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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 19 septembre 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1901-09-19, Collections de BAnQ.

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rvo 4 Chicoutimi» 19 Sept 1901 - — —; Edit.-Frop, : XaA GIE D^IMPRÏMERIE ©ÏÏAY-GODBOUT PRIX DE L’ABONNEMENT Un an -*.^n'2n six mois.•*:*•*•, °-?0 •- pas d abonnement pour moins do six * mois.Tarif des annonces Première insertion, r ligne.lOcla Insertions subséquentes.Sets Tarif spècial pour les annonces à longs termes .Avis de décès,mariages ou naissances.'3Uots Aarcsse Postale Chicoutimi,P.Q.CHICOUTIMI.19 SEPT 1901 Les Fetes Royales L’Adrmc de Chicoutimi Le rapport des fêtes brillantes qui ont en lieu h Québec hindi et mardi, fait par M.Guay lui-même, ne nous est arrivé que par le bateau à 'trois heures après-midi, trop tard pour être publié cette semaine.Nous nous contontons donc de publier l’adresse que le mai re de Chicoutimi a eu l’honneur de présenter au duc d’Yoïk, au Palais Législatif, à Québec, lundi après-midi.C’est au duc et non à son secrétaire comme ie dit La Presse que cette adresse a été remise par le mairo de Chicoutimi.L’honorablé Wilfrid Laurier a lui-méme présenté le maire de Chicoutimi au duc et à la duchesse d’York.Le prince a exprimé son intention d\ n- Toyer une réponse écrite à l’adresse do Chicoutimi.Le rapport des têtes que lions remettons à la semaine prochaine est accompagné de vignettes représentsnt le duc et la duchesse d’York et le maire Parent, dont tout Québec et les milliers d’étraugers qui ont assisté aux fêtes royales, font avec raison les plus grands éloges, pour le succès do ces grandes démonstrations.Qu’il plaise à Votre Altesse Iloyale, “ Comme maire de la ville de Chicoutimi et chargé d’exprimer les sentiments de loyauté sonne ne J.sait l’apprécier davantage que la population de cette section importante do la province IMe Québec que j’ai l’honeur de représenter en cette occasion si joyeuse.Sous le manteau britannique, pendant le demi-siècle dernier, le développement de cette région a été remarquable Sa population a grandi et prospéré do manière à assurer non seulement son bonheur et sa satisfaction, mais à affirmer sa loyaurô à la Couronne britannique et son profond attachement aux institu lions qui la gouvernent.“ Un do nos souvenirs les plus agréables en cette circonstance, c’est de uous rappeler la visite de Notre Gracieux Sou- deuil profond et dans le monde entier la plus pénible impression.Voici un homme qui a entre ses mains les destinées do tout un peuple.Il administre les affaires do son pays avec une sagesse, avec une largeur de vue, avec une tolérance qui pro voque l’admiration do tous les peuples civihs’s.Il est ami de l’ordre et de la justice.Comme homme privé, c’est ie modèle de ses concitoyens.Mais il doit mourir.Pourquoi ?Quel crime at-il commis pour mériter qu’on ie tue ?Son crime?C’est d’être chef de la nation ! C’est d’ôtro le gardien de la constitution et do ces A JONQUÎERSS Ml TO1CMTI verain actuel, votre père, qui, belles institutions que nous a en 1860, a visité la rivière Sa-1donné la civilisation.guonay.Notre population s’ost alors portée “en masso” pour acclamer notre futur roi, qui a monté le Saguenay jusqu’au Cap Eternité et qui non seulement fut enchanté do la grandeur imposante des scènes qu’il put contempler, mais prit plaisir à exprimer l’heureuse impression que ce voyage laissa dans son esprit.Nous nous réjouirions de recevoir une semblable visite, si lo temps le permettait, do Votre Altesse Royale et de votre bien aimée compagne, et, si vous voyez moyen d’accepter cette invitation respectueuse, je puis vous assurer d’avance de la royale et chaleureuse réception qui vous attendrait.-*• En terminant, nous prions le ciol de combler Votre Altesse Royale de ses faveurs et nous souhaitons que cette visite au Canada vous soit aussi utile qu’elle nous est agréable.” J.-D.GUAY, Mairo de Chicoutimi.Mort dii Président lï Samedi matin, le télégraphe _ _ nous apportait la péniblo nou- de sa population et en général i vol le que lo président de la Ré de tous les habitants de cette importante région dont elle est le centre, je m’incline devant Votre Altesse Royale pour déposer à vos pieds ie respectueux tribut de notre inaltérable dévouement à la Couronne do no tre Gracieux Souverain, lo roi Edouard VU, et m’unir le plus cordialement au reste du Dominion pour souhaiter la bienvenue & Votre Altesse Royale et comme héritier présomptif du trône de ce puissant empire qui est le boulevard do nos libertés, et dont nous sommes si orgueilleux do faire partio.“ Le privilege de citoyen bri- publiquo Américaine avait cessé de vivre."William McKinley, l'homme d’Etat éminent, le chef vénéré do la grande nation américaine a succombé au lâche attentat commis sur sa personne par l’anarchiste Gzolgosz.Dans la nuit de jeudi à vendredi, les médecins du président constatèrent que leur malade faiblissait d’un façon alarmante.Vendredi matin il eut uno syncope.Lu faiblesse augmenta encore dans la journée et samedi matin, à 2 heures et un quart, lo président rendait l’àmo.Cette mort, ce crime épouvun- C’cst ce qu’on lui reproche c’est pour cela qu’on en a l'ait un martyr; c’est pour cela qu’un traître armé par cette société maudite qu’on^ appelle les anarchistes, lui a tiré deux balles dans le corps.Cette société de canailles et d’assassins devrait être supprimée.Les gouvernements se sont souvent montrés faibles envers elle ; ils ont ’manqué de fermeté.Les anarchistes devraient être plus étroitement surveillés.Toute personne reconnue comme anarchiste de* viait être impitoyablement jetée eu prison.Si vous îencontrez un serpent dans un bois, allez vous ntteu-dro que lo monstre vous ait piqué de son dard empoisonné avant de vous défendre, surtout si vous en main l'arme nécessaire à le rendre impuissant ?Eh bien, les gouvernements ont l’arme qu’il faut pour venir à bout du serpent.Cette arme, o’est la loi, mais une loi sévère, sans pitié, inexorable.C’est une bien douloureuse épreuve pour la République Américaine que la mort tragi que du président McKinley.C’est un homme bien difficile à remplacer, car il possédait tous les talents.Bon administrateur, doué d’un jugement sain et éclairé, adroit dans toute la force du terma, McKinley était un diplomate hors ligne, un orateur distingué, un’honnête homme.La balle d’un traitre a mis fin à cette carrière à moitié remplie et pleine de promesses pour l’avenir.A l’Occasion di départ de 11.l’abbé K rouack i ADRESSE HT CAI)SU] Une bien belle, uno bien touchante démonstration a ou lieu à St-Dominique de Jonquiôres dimanche dernior.C était une réunion intime, uno réunion du famille, â laquelle toute la paroisse a pris part.Ou sait que depuis bien de3 années la santé de M.l’abbé Kirouack laisse beaucoup à désirer.Depuis longtemps M.la curé do Jonquiôres songeait à se retirer du ministère pour prendre un repos bien mérité et essayer de rétablir sa santé délabrée Mais dans son inaltérable dévouera mt pour sc3 paroissiens, pour son cher troupeau, il ne pouvait se décider ù quitter cette chaire de vérité où pendant vingt-sept années il a ravivé la Foi et prodigué de salutaires enseignements.Aujourd’hui, c’est un .fait accompli ; M.l’abbé Kirouack a laissé définitivement *a cure de .Ton-quières.O’ost & cette occasion que dimanche tous sos paroissiens se trouvaient réunis devant son presbytère.C’était les adioui.Ils furent touchants.Le maire de Jonquiôres, M.Jean Maltais, lut au vénérable curé la belle adresse que voici : Sa Grandeur Mgr DeCelles À CHICOUTIMI tannique est un des plus grands Cette mort, ce crime epouvan- il est que l’ou puisse désirer et per* table a causé aux .Ltats-Uiiis un coutimi.Sa Grandeur Mgr DeCelles, évêque de St-Hyaoinlhe, accompagné de son secrétaire est arrivé nier matin par lo bateau.Il est l’hôte do Mgr do Chi 1 a Au Révérend M.H.Kirouack» Curé do Jonquièros Bieu cher et vénéré p.vtour, Quche foule se presse autour do vous eu ce moment 1.Est-ce un joyeux anniversaire ?uno fête de famille ?.Non, car chaque front et emprunt d’une tristesse profonde ; une larme perle dans chaque regard.Pourquoi ce deuil et pourquoi cette multitude ?.Ah ! c ost que des enfants viennent faire leurs adieux au plus aimé des pères.Votre santé languissante depuis quelques aunèes nous faisait.redouter votre départ comme curé do cette paroisse, mais nous espérions ,que la date en serait encore éloignée.Per mettez-nous, vén éré pasteur, do venir aujourdhui protester do notre attachement pour votre personne ; vous exprimer les vif* regrets que nous cause cette séparation, et la reconnaissance de V03 paroissien?, née des bienfaits incalculables de votre apostolat, pen- I 1 * M J * J> t Vi ri > %» *.t' \L •1.g f v * if ?> LE PROGRES DU SAGUENAY « J dent les vingtfiept 'années pa»-.;tfaept j d de ni ?OOQPüC »JUtJI fc.' wuuv VWVM|^W confié à rvotré , sollicitude^ pat tos pr dicatibni, fvo» exemple» et vos vertus, vous avez fait de nous une population sincèrement attachée à l'Eglise de Jésus Christ* soumise à sonjchef, et vénérant ses ministres.Exhortations charitables, 'conseils cçlairés.vous n’avez rien épar; sociaux.ment consacrées au bien spin* tuet et temporel de ses paroissiens.11 n’avait pas! d’autre but ; il ne vivtit que pfouTjetiT.La génération qui Apouasée pendant son apostolat est une génération foncièrement catholique.Oe sont des chrétiens convaincus, des chrétiens solides dans leur foi et éclairés sur leurs devoira religieux et ’ v m • w w ________________________ 'Sous le rapport matériel, ¦ M ferdroit chemin.Fatigues, mü le-curé Kirouack1 avait / encon seres, sacrifices ne comptaient une sollicitude de père pour a « mm ’< 1 r IPjci x/auo vuirc vU7ui| a**»* _ ./heur trouvait une consolation; tel point qu1- - - .la souffrance, un baume réparai complètement de lui-même.31.teur, la pauvreté une aide ma Kirouack eut pu ' amasser, une ténelie, à tel point que toutes fortune depuis qu’il eatià Jou-.vos ressources pécuniaires nous quière IL s’en : va pauvre ont été consacrées.En un mot, vous vous ètbs dépensé tout eni tier pour nous.Comment ne pas veisir vous dire un grand et sincère merci ! ' Et si votre modestie nous permettait de passer à l’ordre temporel, que n’anrions-nous pas à' dire ?Ame dirigeante de toutes les grandes entreprises, vous avez tout créé ici.En effet.qu’était notre joli village è votre , arrivée ?Onze maisons seule ment le composaient.Doué d’une énergie à .toute épreuve, vous avez, triomphé de tous lés , obstacles semés sur votre route, :et bientôt surgirent comme par ; enchantement, notre belle fgli se, le presbytère, nos écoles, etc.Sous vos auspices, l’industrie et .le commerce se sont aussi développés d’une manière étonnante , et qui fait l’admiration des étrangers.Vos œuvres redisent , bien haut vos talent» et vos ver: .tus.Jonquières sera désormais intimement Jié à votre nom ; , et dans l’avenir, nos enfants hé niroiit encore votre mémoire.Nous vot\S; demandons com.;me faveur de ne pas'vous éloigner de nous 2••••••Rezte» ici, au milieu de tos enfants, et dormez avec nous votre dernier sommeil.Votre présence nous aidera à remplir,auprès de votre .vénérable successeur, nos devoir» de paroissiens soumis et vespeetneux.• ! Et si, dans le cours de votre ; Carrière sacerdotale, nous.vous avons contristé, veuillez’ nous • pardonner et oublier nos toits.Commo souvenir, daignez,1 vtnéré pasteur, accepter cette modeste bourse.Elle vous re- ¦ dira: “Amour et Reconnaissait-5 ce.” C’est peu pour Timmense somme de vos bienfaits ;mais nous déposons aux pieds du Tout-Puissunt.des vœux bien ¦ ardents, des souhaits.bien sin; cères.Lui qui possédé tou» 1*4 trésors, saura.bien von» récompenser en vous rendant heureùx1 louiours ! i < ¦ .• •: Et maintenant, vénéré pas- • teur, bénisse* encore une fois • vos enfants.LES PAROISSIENS DE JONQOIEBES.Jonquières, lâ sept.1901.La bourse offerte en cadeau - contenait $205 00 en or.M.1 abbé Kirouack était visiblement ému dans sa réponse Son allocution fut des plus tou* chantes, et pendant ce .discours .u udieux, plus dun essuya fur-‘ tivement uae larme.•- Al.l'abbé K.rouaek était le type du pasteur accompli.Ces .vingt-sept années qu’il a passé ^us»Je J’en «Jonquières, ont été entière-lavora^0a* - Cette fortuhe lui a passé dans les mains, cependant, mais il recevait d'une main et donnait de l’autre.v Que de misères in’a-t-il pas sôul&gées ?Que- ^d’infortuues n’a-t il pas adoucies ?Nous n’en connaîtrons jamais la centième partie, car il ne s’est pas vanté de tous les services qu’il a ren due.Tout le bien qu’il.a .accompli c’est'avec la plu* grande humilité, c’est en cachette qu’il le faisait: 1 Aussi était-il vénéré de ses paroissiens.Latouchan te démonstration de dimanche le prouve bien.M.Kirouack sera remplacé par M.l’abbé Pelletier, curé de l'Anse St-Jean- - - Le foin natnrel >• trouve en grand» quantité dans Mei» { prairies ; il est même meilleur pour les chevaux; de travail que le mil temé au Manitoba.f On peut facilement faire soi-même 1» bois de chauffage, ou si on le préfère, l’aoheter à dot prix raisonnable».Le bbis de commerce n’est guère plus cher au ManitobI qu’à Québec.Le» produits de la fermasse vendent très bien.La province est sillonnée de ,chemins de fer qui nous conduisent rapidement {et.facilement à tons les marchés .¦¦¦svjv , PBOOBES r r; c: ( : {\ ¦ a > • IUAKTK8 D’AH’FaikisS PbUr les comtes de # \ • •N « *«•» .•- r« Saguenay, Lac St Jean • I * * • l i 4 V* 1/ i' *> ¦ I it _ _ ' • l\ * » et Charlevox n Ht « » o ; Nous venons de prendre l’agence des famenz cigares pif'ijfSûLïspNL‘ *‘r 11 " .J v ' #• .f r* i ».i : ii 1 • w ¦ / • / S 0 • a ' 1 nibliER a IiOCEWBLL, Québec r « C .TJ .•• • ‘ ^ • - • P • 9 % • •• S • J \ t : : » ' l: ikjî .• » >; ?r*i " ‘ ponr les pointés oi-haut mentionnés, et espérons que la clientèle saura gré d’avoir une succursale à sa porte.Voici les marques que.nous avons en stock : ' : ^ Sent générai BUREAU d’Affaù-è1, Rue Racine Côte de ia Banque Nationale.Représentant "les Cieà 'Suivan .tes : .CONTRE LE FEU: ; North British and Mercantile The Imperial Ins.Co.The Ajtlas Assurance Co SUR LA VIE.TM* MANDÏAOTUBKBS LIP* IHSURA.NCB CO.The Dominion garantie and accident Co ' Agent Secrétaire de la , Com pagnie de PRETS, et PLACE?MENTS de.Montréal.Agent d’immeubles.A VENDREau centre de la ville : 14 lots à bâtir à bonne condition.JOS.-P.O UE» LET ARCHITECTS et Evaluateur No 22 RiieBuade, près de lal' BaaP liaue QiiélSW ' X.3Vt_A.3E5,O.Xn;SS • 1 - FLOR DE CARONA 1 ' • ^ t î REG.rüELTA PRIME & .FLORID OR TOD SLOANj .¦ 'i î CALIPER 7 • ¦ ; ' ’ ST GEORGES MY SPECIAL , ' .a MAHAMMA i.• ( 1 X v* i .a - - - ¦ • CHAMPANA • n Retenez t- * •- : t • ail commande a la maison ¦•il.( t t .c; ii»c j a t j » 1HIC0ÜT1MI .1 t.Tt if n i : » • A • i i » L t I • ill Ml i' / « • Ï.IU ^ 4 « • .4 - • ,r a .'X s I .1/ , .* • à i n ** f 4 •, .• • ’ • .J * b % \ a ?• - » f# * .- •* r • ” • *, « 4*i ,, «/J — t iéi 1 •' .' r u - * * • ll.ljî i.-.i, • K'fji'" i - i - i \ .4 U 1.• i < - U.» .i / lu J» %, v .r 3 : t ; vi.' 3 i < J 4.- w %* A* 700 arpents de terre à Ste-Anne avec bâtisses roulant.Con ditions acilcs X- XîHf.X ¦ £ :»{ *-X Kl ' ^ AVOCATS L.ALAIN,L.L.B.A.VOCAT.Bureau : norte voisina du Bureau de Poète,1' rue Raoiue Chiooutimi, L.-G BELLEY, L.L.B[ AVOCAT, Bureau : Rue Racine, Chicoutimi.Suit toujours les termes d'Hé ertbville- J.-A.-S.LAPOINTE, L.L.L.\ AVOCAT, Bureau: Rue Raoinèl Chiooutnni, au n‘ed de la cote Boa sé, ELZEAR LEVESQUE.L.L.B ’AVOCAT, Bureau : au pied de la Bossé.J.À.Toosignant, Horloger et Bijoutier I L expérience que j'ai acquise on travaillant longtemps dans iÇn des meilleurs ateliers de Québec, me permet de m’adres ser avec confiance au public à qui jo promets de^donner en* tière satisfaction.1 -, Montres, horloges, pipes et bijouteries de toutes sortes seront réparées avec soin et sous le plua court délai à un prix très modéré.OUVRAGE GARANTI Aussi joncs de mariage et autres laits sur commande une spécialité.Atelier : Rue Racine.(En face de chez M.Chs St-Lauront, ferblantier.) 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Ui beau V) l- \ *i i » .A ( -^ *Nous avons parlé l’autre jour.dos chiffres du recense.nient Nous n’avons pas caché '¦< notre surprise pour ce qui con cernait notre comté.On sait que d’après le rap-‘l’portéofficiel on nous donne en 1901 le même nombre qn’en 1891.C’était une chose inexplicable pour.nous qui savions tout le développement, toute l’importance qu’à pris notre régun depuis dix ans.Nous ne pouvions croire qu’en dix ans notre population était restée stationnaire.Nona avons cru d’abord à une erreur ty pographique dans le rapport Mais aujourd’hui nons savons à quoi nous en tenir sur ce sujet.Un (flicicr du département a déclaré ces jours derniers que pour les comtés Chicoutimi & Saguenay ainsi que pour le qomté do Graspé, les rapports étant encore incomplets on avait donné pour 1901 que le chiffre de 1891, le.résultat réel ne devant être dooné qu’au mois de novembre.Celte nouvelle est plus rassurante que la première.Espércrns qu’au mois de no rembie, nous aurons encore vnc tuipnse mais que cette fois ce aéra une agréable surprise, c’est-à dire que le rapport nous montrera une augmentation de notre population.f Rumeurs Politiques Depuis! quelque temps, il circule dans le public une rumeur qui prend de la consistance tous les jours.Cette rumeur est que non» aurions une élection à courte échéance et cette élection serait amenée par la résignation de M.Girard, le député actuel.Noua &e savon» ce qu’il y a de Vrai là-dedans.Mais un fait évident, c’eBt que le parti libéral dans le comté s’attend à une lutte.On l’a dit publiquement à l’assemblée -du club libéral, l’autre jour.’ Ou parle déjà du choix d‘un candidat pour opposer à M.Girard, car la résignation de M.Girard, si elle avait lieu, n’aurait pour but que de débarrasser celui-ci de la contestation qu’il a 6ur les bras.Il est à peu près certain que dans ce cas il briguerait de nouveau les suffrages.Quel serait lu candidat libéral V M l’abbé Allr.Labrecque, cu-lbanfa nop ré de l’Anse St-Jean.\ ^ ï" Nérou0il& Shérif da M.l’abbé Hypp.Félix d’Otif.• i M.l’abbé Nap.Talbot, cure de Tadoussec.* M.l’abbé Thomas Dufour, missionnaire à Natashquan.M.l’abbé \V Tremblay, vicai re à Hébertvilte.M.l’abbé Jop.Allard, 2e vicaire à H bertville M.l’abbé Abel fSimard.vicaire à la Cathédrale de Chicoutimi- M.l’abbé Frs Bergeron, vicaire à la Baie St-Paul.M.l’abbé BFrs-Elz Tremblay, vicaire à la Malbaie.M.1 abbé Art Yerreault, vicaire à S te-Agnès.M.l'abbé r Simon Binteau, au Séminaire de Chicoutimi.M.l’abbé Lionel Lemieux, au Séminaire de Chicoutimi.MM.les abbés H.Kérouack, Louis Tremblay et D.O.R Dufresne so retirent tdu ministère pour cause de maladie.M l’abbé Eug.Bédard a aussi obtenn quelquesjmois de repos pour refaire sa sauté Chicoutimi No 268 Joseph Amyot.demandeur, contre Joseph Tremblay, de St-Bruno, défendeur.lo.Un emplacement situé en la paroisse de St-Bruao, connu et désigné au plan et au livre de renvoi officiel du Canton de Labarre sous le numéro onze du quatrième rang, avec bâtisses.2o Une terre sitnéo en la même paroisse de St Bruno, de cent acres en superficie, étant le numéro dix-sept du quatrième rang du Canton Signai, suivant le cadastre dn dit canton.Pont être vendus à la porto do l’Eglise de la dite paroisse de St-Bruno le vingt-cinquième jour de septembre courant t heures du matin.Chicoutimi, 17 septembre 1901 O.BOSSE.Shérif.La le Feu dans les Bois DOMMAGES INCALCULABLES PARTOUT Mystère encore.Çependan ty.comme Dame Eti- -, - , , —- m«ur est un peu bavarde, elle p30,8 «^aut Lac, une dizai-a déjà laissé échapper un nom.ne-p ^ermes °?** ^ détruites.Mais il serait prématuré que L FaS8e *e qu’il pleuve d’en parler.bientôt, car des malheurs épou- ces ru-lvantable8 peuvent fondre sur y aura La grande sécheresse que nous 8 avons eue cet été a causé partout dans notre région de grands dommages.La récolte est très b"llc il eBt vrai, mais d’un autre côté la produce tion du lait a été considérable ment diminuée par le manque d’eau dans les pâturages.Sous ce rapport les cultivateurs éprouvent une perte notable.Puis l’absence d’eau dans le3 rivières a cansé de grands dommages aux industries qui se servent de l’eau comme fores motrice.La conséquence est que les propriétaires de moulins font de grosses pertes, tandis que l’ouvrier est 6ans ouvrage, Mais la pire chose, la plus grande calamité, ce sont les feux de forêt, Tous ’es jours nous apprenons que le feu a détruit des milles et ; des milles de limites.Et bien souvent quand le feu s’approche Jtrop prés des endroits colonisés un cultivateur verra toutes ses propriétés anéanties.La région du Lac Sr-Jean.semble avoir été tout paticuÜè- 25 pOSir CCllt lie Réduction rement éprouvée.On nous SlU* ICS Habillements Faits rapporte qua la semaine dernière “ A VENDRE 10 Rouets.Plusieurs beaux chassis.Une bonne vache à lait.1 Cheval de 8 ans.1 Yatcb.Aussi une maison à louer.Pour le tout s’adresser à THOMAS PAGE.A VENDRE Cette maison en brique oej cupée et appartenant à M.J.-B Claveau, sur la rue Racine,prè s du pont de la Rivière-aax-Rats avec emplacement.Termes faciles.S’adresser à M.J, D.Guay, ou à M.J.B.Claveau A VENDRE OU A LOUER Un emplacement avec maison en briques, Hangar, Water-Closer aussi ménage complet, situé sur la rue Cartier Elès du bassin appartenant à [me Vve Ths.Bergeron.BLOUSES PAiïüà La Bonne Ménagère viont de recevoir un grand choix de blouses faites pour l’automne pour dam^s.’ Empres‘ez-vous de venir fai.re votre choix.MM.Tremblay & Frere 1MHUI8TES RUE du HAVRE CHICOUTIMI MM.Osias et Louis Tremblav viennent d’ouvrir à Chicoutimi vir la Rue du Havre, une boutique de machinistes.Ces mossioura qui possèdent une grande habilite comme mécaniciens ae chargeront do la réparation d’engins, bouilloires bicycle* et tous autres articles daus cette ligue.Ouvrage garanti do première classe.Une visite e«t sollicitée.OCCASION FAVORABLE A DES PRIX POPULAIRES Assortiment complet do charcuterie tel que Jambon, Saucisse, etc.Fruits, Boubous, biscuits de toutes sortes.Assortiment do fantaisie général.THOMAS LAMARRE.GRANDE VENTE DE Hardes Faites Dans tous les cas, si meurs sont fondées, il du nouveau avant pou.Para ssus d Hiver et pan talons d’étoffe pour l’Oii -frase.Je viens justement de rece- Leetaprès iJunauche te li jni ujl, lee trains voyageront comme suis : DEPART DE CHICOUTIMI POQB lOBKRVAL l|f0 P.M.—Express le dtmauch&eeaHfnont, arrivante Robervat à 3.45 P.M.Co train voyagera le dimanche seule mont du M juillet au 23 août iaclusivomjab.POUR ROBERVAL ET QUEBSO 10 30 P.M.- -Express tous les jours oxcopté lo samedi, arrivant i\ Iïob:rv.il il 9.10 P.AI., oi i\ Quôboo X 7.01 A.M.DEPART DE ROBERVAL rOUB QUKBCO 10.05 P.M.—Expross direct avoc dur dortoir, tous los jours oxcowé lo samodi arrivaut X Qucboc X 7.00 A.M.Pour ciiicoutimi 7.30 P, M.—Express tous los jours oxc;|>t5 lo dimanche, arrivant X 9.55 P M, 7.30 P.M.—Expruss lo dimanche soulcunnfc arrivant à 9.55 P.M.Co t.uin voyagoia lo dimuneno saalo-inout du 14 juillet au 25 août inolusivomout.DEPART DE QUEBEC- TOUR R0U8UVAL ET CfUOOÜTmi 8.40 A* M.—Express direct avoc char parloir, tous les jours oxcopté ls di a nche arrivant X Rubarval X 4.53 P.M., et à Chicoutimi X 9.53 P.M.ChaDgeicnts Eeclesiastiques Par décision de Sa Grandeur Mgr l’Evêque de Chicoutimi ont été nommés : M.l’abbé J.S.Pelletier, curé de St-Dominique.M.l’abbé Marcellin Hudon curé de St Félicien.’ M.l’abbé Louis Boily, curé de St-Firmin.* M.l’abbé Geo.Gagnon, inr.^€£ré de St-FuJgenoe.* -parellle toute qualité Ce stnpk « A M5 »-m.tous lea mardis, jeudis otfumodu, secüeresse.Aï .a AJ VJe StOCK a été arrivant AChambord Jonction *8.45».m.acnere a ties conditions qui me 25 minutes »u iao Edouard pour praa.PLUS RECENT |£w!l?‘,d’5''ir cetle grande p» m» » i> f J t : : > .> • NOUS CERTIFIONS PAR LÀ PRESENTE QUE T0UTJ3 NOTE* h ! .t r .i * * '-41 F VOUS A ETE VENDUE, DURANT PLUSIEURS ANNEES, If QUE NOUS N’EN AVONS VENDU A AUCUNE AUTRE PERSONNE ' ' ' : : rtr .n » • • , 1 • NOUS N’AVONS PAS NON PLUS DONNE A QUI QUE CE SOIT L AUTO.i • v | | « * ^ y f J ® j f ( ‘ | f .TISATION DE SE SERVIE DE NOTRE nàm POUR LA VENTE DE 01 BABAC.VOUS ETES IgS SCUlS A' QUI IL SOIT PERMIS DE SI SERVIR DE CETTE MARQUE, PAR UNE permission SpO" ci ale doB planteurs, MM.Walker Sons, kervii.le, Ontario.* ’ •., .• * * \ < » •• ; 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Florette montrait alors ses mains à l’epiderme - maintenue si tendre par l’emploi des cosmétiques, ses doigts si effilés et délicats.; • Et elle répondait : —Travailler! Oette grosse toile et ce gros fil me déchireraient les doigts.—O’ëst vrai,vos petites mains ne sont pas habitués aux rudes travaux du pauvre.Et lorsque Florette lui eut diti, répondant à sa phrase : «—Oh ! non.- je n'étais pas habituée au travail, ila via .'était pour moi si facile et si douce.’ • -" ! Marianne murmura : —Nous suivions des rotates bien différentes.Les amies de' Florette s’étaient rapprochées! en voyant leur ancienne compagne de plaisir causa nt avec Une détenue, Julie et Cora évoquèrent à leur tour le souvenir “de leur passé de plaisir et de luxe.Elles se rappelaient combien elles avaient été heüreusès; Elles toutefois ^adulées, fêlées à l’égal des plus {grandes dames dë la cour, ot par les mêmes gentilshommes ! t i —Nous avions des robes de seie et de velours ! surenchérirent Cora, Julie ot deux autres anciennes marcheuses du corps de ballet de l’Opéra.—Moi, fit Marianne, j’avais une robes d’mdienne que1 je portais en toute saison.-‘ —Je sortais toujourè en équipage ; soupirait Florette.—Et nous aussi ! —J’avais des laquais toujours à mes ordre?.—Moi, disait Julie, jé possédais là plus jolie chaise dè' tout PariVttvec des/ef dès glacés de Venise.Marianne regardé tristement •es interlocutri' es qui énumé* ra ient les faveurs , dont telles avaient.été l’objet de la part de la fortune.—^Moi, fit-elle j’allais à pied gagner ma jonrnée.Et, comme les courtisanes s’étonnaient qu’ uno existence toute de travail eût .abouti; è une condamnation infamante Marianne donna l'explication suivante : > .—-Je me tuais à travailler pour un homme qui me battait et'qui m’a forcée de devenir, csupable ! Et de toute cette misère, comme de tout votre luxe que reste-t-il aujourd’hui ?—Pour moi le désespoir, af firma Florette.—Pour nous la honte ! dirent en même temps Julie et .Cora; À —Moi, j’ai le repentir ! mur-; mura Marianne., ^Florette continuait à se montrer la plus exaltée parmi ses compagnes de détention Elle savait que le3 filles qu'on enfermait à la Salpêtrière ne faisaient q.u’y passer en attendant qu’on les envoyât peupler la Louiriane., Cette perspective l’épouvantait.—Et dire, s’éoriéit-ielle, qu’au premier jour, on y» .peut-être nous [jeter dans une affreuse voiture, comme celle qui est déjà partie hier, escortée et poursuivie par les cris, les injures de la foule ! Marianne avait tressailli malgré elle.Elle se souvenait, elle aus=i, d’avoir entendu les hurlements du peuple qui escortait la voiture des déportées.Ces cria lui avaient glacé le sang dans les veines.: L’exil vous effraie ?dit-elle d’une voix tremblante à la courtisane.—Je le.crois bien, répondit Flo-ette, d’abord, le voyage ! Deux mois en mer ! —rEt daus quelle .société! ajouta Julie.Puis Cora : —Ensuite uu désert au bout dix monde, parmi les serpents et les tigres ! F | ***)*•' I J j ! oui, soupira-t-elle,cela doit, vous épouvanter !.< wEh bien, et vous ?—Moi ?J’y serai loin des tentations qui m’ont perdue ! Et s’animant : T • * w À t ; .f : • j • r —Il y a, là-bas, des ateliers, des fermes, je travaillerai j • m ' * • - l.ll I * J ———Oui ! avec le travail.• .J * i j • | (o .je me ferai une vie nouvelle, nue vie à Ta.bri de toutes » reproche, de teute condamna* tion.Florette Taxait écoutée avec surprise.2 * —Mais c’est odieux, une existance pareille ! s’exclama-t-elle ' - j 4,1 ii **i c’est épouvantable ! Puis, changeant do tou : \ —On assure, il est vrai, ajou-elle, qu’ou trouve à se marier là bas.Julie avait avaneé la tète.—Oui ! Oui ! On me l'a dit ! fit-elle d’un ton léger et enjoué qu’el’e prenait autrefois avec ses adorateurs.—Tant mieux ! déclara FIo-reito avec sentiment, ça sera du moins quelqu’un sur qui Pou pourra se vanger.1 * ‘ • / ' ) Marianne! eut pitié de ces misérables créatures qui ne songeaient, en ce moment, qu’à l’existence matérielle.Elle rougissait, elles dont les idées s’étaient si rapidement et si heureusement modifiées au • ' i # ./ t spectacle du désespoir de ces filles, arrachées à leur vie .de débaii che ot do luxe, et dont ' i l’unique regret était de ne pou- r.v yeux s’attachèrent sur utae religieuse qui arrivait en ce moment, dans la cour.—La supérieure ! prononça Fiorettoen indiquant du regard celle qui venait d’appqraî-tre, n’e8t-;ce pas élie qui'sort do l'infirmer id t —Oui, c’est elle, mésdemoi-solle, c’est sœur Geneviève.Elle vient de soigner les malades, et maintenant elle va consoler los affligé.*.Eu ce moment, eu effet, la supérieur s’approchait du grdmpe de femmes qui causaient entre elles, donnant les signes de la plus sombre tristesse.• Pour chacune de ces malheureuses, sœur Geneviève eut une parole de consolatiou.Pais la supérieure les avait quittées, pour courir à d’autres qui sanglotaient, isolées dans l'allée d arbres couverts de givre.A celles-là elle adressait la parole avec bonté, insistant pour qu’elles missent un terme aux larmes qui inondaient leur visage Elle s'appitoyait si visible® ment que Florette no put s’empêcher de dire : —Tiens! pour une femme si vertueuse, elle n’a pas l’air d’être trop méchante.Marianne regirda sœur Geneviève avec nue expression do reconnaissance qui perçcit dans ses yeux.* —Ah ! fit-elle, répondant à la voir plus, comme autrefois, s’y coütisane qui s’étonnait do la adonner entièrement.Elle eût voulu rencontrer, chez ces réprouvées une -étincelle de raison qu'elie eftt ravi, véa par ses conseils, par le ré cit touchant des ^motions bienfaisantes qu’elle avait ressenties, à partir du moment où elle s’était décidée à rentrer dans le *¦ •* * •*.droit chemin., .\ ¦ 9 % .C’ ' Néanmoins, faisant taire eu son esprit lu dégoût que lui inspirait cette, perfistanco dans le vice, elle essaya de la consoler,:.Peut-être, dit-elle, ne parti-(«i8 éteints.’ ' .L'espérance et la foi ! La détenue était émue en parlant ainsi, et son émotion te communiquait à toutes ces créa- douceur et de la familiarité que la supérieure témoignait aux détenues, ' que ue lui dois-je pas ?: ' 1 ' ; • ' ' : —Vous ?.Oui, mesdemoiselles ! Quan r .« on m’a amenée ici,1 sœur Geneviève a eu pitié de ina souffrance, do mes erreurs.' 1 Elle m’a conseillée, encouragée, et sa parale était si douce, que pou à peu, eu l’écoutant, )’ai senti se rédeiller dads mon âme des sentiments que je croy- —Moi qu’une souris ferait évanouir ! conclut Florette en frissonnaut de tous ses mera- « • / • * * bres.• rez-vons pas.—Oh ! si cela pouvait être ! soupira Julie.i—Que faut-il faire pour cela ! s’informe Florette en appuyant avec familiarité sa main sur le • • J • bras de Marianne- , —Si vous connaissez le mqy-en, insista la belle Cora, indiquez nous-le.—Montrez-vous soumises, fit • - .t .Marianne prouvez que vous • • 4 » « êtps repentantes, et je crois alors que la supérieure s’intfres sera à vous.—Quoi, la supérieure s intéressera à nous ?• * —Oui, je puis vous l’affirmer, car j’ai pu juger par tout ce qu’elle a lait pour moi, quo son tqrnativement chacune de 6es malheureuses qui inamfestaient • 'y' 1V ' * o., .t • ; ' sa douleur.—Elle tou- a protégée, déjà ?««• «»* T^*“V • Mànadne lara >a 'téta et “lé.—Q“«lle' eut effacer le passé Le médecin jugea qu’il y aurait cruauté à ne pas rassurer .VW.Te sais que chaque bon- immédiatement colle quT se ne action peut racheter nue montrait si impressionnée.rfaute.Il to prit, s’animant au fur et Les courtisanes faisaient dei à mesure qu’il parlait : _ I „ f?_ • * • r *i.t.signes de doute —Enfin, j’ai fait foutes les f* Et Florette dans un élan' de démarches nécessaires franchise soupira : I ••• J’ci dit l’intérêt ; que vous • M w ^ A V I — —C’est qu’il m’en faudrait inspire cotte pauvre pécheres-tfcant à moi, do bonnes actions, se- pour racheter toutes mes fautes .J’ai Parlé de son 5 profond .Je ne vivrai, jamais assez (repentir ; je lai montrée son- vieille pour que ça se balance : non jamais, j’en suis bien sûre, •et jo mourrai sans être au £>air.En ce moment la conversation des détenus fut interrom-|pue par un grand mouvement qui s’opérait tournés vers la grille qui venait de s’ouvrir.C’était un médecin qui en- mise et résignée .J’ai même ajouté quelques bonnes qualités de mon cru.dit-il avec un malin sourire.Mais le visage de la supérieure prit une expression sérieuse.i Elle condamnait le dernier moyen que l’excellent homme ’.irait.Aussitôt qu’elle l’eut aperçu, sœur Genevièvre avait mis un grand empressement à aller .au-devant de lui.— Ah ! docteur, lui dit-elle, avec impatience jo vous attendais ! —Je ne suis pourtant pas en retard ! répliqua le médecin en regardant sa montre,'‘voyez plutôt.Le savant praticien avait, en parlant ainsi, un air do satisfaction empreint ; sur le visasses yeux souriaient presque.Mais la supérieure était sous • à propos de faire.le coup d’une si grande anxiété n° «A**»* 1 avait cru bon d’employer pour exciter la compassion en faveur de celle qu’il s’agissait de sauver.—Vous avez eu tort, docteur, prononça-t-elle d’un ton près que sévère, il fallait dire la vérité seulement.—Oui, la pure et sainte vé-iité, commovous l’appelez.; .Mais c’était pour sauver votre protégée.Sœur Geneviève n’admet pas cette excuse.Rigide comme elle l’était,elle se trouvait complice du pieux mensonge puo son mari avait qu’elle ne s’aperçut pas de ce eu de physionomie qui l’eût ïbien rassurée.Elle tendit la main à son vieil :ami, en lui disant d’une voix tremblante : —Vous m’avez fait espérer ¦qu’en.venant.ce ma tin.—Jo vous emporterais.—Une bonne nouvelle ! fit dsœur Geneviève en levant ses ycur anxieux et inquiets sur son interlocuteur.Le médecin la regai ds avec une exj ression de compassion douce et de [sincère admiration —Et de là, dit-il, cette émotion, cètte impatience.La supérieure baissa les yeux •et sa voix s’assourdit tout à coup pour répoudre : —Docteur, il s’agit, vous ne l’ignorez pas, du sort d’une de •ces pauvres infortunées.—Dont vous êtes la Providence.Oh ! je sais que vous fieriez plus calme, s’il était «question de vons-même.Sœur Genevièvro fit un gea- o pourpntenompre cet éloge t Ce détail gâtait le plaisir qu’elle avait éprouvé en voyant arriver le docteur qu’elle attendait avec une si fiévreuse impatience.—La v érité d’abord, reprit elle après une seconde de pénible silence.La vérité en toutes choses, et avant tontes choses.Puis, s’apercevant que son interlocuteur gardait le : silence et témoignai; d’un peu de gène dans son attitude, elle s’om-pressa d’ajouter : —Mais achevez, je vous en prie ! Le docteur retrouva toute sa bonne humeur, Il sourit et continua : _ —Remerciez donc, ma sœnr donnait de bonheur.très, s’était peu à pou rappro-' chée de deux personnages, attendant le moment de saluer, au passage, le médecin, lorsque celui-ci quitterait., la supérieure pour se rendre à l’infirmerie.C’était l’habitude parmi les détenues de témoigner ainsi de leur reconnaissance pour ce praticien célèbre qui avait sollicité d’être leur ménocin, à elle», les reprouvées.Marianne se doutait qu’il a’a-giseai^ d’elle car, tout on parlant, sœur Genevièvre avait dirigé à plusieurs reprises, des regards de son côté.Ce ne fut donc pas sans une vive émotion qu’elle s’enten dit appeler, sœnr Geneviève lui disant : v —Y enez, venez, mon enfant.Voici notre "cher docteur, l’excellent homme que vous connaissez ot que.vous ap- prendrez à aimer, autant que vous le respectez déjà.La voix de la digne femme chevrotait.Elle dut faire un effort pour continuer en désignant le médecin : —Apprenez do de lui-même ce qu’il vient de faire pour vous.Marianne avait tait un pas vers celui qu’on lui désignait : —Pour moi.mouleur ?balbutia-t-elle.—Oui, pour vous, rmais c’est sœur Geneviève qu’il faudra remercier.C’est elle qui, touchée de votre repentir, a eu l’idée de solliciter votre grâce.Et je vous l’apporte ! Et prononçant ces’ mots, le docteur avait pris dans 6a poche un pli cacheté de cire rou- sell le remit très ostensiblement à la ^ supérieure, de façon que toute l’assistance pût le voir.En outre, il avait élevé la voix dans le but d’attirer l’attention de toutes les détonnes dont quelques-uns jouaient et couraient dans les allées.Aussitôt elles étaient accourues formant le ''cercle autour des personnages qui parlaient à Marianne.Mais le silence le plus profond était observé.; • Chacune d’elles regardait la supérieure dont lo visage ray- —Vous avez réussi ?demanda vivement sœur Genevièvre en joigna les mains comme Dour remercier la Providence.—Complètement ! La supérieure eut une exclamation de joie extatique.1 ^Ah ! Dieu soit loué ! s’exclama-t-elle.L’émotion lui coupait la parole.Elle tourna les yeux ver s Elle demeurèrent stupéfait et profondément remuées, lorsqu’elles virent Marianne so jeter aux genoux do sœur Geneviève, en s’écriant : / —Ma bienfaitrice, ma mère ?Toutes s’étaient rapprochées.Bien dos cœurs devaient battre, en ce moment, à la vue de leur compagne prosternée et remerciant avec effusion, les yeux remplis de douces larmes ! Très émoe, sœur Genevièvre .se défendait d’avoir mérité les remorciments que lui adressai t sa protégée.Elle désignait, d’uuo main d’une main tremblante, lo docteur à la reconnaissance de Marianne : i —C’est lui, dit-elle, lui qui a fait toutes les démarches, lui seul.mon fenfant ! Mais le docteur avait à ccoar de préparer la petite apothéosa qu’il voulait improviser à ' sœur Geneviève.J Il sa tourna Idouc vers *Ma-rianne toujours zproeternéo, la releva, et la conduisant en faco do la supérieure : —Oui, dit-il, j’ai fait les démarches •••Et c est à oho qu’on a tout accordé ! .A Jeœur Geneviève, à la digue femme qui, uéo à la Salpêtrière, n’a jamais jTcoiiseiiti à on franchir le seuil.j •••Qui a fait cette ^prison, sa patrie ; de toutes Jes affligées, sa famille.Puis, s’adressautjdirectemenfc à la religieuse : —A vous, la consolatrice des réprouvés, des coupables ropen-tics.A vous, quo tout le '¦monde ici respecte, vénère et chérit ! Obéissant aux regadrds quo leur adressait le docteur et qui se trouvaient si bien d’accord avec grande émotion qu'elles éprouvaient, toutes les détenues avaient rétréci le cercle autour de la supérieure.Biles étaient maintenus par le lespect qu’elles professaient pour la religieuse, san3 quoi elles n’eussent pas hésité à lui faire une bruyante ovation.Le médeciu jugeait que l’émotion avait gaguô tous les cœurs, car nombre de détenues, contenaient à peine leurs larmes prêtes à jaillir.Il vit que la supérieure elle même n’avait pu se contraindre et que des perles humides tremblaient au bout do ses cils.—Je ne dis pas cela pour vous faire de la peiuo.pour vous faire plourer.ajouta-t- il.' •.Ni vous, ni.cotta pauvre Marianne.ni les autres, ni.Et s’interrompant pour porter vivement les mains à ses yeux : —Bon ! Allons, bien ! Voilà que ça me gagne aussi ! —Los détenues rompirent alors le cercle dans lequol elles avaient peu à pou enserré la supérieure.Elles se précipitèrent, comma des enfants, sur la religieuse.(A Suivre)
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