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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 23 janvier 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1902-01-23, Collections de BAnQ.

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Ohiooutimi* 2® Janvier 1002 Wo 22 4 '*'*?!» A, • f-ïf nuns * « * Edit.-Prop.¦ U D'IMPRIMERIE OVAT-OODBOUT LAITIERE Bonsleur le rédaojieiird« ; w “ttotiW Sachant combien votre jour-aal s'intéresse à la question 4'amélioratlou de noete industrie laitière, je riens roua demander un peu d'eapaoe dans roe colonnes, ain de soumettre à vos lecteurs, mes rues sur ce àujft Par le temps oui court, eotte question attire rattention d'un très grand nombre de personnes qui, de près ou de loin, tirent de oette source, le plue elair de leur - rerenu.Ces revenus sont-ils susceptibles d'augmentation par l’amélioration de la qualité ?Tout le monde sait que .oui.Traraille-t-on pour rendre nos produits lai-tien meilleurs |?Le nier est impossible, témoin les oroissdes entreprises ^depuis quelques années.Et {les résultats de tons ces efforts combinés f Nuis eu à peu près.Car malgré ce qu’on en dise en certains lienx, nos produits de lafdernière soi son n’auraient rien gagné à porter la marque Spéciale "Saguenay”.Demandex-le anx acheteur», et rons verrez que nous avançons à JJpaa de tortue ou oe qui estjpis, pas du tout.M.Jo oe n'est pas le Baume Samaritain, ni.ie ffaursur .du peuple, mais simplement une Association de tous les propriétaires de fabrique du comté de Çbioouti-mi, en me de livrer sur le marché, un produit seulement de 1ère qualité, comportant lo.L’amélioration des fabriques, sous le rapport de*l'outillag », drainage, chambre’froide et ventilation.2e.Règlementation oon cernant la réception de la.matière première à la fabrique, dans des conditions déterminées, ee qui aurait pour résultat de tirer net, le microbe ue la négligjnce chez certains patrons 8o.L'emploi que de fabricants suffisamment expéri.montés.Enfin l’adoption d'une msr ue spéciale à apposer sur les romages jugés dignes, après inspection faite par un homme compétent Le propriétaire de ?, fabrique étant tenu responsable ‘ Ta dtffé- rence du prix de vente s’il li- en Vers aes patrons de los.Girard 11.P.fait en ce moment le tour du comté, armé je le veux bien le croire, d'intentions très louables ; en guerre contre la vieille Dame routine.Mais comme la susdite est passablement sourde, et qu'elle abrite sons son nom, un trop grand nombre d’individns ; je crains, que le résultat ne corresponde pas'à la somme de tra veil que ce monsieur s’impose fcDe ceci, il découle qu’il faut chercher ailleurs, ce qui sera le complètement duhemède que l'on cherche à appliquer en ce moment.D'ailleurs, on s'obstine trop à vouloir soigner les blanches de l’arbre, tandis qne le mal est à la racine.C’est la qu’il faudrait opérer d’abord.Voyons plustét ! Comment vou-Isz-vous qu’un homme à la tête d'une fabrique qui ne lui rao- Îorte que de minces bénéfices, ont l’existence n'a d’autre ga- rantie, que le ben vouloir de quelques patrons souvent contrebalancé par le caprice ou l’envie d'un plus grand nom bre d’autres, consente à faire une nouvelle mise de fonds assez considérable, pour construire chambre froide, etc avoir ce qu'il y a de mieux en fait de fabricants et de fournitures, etc., snr une entreprise aussi hasardeuse ?Ce serait folie de le «oirel Que l'on entasse démonstrations snr demonstrations, que l’on donne conférences sur conférences, c’est peine perdue.La brutalité des obif-free, ou plutôt des faits, aura toujours raison.4e ces efforts, quelques louables qu’ils soient.Le remède que j’ai à proposer vrait du fromage |de mauvaise Iualité.Voilà ce qu’offriraient is propriétaires de fabriques I Les patrons de leur côt*, s’engageraient, moyennant les conditions que je viens d’énumérer, a fournir leur lait chacun à sa fabrique respective; pendant une période déterminée, mais pas moindre de dix ans.A aider au remboursement des dépenses encourues par les propriétaires pour se mettre à la hauteur de la si tuation, et s’y maintenir, dans la proportion de un pour cent sur le revenu brut de la vente du fromage.Avec cette garantie de stabilité pour les uns, et d’autre part, la certit ode pour les patrons de commander les plus hauts prix pour leurs produits laitiers, apparaît bien vite une èr e de confiance, et de progrès, dans cette branche d’industrie.C’est là le crois le seul moyen rationel de donner à notre industrie laitière la pleine mesure de sa valeur.Il va sans dire que je n’ai donné que les grandes lignes d’un projot sus__Ab AMM.net et d’assurer la boons réputation de notre fromage, et mérite beaucoup dé la reoon-naissance des eitoyens' de oe eômté.Voue remerciant à f avance.Je demeure M.le rédaoteur Votre très humble,etc.J.-Abthdk Gaudbault La terri’ire, 14 janvier 1902.N.de la Réd—Nous remercions M.Gmdreault de sa communication.Notre correspondant partage notre opinoo.Oe qn’il nous faut o’est nu remède, un remède immédiat et pratique, le remède qne nous avons appliqué dans le rang St.Tho mas dimanche, dans le rang St Paul mardi.Inutile de perdre notre temps arec des théories sans fins.Ayons de bonnes fabriques mais mettons let pro • priétaires en état de compter snr nn revenu assuré.J.-D.G.flirt Tndqitrie Laitiers r».j .j U » o • m- Le ; cri d’alarme que noua ^vons laioé au sujet g* nott$ v L’Ecole {Laitière de St-Bya- eintbe ceptible d’être amélioré et augmenté.O’est dans ces condi tions qne je le ’soumets à l’étu-des propriétaires de fabriques, des cultivateurs, et de ton* ceux qu’intéresse cette grave question.J’espère que des hommes autorisés voudront bien y donner un pen d'attention, ear je sais personnellement, ponr en avoir parlé l’hiver dernier à un grand nombre de fabricants et de| cultivateurs, que tons y voyaient un moyen prompt, et efficace, de relever la qualité de nos produits laitiers, et paitant, d’en augmenter la valeur.Qai saura placer un trait t d’union, entre les propriétaires de fabriques, et leurs patrons, dans le sens que j’ai indiqué, aura résol;, le problème de don* Nous avons une excellente école de laiterie, sous la direction delà Société d’Indmtri ; Laitière, à St.Hyicintha.- Elle a eu bien souvent des témoignages très flatteurs, mais aucun ne vaut celui que vient < lui rendre M.D.M.Macpherson, de Lancaster, Ontario.M Macpherson contrôle 78 fabriques de beurre et de -fromage dans Ontarioet son témoignage, appliquée à quelque .chose de canadien français à une grande valeur.Au banquet donné le 9 janvier à St.Hyacinthe, et auquel assistaient 300 personnes, le directeur de notre journal, M.Guay, a donné lecture de '.a lettre snivantes qni a soulevé les applaudissements de tous nos auditeurs - et particulièrement de l’honorable Ministre du Ri-oenu à Ottawa, l’hon.M.Barnier : E.Castel, Eor., St.Hyacinth;, Cher Monsienr, J’apprends quo quelques uns de nos fabricants sa proposent d’aller suivre le cours de laiterie cet hiver.Quoiqu* par le passé, nous ayions toujours refusé de faire aucune suggestion à nos fabricants snr le choix de l’école où ils doivent étudier, nous croyons que nous devons aujourd’hui faire tout en notre pouvoir pour encourager votre école de laiterie ao St.Hyacinthe, car nous oousiiéroua, d’a près notre propre expérience dans la fabrication du beurre surtout, que les élèves diplômés de votre école sont SUPERIEURS, SOUS TOUS LES BAPFOBTS aux gradués des au très écoles Vos dévoué», D.M.Macpheibor * 80S.industrie laitière a été entendu;' Les cultivateurs ont compris nos jattes remarques,ils savent qne nous ne parlons jamais à lu légère et le moavoment qne nous organisons attire leur intérêt Le fait est qie de tontes parts on none demande à quelle date on pent compter avoir notre visite.Afin de renseigner quelque pea cenx qni ont intérêt à la tournée et à l’organisation qne noua faisons, nous les informerons qne nous avons eommeneé la paroisse de Ohicautimi dimanche soir et qne notre travail a débuté par au saoeès tout-è-fait inespéré, déliassant tontes nos espéranoes et qni ¦ons fait bien espérer de on qni va suivre.None allons d’ebord rencontrer tons les patrons et propriétaires de U paroisse de Chicoutimi, dans laquelle il y a dix fabriques.Aussitôt ce travail terminé, none constateras* s'il (est appelé è porter des frotta et et none dciderons si noos devons continuer ou nous on tenir là.La Société d'industrie laitière que nous formons devra recruter 200 membres actifs dans la paroisse da Chicoutimi seule *i nous en jugeons ptr notre première assemblée.FONDATION DE LA SOCIETE Une beurubie-fromagebik ' MODELE Remplacera, une vieille fabriqua Le rang St-Thomas, est l’an des pins beaux range di la paroisse de Chicoutimi.Lo cultivateur le plus éloigné du rang n’est gnère qa’à 4 milles de la ville.On y v-iit 1 des établissements aaperbes, tenus sur un excellent pied et depuis quelqaes années surtout, les fermes ont été améliorées,les maisons et bâtiments reconstruits sur les derniers plans et on oite comme modèle des éta-brisements comme ceux de MM.Willy Blackburn, Louis Jean, Joseph Biackburu, William Boily, Ernest Jean, la ferme qu’y possède nitre directeur, l'un des décorés du m-rite agricole, celles de MM Johuy Tremblay, Joseoh Blackourn, William Boily, père e'c D'autres cultivateurs ont aussi des superbes établi»»*-meats mais les paiements considérables qu’ils ont da faire pour leur agrandissement ne leur oat pas permis de reeous-traire leurs bâtisses a neuf Il y a eu jusqu’ici dans ce rang, comme dans ni en d autres hélas ! de notre distrio', de toute la province, un point noir.A côté de ces belles resideu-ces, de ces superbes bâtiments, il y a une bâtisse importante LYPRÔGRBS DtJlSÀGTTRNXY var l * revenus qu’elle «p portait aux cultivateur*, mai» d’une apparence bien triste Citait la fromagerie.j La première assemblée en vue do la formation de notre -Sojilté locale dlndustrie Lai-.-tiere a eu lieu dans ce rang et a Hé heureuse - , , .lo.Tous les cultivateurs sans mie s ule exemption, out cou • p is l’importance de la pTopo* feit ou que non* leur fai*io.§ e te tout ii 90 its comme m• bres de la Société Agrtcole et La)-titre du district de tlhicoutimi form*' en -ertu du 3famt P ri v incial qui y pourvoit.Tou* ont>*ignê séante tenante llar a «h?Mon et la demande de constitution de la Siciét*.2o.Ton® les patrons du ran s out aussi pris l'engagement de porter tout leur lait pendant 10 ans a une fabrique de beurre oi de fromage qui serait con*« tiu:te tout en neuf, avec 1*8 machines les pins perfection nées, feur les plans du gouver neniont, avec glaci» r ; !» iiiinuli* Menti ) i aux Coin* mandes qui nous sont confiés.Nos prix sont très modérés.i ne Visite est respecta 3a-scniciit sollicitée V.G.Gu Vf & CIE Téléphone 86, Une Bonne Sorvant) Une bona • qui ai« ruerait un*?«'«cel'eut* pisuinu, dans une fo ui II j q ie nqq* connais**n- bien.vIoiirr-aL „ awc un b »n *al;iire, pijirriit s’adr* -er à M G ifjy, au bureau du “Progrès \ iaédi it t.u «ut Frais de passage piyés.illlïMîiiïiïI Magasin a lié parte man es Bue Bacine Oliicun.inii' / LE PR0GRS6 PF 8ACtntNAY 3 TOUS HEHTS?SURDITÉ OU D’OREILLE DURE SE GUÉRISSENT MAINTENANT Mt ioctsrmblcft.M emmS slmifu DoiuTiin, VSYB CB «CB SCBMBCBJ.BttMCTÎB» BB CBICACC BfTs - .• Cwcâao le B Juillet, itoi.Nfcn twnmMàttawAL AvaeL Cuwic, m La JteU# Avenat.Chlcaee.____.Messieurs.— J'ai souffert depuis «ae disaine d'années de surdité complète arec bourdonne» Mats insupportables dans les oreilles, l'avais perdu tout espoir de guérison, quand un ami mrn votre institution.Je m'en suis parfaitement trouvé, car aorès un traitement de quelques semaines l'application és'vos tympans, de concert avec vos autres remèdes m’ont complètement guéri.J’entends par-Marnent bien maintenant, les bourdonnements ont disparu, et Je suis aussi heureux qu'un rai.Merci pour vos bons soins, et les résultats obtenus.Si tout le monde connaissait votre institution, il nfy sursit plus de sourds._ A m J'aurai soin de vous recommander partout m Bien & vous.Uf-MlKu*ct SL .EUin ET COWBL.EMTII._______________ .J:°eLMOTTn- VOUS POUVEZ VOUS GUÉRIR CHEZ VOUS ^ ^ ^ à un prix relativement bas, et il n'est pas necessaire 4 .n .g .g & & sP.s^ que voua interrompies votre occupation habituelle.“ ¦STITUT INTERNATIONAL POUR LA SURDITE, 606 La Sali* Avanu», CHICAGO, ILLS EU.LU I E U X Agent général BUREAU d’A flaire, Rue Racine Côte dé la Banque Nationale.Représentant les Oies Snirau tes : CONTEE LE FEU North British and Mercantile The Imperial Ins.Co The Atlas Assurance Co BUR LA VIE TktS MAXUVAOTUBKSS LIFE npSUftAROS GO.The Dominion garantie and accident Co Agont Secrétaire de la Com* pagnie de PRETS et PLACEMENTS de Montréal.Agent d’immeubles.A VENDRE au centre de la ville : 14 lots à bâtir à bonne condition.CAKTëS.Î.O’AM’AUM.ARCHITECTS JOS.-P.Orwi LET AROHlTdCfcI «t évaluateur No 22 BueBnaie, près de la B liane Québec “ AVOCATS LABONNEMENAGERE Chicoutimi.MAGASIN A BE P AB TEMENTS LtTiragasïîr à la Mode X.Assortiment General et considerable dans toutes les lignes.Prix tiès modérés, lie plus îous donnons 10 p* c.sur toutes Its ventes au comptant.SPECIALITES MARCHANDISES SECHES FOURRURES FEREONNERIE, EPICERIES, LIBRAIRIE, IMPRIMERIE 700 arpentB de terre à Stc Anne avec bâtisses roulant.Con ditions aciles ALAIN & LAPOINTE, L.L.R., AVOCATS.—-Bureau : ch**.M.Jêâ® Fortin, Pue Racine Chicoutimi.ELZEAR LEVESQUE, L L.B 'AVOCAT, Bureau : au pied de la Bossé.:— 1 1 " ' " -> notaire__________ NOTAIRE,—M- 0.Bosse notai».Bureau ohes M.Beryamin Leveeone.Résidant» : a l’anoianna résilen o- de MvKojpr fierg-ron * T"1' " 1 “ MFDGCIM VACCIN ____ INSTITUT VACCINOGÈNE DE QUEBEC Vaccin luperieur C’e»t U seul qne von» pouvez demander ‘‘n toute sûreté.Cette insi:tn loin existe depuis 15 anr.Toutes les mesures »oni :• i-a>s pour ne livrer qu'un •ucoi» irréproohab'e.Dr Ed.Gauvbsau Directe^ r, 179 Grande Al 1< e Quénej.L.-E BEAUCHAMP MED F: -1 —i ;< naultation de 0 hre a- m.à'4 hrs ¦.in- Rue Baoina Chico timi .CHâfmON LOUIS BOUCHARD CHARBiN—Obiooatimi- Spécialité Voitures de toutes sortes.* * * * HOTEL •v * CHICOUTIMI NOUVELLES MARCHANDISES Acheté es et vend es à ds prix sans précédent ENT8 des lobes, Mai tea xx et Chapeaux venformeat les dernière* no* des Anglaise* «I Prançaisea.La MlfldiM dlBMMdf* jartementi m fait sons la surveillance de penonnes ds DXPABTBMBNT DIS MIS* i 8IIUB8 8PÉCIALITÉ Dernières nouveautés en Tweeds paur paataloas at psur complets.NOUVELLES ÉTOFFES POUR PARDESSUS ETC.» ETC.a plus haute expérience.' 5*Par cent d'escompte au LE DBPARTEHS^P TAPI8, PHELABTa, B).DEAUX, ETC • EST TEC - 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eontre Yildebou Tremblay et no bill dane Iee Gurauitea contre Bdonard Bon-Igor et Arthur Lee petite jurée, aprèt avoir O eat en 1804 que noua aeenar^endu lea témoins dane les eu le dernier terme criminel NM, de Pitre Tremblay et dane notre district et on corn Achille Gagnon pour ba-prend tout l’intérét que le pu’lggrre sur les chars et l’adresse blic porte au terme actuel da j„g0| qUj favorable aux Aussi, il Çy avait au bas uiot accusée ont rapporté un ver cinq ou six cento personnes à la dict de non cmVabk.Cour hier matin.La Cour a été ajournée à 5 J En vertu de la nouvelle loi.heures douze grands jurés ont été assi ‘ u snés et ont répondu hier matin! 1T „ , n »i'.ppei.Nouvelles des Bereeronnes Le grand jury ae compose de ___, Les élections municipales ont ^*7* J*68^ » TMej,^.°* été chaudement contestées à i ^ %rTFamP-hieHC0l02r“ dc/x îours.Les candidats Pierre Coté, Louis .Maltais, Jos.Laien^MM.Eizéar Tremblay Gagnon.Jos.Lachance et Au-Lt BaptHe Imbeanlt contra geste Pilote.MM.Louis Gauthier et Xavier ^e8 jur^3 cn*lïmbeauit.Ces deux derniers ont sermeatés mais par suite dob¦L,g (-,|ns par *jx voix de maj.»ri-jections qm ont été faites, MM., 1 3 J.-D.Guay, P.A.Guay et Jos * ___ STnV" ,l6Ur Pare“té *H Un lamentable accident est ^ «¦trac«®n venu jeter une brave famille Poi e5« „dr cette dans le malheur il y a quelques ***£ d“ **01 ™ BeU7- ïe jours.La maison de pension te- g™*/™*compose donc de'nue Dar madanic Achille La- ss ss'jsaëiss?"**' Il faut sept jurée favorables pour obtenir nn true bilL • Après l'adresso, les grands jurée sont allés, sous la garde de constables et ear les instructions de le Cour,prendre le diner mu Château Saguenay et sont revenue pour deux heures.Ils ae sont retirés dans leur chambre et à 4 heares ont rapporté an true bill contre Pi r6 Potvin, sur acusatiou de vol de bois.il.Potvin est aesusé de s'être emparé et d’avoir scié un certain lot de billots appartenant ii M.B.A.Scott, au Lac St Jean.Le procès a été fixé à vendredi. 5 heures, les grauds jurés ont rapporté un no bill dans la eause de Antoine Boutet, accu eé d’attentat à la pudeur."Vu l’heure avancée, la Cour a été ajournée à ce matin à 9 heures et les grands jurés ont de nouveau été envoyés au ChA ttau-Saguenay sous la garde de constables.JEUDI MATIN Ce matin, les Grands Jurés ent fait deux rapports : Le Roi vs Desoruieaux et "Willy Gagnon.Ttiw bill sur les doux indic-tt-ments, l’un pour bagarre, l’autre pour vol avec effractiou.Les accusés Pitre Tremblay t Achille Gagnon, accusés de Moyén l’Empeche eu comble par un incendie.Les dépendances et iont le roulant à aussi été détruit.Un cheval et une voiture seulement ont pu échapper au désastre.Dans la maison, rien n’a pu être sauvé Madame Larouche c'est enfuie ainBique ses enfants avec le linge qu’ils avaient sur eux.Les perleB subies par madame Larouche s’élèvent à plus de deux mille piastres, sans aucune assurance.Ce désastre ruine complète-meut cette pauvre femme.Elle reste sans ressource aucune et si on ne lui vient en aide dans son malheur, c’est la misère qui l’attend, elle et ses enfants.Il y a là une belle occasion pour les personnes charitables de montrer leur générosité.M.Edgar Lacotnbe qui pen sionnaitàcet endroit, a perdu dans l’incendie, deB effets pour un assez bon montant ainsi qu’une somme de §4100 qu’il avait laissé dans un'babit.â La piootejfait son apparition, al oettaj odieuse maladie chercha et fait des victime# ;* dans lea ville* des centaines de cas se sont déclarés et il eet boa “de prendra les moyens d’enrayer ce’flaao, Existe t’il dei moyens des moyens de se guérir de cette terrible maladie J ?Oui, mais ce qui est mieux il existe nu moyeu logique de se prémunir, et il est presque certain infaillible! , Les indispositions suivantes sont celles .qui pro- dispoaont le plus et attirent eatte terrible maladie : ce sont la dyspepsie, la bronchite, l’anemi, l’épuisement par saite de surmenage, les affections pulmonaires, les palpitations dn oaenr, et les faiblesses de convalescence.Or, en supprimant ces maladies, en les guérissant il "esc toujours que c’est enaleverce qui peut causer ce fléau que l’on appelle “ la picote.Les pilules Miracle sont venduaj avec garantio de satisfaction et ceux qui eu ont fait l’usage eu sont satisfaits.Demandez a votre médecin s’il connait nos PI- • 0 LU LES MIRACLE il doit les avoir chez lui ou sinon vous pouvez vous les procurer en écrivant directement.La plupart des médecins dans la province dans «la province, emploient ’*no3 PILULES MIRACLE tout le temps et s’en "déclarent enchantés.Prix 50 cts.la boîte.* .Si vous voulez connaître la valenr do nos pilules avant d'en acheter envoyeznous 10 cts en timbres ou en arçon t et nous en venons une grosse boîte de nos pilules comme échantillon.Cette offre est pour un temps limite et nons faisons cela simplement pour faire" connaître nos merveilleuses pilules.La prudence est la miro do U sûreté it si nii t T nez compte de co vieux proverbe qui a été troavé vrai .bien souvent malheureusement pour eaux qui n'out pas été prudents, ne retardez pas, m iis prémunissez vous contre LA PICOTE et fortifiez, nettoyez votre" système, eu prenant les PILULES MIRACLE.Pariiez votre iang en prenant "les Pilules Miracle gaériassez vous et sauvez vous do la picote ainsi que votre famille.Mèrea de familles empêchez vos enfants M’avoir la picote et pour cela faites lear prendre les pilules MIRBOLE .R.COTE k CIE - mm A Chacun son Mérite Dans l’incendie qui ’eu lieu il y a quelque temps chez M.Her-mcl Gfeuihier o Notre-Dame de La ter ri ère,’ on a constaté le service que le téléphone peut rendre en paToil accident.Le bu-Hj I I H w .I ¦ reau central averti* fit savoir à bagarre et assaut et batterie, tous Iss abonnés des environs le font de nouveau amenés do-[danger que courait co cultiva-vaut les petits jurés, le jury ncîteur.Eu un instant dix ou e’écant pas accordé sur leur caslquinze personnes était sur les ’ * ' lieux.11 fallait voir le zèle de chacun pour protéger ce que 1* feu n’avait pas encore envahi.Le fournil où le feu'avait commencé était devenu un immense braisier, on entendit alor« des cris affolés : sauvez la mai son, le fournil, co n'est non.On a parlé dn courag* de M.Tréflé Desbiens, .mais tous ont lait leur devoir.L’une des poutres à moitié brûlées qui tombaient ici et ià9 vint frapper ait dernier ferme.La séance de l’avant-midi a été consa.crée à la formation du jury, qui 'ee compose de MM.Agésilas Lépage, David Villc-m-uve, Joçeph Pehop, Ànthime La souche^François Maltais, Al-Jred Boivin, Alfred Pilote, Johnny Larouche, Vital Tre.m blay, Antoine I-lamel et Johnny fcmiard.Lq seul témoin entendu cette avant-midi a été M.Arthur M.Augustin Gagné en pleine figure ; malgré le sang qui l’aveuglait* il continua jusqu’à la fin son concours pour contrôler l’incendie.Il y eut un moment où l’on crut que c'était fini de la grande maison.L’eau qu’on jetait sur le bord du toit se changeait immédiatement en vapeur.C’était héroïque de voir M.Joseph Gauthier fils do Ferdinand sur le toit arroser avec désespoir peudaut que ses habits voulaient prendre en feu.De temps en temps des vapour.* d'un ronge sinistre Balançait du toit dans les airs, los carreaux éclataient, l’incendie allait devenir un affreux désastre.A coups de bélier on r v.* .it à abattre le toic du fournil et avec l'eau en abonda i»;.! qu'on ne cessait do répaudre, la force dn feu fut vaincue, m.iVj il fallut le cqncouTs do tous les hommes preseats.Tous ceux qui étaient In s’accordent à dire cependant que si le temps n'avait pas été d’un calme providentiel, la grande maison n’aurait pas été sauvée.Si l’on eût ou le secours d une brigade do pompiers coin ne à Chicoutimi, on n’aurait pa* eu autant d’inquiétude unis sans organisation et sans iustru-monts d’un secours efficace, u était difficile do faire mieux pour écarter le danger.Un Témoin.Précisai Secours Les palpitations dont souffrent beaucoup de femmes et d i jouttes filles n’ont le plus souvent pour cause que la pauvreté du sang ou sou altérera-tion.Us PILULES do LONGUE VIE du CHIMISTE BONARD, los femmes et les jeunes ues Hiles recouvreront U* santé, la force, U gaieté et la beauté « ^ • t* fir mwgnpMVK^ ç, ' ' - ’ * * - , * • .• * , j¦ » * j* « r * / ' •*' “••V, y TERREE ACCIDENT 1 DEUX BNFAET3 BEULES A MOST .JJL MM* SB BRUUC A LA BlGtJBX tl> BIT TOUT AWT LBS SAUTXB Une bien triste nouvelle non* eat panrenne bier per téléphone du Leo St-Jéen.Dene le courant de le journée un enfant âgé de 4 ena de M.Joseph Lavoie, de St-Félioien mit le feu à la meiaon pendent l’absence de sa mère.Il était en compagnie de deux de ses petits frères l’un âgé de 8 ans et rentre de.trois mois.Ces deux derniers ont été br A lés vivants pendant que le plus vieux réussisait à se sauvor au dehors de la maison.La mère apercevant les flammes courut au secours de ses entants, mais arriva trop tard; en voulant enfoncer un châssis, p_r lequel elle entendait encore cner ses deux enfant, elle fut assez gravement brûlée à la figure.T« GTES JLOCALES M.et Mme Eugène Rouillard, de Québec, étaient à Chicoutimi ces jours derniers.M.Rouillard a donné une intéressante conférence au Séminaire.Sujet : Y Hotel liam bov.it-IcU M.F.-X.Dion, de Québec, agent de Ja Sun Life, passera quelques jours parmi nous, dans fini «êt de la compagnie qu’il représente.11 loge au Chateau Saguenay.M.Dorilas Bouchard, de St-Joseph d’Alma, est en promenade è Chicoutimi, chez M.Ferdinand Gagnon, forgeron.M.Alphée Tremblay, du rang St-Paul, Laterrière, à eu la douleur de perdre son épouse, Dmc Marie Desgagué, âgée de 54 ans.M.Jacques Bouchard, entrepreneur, s’est ausBi vu enlever , son épouse la (semaine dernière.TA, et Mme François Larou-che, ont été bien éprouvés la semaine dernièro : un jeune enfant de 1S mois a été ébouillanté et est mort dans d’atroces souffrances.Toutes nos sympathies] à ces différentes familles dans l’affliction.LI J PROGRES DU SAGUENAY lariser votre excellent vin à Lévis où je auia bien connue.Votre reconnaissante.Mu Thom.Liicilin, Saint-Dsvid, N.B.—Mme Lemelia est l'é- pouae du oontreoaaUre d-.s n sines Carrier, Lainé A Cie, à Lé-vin On remarquera que ton te* oes attestation aoat signée* de noms parfaitement connus, et non d’étranger* qu'on n'a ja* mais vus.N.B.—Le Fin de* Carme» est eu vente à Chicoutimi, en gros chez CAté, Boivin * Cie et en détail chez tous les pharmaciens de la ville et à l’Hôtel-Disn Saint-Vallier.• .I# S Belle Montre Gratis / IlVTlliflÜVT ÏI1TK SERVICE ANNIVERSAIRE Le .service anniversaire de fou Mgr Racine aura lieu jeudi prochain, lo 30 jtnvier, à ' cathédrale.N Al 88 ANC * A St.JerAme, le 20 janvier réponse de M.Eitn.Ls.Desbiens, deux jsmelles qni ont reçu au baptême les.noms de Marie-Jeanne-Annette et Marie-Anna-Laurette.Parrains et Marraines : M et Mme Ls.Desbiens, marchand St.Jérôme, et M.et Mme Ernest Desbiens.En cotte ville, hiar, l’éponse de M.J.-E.Cloutier, un fils, qui a r«çu au baptême les noms de Marie-Joseph-Thomas Zéphirin.Parrain et Marraine : M.T.Z.Cloutier et Mme Honoré Martel.En cette ville, le 19 du courant l’épouse de M."Wm Dallai re nno fille, qui a reçu au baptême les noms de Marie-Jeanne-Emilda.Parrain et marraine M.El-zénr Gauthier et Mme Jhonny Dallaire.m Nous avons appris arec regret le décès de M.Ferdinand Renald, citoyen bien connu de Ste-Anne.M.Renald était en voyago de chasse au Labrador avec un compagnon.Le défunt était âgé de 63 aus.VOULEZ-VOUS GAGNER UNE BELLE MONTRE (pour homme ou pour Dama) an employant quelques-uns de vos moments de loi-irs ?Tout chacun se sert d’une montre et nous offrons une montre entièrement gratis oour introduire nos fameuses PILULES MIRACLE- Les tenues garçons et les jeunes fille peuvent après leurs classes gagner la.montre aisément en travaillant quelques instants seulement.Envoyez nous immédiatement votre nom et votre adresse et nous vous enverrons par la malle enregistre une douzaine déboîtés de PILULES MIRACLE que vous vendrez 50 ets la boîte et quand font venda vous nous enverrez $6,00 et 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'• H • • , f i t IlixitoM «trie de “Im D«ax OrpktliaM ” L’BGOISME , DU COI U R « '- -, V fc .' ¦ » » ' ( • .v i ' II • , ' I 1j \ I Le m&lheurenx Ramignac n'nrait pu pousser un cri Les mains portées anx yeux il étonSait de souffrance et do colère Piear l saisit le moment où aa victime ouvrait la bouche pour lui enfoncer ie bâillon dans le* dents Et, tandis que le chevalier Ini attachait le mouchoir, le va et, surexcité par ce premier succès, s’écriait : ' - Ah ! ton procédé est bon, excellent, merveilleux, mou cher Rumignac, et tu vois que j'ai bien retenu tout ee que tù m’as (Ut.Puis il s'interrompit pour dire à Roger : —Verrez fort, monsieur le chevalier, faites quatre nœad plutôt qu’un, il ne faut rien économiser aujourd’hui ! ; Le geéiier se tordait dans nn accès de rage furieuse, et la douleur qu'il éprouvait aux yeux devait le mettre au aup- pliffr : baisant un effort désespéré, il avait réussi A se placer sur eou séant.Il luttait comme uu diable oontre scs deux agresseurs.Ce que voyant, Picsrd dit à son mr.ître : ' —F'»illez dans les poches de mou habit ; monsieur ie che* valier y trouveras des foulards.Roger avait fait ce qa’on lui disait., nous allons le ficeler comme il faut, mon maître, fit Pic«rd en se servant des foulards avec célérité et une habileté qu’on ne lui (ût certainement pas soupçonnes.Il avait fait signe au chevalier de retirer la veste du geôlier, pendant qu’il maintenait celui ci.¦vJe vai* t’aider, mon bon Pi -card, répondit le gentilhomme en en evant le vêtemaut ’qu on lui d'-signait, et à mon tonr je te recommande de ne pas épargner les nœuds.Cette fois le valet était ab- solument satisfait de lui même, car, A chaque nouveau nœud qu'il serrait de toutes ses forces sur las poignets, il interpellait sa victime : —Tes leçon* ont du bon non vieux Rnmignac.Qa«l dommage que je sois obligé d'en faire l'expérience sur toi-même ! Mais, to's tranquille, tu n’en monrraa pas! Est-ce bien comme ça que tu «as arrangé le geôlier anglais ?Et s'adressant à Roger : —Sarrez fort les jambes,monsieur le chevalier ! Puis à Rumignac : —Ta voi*.mon vieux, tout y est, le tabac, le bâillon, les cordes.Puis se levant : * —El te voilà en notre pou voir.CTett a ton tour d’être le prisonnier de mon maître mais nou?fierons elements, et avant de te quitter, mon brave Rumignac, nous te ferons un cadeau eoigiiè, tu verras cela.Roger enthousiasmé de la façon de sou valet avait combiné ot exécuté l’opération, saisit les deux mains de Picard, et les étreignant dans les sienn-s : —VienF.mon ami, s’éeria-t-il viens, et un»* fois libre je té moi g n ait.’out* ma reconnais sance ! Mais Picard l'interrompis aussitôt, en lui disant à voix; basse : .Oh ! monsieur le chevalier,, pas si vite» vous alhz torn* comnromettre ! .Et comme Roger f onçait les* sourcils : ~—Ayez- coufiance ju-quau bout, je vous jure qu'il ne d épendra pas do moi d • moi qu» nous ne co tions promp ornent d'ici.• En d o r~ o» b I U \ IL 3 Une modish- .de première classe qui a p ig* ee phisienrs années dans uu des premiers ateliers de modes de Québec.Nous avons des prix’ très modères.a L ci HS s 6 $ S r.-i i mm 2 ' - • " ' • • ffi S» J ¦ Bonne p P a VJL ",J V LE PROGRES DU"SAGUENAY 2l
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