Progrès du Saguenay, 30 novembre 1893, jeudi 30 novembre 1893
CHICOUTIMI JEUDI 90 1993 f l?AJ X DE L' A BONN JSM Eft T j v< J E 3 FUA.NVA.rSKS1 BIJOUTEMKS EN OU, AIVTICI.ES Dlï F‘.NT MSI K» II* en Lièrent dune la sallo, curage de nous défendre, haute et vaste pièce boisé -De nous défendre ! s’écria jusqu’au plalond, avec ses ar- îa vieille, dont les joues pilles moire» de vieux chêne à fer- frémirent ; ai nous aurons lo vure» brillantes, sou poêle de j courage de nous défendre ! Ce n’est pas à moi, Hulliln, que voua croyez parler, Comment ! .mais est-oe que nous voulons moins que nos ancien» ?K*t-cu qu’ils ne se sont pas défendus, eux ?.Bst-co qu’il n’a-pas fallu les exterminer, fonte en pyramide, s’ouvrant • îiiii» la cuisine, sa vieille horloge marquant les secondes dans eon étui de noyer et son grand fauteuil de cuir il crémaillère, usé par dix génération* de vieillards.—Jean- _ Claude n’entrait jamais dans/hommes, femmes et enfants i (jette salle sans se rappeler lw —Alors vous ôte* pour la grand-père de Catherine, défense, Catherine ! ^ qu’il lui semblait voir encore —Oui» •• .oui.•• .tant qu il avec ea tôle blanche, assis nie restera un morceau de dans l’ombré derrière le four- chair sur les os ! Cju ils ari^’i* neau.vent qu’ils arrivent I la vioil- “lih bien ?demanda la fer- le dea" vieilles est toujours uuère en préïuniant un siège là ; 1 .Ses grands cheveux gus s’agitaient sur sa tète res au sabotier, qui venait de riu-posur ^on rouleau sur la table.B h bien, de Gaspard, ic.- jouuH pâles «t rigide» fréuii»- nouvelUs soûl bonnes : le gav-isaient, et se» y*l,x.I«n»ça.iênt çou 06 porte bien.11 ou a vujdcs éclairo.Elle était bdlle à beau ?répliqua lu vieille, c’est tout simple : je veux me venger ! Ces Autrichiens, ce* Autrichiens, c?s Prussiens, ces hommes roux qui nous ont déjà exterminés, eh bien ! je leur en veux.je les exerce do père sn fils.Voilà !— Vous achèterez la poudre, et ce gueux de fou verra si nous I camisole de bure, rebâtissons ses châteaux !” j II entendait Louise inar-Hullin s’aperçut alors qu’el- cher audessus de sa tête dan» le songeait toujours à l’histoi- ha petite mansarde, re de Yégof ; mai* voyant corn- “Louise, cria-t-il, je par» ! bien olle était exaspérée, et Comment ! vous sortez en-que d’ailleurs son idée contri-|core aujourd’hui ?buait à la défense du pays, il —Oui, mon enfant, il le ne fit aucuno observation à co faut.rae8 affaires ne sont pas sujet, ut dit simplement: terminées.” “Ainsi, Catherine, c'eut un- Puis, s’étant coiffé de ion tendu, je vais chez Marc Divô» hIUg(j leutre, il monta l’esca- demain ?lier et dit A demi-voix : —Oui ; vous achèterez toute «-'Pu ne m’attendra» pas de sa poudre ot son plomb.Il fau-1 sitôt, mon enfant.J'ai des rirait aussi faire un tour dans courses à faire assez loin.Nu les villages de la montagne,L0it pas inquiète.Si l’on te prévenir les gens de ce qui so demande où je suie, tu répon-passe, et convenir avec eux Liras ; “Chez le cousin Mathias, d’un signal pour se réunir eu àSaverue.” cas d’attaque.—Vous no déjounez donc —Soyez tranquille, dit pas avant do partir ?Jean-Claude, je m’en charge.” —Non ; j’ai mi» une croûte Tous deux s'étaient levés et de pain et la potite gourde se dirigeaient ver» lu porte, d’eau-de-vie dan* ma poclyi-Depuis une demi-heure, le Adieu, mon enfant ; réjouia-bruit avait cessé dnn» la cuioi- toi, rêve à Gaspard.” ne: les gens de la ferme é-1 El, sans attendre de aou-taieut nilé» se coucher.La velles questions, il prit son bû-viuille déposa sa lampe au coin tou et sortit de la inuisonnot-(le Pâtre et tira les verrous, te en se dirigeant vers la col-Au dehors, le froid était vif, line de» Boulaux, à gauche du Pair calme et limpide.Toute* village.Au bout d’un quart les cîrnes d’iilcntour et les sa- d’heure environ, il avait dépins du Jœgerthâl ee déta- dépassé et gagnait le sentier cluiient sur le ciel, par mii6»es des Trois fontaine», qui tour-soinbrcf?ou lumineuses.Au ne autour du Fulkenstein, en loin, bien loin derrière la côte, suivant un petit mur de pier-uu renard à la chasse glapis- 1res sèches.Los premières nei-saib dan» la vallée du Blanru.If es, qui ne tiennent jamais à “Bonne nuit, Catherine.” l’ombre humide des vallons, Jenu-Claude s’éloigna rapi-jcommençaient à se foudre et dement sur la pente des bruyè- «’écoulaient dans le sentier, res, et la fermière, après l'a- llulliu monta sur le mur pour voir Biüvi des yeux une secon- gravir la côte.Jetant alors mers vrir, malgré do Nomb oi:»efl visite» domiciliaire»» pratiquées dans ce but.) «‘rtu-Olau-de ot Marc Divè» sa connais-baient depuis ieur enfance ; ils avaient déniché ensemble dos épervier» ot chouette», ol depuis iis se voyaient presque toutes les semaines au moins une fois, à lu, scierie du Valtin.Hullin sc crevai L donc sûr du contrebandier, mais il doutait un peu do madame Hexe-Bai-zel, fort circonspecte, et (pii n’abonderait peut-être pas dans 11: hciih de la bataille.“Enfin, «e disait-il, tout en marchant, non» allons voir.” Il avait allumé sa pipe, et, de * temps en temps, il se retournait pour contempler riimnen»e paysage», dont los limite» s'étendaient de k plus en plus.Rien do beau comme ceH vastes bruyères s’étendant,à perte* de vue, toute» blanches de neige,—comme ces ravin» noirs encaissé* entre los bois, leur torrent, au fond, courant sur les galets verdâtres polis comme du bronze.Et puis, le silence—ce grand silence de l’hiver.— cette neige encore tendre, tombant de la cime dea haut» sapins sur les branche» inférieures qui s’inclinent ; les oiseaux de proie tourbillonnant par couple audessus des forêt», en jetant leur cri do EYAS TA[1.8, EN TO Ut 'A3, CANNES, FU UE ra, 0* mw.vv, PERLE! D’H AU y OIT S (Y J I,' ! HH i.Miniiîr, 34, K t/K DH l.x lfAH4!4VS MAGASIN G IS N ERAI, R UE R A O IXE, CH ICO ÜTIStl\ -:o:- Mi*SSCI AL1TKS * 1 WEEDS, FOURNITURES ET CO N FEULIONS D’HABILLEMENTS Un tailleur est attache a rétablissement.M.Morin, infito touts* ho* ancien j n*s pratiquas et 1* public an g4n4rtl à lüi romiio visite st à venir » onatitôf par 6ux-:nèmn lu modiciU «le prix ot la qualité Je ses inarohandiati.ASSURANCE -:(o):- CON’TPiR LE FEU, LA MARISÏ i l “ WESTERS” CAPITAL ^00,006 CHS GAGNON, Ber, Avocat.guerre : voilà ce qu’il fautI Seal n^eut «uturio* iiouf Ohleaalical voir, voilà ce qu’on no peut I®1 p*3 8t'Ju»a- n 1 I Isuveaa : Kus K.isiuu, Chtaoutnui d’écrire ! Environs une heure après son départ du village des Charmes, Hullin, grimpant lu sommet du pic, atteignait la base du rocher des Arbousiers.août 93* AGENCE Tout autour de cette masse M.NÎR1É TREMBLAT, d* .Abu», inform» Us eultirsUaM qml granitique «’étend une aorte! r»uv»rtar» d» U us?ig»ti»n, !l ti»%» de terrasse rocailleuse, large! dra dépôt d'instraounis ar»uirm trois à quatre pied».Cette ',le t(?U188 ,ort',^ uli ^ f^rru**, étroit passage, cntouié ilort J âgant jw tl» adlàbr» compag»)» plus haute» cime* des eapinnl Mmmj, IUm* & Co, (Liait*).Cas éluncé» du précipice, a quoique | iu*trum«uU ««ron» v*mtu* «as *oa-chose do sinistre, mais il est M1'*0"* hdl»*.*ûr: à mom* do vertige, on Lbin„ 4 wudT.fUja,»*.NERb TREMBLAT T.uraui il« poste, Ble-Aan* •RT BEM4XB1 de.referma «a porte.Je vo>us laisse à penser la joie de Louise, lorsqu'elle up- uii coup d’ueil sur le village, à deux portées de curabiine, il vit quelques commè res ba- risque rien à le parcourir, au-desaus s’avance eu demi-voû' te la roche couverte de ruines.Jean-Claude approchait de la retraite du contrebandier.„ .Il b arrêta quelques secondes 1 *roavarft Jq lUmploi comuii appv»«|t sur la terrasse, remit ou pipiI forgiroo, avaa des urmugimtuti eu pothe, puis s’avança sur lelugaux, en s'Adre^aut » passage, qui décrit un demi-j Chablis Boitu», cercle et se termine de l’au-l "stt-Aaâtl tre côté par une brèche.110 n*v.1 m». LE PROGRÈS DO SAGUENAY Li Progrès dûSagüenàî CHICOUTIMI,30 NOV.1893 HOTES SUR L’EXPOSITION .COLOMBIENNE (Suite) moyenne 26,000 po nonne a par j » av«e îlot p as «es sur lns totru.u».Cependant, malgré toute cette besogne qu'avaient h expédier les administrateurs, rion uo semblait souffrir et tout fonctionnait fi mervoille.On f.ut même dit, h visiter ce3 bureaux, quo lien ne pressait et c’est toujours En sortant dn l'aUis de * agrienl- Iayot jtt p]U8 grftndo courtoisie quo les ture, dans iequtl mille autres points Iompj0vés s'empressaient de répondre d'intérôt ne manquent pas, on aelrou-lv lou\0> dfimflIldo8 tabac, à misio pomme», pouliea d’un caractère tont particulier, presses à imprimer de Babcork, de Campbell, da Ceitroll, de IIoo, etc., dns Tnaohlnea à peinturer, à lever, K couper les clous etc.L'oxpoeition du Canada dans c« département est neu considerable ot é* « rient uniquement ,du Haut-Canada, ai on an excepte cependant 4,l«§ machines pour travailler lo fil de 1er” exputéod par Geo.-A» LoBaron de Sheibrooke.Un point plein d’intérêt était l’exposition de machinerie., d§ la “Dominion Embroidery Co./' do Toroutu.On y faisait 100 mouchoirs do »oio h U lois, duna uuo scale do cas délicates ma cb in es.Ls* mouohoirs étaient brodés ot û l’uu des ceinc, nous y voyions une corhvollu de Co)ombf ftTUüi on broderie.Ces mouchoirs étaient vendus h raison d’une piastre pièce et ncus succombâmes à la tontn-tatioo d’en acheter chacun une coupla, comme souvenirs.On mit sur ces TDOuchoIra, toujours h la machine, les nome de ceux ti qui nous nous proposions de les donner at nous cédâmes notre place a un grand nombre d’au-traa étranger*, heureux comme nous da trouver lâ une nussi bonne occasion d’appoxler quelque chose qu’ils avaient tu wonufûûturer sous leurs youx, sur lo terrain do l'exposition mémo.Il no faut pas conclure do co que précède que c'était lè l'unique occasion d’acheter quelque chose à l’expo, eition.Partout, sar toutoa les tables, danft tous les département*, il y avait des objets exposée U vendre et en bien dofc endroits, noue visitions de véritables magasins.Foilonl, nous voyions do lr.réclame, du commerce, do la spé* culalion.LE PALAI9 PB L’àDXIKUTRATION On comprend qu'uno auRsi grande affaire que celle de l’exposition uo Chicago ne pouvait so gérer aenlo.Il fallait un buroau d'r.dwiniatretlon pour oonduire cotte myriade d’employés, voir aux finances, etc., il fallait surtout des bureaux pour loue lo» officiels supérieurs ut en las trouvo dans "Le Palais de l’Administration”, le plu a beau de tous, celui que l’on a surnommé avec raieou la perle du l'Exposition.Ce palau «’élève h la téta de la grande cour d'honneur, dont noue avons déjà parlé ailleurs.Il est formé de quatre pavillons, uu à chaque angle du carré, réunie «naerable par un dôme central, d’uno beauté indescriptible.Ce dôme postède un revêtement eu aluminium qui coûte plus de 560,000 soul.Lea pavillons ont chacun quetre étegifl et ou y a installé les bureaux de i'ivdminietiJuiwU, do la police, dis pompiers, do le.po&to i»tc.Des élôv i-tcuiu !'•.notion ion i a chacun des pi-vilion*, désignés par let lettrée A.*>.C.D.Nous avons trouvé là lo bureau da» P&8B08 pour entrée j gratuites et un a i-rn une idée do in burgoo que l'on y faisait lorw iuo l'on saura quo pendant les derniers jours* il entrait en t i mes folies pour les entretenir on bon ordre et leur conserver leur pro’ prêté actuelle.LES ATTAQUES DE “L’ELEC- TEUE” Nous nous ompraesone do publier la lettre suivante, adressée par l'hon.Juge Gagné A VElecteur.M.le Rédacteur de VEleetôur, La condamnation de MM.Mc-Grcevy et Connolly k un an do prison vous fourni: l’occasion de publier do nouveau les noms de uoux quo vous prétandea être leur» compilons, quo vous dénonce» môme comme le3 vrais coupables, parse qu'ils ont, dites-vous, reçu une partie des sommes soustraites au trésor fédéral.Je n’ai pai l’intention de dlsontsr ici la question de savoir ai ceux qui ont, lors des élections fédérales «n 1H87, reçu même directement, Je l’argent do M.MeGreevy qui était tloia lo trésorier du comité conservateur, doivenè être, pour cette raison, considéras comme des criminels.H n’eat pan néctssairo d’être un légiste pour décider eotte question, il suffit d’avoir un peu do seua commun.Mais je tiens à rectifier las faits quant h ce qai mo concerne.Mon nom «a trouva Bnr la liste dos nome que vous publias ; je sul* désigné comme l'un dna vrais coupables, oommo l'un d§ eaux dont la* reçus sent au donsii'.r peur $2,260.00.L’année dernière, vows disiaa quo cette Homme avait été remisa à diffé-rentee paisonnoa dans lo comté, et qu’elle avait garvi h acheter les éloc-tours à $2.0§ par tête.Cetto année, vous afnrnioz qua c’est moi-raôma qui ai reçu de M.McGreavy cattê somme do $2,250.00 avea laquelle la* électeurs ont été payés $2.00 par tôie et vous dites que moe reçus «ont au dossier.L’accuastion est grave et jo désire qu’elle soit prouvée au rétractée.Js déclare qnajo n'al jamais de-«andé un ccntin a McGreayy et que je n’al jamais reçu d’argent «lo lui, ni d’autres personnes en son nom.Jo déclare do plue qu’il n’a jamais été h ma connstenance quo quoique* une de ceux qui ont travaillé pour moi ou qui ru'oat aidé dan* l’élection, do 18S7 aient reçu d» l’argext M MeGreevy pour oetto élection.Je i/si pas besoin d'ojouter quo côU n’a été üUilaïusnt établi jusqu'à pissant, et quo las doux reçus que vous nvoi publiéaa l’aunée darnlèro no la prouvent pas du tout.J’ai rendu, suivant la loi, un compte exact et fidèle de mes dépon-*64 d’élection oo 1837 avec pièces jus-tificativub.Il vou bonimo do 82,250,09 pour define Cite• LA RAGE CHEVALINE Il y a déjà des années que les cultivateurs et généfalamtnt loue coûx qui portent intérêt à 1a race ohtvalino dans notre comté, sa plaignent de U dépression de notre eheral, du petit nombre do reproducteurs digfees decs nom, et cependant, aucun effort sérieux n’a encore été taRté pour remédier à cotto ltoune.Noua le comprenons, il y i\ bien quelques rares reproducteur* fisse* satisfaisante, pouvant donner satisfaction «lace une pa roieaa où doux, mala il bous manque un reproducteur de race améliorée pouvant étro utilisé pour régénérer no-tro raeo chevaline dans tout la eom-té da Chicoutimi.Le cheval qu’il nous faut, celui qui répondrait aux besoin» de cotre comté, celui surtout qui noua a été recommandé depuis plueieara anuâos pur dea hornmoa d’expérience est sane contredit le eheval Normand, da tailla moyenne.Le passega parmi dous do M.Kobert Ne*, un des prineipaux lilaveutB da pays, les rensolgnemonts qui ont découlé clo ses Gonféronc.'B, las bons c^ueailo qu’il ne nous a p?* ménagé», ont fait faire un p*a nouveau à la qa«stion et nombre do aul-tivateara déliront vivement faire quelques Qffort© pour noua fissurer le* r.arviccB d’un reproducteur do qualités.Et d'aiileura, lu tamps pro* pioa.Eaaa la paroisse d& Chicoutimi, In plus importante du comté, i; n’y * actuellement aucun reproducteur île mérite.Le eoul de aang etranger quo nous avions cet mort cet automne et ton* lcn «nUirsteurs ici verraient d’un bon aell l'introduction d’un cheval cl a première qualité.On comprend fncilemont qu« per- ECONOMIE I/nvnojabîf M.E.vnn, co**ici»fair© • * oc* taries d© lr.Couronne, a fait tout 1 n remaniement dsna le jieiaonnel et le 4alairo des officier» chargés do protéger ncs forêts contre îa feu.À une interpeDfttion d'un député il a répondu que ces employée an beu de recevoir un salaire fixe de 8900 par année, { comme auparavant, leienk pavé» è ln journée et «front remboursés de Ieura frais da veyagn seulement lorsqu'ils exerceront leurs fonctions, antra la premier avril «t le premier novembre.Ce changement a :n pour rée:î!t»t une réduction de dépenses ot un Ber-vice plus efficace par le ohoix da po?~ connas compétente)» dennuraat dans lo* endroits la» plcr, rapproehéi der contres forestier».Le muiro «crait choisi por le couüôil parmi 1«» conaeillois élus ot un autre eonsoillar serait élu pour nuipîiv la vacanas ciéo par la LOir.n^üun du maire.L'élection so ferait 00mine aujourd’hui.Seulement au cso où ii y aurait plus de eonBelllera de mi; on nu-niinaiioïi dans un quartier que !« nombre requis, il faudra etipuler à quoi candidat opposition eat fait».Et ceux auxquels ils ne serait pas fait d’opposition eeiaient k41us par acolc* nntion.^ l.'éleetion pourrait avoir lieu au seratin secret.La ville aurait droit de faire enlevai aux frais des propriétaires tontes bâ-tj>sto confitrultes sur le terrain rêaor-vé pour les rues depuis 1879.?La ville demande des pouvoir* Le tableau «nironl des «lipeuseal^^u^Qg p0Uf oontracUr des emprunte occasionnées par oe lervise ne Ti:#n“, 1 nr lit*:» * * 1 Cjuwboc.’ A^avlou* j») u».Jt uu noue] «‘U., eô trouve- ;>ou:r.a, «o «n*f j l(t«o«A* » nie.bU A la OiiUure t, comme on «iroit k irui- uun* trouve des d6f»ul* dan* lc»« plu» b©l- centre u un môme lep choses, nou© avons remarquée que ur-JUOat à deux.- pLuieura parouece manquent d’induv- 1 No 2052 Charles Lindsiy, ftLi, du villafe de Roborval, Ferblantier.Demandtnr, vs Cyrlllo-Àliaa-Céril»#Grénier, de ta paroieae de St Frime, Cuitivatem, Déf»»ndeur, 11 cm ont oraonné au Défeadonr de «ioM/î '• » tr v‘U f» cifc.l'.LZ'AR (’CXU.it, G.C.C.C.-O.LaimRCQor, Pror.du Dem.lléboitvillo ü novembre 1893, -y.i Wj Mil - .iJVr* T E ET'F?AOTTF.V A Y CA BT ?-A Nous apprenons avec regret lu mort «le M.A.Fontaine avocat distinguo Québec ot professeur è VUnivor- •ité Laval.Les clc.iyc faiU politiques 1rs plus importants du ia 6 a mai no dornièio tont : le triomphe du fanatique M?r- tin à Winnipeg, triomphe qui noun fait craindre do mua vais jours pour notro nationalité ; la cniulanuiûtion do Thon.The.MoGroovy ot do M- S.K.Connuliy h un an «I»* priser .Ce dernier a envoyé résignation c in- mi président dio la Compagnie du Ri- cnolieu mais ello n’a pas été acceptée il son frère M.Michel Connolly a été élu président pro-tcmpor*».—o — Do V Kw ne tuent.ouîitn.Nom croy ru ctpoadsnt ,q*j* cot argent nous arrfrtra d’un jour p Vautre.Nous avons p:blié la semaine Her-fjuelques mots reiulHvetncnt aux délibération* du canteil d'agrioultoi© k ta d *r n fête scan et.Le projet d’ac-oui*:!or ôl pai chaque membre ost #u- P®rb* et noua ne pouvons que l’*p vronver.La système actuel ett pres-«iu’incompréhensible, difficile k expliqua et beaucoup trop compliqué.Tlie*i «ifh cfireloa cette année n'auront qu’un oetrci minime, parcequ'ila n'ont pu comprendre U loi et ce qu’il fellah fuira pour patticipor le plut possible aux avantages accordés.Rien ne serait plus simple que d'accorder nuo pi^stro k chacun dos nu-mbrcM ayant payé sa souscription jet c»î projet s'il devient loi soin très MM.Buchaunii; Irving et Xc.v, dé- ' bien vu par la population agricole, légués par lo gouvornomont pour ex- plorer 1«B ti-vr** colonisées et rdoni-«tblcs du Inc Saïni-Jcau, sont de retour.M.Girard a acconu agne ers messieur".Il Ior a vus à ion retour de Chicoutimi.*t il croit quo leur rapport n^ra favorable o la contrée qu'ii représenta.Les « yplorateui» o*ît remporté plusieurs V.haniillor.* d •/§ produits récoltée au I-a- Sain;-Jean, et il* on sont très «at.M&it?.H5SCKOI léauce* k ia famille éploré#.Remarqués c&s jours derniers k Chi-utin.* MM.Johnny B:a«eard et Elis Perron d« Jonquièrea et 'W.Walls de Les fuuémllss «L L regreiiôo Ma* dams J.-A.Dubuc ont eu lieu mardi, Latarri&ro, industriels.Klf T0YA01 ^î.lVbbd Ths.Roberge, curé de .,, j __ 55t-Àlo:cfs part domain pour l’Europe, au milieu d un grand concours do pa- : i .% 1 , 1 rents ot d'amis.Le eorrioo fuuibro n ou lieu à ls oathédrule La lovée du corj ?a (t-* laite par M.l’abbé Séguin, curé de LennexvilL ; le Hervioe a été ohsnbi par i’ahbé H.-O.Chalifoax, r ltmn:'.tia'*our du diocèse, st l'abaeute prononooi par :(• l’abbé Roy, supérieur dn Béminàiro.Ls deuil était conduit par M.J -A.Dubuo et son fils Léonard.Parmi les parent* do la défunte, laint eu csrlalus ondrolta de oo qco l’oetroi deu ceicies agricoles n’a pas oncoro été payé, quoique dû en octobre.Nous comprenons que oo retard ont préjudiciable r«’-x ' vD' do Méron Tremblay, écr, est décédé» mardi it (r,do la diphtérie, k l’âgo iU 16 mu, après quoique® jours saule-ment de maladlo ; jeudi dernier ello allait au salut è la eathédrslo et es TT-.îUii!, ello i»Rt déj\ §n terre depuis Diitiuot de CnioouTiMi Gourde Oireuit No 1998.Israël Morin, marohend, de la ville de Chicoutimi, Demandeur, t*# Naaaire Lapointe et dame Delphine Girard, eon épouse séparée do P.-Â.Guat, -«EM-niuiv.lit.iTM, lo.it.s U.„rM »•«» «««refoî.In lue Coa- u « * ‘ _ i „ .I.T .a O i T.-._• ., .^ , ./ • .chet'jo, comté du Lac 8t-Joau, maiutA-[ t'*h.T’»i acheté une bouti;.l **.du Sont .-i - J > •» v>! î-yfc.i:.F*" oU ii.ee u&nt ânx Euu-Uni.a*Au.ArK,u«, \j(n,n-.*n Nn «i «.i»-» .,ù f«it pi.U faut *l;r 1?L'j.son p.a ot ur prévoulr il oonlag.ta di ia (tr .' •- - .rs (A i G iUtnbutii/.; de tolia» rvnr.j ivbi.j .v;alf mes n’eit p.a« uoe min va m*aI,.h.uni N eus oûrons K la famille atllîgis considère qu’il y a 100 r* dau» l i51:« xprosrion do nos bi«r* * ivar coiu'o* pioviuee.On noua Jit qu’a.i cL'pirl»'*' léancôn.Tous dans Chicoutimi e'naho teaicnt, on aeü beaucoup «lw b^oguo ju»«^u’ici pour préparer celte dutri* ‘cirtit k un deuil autai profoud et %ur-loul uufibi iualtondu* TELEPHONE BELL 21 BOITE 4 mal 93.1 an, 13.P La galle sur les homme* ou sur les chevaux guério on trente minutes par la Lotion Sanitaire de Wolford.Ne manque jamais.Garauti par tone los pharmaciens.Rheumatism*ouAfii re u» jour—Le remède Sorte American Rhumatie, pour le rheumatisms, la névralgie est radicalement guérie en 1 à 3 jours.Son action sur le système est remarquable et mystérieuse.Il remonte aux causes môme et io mal disparaît aussitôt.Le première dose fait beaucoup de bien.75 cents.Garauti par tous les pharmaciens Ch ut if io at Rebecca Wilkenson, de Browns-?all Ind.dit : J’ai souffert durant 3 ans, decrises nerveuses de faiblesse de l'estomac, dyspepsie et d'indigea-cion ot ma eau té avait disparue.J'ai été soignée par les médecins sans suc— th u POISSONS, HUILES POISSONS, § LARD, PLATRE A TERRE, ETC., ETCL, 126-140, RUE ST-PAUL, QUEBEC.BBLAY k Frère P.OBERVAL, LAO ST-JSAST Marchands de Mois de Sciage ET MANUFACTURIERS PH POHTKM, CIIANHIN, HOBI.IHlES.CABKF.8, PI.IS-TBBIÎW, PHAIVCIIK F.MftOUFFKTIKK, BOITE» MOULIN A FAKINIÎ, MOULIN A BARLEY, MOULIN A CARDE», MACHINE A FOULER F.T A PRESSER - *|i*— -• —- «H.— ' M AG A.SX 1ST GhETSf LQUl A.Xi ASSORTIMENT COMPLET DANS TOUTES LES LIGNE* ECHAîTGrS D3 PRODUITS C01Î1I22CIAUX contri PIvODUITS A3SIC0LB* AGENTS : A St-.Tt'rfiaio : I.oaiü Néron.A St-Gé léon : IsKlore Coutt.r.D’autre» et g* ni s t»ronl nommi» bientôt à Chicoutimi et autre» localité oit le besoin »» fera i-'ntir.—Correspondant» ttUiciiit.ARTHUR DU TREMBLAY Sc FRERE IM S^î U «ils# •vv- OUTE Défendeur.Je .uou que ÿf* de roumdee do méde** li ef>t oiduLné aux dû Du dears do lcin3.J« conaoillo l'applioiuiou déco oompaiftttro dnn» les doux mole è'ramèdo aux poraounos f«dbloj.Quoi compter de la dernière publication du >! que* bouteilles n’ont piérie.C' -èt D présent ordre.plub gr.iad run o lo du luondo et uue! Chicoutimi, 4 novombre 1893.I bouteilU vous en couvai liera.N.-X* Gohbelie 1 Garanti par tous lus plurnmeiena G.C.C.f 1 aa—15 mare 93.marchandise SECl.l — — l>AJi—— — 7"*» GE MER A LES l*établissement (le P.Colozza, voisin Hotel Martin O U VERTURE ; SAMEDI 11 NO V.1S93 3894 LE PROGRES DÜ SAGUENAY LE MEURTRE D’UN PRÊTRE ÀSCÀ8SINÉ PENDANT Qü’lL POK-TAIT LE St-SAOREMÏNT * Rom», 17.—Un prêtre des environs dé cette ville a été traîtreusement assassiné pour n’avoir pas voulu livrer le sacral de la confoaaiou.Voici les faits : Depuis longtemps, un gros propriétaire du liiano, voyait ses poules et se» pigton» disparaître.Ses soupçons tombèrent naturellement sur le serviteur do la fermo et sa femme.t Ces gens voulant communier le jour de la Nativité, le 8 septembre, allèrent se confesser la veille.C’est précisément ce jour-là qu’avait manqué la plus grande quantité de poulas.Aussi une Bcène terrible de la part du propriétaire, taut puissant dans le villago.il ingorio son fermier, le bat et, finalement, la jette dehors.Cela fait, notre homme toujours enragé, s’en va chea le curé le pistolet au poing, et lui ordonne de déclarer si son fermier s’est confessé d’avoir volé des poules.Le curé bien que fort effrayé, répond que la question ne mérite pas de réponse.Le propriétaire aveuglé par la rage frappe le curée nu visage et lui promot de lo revoir sous peu.Quinze jours se passent, et un Boir le curé est appelé pour allé secourir un malade à deux milles de l’endroits.Deux hommes à cheval sont là pour uccompugner le curé ?il a lui-môme uu cheval sellé qui l’attend.Le pauvre prêtre qui ne se doute de rion, prend les sacrements et mente à cheval.Le groupe part au trot.Arrivé dans un taillis de chêne», un des cavaliers saisit lo prêtre pur la gorge, pendant que l’autre lui plante un poignard dans la gorgo en lui disant : ‘‘C’est la vengeance de Ra-men I Runieri était le riche propriétaire.Ce n’est que le matin qu’on a trouvé le prôtre baigné dans son sang et portant encore les sacrements sur sa poitrine.Les assassins n’ont pu être pris.Seul, Rnnieri est en prison, mais il nssuro que les assassins ont peut-être agi en son nom, mais nullement sur «on ordre.D’autre part un berger qui se trouvait dans le taillis, assure avoir entendu les paroles do l’asanaeia et avoir reconnu les chevaux de Runieri.IMMENSE AVANTAGE MtOFITEZ-EN ! ¦! 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Baie, Comté do Chicoutimi vient d’schelor la proprié té dm lac Girard, situé dans lo canton Bagot, ot par le présent, ii ost atru/e* mont dérondu à touto personne de passer sur les terrains avoisinant les lots Nos 19 et 50 du tonmship Bagot, ot aussi expressément défendu do foire la pêche dans le dît lae.Lo club viont aussi do faire l’aeqni sition des propriétés du Hsvr The Ko* berge, Pire, dans les cantons Bagot, Nés 16 et 17 comprenant 115 acres de terre.Il est défendu de passer sur cos lots, d’aller auprès du lac et d’y pécher, sous peine des amendes le 1 ns sévèrei.PITRE MeLEAll.LA MAISON G.-O.TOUSI-GNANT, si bion connue, al’avantags d’aunoncor à sos nombreuses pratiques, et au public on général qu'ello continuera à 7endre A grande réduction Le tout réduit au plus bas prix possible.Nous conseillons à nos lecteurs de ne pus manquer do profiter de cotte grande réduction.UNE VISITE EST SOLLIIT E£ G.-O.TOUS1GNANT, MARCHAND GÉNÉRAL, CHICOUTIMI juillet, 92 1 un « & H N 3 r & fis R TOUSSEZ-VOUS?Depuis on «lotir I Une Semaine T Un JVolsI Une Annie V, v Des Années 1 PRENEZ LB Sirop de TérébeotUii DR.LA VIOLETTE.Iio Plao Soi.Le Plus Effiosss.Ho Plus Hqvimblm mm Gom%.nr coriTisitT ;11 Optais, ni |BopphlDt,nlChlorofo«H EN VENT* PARTOUT.-w tmeeiulf riMM.DKHANDMZ-LM.t ME ICI EDI le l#r NOTMMBRl ISOS, les trains veysgeront eemme sell : L VN DIB, H ¦ RO ft BD IS WT TVEDftEDiS 9.30 A.M.—Départ de Bftiesniimi.S.OS A.M.—Arrivés à Obembsré jonc.10.49 A.M.—Arrivée A fteberval.T.30 P.M.—Arrivés à Qnébsc.MARDIS, JfiCDIB ET SAMBDIft S.OS A.M.—Départ ds Qsébec.#.1S F.M.—Arrivés à Chambo rd je as.4.90 F.M.—Départ de ftsberva)._ • 31 F.M.—Arrivés k Chambord joas.0.10 F.M.—Départ ds Chambord Jonc.IS.00 F.M.—Arrivée à Cbissutlmi.20 MINUTES ai las Kdevard poor près* drs ls lnneh.Ls fist as *ra pas rsf a à Québec après S hearts F.M.Excellentes terres à vendre par le Gouvernement dans la vallée du Las BWsan à des pria nominaux.Lécherais defer Manspsrtem les no«-veanx calons et lenrs fsmillss, et nneenan-tité limitée ds lenrs effets ds ménans GRATIS.^ Avantages spéciaux offerts à ceux qui établissent des moulins ou nitres indns tries.Psir infermatien ni ssjot des prix psnr les passagers et pour ls fret, s’adresser snx bureaux ds la Compagnie, au Trrminns, rua St-André à ALEXANDRE H^RDT, agent général peur les passagers et !e ftst r—M SCOTT.Secrétaire et Gérant ftuébcc, IsrVavembrs iS03.-~ FLEUR 6L8VER, FRY « (Il ETABLIS EN 1842 Im M»IM delà Fabrlqac, êtUEUKCi Toujours su magasin l'assortiment le plus censidèiable ds marchandises sèches de eûtes certes, prediction directs des meilleures mauufscturss d Enrsps, des lai.Unis et du Canada.Metre league expérience duns le commerce, les eeuditiens uvuntegeisee.dans Selles meus plaçons nos commandes et le errand soin apporté au choix de nos **r audites nous permettent de donnev aux acheteurs la pins entière eatlsfectfon Nos lmperrntlens peur le printemps et i:cié cta&l terminées, les différents dôpaitt-mente de astre magasin sont maintenant remplis des dernières neuveantés pear u DIPARTEMIVT DES ROBES Lee plue fieevsllee nnaaeeeen notes penr Robes.Nouveautés eu étoffes à Robes et Costumes^ Cachemire** Crépons, Serges, Chilfe, Drap Melamine, Points flintatsle et Dentelles larges pour robes, etc., etc., ete.« Spécialitéonona.« qui dësirent.ohot.r l.machine A coudra NEW-RAYMOND, qu'il #n .toujour, en main, à rri.idence, ri-viiire^iu-Moulin, Chicoutimi.Conditions facile», ljaur.81 CltilMS, Lard, MAINDOUX, poiasoivs, HI7IX.S:, ETC*., PAR GEO.TANGUAT, ^ BUREAU, 48, RUE ST-PAUL Entrepôts, coins des ruoa St-Paul Bell et St-Audré ot 3B et 38 rua St-Àndré AU Ri AU Mb M MTOSÎT* jrdrntifir tirai IjiMt atrwrtM1
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