Progrès du Saguenay, 10 mai 1893, mercredi 10 mai 1893
CHICOTTTIMI MERCRBDT 10 At AT 1801 PB1X DE L’ABONNEMENT Un nn,.$1.00 six nsèis.d'abouuëniHut pour nioiiu* de «ix irtclt.?bonne»*?* ble d’avaneo Xmméro apée Im** envoyé gratuitement sur demande.Progrès du Sag gênai.TARIF DjbJ ANMüNCES Première insertion par ligne.lfelt Insertions tubeé.(lien tes.0ett Pour lot tnutnees k loaf t emne • ondiitoiia «pédalos et faciles.?vie dè naie«anc*a, unnagee,#* de dtrie.ftftcla J.-D GÜAT.Rédacteur cl Editeur-Propriétaire, j J O URN AL HEBDOMADAIRE) '-4 y3Hr' * ' —* r— *rr ¦« —•«*— ^ ^ -, , , - - .- ' VOL.VI.Ni 38 s [ LE ftfili«t: J* BUREAU DE POSTE DE Saint Martin-I-es-Honts PB EM I ERE PARTIE I LtlâCOX FIDEXCIW Pendant cette conversation, on Rvait atteint les premières maisons voleur,cestFau-daiant jusque dans la rue.Un\ cheux ou.Dumoulin.Vous p«u plus loin, le» deux hem-l voyez que je ne vous fait pas nés,debout,ne paraissaient pas languir, et que je conte ronde- aoifil affligé», quoique leur went l’Uiatoire.dignité, qu’il n’y ami ni voleur ni volonté ; tt certainement ces braves gens seront Je mon avis.—Ah ! oui, madame, s’écria Thésèsc en montrant sa grosse face rouge toute baignée de larmes ; ce n’est pas moi, du moins, qui ai volé la postal.Sainte Vierge ! ai-je assez vécu pour m’eu tendre accuser d'une pareille infamie ?Mon ! Dieu ! prenez-moi.Je vmx mourir.,.Je suis morte.Et les pleur* racommcncè-de plus belle.—Bugaiso ! ce n’est pas moi non plus, s’écria Jacques Dumoulin, en sc livraut à sa pantomino exagérée ; je suis connu depuis six ans dans la poste aux lettres et personne né trouverait rien à dire sur man service.Oui, l’on est connu et l’on est ferré sur l’han-neur, tron de diou !.Ali ! si quelqu’un, en rase campagne osait me dire que j’ai chipé de l’argent A la poste, ce qmel-qu’un-là verrait de quel bois je me chauffe ! Je lui donnerais une raclée, une trempée.Et, tauten parlant, il frappait avec acharnement des pied set des poings un ennemi imaginaire.—Pour lors, dit Faucheux à son tour, d’un ton bourru, ce sera donc moi qui aurai fait la bêtiso, moi qui ne suis pas tant seulement de quoi il retourne ?Je suis du canton nord, moi, et cette lettre regarde le canton sud,c’est clair ! .Et puis, continua-t-il «n passant sur son front sa grosse main cnlleuse, si vraiment catte lettre de mnlheur avait contenu autant d’urgent qu’on la dit,comment donc aurait-elle été si petite ?M’est avis à moi qu’elle aurait fallu se mettre deux pour la porter à la Bastide- Vialard.Personne n’eut la charité de donner à Pied-Bot l’explication de cette énigme, et madame Chervis reprit en s’adressant à Valérie : — Vous voyez comme ils se défendent ! A les entendre, «e sont tous de petits saints, et véritablement, jusqu’à ce jour, il n’y avait pas eu grand’cho-so à lour reprocher.Mais •’ils disent vrai, madame, il n’y a plus que vous et moi qui ayons pu commettre la soustraction dont on accuse la poste Saint-Martin.—Une pareille supposition, madame Chervis, es:, aussi indigne de vous que de moi, reprit Valérie avec noblesse ; mais, de grâce, fuites-nioi, connaître l’événement dont il s’agit, et gardons-nous d’incriminer personne avant d’y avoir mûrement pensé.• La réserva et le sang-froid de Valérie apaisèrent les trun-ports des assistants.Madame Chervis elle-même parvint à recouvrer assez de présence d’esprit pour exposer en peu de mots la cause do cet émoi.La veilla au soir, étaient arrivées plusieurs lettres pour la Bastide Vialard ; mais le comte de Vnublanc ayant né gligé de les envoyer chercher, contre son habitude, elles n’avaient pu être expédiées que le matin, à l’heure ordinaire de la diitributiou.Elle» ses lettres il «en trouvait un* qui portait lo timbre d’uno ville voisine.On Van- pint alors de créer une compagnie do chemin de fer; la lettre on question lui était adressé* pii” un propriétaire qui, désirant prendre un intérêt dans cette compagnie, avait jugé A propos de joindre A i demande deux billets de banque de mille francs chnc.iu, afin de payer sa souscription d'avant.La lettre était parvenue à son adresse, mais les billets de banque qu'elle out du contenir avaient disparu, et une incision, pratiqué* adroitement A l’enveloppe, indiquait par quelle voie ces précieux oiseaux s’étaient envolé».M.de Vnublanc, aussitôt qu’il s’était aperçu de la soustraction avait envoyé un domestique à lu direction de Saint-Martin pour lui dénoncer le crime, e:i môme qu’il lui faisait remettre la lettre perforée comme preuve à l’appui.Maintenant, qui pouvait être l’auteur du vol ?Le piéton Jacques Dumoulin avait été chargé de porter la lettre à la Bastide-Vialurd ; mais il jurait ses grands dieux qu’elle était restée confondue avec les autres dans sa sacoche, et qu’il no l’aviat touchée qu’au moment do la remettre.D’ailleurs, il n’avait pas employé plus de temps qu’à l’ordinaire pour opérer sa tournée; et plusieurs personnes du pays l’avaient rencontré en chemin pendant qu’il se rendait tranquillement à son devoir D’autre part, si la lettre dérobée était restée la nuit précédente dans le bureau de Saint-Martin, elle ne s’y était pas trouvée pourtant à la disposition du premier venu ; elle avait été soigneusement enfermée avec les autres paquets dans un colire dont madame Chervis gardait la clef, et c’était seulement à l’heure de triage des dépêches qu’elle avait pu passer entre les mains de Thérèse ou de Pierre Faucheux.Mais aucune irrégularité n’avait été remarquée dans le service de Faucheux et de Thérèse, pas plus que dans celui de Jacques, et la disparition des valeurs complètement inexplicable.—Omprenez-vous, disait madame Chervis,ce niais, cet idiot, ce butor de bourgeois qui enferme dans une lettre simple dos objots do cette importance ?Ne pouvait-il pas pour quelques sous de plus, faire charger sa lettre et mettre ainsi l’adraimstration en demeure de veiller sur elle ?Il sera bien puni de sa sottise, car la poste ne répond pas de valeurs non déclarées, et il perdra ses deux mille francs.Mais qn’il les perde eu non, madame, le bureau de Saint-Martin n’est pas moins déshonoré.L’administration va certainement ouvrir une enquête, la justice en ouvrira une autre, peut-être : et, quand rnê, me l’administration et la justice ne s’en mêleraient pas, nous devons employer tous les moyens pour découvrir le coupable.—Vous avez raison, mada menr.Eli bien donc, puisque nous sommes tous ici plus ou moins iuUjresés à ce que la verilé soitrÇunmu*, procédons sans retard à sa recherche.En .nome temps Valerie av»*c une lucidité, une sagacité qu’oin^olt pu attendre d’une femme si jvime et en apparence «i peu expérimentée, se mit A questionner tour à tour chacun des assistants sur l’emploi de sou temp* pendant l i soirée préc niante et pendant la matinée, sur s *s attributions, sur les remarques qu’il a /ait pu faire.Ils répondirent tous d’une manière sntUfuisanto, et il ne résulta de cet interrogatoire aucune charge contre eux.Alors madame Arnaud voulut voir la lettre qui avait contenue les valeur» et qui avait été euvovée au bureau, comme nous l’avons dit, par le comte de Vauhlunc.File la retourna long temps, l’examina avec un soin minutieux.L’enveloppe était en papier fort cl cachet ne semblait avoir subi aucune altération jusqu'au moment où il avait été rompu par le destinataire.L’incision avait eu lieu latéralement; dans le sens du pli de l’enveloppe ; elle n’était pas très grande, et comme on avait pris soin, le vol consommé, d’en rejoindre les bord» avec un peu de colle, il avait dû être presque impossible, au premier aspect, de reconnaître la fraude.Madame Arnaud constata co» particularités sans rien dire.Tant à coup elle se tourna vers Dumoulin : —Mon ami, lui dit-elle avec une indifférence simulée, u’a-vez-vona pas uu canif, un couteau affilé pour quo je puisse couper un échantillon de co papier.Un canif, madame ! répliqua Jacques avec simplicité ; bagasse ! je n’en ai jamais eu ; mais j’ai ma serpe dont je ne me sépare jamais, car on ne sait ce qu’on peu avoir à courir par les chemins.Il tira de se poche un couteau à lame recourbée, au grossier manche dejeorne, l’ouvrit, et, après l’avoir essuyé sur son pantalon, 1 (3 présenta d’un air empressé à la directrice.Celle ci s’assura d’un coup d’œil qu’il avait été impossible d’opérer avec un pareil instrument l’incision délicate do l’enveloppe : elle écarta donc la serpe, en disant avec dédain ; —tine vouiez-vous que je fasse do cela ?Vous,Faucheux ajouta-t-elle eu s’adressant au boiteux, ne pourriez-vous pas me prêter un couteau plus commode ?Pied-Bot, avec le meme era pressentent que son camarade* exhiba un petit couteau de six sous, à latne branlante, sur laquelle on voyait encore la trace des oignons dont son propriétaire avait dû se régaler la veille au soir.Ce cou-teuu était arrondi par le bout, et il semblait tout à fait inadmissible qu’il eût pu produire une incision nette et régulière comme celle de la lettre violée.Valerie tourna le dos à Faucheux.—En vérité, dit-lle avec une impatience bien jouée, il n’y a rien à faire de vos couteaux campagnarde* * • de porter de coûte.m sur moi répondit la factrice ; mais j’ai mes ciseèux qui ne me quite tent guèiv.les voici.Elle présenta nue paire de ciseaux, qui, selon l'usage des femmes du pays, étaient suspendus à son côté par un long ruban de lil.Madame Arnaud lus prit et feignit de vouloir son servir mais elle reconnut aussitôt qu'elle ne parviendrait jamais à CMi|pr «lu p.iui-T avec les ciseaux de Thérèse.Los doux brandies vu étaient si écartées si p m tranchantes, qn’ovidem-meut co lourd usleiuile n’avait pu exécuter la fine découpure doit il s'agissait.A «Uni Valérie le rendit-elle aussitôt à la factrice d’un air illliumeiir et elle continua d'oxamiuer l’onvuloppe de la lettre- Klin, Valerie jugea :i propos de faire connaître le résultat de ses observations, et elle dit à madame Chervis : —J’en ai la certitude, madame, l’incision de la lettre no peut être l’ouvrage des ciseaux do Thérèse, du couteau Je Fauchaux ou de la serpe de Dumoulin.Je croirais plustôt qu’elle a eu lieu au moyen de ciseaux très aigus et très fins, Ulsquo pourraient être des oiseaux à broder.Auriez-vous des ciseaux de ce genre, madame Chervis Y —Moi, broder ?A quoi pensez-vous donc, ma chère ! Je n’ai jamais brodé de ma rie, et mus ciseaux diffèrent fort peu de ceux du Thérèse.—Eh Lieu ! moi, poursuivit 1a jeune femme en souriant, je possède une paire de ciseaux à broder ; mais, par bonheur pour ma pic bité, i!s veposont dans mon nécessaire que jo u’m pas eu lo loisir de déballer encore.Maintenant, autre chose : quello espèce de colle «m-ploi’ion chez vous pour réunir les hindou déchirées par mégarde et pour les autres usages du bureau Y — Mon Dieu ! répliqua madame Chervis, ou n’y met pas tant de façons.on emploie des pains à cacheter ou parfois un peu de pâte de farine que Thérèse comfectioniie dans sa cuiller à pot.IMPORTATIONS DIRECTES —DE— MONTRES, HORLOGES FRANÇAISES' BIJOUTERIES EN OR, ARTICLES DU FANTAISIE» K VANTAI LS, ENTOUOAS, CANNES, FOUETS, ACHKTK LfiS PEftLKS D'Elli fl01 CK g mmi 34, Xoa ».l* Fab.isu*, QtWBIC II1I.TC1 f uud a « eu mipuii, , wmvvi.ua m me Chervis, reprit ValerieI Thérèse, mu bonne fille, ne d’un ton ferme; notre hon- J sauriez-vous me ti ver d’embar-neur exige que la lumière se Iras ?fause aur ce déplorable évéoe- —Mon habitude a'est pa» Jo défliro attirer l'aUemien 4u public aur les nouvelle* marchandiaee reçue* récommout et spécialement sur 20XTIX&8 DI MONTAIS IN OB S0LZD1 IT FLAOTIS Je puis vendra un hou et élégant FIL£D.€AIE garanti pour 10 ant, avec mouvemeut améric.tiu pour $ 13.00 Binocular Telescope• COJIPAM FKAieCAI» ft COLOZZA LE PROGRES DTf SAGUENAY Li! Progrès du Saguenay CHICOUTIMI 10 MAT UN OCTROI NECESSAIRE Nous eroyniH lo moment opportun pour rappeler à M.Petit et au département do la colonisation, que l’iiivor dernier, on janvior, le cercle agricole du haut de la paroisse de Olii-coutimi a paesé uno résolution attirant ^attention du député local enr l’importauco do tonniuor le clioinin entre les onzième ot^douzième rangs, du canton do Chicoutimi.Ce oîiomin est celui du rang St-Antoine etlo département a accordé, il y a quelques aimées, deB octrois pour cetto partio do savane qui ¦éparo les établissomonts des MM.J#hin de ceux des MM.Blackburn, Blanchet et nutros.MnlheureufO-ment, une paitio do cetto savane, moins d'un demi mille, est restée k son état piimitif et est absolumont impraticable.II y aura bientôt cinq uns qu'aucun octroi n'a été accordé peur terminer cot important ouvrage, destiné à favorisoi* l'amélioration de fermes splondides.Eu outre, oo chemin est !o pluh court et le plus avantageux outre Chicoutimi et Hébert-ville et les looalitéB intermédiaires.Les cultivateurs du haut du raug St-Antoiuo «out privés do porter lour lait aux fabrique» do fromage par suite de ce retard dans la confection de leur chomiu, et Ces travaux, de nécessité UTgente, no «auraiont larder davantage, sans nulro k l'agriculture, pour laquello on parait montrer tant de lèle.M.Petit a répondu l’hivor dornier à la demande on question, qu'il lui accorderait touto l’attontiou qu'elle mérit;.Noua ne doutons pas qu'il réserve un octroi suffisant pour terminer ces travaux, les seuls qu'il eôit appelé, croyona^nouB, à favoriser dans l’importante paroisso do Chicoutimi.l'Eglise catholique.Noue avons le devoir do le rcspcctor, l'obligation impérieuse «le le défendre.C’e$t aussi notio intérêt, car les membres Chaque fois quo le déflir d'oconomi-ser s'emparerait do l'osprit du possesseur de cette cnrte, il n'aurait qu'à ajouter un lirabro a côté do celui ou de ceux qui y seraient déjà, jusqu'au us peuvent rester insunsib'e* aux »t-, j0ua oil cetto carte lepiésenteiait, en laques dirigées contre la tête."Qn’ou n'psraio point de battre en breche co principe fondamental en évoquant un fantêmo du droit gallican que notre conscience réprouve Auswi bien oue lo bon sous et nos habitude» de liberté sui cvtte terro d'Amérique.Nous voulons que notre évêque suit libre de noue régir, de noue guider, de nous montrer la voie, de noue signaler t'écueil.Nous savons cù nous mènera lo guide, qui s’appuie sur l’autorité infaillible de Pierre.Mais nous ne «avoua pas ou nous mèneront les sophistes qui prétendent faire la lui k l'Eglise.Je me trompe nous le savons trop biou au cotilrairo, timbres, une somme de 25 contins.15 centins ! ''est-à-dire le capital nécessaire pour faire uu dépôt à la Banque d'Eporgno, s’y fuiro ouvrb un compte et en obtenir un livret.Ce livret obtenu, l'onfaut se procurerait une nouvelle carte, recommencerait scs achats de timbre» et, fier comme AiUban, liait la porter à U Banque qui, l'acceptant comme argent comptant, ou porterait le montant à •on compte et sur «on livret.Comme ou le voit, l'idée est d'une réalisation très facile, pour peu que les autorités veuillent y prêter la main.Lu simplicité est généralement le cachet d* toutes les inventions réellement utile», comme ccllc-ri lo sorait incontestablement.nous le snvou8 par l'expéiience des na-j Pour notre part, nous croyons l'idée tiens européennes.Ces idées qu’on C justo et nous en recommandons l’a.À une assemblée générale dos moinb e* du "Cercle agricolo do la municipalité do St-Alphonse”, dûment convoqué» par avis public, ©t tenue en la municipalité du village de Bagotville, en la ?alle publique île la dite Paroisse do St-Alphonse, samedi, lo vingt neuvième jour du mois d’avril mil huit cont quatre-viugt-lieizo (1803), A dix heures île 1*avant midi, sous la présidence du Révérend Jos.Sirois, Ptre, euro de cetto Paroisse, était président pour l'assemblé»*, en l'absence du Docteur Théodo May-rand, Ecr, qui était présideut do droit, dues la but d'élire les directeurs du Certle.Il e«*t proposé par Elzéar Boivin Ecr, secondé par M.Cléophe Boily, résolu unanimement, que les Mes-sieuré suivants soient et sont nommés directeurs de co Cercle, Bavoir : L'exposition britannique po rt être S Pendant la périodo de neuf mois dès aujourd'hui la plus complète.Lcs( expirant au 31 mare dernier, l'expor-batiment! du Canada sont d'uuo tition des céréales atteint uno valeur beauté qui lour assuro un des pre- miers rangs.L’augletorro expose un train complet de chars à compartiments d’un système nouveau et vraiment magnifique ; les compartiments sont en communication Ios uns avec los autres.Lo Pacîfiquo expose do son côté un train de toute beauté.Une ties attractions les plus puissantes do l'exposition do produits agricoles de toutes les pays est le froinago géant do vingt-quatro mille livres fabriqué à Ingorsol dans la province d’Ontario et dont nous avons longuement parlé la somaino dernière.LE8 TAXES PROVINCIALES LES CATHOLIQUES DE MONTREAL ET MGR FABRE La villo de Montréal a été témoin lundi do la somaino dernière, de ls plus enthousiaste et eu môme temps de le plus touchauto démomtration.Lee xallliors de catholiques qui vivor.t dans la Métropole, indignés do U guerre sourde et do l’audace dos révoltés de la Cnnada-Revut, organo anti-clérical, ont choisi la date du 20e anniversaire de la Consécration épiscopale de l'Archevêque de Montréal, pour proUnter énergiquo ment contre los calomnias et les avanies do toutes boi-Uh qu’on lauce à la figure de l’illustre Pontife.Des milliers de personnes se pressaient dans 1»*h vastes nefs de la Ca thédrale touto ruiflsolanto de lumière, pour acclaraor Sa Graudour à sou apparition eur l’ostrado érîgoe pour le recovoir.Ce fut uu tonnerre d’ap-plaudissomenU qui ébranla le vaste temple, lorsque parut l'illuetro Archevêque Eàbro.De» évêque», de* prêtres, des abbés, des minietros, des députés, de» sénateurs et dos conseillers, tout ce que Montréal pcsièdo d'éminent et de catholique, étai lut venus protoster énoi-giquement do l’amour ot de i'attacho-meut à la peraonuo sacréo do leur Premier Pasteur.Ce sont les citoyouM de Montiéil qui, par la bouche du Maiio Deluding, interrompu souveui par don applaudissements frénétiques, disaiout : "A riisure do l’épreuve, Monseigneur, au premier sigual de l’attaque, d’oü qu’elle soit venuo, qu’elle •oit partie des range des ennemis naturels ou qu'elle soit causée par l'ingratitude et par l’aveuglement de geue eur qui votre main paternolle ne voudrait répandre quo des bénédictions, vous nous trouverez tous raugés autour de vous comme des enfants autour de leur | èie, prêts à épousa:- votre cause, décidés à compenser parmi •urcroit de dévouement et d'affection la méconnaissance de votre autorité at l’oubli das bienfaits accomplis.” C'ait le Dr Hingston qui, au iiom ge la populatiou anglaise, proteste contre l'action de ceux qui attaquent U personne sacrée de Mgr Fabre.C'est l’honorable M.Curran, dont le dineoure est une protestation euoi-gique eontra la poursuit# vexatoire intentée au ahef de i,Aiohidiocè«o de Montréal.C'est l'ktuorable M.Niiitel, qui daus uu élaquoat discourt s'écriât t ; "Quant à nous, Mouseignour,^ catholique* confiée plus spécialement à vos soins, noua savons que lo principe d'autorité cins.Jo conseille l’applicatiou de co remède aux porsonnes faibles.Quoi ques boutoillos m’ont guério.C’est le plus grand romèdo du monde ot une boutoillo vous en convaincra.Garanti par tous les pharmacions 1 au—15 mars 93.CoTTOLBH OTTOLIH m CA HW D’AFFAIRES IMMENSE AVANTAGE ; PROFITEZ-EX ! ! ; ALLEZ TOUS EN FOULE ! ACHETER AU MAGÀ-i SI N GÉNÉRAL DU : RON MARCHÉ 0»k Troinhl.iy, caMoBnlor, ! PAR EXCELLENCE TENU .ïom.rKi.iitiriiiH, Avocat.Bureau: Dans lo bas do la maison do M.ruo Raciuo, Chicoutimi.-PAR AVI» Remarqués à Chicoutimi ces jours dernior», MM.K.LeSauteur ot Ar-themafle Lajoie, do St-Fulgouce,Jos.et Lâcher Tremblay, do Ste-Auno, i Cette fomlerio est on opéietion de Abel Tremblay, Jos.Lavoie ct Adol-1 puis plus d’un mois,etohaque semai plie Train blay, de St-Alphonse, Elie ne, on y coule tous les articles en fon- Girard do LaUrrilre, etc-, .te.L?do, première utilité, t.le que pool.simples, doubles et à trois ponte MM.Adolurd Rivoriu, M.D., et ^ou* de cheminée*, chamie*, ohau- .i i drons, bombes, otc etc, galeries, J.-A.Côté, photographe, août partis K » » ’ b 9 samedi pour Québec, et out pris les propriétaire invito tons les mer chars à Jouquièros.| chauds et lo public on général à lui confier leurs commandes ot à encoure Plusieurs membres du clergé des | ger cette industrio uaissanto.Didtme Sjmakd, Fondeur, Chicoutimi.paroisses voisines étaient à Chicoutimi lundi, pour assister à la soirée du Séminairo.Eutro autres, nous avons remarqué à Chicoutimi ces jours der-uiors las révérends MM.SiroU, do St-A1phonso, Roy do Laterrièi o, Gagnon, do S t-Fulgouca, Larouche, do St-Charlüs, st Leclerc, do StAnue- NAISSANCE En cattwvilîo mirJi, l’épouso de >f.Anrèlo Guiraond, uno fille.NOUVEAU BUREAU DE POST^ L’IIon.Ministre dos postes s’oat rendu à la domaudo d’une requèto qui lui a été adressée il y » quoique* mois •t a accordé uu bureau do posto h ln Rivière-du-Mouiiu.M.Henry Boily •sra le nouveau maître do poste et c'est là une oxcellonte nomination.Le nouveau bureau do poita sera grsndoment avantsgoux pour le bas de la paroisse et la Riv.du Moulin.OX DEHilAR Un bon jeune liommo parfaitement rocoimnandablo, comme apprenti forgeron.s’adresser à, ELZEAIt GAUTHIER, Riv.du Moulin* Lo soussigné, poursuivra, avec tous ta rigueur les personnes qui, sans permis de pêche, possoront sur le No 17, 18, 19, 20, du 2o rang ot 3e rang du Canton Bagot, Comté Chicoutimi, dans lo but do pêcher, et qui pêcheront dans io lac, qui so trouve enchâssé dans ces dits lots- T.Aimé Gravel.AUTRE AVIS Je, sousigné, permets à toutos personnes d© passer sur les No 29, 30 sur 4e Rang, les No 31, 32, 33, du5e Rang du Canton Bagot ; Ainsi quo sur l’extrémité ilea lots 17, 18, 19, 20, du 3o Ring du moine canton, qui fait partie de lavalléo do lu Rivièro à Mars et d’y pêcher ot prendre le saumon dans toutos les eaux qu’il fréquen* te et cela en tous temps ot on pleine, liberté.G.Aimé Gravel P.- V.SA VALID L.L.L AVOCAT.F.-ll.BOILY, RURKAU : RUE RACINE, CHICOUTIMI.Jfr«rv0ISIN DU BUREAU DE POSTE-*:* L.-G.Bbllhy, L.L.B.et M.P.Adj.Rivard, L.L.B.BELLE Y & IUVARD~ AVOCATS, Bureau : Run Racine, CnieouTiur.Suivent toujours lo terme d’IIé-bartville.15 sept.92 Dr L.-E^BEAl’CHA.nr Consultations dz 9 a, a.m.a 4 h.r.if.line Karl ne, Cbicoutlm! .ALAIN, I, L.ï AVOCAT RU RK A U : Chez L.-E.tua y.RUE RACINE, CHICOUTIMI.Eu face du bureau do Posto.1 janv.91.M A R C HA XD, R UE R A C WB, CHICOUTIMI.ASSURANCE CONTRE LE FEU STANISLAS CALION MEDECIN ET CK1RUBGIEN GKADUjS a laval Rue Racine, Clilcouliml.dïïadïïiVÂiîi* nmikTy CRAMS SEMENCE BLE ROUGE FIFE du Manitoba BLÉ BLANC FIFE do manitoda BLÉ BLANC du rumib BLÉ A BARBEd’éoo.AVOINE, onoz, SAESASIN, POIS, ETC LENTILLE NOISE ET BLANCHE A mi>KR PREMIERE C0MKÜ5I0M ^r«rdi niiitiD,32 onf«nt.out fnit Joui promiiro Couiinuuion et ont été cou-htmé* nu couvent ilu Bon Pasteur.Plu*ieurft brans emplacement* d.50 pi.de de front, «u fee.d.1a e.ur ear la rue Jacqu.-C*rti.r.S'udr.oa.r à J.-D.OUAY.Graine mil Graine trefle rougef blanc et alsike.PLATUK A.TERRE FARINES, SON, MOULÉES, BAR.LEY, LARD, SAINDOUX, DUILES, ETC.iboiiüy liant Cote*, Kolln.fralatninéa J.-B.Renaud £ Oie, 137-140 RUE ST-PAUL.fQUEBEC Bureau : chez M.Melc.Claveau Prie du Rout do la Rivièro aux-liai* 20 avril 1893.*— LOUE liQUCUARD CIIAUItON CHICOUTIMI Rpéclnlité : Toltnrea «le (ont«n aorte.PI E R R B BO UC LIA R D CHARRON, RUE STE-ANNE, C111COUTI31I.Voitures de toutes espèces et à bien bon marché.eOHDITCOHIlVAHTAOEUBES Phoenix of Hartford, Guardian et Queen E.-V.HUDON AGENT.M.Hudon informo las porsonnsB qui déiirer.tschetor la machins h coudra NEW-RAYMOND, qu’il en a toujours an maims à sa résidenca, Iti-vière-du-Moulin, Chicoutimi.Can ditions faciles.21 jau 91 TOUSSEZ-VOUS?D«poia un tlomrl Une BmmmInel Un, Mol* I Une Annie1v Du Aqd^üI PRENEZ LE Sirop de Térébenthine OU DR.LA VIOLETTE.Ii« Plus Bai».Um Plus BffloM#.Le Plus Hgf4ibl« mm Oout# |IC COflTIflflT |flOplatBfDl lIOFphlW.DlChlOfêloWN EN VENTE PARTOUT.•I «c H wm !• Fli ML MIFIlfTAItCi i.t.UVIIUm.M.E, ai7 Sm SclMtlff® Agesey fin Dation ¦jJIONTt, mu y — - a-'.) a i) -m' æ f, H b !*9odP for Meuvtat pmimU la Ammm.oui by un It brought butor» #rit ntifîc ^ttutiran tn ths «tfovlallim ofl Irini—ilirtir ni A VENDUE Un bon cheval reproducteur, âgé de cinq am do sang Anglais-Canadien, poil rouge, sans aucune taoho Blanche et garanti ds promièro qualité pour tout usage général.Très sensible,par» faitsMnent sain et trottent bien.Co cheval est très apprécié.S'adresser à Omésimb Gagné fila de Ci.et.¦t-AlpUgnsf A VB3TDRR Uue belle et benne terre de oen treiie ftnt en superficie, dent le treie qâfi{V sont en bon état de cul ture, m i d.maiion, grange, étabi.a «te.te, «itu4.dan.1.rang St-Roeh •n troialém.r.uç aud-ouMt du «ut-ton «t d.la paroi.i.d.Chlooutiai S’adreM* aur le.ll.uX à HirreLtn BushAsi 1I.B4MI, iMrii.^ Blauoa do subpœua Blancs d’affidavit, Inscriptions, Sommations1 Demandes de plaid Comparutions, ' Comptes, Cart)s 'd’affaires Déclarations sur billets.Actes hjDothécairee, Papier à notes eu pads.En-têtes de lottres.Euveloppes, BUMS DE SAISIE LES HAUSSIERS POOR Blancs de billots, Obligations, Procurations, Quittanoefl, Transport** Contrats de route, Uontrats’do mariage,’cin;’ Beaux ^ lovor, Blancs de protêt, *.BLAMS DE TOUTES SORT F tfOL'R LES MARCHANDS En-têtes de comptes, Mémorandums,'.Lettres nour oolleotien1 Demandes d areeut.Cartes d'affaire» Blaucs de billets promissoires’J Reçu, fions au uorteuri, Circulaires, Affiches, «te,, EUVELOPPES ET PAPIEft MFECKALITKS : Programmes ot cartas pour soirees, concours, etc., ets.L1 TOLÎ IX5CUTZ FKÛMPTa MINT XT S’UNI MANOU •TEIS SATISFAISANTS.AttORUVES-VOUB AU ‘PROGRES’ $100 LE PROGRÈS DU SAGUENAY MUMES HORRIBLES Dernièrement, Edouard F.McIClroy «’est.levé doucemant durant In nuit, »’est armé d’un rasoir, ét commença almv, diinii sa nmi.-on, une campagne de mort La mère couchait à l’étage inférieur.Descendant à pas de loup, McElroy pénétra dan» s* chambre, et.suns crier gare, lui passa rapidement la lame du lasoir sur la gorge.Mme McElroy .s’éveilla on criant au meurtre.Une Pendant la mesBel’un das le schooner uathrop.Le» L ères Dominicains lui donnèrent l’hospitalité, mais pendant la nuit ils conçurent quelques soupçons.Le matin, il fcortit de sa chambre, se dirigea ver* U sacristie et s’habilla pour diret la messe.11 devint évident pour Iss Pères, qui le surveillaient de près, que le» détails de lacérémonie ne lui étaient pus familiers ; cependant il s’en acquitta tant bien que mal.jeune fille de 20 uns, Mamie Ilealy, qui couchait dans une prêtres envoya chercher le détective canadien Perron, qui pièce voisine, courut au secours À peine 1 ' Jtc missaesf prononcé de la vieille femme, mais elle mit la main au collet du faux reçut à son tour plusieurs cou- pretru ot l’accusa d’imposteur, pures à la gorge et il la tôle Lcfcvre nia et sa défendit qui mettent sa vie en danger, 'nv.c beaucoup d’énergie On Finalement la police arriva sur lit alors venir un prêxrc de GLSVER, FRY S CIE ETABLIS EN 1842 »«i 94 et «« Km* «le I» r«*rl«|ae, qUEBEC Toujours Ml magasin PasserM Ment le plea veasidéiable de marchandises sèche* do toutes sortes, production dirsots des nicTlîtures Knnnfct'tnrcs d’Beropa, des Ehite Unis st do Ce me de.No4rt leeignt expérience dems 1s *#»Mince, les comditioms avantageuses dems lesquel 1rs nous plaçons nos eenuuaailss et 1s craurî soin apporté em choix de hos marchand ises noms permettant étëoiscr sex echetemr.q la plus entière setisfiaetion Nos importai ion s pour lo printempt ot l’été étant terminées, les différents départements rie notre magasin sont Maintenant remplis drs dernières nouveautés pour 1» saison.BETARTEMENT DES ROBES Les plus nonrolloa nnanoes sn ssios ponr Ilobes.Nouveautés en étoffes k Robes et Costumes, Cachemires, Crépons, Merges, Ch Al is, Drap Kstamine, Points fantaisie et Dentellea larges pour rohos, ete., «te., et*.Spécialitéd’Itoffes noires pour deuil en Cachemire de laine et soie et laine.Drap Henrietta, Mousseline dt laine, Crêpa puar Toiles et pour rohes, etc., etc.Nouvelles Indiennes, eovUars garanties, Percales, Levantine, etc., etc.La eonfeetîon des rohes est eonté* à un personnel vigilant et habile.HAKTEAl'I CUI.TIVATE0R8 ENVOYEZ VOTRE LAINE A SHERBROOKE CHEMIN üi FER ?.¦V Vous aurez de belles étoffés, couvertes, flannclles, etc.DEPUIS 10 ANS Nos produits ont donné la plus entière satisfaction liant le Sugueuay »t toute ft Province.Nous avons nommé si llSUi ÜEAN H.M.(JIIAÏ A Cl B l'église Notre-Dame qui, ayant longtemps résidé à Montréal, le théâtre du crime pour s’emparer du monstre ; mais, celui-ci s’était réfugié dans le gre- *• trouvait en état de tirer le» nier, et, en voyant appaiaîtrc choses^au clair.L’aventurier le sergent O’Rourke, il «’élança sur lui avec sou rasoir.O’Rourke tomba dans les bras du sergent Daniels, qui l’accompagnait, en s’écriant : “11 a réglé mon compte !” O’Rourke a plusieurs entailles à la gorge et aux bras, et peu s’en fallut qu’il n’eût la jugulaire tranchée.Lo sergent Daniel» appela du renfort, et finalement après ui.e résistance désespérée contre las bâton» et les revolvers, McElroy fut garrotté ut transporté aux casernes de la police.Sa mère et Mlle Ileuly succomberont probablement â leurs blessures.Quant t\ O’Rourke, il en sera quitte pour une lière peur et quelques semaines de repos.McElroy a souffert de la lièvre typhoïde, il y a quelque temps, et ses ami» croient que la maladie lui a dérangé le cerveau, ce qui expliquerait son attaque sauvage contre sa mère et ses autres victimes.sembla perdra sen assurance et il fut conduit à la station de police, où il attendra que son imposture soit juridiquement prouvée ot punie.Un mystère Pïiocàs A I.V SUITE d’UX M1UK- TRE Vengeance d'une tilled» Henry Kelly, un marchand bois bien connu de Hamilton, u failli s’empoisonnor en buvant du *nfé, dans lequel on avait versé du vert de Parie.Su jeune fille de 12 ans o«t accusée de s’être rendue coupable de ce crime.Vcnr.redi dernier, la fillette fut grondée par son père, parce qu’elle était allée à une réunion d’amies sans la permission de ses parents.Letty ménagea sa vengeance,ot dimanche soir elle versa du vert de Paris dans la tasso de son papa.Mme Kelly, sans aucune attention, servit du café à «on mari Après avoir bu le contenu du bol, Kelly se sentit indisposé et très faible.On fit venir le docteur Richardson qui après avoir examiné le patient constata le cas d’eiupoisonne-ment et lui administra des émétiques pui _ ’ ' ' eut un hou allot ; au bout de quelques heure», Kelly était hors de danger.La petite empoisonneuse ne parait pas s’inquiéter de «ou sort ; à maintes reprises, elle a commis des actes de vengeance envers *on père, qui la réprimandait quelquefois.Cette nouvelle a causé uim sensation dans la ville et ou sait pas ei.core ce qus vont faire le» parents.On vient do commenter devant lu cour Oyer und Terminer, de New-York, présidée par le juge Graham, le procès de William Purcell, propriétaire d'un débit du boisson situé au coin de la lèi avenue et de la 21o rue à New-York, poursuivi pour meurtre au premier dégré pour avoir tué d’un coup du revolver un nommé J.-P Farrell.Le meurtre de Farrell est encore enveloppé d’un certain mystère.Dans la naît du Loi-janvier dernier une bagarre a eu lieu dan» le cabaret et Purcell a expulsé de vive force un nommé Thomas Callahan, l’individu qui l’avait provoqué.Or, quelques inatants plus tard, Farrell et un de ses amis nommé Hugh MacGu ont voulu entrer dans le cabaret, mais il avaient à peine en-tr’ouvert la porte que l’une des personne qui te trouvaient à l’intérieur et que l’on sup-peso être Purcell lui-même, leur a tiré uu coup de revolver.Farrell atteint à l’œil gauche u été tué et le cabare-tier a été arrêté.L’avis de la police est que Purcell, dans sou agitation, à pris Farrell pour Callahan, qui aurait cherché a rentrer,et a tiré sur lui.Purcell ti'urien voulu dire depuis, déclarunt qu’il s’expliquerait au cour» du procès.La première journée du procès a été exclusivement cou sacrée, comme d’habitude, â la formation du jury.Ce cUparUantat «il un plut fréqnanté dt notre éUblissontent ; 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Baie, Comté do Chicoutimi vient d'acheter la proprié té du UcGirard, situé dans le canton Ragot, et par lo présent, H est strictement dépendu à toute personne de passer sur les terrains avoisinant les lots Nos 19 et 20 du township Bagot, et aussi expressément défendu de faire la pêche dans le dit lao.Le olnb vient aussi de faire l’acqui sition daa propriétés du Revr Ths Reberge, Ptre, dans Us cantons Baget, Nés 16 et 17 comprenant 165 scree de terre.Il est défendu de passer sur cm Ute, d'aller auprès du lao et d'y pftcW, seus peine dee amendes le l us sévère*.PITRE MeLEAÜ.Pkopri^taieb AUTOUR HAMKL, CONFIBRVR, RUE RACINE,-CHICOUTIMI Plueiaiirs beaux emplacement» de 50 piede da front, en face de la cour sur la ruo Jscqut*-Csrtier.* £’.drsaacr s J.D.UUAY.éâsà «Uns l’en Iroi Un hssu magasin, situé Iroit le plus commercial de U ville, voisin de la Banque Nstiens* le, avec belie «svo, hangars, «le.Aussi uue di saint 'em placements» B’adreeeer à P.-A.GUAY.29 août 92 Toujour* r.n mains un iiësortimrnt des plus complût» de.patisseries,lion* bon» et Liqueurs de toutes sortes, Prix très réduits.GRANDE REDUIT ON ! 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