Le journal de la rue, 1 janvier 2002, Mars - Avril
-sens • r ; ¦ * mm / ; , fijig 4 it.j| ImMklUk CISM •ICI ,!»«* - ^ ;>1’a*W2L» Éditorial Comité de rédaction et réflexions sociales Tout changement social commence par une réflexion.Le Journal de la Rue a un comité de rédaction qui se réunit pour donner une orientation au contenu que nous vous offrons.L'expansion des dernières années augmente la responsabilité de nos gestes et de nos écrits.Nous demandons régulièrement de l'aide extérieure pour nous aider à structurer notre contenu de façon à vous présenter un produit qui saura vous intéresser à continuer de nous lire tout en rejoignant notre mission d'informations et de sensibilisation.Les réflexions que nous vous présentons ne sont pas des fins en soi.Les échanges que nous avons avec les différents lecteurs et acteurs sociaux peuvent nous amener à nous repositionner.L’équipe est ouverte à recevoir vos commentaires et vos suggestions.Nous avons envoyé une lettre aux Ministres de la Santé Fédéral et Provincial leur demandant ce qu'ils s'attendent de faire pour régulariser la situation.Nous vous ferons parvenir leurs réponses avec vos commentaires.LE SCANDALE DES ALLOCATIONS AUX AÎNÉS HIP HOP ET RÉFLEXIONS SOCIALES Certains peuvent être surpris de voir les entrevues et l'espace que nous offrons aux jeunes, notamment sur la culture Hip Hop.Les jeunes ont des choses à nous dire.Il est important de leur laisser une place de choix et de prendre le temps de les lire.Les facettes que nous couvrons dans ces entrevues sont très différentes de ce que vous pouvez avoir l'habitude de voir ou d'entendre.C'est notre façon de vous faire découvrir ce qui anime les jeunes, leurs principes et leurs valeurs.Aujourd'hui, nous vous proposons de nous envoyer vos positions et vos commentaires sur un ou plusieurs des sujets soulevés par d'autres lecteurs.Nous tenterons de rassembler vos commentaires pour vous en faire une synthèse.N'hésitez pas à nous faire parvenir d'autres réflexions sociales que vous voulez aborder.FRAUDE DANS LES COMPAGNIES PHARMACEUTIQUES Il existe une loi fédérale sur les aliments et drogues qui interdit toute publicité destinée au grand public sur les médicaments prescrits par les médecins.Cependant, les nouvelles pratiques publicitaires des entreprises pharmaceutiques incitent à la vente et vont à l'encontre de cette loi.Il existe une allocation de revenus garantis pour les personnes âgées.Le fédéral conserve dans ses coffres des milliards de dollars non réclamés.Plusieurs personnes n'étaient pas au courant de cette allocation.Certains nous disent qu'à partir des rapports d'impôts, il aurait été facile d'identifier nos aînés ayants droit à cette allocation et.de les aider à la réclamer.Le gouvernement fédéral a-t-il agit en bon père de famille dans cette histoire?Quel moyen pouvons-nous nous donner pour faciliter l'accès à cette allocation pour les personnes y ayant droit?LES SYNDROMES PRÉMENSTRUELS (SPM) Quelles sont les conséquences pour les femmes d'être menstrues?Est-ce que le SPM peut nuire à la carrière de certaines femmes?Que devrions-nous en penser?LES LENDEMAINS DES FUSIONS Les fusions forcées ont fait réagir beaucoup de gens.Comment survivons-nous aux lendemains de ces fusions?Quels sont les avantages ou désavantages que nous avons commencé à vivre?La McDonalisation par Back 175 Toile 24”x36” 310$ Merci de votre collaboration et de votre participation.2 Journal de la Rue Volume 9, numéro 3, Mars Avril 2 0 0 2 Volume 9 numéro 3 Mars-Avril 2002 45 000 exemplaires / 120 000 lecteurs Publication bimestrielle Le Journal de la Rue et le Café-Graffiti 4265 Ste-Catherine Est Montréal H1V 1X5 Tél.:(514) 256-9000 Fax:(514) 256-9444 Rédaction Raymond Viger Coordination Danielle Simard, Lyne Dery Service aux abonnés Steve Bouchard, Claudia Gallant-Ouellet Conception Graphique Francis Ennis (http://whai.teknikall.com) Correction Claudia Gallant-Ouellet Collaboration DJ Harvey, 13th Prophet, Naes, Jean-Robert Primeau, Larock L’Instigatt, Patricia Leclair, Véronique Beaudet, Nicole Sophie Viau, Alain Martel, Michel Maher, Back 175, Bu the Knowledgist, La Belle au Bois dormant.Pour vous abonner, consultez la page 23 Mission: Favoriser, supporter et développer des projets novateurs permettant au milieu de retrouver son pouvoir d’action et son autonomie.Aider et favoriser le développement et l’autonomie des jeunes souvent marginalisés en leur offrant des activités créatrices et formatrices.Défendre et promouvoir les intérêts des jeunes en sensibilisant, informant et éduquant la population sur les besoins de nos jeunes et sur la façon d’être un adulte responsable et significatif.Promouvoir le développement d’une société plus humaine, sensibiliser aux différents phénomènes sociaux et faciliter les relations entre les différents acteurs et partenaires.Nous sommes membres: AITQ Association des intervenants en toxicomanie du Québec AMECQ Association des médias écrits communautaires du Québec AQS Association québécoise en suicidologie FPJQ Fédération professionnelle des journalistes du Québec AVDA Association vérification de la distribution assermentée SoPREF Société pour la promotion de la relève musicale de l’espace francophone.CCAB Membre candidat.Le Journal de la Rue a un fonds de réserve pour l’argent provenant des abonnements.Au fur et à mesure que les journaux vous sont livrés, l’organisme récupère les frais dans ce fonds.Une façon de protéger votre investissement dans la cause des jeunes et ae vous garantir la livraison de votre Journal de la Rue.La reproduction totale ou partielle pour un usage non pécuniaire des articles est autorisée, à la condition d’en mentionner la source.Les textes et les dessins apparaissant dans le Journal de la Rue sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.Nous aimerions recevoir vos commentaires.Ne vous gênez pas pour nous envoyer vos textes et/ou dessins pour une publication éventuelle.La rédaction se réserve le droit d’abréger les lettre reçues.Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada, par l’entremise du Programme d’aide aux Publications (PAP), pour nos dépenses d’envoi postal, no.d’enregistrement - 07638 - HOROSCOPE Sagittaire: Vous allez faire une réflexion importante en page 2.Vous allez prendre votre crayon et nous envoyer vos textes et vos commentaires sur l'un des sujets que nous vous proposons.| Capricorne: Vous remettez en question votre rapport à l'autorité et les lois qui nous gouvernent, page 4 et 5.Bélier: C'est la fête à Patrick.Faites-lui plaisir, v.^ / achetez son conte illustré: Patrick et Raymond -%* en Chine (entrevue de Patrick en page 6 et 7).JL Poisson: Le beat vous gagne, vous voulez prendre le micro pour vous exprimer (entrevue de Miccalauréat en page 8 et 9).psa Vierge: C'est le temps d'un grand rassemble- ment avec l'Alliance Hip Hop en page 10.isn \ a Cancer: Vous allez trouver une véritable escalade d'amour avec Patricia Leclerc en page 3*^11.Balance: Vous vous préparez à faire du sport ÿx/ Jf pour le printemps et vous sortez votre skate p board en page 12 et 13.Taureau: Une occasion en or pour vous mettre au diapason des jeunes avec Muzion, Sans il ^ Pression et plein d'autres artistes en vous procurant le CD III Legal en page 14.ml Verseau: Les émotions vont vous remonter ^ ® | dans le gosier avec le dernier party de Noël de Michel Maher en page 16 et 17.«A Gémeaux: Vous cherchez à vous détendre et à ne pas être trop sérieux.Lisez les potins de DJ pppp Harvey et de son garagiste en page 18 et 19.r Lion: Le logement est en crise avec Nicole " Sophie Viau (p.20) et Alain Martel (p.21).z—^ ^ Scorpion: Malgré l'impuissance, vous devenez patient(e) et rempli(e) de compassion avec la / ï) % Belle au Bois Dormant en page 22.«sf & Dessins par Naes Publicité Nationale contactez Bernard Gilles Grenier Communications Publi-services (450) 227-8414 Journal de la Rue Volume 9, numéro 3, Mars Avril 2 0 0 2 militants kdes droits \ humains *Lsê t r e Si les forces poli cières saisissent les biens de criminels appréhendés, / Caricature par Naes Au-delà du spectacle, le scandale La poignée de main du maire Lastman de Toronto avec un représentant d'un groupe criminalisé le 11 janvier dernier a suscité tout un scandale.Plusieurs ont été scandalisés, dont M.Serge Ménard qui était Ministre de la Justice au sein du gouvernement du Québec.Y aurait-il eu scandale même si ce bouffon de mauvais goût n'avait pas posé ce geste?Oui il y a scandale, mais il y a pire! Le blanchiment «légal» d'argent Plusieurs commerçants du centre-ville de Toronto ont exprimé leur satisfaction devant l'envahissement de leurs établissements par plusieurs centaines de motards criminalisés.Ne serait-ce pas là que se situe le vrai scandale?Ce n'est pourtant pas nouveau que des entreprises dont le but premier est d'engranger le maximum de profits ferment les yeux sur l'origine des revenus des «clients».Et les médias de souligner les facteurs atténuants: pauvres eux autres! Les affaires tournent tellement au ralenti à cette période de l'année! Et puis, on ne sait jamais: les groupes criminalisés possèdent peut-être des actions dans Holiday Inn, d'où leur intérêt à y investir leur budget de loisirs.Lequel est le plus blâmable ?Au fait, qu'y a-t-il de plus blâmable: recevoir au pays, avec tous les honneurs, un chef d'État responsable de la mort de dizaines de milliers d'êtres humains (tout en laissant de nombreux aspergés sauvagement au poivre de cayenne par des policiers à la gâchette facile-Sommet de l'APEC, Vancouver 1997) ou serrer la main d'un membre d'un groupe criminalisé?À mes yeux, la source de cette «tolérance» des élus est identique: c'est l'argent et le profit.Quand Jean Chrétien serre la main d'un chef d'État asiatique qui viole allègrement les droits humains, il est mû par le même motif que Mel Lastman: s'assurer que les «affaires» roulent.C'est le «business as usual» malgré les rationalisations d'ordre politico-stratégique.L'argent des motards Dans La Presse du 8 décembre 2000, on pouvait lire que Maurice «Mom» Boucher a retenu «les services du plus éminent criminaliste canadien de l'heure, Alan Gold, pour l'aider dans la rédaction du mémoire» dans le cadre d'une requête à la Cour suprême.Jean-Robert Primeau comment se fait-il que ces derniers puissent se payer les meilleurs criminalistes au pays?On me répondra que les avocats acceptent de défendre les accusés en échange de promesses de paiement.Soit.Mais lorsque ces avocats reçoivent des paiements, pourquoi ne voit-on pas des batteries de fonctionnaires du Revenu examiner la source de ces revenus, leur provenance, comment les accusés se les ont procurés?Autre façon de poser la question: les forces de l'ordre et les ministres scandalisés sont-ils vraiment sérieux dans leur lutte au crime organisé ou bien interviennent-ils seulement quand celui-ci «dépasse les bornes» ou devient trop visible?On intervient quand le public risque de s'énerver.les groupes criminalisés possèdent peut-être des actions dans Holiday Inn.Si les maffieux sont discrets et silencieux, on les laisse empocher leur fortune.L'exemple de la famille Siculiana (les Caruana-Cuntrera) est probant.Pourtant, visible ou souterrain, le crime organisé est une menace constante à la démocratie.La logique cruelle du système Il ne faut pas s'étonner que l'on apprécie l'importante contribution économique des groupes criminalisés lors de leurs rassemblements ce sont nos lois prohibi-tionnistes qui les ont propulsés au Avril 2 0 0 2 rang d'entrepreneurs effrontés et très prospères.S'ils étaient plus silencieux, plus discrets, certains, selon le jargon à la mode, pourraient même les considérer comme des «partenaires»! Quelques repères pour s'orienter La matière première appelée drogue est devenue, grâce à nos lois désuètes, la source d'un enrichissement énorme de criminels arrogants et dangereux.Toute une industrie souterraine prolifère actuellement au Québec comme en Colombie-Britannique ou ailleurs au Canada.Le dernier exemple en liste, et non le moins éclatant, dans la dernière année, est celui de ces 19 maisons (d'autres pourraient s'ajouter.) à Sainte-Marthe-sur-le-Lac (le Domaine Mon rêve!!!) où le cannabis était cultivé à même des ressources hydroélectriques détournées! Quel héritage pour nos jeunes?Il n'y a pas que sur le plan de l'environnement que les générations actuellement au pouvoir risquent de léguer des horreurs aux jeunes générations actuelles et à venir : il y a aussi des legs douteux du côté de l'exemple donné ou du modèle offert.Y a-t-il encore des responsables de la société qui veulent offrir aux jeunes des exemples de probité et de droiture?Puisque chacun sait que pour monter en grade chez les Un mots du 13th Super Spécial Vous avez besoin d’un site Web?Ne cherchez plus, TekNIKEQ] est là pour vous avec un super spécial qui vous donne, Votrenom.com pour un an, un design à votre goût, l’hébergement 5 mo pour un an et jusqu’à 10 pages*.Le tout** pour seulement Pour nous rejoindre: Sites - http://www.teknikall.com http://whai.teknikall.com Courriel - duy@teknikall.com whai@teknikall.com Tél: (514) 998-8662 ou (514) 244-2354 * - Pour un léger supplément discutable, obtenez plus d’espace.** - Update non inclus Nous offrons aussi un support technique à prix très compétitif et plusieurs autres services (graphisme, pub, mise en pages.).motards, aller de sympathisant à membre en passant par stagiaire, il ne suffit pas de faire le café ou de vider les cendriers.Pourquoi chaque membre ne subit-il pas d'enquête pour expliquer la source de ses revenus relativement à certaines dépenses effectuées?Nos lois sur les drogues ont permis à ces groupes de se développer et de s'enrichir.Ils font partie de nous.Ils sont aussi protégés par nous, malgré les cris de vierges offensées de certains ministres.Si la plupart d'entre nous voyons nos impôts prélevés directement sur nos salaires, pourquoi les revenus et les dépenses de ces personnes ne sont-elles pas scrutés à la loupe?AVIS AUX ENTREPRISES INDIVIDUELLES ET AUX SOCIÉTÉS IMMATRICULÉES AU QUÉBEC 30 avril 2002- Date limite de production de la déclaration annuelle 2002 pour les entreprises individuelles (personnes physiques) et les sociétés.L'Inspecteur général des institutions financières rappelle qu'il est obligatoire de produire la déclaration annuelle 2002 avant le 30 avril 2002.Si vous avez reçu une déclaration annuelle préimprimée de l'IGIF, elle doit être vérifiée, complétée s'il y a lieu, signée, accompagnée des droits prescrits et retournée à l'IGIF dans l'enveloppe préadressée ou encore être déposée électroniquement dans les services en ligne Internet de l'IGIF (www.igif.gouv.qc.ca) lorsqu'il n'y a pas de modification.S'il s'agit de votre première déclaration annuelle à produire et qu'elle parvient à nos bureaux avant le 30 avril 2002, cette dernière est gratuite.Notez qu'après cette date, les droits pour production tardive sont exigibles, soit 50% du tarif qui aurait été applicable en situation régulière.Pour les entreprises individuelles, 16 $ (32 $ X 50 %) et les sociétés 24 $ (48 $ X 50 %).Si vous n'avez pas reçu votre déclaration préimprimée, communiquez avec l'IGIF aux numéros de téléphone suivants : Renseignements : Région de Québec: (418) 643-3625 Ailleurs au Québec: 1-888-291-4443 Inspecteur général des institutions financières Quebec ra es On prépare l'avenir | Tu veux travailler?Le GIT peut t'aider! U ¦¦¦¦ Services gratuits Tu es m ^ ^ ^ > Ateliers de groupe > Agé(e) de 16 ans et plus w I ¦ > Stages en entreprise > Motivé(e) à intégrer ou ^ > Suivis individualisés réintégrer le marché du travail Pour t'inscrire: > Activités post-formation > Démuni(e) face à l'emploi (514)526-1651 > Support dans la Les services du GIT sont offerts grâce à la contribution financière d'Emploi-Québec recherche d'emploi Québec»» Emploi-Québec Journal de la Rue Volume 9, numéro 3, Mars - Avril 2002 S Patrick Viger, un jeune écrivain de 15 ans tyêfniKfC' ilf $£> I lltf fM Dinifill® Simard Patrick sera présent au Salon du livre de Québec le 25 avril prochain et à la célébration Jeunesse (l'ancien Salon Pepsi Jeunesse) du 2 au 5 mai au Stade Olympique à Montréal et du 23 au 26 mai à Québec.Après avoir fait le Salon du livre de Montréal en novembre dernier, c'est celui du Saguenay-Lac-St-Jean en septembre prochain qui marquera la sortie de la suite de son premier ouvrage.Toute une feuille de route pour ce jeune écrivain.Danielle Simard: Comment as-tu commencé à écrire Patrick?Patrick Viger: Si je mets de côté ce que nous devons écrire à l'école, j'ai commencé à l'âge de 8 ans avec mon père et sœur Annie, avait 12 ans à l'époque DS: jeune un début d'écrivain! PV: Au début ce n'était qu'un jeu, pour le\ plaisir d'être^ ensemble et de sel découvrir.On a écrit un livre: L'Amour à 3, où l'on raconte le même événement chacun à notre façon.DS: Ce livre sera publié quand?PV: Il l'a déjà été, en 3 exemplaires seulement (rire).Nous nous sommes posé la question mais les histoires étaient trop personnelles pour les rendre publique.On en a chacun une copie et c'est correct comme ça.J'ai réalisé à ce moment-là que j'avais le goût de publier des histoires.DS: Comment tu t'y es pris pour faire le travail?PV: J'ai continué à écrire avec mon père.Un jour de réveillon, j'avais 13 ans, je m'ennuyais.Mon père et moi avons sauté sur l'ordinateur.C'était ma le début du livre que je viens de publier.On l'a écrit juste pour le plaisir.À ce moment-là, je ne réalisais pas encore que j'étais en train de faire un livre.DS: Comment ça fonctionne d'écrire à deux, avec son père?PV: Mon père est le secrétaire, moi je suis l'auteur.J'ai une imagination très forte et je ne réussis pas à écrire assez vite pour prendre en note tout ce qui me passe par la tête.Ce sont des contes illustrés.Mon père et moi ne cessons de rire quand on les écrit.Je décris l'histoire et mon père voit plein d'images dans sa tête.C'est un secrétaire qui arrête tout le temps pour rire.Je ne L vous conseille pas de j ' l'engager comme secré-1^| taire.Je suis sûrement un des rares employeurs à pouvoir l'endurer, (rire) % DS: Puisque c'est le sujet de votre premier livre en duo, êtes-vous déjà allés en Chine?PV: Quand on se ferme les yeux, tout est possible.J'écris à partir de mon imaginaire.J'ai été très influencé par DragonBall, Jackie Chan et plusieurs bandes dessinées asiatiques.DS: Les deux personnages portent ton nom et celui de ton père.PV: Oui, on se ferme les yeux ensemble et on fait le voyage en même temps.Les noms des autres personnages sont des amis que j'ai, une façon de les faire participer à notre expérience.DS: Quel genre de duo retrouve-t-on dans ton livre?PV: Style Ding et Dong.Mon père mange les baffes; je le mets dans toutes sortes de situations ËÉfc, bizarroïdes.C'est pour quand la suite?PV: Il y a déjà deux autres livres c r i t s .Présentement, prépare le quatrième.J'ai de les publi-r.Mes amis me demandent déjà de voir la suite.Je ris souvent juste à penser aux commentaires des gens qui vont lire la suite.DS: Comment as-tu trouvé cela être présent au Salon du livre de IIBI Vol 9 NO.03 Mars-Avril 2002 Journal De U Rue 4265 Ste-Catherine Est.Montreal Qc, H l V1X5 MMàsohtous Montréal en novembre dernier?PV: J'avais le trac.Mon père était à la table d'à côté et présentait son livre L'Amour en 3 Dimensions.J'avais plus de monde que lui et j'essayais de lui en refiler quelques-uns.J'aime rencontrer les gens un par un.C'est plus plaisant que lorsque je les rencontre tous en même temps comme lors du lancement.La signature des signets est traumatisante.Tout ce monde qui te tend un signet ou un bout de papier pour avoir ton autographe en même temps! DS: C'est quoi ton rêve maintenant?PV: De pouvoir publier un grand format avec couver ture rigide.DS: Est-ce que tu veux être écrivain plus tard?PV: Non, je vais continuer d'écrire avec mon père.Ce que je voudrais faire plus tard c'est de travailler en informatique, de faire du 3D.Mais j'ai appris qu'il faut; être bon en dessin pour! faire du 3D.Moi, je ne suis pas très bon en dessin, alors je ne sais pas trop ce que je vais faire.Dernièrement, j'ai travaillé au Journal de la Rue sur une nouvelle machine qui! s'appelle une inséreuse et j'aimerais bien être un réparateur de ce genre d'appareil ou en être l'opérateur.DS: Quel message voudrais-tu transmettre à tous les jeunes?PV: Demandez à vos parents d'écrire avec vous, ça rapproche, c'est une belle expérience à vivre.Je la recommande à tout le monde.Je voudrais également dire à tous : n'ayez pas j peur de vos rêves, de vos idées, mettez-les en action.N'oubliez pas de vous procurer mon livre, ça vaut la peine de le lire.DS: Merci Patrick pour cette entrevue, peut-être que tu pourrais nous faire rêver un peu en écrivant une bande dessinée pour le Journal.Le livre de Patrick Viger, publié aux Editions T.N.T, est disponible dans toute bonne librairie ou par la poste au coût de 5 $ auprès du Journal de la Rue.Patrick participe à la technique pour un défilé de mode Hip Hop présenté à l'école secondaire d'Anjou le 25 mars et au Club Soda le 26 mars prochain.r MttÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊiÊÊÊÊÈHÊiÊtÊtÊÊÊiÊiÊÊHÊtÊÊÊÊtÊtËÊÊÊÊÊHtÊÊtÈiÊIÊiÊÊHÊÊÊÊÊÊtÊÊÊm DISPONiBlB A LA LŒRAiRiC RAPPiR Galeries Rive-Nord 100y boul.Brien Repentigny (Qc.) (450) 581-9892 Tours Triomphe 2512, boul.Daniel-Johnson Laval (Qc.) (450) 682-0636 Plaza St-Hubert 6722, rue St-Hubert Montréal (Qc.) (514) 274-2870 I Vol 9 no.03Mar&Avril2002Journal De La Rue4265 SteCatherine Est, Mo^éal, Qc, HI V1X5 5I4-2S69000 abonnez-vousj] rMOTHWllBMil HWtlft MW. Amène tes Negs qu'on écoute Miccalauréat Une expression qui peut surprendre.«Neg» est une expression créole qui veut dire «tes boys».C'est dit en plaisantant, pas pour dénigrer.On peut même le dire à un Blanc.Cette expression se dit entre amis quand on se connaît.Ça peut créer des événements cocasses.Comme quoi il faut faire attention avant de juger ou d'interpréter ce que les gens disent! C'est un peu le sens du message que nous livre Miccalauréat, un groupe de cinq rappeurs Québécois-Haïtiens de St-Michel, Rivière-des-Prairies et de Montréal-Nord.Ils nous présentent la réalité de la vie dans les rues du nord de Montréal.Ils ont présenté un CD et un vidéo en 2001, un deuxième CD est en préparation pour 2002.Le Journal de la Rue a rencontré Larock Instigatt, rappeur et l'homme d'affaires derrière ce groupe.toute une réputation.Ils ne sont pas juste des criminels; il y a aussi beaucoup de talent dans nos quartiers.Journal de la Rue: Quand on écoute vos chansons, ce n'est pas toujours facile à comprendre à cause des nombreuses expressions utilisées et inhabituelles.JDLR: Les mots que vous utilisez Larock Instigatt: Les sont quand jeunes aiment bien les même assez jeux de mots, les 2e et jÉÉfe, æ; - directs.3e sens.Il ne faut pas ^ Ll: Nos textes, nos que ça soit trop facile.^ images sont très Les jeunes essayent métaphoriques, de comprendre, mÈÊÊÈÊÊÊÊr Même si on peut d'analyser, ils l'é- Narra penser que c'est coûtent plusieurs fois.L'album n'est pas fait pour être juste survolé.Ce que l'on raconte n'est pas une morale, c'est la réalité du nord-est de Montréal; St-Michel, Rivière-des-Prairies et Montréal-Nord.On développe notre style.On a un mélange de français, d'anglais et de créole.C'est à force d'écouter qu'on comprend.On est un mélange de Québec et d'Haïti, s I £ JDLR: N'avez-vous pas peur d'en-) tretenir toutes sortes de préjugés avec les termes utilisés?Ll: Notre message n'est pas juste négatif.Pour certains jeunes qui nous ont vus à Musique Plus, on est devenu un exemple de réussite.Ce n'est pas en volant, en vendant de la drogue ou en lâchant l'école que tu peux réussir.II y a moyen de réussir sans violence.II y a eu tellement de négativité dans le secteur qu'on essaie de montrer un autre «vibe».Avec les guerres de gang, les jeunes de St-Michel ont Spook très cru, ce n'est pas pour dénigrer.Les expressions sont directes.II faut aller chercher dans les mots le sens de ce que l'on veut dire.Les jeunes n'aiment pas le Hip Hop rose.Ils veulent quelque, chose qui frappe.Chacun sa réalité.I Je ne valorise pas) la violence, la bois-) son ou la drogue.] Même si nos mots) sont crus, il n’y a pas d'images de violence dans le! vidéo.On ne vit pas dans un monde rose.II faut faire de gros changements, faut s'ajuster chacun avec les dons et les talents que nous avons.C'est possible pour les jeunes aussi.On est sur la rue avec eux.II ne faut pas juste parler et se plaindre, il faut agir aussi.II y a toujours moyen de s'en sortir.Larock instigatt, en plus d'être un artiste Hip Hop, est un travailleur de rue auprès des jeunes de l'école Louis Joseph Papineau dans le nord de Montréal.Sa mission : réduire la violence.JDLR: Vous n'êtes pas toujours tendres envers les autres jeunes de la culture Hip Hop.Ll: On est là pour faire un changement.On veut hausser le standard du Hip Hop au Québec.Certains rappeurs chantent super vite et on ne comprend rien.Le son n'est pas clair.Nous faisons attention pour parler plus lentement pour qu'on nous comprenne.C'est vrai qu'il y a un problème de discipline pour certains.Ce n'est pas spécifique juste au Hip Hop.La culture Hip Hop ne doit pas être jugée pour autant.II ne faut pas se limiter aux images de gangsters que les Américains véhiculent.Ils créent une image et ce n'est pas nécessairement cela qu'ils sont.Ça nuit à notre image du Hip Hop.Même mon propre père pense encore que le rap débauche, que c'est pour les vagabonds, que c'est une musique de drogués et de délinquants.II ne voit que le négatif.Notre génération et celles à venir vont changer les choses.Slinky JDLR: On reproche souvent aux artistes Hip Hop leur manque de discipline.8 Journal de la Rue Volume 9 numéro 3, Mars Avril 2 0 0 2 LLC'est normal que les gens exigent plus de discipline et de sérieux.Beaucoup d'artistes en arrachent et manquent de professionnalisme.Il faut être capable d'être «tight», d'être à l'heure.Dans le rap, il ne faut pas juste se contenter des «YO».Parce qu'on est indépendant, il faut qu'on nous perçoive comme des professionnels, pas comme des enfants.Je ne peux pas tolérer une musique qui sonne mal.JDLR: Avec la facilité et l'accès des moyens techniques d'aujourd'hui, les jeunes se lancent plus rapidement à faire des CDs maison.Ll: Souvent les jeunes sont trop pressés, ils devraient pratiquer plus.Sois sûr que ton produit est bon avant de te lancer.Acceptez d'être critiqué par les autres, pas juste par tes proches.Ce n'est pas parce que tu as brûlé quelques CDs que tu es un artiste.Ce n'est pas un album, c'est une maquette.II faut être précis.Ça prend une étique professionnelle.En sortant l'album, on a fait des erreurs parce qu'on ne connaissait pas tout.On a appris en le faisant.Tu ne peux pas le faire juste pour le fun.Tu as besoin d'un plan.Malgré qu'entre MCs on soit en compétition, il ne faut pas s'enfler la tête, il faut travailler avec les autres.II ne faut pas se Larock Instigatt mettre des bâtons dans les roues.II n'y a pas assez de collaboration à Montréal.La mentalité doit changer ici.Je n'en peux plus de ceux qui crient 514 ou 450.La scène est trop faible pour qu'on se divise.On devrait parler du Grand Montréal.II faut voir plus loin.JDLR: La relation entre les médias et le Hip Hop n'est pas toujours facile.Ll: Faut faire sa place, faut se faire respecter.La place en onde est difficile.Le Québec est une petite industrie et les ponts avec l'étranger sont difficiles.Les postes de radios font tourner les groupes américains et boycottent souvent Montréal.On peut prendre l'exemple du groupe Muzion.Ils étaient le numéro 1 au top 30 de Musique Plus, mais les radios ne les jouaient pas.II faudrait que les médias aient un minimum obligatoire de Hip Hop Québécois, des émissions spéciales.Plusieurs émissions de radio underground ont été faites bénévolement.C'est difficile de tout faire gra-tuitement.Musique Profane Plus fait des efforts, même s'ils ont réduit l'émission Hip Hop de 60 à 30 minutes.Les autres postes de télévision devraient montrer ce qui est québécois, la culture urbaine.Faut plus de visibi-lité.II faut dé-passer les frontières, avoir une grande ouverture d'esprit et travailler avec ceux qui ont le pouvoir de diffusion.Info booking, La Conscienzia Instigatt (514) 248-8822, www.miccalaureat.com Hydro-Québec est heureuse de contribuer à votre qualité de vie.GC Hydro Québec Journal de la Rue Volume 9, numéro 3, Mars Avril 2 0 0 2 Ç Premier grand rassemblement 2002: Alliance Hip Hop de Montréal Nous nous retrouvons au salon Alfred Rouleau de l'hôtel Wyndham dans le centre-ville de Montréal.Le rappeur BU The Knowledgist a rassemblé le monde Hip Hop et les médias pour une conférence de presse.BESOIN D'ORGANISATION ET D’ÉDUCATION L'idée est de permettre aux gens crédibles du Hip Hop d'échanger ensemble sur les différents problèmes rencontrés et de trouver des solutions pour prendre les choses en main: structurer le Hip Hop, rassembler les forces et les différents intervenants impliqués.Tout cela sans oublier que le Hip Hop a quatre éléments de base: rap, DJ, break-dancing et le graffiti.Après avoir ciblé les priorités, la prochaine étape que l'Alliance veut atteindre est la tenue d'une convention Hip Hop pour continuer à structurer la scène de Montréal et faire un suivi sur les décisions prises.Il est important de responsabiliser les artistes et de montrer les conséquences de leur manque de professionnalisme.Le «Hip Hop» ne veut pas dire mauvaise qualité.Il faut donner des outils aux artistes, s'entraider et s'éduquer.FORUM DE DISCUSSION L'Alliance a maintenant son site Web, www.hiphopalliance.com, pour permettre aux adeptes du Hip Hop de pouvoir échanger ensemble.VIVRE DE SON ART Le Hip Hop est encore déchiré entre la volonté de rester underground et de pouvoir vivre de son art.Le Hip Hop s'est caché derrière cette image, ce qui l'a empêché de faire des affaires.Il manque de techniciens, d'encadrement.Les artistes deviennent souvent promoteurs eux-mêmes car il manque de gens connaissant le Hip Hop.L'Alliance veut aussi se donner un pouvoir de représentation auprès des propriétaires de salles, des promoteurs et des instances gouvernementales, question de faire connaître la culture, éviter les abus et changer les mentalités.Cette représentation, nous l'avons vu lors du spectacle organisé à la Lysée.Plus de 700 adeptes du Hip Hop se sont conduits en gentleman dans une salle trop petite pour contenir tout le monde.BU The Knowledgist a eu à négocier avec la Ville de Montréal, les policiers et les pompiers pour en arriver à pouvoir terminer tout de même le spectacle.Certains promoteurs et entreprises utilisent les artistes Hip Hop à des prix très en deçà de leur valeur.À Montréal, les difficultés promotionnelles sont énormes.UPP5 :: ¦ BBL 1111 APPUI DES MEDIAS ET DU PUBLIC Contrairement aux différentes régions, les Montréalais ne supportent pas ses artistes locaux.Même les radios et les télévisions boycottent le Hip Hop de Montréal au profit du Hip Hop américain.Il ne faut pas juste blâmer les médias, c'est à nous de référer aux médias de bons artistes et de leur donner un son de qualité.RENVERSER LES JUGEMENTS ENVERS LE HIP HOP Le Hip Hop hérite d'une réputation de violence.Certains artistes jouent le jeu en créant des images qui collent à cette réalité.Cependant il faut renverser la vapeur des préjugés et des stéréotypes, montrer l'amour que les artistes ont envers leur musique et leur culture.Par peur de la violence, la sécurité pour un événement Hip Hop est augmentée, ce qui occasionne que le prix de location d’une salle peut facilement doubler! Dans le Hip Hop, tu dois travailler trois fois plus à cause des stéréotypes.Souris lorsque tu réponds au téléphone.Celui qui t’appelle le sentira au son de ta voix.Illl ¦ g 7.1 .WÊÊÊÈÉÊÈtÈÈÈÊIÈÈÈÊËlÈm iigÉSf MÊÊÊÊÊÊÊÊÊKm io Journal de la Rue Volume 9, numéro 3, Mars - Avril 2002 L'ESCALADE Mon fort intérieur Patricia Leclair, Bon Dieu dans la rue Tranquillement pas vite, je reçois les réponses à mes questions.Je vois que l'humanité a fait une certaine évolution.Elle se fait graduellement, accompagnée de certains pas vers l'arrière, Ensuite elle fonce vers l'avant, ça fonctionne toujours de cette manière.Ce n'est pas en s'apitoyant sur notre sort ^ Qu'on aura l'énergie pour sortir du noir.Pour une fois, je ressens une joie immense d'avoir tort Car c'est insupportable de penser que la mort est notre seul espoir.Le yin et le yang sont présents dans notre société, Ils font parties de notre propre entité.Comme I inconscient contrôle le conscient Et que le conscient contrôle l'inconscient.On est le dieu de notre propre univers, Il faut juste le sentir pour le croire.La pensée pacifique sera notre prière Et nous pourrons reprendre le pouvoir.L'outil le plus important c'est l'éducation, C'est elle qui ouvrira les portes à nos ambitions.Il ne faut jamais laisser la peur diriger la passion Car cette merde finit toujours par de l'exploitation.Le fanatisme mêlé à l'égocentrisme Crée la guerre dans nos bonnes idées.On pourrait peut-être apprendre de la vie, Au lieu de véhiculer de la jalousie.> * % #**• # * I La vie c'est une très belle chose, C'est ce qu'on en fait qui peut la rendre rose.Laissons-nous donc émerveiller par la vie comme le font les enfants, Pour voyager harmonieusement pendant une éternité dans le temps.Se servir sainement de ce qu'on a appris, Pour relever les plus gros et beaux défis.Pour mieux voir la lumière de notre père, Il faut s'occuper attentivement de notre mère.Ne cherche plus, car tout ce que l'on a de besoin nous entoure.Regarde à l'intérieur de toi-même pour trouver le véritable amour.Les gens te respecteront comme tu te respectes, Reste franc avec toi-même et tout sera correct.Véronique Beaudet Vous êtes-vous déjà arrêtés à votre moi intérieur?Au cœur de mes ennuis, c'est fou comme je peux grandir si je m'accorde l'importance que mérite ce lieu secret.L'authenticité est tellement rare à découvrir sur cette planète.Les gens vrais et honnêtes ne courent pas les rues.Être authentique est pourtant une des plus belles valeurs! Je vois trop de masques et de visages cachés et je trouve ça désolant, autant pour eux que pour moi! C'est rare que je puisse rencontrer quelqu'un qui ait compris, qui s'est compris! Pourquoi se donner une attitude ou un style pour cacher notre vraie nature?Nous sommes ce que nous sommes et même si nous fuyons cette vérité, elle resurgira tant et aussi longtemps qu'elle ne pourra être libre d'être.Pour ma part, ce n'est pas une partie gagnée.J'ai compris ce que je viens d'écrire mais j'ai encore un travail à faire, et je pense que c'est celui le plus important.Je me sens à part des autres pour bien des choses.Je ne suis sûrement pas la seule à m'être oubliée.J'ai toujours su être à l'écoute de moi, mais peut-être juste de la mauvaise façon.Celle-ci est peut-être la meilleure : accepter ce que je suis! Vous êtes intervenant ou aidant naturel?Le Journal de la Rue a toujours autorisé les photocopies de ses textes pouvant vous aider à animer des réflexions et des débats à (’intérieur de vos groupes de travail.Le Journal de la Rue offre aux intervenants, enseignants ou aidants naturels une aide et un support additionnels: des exemplaires du Journal de la Rue pour aussi peu que 1 $ par exemplaire!* * Commande minimale de 20 exemplaires envoyés à la même adresse.EN CADEAU vous recevrez gratuitement par la même occasion un gui< d’intervention auprès de personnes suicidaires.Journal de la Rue Volume 9 numéro 3, Mars Avril 2 0 0 2 tojuez ma*, stim*w tm î*K*fi VÇWt*r / y^-\/-fisarr*rt; tes f*'s r~£^.S* *•*' * *"* créatifs éçnmii*» tt ri *£m tér-ictir ta c^> RV: C'est vrai que ca me coûte un peu plus cher en temps, mais j'économise beaucoup sur les pièces.Ainsi, il fait plus d'argent, moi j'en économise et le fait de ne pas changer les pièces inutilement c'est beaucoup plus écologique.Si tous les garagistes faisaient 414 ' DYHA*iTI'.y !*‘JNb$t GRANDE VENTE DE T-S Hi RT 20 $ Taxes et transport inclus ^O^rftcil (f
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