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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 4 août 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1892-08-04, Collections de BAnQ.

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GKkJdtîëîtttJËÜDl 4 AOUT 1892 / mix DE L’ABONNEMENT ¥n mm.$1.00 Mk moi*.30 MP*Pas d'abonnement® pour moins de mix mois.?bonnement payable d’avance.Numéro spécimen envoyé gratuite* ¦ eut sur demande.Progrès du Sag demi.TARIF DES ANNONCES Première insertion par ligne.lOote Insertions subséquentes.%.3cta Pour les annonces à long t orme conditions spéciales et facilos.Avis de naisMiuoes, mariages, ou de décès.bOot J,0 GUAY, Rédacteur et Editeur-Propriétaire.(JOURNAL HEBDOMADAIRE VOL.V.Ne.51 l'KIJI Ll.ETO\ D’UN PERE X HABIT VERT ET PLUMS DE COQ —Voici cette clef, et je vous remercie de nouveau, monsieur André, bien sincèrement, de l’extrême complaisance avec laquelle vous vous êtes acquitté d'une besogne qui n’était pas du tout la vôtre.Oh ! mademoiselle; je n’ai fait que mon devoir.—Plus que votre devoir, monsieur André, beaucoup plus, je ne l’oublierai pas.Le résultat de vos courses est-il satisfaisant ?—Traites et factures ont été payées à présentation, reprit le caissier ; j’ai là dans mon portefeuille cinquante mille francs en billets de banque.Un éclair de convoitise s’alluma dnus leB prunelles d’Albert Maugiron qui baissa ses paupières pour le cacher.—A merveille, murmura Lucie Verdier, nous sommes en mesure sans avoir recours au banquier de mon père, c’est ce que je voulais.Au revoir, messieurs, à bientôt Et la jeune fille, s’appuyant toujours sur le bras do Mme Blanchet, reprit le chemin du corps du logis principal.Aussitôt que les deux femmes eurent disparu, de Viller se tourna vers Maugiron et s’écria : Je vous en supplie maintenant, monsieur, vous qui êtes si bon pour moi, apprenez-moi bien vite co qui s’est passé pendant mon absence.• —Oh 1 mon Dieu, cher mon-sieurs André, il ne s’est rien passé d’important.Une algarade inouïe, faite à votre serviteur par un vieil ouvrier, a seule causé l’émotion de Mlle Lucie.—Un vieil ouvrier ?répéta Nndré, un homme de cinquante à soixante ans, n’est-ce pas.—Oui.—Grand et maigre, le visage pâle, avec des cheveux blanc comme la neige ?—C’est parfaitement celn.—Pierre, le contremaître.—11 me semble me souvenir que je l’ai entendu nommer ainsi.—J’en étais sûr ! nb ! le malheureux ! mais il devient fou ! —Je crois en effet que sa tête est loin d’être Baine, et c’est son unique excuse.Voyons, qu’a-t-il fait ?qu’a-t-il dit ?Maugiron recommença le récit dont Lucie avait enten du la première édition.André l’écoutait eu hochant la tête d’un air Bombre.Je lui parlerai, fit-il lorsque Maugiron eut achevé, oh ! jo lui parlerai sévèrement et vous pouvez compter qu’une si déplorable scène ne se renouvellera pas.Ah 1 pardieu, j’y compte bien 1 répliqua le jeune homme en riant.Rien n’est plus désobligeant, je vous l’affirme, que de se mettre en défense contre une brute malfaisante qui vous attaque à l’improvis-te.Puis, chageunt de ton, il n-joutn.?yoi doublo fonctions de *° caissier et de teneur de livres vousjoignez donc celle de garçon de recettes, cher monsieur André.Par hasard et pour une seule fois.Comment.André raconta l’accident que nous connaissons, et, tout en parlant, il tira de son portefeuille cinq liasses de billets de banque, et les joignit à celles qui se trouvaient déjà dans le coffre-fort.Au fait j’y songe, dit négligemment Maugiron, c’est demain le 15, jour d’échéance, la vôtre est-elle forte ?Non, une des plus faibles, si ce n’est même la plus faible dont je me souvienne.—Combien ?—Soixante-trois mille, environ.—Oh ! mais c’est cependant un chiffre, cela ! —Insignifiant pour notre maison, nos paiements bi-mon-suels dépassent presquo toujours cent mille francs, et ils seraient bien autrement forts si M.Verdier n’avait l’habitude do payer comptant presque tous ses grands achats de bois.—En vérité ! —Mon Dieu, oui, il trouve un avantage considérable à traiter l’argent à la main avec les propriétaires, il leur retient un escompte de six pour cent sur toutes les sommes ainsi payées, ot cela donne,au bout de l’année, un résultat dont vous seriez étonné vous-même.—La maison Verdier ost donc bien riche ?André fit un geste qui signifiait : bureau et en blonde veux, cais- quelques nouvelles démarches ?—Oui, cher monsieur André, et dès demain, dès ce soir peut-être, je compte vous apprendre une heureuse nouvelle.—Ah ! monsieur, vous serez ma providence ! Au moment où de Villers prononçait ces derniers mots.Papillon, le jeune apprenti dont nous avons lait la connaissance à propos du chien Pluton, entra dans le en ôtant sa casquette secouant sa chevelure ébouriffée.—(/.u’est-ce que tu petit ?lui demanda le sier.—Monsieur André, répondit l’enfant, c’est un général autrichien, comme il y en a dans les pièces do bataille au Cirque du boulevurd du Temple, avec un habit vert tout galonné en or, de grosses épaulettes, une belle épée et un chapeau à plumes.— Un général autrichien ! répéta de V illers.—11 ne l’a pas dit, mais je l’ai bien vu tout de suite.—Et, pourquoi diable viens-tu me parler de ce général ?—Parce qu’il veut voir absolument un monsieur qui se se trouve à ce qu’il se paraît dans les chantiers.Tl prétond 'qu’on lui a dit qu’il était ici, et que d’ailleurs su voiture est à la porte et qu’il la reconnaît parfaitement.Le général ost venu en cabriolet, le monsieur qu’il cherche s’appelle Mout-geron ou Mouneron, enfin un nom de ces coleurs-là.—Mais s’écria de Villers, ce doit être vous, monsieur —Cela dépasse toute croyan-l Maugiron.ce ! —Maugiron, dit vivement —Et, mnlgré cette fortune le gamin, oui, oui, c’est bien demanda Maugiron, M.Ver-1ça! Faut* il amener le géué-dier vit simplement et tra-lrnl ?vaille comme uu commis.Q comprenez-vous quelque —Je ne connais aucun corn- chose ?demanda André.misdispoBé à travailler autant Maugiron se mit à rire aux que le patron, répondit An- éclats.dré en riant, et son oxisteuce Je comprends parfaitement ! extérieure est celle d’un pau- répliqua-t-il, le général autri-vre petit commerçant joignant chien est tout simplement un à grand’peine les deux bouts, domestique en costume de —Quelle étrange et prodi- chasseur ! Amène-le, bonlioin-gieuse avarice ! me, si toutefois M.de Villers —Je ne sais pas si c’est de veut bien le permettre, l’avarice, et j’en douterais Certes ! fit André en s’incli-presque, l’absence de tous be- nant.soins et de tous les désirs ex- Papillon s’éloigna à toutes pliquerait mieux, selon moi, jambes,.et revint bientôt, silices moeurs lacédémoniennes.vi d’un immence laquais fonni-—Les revenus et les béné- dableiuent empanaché, fices, sans cesse accrus, jamais Les chasseurs, aujourd’hui, dépensés, font évidemment la sont passés de mode, et l’on boule de neige, reprit Mau- ne voit plus flotter leurs plu-giron.mes de coq audessus des calè- Evidemment, répéta de ches, des landenux et des ber- Unes qui prennent file dans l’a- ra déchira l’enveloppe et déploya une feuille de papier carrée, épaisse comme du parchemin.—Je n’ai pas de réponse écrite à vous donner, lit après avoir parcouru des yeux les quelques lignes tracées sur ce papier ; dites à M.le vicomte que je trouve sou idée excellente, que j’y applaudis dos deux mains, et qu’il peut compter absolument sur moi.—l’as autre chose, monsieur.-Non pas autre chose.Le chasseur salua et sortit.Maugiron se tourna vers André.—Cher monsieur de Villers, lui dit-il, vous étonnerais-jy beaucoup en vous apprenant que clans le message qui m’arrive à l’iinproviste, il est question de vous V —De moi ! s’écria le caissier stupéfait.—Mon Dieu, oui.Cette lettre est d’un de mes excellents amis, le vicomte de Mon-taigle, mon collègue uu conseil d’administration de la Colonisation do la banlieue.—Ah ! murmura André, dont la respiration s’arrêta, tant son émotion lut vive.—J’ai parlé de vous au vicomte de Montaigle, reprit Maugiron, jo lui en ai parlé à plusieurs reprises et dans des termes que je vous laisse à deviner.Je lui ai dit et répété que je lui demandais, comme un service personnel, d’user de toute son influence auprès de nos autres collègues pour obtenir l’omploi que je désire si vivement vous voir occuper.C’est à cela que répond le vicomte.—Et, balbutia M.de Villers, que répond-il ?—Lisez.Eu mêmô temps Maugiron présentait au caissier la lettre déployée.Fin di i.a deuxième partie fluence considérable sur le conseil d’admiration.“Je viens de les inviter à souper ce soir aux ‘‘Frères-Provençaux.” Us ont accepté.“Viens te joindre à nous et amène avec toi M.de Villers; tu le présenteras à ces messieurs et ils pourront se former à son égard une opinion ¦ immédiate.Si cette opinion est favorable, et je ne doute pas qu’elle ne le soit, nous pourrons, jo crois, chanter vio- dez, qui en centuple le prix ! — Quelle tête exaltée ! s’é- LE toire j\ l’avauee, ot nous regai- cl dor comme maîtres de la .situation sans risquer de vendre la peau de Tours».“A ce soir donc, cher ami.Je te serre les mains, et suis tout à toi.uVtc Gontkàx dk Moxtaiglk.“Post-scriptum.—Le rendezvous est aux “Fïères-Provun-ïtiix.” petit salon numéro 0, à dix heures très précises.le te recommande l'exactitude.” -—.Eh bien, cher monsieur de Villers, (pie dites-vous de cela ?demanda Maugiron, quand il vit que le caissier a-vnit achevé sa lecture.—Vos bontés pour moi sont grandes ! s’écria André , toute une vie de reconnaissance ne saurait les payer ! Maugiron sourit.—Pas d’exagération, jo vous en prie, mon jeune ami ! répliqua-t-il.Ce que je fais est la chose du monde la plus simple.J’agis pour moi,d’ailleurs au moins autant que pour vous.Mes rapports avec le secrétaire général do notre compagnie doivent être continuels.Il est tout naturel, vous le comprenez, que je désire avoir un secrétaire qui me plaise.Je n’agis pas en homme dévoué, j’agis en é-goiste.Voyons, suis-je dans le vrai, oui ou non ?—Je conviendrai de tout ce dont il vous plaira que je convienne, monsieur, répondit André en souriant.Mais je n’en conserverui pas moins mon opinion personnelle sur le service que vous me rendez, et sur la manière dont vous me le rendez, et sur la manière dont vous me le ren- cria Maugiron.— La reconnaissance n’est pas de l'exultation ! —Vous voulez avoir le dernier mot, soit ! Mais trêve sur ce sujet.Vous êtes des nôtres ce soir, c’est convenu.—Certes je n’a u ni folie de refuser une tion d’où dépend mon avenir.M ais une chose m’inquiète un peu, m’i nquiète môme beaucoup, je ne puis vous le ea- pas la i n vita- le i\ —Quelle est cette chose Y — Vous ave/, promis è ces messieurs un homme du moif (Vecismt les expressions de la lettre du vicomte de Montaigle.1 —Eh bien Y —Eli bien, je ne suis nullement dans les conditions du programme, je ne m'illusionne pas cet égard.Ces messieurs ne verront en moi, et avec raison, qu’un employé modeste, complètement dépourvu de ces formes brillantes sur lesquelles votre affirmation donne le droit de compter.—Il est bon d’etre modeste, cher monsieur André4répliqua vivement Maugiron, mais il ne faut pas l’être trop.Vous avez une distinction naturelle, irréprochable et des manières parfaites dans leur simplicité.i' J 1 111 CONTINUATION DES AFFAIRES DK LA MAISON FUS ST-PIERRE ASSORTIMENT COMPLET COMME PAH LE PASSÉ Mme Frs St-Pierre prend lu liberté d’iuforinor le public qu'elle continuera les niTuiroa do Pancienuo maison Frs St Pierre et que «on stock sera toujours, comme par lo pnsné, dos plus compléta ot dos mieux assortis.En outre, d'ici ru premier mai, olle vendra ses marchandises ru prix codant.Merit toujour* le ma.gfiMlu «lu bon marché par ex«*ellenee« UNE VISITE EST RERPECTUEUSEMXNT SOLLICITEE Mme Frs St-Pierre.24 mars G ai s.Villers 111,iea fiul prennent —Cette boule de neige fini.venue de l'Impératrice et sur i» paratteindre de» proper- rive gauche du kc, au bol» de tion.incalculable» ! Mil.'Lu- Boulogne, m., eu 1854 .1 cic .era l’une de» riche» héri.existait encore quoique éclian-lière» de Pari».tillun.de 1 e.pèco .Hélas oui ! murmura le .’ , , ’ , caiSBier Maugiron, par quel hasard , .„ venez-vous me relancer jus- Pourquoi cet hélas l Vous tjcj_ aurez gagné un fameux quine J0 nuis chargé d’une lettre à la loterie, cher M.André, si De raon maître pour monsieur, Vous devenez son mari.répondit le chasseur, et M.lo Ah! ce n est passa ior- vicomte, m’ayant averti que tune que j ambitionne.estait très p£8gé et qu*U fai.¦C eat convenu, romaties-hait, remettre cette lettre on que jeune homme, et je ne mains propres, je suis venu ici doute pas une minute de vo- d’après les indications du valet tre franchise et de votre dé- je chambre de monsieur, sintérv-ssement, mais croyez- c0t,te lettre, moi, la fortune ne gâte jamais Tj.voici rien‘ # Y a-t-il une réponse ?Vous savez, monsieur,que Jo l’ignore.Monsieur verra c’est sur vous seul que je après avoir lu.compte pour atteindre peut-ê-l L’enveloppo était large.Un tre un jour lo but de toutes! largo cachet do cire rougo, mes ambitions, do toutes mes amplement armorié, en scel-espérances ! Avez-vous eu lajluit les plis.i bonté de faire en ma faveur^ Maugiron brisa le cochet, BON ANGE Troisième Partie I L’invitation André prit la feuille de papier velin qui portait en relief à son sommet des armoiries semblables à celle du cachet de cire rouge, et il lut d’un œil ébloui les lignes suivantes, tracées d’une écriture longue et aristocratique : “Tu m’as si souvent et si chaudement parlé, mon cher ami,de ton jeune protégé, M.de Villers, que j’ai fini par m’intéresser à lui presque aus< si vivement que toi-même.“La nlaoo de secrétaire cé- FAUCHEUSES A DEUX CHEVAUX, *»n« pareille.Ija place UC secievuwu fee Do UN CHEVAL, le* plu* léRèro» «t !«¦ plu» durable!.néral de notre compagnie, tu BATEAUX «TIGRES” dleh.rgo.nt .utonmtiqucmont.If Hais mettra nécessairement DO "ITHACA" 21 et 24 dent», llgor, «Impie ot durable, le sais, meiira nauuuuomeiu/ MOISSONNEUSES DAISY” 1 doux «hevaux.son titulaire on contact inces- Do uo àunch.v.i.«nnl aver Iph nersotmafres les H" LIEUSE à un «oui chovnl ; Tablier «t ch.rpcnt.«n *cl.r, celt* sant avec les persuuuugo» machine e.t 1.»oulo qui donne plein, «ftttifuctlon partout.?idî»P“n.X «tre tout t NOS MOI.SONIIÏÏÏSISMOTCOmtOlS MMME ETANT LES fait homme du monde pour MZILL1ÜBES EN CANADA occuper cette place.De».le.machines que nou.manufacturons, lt« cultivateur» trouveront de* qualité* «\T An Viller» ramnlit.nar- et une perfection decombinaison qu’ils no peuvent rencontrer dans les machinée .ae Vliie * V r reaant de n'importe quelle autre manufacture du même genre.Ce§ qualité® et cette faitemeut cette coudltion i tu porfeetion dam lo mécanisme sont le produit de 52 annôea de travail et d'étudee.me Vm dit et je m'en rappor- -o- p„r in ta mnnaifl bon Noue tenons un grand assortiment de noe machinée ainsi que lee morceaux néoeeea a 101, car je le connais uu» m ,#i prénom, a notre euccurtaie à Québec ; on peut aueii .’adulter à noe juge en CCS matières J mais 11 laeaux dont le.nom.suivent : importe de faire partager cot- MU.Joe.Qagnon, Chicoutimi, comté de Chieoutimi.\ .«L ^nllAffnna ÀU.Ciwon.MJalbalc.comté de Charlevoix, to conxiction il inos colioglio A.-R nation, Hébertvlle, comté du Lac 8t-Jean.et voici ce que j’ai trouvé de EU.Bedard, Chambord, mieux pour arriver vite à coup vilr à ce résultat.“MM.de Uibeuucaurt et del — 78^ RUEST-PAUL, QUEBEC.1 Grand val jouiaeeut d’une iu-j « mai jmuui »s Fit OS T WOOD, de Smith Falls, Ont MANUFACTURIERS DE CIIARRUE3 de toue.t e.pèces, adaptée.K tou.!.terrain.HERSES A DKNTB A RESSORTS, d’acier angulaire, les meiil.uros au monde.J.-A.Jobin, Bt Pélicien M (( II M*H, avoc vos collègue*, 1«* , • • .w 1 , ., 41 |, , npiUHl II rt 1 J»1 »n • contre), saluer « n \ »n ( itii • des oircoiihi nices * î «lié *i!t.craint d'accepte; ; i te ï.*uc moi* un gûiiviniPiiinr pji.i iuv* i i.ptuvinco du «h «;*.>!;¦' i li î » mon >•, »it, •t voue pré enter i un cl À vos ho norabloft (Mllègu«*q ôo\ j«i ssion de j no» hommii; e.- i e j -rt .ou;v.llonorablo Bn in! ,» •.év- noi n n4 qui ao » ont pasvD , ,ui «j n cher-I boaucoup plus faible qu’en 1891, eliô !i 1* ronvoyc- nu plus tôt à raison dans le Contre, la aoulo partie du de m , bévue> r* | «h*.*, a interrompu comté qui lui soit favorable.M.D j i * lin «' 1 été pris en pitié, Lo passage de M.Desjardins ici, ou eu.’ niiLMi1 ;• r ’.’orateur, mais mô-1 venant ofllciolloniont au nom'du gou- jie ;*ar l’a-soi: '*1 • « t » propres amis vornoiuont, pour su]>portm* M.Bolloy, 'ravir- «lot hD'uitimi pour lo sup* I a produit un courant d’opinion très poito:.Asie w'o nonto, M.Sa-1 favorablo à cohii-ci dans lo contre, vard qui n’est pai* memo électeur, a On fait boaucoup do bruit au suie meilleure voie ’ e MbD Un all'drosjdû batDo on rott ito soin lo» sarcas-|j0t do la forco des partis dans Chi- d« U^ûtinci».me?dotons.Lt m reparties do M.coutimi.Lea explications qui sui- Aotro région a approuve lo pmi* r., i ., ltl inil 1 a i .1 ‘ ,*/ l H qnriMiiM ont fouIovo Ioh aitplau- tomps dormor lo programme politique ., 1 * que voua aviez (ùiiii; cl nous croyons '' UU’iitH unaniim’s do 1 aasombloo.lnutilo do vous dire quVllo on a ap- •*;» • it qu * ! j iiûI.-ho do B^Al- •hoiise fut, « i 1891, hostile à Sir A.!’.Caron, ot on m»n dornicr favora- prouvéo également \\ xocution.Elle approuve surtout les « fluitti que votro collègue, l’honorablo M.Beaubien, .lt ., .4 , fait w vuo de !V,.nc.m,nt .lo la P'1*' h l-'nncl, M citoyen do vont montreront si on a raison.Il va doux poils dans la vi l lo, celui quo l’on tient générnlomont au palais do justice et celui du bassin.Colui du palais do justice, lo plus .v, x.v - considérable, recevra 200 voteurs, coloniHition, de r.\;i iculturo ot «jn1-j la l >« dit», l’ouït» -ont uccordéa J.I jonl so ftU ,ms mot 80Ut 1)rnuon.cinlom.Mit do lfiiïdu trio laitière, gt-in- j diro rtpri • l’nMomblâo quo la potoiase od> pwur M- Bolloy, ot coin ou relran- ‘ ' ‘ .'“¦¦¦ onut u'b* >“ M^ 'tii favor#- olinn.toll9 lo8 lloutoux.Dans le poil Idn !.M ll'dley.vu qu'il eut ln cnn llu b,l88iUi oohli dl)H jüar„:,iier« do ln liilnt du «jouvorncnioiit.ut quo tons 111Aigon prjC0( dül,t k,8 c1iü1h ol jc8 lea principaux ci- qyens 1.ln parounw ompluy6s 1)rInuipaux 8onl 1)0lir nom., voulent 1 iSlci-'.i*.'du cnn lidnt du nmjg ia8 on.ployéasubalternes contro,il gouvenifinon.n’y a quo 37 noms sur la iisto dont 1 I 1 o résultat do co* doux a»sombléos ab80nUi M> Helloy y trouvera près 1 1 !" " nr‘ ' ! IS,‘ l'n ^‘v'|do 10 voix, laissant uuo faible majo- vein d*- î.v c t i « »u i vatriro.' rité on favour do M.Savard.A'oilà ol j-pile 1*011100 do ri voiniH dans cotte pnrtio do la piuviiuv.Nous no saurioii • L ‘«or pa*«» i cotto oiroon *tuiu * - m:.vo.is ruiner cler de co quo vous / l'ait pom as surer la construction iminédiato de notro voie ferrée, à lu demand o do notre député, M.il nioié i’**tit.C’est, grâce à votre bionvuillanco unvor.* notro villo que nous voyons arriver lo jour où nous bénéliciorous do commu-nioatlons rnpklosovoc Ioh grands contres ot nous comprenons toute lu reconnaissant o quo nous vous devons, à vous ot à votro ministère.Nous nous ]«cimotions do croire quo le h relations d'amitié?qui oxyton! entre plusieurs do voa collègue*, lo^ honorables MM.Bo.mbion, .l’ollo-tioi, Casgraiii et Ely nu » t un grand nombro do cltoyous do notre comté, •t surtout la cousiihiration dont jouit auprès de vous notro digne ovô \\\o « t •on clergé no sont pas itaangèies à cotto biouvoillanco do votre gouvur nom ont à noire égard.Veuillez done agréai, honorable ministre, pour vous *»t vos honor abler Mardi, M.Da-jard’.ïiH a t ait uno jft fotco partis aujourd’hui dans assemblé*, a St*".«nue, chez M.Néiéo La Vl|j0 Chicoutimi et nous met* I icmbla^, v\ une autre* a S.-I «dgouco, | nofl a^veraairoH au défi d’établir lo contraire.H v aura division ou •r bien faiblo majorité pour l’uu ou pour l’autre dos candidats.Il a été très bien écouté ot ses discours ont produit un grand * ttYt.A »Sl Eulgeuoo, M."Wil um An dursoii avait eu l’obligeauco d’arrêter son moulin afin do permettre à ses homme?d’assister à l’üHsombléo.Au montent même où M.Desjar dins adros$àit la parole à *St-AIphon-»e, Bit A.-P.C \rou, roue G u télégramme envoyé do Chicoutimi à YKlvctüur nomme plusieurs chefs cotiservatours qui travaillent contre M.Bolloy.Il c*t faux quo M.:«>utrait loslDAvM dossier, montioimé eu pro-MM.I IU^*V ^0tt» travaille contro M.Bolloy.u l o; ' t c U i ¦' de T\td.i)U*anO avec côlTigu o#/ l'o x p r o» is i o n .lo noUo vive I Hollvy ot S iv.iH «ou, Vubl.ons nil- M' A1«* Mt ^ gratitude, do nos sontunouts distiu- j leurs le xésuitat «U* cotto assemblée I vcluomt 11 cc*usei\a urq et ha politique générale du zouvornomont n’a pas été diweutéo.M.Bollov crit.iquo l\ conduite do M.Savard en chambre et son vote» contradictoires, xnontionnant en particulier les votes do Al.Bavard sur los propositions Desjardins *>t Cartwright, «lui étaient Tune pour ot l’autre non-[vo la ] rot ‘ction.ÀUNsi lan 't•mips «nio M.Savard a cru que M.Laurier avait chance d’arriver il *V'l tenu sur la clôture, et co n'os* que • ¦* * ju*' la m »joi*ité du gou-vornemoüt a été rendue à 70 qu’il a cru dovoir joindro le ¦ coUHorvatours, Sir A.-lb t’ .ion commence cm donnant dos détail- sur la contention do M.Savard.M.Belley, ajoute Sii Adolphe, est lo choix n n d’un miuistro ni du gouvernement mai» dos électeurs du C comte, ot c'est parcoqn'il a été choisi par los électeur» qu’il reçoit l’appui «lu gouvernement.Si AI.Savard eut pu prouver qu’il était l homme quo lus conservateurs do Chieoutin ; désiraient comme leur représentant, lu gouvcrnomout l’aurait appuyé.Sir Adolphe déni >u'.’•> l'importance pour le* é cc*.uur.> «i .i comté à h1» choisir un député qui sova l’ami «lu gouverne ni i.‘.M ]>ru* los électeurs lu tli*lricf «lo Quebec de s'unir et do n w tiller « n concorde afin de donner à ce district lo pouvoir et l’inlluonco que -on i i u * ortanco mût ito.H term!no son remarques au milieu des applaudiss.îiionts «lu Tasscmhléo.Il y \ eu lundi, mardi ot hier des assemblées a Bergorounos, Escoumains ot Millc-Uacho?.Toute» cos pavois-h es ont t vit l’accueil le plus sympatique ù M.B lh y.JV>h libéraux importants I *.i iccardcnt lour appui.Tous * vont b.our-ux d’apprendre que h « éb-t i: delà côte nord, on bas d** f’ r Imi:’.or rut appelés à vo-tnr T'**¦.! .' * pont* lo gouveriM- mont et on v .ri à M.Belloy une majorité «!o !0A voix d «ns cotto partie.Av e h-4 t'M) voix «h» majorité qui .V.P* lîoy prendra dans lo comté telles scènes, c’est qu’elles nuisent considérablement aux intérêts du comté et surtout de notro ville».M.Dosjardins est un dos députés étrangers au comté qui ont lo plus fait pour nous.En uuo circonstance, c » fut giâce au travail ot à T influence de &I.Desjardins qu’un subside a \ ditionnol do §100,000 fut voté pour notro voie forréo.Et col homme,uous ne sommes poui-ôtro pa* éloigné du jour ok notro ville en aura encor besoin, à raison do la gralulo intlucn ce dont il jouit auprès dus autorités fédérales.en particulier ; mais il y a tout liou d’espérer que, avec un éfcalaga digne •b n i.«, un grand nombro d’étrangers passeront par notro pays, ot que plusieurs placeront lours capitaux dMis n j h industries, nos mînos et nos produits forostiors.sang comptor l’aug-monlation «lo la demande do notre bourre, do notro fromage, do nos bestiaux, do nos produits agricoles, do nos fruit.*, etc.La circulaire domando que tous ceux qui ont l'intention é'uxpostr s’adressent à M.McIntosh avant le Du* octobro et elle contient toutes les ic.?los ù suivre.I nterrogé par un journaliste sur les avantages que lo gouvernement offri-ru aux exposants, l’honorable ministre ;i répondu : ‘'Lo gouvernement ost prêt à payer toutes los dépenses k encourir pour le transport dns différent* produit*, aller et retour, à fournir tou*» a les vitrines d’étalage ot autres accoHSoiros ot à s* charger de placer tous les articles exposés.“Tout lo temps que los bostiaux resteront sur lo torraia de l'exposi- tion, on fournira, ot les hommes pour T ., >,*;•«(• ou avoir soin, et la nourriture à leur I.c trouverons-nous alors ?OuLs:M .,, , , b.iiiior.ht, h :i y a de la quarantaine, V» frais seront encore à la charge du gouvernement." Desjardins comprend «pi’il a ?u allai-ro k dos hommes irrespouMihles «lo leurs actes.Non, m AI.Dosjardins croit avoir été alum maltraité par) M.McIntosh compte surtout sur ceux oui ont droit au titre do citoyeus j in étalage de* produits miniors respectaWo» do la ville .lo Clihoutiini.|,l 0 1,1 Proviac* do Qutfbeo.Il ospèr» Nos voisins do St-Alphouso ont été !Vt,il lou“ coux occasion qui lour ost offert# rfite; Nous les on félicitons.‘îl' f,'ir0 valoir lo3 ressources minière# Au point do vuo do notre parti,: province, nous nous réjouissons (fo co qui s’e-* ; C’est aussi notro opinion.Nous passé lundi à Chicoutimi et ?i r*-.; f avons dos richosses minérales au scènes n’étaiout pas oontr.dro A la moiiu égales à oollo» des pays les morale et h la loi, ot aux intérêts bien ; mi» ux «loués sous co rappor*.Que compris de notre ville,nous ou souliai- nous manquo-t-Ü pour los exploiter 1 ferions enooro do semblables, assuré Lo capital.L’exposition de Chicago quo co serait dans l’intérêt do notre j où a ill lieront les capitalistes da tout cause.! l’univors, sera uno mtgnifiquo occa- Lo plus drôle do l’nllairc, c’est que : «ion pour nous do frapper un grand * durant leurs vociférations, «les partisans do M.Savard admettaient que M.Bolloy serait élu maD di-ia ient-il* : *‘Co sera une élection volée et vous l’élirez malgré nous.” coup en donnant aux visiteurs un vporuu dos millions enfouis dans lo sol eanulion ut n’attendant quoie P;c du mineur.La Miiiêrrê.» / E l'n graud changement s'est opéré dans le commerce des machinos ot instrumenta agricoles depuis qu»» les cinq grandes «^oînp.'i^nies distinctes «t séparées, qui chaque années présentaient le irs direr* cntalomt- s sont amalgamées ensemble il r a à poil prés un an.Ce nVst pas dans lo but d** monopoliser ni de contrôler cette branch»* de commerce que ectto consolidation a été f lite, m iis c’est aûu de mettre une industrie nationale (.unadicnne sm un meilleur pied ut afin do mieux setvir los intérêt* des cultivateurs.nay rr do la U'd * N i*d qui votera pour 1 i prou.ne foi»».m f, »! u Tudi i^.-ac n pour ooi.t (h • v«>iv «pii né» «s t»oit une u.»: vit i ; c- ‘ )n nous pro Beraimi* 90 Horont don-do 400 voix.P Voici uno lut • «1«* M.Henry Si-matd, M.1’., \«*' i Eluvlovoix, qui tvuvaillo ditn- 1« comté do Saguenay un laveur «l« M.Bolloy, lcüvo corroborant eus nouvelle*.p Tvdoussao, 2 août 1892.d.-D.Gnay, écr, Cl» (coutimi.Cher monsieur, Un mot h ln hUo pour vous donner do« îiouvallvt du lu lutte Ici.1© puis vous assurer quo la majorité do M.Bolloy ilani* lu comté do Saguo-uny Hora do audolù do 300 voix ot Yout] pouvez compter lù-donbus, J’u- titan du gouvernement, cat on 1S91,; il votait contro Sir A.1*.Garou, nju^^ avoir ouvortomont travaillé pour 'M.Savard.Nous n’avons «loue pan droit do nous attendre ù recevoir tou appui.Ou nous assure quo M.lo •oph Brassard, d:«i ?occupera V> pruts hj ; MONTRES EN OU ET EN AROENT, | I 1 III |M boMUln poîé.MÎr.- .1 ventn do terres.HORLOGES ET BIJOUX DETOUSOENRES l.-m :rr.s,7.a*:v.Avocat.Lui va : lluisse du 7*ro/rrrf >iu üî, ;01' '• us 1:0 fo"‘ I!oint H San,,.-u , .U;ic;)io,( 'liiccmt imi.• il" • Trente barils de whi - le y et Ü'J caisses do brandy «>nt été saisis à l'îsle- •r aux Coud res.UH CAMELEON POLITIQUE Il OI VRE SON OURS .\ CHICOUTIMI Le candidat muLicoIoro qu: a offert son ours à Chicoutimi, AI.Savard, se fabiiquo chaque jour une p dite réclame do XEb'cUnr.Ce pîu.a, jo tiens, comme ic.r îo | pas >é, un aesorlitncut les plus oom- LE3 DIFFERENTS TRACES , .M.AV.Cranston, ingénieur do la j P1,0'' eti bijouterie*, horlogeries et ar compagnie du chemin do fer, est s'-ii terhv.faire lo tracé liroctumont do douquiè-j ^ visite est rospoctuousement re à St-Alphonso.(îo ti acé passe- ^pl'lici’.éo.ruit, soit chez M.Kaphabl Bouchard, •l|oit sur îi propvi/to lu AL îlcctot Le-•nîoox, ¦!ma !»• rang St—Tlirnii5», près d • doux milles de la ville.î U BAZAR A CHAMBORD Dimanche a été ouvert è Chain bord, lac St-Jean, un grand, bazar de J\ Colozza, Rue Racine, Chicouthui.1 02.nEMIE)K AVIS «ait TOU JO UK l : » K .IME D’fiÉBERTVILLE v .i.v/rsr.ac, V VOCAT.Bure : ' 1 u s lo bas •.!•* la maison M.Ou' .Tremblay, cordonuior, Baciue, < -hicoutimi.Sacui: • i:n rnoi i rnu - r.*v ?va an l.l.l A VOCAT.-ont iiesti- do prendrai l«is hoirie des porjjonn«îi i ï il 1 ! M 1 I 1 j coustniction d«* boua»- volonté qui von l ront bien Li r Uj l i A, IJ» u.! on moi pour établir une - I ^ • •• j • V.• I • v, « • * ¦ » J- • ¦ V ¦ ' • - - ' J ' • ’ ¦ ' « tito anaomblée tenue è s- réPrien.bmar sellent .q elques pas seule bMW de pi *• tion ouvriéro ot igri- T \ in olu.U(.ai «'o«} rlébfm.*.i î * • .Cole.l’OUl* tOllt enseigll01116111, 11110 Lia, lo susdit v*.oa\ ara sont eu «>ou-, mont ao la station et cio rhotel i c y ’ n ______» • ¦ ¦ i.» d ôollicitéo.onnu ot a formulé sa nouvelle proles j powers (American Power*).Les (; SIMARD • « A • tonné sion do foi.plus grande efforts sont fsit« pour Nous copions - • ur.lonner h ce bazar tout lVitiah d«*si- II 8*«8t dît cousorvatoar, mais san* jTablo, afin que les airanblea visiteurs, s'engager v voter confiance dans l .li veulent bion s'y n ndro, li.it 1 lorlogor, Chicoutimi.uuiiKait : racine, oiitcoirriMi.TV'VOlSUï DU^UREAU DE rOSTE-tV.^ LUNETTES D’OPERA, ARGENTERIES, TÉLESCOPES, ACCORDÉONS, Etc.A VOUA *S'.DURE A V : riiez L.-E.Guay.BULBAt IXR, CHICOUTIMI.I hi f ic«» d i bureau do Poste.1 janv.PL \ vrri^B \ r: ss \ as s-;il, OONTISKUU, .•• - • WAI kwLUhi gouverneraonfc ; nutrôraout, il rosto tout on oxovomU lour chanté v trou- mT-r.rail chez lui car dit-il,il y «trop do L„ ,,ntiUl4 fl9t los ttgr(Sraonti, J0, .KU1L1UC INE.-^-CIIlOO U r F M T.saloti’i purlois dans le gouvernement.; .Ilaétéap liuî: Ientreprises.cto cp gouro ont coutumej iou nn$ un ansortiment _ , , ,,, urnir.Quo tous ooux dono qui ' " 1 " ‘',l • •; ,‘- C est bien la le langage du oauudéon ., 4 .\ i i:,« t J in,, nr* tout.'* sort.*.désirent eu s iiuiusant part iciner a A .! ; .il to bonne «ouvre, se rendent l Iyv.v d‘lits.0.I1 .R.0C4 vi ¦ à tou } los voyage« du Ri- foule a 1 endroit nnl.-.uo cotto vnmi-: to,u, t lnliu k>8 pllH V.-.'us dos i.r.ir- ! do et î : ?.nnain * iTochaino.TU ko- chés de Québoc.ront servis à s mliaits et so retireront! I mai 92.— l an.conte! 'a.' - NOUVEL HOTE politique.A Ottawa, pour faire accepter son oui s par le gouvernement qui n'on voulait *\ aucun prix, M.bavard s'exprimait tout autrement.Il Jurait par tou* le?diables q .’il était dévoué corps et Ame au parti conservateur «t quo ?a convorseon était dos ]dun sincères.Il a*’.mettait, mémo cju'il avait grandement péché par lo passé on h’ou rôlant dans la brigado «lo M.Cartwright, ma’^ Il promettait dur comme Hé mi.M.mitix for ’on no Yj roprondrnit plus.Sea j Ii.-Anaiaa Turonno, ' -Moat- dispoeition* étaient toiles qu’il no so .E.Lafontaine, Quâboo ; O.-B.entait plus que do l’advereion et du Kenil,f q,.(;.T.T,.F„ilor, raoiérés." dégoût pour lo parti libéral ot qu’il *' .»n< - Su •• • - «te «te etc que l'instruction dans l'affaire des bec ; Hon.L.-P.Pollotmr, Québoo ; ° - contrebandiers B ich.rd et Landry j Madam i J.é.vabicn, Quebec ; Mada- g(J|J\XTILLO.\S LIVRES SI U no pouvait so faire qu'à lu Malbaie, j inc ^ c*^‘ l^çl è .( hatoauvovt, M.1'.j les deux prisonniers ont été dcscou- ^ •» Q'-ehcc ; *L*L.«lo Louchorvillc, ; ______ dus à cot endroit von rotli ot con-1 Bbuchorvillo : C.*B.Beaubien, Ou- Toute mavôhaadi o livrée aux ba- PtëRUïi !>0 UCLLARD CH Al» Ri *N, RUE STE-ANNE, < JSICOtJTIalII.Voitures de toutes espèces et à bien Ijoii marché.CONDITIONS AVANTAOEUSKS.XT I Jfejj DMiUMlE duits on arrÎN mt «levant 1 o shérif Cimon on sa qualité do juge do paix : celui-ci en attendant les témoins qui dovai* nt arriver mardi, les a envoyés on nrison.Lundi, une 4/ i w roqueto a été présentée u Thon, juge Gagné, demandé spécialement à cet effet de Chicoutimi, pour admettre Ireruont ; Louis lîoaubion, Outre- ; toaux, goélettes ou stations do cîic- mont i M ol lo do La Bruiuro, St-Jlya-clntbo : Molle A.do I-rv Bruièrc, St.Jlyaciutho ; Madomoisoîlo Beaubien, 10 P.M., arriraut à Québt» û 3.20 P.M.Durant les mois de juillet et août un train d'exouraion partis u d» Québec tous lee jours, excepté lo dimanche, à 1 h.30 p.tn.pour U Juuuo Loretta y arrivant K 2 h.p.m , et les mardis et ?amedl» ce train ae rendra jusqu'au Lac Saint-Joseph.Au retour e» train arrivera k Québec k é h.10 p.m.Des billets d’excursion d» Québec au I.ac .Saint-Joseph et retour bons pour psi-tir par co train seulement, 50 et* chaqie.30 minutes pour prendre le lunch au lac Edouard.Chars palais Monarch attachés à tou» le» trains directs du jour, et chars dortelri aux trains directs du soir.On peut retenir îles siège» et dos lits, et se procurer de» billet» do passage chez Jt.-M.STOCKING, vis-à-vis Phôtol St-Louie.Le bateau k vapeur Ida voyagera sur le lac St-Joseph, entre la Btution et l’hOtel Lake View entre le 25 juin et le 1er eeptem-ure, en mcconlcment avec les trains.Lee bateaux t\ vapeur de M.Boomer, Mistaim-xi «t Uniukk voyageront comme suit »ur le lue St-Jenn : Commentant lundi, le If Juin et durant lu saison dos touriste», le nouveau bateau k vapeur en acier Mutas-sini, ou le bateau h vapeur Ukoinh, partira de Roberval tou» leg jour», ainsi «jue le dimanche, k U A.M., pour le Inland llouie, à la Grande Décharge, y arrivant à il À.M.Au retour partira de la Grand» Décharge k 4 p.m.et arrivera k Roberval t\ 6 p.m.Le bateau à vapeur Pkriuo.ncà ira à la rivière Péri bon ca «leux lois par neniaitie ou plus souvent, pour de» besoins du la scle-rio ot de la colonisation.Le fret pour tous les points de» dietiiets du lac St-Jean et Saguenay, k l’est de la Jonction Chambord, est enregistré pour la Jonction Chambord, et pour Roberval et les endroits k Pouest est enrégistré pour Roberval.Le fret ne Htva pas reçu k Québee après 5.h.P.M.Billetrt do retour de première classe aux taux d’un simple billet, do Québec à toute» les stations, émis les samedis, Ions pont revenir jusqu’au mardi suivant Excellente» terres à vendre par le xou* veruement, dnus la vallée du lau St-Jean k de» prix nominaux.Lo chemin de fer transportera les nouveaux colons, et loin familles, et une quantité limitée de leur» effets do rnénago GRATIS.Avantages spéciaux offerts k ceux qui établissent des moulins ou autres indoe tries.Pour informations au sujet de» prix pou/ les passager» et pour le fret s'adresser aux bureaux do Ju compagnie, au Terminus rue St-André, à ALEXANDRE IIARDT, Agent général du fret, et de» Passager».J.-O.SCOTT.Secrétaire à Gérant Quèboc, 7 juin 18D2 A VOUS MESDAMES ditions faoilef.-’Wan» 91, 8i une fernrno rout ongrassor vite, se guirir de la maladio si commune à son sexe, jouir «Tuno bonne santé ot aimer In vie, nous lui conseillons d’essayer uuo bouteille du “Régul&tGur d» la santé de la fetnmo” du Dr J.Lari-vièrt».C’est le Tonique des uorfs par excellence, lo stimulant sans égal qui dispose à lft gaieté ot chasse le» voiles sombres de la mélancolie.Ubf cuillerée à soupe «lo “Régulateur” pii» a-vaut ehnquo ropaa rolèvo les forces, arréto touto douleur, donne appétit *t facilito la digestion.En envoyant 23 cent» en timbres-poste pour un “Female Porous Plaster” du Dr J.Lari-vièro (lo meilleur cmplàtro pour les femmes), vous auroz tou* le» renseignement et certificats concernant ce merveilleux romèdo.Pour toutes in formations écrivez au propriétaire, Dr J.Larivière, Manvillo, R.I.MM.Evans «fe Sons, Montiéai, P.Q., sont le» Agonts généraux on Canada pour fournir mesromèdoa aux pharmncifns et icch m l
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