Progrès du Saguenay, 15 février 1894, jeudi 15 février 1894
r **.' OHICOUTTMI J-SCJOI 15 FBVRTBR 1394 BBggggg l,r ¦’.¦'¦!?¦" LÜP '•#§ -W .X DE L’ABONNEMENT .»*.$1.00 * .VO .CO WT-pAft d'abonnement pour moing jin & mois* * to it nemo! i payable d’avance, a imérospôoimcn envoyé gratuitc-moni aur demanda.T K ».4 H .| «I L \ 0 AG UENAY.G A RIP DES ANNONCES Première insertion p.rlign* him* Insertions subséquentes.6a4i Pour les Annonces à long terme conditions spécialos ot faciles.Avis dô naissances, mariages,#m de Wc&s.ftOels •WUIU .!.-!! GUAY.licilactcur et Miteir-Pi.fr;.;; .{JOURNAL HEBDO MAD AIRE] VII.Ni 27 FfiOL: i ti’ i o ji i \i ii (I 'US, lot i «.i Lomu *.t il all Ru i> • battaient contre tree .«fun avait promis VI Et comme il avait la vue très-nette, il distinguait môme les figures de cette foule, et choisissait riiomme qu’il voulait abattre.Au milieu de la colonne, sur un grand cheval bai, s’avançait tout droit un vieil olheier à perruque blanche, le chapeau «ornes galonné d'or, la taille enveloppée d’une écharpe jaune, et la poitrine décorée de rubans.Lorsque ce personnage relevait la tôt*?, lu corne de son chapeau, surmonté d’une touffe de plumes noires tonnait visière.11 avait de grandes rides le long des joues, et ne semblait pas tendre.“Voilà mon homme ! ” se dit le vieux chasseur en épaulant lentement.Il ajusta, lit feu, et quand il regarda, le vieil officier avait disparu.accorder des liberté» que-s !ü **ho:e de Napoléon, tous cet- .a hardi intrépides 'grimpa e.t des pieds et des mains le long des glaces, et voulaient sauter dans les retranchements.Mais a mesure qu’ils grimpaient, on 1 • s assommait à coups de crosse, et iis retombaient dans leurs rangs comme la grêle.C’est en ce moment que l’on vit la belle conduite du vieux bûcheron lîoahard.A lui seul, il renversa plus de dix de ce-entauis de la vieille Germanie, • li les saisissait sous les bras et les lançait sur la route, (je vieux Materne avait sa baïonnette toute gluante de sang.Et le polit Rilli ne cessait pas de charger son grand fusil.et cie tirer dans le tas avec enthousiasme ; ot Joseph Larnette, qui reçut mal heu* reusenmnt un coup de fusil dans IVeil ; lions Buuingnrten qui eut l’épaule fracassée ; Daniel Spitz qui perdit deux doigts d'un coup de sabre, et Le petit tailleur levait les à mains au ciel, implorant Dieu et les faints.Materne eu envie do tirer, mais il ne l’osa pris le cheval allait trop vite k A peine au milieu des baï-onqettcj ennemies ltilli disparut.Tout le monde crut qu'il i leur mère.• «.à une jplio ül- p ëi , la main enveloppée de !•• de là-bas, Givtchen ou Lot-ihng".dieu, qui leur avaient domic* Deux qui avaient été postes N 0 ii L ! NOËL ! ! un ruban en pleurant à chaude larmes, au moment du de part : “ Oui, o ii, tu attendras longtemps ! De n’étaient pas gai.L?i mère Lefèvre, voyant cela songeait à G ispunl.Il iL derrière les abatis avant le jour n’ayant pas déjeuné, codaient alors une croule et vidaient un verre de vin, tout en criant, geai ieuhu.t, et te glorifiant la b un lie pleine, huis on sortait, on allait jeter un coup d’œil durs la ti aliment, une h* uro plus tard, oui arec L»gtrmiue.criait d’unichée, on revenait se chantier, le vit [lasser d urs la grande ! ton joyeux.jet tout le inonde eu pttlani rue Gratulfoutaiue, les mains’ “Êt bu u, mes garçons, vous‘de Rilli, de ses lamon.allons à MAGNIFIQUE ASSORTIMENT DI JOUSTS POUR LES ETRëNNES avait été massacré ; ^eule-Jin qui venaient d’arriver lices mit le dos, et 1 • caporal ‘avez vu le feu, mille tonner-schlngue derrière h i, la ba- ces ! ci marche ! — Les Aile-guet te en l’air.Pauvre ltilli ! seul, il- ne jouit pas du tiiompheet ses Auisitôt la cote se mit a pe- un foule d’autres, dont les tiller do coups de fusil tout le noms devront être honorés et long des retranchements ; vénérés de siècle en siècle, ne mais les Allemands, sans ré- cessèrent pas une seconde, de pondre, continuèrent d avau- charger et de décharger leur ccr vers les abatis, lo fusil sur.t'u.-îls.Cela du d'heure.Oi * j (• qiu - 1 SUCCCUi *«\ routi • jv.hono pas : me.lis len •’ plu v um nèi .j % à pial filai 1 i nient, l’épaule, et les rangs bien alignés comme à la parade.Pour dire la vérité, plus d’un brave montagnard, père de famille, voyant monter cet te forêt de baïonnettes, malgré la fusillade, pensa qu’il |ei v «liraiî peut-être mieux fait de pUjiSqU v rester au village, que de se sag, fourrer dans une pareille allai- jJ.;,;.re.xdais comme dit le proverbe : “ le vin était tiré ; il fallait lo boire !” ïtüfi.le petit tailleur, se rappela les paroles judicieuses officiers, der- •*.h ' frappaient du ! ju épé les coups du s suivaient, et finales ils se sauvèrent avec autant tie précipitation, qu’ils avaient mis d’ordre à venir.Materne, debout sur le talus avec cinquante autres, brandissait «a carabine en riant de bon cœur.Au bas de la t rampe se traînaient à terre des masses de blessés, la neige trépignée était rouge de sang.Au milieu des morts entassés, on voyait deux jeunes officiers encore vivants engagés sous les cadavres de leurs chevaux.C’était horrible ! Mais les hommes sont vraiment féroces : il n’y on avait pas un parmi le?montagnards qui plaignit ces mallieurcx ; au contraire, plus il eu voyait plus ils étaient réjouis.Le petit Riffi, en ce moment transporté d'un noble enthousiasme, se laissa glisser le long du talus, il venait d’apercevoir un peu à gauche, audesaous des abatis, uu superbe cheval, celui du colonel tué par Materne, et qui s’était retiré dans cet angle sain et sauf.“Tu seras à moi, se disait-il ; c’est Sapience qui va etre camarades finirent meme par rire de son-triste sort, comme s’il se fût agi d’un k'tiserlick.T-1 e>t I?cira et ère des hommes ; pouvti qu’ils soient contents, la misère des autres les touche peu.VII Les montagnards ne se connaissaient plu s d’eiuhousias-me ;ils le/aient les mains se glorifiant les uns les autres, ot se regardant comme les héros des héros.Catherine, Louise, le docteur Lorquin, tout le inonde étai: sorti de la ferme, criant, se fél ici ta n t, regardait t les traces des balles, les talus noircis par la pourdre ; puis, Joseph Larnette, la tête fracassée, étendu dans son trou ; Baumgarten, le bras pendant, qui se rendait a rambuir.nce tout pale, et Daniel Spitz qui, malgré son coup de sabre, voulait rester et se battre < ’A LF.\ 1 )IM EUS FT ALMANACH pour 18fJ4 à cheval, et d î ses cris plaintifs, riait à ^e tordre les co• mauds ne se vanterons pas de tes.cef te journée.” ! 11 était ouz» heures.Des al Puis il embrassait Louise, | lées et ces venue» dureront; , et courait ;ï la mère i je te-1 jusqu’à midi, moment, où Maie! ^ J jwk x?T «| ui-DliMfnjp.fur ; , v - 1 , 1*3.00 il U lilir.iirm V.-P AUBIN loves entra tout a coup tium re à tous les villages : à Labar re à Jérome,à Piorette.Hé ! Si-mais le docteur l ’entendit pas mon, N.klo, Marchai, arrivez (le cette oreille, et le força ici ! vous allez partir tout de re ; t ut à l’heure, furieux de tt’avoir pas pris pari au o un* bat, i! semblait triomphant.— Est-ce qu’il n’y aurait pas! Jean-Claude, le suivit fort m- moycn d’aller prendre ce pe quiet, et la grande salle fut tit là-bas.*qui nous regar- j évacuée sur-le-champ, tout te de avec ses grands yeux ! monde étant convaincu, d’a-bleu* ?il me lait de la peine; près ranimation de Mare, qu'il .ou ce grand brun qui se s’agissait d’une affaire grave.bande la jambe avec son mou- A droite du Dmon s’étend choir ?le ravin des Minière, ou botiil- — Impossible, Caiheri n e , lionne torrent à la foute des jeu suis fâché; il faudrait J neigea ; il descend de la cime tailler un escalier dans la gla-jde la moutague jusqu’au lbr.d ce pour descend, e, et les Al-j de la vallée .lemands, qui vont revenir Juste en face du plateau île-dans une ou deux heures, nous fendu par le» partisans, et de suivraient par là.Allons-nous- l'autre côté de ce ravin, à cinq en.Il faut annoncer la victoi ou six cents mètre, s’avance 1,00a PlfeCM» I>« TAPIrt*»-UIH4 A T,{fil BA< PRIX.Flip vifitfi, AJ vo m lOiiit, itny: JU- chritor vos ot moi pour N- üi *»t lo •fji.i il*} l’An .F.-1\ AU BIN, TA BR AI UE.D3 I un, I) d’entrer à la l'u nie.Louise, arrivé* avec la petite charette, versait de l’eau-de-vie aux combattant#, et Catherine Lefèvre, debout an-bord de la rampe, regardait le» morts et les blessés épar-sur la route, au bout de longues traînés de sang.Il y avait là de pauvres jeun s gens et de vieux, la ligure blanche comme de la cire, les yeux tout grands ouverts, les bras étendus.Quelques-uns cherchaient à se relever et retombaient aussitôt ; d’autres regardaient en l’air, coin suit" porter la grande nouvelle aux camarades.Materne ouvre l’œil au moindre mouvement, fais-moi prévenir.” Ils s’uppiochèrent de la ferme, et Jean-Claude vit, en passant, la réserve, et Marc Divès à cheval au millieu de ses hommes.Le contrebandier se plaignait amèrement de rester les bras croisés.Il he regardait.comme deshonoré de n’avoir rien à faire.“ Bas! lui dit Ilullin, tant mieux ! D’ailleurs tu suveil-les notre droite.Regarde ce plateau là-bas.Si l’on nous me s’ils avaient encore peur jattaque de ce côté, tu marclie-de recevoir les coups de fusil, ras étonnée ! Tous les autres l’enviaient.Il nuisit m oh val par la bride hm au tait temps,car bon nom- et moula d- ^us.Mais qu’au ces Allemands, presque Ijng d j , eupéfuction générn- il se traînaient le long du talus pour se mettre à l’abri des balles.Plusieurs semblaient resignés et cherchaient une place pour mourir, ou bien ils regardaient au loin leur régiment qui s’en allait à Framont ce Régiment avec lequel il avait quitté leur village, avec lequel ils venaient de faire une longue campagne, et qui les abandonnait ! ‘Ml reverra la vieille Allemagne ! pensaient-ils.Et quand on demanderas au capitaine ou sergent.“AveZ'Vons connu un tel : Hans, Kasper Nickel de la Ire ou de 2e compagnie ?” ils répondront.“Attendez.c’est bien possible.• • *n*avuient-il pas une balafre à l’oreille ou sur la joue?les cheveux blonds ou bruns, cinq pieds six pouces ?Qui, je l’ai connu.11 est resté et* France, du côté d’un petit village dont je ito me rappelle pua le nom.D \s montagnards l’on massacré le même jour que le gros major Ye- ri Peter ; c’était un brave v* ton» i.es étudiants en philo.^o-j le, et Kurlotit de celle île Rilli,!garçon.M£t puis bonsoir éti droit, en médecine,j loisqm ce nobb.animal prit #ai Peut-être dans le nombre, putatiun do ses doux doigts, ImiaiàCs dan» les bi assènes de course du côté des Allemauds.( s’en trouvait-il qui songuioniqet se tenait assis derrière le Divès ne dit rien ; il avait une figure à la fois triste et indignée, et ses grands contrebandiers, enveloppés do leurs manteaux,kCtir longues brettes pendant aunlessoua, ne seui^ blaient pas non plus de bonne humeur : on aurait dit qu’ils méditaient une vengeance.Ilullin, ne pouvant les consoler.entra dans la métairie.Le docteur Lorquin était eu une sot te de terrasse découverte^ pente escarpée, que Ilullin n’avait pas juge nécessaire d’occuper provisoirement, ne voulant pas jugé nù-ces.sa i re d’occupe r p r o v i so t reine nr, no voulant pas diviser «es forces, et voyant, du reste, qu’il lui serait facile de tourner cette position parles sapinières et de s’y établir, si Pou-neini faisait mine de vouloir s’en emparer.Maintenant, qu’on se figure la consternation du brave homme, lorsqu’arrivé sur le fteuil de la métairie,il vit deux compagnies d’Allemands grimper à Cotte côte, au milieu des jardins de Grandfonlaine, avec deux pièces de campagne, enlevées par de fort attelages, et comme suspendues au précipice.Tout le monde poussait aux roues, et dans quelques instant les canons allaient attein dre le plateau.Ce fut un coup de foudre pour Jean-Claude ; il pâlit, puis il entra dans une fureur épouvantable contre Divès.“ Ne pouvais-tu m’avertir plus tôt?Iiurla-t-iL Est-ce (jue je ne t’avais pas recommandé de surveiller le ravin?ii1 ! » T o.MM.L MM LEUX & CIE H fan iiicoiuîi‘» •i&tmtMrotix avait forçât* h al i \u'l > u ; K! r !t* co mnorco ont Lo pUi-Aït a’Annonçai à ’.outun l uira tniciou* nos »>r U i*|»i q i * lour ‘ NOUVEAU MAGAS [N est inaintunaut t rmino «a ipi’ila sont prêt ii r-covoi* Uura onlms ot à lour lounoi la plus ntiàrn satîafactioii.train d xtiaire la balle de lai^sous sommes tournés ! Ils blessure de Baumg trten, qui jetait des cris terribles.Pelsly, sur le seuil de sa maison, tremblait de tous ses membres.Jean-Claude lui demanda du papier et de /encre, pour expédier ses ordres dans la mon l igue ; c’est à peine si le pauvre aimpatiste put les lui donner, tant ii était troublé.Cependant, il y parvint, et les piétons partirent tout fiers d’iV.re chargés d’annon-ofi la jiteiniore bataille et la victoire.vont nous prendre eu écharpe, couper la route plus loin ! tout est au diable ! ” Les assistants et le vieux Materne lui-meme, qui venait d’accourir en toute hâte, frémirent du coup d’œil qu’il lança au contrebandier.Celui-ci, malgré son audace ordinaire, resta tout interdit, ne sachant que répondre.‘•Allons, allons, Jean*Clau de, dit-il enfin, calme-toi ; ce n’est pas aussi grave que tu le dis.Nous n’avons pas encore vt’Lvrs*: a h&4'iirfi*• d.fc.tièr.graw.trefoit.Ipat 100 1!tt.« de l.lt < Jert.ye 4.S6 Au printemps, no.cnHir.t.nr.l0/0 O^wey.4.§1 of* et ShorHiorns pourraient difficilement débourser,|3^ 0,0 8T8C nn8 ®8»»nno W8Iwcli* daua un tompj où l’argent ott me, lc|TC P°nr 5,8 48 3939,2473 »t paiement ontlor de lents graine, four-12649 IiT™ U,t P*f T8ch8, 11 ne ragèroe, et ai noua les y amenlont, lee Ifant t»8 Ta«; dit i c® •«i1'1 commandes aéraient bien moins for.Jl de la Feufâii»» à St-Françoii-Xavier commencé* saint li te termineront avec la semaine.journalisme Uo certain i ouih*- d* ci*oy»MM 'u lac St-Jean »tj pr -qtesent de fonder un journal à R**burns* couipt - »\tijoti**l’hui le douhh* du nombre d’abonné^ qu’il avail I * L» maison TESSIER & PETIT a •»n m»in»,nn aaaotliment dos plus cons' 1er il If» dm» tou es »••» lignrs tin comm.-tce, pih-ll* est résolue de von-»• à un prix i» u unn jusqti’ic: Sus lépiirtemen»» 'lu J O U !*; T S CAR T E S —nrc— Non et du Joui1 de I' n qui Nunt «le» plua coiirti ténddes et de* mieux choisi», seront vendus à un bas rix xcuptioun«*I.MARCHANDS EN GROS, CHAMBORD JONCTION ONI TOI' JOUttS EN M /> \ S (Toll A FARINES, RfCKt’TION t.MîKCTK Ot:- MO' I.iN-S I)' N r A K lu I.T 01 LARD, S AINDOU K.•' \ LIIONS i-'llMO 1* ISSON I.T SEL.Enir-eries Os.i d*1 Un dépaitnmout nouveau est celui Sa Sainteté 1> Papo Léon XIII prépare une encyclique sur l’union de» oglisrs d’Ori nt ot d’Occi lent, qui n* ri» pn t»ablfin»nt promulgué* lo 3 u.a .LVncve ique eera un historique c'mj tentative in fructueuses i »• ji .-îfiu’ici pour mettre fin un h» iiisrr.' t 1.ix e* 4*'l d'ellos-mêmes, soupiraient ot priai Il y avait pou do larmes dan» les y et pourtant cello qui descendait uv-d À jamais bous torro ôtait pour p!:,ij plus qu’une campagne, plus qu’ir.»* \ amie c'était une tœur aimante et aime 1 do toutes soa sœurs il out elle » vait dû conclut fortement au tûiuiP'vii d»M droits ot privilège» de l'.-.diha d’orient, la Papauté tant uni-v r t«li»\ "t u *:i latin»*.La iegifla ure du Maesichusett» vient ;*ôtru wî^io d’un prujet do lui d • à i- o utionuor lo inoudo dos ! uveurs.J >‘: :• < ç projet de loi, un homme i/iu i p i h l i roi t, do payer la “traite” à regret ao séparer, elles qui avai*.u ,-t »i plubisuis camarade» eurtout bi longtemps veillé à sou ch.- j v.;r ;n ¦ iro un verre emaeinblo, cha-VOt.j -Trj -p-vî i payer tout écut.Sa longuo maladie, scs aouffrauce .j Le cabau tier qui »u rendra la loi ea candeur, sa résignation, sa j rofou-do et douce charité, sa piété ardent lui avaient gagné l'alfectiou de toute* Mai.®, dans cette mort, toutes voyaient un priucipo do vie.Bllos l'avaient vu mourir au monde avec un courage inébranlable ; co môme conra^» l'avait soutonuo quand elle avait dû mourir à c»tte vie ; et c’o.-t encore le Bouvonir do ce courage,d** cetto abnégation quiles rassurait sur sou benheui ot faisait leur consolation.La mort, c’est la consommation do la vie religieuse, la possession do Dieu.J’ai parlé de courago.Quand le* goes du inonde voient uno jouno personne entrer dans le cloître, ils frémissent à la seule pon-séo do touto uno vio do réclusion ot do pénitence dont ila la considèrent corn ni o uno pauvre victime.né bien I pour so mettre au dessus do ce9 préjugés, surtout ou notro pays et on nos temps oîi lo consort et la jouissance sont à l’ordr» du jour, il faut de la force d’Ame, et il on faut d’autant plus quo la vio ae présente sous des dehors plus aimables ot plus séduisants.Sœur Sainto Marie do Jésus, née Julie Taschereau, portai t un nom il-lustro et pouvait ospéror ce que l’on appello un bol avenir dans le monde.Ses qualités lo lui assuraient aux j’oux de ceux qui avaient pu les apprécier.N’écoutant que la voix do Dieu ot sa vive piété, ello quitta t out ton* vouer à Dieu avec toutes ses espérance».Elle vint consacrer sa vie entiè-ro au service des membres souffrant» do Jésus-Christ : olloeo fit hospitalière.’ Il y a qu’un an et quelques moi» à poino qu’elle faisait profession entn* les mains do Son Eminence lo Cardinal Taschorcau, ot voilà déjà son ; cri fie o consommé.Et sa nort lai«?o à poino dan® -«undo un regrot qui s’éteindra 1 ion* tôt.Mais la mort des justes est prcci* u ifl devant U Seigneur.CA r.T L4 * u a ••• plant d’un seul le paiement \t p .mieurs consommations sera frappe «l’une furie amende.Une ueuvello qui nous anivo do la Côte Nori, non» an noues que le jou-nn S»vre, un des infortunée bûcheron*» qui a ou lus pieds et lus moins gelé» iLii:s les cireuiiatar.c**K que nous avons racou’ée*, est à la dsrnièro extrémité.Il oit probablement mort maintenant.Notre corespondent dit que dès que ses membres furent dégelés, U gangrène s’est déclarée dan» se» blessutos.Les pieds lui tombent p*r morcoaux.Les soullrâuces du pauvre jeune homme «ont atroces.Le Dr Tremblay, do U Points-aux-Esquiiuaux, qui avait été appelé au-prèi des blessés à la Rivière Pentocô-to.n'y est pas cncoie arrivé et ou dit inôuio que dos raisaua mtjourjs l’omI échent d'eiitroproudro c» voyage.C»s trois iu fortunés jeunes g en» «eruiit privés des soin» d’un médociu.Et ou couséquenco los personnes qui les •oignent au meilleur do leur connaissance, désespèrent de lour couservor U vie, mémo on ayant recours au moyen extrém •, c’est n-diro l’anputition do leurs mombrea gatigréués, à coup d» hache* printemps d*rnior.Nous remercions * U^| Ji, K >\r YT jG ft I lij NOÏUS LOCALES PERSONNELS M.U magistrat de District d’Auteuil était ici cea jour» derniers, M* l’abbé G.Dugan, un des grands x ôtro.de la colonisation, était a ' hic iu’imi dimanche,afin de prendra :*m'•» renaeigaemonts »ur le» avsu-t .go* quo notro région peut offrir à la culoni* alien.Nous regrettons vivement que M.i’.Ld.ilugi.H n’ait pu» fait la visite do r .tr i ré.* *u à une époque plus favo-r^'il»?d- i’j nuée.Ce n’est pas lors* » u’iî y ; quitio pieds (le neigo que *’.r* i « ut juger do la qualité du sol •*i no x cM ugnons toujours les r »p posts .).« personnes qui viennent nous vihilor « uno ép oquo aussi défavorable.Une dépêche do Romo dit qu» fôte» du jubilé do Léou XIII so ter-minorontpar une grand’messe célé-bréo par lo papo lui-mômo dans la basilique de SaiuUPierro.Cdte céré-xnonio aura lieu on groudo pompe.L« nombro des cartes d’outrée pour cetto solennité sera (U soixante mill».L’ajsoinbléo annuelle dos actionnaires de la oompagQ'o de navigation lticheliou et Ontario a ou lieu la te-maiuo dernière dans les bureaux do la compagnie, ruo St-Paul, à Montré J.La réunion n'a pas duré uno deuil- vivement Ions le* eu tiv.iteiirs (jui feulont bien roenvoir notro journal et apéci d •ruent la proi»iu do S e-Àiui**, ou nou» comptons plus de 100 abonné».N«*us n’aUrîbuuns pas ce réduit «t, dans Cette paroi»»*, au tué r it • seul ;• notre journal ; l’autenin* donner, lor» de ht visite de M M.Huclmian.Irving et Ne»» a Sto-Aune, bi Rév.R»ua.*ud voulut bien fur-* quelque» 61ug«*« du Prog;è* ot inviter » o» audit** .r» à eu ouco îragur la publication.N *u» ré-coltdis» aujouid’hm le fruit de c* s paroles et non- en roiuorciou» leur auteur, qui ne parle jamais eu tsîii à si» p noi-siena.MAIRES ET CONSEILLERS La mu icipalito de St-François «le Sales, est maintenant séparé» on deux municipalités distincts».La municipalité nouvel ieineut érigéo est St-Thomas d’Aqnin (Lac Bouchetto) Le* conseillers élus sout MM.Prospèro Lafontaine, Damtse Jalbert X ivior Lapointe, Joseph Fortin, André Boivin, Théudulo Fortin, Thomas Lavoie S creta ra : M.Joi.Potvi i.M.Prosper Lafointaino, a été élu maire unanimement.M.Léonce P.Bilodeau vient d’être élu mail o du villago de Iloberral, et M.B.-A.Scott main do la paroisao de N.-D du Le St-Jean.A St-Alphonso, M.Alfred Boivin à été réélu maire do L paroisse No» félicitât u u •• à tous ce» messieurs.AVENDRE Un lot de terre do 146 âcres dont 20 défrichées, voisin do l’égliso d** St-Cœur do Mario, paroisse d’avenir.Un emplacement av**c maison, «nr la rue Racine, à Chicoutimi, avec tout le fond do commerce qui s’y trouve.A vendre à bonnes condition».S'adresser à Alfred Bouliannk, tnaro and, Chicoutimi.2 in*.5 fev.94.DK€E4 Un b*ave cultivateur, jouissant de l’obtirae ot du respect do tout ses coa-c toyen», M.Elizéo Brassard du rang St-Paul, o*t décé.ié «ubitemeul ai modi matin, à i'âr».De plus, runs vous v«*n-droti» à un bas prix inconnu jusqu'ici le» huile» eu peluche?, le» albumen ivoirine, !«*» pipes assortie» avec boites, etc., olc., et c da à si bon lûur-rhô quo tout lo monde voudra »«n acheter.Grosser tes , Biscuits, Candies, liqueurs «l u v *> i cives, Huile de liarbn:'! (liivete
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