Progrès du Saguenay, 26 mars 1896, jeudi 26 mars 1896
9me Annee Chicoutimi, P.Q.26 Mars 1896 No 33 Same M k &0vcAv V* -L1 a[ J.-D.Uuay, Réd-Propriétaire.JOURNAL HEBDOMADAIRE Bureau: Hue Kacine PRIX DE L’ABONXEMEXI’ Un an.§1.00 siK mois.0.50 Paf.«raLoniniinont pour moins Oe a\y mois.Tauif nus Annonces Promièro insertion, par iignos.IOot*» Insertions subréquentos.5 cls Tarif spécial pour les annonces à tonne-*.Avis *i«‘ porté le bureau de peste.AU BON-PASTEUR La soirée dramatique et musicale *.e Vendredi dernier, au Couvent du Bjn-Pasteiir, a etc *a mieux réussie peut-être qui ait • té dounéo dans celte ius titution depuis nombre d’années, et ce n’est pas | eu dire.g 11 L’Ermite de la Montagno ” drame tragi-comique en trois actes, a été rendu au parfait ainsi qu’une gentille saynetto do Üuyct “ Les Oiseaux ”.L’auditoire n’a pa> ménagé tes applaud iskcmouts.On remarquait à .a hoiréc M.le Qrand-Vieaiic Bellcy, le Rev.M.Ilusrd cl plusieurs autres membres du clergé, l’hon.Juge Gagné, MM.Eli-zéo Beaudet, J.-G.Scott, Jos.Giiard etc.NOTRE BRIGADE DE FEU Samedi soir, une compagnie de sa peurs-pompiers a été organisée à la Halle du Corne.), suus la présidence du maiie, tel que voulu par lo règlement.Viugt-huM jeunes gnns out signé Au moi* d • ma., uotre oi£»ui«aiion >ora complèt».MM.Louis et Pierie Bouchard viennent do p ondra le con-tiat pour la construction d’un wagon pour les boyaux .la société de Prêts et Placements île Montreal PiSTÏli.SI* KASTIÏS üTfUYU-CAIXH t)n demande des actionnaires Succursale à Chitouttoni -o- Cea compaynivs offrent au pu-hlic ane fferurilé absoluë contre fout Incendie, quelque dêea*-freux quil toit, S’ADRESSE* A Eel.LEMIEUX.; A GERT-GENKRÂ L En Face de la Banque Nationale Ohw, M.Lemieux ocmBKia«ra à éecmlor son stock au môme eu droit, et vaalMt dÎ9* continuer le coommoto , aaerifMra ec qtt ku lost*. LE PROGRES DU SAGUENAY G LE COIFFEUR MACABRE I) u* »in talon (lu coiffure : Convoîo.i «115 marbre eo'ivortos «le scintillants, fl iron* et Jo brosses tr.i-pnés.Aux ••• »i is i] uolquos tab ! caut i iïm : la Nymphe aux dont» do neige, la fée Cosrni lor, recueillant «es parfuma dans in mont ij;n *, etc.Après «voir Kubitew*nt assujetti le peignoir et lait jou*r la c ::m ibère du fauteuil, l'ambidextre nrti«to, tout en frisant cliqueter g •inrnont ses ci saillftH eoanre-q exécute autour du patient une pet te danse assez polyi.é-sien .o.Cette mi-c « u train terminée, il devient pus cabin*, et caie^Mo respectueusement do i»on p ••'gne ri’écaille le ci une du gentleman.—Pas trop couru p.» devant, n\st-ce pas, monfeieui 1 —Non, -Mitre b s doux.—Et p il* do'iière ( —A la Bourget.—Très bien,( katigoaul do ciseaux), Vilain temps, aujourd’hui, n’est-» e pus 1 Ii fait une boue.—Atroce.— Monteur a parcouru les journaux, co ma iu I —A pc; lie.—Enco c un 1 crime.Vraiment, c’est une séri *.Uno femme ga- lante, une très jolie femme, m’a-tou dit, turn; en plein j mu ! Et.par qui ! Vous m* le deviner z p a.Par un co fleur ! —A luis donc ! —A ithcuii jue L Le miserable avait observé, • aiait-il, quV.Mc mot -tait .-es bijoux dans un cltiftuunier.lî i *• i, il ihLveiiii co si in * de coutume pou» l’on uliii.Quimd iRoait* dé cniff", il l’.« bâillonnée avec ses pro-pios » hevo'.x (qu’tdlo avait Superb h); pub-, fc in «ut sur elle co uni.-; un sa*;-vagi*.il lui a ouvert la ventio avec O 9 ses oïS-uux.- Aie \ —Je vo 'S ni fai mal 1 —Non, nwü, je riniis : aie.—Ai.! très bien.Oui.il lui a ou-v« ri ie ventre avec d-s ciseaux.,Ç .inaiiq *• uu pou riVriogiiuee Ji’e^t-ce pas 1 V «y un qu’elle rc-|.i i a i t oncoie, il lu' a I» (li r • les veines du 1m in et l» il .gé la g • go avec uno lime à ou gb's.u il lui .vidé un litr • d’« au do Cologne dai s b* gosier.Enfin.—A .* z ! A -stz ! Assez ! CL Ft bond b , ce »{tio vo s me lacontez là ! Vous mu faites d c-ror les ciioxeux Sur la tête.—JVn ?uis r »vi ! — C iu i ühî, u ns oii êtes ravi ! —CortaiuoiiHMit : Ich cheveux *i* mouaic ir so t tell* nient tendres qu*’i m’es* presque irnpo* bl • do xu’c i r«n dro mai if.S’ils veulent bien a\oi la (oinpl » sa eu de -c dresser un j eu tout na pum b- mieux, (t alors, je pot.rr i les c .up r sans difliculté.A QUOI SZRT UN SIGNE DE CHOIX .P vus in d*rnièr«* gumro »Icb Etats Unis, le jour du fnueux combat de BulDRun, le gén« ral Smith arrivait trop tar l avec s.division pour cavoii quel étril V sign* do passe ou mol d'ordre.Provoyant (pi • s’il avançât il essuierait lo leu do son parti, il «le xntndn un liomiuo do bonne volonté qui fut pi*U A.«sacrifier mi vio.Un jeune homme fortit des rangs.—Vous alloz être tué !—Oui mon général,— Sm ib écrivit sur un morceau do papier ; “Envoyez-moi lo signe, général Surit]).’’ Puis i! donna co billet nu «oldat.Il so dis lit que, le messager tué, on trouverait c»; bill t important.Le jeune homme part, il up.ro-cli$ dos avant-postes.—Qui vive 1 Ami ! Donne le signe ?—Il avance sai i ri.;u dire ; tous les f :si’s so dirigent vois lui.Il fait rapidement b* oigne do la croix, et love la nain droite vers ! viol.A l’in «ta: t, tous 'es fusils se n* lèvent.Le >ig e qu - b* soldat v.uaif de fuir* i our so recoin i and or a Dieu émit juste en l ii que Ib aureg ud, général c il liulnju avait donné le mu tin ii son armée.Four les malades •0-0-0* tmis purs O POUR RIRE Liqueurs •o* I Remèdes •o* BâNDES™"»RUPTURES AUSSI- Parfums, articles de toilette Gui bollard rentie chez lui ¦i- roi Graines de fleurs mauvaise humeur.—Qu’as-tu donc, inter loge Mme Gui bollard.—Oh ’.jt un redoutable problème.Vous on rciico irez du>: ut vous en remarquez u il•• ; vous l’épon-* Z.Eli bien, c’est jute Celi il (JM * le malheur de votre vie.Voudriez choisi l’autre.c’eût été ex c-t**mont la méiti • cho-e ! 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