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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 9 août 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1894-08-09, Collections de BAnQ.

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f?• W.”C ¦ • w W?- ' r ;\J ‘ ' ;J-.V ' r - vitfggjg luSlISSB .?s * .nWHr ¦ : V-r -• 3k LmSall d© Leoture lfeov 03 de la législature CHICOUTIMI JEUDI O AOUT 1804 y* — - PB£X DF L’AJBONN KMENT ÿl .00 U11 HU'.1 n’y n.donc pas à le contester : habile autant qu’il so peut, favorisé a souhait par les cir- nu constances, mon crime, aux XV AVKUX COM ri.RTS “Mais que cetto exaltntion était vaine et qu’il fallait peu pour l’éteindre ! Cotte nuit pleine, connue je poussais notre porte, que j’avais recommandé à Rosalie de laisser en-tr’ouverte, j’éprouvai une résistance imprévue.Par l’en-tre-haillement, j’appelai Rosalie voix bnsB«.Point de réponse.&tou(Dn t d’inquiétude je réunis tontes mes forces et je parvins A entrer.A terre, prés de la porte, en travers, gifait la malheureuse Piosnlie sans lonnaissence.Llle ne revint à elle que pour battre la campagne et me fairn craindre qu’elle ne fût devenue folle.Ce n’était que le délire de la fièvre.»» X V I REMORDS * de- Clé- Outre qu’il était resté bout jusqu’à ce moment, n ent avait encore joint à son débit une pantomime et un ac-cvnt parfois tièe énergiques.Avnut d’aller plus loin, il s'assit pour se reposer et reprendre haleine.Max, lui, n’a-pnB plus remué qu’un marbre.Le sang s’étnit retiré de son visage ; la sueur mouillait son front ; 6011 regard, fi- ché en terre, avait l’inllexi* ble raideur d’une balle échappée d’un fusil j il semblait que la colonne d’air qui pesait smses épaules eût la densité du plomb.Dans son accablement il ne songea guère à mesurer l’intervalle qui sépara l'instant où Clément s’était arrêté et celui où il reprit : —A présent, rappelez-vous ma feinte misère, ma conversion hypocrite, mon mariage avec Rosalie sous le patronage de la société Saint-François-Régis, ma place, rnos travaux, mon aisance progresssive ma préoccupation de la justifier, de la prouver au besoin par mes livres, et vous aurez en même temps que l’intelligence de ma tactique, l’explication de la plupart des scènes énigmatiques auxquelles vous avez assisté.Co qui vous reste à savoir, ce que vous n’avez pu que pressentir, c’est ce que j’ai souffert ot que je.yeux des homines, n’était 'vraiment pas ; je n’avais à redouter ni soupçon, ni enquête ; partant,d’après mes principes, je pouvais gagner avec moi-mêino quo rien au inonde ne serait capable de troubler ma sécurité.Cependant je bâtissais surdos mensonges.Au contraire, ce qui eut lieu, l'état cm je suis réduit, tout tend à me faire croire que, dans une société purement formaliste, si la certitude de l'impunité, la plupart du temps, n’est que lictivj, et que le plus insigne scélérat, supposez qu’il soit assez adroit pour éclmp per au bagne ou à l'échafaud, peut encore trouver en lui-même un châtiment mille fois plus terrible que celui dont il se joue.• “ Dana le pr incipe, les brui ta que je recueillais de droite et de gaucho sur Tarent de W O chance, les plaintes de ceux de ses clients qu’il réduisait à la mi.ère, le désespoir de sa belle mère et de sa femme, le toile général contre lui, aidaient amplement à me rassurer, presque à m'absoudre.J’ajouterai que la préoccupa tion de nous envelopper d’une ceinture impénétrable de mensonges, le soin d’organiser notre intérieur, notre assiduité dans les églises, les exigences de mon emploi, lespré- tipn.Je compris, au chagrin [sur le chevalet du bourreau, qui s’empara d’elle et se tour- ÎSouvenoz-vous de cette soirée na insensiblement cm cetto|où M.Durosoir raconta anode langueur où vous l’avez vue, jsoa instructions.Dix années que je n’avais point réussi à|de douleurs lancinantes n’é- lui inculquer mon sentiment, jquivaudront jamais à ce que Nous eûmes un enfant et jo ! je ressentis au moment où.sor- me vis contraint de la priverUunt de la chambre de llosa- du bonheur d’avoir son enfant auprès d’elle.“Emus de sentiments à fleurer dignement dans une pastorale, nous allions voir notre enfant de quinzaine en quinzaine.Rosalie l’aimait jusqu’à la passion, ht moi mémo, je n’étais pas loin tie l’aimer avec frénésie ; car, chose singulière, sur les ruines amoncelées en moi, les instincts de 1 1 paternité seuls restaient encore debout.Je m’abandonnais à des rêves ineffables ; je me promettais do faire donner une éducation solide à mon enfant, do le préservé, s’il é-fcuit possible, de mes vices, de mes fautes, de mes tortures ; il était ma consolation, mon espérance.Quand je dis moi.lie, je me trouvai vis-à-vis du juge qui me regardait au visage.J'éinH de verre, il lisait jusqu’au fond de ma poitrine Un instant, j’entrevis l’écha-fa.id, Rappelez vous ce dicton : “Il ne faut parler de corde dans la maison d’un pendu”, et vingt autres détails fie ce genre.C’était un supplice de tous les jours, de toutes les secondes.Quoi que j’en eusse, il se faisait dans mon esprit des ravages effrayants.L’état de Rosa- mêle au songe et ajout ' à mou » épouvante.J’assiste on lin à-toutes les péripéties d’un proU cis criminelle j’entends ma condamnation : “Oui, il est coupable.” On me conduit dans une salle obscu *c où vieil peut me joindre le bourreau et ses aides.Jo veux fuir des liens de fer m'arrêtent, »»t line voix me crie :“ll n'est phn pour toi do miséricorde !” J’éprouve jusqu’à la sensition du froid des ciseaux sur mon cou.Un prête prie à mes cotés et m’invitent parfois au repentir.Je le réponse avec mill * blasphèmes.Demi-mort, je suis cahoté par les mouvements d u no charrette sur le ptvé d’un 1 ville ; j'entends le* murmures de la multitude comparables à ceux d« la mer, et, au- ARDES FAITES.Veiiiiiild’ètro reçu un assortiment do hardes faites pour jeunes garçons 1ère Column-enfants n la et iimloHssoiis de 8 ans lie était de beaucoup plus dmi- dessus, les imprécations do loureux encore : eilo vivait vraiement clans les Gammes, lac présence de l’entant clans la maison acheva d’en rendre le séjour intolérable.Incessamment, jour et nuit, nous vé' je parle également de la pan- eûmes au milieu clés scènes les vre Rosalie nui se sentait heu- .dus cruelles.L’entant me jiihto à l’Injure où le Couteau glisse outre les rainure.- ; quand, toutefois, mon rêve ne continue pas, quand je no suis pas traîné on présence de < q lui (pie j’ai voulu nier, de j Di en même, pour y a voit Un veux brûlés par la lumioi *, pour y plonger dans i’nbi n * d * mes iniquités, pour y cire supplicié par le sentiment de ma propre infâme.J’étoufl \ la sueur m’inonde, l’horreur comble mon âme.Je no sais phu combien de fois déjà j’ai subi ce supplice.“J’ai recours à l’opium.Mes douleurs en combattent l’ellet.et rien n’est plus atroce que cette lutte de la souffrance contre les fatigues du corps.Et il n’y a pas à prétendre que je puis pas mourir.Que deviendrait mon entant?il me possède, je suis sa proie, sa bête de somme ; il tient terme dans sa main les rênes du mors que j’ai à la bouche, et, par instants, il tire à me faire hurler.En d’autres termes, A U S S I \ VSSORmiKJTS H K Cl I.V USSU R ES C11.VPK.yUX uuMT.r.s ï»k tokIjHT- Ti; H II4MI 71* N u n: RliES l'WKKUS KT SERGES DONT NOUS FAISONS UNE SPÉCIALITÉ DEFIANT TOUTE COMPETITION Xotts 't mus en mains, '>#?' rr rassorti,m e n t s y encrai un grand nom ‘trr .P», M.L.-C*-^gcllcy, M.P., M.Honoré Petit, MM.P.-H.Boily, M.J.*C.Blais M.F .OC.Gitsfcclin, M.Gusy, etc.Hier, uue trentaine d'ex- cursionniste» do Chicoutimi sont allés passer quolquos heures à Loberval pour roconlrei les distingués visiteurs.Sa Grandeur Mgr Labrocque, M.lo Grand Vicalro Belley, lo Ilov.H# Lavoie,l'hon.juge Gagué, M.J.-E.-A.Dubuc, étalent autsi sur le traiu.Il y a eu liier roir à hait heur; s présentation d'un© adrosso à sou llon-T**Ur lo Lioutouant-Gouvoriiour ot ré-por colui-ci, puis discours par les honotablQs MM.Ouimot et N an** toi.La bénéditAîon du##Colon” s été fa U© par 1° Eév.M.Lizotte.Aujourd'hui, il y a *xcur«ion à Mistassini.Malheureusement, Yar sui-to d'accidents aux vapeur Ptribo*.** ot Undinc une cinquantaine de personne, tout au plus, pouront faire le voyage.Lcr distingués visîleurs prendront un train spécial demain après diner, «à Itoherval, pour ai river à Chicoutimi vers trois ou quatre heures p.ni.M.le maire Tessier ot les mombros du Conseil do Ville s'occupent d'organiser uno réception digne des dis tiugués visiteurs, qui nVmbarquoront sur 1© Carolina sanudi mutin.•I- qU i U *l plllssious l.ous chus»’, on a entré ¦ ;«i nu classa lox Yorkshires les Ci tester White et autre* races pu-l'Art.Jl y a uno différence énorme outre.les Yorkshires et loi Chester 117/1-tc.L’animal Yotkshiro no fait rien eu vue «te l'engrais la première nnnéo ot il sera infailliblement battu par le Chester.Ini/tilc donc d’exposer do jeunes Yoikshires.D’un autre côté lo Yorkshire est uue grande race ot à uu an, doux ans et plus est grandement supéiicur nu Chester.It sera donc inutile d'exposer ceux-ci, s’ils ont uu an ou plus.Nous nom expliquons difficilement commout l’on n pu faire ces oublis et cos orreurs ; nous les signalons oxpc-rant qu’il est encore temps de remédier a plusieurs de ccs lacunes.Nous tenons surtout à une clag- ouiifli lorer que, s’il est «eu* à table pour le moment, il nVat pas s;*il à ivoir do i'appétit ; que d’.utto* le rs-gudent, qui n* préparent à lui unl«" ver de la bouche les plus gros monceaux.AUX ETATS UNIS D'après le dernier rcconsemeut, la dotto hypotliécairo aux Etats-Unis» monte à §6,000,000,000 sans inclure les obligation* consolidées «les corporation* publiques, comme los compagnies do chemin de for, etc.S'il était tenu compte do et s dernières, le chifPc serait porté à §11,- JOiiiproiiietten'.iiiémédiabloiuont.| saison K plus chaude do l’année et) ME'ltA.C/'Cil'j \ f,À\ Le Japon, eu tout cas, fera bien de dins los trois quarts des maisons il KABlVTTfrNi l'arm i lus pèlerins d'Ontario ,,uj étaient a Str—Anco d ) Beaupré, é‘*ut une jeune filin qui .mu (fruit d’un r’,,'.niiti-mo an point qu\*Üo ne p0u.'.maïubnr sms i\>;i*ULCo do qûMj.qu’au.MdoMfliy Thompson, ui:ialv, nomme la jeune personne, hior soir.Elle a fait 1 » traj*o'.io .v.-Anne àQuéboc sans a moindre f-;b f guo ; elle s'est mémo rendue & pi.t.visiter la terra-so.ports pout le commoice.Placé entio oïalo quo l’on uo leur n pas donnée, \ puissants voisin., nous pourrions noua no savons trop pourquoi.Noua j d*ro qnalre, v • -uo l’Angleterro a des croyons xnômo quo l’on aurait du ou! intérêt*: c.'*n.at.c.a \ de premier or-faire doux classes, lo gros et lo petit u s,-u\ vgauier do ce côte, cost uu Normand.Nous regrettons aussi quo l’on ait fait disparaître la classe “Chevaux pour usage général.” Dana notro province, il y a des chevaux do mérito n’apnartonant a aucune race distincte ot dont les plus beaux spécimen* auraient pu trouver leur place avantage usomeut dans la clasie eu question.Eu 18S7, il y eut un cheval de notre région primé dans catto classe.Ei r fcc b boy inl Nous remarquons que la classo Ayrshire a été jugée digue de quatre prix pour chaque section, s’élevant en tout à §.307.On sait quo le nombro d’élovcurH qyrshires ont ndativciueut pou considérable dans hr province et spécialement dans lo district do Qué-ut cee $3 07orout gagnées par un p -lit noiubro d’exposants.Pour la raco Canadienne, on a été moins prodiguo.On n’accorde en effet quo 3 prix par pection formant en tout §204.Le uoinbro d’animaux canadiens enregistrés ost très considér «ble dans la province et spécialement dans lo district do Québoc.Eu donnant quatre prix par aoctiou on aurait certainement encouragé nés éloveuva de bétail caualion à exposer davsntogo ot cola aurait été une forte réolamo on faveur do c.) bétail supérieur.On aurait pu faoilomoni îô-duire lo uombro do prix pour certaines races on très petit nombre dans la province, nt appliquer les montants, pour nos animaux canadiens.Ainsi,nous n’avons duna la province que pou d’éie-vours d'animaux Durhams,quo six é:è-vours de Herefords,trois do Polled Angus, aucun do Galloways, un seul do Devons, trois ou quatro de Gu erne soys, doux do Iloîsteins, et toutes ces races sont aussi primées que notre raco canadienne.N o u s lions domainlons enllu, d’accord avec bien d« s gens que nous avons cousuitéf, pourquoi l’on a pas ;‘it uülM2jft63o pour le bétail Jeisoy-Cam>ijon# Lc^ouvmntunent dans ces dernières innées, a~ faille ni ont eu ou-ragé nos eoolU^a d'agric\t8tqro à croiser uotie bétail canadien avccT» Jor-Hey U aujourd’hui ou beinhlo vouloir déprécier les produits, q«\i Bout pour*» tant supoibo*.Espbcb PonoiNE Une regrettablo méprise exis to pout los prix accordés h la race poicinc# objet du convoitise pour La intéies— sés.Il y a déjà des années que le Japon prend tous lus tnoyons poasible pour établir uuo sorte du protectorat sur la Coréo, à l’instnr do la Chino qui a dû ulmndonner ?es droits do surzorainoté il y pros do lu ans, afin d’éviter lo paiement à la Franco d’uno forte indemnité,conséquence du massacre par les Coréens tie missionnaires français .1 hostilités ont été commencée* pu ih Japonais qui ont ouvert lo fou sur des transports Chinois chargés de troupes que la Chiu o envoyait ou Cow n o : Les chinois ne purent opérer leur débarquement et pour échapper au feu meurtrier, la plupart se sont jetés à l’eau et noyé*.Il est à peine échappé un ôtru vivant au transport.La Chine a uno arsnéo de 1,300,000 hommes mais n’apa» do marine.Le Japon a une tlbctif de guerre de 200,000 hommes seulement mais uue force navale importante.Il eat difficile de prédire le dénouement avec do tu 1 éléments.L'empire chinois est menacé intés riouiornent et plus dnngorousovueut encore peut-être qu'au dehors.Les sociétés secrètes profitent des troubles actuels pour chercher à détourner la dvMaslio Tsrtare et rétablir l’ancien- V n- dvinstie.Dans les circonstances, » mm révolution est à craindre ot ai elle ftVffoctuo, co sera probablement au piulit des ennemie do l’empire Chinois.Cette quorolle orientale,dit V/Ùr*arment Borait d'un grand intérêt *i l'on no devait y voir figurer que la Chine et lo Japon.Lo malheur ost que la Lus ni o «d l’Augleterrro prétendent aussi Cm mêler ; l’une guignant Port-Liza-î lf, qui lomplacerait VTadivostock ovto a vaut age, l'autre l’ort-llumilt jti, qui compléterait à merveille, nu point de vuo militaire, llang-Kong et Shanghaï.Le tsar vient do ilouuor l’ordre ti des navires de guerre do l'escadre du Pacifique de so rendre daus les eaux corconnos.C’est uniquement, disent les journaux russes pour protéger, lo cas échéant, les iutéiôts nationaux et pour empêcher niïu modifica-du stcïiu v nu.Il y a déjà là-bas des navires anglais qui ont reçu Lm mission toute pareille, et l’on doit craindra qu’à force de vouloir snuvo-gardor lo statu 1 idou* cos do Chicoutimi.Voici la liste dc3 invités : JL L L jj U A Les résidents do la Laie Saint-Paul r.ont actuelioment divisés en deux camps, b.la nui t o d’uu dillérend qui cxÎHtoiit depuis quelque temps et yf.P.-II., Mmo lîoily, 1> ;hainp, Alexander, M.Nil, Mollo Emma, Alain, !èr.et Mme L.L Jlolley, M.et Mme L.-G., Loily, MUSIilIKXT.i ülVEILS Pour li.'-to des prix ot touto information, h’.drc»i«îr :ï R.CAMPBELL, »Si.«:hktaiiu:, Compagnie d'Sxposïtîon cle Gunt- qui a pour causo la docison prise par la conseil municipal de construire un nouvel aqueduc.La paroisse e*t alimentée d'oaii par un aqueduc privé auquel puisent 35 familles et les autres prennent l’eau à la rivière du Gouffre qui est toujours suffisamment haute.Lo conseil municipal a décidé do construire un aqueduc général dont 1» coût s'élèvera à $10,500 et au règlement passé à cette fin exigoait la sanction des contribuables et la votation a eu lieu lundi et mardi dernier.Lo règlement a été approuvé par uuo majorité do sept voix.Los votants «ont au nombre d'environ doux coûta ot ceux qui s’opposaient au règlement accusent leurs adversaire d’avoir fait voter des gens qui n’était pas propriétaires hona fi't M.J os.Murin, député du comté «le Charlevoix, qui est.parti do Québec ce matin, nous a déclaré que c'set l’intontion dos opposants de demander la cassation du lèglemont devaat M.L.-E., Fossé, M.ot Mine O., M.Lhomas, Roily, M.Toiosj bore, Molles Delphine, Elizi et A rebella,LIair, M.et Mmo David, Melles Flair ot Blair tils Blais M.J.-C.(Ottawa,) Blogdon, M.et Mmo (Québec,) Boivin M.ot Mmo FJzéar, (Ba-golvil lo.) ; C Côté, M.et Mmo Qn« Côte.IM elle Côté, (BagotvilL-, Ca.-grain, M.A., Cloulior, M.Jos, Couture, IMello Eulalio, (Québec,) Casgrain, IMolle 1 août ibvi Bagotville.D Dubuc, M.et IM me .t Molle Mollo Antoiuuthî, Duchesne, Dr, Du.mais, Melle, Hébertviile, i h sjardins M.Georgos, Québec.F Fournier, Mme J.-IL, Fraser, Melle H.G Gagné, lion.Juge J.-A.et Mine, MM.Fiorro et Albert, Guay, M.et àfme F.-A.et Melle «Sophie, M.ot Æp W L .• Ù- ' » T * .'S'ïâ m flalS ÏL' :1e.-J y Iran Entre le 1er Mai ot lo 15 Nov bro la Compagnie du Clic nia de do Quv.bec ot du Lie S'-Jean portera i« s marobindiie*’, «!.' l ' ° ’ ’ .; ,.i «BROTHERS rf a'd^ifi coMPAi fl | I I I i G!.Cl era v.M.HH.-.rt, du \ du NciinraïUft •tour do Ouéboc* mai 10, ra (J lis que lo devra 6ti • •4 * pu • M 4 i.If ft! ;» r ir buableà ro lour |pour un " clar- •}.• 1 i t îiuo Laie vu l hour 1 Vu* billet 11 K: .pris^midi j promis i * bi 1.Ml* Il 14 m d 101V a iri?i 1 la Vi: 1 » • !’KS KM ICI s S I»! S p .l’S Pl.lL VCYlùNNKîvS loi i > A I V Vt 1 .I I’ SKou -nip.Y run.- qu’une copie iL - 21 juin 93—2 Oewn* hum G’iiicoutimi, HuivontJ tou-pm» lo tormo l’Iléhortvillo.I r) stîjit.92 L.ALAIN, L.L.B.* AVOCAT, liuro/u : en face du 15uroau ilo Pinto, Ruo Racine, Chicoutimi.1 janv.93.MD E OIN — ih i :i t’ 7iXI, maci.ino .\faii ?le.s îii ntoibOfl, nricnme Kit .l.'c, lé, îuarili, M’-.gt .!o 7 n .- i .‘-oter, erolwuvotH "t lair« tout-* r.l i jours, Adélard, enfant do M.Henry Luimicetlo, cultiva tour.>2 a a ^ t s a v s-: a i>&i 6*; EXCURSION Uno cir.qnr.ntafuo d'oxcureioüiHles I _____ de Quebec, luiH .clucllqinent m | I n- maison à deux voyage du Snguonay, a*rô- neuve, d'uno tris bollo api»a* n n ?* * Vi • ftn* i 4 , • X Cî 4 4 .î .Cfl.è es do moulur -, mouliu à bar dounx, dernier modèle, turbine nLir-ib (.’.rant” d'tiQO force «Î4* OU oluv.vix, inrbio ilo cunu/Mj et poulies e n ac.r tout - iu ac hi lu*» n uv» et do pnmhV io cp.alito.Baron nn Hun.2! Mui 91 1 PP w L.-E.BEAUCHAMP ÉDECIN.Consultations do 9 ______bis a.m.^ 4 lira p.m.Ruo Ra- oin*o, Chicoutimi.IS août 92: tant Chicoutimi, h >'t.A!pIu.iibo, | jy^ronco, eitu^o 4 »i k: tum vv.H apres la messe.SOCIETE BIEN Vr LL A III E DE 5T KOCH HVTUALÏION OK^ALVD^ M.Niucïmo Cùté, agent i!ontrd de.la Socié'-i - .L - i < o jrc entrer eh* z »n cuiô ou tout uu4rej peuvent avoir bodoill, Uîlfi (JUC Québec ut.:.: .t,-.-,: (.«!)•.m.fti on rom gouvernât.; [vluchouges raténux, moisson- or l’orgâühatien deas.aotro noa reconnuandutlocB Kidre«or .monlin» à battre, cri- ?uno sootiou c!* c *!* société di :• * ! ‘* 11 ui î/, ^ , ‘.ii, l4pm Une puMJûuo d'un certain figo dé ! iréduitfi « II Tur.i en outre colume par le pafiîé tou fi le^ in»trutnonts arntoircH dont Ie« cultivateurs MAGASIN T3.KNKRAL A ;ol:IIM ^U.T DANS TOUTES LESIJLVKS ECHANGE D3 T?Æ COMMERCIAUX contra PRODUITS AGRICOLES net d’uno cour^ mutuels.Nous espérons quo la mi-sion tie M COtû b t.-wUIuauéü i '-* .iUetc^ Ma.icmr; pflo z.de A.blés ccmpo paille, etc.Bura^u du I'roviéô Chicoutimi •^agueua ay| iu.îuciyn Uedov l.oiui AGENTS^X HlJ&tb J.-B.I^pointo, A St-Gédéon : I*idoro Couti.ro .• norW* birnlôt A Chicoutimi et outre» localité i., refera icatir.—CorretpoU'lane* «oltieUée ARTHUR DU TREMBUAV ôc C LOUIS r^UCHABD > UlARRON, ChiMlutimL Spécta lit/i : VoiturcH do totttos.sortes.PIERRE BOUCHARD t1]IARR0N, Ruo Sto-Anno, Obi J coutiini.Voituroa tie toutes os p^ces 4*t à b ion bon marché.Condf tionfl avantageuses.MEDECIN VETERINAIRE Ml T.-ri- D TJ O K BIT B kdkcin vetéiunaiiie.Gradué 6« médaillé h l'Ecole vy»pepslquea la Mangent area Plaisir! fce» Médecin» 1» Recommandent! 1res Chef» en Pont J/élogc ! 1m Cuisiniers la Prûnent I iMVéoiRéres Pnccnelllenl aveo Joint Varna tes spiders on Vendent! 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