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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 14 mai 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1891-05-14, Collections de BAnQ.

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i?* CHICOTTTTMT, JEUDI H MATI801.PRIX DE L’ABONNEMENT Un an.$1.00 Six mois.30 tarifs d’abonnements pour moins do six mois.Abonnement payablo d'avance.Numéro spécimen envoyé gratuite-•ueut sur demande.Progrès DR Sag demi.TARIF DES ANNONCES r.w: ;cr*v«Œ.v^ J-D.GliAY, Rédacteur et Editeur-propriétaire.JOURNAL 11 EL DOM A DAT RE Preraièro insertion par ligne.lOoti Insertions subséquentes.5cU Pour îok ivnnciïces a long t *m»« conditions spéciales ot faciles.Avis de naissances, manages, ou de décès.,.50cU Vol.IV.No 39.feui eeetow No 9.I DKS TREMOL Xill Au bout de six semaine*.31.de Ltuizières avait reconstitue lu scène de l’assassinat du docteur Brissey.Il connaissait non pas seulement les peripeties matérielles, mais les fatalités latente», les dispositions mentales, le choc des passions qui avaient amené ce trafique dénouement.Magistrat, il pouvait dire le chemin suivit par le Muet, la manière dont il était entré, le nombre des syllabes échangées.Homme, il pouvait se rendre compte de l’état d’aine du malheureux Faternou, suivre le chemin de sa pensée, analyser cet acte insensé et très logique, dès que Ion se plaçât au point de vue excep-Lionel où s’était placé cet aliéné, c’est-à-dire cet étranger aux conventions de l’existence ordinaire .Accomplissons donc nous-même le labeur intellectuel qu’avait accompli 31.de Lau-zières, aidé davantage par sa pénétration que par les aveux du Muet, qui racontait très franchement comment il avait agi.Revenons à Trémolin le jour où furent posées les nlfiches sinistres qui annonçaient la vente prochaine.On sait quel coup horrible ces alliches avaient porté au Muet et combien profondément il eu avait été affecté.Enfant, il avait vu l’arrivée des hommes de loi coïncider avec la mort de ses pareil*», et la crise rapide où il avait perdu l’usage de la parole lui revenait parfois au cerveau comme un mauvais rêve.Humanisé, apprivoisé, heureux, il voyait de nouveau s’offrotuler le toit de ceux qui lui avaient donné une place à leur foyer.Cette malheureuse tête travaillai t ainsi et bouillonnait à éclater.Une pensée fixe le poursuivait.Le docteur Brissey n’avait qu’un mot à dire pour sauver Trémolin et pour arracher à la ruine ceux qui, après tout étaient de son sang.Ce mot, il semblait au Muet, raisonnant d’une façon élémentaire, impossible qu’il ne fût pas dit par le docteur, si ou le mettait au courant de la vérité.De ce.te idée à l’idée d’aller le trouver, le supplier, se mettre à ses pieds il u’y avait qu’un pas, et Fafernou eut bientôt pris sa résolution.Il irait parler à l'oncle Brissey, oui, lui parler, car le Muet hubitué à exprimer tous ses sentiments et tous ses besoins par des signes, ne se rendait que très imparfaitement compte de son infirmité.D’ailleurs, quand il se mit en marche, il était sous l'influence d'une de ces possessions intellectuelles qui ne discutent pis, ne réfléchissant pas, ne raisonnent pas.Sous l’empire de ces convictions qui remplissent la cervelle, font battre le cœur, tendent les nerfs vers un centre unique, on accomplit des actes d’héroïsme ou des actes de folie, ou est criminel ou on est grand.Le calme ne revînt un peu au Muet qu’eu appruebaut de la maison du docteur.S’il voyait Brissey, s’il lui mettait sous les yeux les affreux papiers timbrés qui aux yeux du Muet avaient un carrctère capable d’émouvoir les plus indifférents, il était sûr de l’attendrir.Mais le laisserait-on entrer ?A tout hasard il sauta pardessus le mur, se glissa vers le cabinet que fermaient la nuit ces volets de 1er, qu’on ne poussait qu’au moment du coucher, et attendit.Il était environ huit heures trois quarts du soir.Le docteur respira l’air quelque temps.Mais comme s’il trouvait l’air de cette nuit d’été sans parfum, il sembla vouloir respirer l’argent.Il se livra à ce qui était sou plaisir : remuer des ecus, caresser voluptueusement ce métal dont le contact lui donnait la sensation (jue les frissonnements de la chair donnent à d’autres.Kit apercevant à travers les arbustes du jardin ces pièces de monnaie innombrables qui contenaient le salut de Trémolin.Fafernou prit son courage à deux mains et son élan o à deux pieds.Agile comme un chat, il se précipita d’un bond aux genoux de Brissey et lui tendit les papiers tim- bies.lie docteur Brissey eut à peine un étonnement d’une seconde devant cette entrée cette langue rebelle comme on mordrait un bai.Ion, aller s’essayer à parler dans le bois.Un travail iuoui se fit dans cette cervelle mal équilibrée, travail dont nul ne saurait tra- I duire les angoisses.Dans ses longues courses à sollitudes, ce travers les muet cherchait sans doute à coordonner des phrases, à découvrir un son qui pût exprimer sa pensée, il inventait la parole ït lui tout seul .Découragé il s’en revenait, tentant d’approcher les magistrats, espérant se faire comprendre par gestes.Et cette tension constante sur un point, cette préparation latente expliquera pmit-être qu’il ait Hit fil de l’électricité qui était dans fuir, de la secousse que lui avaient imprimé les gendarmes en le jetait violem-lient hors de la salle d’audience, pour délier tout-à-fait cet te langue qui accumulait tant d’efforts pour rompre sa chaîne.Ces conditions expliqueraient, en tout cas dès qu’il put parler, ait trouvé tout de suite les trois ou quatre mots qu’il devait articuler pour sauver son maître.M.de Lauzières, encore nue fois, fut profondément ému par l’histoire de cet infortuné, il était de ces magistrats qui comprennent la parole de l’Evangile jiiijez y> is\ c’e.^t- exiraordinaire.Il n’était point a-dire rendre de* arrêts pour facile à intimider, et d’ailleurs défendre la société, mais soyez convaincu que le secret des consciences et le mystère des comme s’il eût pense justement à Tiémolin à ce moment il comprit le but :1e la visite du Muet.Ah ! ah ! on geint là-bas, à ce qu’il paraît ?On voudrait tirer une cirotte iï papa Brissey pour payer les dettes du chevalier d’industrie.Dis-moi, est-ce ce fainéant ou cette coquine qui a pensé à t’envoyer ?Eh bien, tu leur rapporteras cela, et cela avec, ajouta-t-il •.• • Tandis qu’il envoyait à dix pu* voler les papiers, il avait j responsabilités vous échappe.Il faudrait pour peser ces choses, des balances plus justes encore que des balances de diamant et les mains humaines ne sont pas dignes de les tenir.Quel était en efiet, le moins coupable aux yeux du Seigneur, de Fafernou et de l.i victime ?L’homme privilégié, riche, instruit, qui avait enlevé à ce pauvre diable le don de la parole que Dieu lui avait repoussé le Muet suppliant et, donné, n’était-il point pire que revenant sur lui, lui avait lancé au hasard un coup de pied.Le Muet se redressa, saisit le cou du docteur entre ses deux mains terribles et l’étrangla •.•.Quoique d’une force plus qu’ordinaire, Brissey lutta à peine contre cette étreinte formidable.Ces doigts énormes et solides comme le chêne, flexibles comme l’acier firent l’effet d’uce cravatte de métal qu’une vice aurait tout-à-coup serrée.Quand la cravatte se desserra, la face était noire et 1 homme alla rouler comme une masse sur le plancher se cognant un peu le front à l’angle du coffre-fort.Que s’était-il passé dans Taine du Mue*.?Avait-il été affolé par l’outrage que lui faisait Brissey ou désespéré par les injures qu’il vomissaitcou- l’être à moitié sauvage qui avait enlevé la vie à cet homme impitoyable et dur à tous Fort heureusement, la question ne fut pas posée en ces termes aux jurés quand l’affaire se représenta de nouveau devant les Assises.La commission médicale a* vait admis que Fafernou avait pu agir sous Tinlliience d'un irouble mental momentané qui ne lui laissait pas la liberté de ses actes.L'avocat de Fafernou insista fort liab lement sur les bienfaits de l'intelligence.“J’en suis sûr, messieurs, s’écria t-il en s’adressant aux jurés, vous dont (’intelligence éclairée par la conscience sait discerner le Mal du Bien, le Juste de l’injuste, vous serez miséricordieux pour cette créature inc impiété.Le salut ment heureux que la légende orientale prétend ne point exister.Le 3e zouaves partait eu e x p édition.L’a fl ai r e se ra i t même la permission de faire j du feu, il fallait l’oreille tendue, attendre, guetter quelque surprise des Russes.Heures effroyables encore une fois chaude, assurait-on, et Pierre jet dont aucune année au mon-Brissey, sergent de compagnie de n’eût supporté le poids a-du 3e zouaves, éprouvait ce vec autant de gaieté fine Par- sentiment de bien-être particulier qu’éprouve tout homme qui est dans son type, qui fait ce qui lui plaît à faire, qui connaît que le milieu où il s’évolue est eu parfaite concordance avec son organisation propre.Dès son arrivée au régi ment et une fois la première instruction acquise, Pierre Brissey, qu'on nous passe l’expression, s’était trouvé comme le poisson dans l’eau.Le cache de cette vie militiire qui le contenait, sans le froisser, lui épargnait jusqu’au besoin de se conduire, de penser, de vouloir.Le charme de son caractère, sa beauté virile, son élégance native, les ressources dont il disposait lui avaient donné le régiment tout entier pour ami.La guerre d’Afrique laissait place encore à la bravoure individuelle.Dès le premier engagement, Pierre s’était coin-porté en héros ; il avait été ramasser sous le leu, à deux-pas de Teniiemi, un camarade blessé et l’avait rapporté tranquillement en souriant taudis que les halles pleuvaient.Donc ou partait.Les colonnes commençaient à se former quand un zouave, se précipitant sur Brissey, l’étreignit de ses deux bras et l'embrassa pendant cinq minutes.—Monsieur Pierre ! monsieur Pierre ! —Tiens, c’est toi, Fafernou.Comment diable es-tu ici ?—Vous le voyez.je viens du dépôt du régiment.—Tu as donc abandonné ma mère ?—Elle n’a pas voulu que je reste ; elle m’a dit que ma place était avec vous .• • A partir de ce jour, Fafernou partagea l’existence de Pierre.Pour lui le métier semblait rude.Etre de caprice, de rêverie, il supportait mal ce qui semblait charmant à Pierre, mais il était avec son maître, et cela suffisait à celui qu’on ne pouvait plus appeler le Muet, mais que le régiment eut bien vite surnom né le Silencieux.L’acte de parler était en effet un supplice pour Fafernou.Il accomplissait sans murmurer les plus écrasantes corvées, tre la dame de Trémolin ?A- «le ce déshérité de la nature vait-il été mis hors de lui par I viendra justement de votre .I f • • / 1 • * i 1 _ _ f cette brutalité ?Avait-il voulu venger la Vertu que cet homme insultait ?Evidemment il serait facile d’imaginer tout cela, mais il est plus simple de supposer qu’il n’avait pas eu le temps d’avoir une conception , il avait vu rouge, il avait tué et il s’était enfui épouvanté, laissant dans lu chambre les papiers qui devaient être dans la suite un témoignage accablant contre Pierre.• • • Ce que Fafernou avait enduré de souffrances en attendant accuser sou maître à cause de lui, est indescriptible.gaie ko q niée française d’alors, cette armée si disciplinée, qui avait appris à souffrir le froid en affrontant le soleil d’Afrique.XV Une nuit de novembre,l’horreur des éléments était plus impress'ouliante (pie jamais.i Au firmament nulle étoile.Impossible de rien distinguer, ni la Hutte ecrte avec son rideau de peupliers et de trembles, ni même les bastions les plus rapprochés.Un morne silence partout.Les canons ennemis, qui tuaient chaque nuit quelque martyr obscur du devoir, dont les camarades n’en-teudaieut pas même le dernier soupir que le veut emportait peut-être vers quelque chaumière de France, les canons eux-mêmes étaient sans voix.Ou eût dit que, terrassés par cette tristesse affreuse de la nature, les hommes oubliaient leurs haines et s’accordaient comme une trêve tu-ci te.A vrai dire, les sentinelles elles-mêmes étaient sinon endormies, du moins assoupies.Seul Fafernou ne donnait pas.Le matin, Pierre Brissey avait reçu une lettre Je Fiance.Comme le cheveu qui, prétendon, guide les somnambules dans leurs recherches, cette lettre où Tou demandait de ses nouvelles, avait entrai né le Muet bien loin de la Criméé vers 'Trémolin, vers la dame, vers tout ce qui avait constituée son adolescence libre et heureuse.Perdu dans sa rêverie, il regardait l’horizon noir, où de grands nuages blancs semblaient ccurir audevaut de lui .«Bientôt ces munies pri- Credit foncier franco Canadien M.M.-O.Bossé, X.1*.informe tou.* ceux «ini «Uniront emprunter du Cio-dil Poticior Franco Caum lien «|u*i 1 .so chargera «ta leu r dcin.ttule, et f«*n lotit hou possible pour leu r donner plcino «•t entière sntir-fnction.Application* jtH pi'iiu 15 juin.16 Av.91 • i, Le et après LUNDI, le C OCTOBRE 1890, I».*s trains partiront do la station ilu Pacifique, Québec, et ni riveront comme Huit, excepté les dimanches : DÉPART DK QUÉBEC 7.30 A.M.— Express direct pour le lao St-Jcau tous les jours, arrivant ti lu Jonction Chniubord à 5.45 P.M., et à Uoberval A C.30 P.M.S 45 P.M.—Train mixte pour Ht-Raymond tous les jours, y arrivant »\ r,.:i0 P.M ) ARMVKE A QUÉ11KC 9.00 A.M.—Train mixte part de St-Roy- luoud tous les jours, i\ 0.20 A.M arrivant i\ Québec à 9.00 A.M.7.00 P.M.—Express direct part do Robor- vul A 8.00 A.M.tous les jours (et de la Jonction Chambord 5 8.40 A.M.,) pour Québec, y arrivant à 7.00 P.M.Le fret pou;* tous les points des districts du laoSt-Jean et Saguenay, A l'est de la Jonction Chambord, est enregistré pour la Jonction Chamhoid, et pour llobcrval et les endroits h l'ouest enregistré pour Ro-berval.25 minutes pour prendre le lunch an lac Edouard.Le fret ne sera pas reçu il Québec ocrés 5.h.P.M.Billets de retour de première classe aux taux d’un shuplo billet, de Québec à toutes leu stations, émis les samedis, 1 c.is peur revenir jusqu'au mardi suivant Excellentes terres «\ vendre par le çou-veriiemeiit, dans la vallée «lu IncStJcnn à des prix nominaux.Le chemin de fer transportera les nouveaux colons, et leurs familles, et une i|unntit6 limitée de leurs effets de ménage GRATIS.Avantages tpéclnux à ceux nul établis-sont «les moulins ou autres industries.Pour information au sujet des prix pour les passager* et dos taux pour te fret s’adresser A ALEXANDRE II Alt D Y, agent général pour le» passagers et lu fret, Québec.J.-G.SCOTT Secrétaire A Gérant.Québec, 4 octobre 1890.supériorité d‘esp.*it, de la générosité d’esprit avec laquelle la Nature vous a traités.Uetto déraison sera épargnée par la lumineuse raison qui inspire toutes vos résolutions et dicte tous vos verdicts.” Les jurés furent lluttés, au fmd de sc trouver si bien doués, ils pensèrent qu’un avocat qui avait d’eux une si bonne opinion devait être un homme à ne point se tromper et, à la minorité de faveur, Fafernou fut acquitté.• XIV Quelqu’un qui fût passé à _ Blidah dix-huit mois après eût &u« nul (toute, il 4ut ûunW renwuttc to VJwuww uiiwto* les fatigues les plus rudes ê-tuient un jeu pour lui; mais parler exigeait de s.t part un véritable effort.L’armée alors comportait fort heureusement en Algérie une certaine dose de pittoresque et de fantaisie.Quand Pierre Brissey surtout fut nommé sous-lieutunant à la suite de la prise de Zaatcha, Fafernou devenu son brosseur, allranchi de l’obligation de monter la faction et de transmettre la consigne, put se livrer à son gré à son goût pour le silence.Au lieu du Silencieux, les soldats qui adoraient les romans de Dumas, Rappelèrent Grhnand, et l’on rit longtemps au 3e zouaves de la façon toute lacédcmonienne dont il s’acquittait des commissions les plus compliquées.Fafernou accompagna naturellement son maître un Crimée.Il eut sa part de la rude existence des Enfanta per-•Int alors que, pendant les nuits glaciales, les pieds dans la ueige détwayâu mm* «vuir nuages rent une forme régulière.Plus de doute.A ce moment les Russes, s’élancent en colonnes serrées qui sa confondaient avec la terre et le ciel, débouchaient dans les ouvrages avancés.Une partie des assaillants avait tourné le ravin tie Karabenaïu, tandis que l’autre, maîtresse déjà des parapets, se répandait comme un lleiivo taciturne dans l’intérieur des retranchements.A continuer A NOS ABONNES Riucusms, H'mm lUmmm 1 icjksitï & fp(\pCi (REPRESENTES A QUEBEC PAU LATIMER & LEO A RÉ) Frlère il iio.H abonné» 4iE!Xenfto do ses mérites, n’avait diminué eu lieu son silubilité et son aimable condescendance qui le faisait tout à tous.Il faudrait écrire dei volutins pour raconter les vertus et les travaux du regretté prélat.Nous ne pouvons ce Nous avons le regret d'enrégistrer la mort do Mgr N.Doueet, Protonotaire Apostolique ad inetar, Vicaire Général du diocèaede Chicoutimi et curé de la Malbaie.Mgr Doueet a succombé à une lon-guo et cruelle maladie, au presbytère do la Malbaie samedi de la aemaiue dernière, à l'Age de 71 ans et quolques mois.Nous nfhésitons |nu à dire que cette mort cause un deuil général dan* tout le diocèso de Chicoutimi où le distingué prélat comptait de si non -brenx amis.Né à Maskinongé d'une brave fa-millo de cultivateurs où la droiture, l'esprit religieux et la simplicité de mœurs sont héréditaires, Mgr Doueet mou Ira dès sa plus tendre on fan ce un ., goût si prononcé pour la piété, un tsl Sa mort a été douce et consolante amour do l'étude, que tes parents do- commo sa vie.Pas une plainte ne aidèrent de l’envoyer au séminaire de I «’«at échappée de nos lèvres ; il n bu Nicolet.I jusqu'à la fin, avec cAlme ot giietéde Au séininairo, il es distingua par Joœur, le calice do la douleur ; il sou-son application à l’étude, par sa sou- fiait à la mort de ce bon sourire avec mission à ses supérieurs et par toutes lequel il occuoillail autrefois ses amis ces belles qualités de l'esprit et du A la porte mémo du tombeau, il trou-cœur nui ne se démentiront jsmsis veil encore de ces mots heureux qui dans lu suite.I rendaient si aimable sa conversation.A peine fut-il ordonné prêtre, que I ^re^» ü ®*t mort comfoo il a vécu, en l’archevêquo de Québec lui confia “int.La Malbaro pord en lui un pè-l’imporUnte mission do la Oaepésie.« tendremont aimé; le diocèse, un On sait ce qu’était alors cette partie Mtre distingué et honoré, Mgr de de la province, aujourd'hui si fréquon- Chicoutimi, un aide ot un soutien tée, eu été du moins, grâce aux cho-|d»n® l'cxercico de sa charge pastorale, mins do fer Intercolonial et de la Baio dos Chaleurs, et à un sorvicc bien organisé de bateaux à vapeur qui fréquentent régulièrement les belles et florissantes paroisses ou missions établies snr toute 1a côte.AI cotte époque, il n'y avait ni chemins do 1er, n: bateaux à vapour, ni moine I II y a dos cultivateurs dans notre do ohomins de colonisation.Eu été com^ qui devraient avoir un silo ot on no pouvait so transporter d un pus- ., .teàl'ntn qu’au moyeu de petite.«ul no l,as mflmo ce 'luo ccïl- embarcations ou usage encore aujour-1 A ce moment ou il est si fortement d'hui pour la pêche à l i motue.En queatiou d'onsilago partout, où la so-hiver, il fallait parcourir à la raquot- ciété d'agriculture et lo gouveruoment lo ju.qu’it 16 ou 20 lieue, à traver.I» L, doaaeat luain pour oncourngor to., longer de.précipice, affreux, .au.“°* cultivateur, k .e coiutruiro de.autre abri, lo soir venu, pour reposer (silos, nous croyons bion faire on moïses motnbros fatigués, qu'uno médian-1 tant sous les yeux do nos lecteurs un to cabane «lo pucheur ou uno niiséro- Urftva(i précieux sur ce sujot.Tous hlo tente faito do quelques branches ., .do sapin outrelscéoH.Durant .opt ,08 cuU'r“lour8 dovr“,8nl Ilro co l™’ années consécutives, Mgr Doueet dos- vail qui sors continué sur plusieurs servit cotto mission avec un zèle d'n-1 numéros do notai journal, et auquel jiôtro ; ot lorsqu'à la voix do «on évô-1 n0us accordons lo plus d'ospoco poti-quo il dut rovonir à Québec, ce no fut 8ib]0 pas sans verser des larmes qu'il dit I * adieu à cos intrépides pêcheurs, dont! Du travail qui suivra, il ressort clni-la foi robusto ot uaïvn avait bieu due I romont quo l'onsilngo est deatiué à è l'herbe une partie de son arôme, ce qui fait que le bétail la recherche moins et la mange avec moins d'appétit.Il y aurait donc beaucoup à gagner, si l’on pouvait conserver an fourrage, destiné à la nourriture hibernale du bétail, U succulence et tous les les principes nutritifs do 'herbe verte.Ce problème a été résolu au moyen de l’ensilage, qui oat répandu dans tous les piys où l'agriculture est lo plus avancé, et se pratique avec le plu* d’intelligence et de succès.QU’EST-CE QUE L’ENSILAGE t C’est tout simplement un mode de couHorver les fourragea daus toute leur succulence, leur rich jase et leur fraîcheur, eu los soustrayant au contact du l'air et de l'humidité.Ce procédé est identique à celui qu'on emploie pour conserver les fruita ot la viande à l’étut finis.Pour mettre cos contenir cent tonneaux d'ousilago.Il comble préférable de no pasoxcédor ces dimensions, qu'on pourrait peut-être modifier avantageusement en diminuant la largeur ot augmontaut la longueur do quatre ou cinq piods ; mais dès qu’il faut oxcéder celte capacité, il est mieux d’installer un deuxième silo.LA FEUILLE D’ERABLE pendant sortir des étroites limite* cubatances en couserve on soauiot les'nlMn,A *.ion/* d'unftrlicl.d.j.unul.te„*k„uo t,„pé,.,u,u»u „u, nit,!,.1' R.I.P.LEN MLON d’en chassor l'air et do détruire los agonie do fermentation, puis on ferme hermétiquement les bocaux ; pour mettre lo fourrage vert ou consorve on l'onsilo, ou le dépose daus un silo, c'est-à-dire dans une grande boîte ou une chambre imperméable à l’air et à l'humidité, ot par la chaleur qui se produit, on on chasso l'air ot l’on détruit les agents do fermentation qui pourraient endommager ce fourrage et diminuer sa valeur nutritive en modifiant sa composition chimique.Tout lo monde sait que les fourrages coupés ot entassés à Vétat vert sont sujets A chauffer.Cette élévation do température est duo à la fermentation.Lt grande cause, l'agent principal do la fermentation, c'est l'air.D'où nécessité absolue do l'exclure à uu cortain moment, do tnunièro à arrêter la fermentation avaut qu'ollo u'arrive à la période.Rien do plua facile, onmmo nous le vorrous on indiquant la manière de construire, do remplir ot do couvrir les silos.Les fourrages ensilés, on fermentation alcoolique ou vinouso, «out un véritable régal pour los bestiaux qui s’on montrent très avides.Guidés par leur instinct, cos deruiers no so , trompent guère «ur ce qui leur «Ht fcuuio Tnrie°aTtt'boutounièro.' fois rempli do consolations lo cœur dus missionnaires.Mgr Doueet a voulu revoir, il y s quolques années, ces plages arides qu'il avait parcourues si souvent su prix do tant de fatiguos.On dit qu'il éprouva uno bion grande joioà la vuo du progrès immonde accompli duraut 1» s irente dornières années dans oette partie du pays.A son retour do la G.tftpésiu, Mgr Doucot fut nommé curé à St André (Kamour iski).!>•« St-André, il fut transféré à la Malbais, dont il n été curé jusqu’à sa mort, c'nst-n-diro durant vingt-uouf ans ot quolques mois.On remarquo que Mgr Doueet vint à la Malbaie la même année que Mgr D.Racine, auquel il était attaché par les liens d'uns si tendre amitié, vint à Chicoutimi.Tous dsux sont mainte-irnut en possession de 1* récompense d'une vie consacrée uniquement à la gloiro de Diou et au bien do l’humanité.Nommé Vicaire-Général, lors do l'éiection du diocèse de Chicoutimi, on 1878, Mgr Doucot fut deux fois administrateur de ce diocèse sous Mgr Ruciiio ; il le fut pondant la vacanco du siège, et il l'était encore quand la maladiii qui devait motive un torme à cotto vie si bien remplie, vint frapper à ?a porte.On sait avec quelle prudence et avoc quoi tact il s’acquitta toujours de cotte importante et difficile fonction.Comme tous ceux quo les intérêts personnels st les passions ne dominent point, il avait une cou fiance inébranlable en 1a Divino Providence, et attendait beaucoup du temps et des circonstances dans le règlement des affaires épineuses.Avec cela, défiant de lui-même à l'excès et d'uuo modestie qui n’était égalée que par son respect pour l'opinion d'autrui, et surtout sa déférence pour Iss moindres désira des représentants de l’autorité.Que d* fois n’avous-nous pas en tordu vanter ton inaltérable dévouement à la personne de notre évô-quo, son zèle ardent pour la fondation ot l'avancement des œuvres diocésaines, et son empressement à seconder les vues ot los effort* de celui qui préside à leur développement I Mais là où 1# vida créé par sa mort se fera lo plus sentir, c'est à 1s Malbaie.Doux par tempérament, naturellement conciliant st ennemi de toute brusquerie, franc et loyal au suprême dégré, animé d’une tendre charité pour ses ouailles, plein ds commisération pour les faiblesses humaines ; en un mot le fidèle initiateur des vertus ds son Divin Maître, comme Lui doux êt humble da coeur : on peut dire que son administration a été le régime de la paternité.Aussi jonirssit-il pleinement dé l’amour ds tous ses parois-riens.Qu'il suffise ds dire que pen-4ent oœ 30 en* pâmée dene oette ps« produire uno véritable révolution dm» l’agriculture ot doit êtro lo principal objectif do tous ceux qui s’occupent sérieusement d'améliorer la si-timtion do l'industrio agiicolo.No» torres sont on grando partie épuisées par une» culture excessive, bion trop souvont contraire aux principe» les plu» élomontair-s do l'art agricole.Coin mont lour rondro lour fertilité primitivo ?Avec lo fumier t M »ia nous no tenons pas assez d» l>é-t'iil pour ou produire su fil «tvnmont et les engrais du commerce coûtent trop pour être à la portéo de la iitaiso do no» cultivateurs.Il fiut donc trouver quelque moyen do doubler U production du futnier en doublant le nombre du bétail : eu moyen, lo silo lo fournit, dan» des condition» qui sont nccoflsiblos à tous, aux plu» pauvres comme aux plus riches.CONSIDERATIONS GENERALES Il n'est pas uu cultivateur d'un pou d'expérionco qui n'admotto quo io pâturage oat la meilleure nourrituro qu'on puisso donner au bétail.L’hor-bo fraîche oat un alimont doux, suocu-lent, richo, de a plu» faciles à digérer et par conséquent dos plus facile» assimilables.Prônez deux bêtos—deux vaches à lait ou deux bœuf* à l'engrais—de même taille ot de mêmes aptitude» ; nourrissez l'une avec du fourrage vert et l’autre avec du fourrage sec : vous obtiendrez beaucoup plus de lait ou do graisse do la bête nourrie A l'horbo que de ccllo à laquelle vous douuoroz la mémo quantité de foin, sans compter que ls premièro aura plus beau poil, accusera un bion meilleur état do sauté que l'autre.Le lait ds la vache nourrio à l'horbo donnera un bourre d'une couleur et d’uno saveur agréables, au lieu que eelui de la vache nourrio au foin produira un bourre dur, pâlo ot insipido.Comment expliquer ccs faits ?C’est bion simple.Pour transformer l'horbo en foin, U faut la fairs sécher.Or ectto dis-oocoation lui fait perdre une partie de •a substance, la durcit, la rend plus difficile à digérer, par conséquent moins assimilable, enfin lui fait perdre une partie de sa valeur nutritive.Même dans les conditions les plus fa-roraUoSf la destination ouKrvu eroue avantageux.Et en fuit, il oit aujourd’hui bion constaté quo, par suite dos phénomènes chimiques dû* à la fermentation, l’ensilage est uu aiiment plus facile h digérer, plus nutritif, puis profitable quo le fourrage sec, ot mémo quo io fourrage vort non for-monté.LE SILO Le silo doit êtro imperméable* à l'air, à l'humidité «*t à la goléo.Tout ré-n ipient réunissant cotte triplo qualité peut servir de silo : Uue simplo boî- te, un coffre, uu vieux réservoir, un compartiment étanche dan» lo coin d'uuo étable, ot à plu» foi to raison, uns construction spéciale.Un silo olômontaiie, d?nt aucun cultivateur n'est excusable do no pas fairo l'essai cotto année même, est une •«impie boîte on bois, que lo plu» pauvre peut installer lui mémo dans uu coiu do sa grange, ot dtus la (nulle il ensilera, puur so ron Ire compte, quelques brassées do trèfle pendant uu moi» ou six setuaiuos.Tout lo »ocrct do ronsillago réside dan» cos trois négations : Pas d'air, pas d’humidité, pas do goléo." DIMENSION DU SILO Il est bion t'acilo do les calculer, solon qu'on so placo au point do vuo do la productiou du fourrage ou do la consommation du bétail.Uu silo de 12 piods do largeur, 18 piods de longuour et 14 pied» de hau teurs pourrait loger la récolte do cinq âcres de mais, soixante tonuaux d’on-ailigo, ou assez pour nourrir dix vache» du lor novembre au 15 juin.A celui qui hiverne 20 tête» de bétail, il faut un silo do 14 J piods de largeur, 24 piods do longuour et IG pieds do h&utour.Cotto hauteur représente celle do l'ensilage uno fois amorti, tassé et bieu comprimé par l'affaissement ; mais il faut ajouter trois ou quatre piods, afin d'avoir assoz d’espace pour logor tout le fourrage au roouiout où il est mis daus le silo, ainsi quo la coucho de paille ou de gros foin dont il faut lo recouvrir.Quand lo volume de la récolte ou le nombre du bétail à entretenir est plus considérable, on peut exoédor ces dimensions, ou bâtir plusieurs silos do dimensions ordinaires, quand uu seul ne suffit pas.Pour uns ferme da cent sores, le professeur Robertson recommande uu *Uo do J8" * 20" x 48", oapaWo du (Pour le Progrès) L'érable méritait bien do figurer au nombre das symbole» do uotro nationalité.Aussi, parait il avoir attire l'attontion d-» premier» colon» c*na diou».Uiro partout ailleurs, comme lo fait remarquer M.Suite, l'arbre nation d a dû frapper lo» regard» de» aventureux découvreur» qui exploreront io pays à bois siuvage qui nous fut douuë pour patrie.La première mnnsion de l'érable voulais les Circonstances ce fait p-ouve bion que co n’était pu» uno trouvaillo, une nouveauté.Le 29 novoiubro (180G), lo ''Canadien" ayant à répond m à certaine diatribo du “Mercury" disait : ?“L’érable «lit un jour à la ionc « rampante: Aux [UHHintH pourquoi t'ajcrochcr ?Quel profit, pauvre sot, en comptes-tu tirer?Aucuu répondit lu plante, Je ne veux que les déchirer.'' Voilà certes un langage national ; à coup »ûr, cotto fouillo devait defeudro sa boilo dé visa : “Notre langue, nos institutions et nos lois.” Quel aimable discours tonait à co propos notre éminent ot savant publiciste, M.Etienne Parent, lo régénérateur du canadien proscrit : “C’était là mou étoile polairo, ou ei voua vouloz mou lit do Proouste : tout en qui n'entrait pas daus cotto moaure, jo lo repoussais, je lo combattais." Quo do canadien» hélas ! pou digne» do co nom, connaissent co drapeau, mai» lo désertant ou agissent comme s’il n'existiit pas ! En 1834, lo 14 juin, au premier banquot do la Société St-îeau-Biptis te do Montréal nouvellement formée, touto la aille était ornée tic magnifiques faisooaux do branches d’érable verdoyante».Notons quo tous les hôte» ot surtout le» hôtesses do cotto heureuflo tête sn pavèrent lo légitime laisir do regnguor lo foyer avec uue Mais Parnetl ayant, à co qu’on prétend, violé la loi de la moralité, (uue dos lois los plus eevères du peuple irlandais catholique) on no le croit plus digue de diriger son parti.No voulant pas se démettre comme chef, lui qui h toujours agi en die ta tour, une partio du clergé, (diiat-jo le plus grand nombre) firent appel à la foi do leurs paroissiou» pour le faire réléguer à la vio-privée.Jusqu'à présent tous leurs efforts ont été inutiles; ot, quoique se» partieaus ne soient pas trop nouibroux, il est îeconuu encore comme lo chef virtuel du parti irlandais.Il y u quoique chose de l'insoieuco anglaise dans l'attitude qu'il a pris contre lo clergé ot la majorité des représentants irlandais.Mais, quelles que soiont les fautes qu'on lui reproche, et nous no savons pas ai la vérité s'»st fait outnudro, le pcuplo irlandais doit trop à Parnell pour devoir l'ubtndonuor à la légère.Cost lui qui a acquis au parti irlandais la puissance qu'il oxcrçiit dans la chambre do» cumin uno» de l'Angleterre et c'est encore giûce à lui ei beaucoup de» membres du parti actuel sunt arrivés au protuici rang dan» la politique.Cost vraiment malheureux quo lo peuple irlandais soit aiu-»i divisé.Mai» il faut espérer que tout c»t outre le» main» de la Providence.?* * Au Canada, j'oso dire qu'il n’y a pa» un journaliste,—à l’exception toutefois do mon confrère du Canadien, J.-Israël Tarte,—qui ait étudié Schultz, lieutenant-gouverneur du Manitoba, au commencement du volume, »ora publiée prochainement.Nos remerciements à l'autour pour l'envoi d'un exemplaire et aussi pour l’envoi d’un exemplaire.DEPENSES D’ELECTION POUR CHICOUT.MI ET SABUENAY DISTRICT ÉLECTORAL DE CHICOUTIMI ET SaGUExN'AY Etat dos dépouse* d'élection faites par Sir Adolphe-P.Oarou duraut l'élection fédérulo du 5 mars 1891.Dépense» personnelles.$ 25.00 “ du comité poui papeterie, etc.fourni par P.H.Boily.9.90 8 34.90 Je sonssigué, agent do Sir AJul-phe-P.Caron, eerlith* quo l’état ci-dessus est un état dota lié do touto» les dépotées .l'élection faites au nom do Sir Adolplie-l\ Caron y compris le» paiement» à faire, le tout au meilleur du ma connaissance.Chicoutimi, 5 mai 1891.IL Petit, Agvnt.DISTRICT ELECTORAL DE CHICOUTIMI ET SAGUENAY Etat des dépenses d'otefidou faite» au nom de P.-V.Suvard cnn did it à l’élection fédérale du 5 mars 1891, lo dit état no comprenant pas les dépenses personnelle» du dit P.-V.Suvard.Télégrammes.Ç 106.57 • 1 * 12.13 120.00 Tim re» do poste.Louage» do salles pour assemblées et pour comités la questiou irlandaise »ou» son vrai jCharrotiers pour message», jour, pour pouvoir comprendre la si- l>0,.n cabllour3 ot cuuvo- tuation présente et on parler on con- naissance du cause.J«> veux dire parmi les journaliste» do lauguos française.Cela n'ost guèro étonnant.?* * En 1838, au banquot annuel de la Société St Jeau-Baptisto do Qu.1.bec, âf.D.R.Vigor proposa officiellumout l'crsblo comino symbole cauadion : “Cet arbre, dit-il, qui croit dans nos forêts, sur no» rochers, d'abord jouno ot battu p,r la tonipê o, languit on arrachant avec poiuo sa nourriture du sol qui lo produit ; unis devenu grand ot robuste, il bravo losonges et triomphe do l’aquilon.L%érab!c est lu roi do nos buis, c’est lVmbiêuio du peuple canadien." La meme année lu “Cauulien” iiflinno que cette proposition lut acceptée lorsqu'il dit : “lu fouillo d’érublo comme l’un »iit a clé adoptée comme omblôino du R is-Ca-nad i." En 1880, à cette gran le et mémorable fête do U Sl-Jean, dont lo» hou venir» nous sont encore si profondément seusibl»» et cher», la roi des forêts du nord américain, ut l’industrieux, l'actif castor étaient, réclamés avec orgueil par tou» les canadiens accourus à Québec do» qualro coin» du pays.Du nombre so trouvait \otre humble serviteur.Ainsi los bosoin» du temps vouaient Jo compléter lo drapeau national canadien.M.Suite remarquo qu'il no nous manquait plus qu’un hymno vraiment nôtre, mai» suivant moi, nous eu possédons qui soin blent frappé» à notro cfligio, conforme» à uotro caractèro.Goûtez un pou l'air, les mots, la chanson do “A la claire ton-faine" ou co qui vaut bien mioux “ Vive la canadienne." Voilà co quo jo piéfèro à toute» los marseillaises du inonde.Eltidos.11 mai, 1891.Je no connais que deux écrivain» cauadion» qui aient touché l’histoire du peuple irlandais ; MM.Charles Thibault ot James Donolly.Et encore celui-ci ost-il irlandais lui-même.C*c»t que l’étudo du peuple irlandais chez lui est une des plu» difficiles que l'on puisse entreprendre.Et pourtant, j’espère pouvoir combler un joui la lacuno on donnant à notro littérature canadienne uuo esquisse de la vorto Erin.Mais que d'étude» ou* coi o à fairo I Et do recherche» ! C'eet à nous effrayer.CIlCtlluiXCH.Dépousos do comité-4, fourniture», encre, plumos, papier, etc., etc., affiches.79.00 51.71 * m * L'Angletorro se trouve de nouveau en troublo avec se» colonies.A Manyiur d'abord, au pays do» Boors ensuite.Certes, l'unnoo 1881 promet do finir mal.Daus uno prochai- S 10G9.41 Chicoutimi, 5 mai 1891.Je soussigné, ago ut do P.-V.Sa-vard certifie quo l'état ci-dessus est un état détaillé de toute» les dépenses d’élection fait**» au nom de P.-V.Savant y compris le» paiement» à faire, lo tout au meilleur «le ma connaissance.L.Alain, Agent.Rapport de la Société d’Agriculture de Clii-cout im; A uno assemblée de» officier» ot directeur» do lu société d’ngric îlturo du comté do Chicoutimi, convoquée conformément à la loi, et tenue ou la ville do Cni.outimi, au lieu ordinaire de» .t ., .séance», le 5 avril 1891, ù lantiello as- no causorto jo parlerai de ces colonies , , .4 .*r t ^ .1 ., ' semblée étaient présuut* : M.J.O.Los loti maux américains disent quo I ,r .4 .lf , , ., J , .1 i Tremblay, président, M.l'nbbe Thd les piussince» d Europe n ouvisngeut ! „ , .' , , \ .t , ° .Koborge, vico-pio^idviii, MM.(job*» pa» d uu bon nul lo budget français destiné à l’armée.Que non» Boiinno» bion, non*, habitant» de l'Amérique du Nord.Certes, on dovrait bien remorcier la Provi-douce «le nous avoir séparé» do l’Europe ot do l’Asie par doux vastes océans.Parfois non» Mentons le souffle «lo la lîuorre.mai» c'est PAR Cl, PAR IA Un sujet qui primo tou» le» autre» do co temps-ci ot qui est, d'ailleurs, toujours d’actualité, c’o»t bieu la question irlandaise*.J'y consacro quelques ligues aujourd'hui, d'uutaut plus qu’il existe une grande divergence d'opinion dans uotro mé*ropolo et que la voix du clorgé s'est ajctité iimuifostoineiit pour flétrir un mouvement qui no roii3ontro pis l’appui de tout irlandais bieu ponsaut.A l'heure qu'il est nom avons à nolle milieu des délégué» do Parnell.Or le parti irlandais d'outro-mer est divisé eu doux etmps hostiles, dont MM.Parue!I ot McCarthy sont ion obofr wpuoufs.guorro, mai» c'est uno guerre politique, et il ne reste pas do morts sur lo ch imp do bitiillo ; los blossés sont cependant en grand nombre.J oh u-J.Brennan.Montréal, 9 mai, 1891.CANADA DE L’ATLANTIQUE AU PACIFIQUE ET A L’OCEAN ARCTIQUE (Par F.-T.Daillargê, ancien député-ministre des travaux publics.) I Ce livro coutiont Io précis historique ot topographique du Cauada, relativement à son climat ot à «e» ressource»; le progrès des découverte» du pays jusqu’à 83o 24, do latitude nord atteint par Greoly pendant lu dernière expédition arotiquo do 1881-84, le» date» do la fondation do uo9 principales villes, etc., et uu tableau chronologique des divers voyage» de découverte entrepris depuis l’anuéo 340 avant Père chrétienuo jusqu’à présent.Il iudiquo «lo plus les limites doi diverses provinces do la confédération.L’auteur dontio la de*ciiption dos régious et do» postes le9 moins coumis qui ont été parcourus ou habités par les découvreur», les missonnaires et lo» traiteurs, daus le» territoires du nord ot «lo l'ouest et aussi dos tableaux indiquant la liinito nord do la production des céréales et des légume» dans b; Caunda comparativement à cello des divers?» parties do l'Europe.Tous ccs renseignements soront é-minemmout utiles aux géographes, aux historiens, aux voyageurs, nnx mis sionimim ot à ceux qui délireront connaître lo climat ot les ressources du pays avant de «,’y établir.Lo tout parait avoir été rédigé avac la plus gr indu exactitude.C’cat i’œu-vro la plus complète du ce genre, qui ait éio publiée jusqu'à éo jour.j La cute huUriquo moutionnéo Màûs Bellky duu» fa lettre do PaoçojrftU* Jota s, T.ti! tin Lifo!et, Anic< t Livuio, Tin.Coi-vin, dir*clciirs formant un qiMium «on.» la présidence «le M.J.-O.Tremblay, pro.dJcut.Los procédé» de l i dernière séance sont lus et adopté».Sur proposition d.*1 i’abbe Th».Roborgc, secondé p»r M Célestin La-forêt, il est résolu : lo Que dan» le but d'eu cou rager la cullmo dj l’oii»il-lage et de favoriser l'iulmducttou L» silos dan» le comté d «• Chicoutimi,dans l'intérêt de» agriculteurs, c?tlo société s’engage, suivant le désir du gouvernement à dotiuor uno punie do §70.00 y compris lo prix olfort p .r lo gouver-n allient, d’un silo modèle d»n» un endroit central, et à »a portée dn tous les cultivateur», où il» pom rout facilement sans trop s’éloigner do chez eux, voir cultiver le fouir.tgo voit pour l'onsilbigo, voir construire lu silo et le voir remplir.2o Que M.le président do cette société soit ot esi autorisé, a cette fin à fairo do» arrange meut» avec un bon cultivateur, dont la terre soit située dans uu endroit central, pour qu’il construise un silo, cultive l’omit liage et remplise lo silo ; la société lui donnant comino oucouragoinniit la prime moutionnéo ci—dessus m «ou ouvrngo est, sa li« faisant.3o Quo cotto société considérant l'importance «lo l'établissement du silo, et les louable» t*fieri* du gouvernement pour promouvoir cotto uniélioru-iioii# et en vue «le seconder jette ou— trop] iso dont l’utilité est incontestable oflre en ouf io, à donner les prix suivants à distribuer, d'ici nu 15 décembre prochain, aux moinbres do cotto société d'itgriculturo qui construiront cette ai«ué*j les meillcuis silo» et montreront l'ciisillftgo le mieux conservé au 1er décoiubio prochain: 1er prix 8-5.00, 2èm prix Ç 10.00, 3èm îuix 85.00.4o Quo cotte société nommera lo ou avant lo preiiii»*)* sepiombre prochain un ou pinceurs juges ch irgés de faire Texamon des *iIos des coucu-rents.J.-O.Tkemdlay, Rj évident.A* O.C. LE PROGRES DO 3AGUËNAY a« «atapsa acgcc -* r: ¦ U*Mv O*»—' —^ ¦ iH L.-A.LANG LAIS, Avocat ft ouvert buroau à Ré bertvillo où.il ft Hx4 sa résidence.R suivra les termes do toutes les^ Cour* tin district et s’occupera do prêts hj• potécaires et de vente de terres.JOS.l»EU,KTIK*l, Avocat.Bureau : Dans le bas do la maison do AI.O nés.Tremblay, cordonuior, rue ltaciue, Chicoutimi.ÎV v7sÀ VÂItD L.L.L AVOCAT.BUHKàC : RUE RACINE, CHICOUTIMI.««-VOISIN DU BUREAU DE POSTE'tSB* L.O.BBUiLKY, Avocat.LES BATEAUX DE LA CIE DU RICHELIEU établie depuis près do 50 ans la compagnie du Rlcheliou d’uunéo on année à suivi lo progrès du temps, a mis en prutiquo tout co qui pouvait améliorer sa ligne.Rien n’a été épargné pour son avaucemcut et la mot-ire on et »t «le rivaliser avec les puissantes lignes des Etat* Unis.Li compagnie pu**è lo 24 biloaux qui sillonnent lo St-Laurent sur 800 milles «b» longueur.Plusieurs mille porsonnes gagnent leur pain par l’emploi quo piojute c*'tto compagnie.Se-» cb.iu-liciN .^urel sont considérables.j i* dernier a été des plus actif-».Un tiès grandes améliorations ont été faites aux batoaux.Ce*te annéo, un uouvoau batqau, le Stifjtu ui.ii/ sera placé sur la ligne île Québec à Chicoutimi avec lo Cumula.prrmièro communion à la cathédrale et la continuation n eu lieu dans i’u-prèa ra*di.Un b ce taiuo d'enfants ont communié.C’est Mgr Bégin qui a donné D confirmation ; M.Honoré Martel servait de parrain et Mme J.Guay de marraiuu aux confirmés.An Couvent du Bon Pasteur, la première communion et la continuation ont eu li«*u vendredi matin.M.Hamel et Mme Rubergc servaient du parrain et marrai m*.Après les vêpres jeudi, nous avons été témoins d’un spectacle touchant.Aptes nous êlro prosternés pour laisser passer une voiture dans laquelle était un ministre do Dieu portant le St-Viati |Uo à u i do nos concitoyens, M.St-Pierre, nous no pouvions nous lasser do voir do chaque côté do la dans les eaux du St-Luurout.Tous j ceux qui l'ont vu b’accoulent à dire 1 que c’ost uu véritable palais flottant.Bur.vm : Iiàtisso du Progrès du Les .nions «méungés avec un lux» „ i, • /¦•i* *• * nicoiiipiirahle.les peintures a fiesque, ^ •' • i les tableaux et les statues qu; ornent.imtTOPJOPBSlo TERME D1 HÉBERT VILLE Ct! H{(.mu r un foutou tout point lino Là t I 1 i] I I I) véiitiblu iiivrvuillo, un bijou.A L A1 i\, L, u.1) AVOCAT.BUIiEAU : Chez M.U.Grudrrault.SELUEK.EUE IÎAC1NU, CHICOUTIMI.(Voisin do M.C.l*.Dunv.ti*, Match 1 jat.v.91.__ Dr L.-E.BEAUCHAMP Consultations dr 9 n.a.m.a 4 n.p.M.Itm* Kncinr, Chicoutimi.rue, tous les (Idoles sortant des vêpres, Le stoamor Sut/uc net y, qui commence- j se prosterner, sans exception et lêto ra sou service vers le 24 ou le 25 mai .découverte sur lo pas-age du niinis-couiftut est sans contredit le plus ! tro de Dieu.Un tel spectacle montre* spleiulido vapeur qui ait navigué bien quelle foi vivo règne chez uotro saus conditions et au pluB bas taux.Aussi agence pour les compagnies Hartford, Citizens et la Union Society, la plus vieille compagnie anglaise de l'univers contre le feu et lo tonnerre.Pianos Ileinixman, Dominion, Bell, et Doherty.Musique on feuille, etc.j S'ad tester à JO*.ROUCIIàUD, Agent.Chez H.-A.Roily.Hiv.du Moulin.MANUFACTURE DE LAINE MM.Guny A Cie nous prient d'annoncer qu'ils continuent à être les agents de la manufnoturo do laine Grin-drod de Sheibrouku ; tous ceux qui «lésiront envoyer leur laine à Slior-brooko n'ont qu'à s'adressot* au magasin do MM.Guay & Cio où ils auront tous les renseignements désiiables.Cil f1 z B Renaud & BLE Manitoba, BLE BLANC DE RUSSIE, lilc.'.AVOINE, ORGE, POIS, LENTILLE, Etc.VKXTK PA IC I.F.Mil F-1(11' »i: C» ICOIJTIMI population.JUGEMENT EN APPEL Lo jugement en appel dans l’affaire Blackburn et Ménard est déjà rendu.Le jugement rendu par l'hou.juge Gagné en cour supérieure «»t confirmé ; M.Bd ley, l'avocat du gagnant I .h UMU .V.tCUIV.UU U'IUU.*.I.I I • | | .3 , i „ ., i « lavait ele Manier lui-meme en a m>el Les roues sont a aubes mobiles, les , Nf ., .•» , .1.* contre M.r .-A.Lomioux.STANISLAS CARON MEDECIN ET CHIRURGIEN GRADUÉ A LAVAL Rue Racine, Chicoutimi.diainbi'es «ont graudos et la pallie réservée aux passagers do seconde est spacieuse , uu escalier couduit directement de la sjlle à diner au sa j lui).Lus tomistes allant au Sague-; nay uppréciciout Us avantages do cos ch ingjinetilx.Dans le-* doux vapeurs Saguenay et Cunutlu, ou trouvera tout lo coiilott désirable.Le Quebec it lo Montréal out subi l'hiver ib-jiiior, dans le b sain do radoub de Lévi*, d’importants c.iauge-mr.nts.Les travaux de la Cio du Richelieu faits à Québec cotte année *>c montent à uud If ni LU 18l)l# que s’est imposée la conipugiiio pour iKS dans mie épaisse lumét*.A un donner tout ce confort désirable.Nous u ’avons quo dos félicitaliuus polir MM.Juliou Chobct le géraut général ainsi quo M.MyranJ, l’agent à Q ié-bec et autres employés pour la manière habile avec laquelle ils remplissent leuis eh irges respectives.•Sur la ligne du Saguenay, nous au- No 248.Lo Crédit Foncier Franco-Canadien contre François Côté.Uiio terre située dans la pa-roisso de St-Alphonse, comprenant les nmnéroM du cadastre do la dite paroisse, quarante, quarante et un, soixante et dix-sept et soixante et dix-huit, contenant deux cent vingt âcres et quatre vingt quatre perches en superficie, plus ou moins.Pour être vendue t\ la porte de l’Eglise de la paroisse de St-Alphonse, le vingt sixième jour du mois de mai courant, à onze heuies de l’avant midi.Thomas Bossé, Député Shérif.Bureau du Shérif, Farine, GRAINE TRÈFLE, GRAINE MIL, Etc.Son, Grue, Tourteau, (moulée) Coton, Gaudriole, Moulée de Blé d’Inde, Lard, Saindoux, Huiles de Poissons.1 -H.ItF.XAtJI» Jk CIE, 120-130, Rue St-Paul, QUEBEC.FARINES-FARINES F.KIROUAC & FILS ton DES RUES ST-PIERRE ET ST-ANDRE, BASSE-VIE LE; h urines dans toutes les qualités et dans tous les prix.VII! m ciller t môme, vers 24 heure?, il fallu a IVgli.-o fairo de la lumière pour permettre aux cam très «le terminer j 1XCÎI'* DI** 4^5 LBLC les vôpies.Gela rappel lit les gr.ui'L iiiceiidies de Quebec.D’uu autre côté, la même fumée enveloppait Qué- DISTRICT DK CHICOUTIMI -, uouiangcr.; "onjonre en mains un assortiment 2 J us complet* de Pâtisseries et de nitons de toutes sortes» Prix ti .o —and— rfvCCinK'fr [sau.uthi G> .T > t >vr >.axtoikk HAMKL CONFISEUR.RUE RACINE, - - - CHICOUTIMI.(Ancicnno résiilonco »lo Pilro Mercier, Boulanger.) Tf des Pont 1 édit its.a ijov 90—1 nn.CLÊOPILÊ SIMARIJ HORLOGER, CHICOUTIMI • • ** • ** I *" • " Los réparations dos montres et de ponduloâ «ont faites promptonnut et avoc le plus crand soin ÀSSÜIÎÂNCE CONTRE LE FEU Plia nts of Hartford, Citizens et Queen SUR la vie “S UN Jj IF H’ E.-V.HUDON AGENT.M.Hudon informe les personnes qu; désirent acheter la maori ne à coudre NEW-RAYMOND, qu’il en * tonjouv?ou mains a h.% résidence, Ri vièrc-dii-Moulin, Chicoutimi.Conditions faciles._ 12 jan.91 Gagnon et Lefebvre, à Chicoutimi, M.Juste One! let comme agent du la compagnie ; com employe- riv.ulsmt de zb.le pour satisfaire io public, tout en lai-saut leur rie voir envers la compaguie d'une manière il répuoclnmlo.LA SESSION Nos représentants à Ottawa u’ont pas voulu trop su précipiter au commencement do la scs-don.'foutes les allai res de routines sont passées sans discussion, et [’opposition a été assez M ga pmir un pas montrer sa faiblesse • u prou tut lo note sur l’eluctiou de l’orateur uu sur l’ivlrease.bec et pluhioiirs autres villes.Là-b.is *»u disait quo celte fumée lappelail le grand feu du Saguenay en 1870 et l’on croyait apprendre lundi un désa*-tio.loi, ou croyait Québec ou Meut-féal on feu et lousavuieut halo d’avoir des nouvelles.Ce n’était quo de la fumée et encor* do la fumée sans fou, car il n’y a eu plus do feu dans les villes ou dans les bois, uu il y a encore du Ja m ige.Cocu de Ci ne fit L’ ! ; • McG envy est enfin vonuo (levai , ia chambre lundi.M.Tarte a répé é ses accusations et s’est pro noiicé conservateur indépendant.S»r Hector et M.McCreevy lui out répondu en quelques mots et se sont décla-lé?heureux d’avoir une enquête pour faiio dispa idtre les soupçons qui ont pu entrer dans le public »ur lour cou duile.LOUIS BOUCHARD CH A Rit ON 2 CHICOUTIMI Spécialité : Voilures de toutes sortes A VEXWKJB Un magnifique moulin à farine, situé dans un endroit contrai, sur la rivière du moulin, à 40 ai ponts do l’église, mû par un pouvoir d’oau de première classe, bâtisse do 30 x 48 pieds,à trois étages, lo pioiuier en pierre.5 paire» de moules, dont 3 à blé et 2 à avoine.Outre le moulin à farine, il y a au» si un moulin à carder, avec presse et.foulon.Cet établissement ost construit sur un emplit coûtent de 9 acres de tone.Il y a aussi étable, grange, remise et autres bâtisses.Le torn è coûté plus do §7,000 et ebt en tiè» bju ordre.Il y a uu beau placement à faire.Pour conditions «adresser au pro- piiétaiic.* JEAN LANGEVIN, meunier.Chicoutimi.16 avril 01* 3 ms* 2.LES TRANSFERTS D’ELIE DUFOUR Quoique le Courrier du Canada ait ciuhuilé lo pas dernière nous et quo VElecteur ne puisse prétexter ignoiau-c»* de uns question», nous n’avons eu coro aucune répons», aucune explication des raison» des difïéionta traus-ifit» d’Eli" Dufour.Si la chose a été faite régiihèieim-nt, dan» un bon but, et pour do lionnes raisons, pout quoi l’orgauo du gouvernement no nous l’explique*! il pas 1 n ütëTlocalës PERSONNEL^ , Lo révérend M A.Eu fard, V.F.ancie i curé do Cbicoutimi a passé quolqiieH jouis à l’évêché.Diinaucho, il a donné le sermon.’.1 a pris le souper diiuancho soir chez ?o juge Gagné on compagnie dos révérends MM.DclAge, Roberge ot Jobiu.LES 8EMENCE8 Lo temps eut de?plus propices ]»our 1**» semonces, et le» cultivulcui» ne négligent nun.Depuis vendredi, on sème partout et quelques cultivateurs ont presque fini.11 y u du grain de levé on nombre d’endroit».Ou ne pouvait désirer uu priinomps plu» hâtif et une température nus.-i délicieuse.On remarque que depuis dim tuclie bin tout, c’ost-à-diro depuis la laineuse fumée sans feu, la tumpé-laturo a toujours été chiude.DECES Mme Léocadiu i’rumblay, épouse de M.Geoiges G Mitiiier, est décédée à •Sto Anne à l’âge de 64 nus, dimanche, le 10 couraut, après une nirtlndio de 13 jours.La défunte était née aux Eboule-monts, comté de Charlevoix, eu 1827, **t mariée dans sa paroisse natale on 1844.Elle vint au SSaguenry accom-piignéo tie son époux ou 1846.Le» funérailles do ta défunte ont eu lieu mardi à 8J heures, un lies grand lombro de parents et d’amis y assis-,aient.Les porteur» étaient se» quatre fl!s, MM.George» Gauthier, William Gauthier, Johnny G uithier, et Phydi-ne Gauthier.M.Thom Boucher, son gmidro,conduirait la voiture de la défunte.M.Eutèbe Gauthier portait la croix.M.J.-B.Fournier, agent voyageur d.» la maison McCall A'Slirhyn u passé quelques j »iup chez son gendio.M.F.-X.Gosselin, P.C.S.S i Grandeur Mgr Bégin est déjà repartie pour Québec samedi.pour assister à la réun'on du conseil do l’Instruction Publiquo Plusieurs messieurs du clergé poiu paitis pour assister aux funéraillo» de Mgr N, Doucet qui out eu lieu co mi tin à la Mulbaie.M.T.-J.Lamonl *gno, de Sto-Aonc des Monts est en cette ville.NOUVELLES BELIOISUIZS A ht culhôurnle, jemil, jour do l’as contion, lo Rév.M.Lapointe diruc leur du sémiuairo n fait un joli ter mon.No 1039.Lo quatiième jour do mai mil huit cent quatre vingt onze.Louis Charles Alphonse Angers, do St-Etiennodo ia Malbaie, avocat, Demandeur.vs NumaPaincha d, ci-devaut do U paroisse d’Hébort ville, distritt cl o Chicoutimi, muinteuant do lieux in connu» dans les Etats-Unis d’Amérique, Défendeur.Il est ordonné au défendeur do comparaître dans deux mois.Chicoutimi, 4 mai 1891.F.-X.Gosselin, G.C.C.G mai 91 2f» Plutre A terre ;i bas prix, Sel, Gruau, Barley, Lard coupé court et mess, (notre lard e.st toujours inspecté par l'inspecteur du gouvernement Québec avant d’etre livré) Saindoux en seaux et en chaudières de 3 à 5 livres, pois, lèves blanches?, Son, Grue, Moulée d’avome,Moulée de Blé d’Inde, (Cornfeed) Farine de Blé d’Inde, Blé d’Inde cassé, (Cracked corn) Blé d’Inde rond, Pain de lin, etc., etc.Foin presse', Poissons, Huiles, etc , etc.I l mai 1 U.j >^olls invitons Mabsiour.s les Marchands à demander les prix et échantillons des grains de semence Iquc nous venons de recevoir, tels que : Blé du Manitoba, i blé blanc de Russie (White Russian), orge jà deux et quatre rangs, avoine blanche du Haut Canada, : sarrazin, graine de mil canadien et utnéri- 'cain, t relie rouge, trèfle blanc, pois cuisants, Blé d’Inde t\ ensilage, etc., etc.F.Kirouac & Fils.Compagnie d’assurance suit la vie BUREAUX : 114 RUE SAINT-JACQUES.En colto vil lo.est décédeo lo 11 uoiiiAnt -o ffrnncc agéo do 2 an» 2 moi» et 17 jour», enfant bion-niméu do Eugène B*d «»y.CAPITAL AUTORISF: i»:soo,«o(».L.a seule compagnie canndiouno-franraîao du poy».Opèro le» hystè-incs le» plus nouveaux d’assurance, à des taux inoin» élevé» quo lo» autre» compagnie».Place tou» ses fjud» on cetto province.La classe do Vie cl imleiiiiil- ié, opé.éo par c* tto compagnie, accorde, outre l'assurance sur la vie, une indemnité hebdomadaire, an cas d’accident» et co à uu tarif moins élevé q.io celui do beaucoup do compagnie» qui n'accordent quo Charrues d’Acier, llcrscs en Acier, ir.> “Semoirs” “Rouleaux” ordinaire?, marchant bien, et sulky, répoudaut au besoin «le n'iinpjrto quelle partie du Daiiiiniou.Deut» à ro»»ort», et donts taillée» on dîamand.Pour l’usago do la ^ulturo on général.Por foctionué, il dents à ressort», à dent» fixe»; meilleur marché.T lès forts, etc., etc.—a usai— u ENGINS.BOUILLOIRES, MOULINS A SCIE AVEC1LES MACHINES, Etc.IVm A.ROSS J C'eut jeudi mutin qu’a ou liou U assura u co sur la vio, sans indemnité pour ncci-, iptèa une journée d* cruollo» I éont».ces Marie-Vitftlino-Albertiac DEMANDEZ LES CIRCULAIRES.V.-P, AUBIN, Agent pour le district de Chicoutimi.N.B.Agent» voyageurs uu locaux demandés.30 avril 01.1 an.GRAINS 1)15 SEMENCE Considérant quo les marchands de Montréal ot Ontario no garantissent pus 1 «» grain» de «omenco-*, nous avor-liUsoiiR le public que tout en preumt po plu» grand .soin possible pour non» procurer ot vendro dos souioueos »û-h» ot certaine», non» n’on garantis-Hons ni U description, la qualité ni la ruiftsano* et que nous ne bôion» io»-pensable» en aucune manière pour la récolte des grnius et g.aines do sc-mcuco quo nous voudrons.J.B.Renaud & Cio, A.Laroche, F.Kirouac & Fils, E.-W.Lonnou NTo Dre* werino Co'Y,” la meilleure par le goût exquis qu’elle posséda.Une visite est solliciti'o.J0S.BOUCHARD, Agent.Hiv.du Moultu.P.S.Agence snr la vie Sun Life Ass Oo*y of Canada, la seule oompi* # gaio qui émut dos polices ibîüiluiuout [ 30 avril 9L 80, Rue Sl-Paul, Québec.M.Jot.Gagnon ost notre agent pour la veuio do nos instruments agricoles à Cbicoutimi.N.B.Los plus bas prix do la ville pour los marchandises de premier choix.19 mars 91.DUPUIS, DEMERS £ GIE FLEURS, GRAINS ET PROVISIONS CHAMBORD JONCTION, LAC ST-JEAN VKXAST 1VF.TKF.IIKÇU : Fleur» dan» toute» lo» qualités et dan» tous les prix, venant de» moulin» de l'Ontario, Manitoba, Nord-Ouoftt ot Chicago.Aussi Lard, Sain* doux, etc.Farine do blé d’inde rond, Moulée et Son, Mouléo ot Graine de Coton, mutière propro à augmoutor la productiou du lait choz les vaches et qui sort à ongraissor le bétail.Nous attirons l’attention des marchand» sur nos prix, qui sont les mémos qu’à Québec, sinon moins élevés, dounaut, par là même, chance aux marchands do sauver le prix du fret do Québeo à Chambord.MT U ME VISITE EST SOLLICITEE -Et DUPUIS, DEMERS .1.36 Juut w.- 69 LE PROGRES DU SAGUENAY Traversée de l’Afrique cil ballon Lo capitaine Henri Lecomte, directeur de l’école d’aéroata-tion météorologique de France, se dispose à entreprendre un voyage aérien qui comptera parmi les annales de la science.Il a donné A un journal de Paris quelques détails sur le hardi projet qu’il inédite : la traversée de l’Afrique en ballon.Si la route vers Khartoum et Kondokoro était sûre, M.Lecomte désirerait partir de ce point, en venant de l’Egypte, après y avoir remonté le Nil.Mais il y a quelque raison de craindre que cette route soit rendue impraticable par l’hostilité de certaines tribus d’indigènes.Dans ce cas, il partirait de Mozambique.Le voyago n’aurait lieu que le jour ; tout serait préparé pour rester au besoin dix jours en l’air.Mais chaque nuit l’explorateur descendra A terre pour camper.Le ballon cubera 10,000 verges et contiendra intérieurement un ballon de 1,000 verges (pii suflira pour ne pas subir les eilots du la dilatation.La construction de l’aérostat.sera de soie double, pou va • A une force énorme.On pourra enlever plusieurs tonnes de lest et de provisions.Parmi les compagnons de voyage de M.Lecomte, nous devons citer M.Cliotteau, correspondant de la France Aérienne en Egypte, dont l’ascension mouvementée, en 1800 qui se termina par une descente de nuit, en plein désert, à douze lieues au sud-est du Caire, est encore présente A toutes les mémoires.L’exploration Lecomte rappelle les inventions les plus fantastiques de Jules Verne.lue bjignrir au tribunal Une scène des plus dramatiques s’est déroulée A la dernière audience de la cour d’assises du comté de Kanaws, A Charlestown (Virginie Occidentale.) Un jeune nègre do dix-huit ans, Simon Johnson, convaincu d’avoir outragé récemment une tille blanche du nom d’E-vn Bailey, était, traduit pour la dernière Ibis devant la cour présidée par lo juge Suyder, afin d'y entendre sa condamnation A mort.Après avoir écouté la terrible sentence sans manifester la moindre émotion, Johnson, tira soudainement do sa poche un grand couteau, a bondit vers le juge et.allait lui en porter un coup à la gorge, lorsque son bras a élu arrêté juste A temps par quatre délégués shérifs, qui «’étaient élancés sur lui.Tout le monde, dans la salle d’audience, a été jeté dans la plus grande agitation, A l’exception du juge, qui n’a même pas bougé de son siège.Une lutte désespérée s’est engagée alors entre le condamné et les délégués shérifs ; mais finalement lo nègre a été désarmé, solidement attaché et reconduit ou plutôt emporté A la prison.Cet incident a causé une certaine sensation A Charleston.L’exécution de Johnson a été fixée au vendredi 19 juin prochain.In duel en Californio Un duel au revolver, dans lequel l’un dos combattants a été tué, a eu lieu A Cantero Canyon (Californie), entre deux riches éleveurs nommés Sylvestre Triado et Francisco Olives.Les propriétés dos deux éleveurs étaient voisines, et, depuis quelque temps, ils avaient de fréquentes querelles à propot de Jeun bestiau* qui s’ea allaient souvent d’une terre à l’autre.Finalement les deux éleveursont décidé qu’ils régleraient leur différend par un duel, la première fois qu’ils se rencontreraient, et en conséquence chacun d’eux s’est uriné d’un revolver de gros calibre.S’étant aperçus do loin, les deux voisins ennemis se sont avancés l’un vers l’autre, et, arrivés A quarante mètres environ de distance, ils ont commencé A tirer, tout en continuant A se rapprocher.Us n’étaient plus qu’à vingt pas l’un de l’autre lorsque Olives est tombé le cou traversé par une balle.Triado a été arrêté depuis sons l’accusation de meurtre.# et écroué ù la prison de Fresno en attendant son procès.IMMENSE AVANTAGE PR O FIIEZ-EN ! J ALLEZ TOUS EN FOULE ACHETER AU MAGASIN GÉNÉRAL DU BON MARCHÉ FAR EXCELLENCE TENU -PAH- MI.BOILY, MA II Cil A ND, Il UE It A CXNE, CHICOUTIMI.Chasse à l’homme AVX8 J o donno ft vis aux marchand* de boisson du ne livrer do la buisson que sur certificats portant sceau «po-cial.DnF.-S.CARON La dernière audience de la cour d’assises do Forest City, Ark., a été interrompue par un incident des plus dramatiques et uniques même dans les annales judiciaires même de cet Etat.On jugeait un nègre du nom de Dobson,poursuivi pour avoir assassine en IHÎ)() une femme i blanche nommée Nancy Abies.Appelé a la barre pour être interrogé, Dobson, alin de s’y rendre, a dû passer prôi d’une fenêtre, qui était justement ouverte, et il en profita pour sauter dans la rue et se sauver.Mais aussitôt juge, jurés, avocats, délégués-shérifs, témoins et spectateurs se sont levés simultanément et, sortant par toutes les issues du tribunal, se sont mis à la poursuite du fugitif a travers les rues de la ville, tirant de temps à autre des coups de revolver en l’air pour tacher d'eflrayer lo nègre.Finalement, Dobson a été capturé et reconduit au tribunal, où chacun a repris sa place.Mais tout le monde était tellement fatigué et essoulllé que le juge, après avoir adressé une verte réprimande au ICAN AflENCY/or^ k A pamphlet of Information .¦tract nf tho law.*, «how u.y ||„.r ,0AT Obtain I’M mils.< Avon ITraita Æ Con/rlffhtfl, amt /w./C; ! AOram MUNN & CO.^H .3411 lironrfwu j." Ifew York.AVIS 11 est spécialement défondu do pas-Hor Kur les lot* Nos 15 et IG du second rang du canton Ragot, et d'y enlever du bois.l'ctcr McLean, Gérant du Club lia 1 lin I R.ty St-Alph., 21 nov.ISSU, bin—21 nov S9.ïi&® Céisasi Lo Club Ha ! liai Raie, Comté «le Chicoutimi vient d'acheter la proprie té du lac Girard, Hitué dans le canton Ihigut, et par le present, il est strictement détendu à tuuto person ne «le passer sur 1cm terrai nu avoisinant les lots Nos 19 et 20 du township Ragot, et aussi expressément dé l'on du do faire la pèche dans lo dit lac.Le club vient aussi do faire l'acquisition des propriétés du Rovr Ths Uc borgo, Pfcro, dans les canton» Ragot, t f Nos IG ot 17 comprenant 1G5 acres de prisonnier pour s ctro édnqii»é|torrc.n 0*t défendu de paner sur ces lots, d’aller auprès du lac ot d'y pécher, sous peine dos amendes lo plus sévères.PITRE MchEW.PunraiÊTAtM ot les avoir fait courir après, a ajourné l'audience au lendemain.Mcurtc et suicide à \euark Un drame sanglant a eu lieu dernièrement dans la 13e rue à Newark ^New-Jersey).Max Hunger, fleuriste allemand de New-York, s’est présenté chez M.Lit tell et a demandé à parler à une jeune servante, Martha Marawskv.Fille d’un ancien batelier de Hambourg, Martha était venue en Amérique, il y a environ un an, avec ses parents, qui demeurent actuellement dans Fluirview avenue à Newark.Fille avait connu Hunger à Hambourg et elle avait dû se marier avec lui ; mais elle avait renoncé depuis quelque temps à ce projet, à cause de l’opposition de ses parents.Cependant Hunger est venu :\ son tour en Amérique, il y a quatre mois, et s’est associé avec un tleuriste de New-York.Furieux sans doute de ce que Martha persistait dans son refus de se marier avec lui, il s’est rendu Newark et A peine en présence de la jeune femme, il lui a tiré trois coups de revolver presque à bout portant.Croyant l’avoir tuée, le meurtrier s’est brûlée la cervelle.On a trouvé dans les poches de Hunger une lettre adressée au chef de police et une antre au père de Martha, ce qui prouve qu’il avait bien prémédité son crime.Néanmoins la jeune femme n'ayant pas été tuée sur le coup, a été transportée û l’hôpital, mais elle a une bulle dans la tête, et son état est des plus crin* que*.EST par le prisent «lonné qu’il est défendu do pêcher lans le lac Iluard et Dachargo sous peine «l’être poursuivi par lo propriétaire.Dos permis peuvent être obtenus cil «'adressant à •I OMfj» Il Tr e m !» 1 ny , Propriétaire.Chemin do St-Urbain, ptès do la actorie «lo Nap.Gauthier.2t juillet 90.— 1 an.À VENDRE Uno berge presque neuve.Un cheval do six ans, nés gros et tioh lecoiiimand.djlo pour tous les usa- gLS.Un poêle do cuisino.Termes faciles pour ces différent* articles.Oeufs «le Canards Pékin,81,00 «loz.Foin pressé, par presses «le §2,75 et §3,00 J.-D.Guay.A V ft:*’1*11 K Uu cheval de 5 an?, parfaitement sai u.U u emphiconieut situé eu face «le l'égliso «lo Lntorrièro mesurant eiuq porche?«le front sur «lix porches île profondeur avec maison et hangar.Beau silo et terrain avantageux.Un oniplacement avec maison à toit français, tilué près «l«» la manufacture «le laine «lo l/Uonietn, mesurant 5 perches «le front sur 5 perches «le proton «leur.2 loV do terre dans le rang D «lu lowndiip l*jurg«»i portant les numéros lüot 11,comprenant 195 Acte?ou super.ioin.rang Los «leux lots no?2d et 21 du Ouest «lu township R mrgot, compro naut 212 âcres, lo no 20 avec maison et lo no 21 aveu grange ot établi*.Conditions facile".S'adresser k Â.-C.Blais, Marcha ml, Chicoutimi.GRAINS DE SEMENCE Nous recovrons parleprotuier vo}*a-godu batoau un assortiment considérable en Grains «lo Soraouco et en Farines.BLÉ DU MANITOBA l BLÉ DE RUSSIE I oiua: ! 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(l St-E tienne.44 J Sault-au-UooiiON, ! Ber^araaaea II II OO
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