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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 14 avril 1904
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1904-04-14, Collections de BAnQ.

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f • I •« • t })K .» ¦+•.¦ r ©rgaite Egdcolc ct Jnbustriel.) GUAY, Rédacteur et Edit-Prop.Chicoutimi, 14 Avril 1904 l8e Annee No 35 Le “ Progrès du Saguenay Journal Hebdomadaire ABONNEMENT : Un an.1.81.00 Six mois.0.50 Pas «l'abonnement pour moin \ o six mois.TARIF DES ANNONCES: lire insertion, la ligne.10 2em 41 44 44 .05 Tarif special pour les annonces à ong° t»*rmes.Adresse postale : la Société fie Colonisation Excursion à Quebec L'assemblée annuelle de la Société «:ln Colonisation aura lieu à Québec lundi, le 25 avril courant h trois heures p.in.au Parlement.Le départ de Chicoutimi et des autres stationsaura'licu par ie tiaîn du dimanche soir.Les bidets seront bon pour 15 jours.Il faut toutefois payer toute sa souscription au plus tard lundi prochain, U* 18 courant.Ceux qui n’auront pas payé leur souscription le 18 ne pourront pas obtenir les réductions accordées aux membres de la Société.La Tragédie voir l’homme dont le nom est dans toutes lo* bouches depuis quelques, iours.Le moment est solennel.Enfin, après fine minute d’attente, Jos»*ph Maltais entre dans la salle d’audience et vient se placer sur un sièg.* près de hou défenseur.Maltais est al attu.C'est un grand pii Hard bimi bâti et d'uns force peu commune.Il est un peu chauve ct norte une longue i O barbe brune.1! formait un pan*nlonef un giht i’étoff»* grise, de fabrication do- m tiq \Jr.(1, Le magistrat lui donne ordre de se leveret lui lit.la terrible accusa lion portée contre lui par le coroner.Maltais n'a pas prononcé une parole.* Quelques instants aprè*, IV» pou se de l’accuse entre en cour le visage voilé de noir.Elle prend place près de Mtre Bel ley.On commence lVxamen des témoin*.L’huissier G renon nroduit le chapeau du la vi tuno.Il est taché de sang et de fumier.Ernest Tremblay répète le inêm** témoignage qu’il adonné à I'unquf-te du coroner.C ost lui qui a aie é Maltais â débarquer Laforet de la voiture, après le crime.Cédéon Lajoie dit que le matin du meurtre Maltais lui a dit en parlant de I^aforêt avec qui il avait eu de la difficulté quelques instants avant, ‘Vil vient me b.idrcr sur la terre, «;a ne fera pas.” Aimas Maltais neveu de l’accusé.qu’il n’a pa* de preuve.Le magistrat demande k l’accusé s’il a quelque chose à dire en le mettant aur ses gardes.L'accusé répond d’une v< ix qui tremble d’émotiou : Non coupable, monsieur.Mtre J3elley demandequ* l’accusation soit réduite à un homicide i u volontaire.Mtre Alain s’y object*, prétendant avoir prouvé le mobile et la préiné litatioii.Il insiste pour l’accusation de meurtiv.1j-î savant majiî-îrat décide en faveur de la Couru .ne.11 explique qu’il y a deux sortes d’homicide ; volontaire ct involontaire.Lafoié.a été tué.Le coroner a tenu vou i.*nuuêi»\ et a trouvé Maltais responsable de cette mort.Un mandat a été lancé contre lui pour meurtre.Il n’y a rien à changer â ce nuiidit.Joseph Maltais devra donc coin paraître le 22 janvier 1905 devant la cour d'assises, pour subir ub procès pour meurtre de Joseph l/i forêt.Mtre Bel ey fait motion pour fair« admettre l ac an** sous caution.M.le juge \ allée ne croit pas avoir juridi lion d'accorder cette demande.Cela doit être décidé par un juge de la Cour Supé rienre.Mtre Belle}' décide alors do télégraphier a Son Honneur le juge Gagné, pour qu’il vienne, au plus lac; St-Jean, qui met généreusement k sa disposition des passages a prix réduits pour les visiteurs, des passages gratuits pour ici colons et leurs familles ainv que le transport gratuit» de leurs bagages* Cette Société accomplit une oeuvre qui est assurément dans l’intérêt du public de la colonisation et mérite d'être encouragée.” Cette grande et belle Société doit avoir.son assemblée annuelle le 25 du courant dans la salle, leî Bdls Privés au Parlement de Que-bi t ion.I ne listo de: souscription a été ouverte la semaine dernière dans notre ville, dans le but de leur offrir un orgue pour leur chap® le et députes qui s'i ii Le restent au mou-j en quduues jours tout le montant vernentde prendre part aux déli-*r *quis était souscrit.Nous pon-bérations de c*lto assemblée an nu-, vous ajouter (pie tous les souscrip- elle «|ui est toujours imposante.Le fait ost (pie c* n\st pas chose banale que de voi • 1590 membres d’une organisation semblable, partir des confins du pays pour venir assister aux débats.Ce sont de vrais patriotes ces gens et nous Aimerions à comtempler un spectacle dans tous les coins de notre chère province canadienne.La Lumière Electrique tours ont donné de grand cœur.NT«»us avons même vu avec la plus grande satisfaction des hommes qui venaient de s’engager p mr aller fairs le flottage des billots souscrire entre eux un montant assez appréciable avant de partir pour leur travail.128 :-Ful- lot, décider ce cas.L’hon.Juge Cligné, a répondu a! H y a quelque temps, nous a rencontré le prisonnier le lend**- ; ce télégramme qu’il ne pouvait vo- avions la visite à Chicoutimi d’un main du meurtre dans l’avant-midi ! njr aVHn^ |e jg uViil.à Chicoutimi.Lo témoin a de- q„ cro;t cenéraloi».nt que Maltais sera admis à caution.lin attendant l’accusé est on pri- L’Accusé Maltais Subira son procès Aux prochaines Assises Criminelles de ce district Pour le Meurtre de Laforet mandé à l'accusé des détails sur le meurt r *.Le téir oin rt l'accuse ont fait rou- ! t* enseinhle jusqu’au bureau de M, Bellcy.Quelques inst-nto ]>lus j tard l’accusé rencontrait Narcisse GrtviOM ct lui faisait les mêmes aveux, clivant :.“Jl m’est arrivé une bien mauvaise affaire, J’ai frappe La forêt avec une pelle, et il e*t mort.";L’accusé a demandé a (Ire- son.Dimanche matin, a eu lieu la première messe à la Chapelle.Mgr Lttbrccque avait permis avec plaisir k quelques perso mica attachées par le cœur au monastère (pie Its.dames religieuses occuperont d'ici ?i nue couple d'année*, d’assister à cette première messe et d’y recevoir la sainte communion.“Le Lac St-Jean" rapporte d’une façon bien incorrecte les détails de la tragédie de St-Ful/cnc*.Son rapport est ••rrunnêdu commencement â la fin.N’ayant pas suivi l’enquête, no- étranger qui se propose :1 établir un système do lairago électrique fans une localité .ne cette province.Il disait avec rnis >n que dans t< u te la province, c’était les citoyens de Chicoutimi qui avaient la lu- M, B >lbuc, Inspecteur d-s pos-j miète électrique k meilleur , fes, était mi mardi et mercredi, en Nouvelles de «.Roberval ché ct qu'il venait ici j o ir se renseigner sur notre organisation.Nous pouvons dire autre chose mort.Laccuse a demand*, a v.rc- tre confrère aura sans doute basé!encore : il n’y a peut-être pas un non ou était m nu rca il de .I.avocat 10n rapport sur de* oui-dires.endroit-dans ln ninrino.» nu ‘ln lii de la Couronne, c»r il voulait ajou- j «Jjfîj*.AC St-Teau" termine ainsi .} J ' ' («-t-il, se constituer prisonnier, j son _ftn port .Lo v;8r,)ict ,]„ Poro.imero est hiumi oonne L'avocat de la Couronne déclare fi m 'enquête clo'jc.II y a peu de ptrsonnes qui savent qu’actuellement, un«* douzaine de moteurs soutien O] ération dans la ville, tous mus par courant é'ec-trique.Ceux qui s’eu s« rvent sont enchantés du service qu’ils reç )i - 9 vent.i et do * les renseigner, «les guidef pour les accompagner et les diriger dans le choix des loto.Surtout ^ Vendre elle est puissamment et efficace- | Graine de mil et de trèfle de qua* ment secondée dans ses effort* par lit*absolument supérieure, lève suri* bout déer piodè pour1.-t/avocat du^-prévenû déelaie la compagnie du chemin de ftr da‘r ^"* *LA BONNE MENAGERE !.•• J • • '* ¦ .V * .I < .• • » • ** Difference en faveur du Sud ‘ Vote u rs Quartier Sud Quartier Nord 251 201 161 Difiérence en faveur du Sud 40 Baume Rhmmal * Dans les affections des voies respiratoires il n’est pas do guérisons ' plus promtes,et plus radicales que • celles opérées à l'aide du BAUME : .RHUMAL » le hiogrts du Paguen«y l’é!e\age des Volailles POUR les cuitiv.itours qui demeurent clans! les envirms, c'est à-dir.cs des nonitncs.d ¦ » s* il sa - - : \ WGlmm }/ ' V//?y ¦ m v/A s Oy.pé r YM- ment guéri et que je dois entière-2*1.J.A.Hergeron, maitrc-forffe- i uient cette guc*ri>ou aux l'uuî.-s ron, i!e Joinjuièies.u besoin d'un -^oro et aux ronsoil.s des Mé.lndi:3 f/x\ , p • delà Compagnie Médicale Moro; iorgeton a gages, pouvant faire I n„ • rx ,• ¦ V1 ’ , „ .Q!*e je rends ce témoignage libre- tous les ouvrages u une houtiom*« .• ».»* ' .r* uuuu \UL , ment, iaus y avoir ete engage par de campagne.II devra connaître! parfaitement le ferrage des ehe-i vaux.S’adresser immédiatement j à M.iîeijreron, soit par httre, soit { h lui personnellement.” Hotel Simard trouve l’Hôtel Simard, à Jonqiii res.! I m m mè ' ; \ \ t »\,\ \ \ y II* » i., t U \ * • il’, é'é.v.#r lo m ¦://// M.JULIEN (.ilîAND JEAN, Abercorn, Qr.é.qui que ce soit et sans promesse de récompense, mais simpleu.ent jxjiir rendsv justice aux diets merveilleux des Pilules M* ro.Kt je fais celte déclaration solennelle, la croyant consciencieuse» ment vraie et nichant qu'elle à la même f« rce et le même « Met que si elle était faite sous serinent en vertu de l'acte «lu la [neuve en Canada, 1S93.Jl'UKN UltAND J kan.Déclaré «levant moi, dans la cité de Montréal, ce vingt-septiè\ .jour de février mil neuf cent trois.l'.-A.l>KAt*l»0Lv, X.P.pédition, seront p ré v# nu es odes parv^unal-le nent lors des démonatnition*.—M.Lichnnco qui a charge de la Station à Ohicoutimi, a travaillé à cette Ikîho.gne, pour ce Département, depuis plusieurs années et donnera tou* les ren-geignements relatifs à l’élovagc des volailles.f».Parce quo Monsieur Tyichancc nch.ète des pou^ts pour les engraisser.—Les j oulets Plymouth Rocks [«cuvent être vendus à la Station.En arn nie temps le Dénai lenient conseille aux « irtivatcur.s d’engraisser leurs poulets dans dr-s cages et «le h*s en voyer sur 1rs marchés, afin de réaliser Le bin bénéfices.7.Afin d’obtenir l**s meilleure* r«'-yultats des travaux fait par le déparlement de l’Agriculture d’Ottawa.___ La Station de démonstration de Chicoutimi ne sera pis pcrmrn&nte si ^ # Nous ne voulons certainement pas commenter ce document donné sous le seing et sceau d’un uotairo Cet Hôtel est situe tout pris .ie ! et nous nous faisons un scrupule d’y ajouter la moindre mot qui en diminuerait l'exactitude et en la gare du chemin cio fer.! amoindrirait la force.Ce sont là des faits, uikj attestation nette, il n'y ti lien a ajouter, sauf ces re- La table e»wdt première cl Mie, i uianjues aux homines fail des et siniflrants qui annu’wnt encore un doute sur lVlîieacité «l«*.s FiliiKs M*»ro.les chambre#sont apacivuset les Hta ! un homme, M.Julien Orainl Jean, «iiUirateur à Abercorn.Qué., par-dessus t ut respec- .» r q *¦ table et honnête, qui affirme sous serment et dé«dnre «ju'^rcs avoir sou fieri ]*cmlant.longtemps et s’èti>j n pi out e J ion- fajt traiter, sans résultat, jmr deux médecins, il obtint un bien immédiat en prenant les Pilules Moro, verez tous e confort désirable, Vcut-on demander quelque chose de plus?Prix trèa modères.Peut-ouse fermer les yeux et se boucher les oreilles devant un témoignage aussi décisif?Hommes faibles, nerveux, vieillis avant Tàge, qui son lirez soit, du cœur, des reins et de la vessie, de l'estomac ou de faiblesse générale, n'hésitez plus un instant, rendez-vous à l'évidence, tous jxiuvea enooreStre ramenés à la santé et devenir forts i votre seule chance de salut est «le prendre les Pilules Moro.Le» médecins do lu Cio Mé*îioalo Moro doiment dwi consoils, tons las jours de la semaine, excepté le dimanche, de nenf heures du iuatfa k huit heu ras du war, à leurs bureaux, an n# 1724 rue Ste-Cathcv ri ne, Montréal, et leuw cttn&tthftttoas sont [«rfintewmit- patnltee.Les Pilule* Moro m trouvant chez toits les marchands de remède* et «ont autan *ntoy4e* p*i U mail*, sar réeeption du paix, 5(V U botte *« six bette* pour $2.#$.~ À Vendre lavenue Ste-Ànne, et appartenant à M.Pierre Gauthier.Le terrain a un* grandenr de §• pied* sar 75, are* maison en briques très bien finie de 40 x »30.• Le post o cat centra) el des plus avantageux.Excellentes conditions.S’a«lresfljr à M.Pi Kit he Gauthier.Adressas : COMPAGNIE MEDICALE MORO, 172,.HUE BTE-CATHERl'NE.MONTREAL donner la vente du lait dan* la ville paccagsr chacun de trois à cinq vh- .< offre en vente : lo.Un lot «le vaches laitières de première classe, en très bon ordre.2o.T ois chevaux.Su.Dear taureaux.lo Une pouchiche de deux ans, Chicoutimi Bateau a vendre M.Alex.Tremblay, de St-Ful-gence, offre.en vente son bateau il voilé, le "Marie Antoinette”* C'est une excellente occasion pour un dont la mère pèse 1000 livre®, navigateur.Ce bateau est en bon j Tous animaux seront vsn lus à crédit, si on le préfère et à bonnes conditions si l'acquéreur est solvable.S’adresser sur la ferme, aux écuries lo mercredi avant midi seulement.Aucune vente sera faite les autres jours de la semaine.état.Excellentes conditions.S’adresser à, Alex.Themhlav.Animaux à Vendre Terrains àlcu^r I A Louer Tour un an, deux nns, ou trois un* Le soussigné ayant dicidé d’ubun-' cinq teiraina dms la ville, pouvant chcs.Eau sur chacune.S’adresser aussi sur 1* ferme le mercredi matin.~ J.D.(«U A Y.Les Meilleures Liaueurs Douces M.Edmond Claveau, informe le public «ui’il a fait l’u?«)uisition de l'établissement do M.Henry li’aclc-burn et qu’il continue la fabrication d»' toutes t-ortes les liqueurs douces tel ciue Cream Soda,Cinder Ale, Cidre Champagne, Eau Minérale, etc.etc.Ces liqueurs sont sane contredit les meilleures, qui soient offertes sur le marché.M.Blackburn a payé une somme considérable pour obtenir le secret de fabrication.M.Claveau a aussi l’agence de h Bière, Porter, Lager.Jdo Beau port.Le Lager de Beauport est la •meilleure bière douce qui se fabrique au Canada.M.Claveau sollicite le blenveil-ant patronage du public ¦—.Déménagement IM elle Déclicno, modiste vient do quitter le poste quelle occupait do puis plusieurs années.Son magasin de modes est maintenant transporté dans Tune enne résidence de feu M.Juste Ouellette, en face de la Banque Nationale.! 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A FRANCE, Gérant N.LAVOIE, Inspecteui SUCCURSALES : Québec ~t-llyaunthe, Que.dt-Roch.Joliette, Qué?g-^JRiie St-Jean, St Jean, I*.Q.Montiéal.Himouski, Que.Ottawa, Ont.Murray Ray, Que.Sherbroke, Que.Muntmugny: Que.St-Kran'j >is Beauee,FniM'ivilIr, Qué.Québec M-Casimir, Que.Sto-Marie Beau ce, Q.Ni cole t, Qué, Chicoutimi, Que*.(’oaticook, Qué.Roberval, Qué.Raie St Paul, lié vis, Qué.Plessisville, Qué.Marieville, Qué.Si-Charles Relie, Trois-Pis t o les, Qué.Qué.AGENTS Londres.Angleterre : Aho Natio- mil Hank of Scotland, aris, l*'rance : Crédit Lyonnais.Vew-York: First Natinal Bank.^ Boston Mast.o Bank of Redemption.Attention particulière donnée dllx collections.Nous sollicitons la correspondance.Intérêt sur dépôt.Eugene G.Audet Gerant à durantimi Pharmacie Warren • *Coin des Rues Racine et Ste-Anne CHICOUTIMI ^Drogues de toutes jsoi tes, reine des brevetés.Grand assortiment d ARTICLES DE TOI LET TE.J«I viiyngeroni cnmme suit : DEPART DE CHICOUTIMI Pour Ii •bci'Cdl et (Jarbre i 00 A.M —Express tous les joui > excepte le dimanche et le lundi, ir rivant à Roberval à 10.40 A.AI et à Québec à 7.40 p.m.(5.30 P.M.—Express le dimanche seulement arrivant à Roberval à 10.1 U P.Al.et â Québec à 7.00 a.in.le lundi.DEPART DE ROBERVAL.Pour Quebec.8.55 A.M.—Express direct tousles jours excepté le dimanche et le lundi arrivant à Québec à 7.40 P.M.: 8.25;I\ M|—Express direct le dimanche «cillement ar-i ivant à Quebec k 7.00 A M.le lundi.Pour Chicculimi f.10 A.M.—Express le dimanche sru ement arrivant ii 8.00 A.M.4.20 P.M.—Express tous les jours excepté le «amedi e» le dimanche, arrivant a 8.10 P.M.DEPART DE QUEBEC Pour Roberval et Cli iront 'uni 8.10 A.Ai—Express tous les jours cxc -pté le Mimed i et le dimanche, arrivant à Roberval à (j.15‘ P.M.et à Chicoutimi à 8.10 P.M.‘ .80 P.M.—Exprcss(nvec char dorlcir pour Chicoutimi) le .samedi seulement arrivant à Ro-berva! 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Allona y voir par noua-mûmes.Co sera udo veillée bien employee et très intore** «ante.Donc mercredi so'r, au Séminaire : Que toul le monde y soit ! Naissance En celte ville, l’épouso de M., Thomas Blanchette, cultivateur^ bien connu a donné le jour pour là Ont., et vaiih recevrez les Tablettes franco par la poste.v V £ - - • « Ik, - ^ «r Tumeurs Fibreuses Guéris Un cas terrible de Tumeur fibreuse, qui confondit l’habileté des médecins de Boston.Mde Ilayes,.de Boston, Mass.', dans la lettre suivante raconte comment elle a été guérie, après que tout eût échoué, par le Composé Végétd de Lydia E.Pînfcham; Première lettre do Mdo lîaycs, appelant 3Ido Pinldumi au secours:-* 11 CiiiiKK Mdiî Piniciiam :—J'ai été sous les soins r >.\riv * n '> .•/ M^ Win Price et son agent général A&.Jtibohie, étaient; au Château Dâll iiri4, du “Progrès du SAgnçnay." Cost le troisième meinbra de cette .famille m:e la nu rt enlève cri moins .* ’ - • * .* .,•.»•* de quatre mois.• ?# j ^ • t • • Nos sympathies à la famille éprouvée.* , c.iv ‘ir.~ - t *.) t • Lundi matin, Madame Eugène Talbot, de cet to .Aille, était onlovée à Inflection doM’fuuail e «près avoir àouf- CONDOLEANCES • • % f Ordre Canadien des Forestiers— Cour Chicoutimi, No 60S A une séance spéciale do cette Cour tenue le 11 courant, la 'résolution suivante a été adoptée una nimement Proposé par MM.A.KiVérin, J.A.Ciavcuu.G.A.Blais, P.L K Yézina et Joseph Blackbnin, «»> coudé pur MM.X L.A.Godbout’, Dr Edrh.Savnrd, Aclnllo Bonneau, Simon Lapointe et M.O.Bo»sé : * Que cetto Cour a appris avt-c un vif chagrin lo malheur dont eut.frapqé lo confrère É gène Talbot, cx-chef, par la mort de son épousé; ^ hue Iuh membres du cette Cour - 1 , ., • *.« J'éprouve des douleurs terribles par tout le coqM.J’ai l’alKlotaeii -enflé et j'ai des écoulements depuis trois ans.Mou ap,nciit u’est;pas bon.Je ne puis r.iarcber et rester debout longtemps.: * " Les symptômes de la tumeur fibreuse, tçls qûé décrits da:>s votre petit livre définissent bien mon cas, atisd je vous écris pour vous demander conseil."—(îîiSt:é), Mde E.F.Havks, 25a rue Dudley, (Roxbury), Jiosto-j, Mai a.Remarquez les résultats de l’avis de iYldc Pink-ham — quoiqu’elle ait conseillé À IYldc Hayes, de Boston, de prendre son remède—elle savait qu’il lui ferait du bien—sa lettre contient une.foule d'instructions additionnelles quand au traitement, qui tou tes ont contribué à produire les heureux résultats." Chîir* Md* Pi'.’krik :—Il y « qœWja« temps je vous ai écrit votig décrivait ks symptômet do moa cm et vchute çt diSpljpfe* ment de la matrice, mal cîe rcir.s; menstruation Irrégulière, douloureuse].ri 3! • -J ùim^içh^otî ont• pa8«é ;!lu- journée fert cuaragiuseineiit «ne longue m tv-^ymputhisunt uvoc lui ' «Uns cette de lundi ft Jocquièrea.I die.' épreuve et lui présen e it leur, sia- ou absence de menstruation.Le volume et le.caractère de lettres) téTnoiy.nkfjesf qite nous publions quotidiennement -dans les journaux net •• de%Taicnt lai-'scr aucun doute.’¦ ' ' *\ ' ¦'• ' ' Mdi Kaycs.à l’adresse ci-dessus, répMandrà^âyéc joie à toutes lêç." lettres que les femmes malades pourront iui'écnrç pour leur donner de( plus nitfjttcl mfornmlioi’s sur sa rualadiej Sa' reconnaissance envers i ' Mde." - ' - .'• ' h.% W mwm ^ 9 Il e^f Vérttobîemcnt dit que c'cst lé’ , ^-A7«,i7f?rror ^ Plfikham ftàMH tant de femmes et n6n ^•4la1utres\rem^deA;:;nio.ii-iM- u», blicz un pliannacien Tondm -roos vendre autre ohosewi ‘ * i II'll I t^mbtiiogra ci-dcMus, prouvant IcurviaLftoUSf.- xU* PA)CR0N3q>»JUUU Auikcntlcité.’Li" « L ProgT>*« éu SMfrona Feuilleton Mo 24 LE Chemiri des Larmes On vous servi ni à déjeuner et ensuit**, avec une voilure de loua-ire, vous vous rendrez h une gare, h la gare d • l’Ou *st par rxemp’c, où vous prendriez L» premier train pour Dieppe.De cette ville, vous passeriez i u Angl-*t**rr**, eu prenant un nom qu conque.lvilin.il tin p »rt de l’Anglrtenv, à votre choix, vous \ *>us emhanpierivz pour quelque contrée lointain'* où vous vous feriez oublier.< ’e qu’il peut y avoir do plus heureux | our vous maintenant.e'es* une nul ne puisse >a\oir cr qu * vous êtes de-venin* rt qu’on • men h* plus jamais parler de vous en Franco.Tout cela avait été dit a* ec une froideur glaciale **t sans qu’il y eut chez le comte la moindre trace d’émotion.La malheureuse ne pouvait plus se faire aucune illusion ; elle était condamnée sans appel.Elle restait debout, droite, raide, les bras ballants, la tête penchée.Las mouvements précipités de sa poitrine révélaient son agitation nerveuw et ses déchirements intérieur*.—Eh bien, m’avez-vous compris?demanda le comte.—Oui, lépondit-elle d’une voix éteinte —Etes-vous décidée ?Elle lit deux pat v»rs lui et le r*gaid*mt avec .ses grinds yeux noirs, éperdus, où apparaissaient enfin des larmes : —Maxime, dit-elle, vous êtes d3i c s u a pitié ?—Sans pitié ! répondit-il sèchement.Elle portses deux mains à son front et un sanglot pu vint Sx s'échapper de sa poitrine.Alors, subitement, elle sortit de son anéantissement, de l'espèce de torpeur qui l’avait saisie, et.avec des mouvements fiévreux, clic commença d s'habiller.—C’est bien, lui dit le mmt*\ je vais vous envoyer votre femme de chambre.Et il sortit.Quand, un instant apres, la femme de chambre entra ch»*z sa md tresse, tout était sans dessus dessous dans la chambre.Les robes, les jupons, les dentelles, toute la garde-robe de l’élégante mondauie, — n» jetée pê]o-mêl*\ jonchait le tapi*-, formait un t.is La femme de chambre regardait avt c ahurissement et était • ll’raviG en même tenu s «le 1 étrange stirex istait plus rion.Le “moi”, chez M.de Veidraine, méritait d'être étudié comme un phénomène.Il comment; lit a se sentir fatigu é de Mme de lîrogniès, la lettre du notaire était venue jeter une douche d’eau glacée sur un coeur déjà refroidi, et obéissant à u i senti-niant honorable* sans doute, le coin te.avait pris subitement lu résolu tiou de ne plus la revoir.Mais s’il l'eût encor.* aimé-*, rien ne dit-il que dominé par un sentiment tout autre, il n’aurait pas un .sentiment tout autre, il n’aurait pas pardonné ù la femun* uni avait tué sa fille.Certes, cViait une punition jus-J t* ment méritée qui était infligé» \ Vin Saint-Lehon LE TONIQUE DE FAK1LLE a t.i *t W DfHknr ?c.Il fait dttpf*.r*ttr« j n jj! la pâleur et la faiUleaæ— i ! citation de la jeune femme, dont ' J»u comte d • \erd raine.Cela unies yeux hagards, les mouvements cnit dû le forcer à réfléchir et le l>riiM|Uev\ nerveux, la pâleur et les* faire rentrer en lui-même.Eh sons inarticulés qui sortaient dt su ; bien non.il ne sentait pas que gorge, lui semblaient des signes d a-I ce qui lui arrivait était un ehàti-liénation mentale.I nient, pis plus qu'il n’avait com- — Mon Dieu, madame, fit elle, pris autrefois qu’il avait sa part de Mademoiselle Gannon, Secrétaire de la “Amateur Art Association/’ de Détroit, dit aux jeunes femmes ce qu’il faut faire pour éviter les souffrances causées par les troubles féminins.11 Chère Mde.Pihkhàm >—Jopwrs cons-ciencieuvemcnc rccomminder te Compose Végétal de Lydia B.Pinkham à mes soeurs souffrant de faiblesse et de trouble* féminins qai ruinent si souvent les femmes.Je souffris pendant dus mois de faiblesse générale, clje me sentais m épuisée qne je pouvais A jv-ine résister.J'eadurais des souffrance» atroce* vl j'étais profondément malheureuse.Dans ma détreate je m'avisai de prendre du Composé Vcrétal de Lydia B.Piokham et co fut pour moi un jour mémorable que edui oà je pris la première do.ic, car k ce moment ma ^uérisou coin-•nrnça.En six semaines je devins une autre femme, jouissant d’un© santé parfaite.Je me seas si bien et si heureuse que ; je désire que toute» le» femmes qui eouf-îrent se rétablissent comme moi.”—Mademoiselle Oui là G am mow, 860 rue Jones, Détroit.M i ch., SecrétaireM Amatemr A rt A ssocia 1 ion.—/Toes pelttmt f0#0# t1 çlnal dt tu littrt cé-émtt, ^Pti—< mm mutàmH cité, et f»vt être jro'Juft.Quand l'on considère ftie la lettre de Mademoiselle Gannon n'est qu’une des innombrables lettres qui sont continuellement pu'*v'«éee den» tes journaux de ce pays,, la g • tdcjcilé du remède de Mde.Pink bam doit dire Si4 ******** par tous.i nue >ignitie ?Mme tie Brogniès se pinça devant elle et la regarda fixement.— De grâce, madame, dites-moi.—Je pars, il faut que je parte.—Vous partez i mais pourquoi ?—Il le \eut ! —Je n» comprends pas, madame.—Silence * Ne m’interrogez pas.—M.!e comte m’a dit que vous m'attendiez,que vous aviez btsoin de moi ; que dois-je faire ?—Ah ! oui, ah ! oui, je vais parti!, il faut que je part*, il le veut.Hose, sortez les caisses du cabinet, nous allons mettre tout cela dedans.—Tout ce'ft, madame, ra n’y tiendra jamais.—Ali !.C’est bien, ce que je n’emporterai passera p~jur vous.—Oh ! madame ! — D’ailleurs, moi, j* n’ai plus besoin de rien.Allons, vite, dépêchons-nous ! Il faut que je parte, il le veut.—Madame ne veut-elle pas que je l’aide d’abord à faire sa toilette h s’habiller ?—Non.non, après.—C’est que 1 heure du déjeuner'' mm» SffllJ- k?» sat Le Vin Sxint-Lebon c»t ponr le* jeune* •« le* vkene.chez le* enfanta anéciiqtiea, U pâtenr il leur donne de l'appétit et leur (ait prendre de l'ein bonjKÙntet de* fonce».A ccmt qui font ntx travail ardu, il procure la force, la vigueur et l'énergie.Aux faible*, aux invalide^ aux convalescent* il fait un aang nouveau et le» fait renaître d la sauté.L® VIN fiAlNT-LEMON eut «nMMfccatneeor la mtnee du .•>' où il cat cultivé.CV*l le }u« pur du iJu® Ua.u aruiu.J;'.' i IlHjili’.'iS «I -•••• V my ^-v tv.>' «cl où )ui pur du l'ihui F.X.ST-CHADLES l* CIE En ditnn !'•« rhornuir.lOH, éiieuni-a oi Luc ia.}3$U,*4mi en ef Jt*l>*rUi***d.r* île Vint 2S?rt'e Ct-lâurent UONTRIAL !k»u)a (\e+'Miu (wpp te /Vrmiwdi-t nofrr C*Uuloiptt m rt*spon>.*ibi!ité d ms la m rt terrible vh* M me d * K »y ImIo.Loin do sVn «dlVayor.il semblait qu'il se plût dans l’horrible, et que pour l'exciter, pour donner une nouvelle force k ses passions, il lui fallait des événements tragioues.- -Hélas ! il n’avait plus depuis longtemps, ni conscience ni sens moral, ce viveur éhonté ce coureur d aventures galantes, cet homme .sans coeur et d’une perversité stupéfiante.Gangrené jusqu'à U moelle des os, il n’y avait pas à lui parler de dignité, d’honnêteté, d'honneur, de devoir; il n’y avait plus à lui crier: Prenez garde ! Tl s'était lancé sur un mauvais chemin, i! le suivait jusqu'à» bont quoi qu’il puisse arriver.Et k ceux qui cherchaient h ’’arrêter, il était homme à répondre : “Après moi la fin du monde !" T! n’était dans le jardin que depuis un ratant, lorsqu’un domestique vint lui dire qu’un monsieur désirait lui parler.—Qui est ce monsieur * deman- monsieur le comte, c’est que si j’ai1 L'inventaire et la liste des cré- mui» le » 11* .i IVjJmI II .0.1 «le llüMi il gc causé;mais ce n'est point d ceci qu’il .s’agit.—Alors, monsieur ?—La personne qui est ieî.que l’on appelle comtesse Je V* ri rai ne est une Italienne, une Piém mtaise qui a habité k Grenoble pendant plusieurs années et dont le véritable nom est de Brogniè».—Eh bien, monsieur ?—Eh bien, monsieur le comte, en vertu d’un mandat, «l’amener, dont je suis porteur, et que voici, je viens arrêter Léona de Belkinaim, veuve de Brogniès.—L’arrêter ! s’écria Maxime, jouant la surprise rt la stupéfaction, l’arrêter ! Et pourquoi ?Le commissaire regarda fix**-ment le comte, et pensant sans doute qu’il ne «avait rien encore il répondit : —Je l’ignore.Pourtant,Monsieur.Vente à l'Encan par G.H.Grenier & Cic dans l'affairu dt*, T.E.LEVESQUE, do St Gédéon, Qré., Marchand, Insolvable.Avis est par le présent donr.é que MARDI, le 12 AVRIL.1004, k 11 hr.s A.M.sera vendu par encan publie, au bureau des soussignés, No 07, rue St-Pierre, Québec, l’actif de cette fai î I ite comm* suit ; (u) Fonds de commères gén.,f 1,154.52 Ameublement du magasin.20.40 , .• —Tout Ctt que jt.* puis vous dire nsw*ur.1,174.95 (b) Dettes de lir.Après liste 204.29 (n) Un emplacement faisant psrtio du neméro cinq A (5A)de dixième rang du cadaatre olli?icl , mais par respect et par délira- i I ¦yW*r ' i Y U m m ü i -J ion, un scrupule à se soumettre au traitement dua rtence, une surveillance lmp .serupuleti.se dans le choix des remèdes, pilules Komo, se disent : (pi ;i certaines époques elles sont presque invaiiablement appelées a Voici des sœurs, des religieuses admirables do sagesse et de prendre, et dans les traitements qu il leur faut suivie pour îegulaiiscr dévouement, «les femmes instiuiies, à même de prendre des conseil* des sommités de ht science médicale.Elles ont non seulement charge dïmre sur h-s jeunes Hiles qui leur sont, confiées, mais elles ont encore une responsabilité absolue, complète de leur existence et de leur santé.Et les sœurs leur donnent des Pilules Longes.Et les $cvu;s allument que les résultats sm.t très satisfaisant.*!, Et les Heurs disent que les person nés faibles recouvrent leurs forces après avoir pris le- Pilules Longes; lit les mcuîs dé*! 1 ; pu» le teint renaît clic/, les jeunes filles pâles .apres avoir fait us * .* des Pilules Ib'Uges.le fonctionnement de l'organisme et pour traverser les périodes critiques de la jeunesse et de Page mur.Eue médioation spéciale est presque indispensable pour surmonter les faiblesses qui surviennent dans ces circonstances et, en tout cas, elle est constamment utile pour faciliter l'œuvre de la nuture et lui enlever toute action pénible pour la femme.C'est le moment de choisir à bon escient et de frapper h la bonne porte.Nous avons déjà, à plusieurs iv| rNes, exp^u les vertus médicales et les ell'rts moi Ve illeux des PILULES LIEGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE EISA N CO-A M ELI CA l N E.Nous avons indiqué les grands avantages qu'offre le système de consultations gratuites organisé ] ur la compagnie et permettant aux Vînmes malades de profiler des o nsoils des Médecins Spécialistes éelai-îés qui peuvent les iu.ifnbre si r la nature de leur maladie, sur le traitement à suivre, sur le mode d’utilisation de ces ftimousc* PILULES L OU G ES dont l'effet est merveilleux pour les femmes faibles et délicates.Et surtout, nous avons cité déjà, par milliers, les témoignages des k l'évidence ; tour *#r»uv t-z fore sauvées et votre seule chance de salut malades qui avaient été guéries et qui proclamaient le* effet» prodigieux de ce précieux remède.x irr-rrrr ; rs-rr: —tt elle m; pourrait faire d* ux pas horn d*» celt** liaison sans être nppré-lieîidé** au corps pas les agents dû la sûreté».Euliii, monsieur'e rondo.Mine de Piogn’ès npj n client maintvnant a la justice ; eli#» < st sms le coup de la loi, et vous save/, aussi bien que moi one tous les ciioyc n*, les plus grands comme les plu* petits doivent avoir le respect de la loi.M.de Ve rd rai ne, les sourcils froncé^*, tenait sa tête baissée.—Monsieur 'e comte, reprit le magistrat, je n’ai plus qua remplir mon mandat : dois-je faire signe à mes agents de venir aie rejoindre ?\ —Non, non, c'est innti’e, répondit vivement M.de Vordraine.—En ce cas veuillez faire, ap- Et cette expérience n'est j as d'hier seulement, elle s'étend sur peler Mme de Brownies.des n n tiers , , —Je vais moi-même \ oy* ns, peut-on demander quelque chose de plus, peut-on se fermer les yeux et se boucher ica oreilles devant du.-i témoignages aussi décisifs ?Eemincs pains, femmes faillie?' et nerveuses, femmes qui sentca 1r s npjir» clics de l’ago criti puo, n’iiésiîrx jdus un in-tant; rendez-vous On a-pu upprecier, j*ar"le ton même de ro$ nombren^e#‘lettres, co bu'eUes avaient de sincère, de rjiohtané, de c* nfial, ita jiathétiquo.Celle# qui ont écrit et* Uttres sont dea feuMM* qui ont souffr-j-b qui ont aufei ki toiiiru des maladies de leur qui o* eo.nt vue# à deux doigt# doe.opfrari^iw le# ]4ut (Umleaeemt.pa apercevoir réellenum^ brauxli devant eile# 1# bi#tom“i «ht ttomgvea, h ocai^l d# l'opérateur, #t»b k ert otree# mrn*h*m*r («ro# qa'tHt jour l#»r b#^cie kmlt # Ait t^iüber #cmi« kturt m# h #etn et Tadrooso de# Médecin# S|técî#liflet d# 1# Ciê Chiraiqie Fnmm 1RU# obt cf h «A elle# ont Aé s*nl st**#* à* Ym •Ytotittor ti lvu« lettwa, #i leurs oertificats respirent oet ontJwmkiwuu, eet élan débordant.cet dans les Pilules Lougc-s EJ les guérissent le !>e*u mal, les troubles du retour de l'âgo, le* irregularities, les pertes anormales, lo mal de reins, les douleurs (L«u* le bas-ventre et dans les cûtéj, k*'* j?a»pibitions du cieur, les tir.ôlle-immts d'estomac, les étourdi»* 'moiita, la perte de sommeil et la jxjru d'apjahit, le mal de tête, it* «anfluor* de* jointure*, la froideur (U» pieds et des mains, et «nflu *awe oc* symptôme# provenant de Ytuik mie, du beau niul, du ivt/.ur '.lo TAg# et de toute* co# maladie* enlièi'e* aux femmes ci aux j^un^a îille*.Lw Filulos lîonjçe* »a rendent ch#z t*»* le# maroiiaiult d* romèdes.Elles sont anaai avrivsy#** jgu* k rnaR* dm»* toute* le* ikus fie# du Oaauda et de* Ehaia-UKi#, *cr reception fln prix, 5# et* k Mtc ou six boîtes pour >2.50.Adressez vos feKroe: CIE CHIMIQUE FRANC0-AMÉKICA1XE 274, Lux SivDknis, MottuIcal.viendront immédiatement me reoindre, “Je vois que voua avez, en effet, pris vos j récautions, monsieur ; néanmoins je vous remercie de lu faveur que vous m'avez faite en vous présentant seule : je vous» prie de m'en accorder une autre.’ —Laquelle ?—Je voudrais éuiter le bruit, toute espèce de scandale.Vous comprenez, monsieur, quo j’ai le désir de cacher ce qui se passe h mes gens.—Je comprend ; aussi vais-je agir sans bruit et même sans que vos serviteurs puissent rien! Le magistrat regarda fixement ! le, cruelle ; mais ni vous ni moi, ni la y ré> enir, vous permettez ?— Faites, monsieur le comte.A co moment, de grands cris retentirent au premier étage de la maiaon.XXXI La JUSTICE I)E DIEU soupçonner.—Mais comment i —Vous ftlh z faire venir ici Mme de Brogniès; je lui apprendrai dni-ceimmt de quoi il s’agit et elle me suivra jusqu’il une voiture qui attend sur le boulevard, k quelques pas de votre porte.Voilà qui peut sc faire fucilemcat et sans attirer l’attention de vos domestiques.* —Peut-être, monsieur, répondit le comte ; mais ne acrait-il pas préférable que vous revinssiez ce soir, de nuit ?* j* Maxime ; puis secouant la têt# ; —M, le comte répliquu-t-il, crois deviner votre pensée ; ce n’est pas le oruit et le scandale du moment que vous redoutez, mais le bruit et le scandale bieu autVement sérieux qui auront lieu plus tard, quand on apprendra que celle qui se faisait appeler comtesse do Ver-draine esi ^ntre les mains do la justice.Voua redoutez aussi avec raison, les ennui», le désagréments qui ne peut manquer de voua attirer ce procès judiciaire.Ah ! vous été# dans une position difSci- personne n’y peut rien chaugtr.Sans doute, il vous répugne que Mme de Brognios soit arrêtée, vous voudriez essayer do la soustraire à l’action de la justice, et ne me demandant de ne pas procéder immédiatement à sou arrestation, vous avez l'espoir que, avec votre aide, elle peut parvenu* à s'échapper, Eh bien, non, n’ayez pas cct espoir.Je n’ai pas le droit do vous accorder ce que vous me demandez, mais l’aurais-je c* droit, et vous ac-eor 'orais-jo cette faveur, Mme de Brogniès ne prendrait point I» fuite L’**ca!i*r qui conduirait aux deux étage* de l'hôtel prenait naissance dans la vaste antichambre où M.de Verdraine avait nçule commissaire de police.Le comte qui #e disposait à monter dans l’appariement de Mined# llrogniès, s'arrêta, saisi d’eflroi, sur la première marche de l'escalier.Les cri* continuaient, épouvantables, jetant la panique dans toute la maison, et les domestiques éperdus accouraient.— Qu’est-ce que cela veut dire ?demanda le commissaire.Il s’approcha rapidement d’une fenêtre ouverte, avança la tète et dit : —Venez ! Soudain, une porte s’ouvrit violemment sur le palier du second étage, et Rose, la femme de chambre, apparut, pfUe, échevelée, les vêtements en désordre, ayant un poignard k la main et criant : —Au secours ! v L 4< ' Attbléî^ellfr "précipita' il»! 6 Rest a hcr, qc’elle descendit en bondissant sur les mai dies.P7 Le comte n’eut que le 'temps de • se prêt- en uir’ère pour lui* ouvrir le passade.Hose tomba sur un divan, haletante, à demie évanouie.Le* domestiques s’empressèrent do lui donner des soins.le 1 u chambiv et ouvertes, je m nue flamme.Le comte, les yeux démesurément ouveris.les traits convulsés restait immobile, comme pétrifié.Il n’avait pas vu ititrer deux hommes, lesquels aptes avoir échangé un regard at oc le commissaire de police.sVtairnt retirés à l’écart, au fond da la pièce.Cep-mlant K ose aVtc.it ranimée.Mais comm** M.de \ erdraine, ayant fair hébété, gardait b silence, le commiNSMre.se déci la à in tenvger la f .mine de chambre.Qui-vous est-il donc arrivé, mad’» moiselie ; lui demanda-t-il.—Ah ! si vrais saviez, c’ot affreux.c’est épouvantable ! —Vous êtes encore toute trem-tt-: mai* vrus n’.ivefc rien h lispo«ai à les.remplir :« mais'’ clm'-t p.e obiet que- jejpréniii*; nmdann ino l'arrachait aussitôt des mains, le jetait dans tin coin, en «lisant ; —Non, non pas cela ! En mémo temps, elle me lançait des regards qui me faisaient frissonner.' * ’ ‘ — En vérité, lui db-je, ]% no coin-.- prends pas madame relie me don-il'* un ordre j’obéis * t o*In no vont plus que je ftisac ce quelle m’a demandé.—Si.si.faites.Mais elle commença a m’arracher des mains ce que je voulais mettre dans la première caisse.Sans y faire attention, elle in»r- —Tu mens, tii mens, s’écria-!-cl- Io, •l-4i tête inclines et la main sur :deri.CHEZ J f î’pO *T ?" ».lT.Uuay% w t * n an CO.Mais ce fut autre chose quand il fallut achever de l’imbiber, Elle ne voulait ni de cette robs, ni del erairtiir ici ; allons, renu/ttez-vôu» f >!«•«»• ni *»« V"11*'1,"’ Mi' Cilmez-vous.t, e- J uUlls a uu kuit c!e Ptttlen- —Oui mousicur, —A quel piopo* ces cris effrayants que vous poussiez tout à l’heu-rr f Loin (j roi avez-vous ce j>oi-gnurd à la main ?-—Monsieur, balbutia Rose en regardant sou moire, je ne re nous nous occuperons de oda: ot en me tutoyant, ce qui ne iu« -Vous allez bien m anier à m’habil- _ ^ mw la:-ie la coi,i:,v L9Ûl®f^tT@ f pris i u u 1*1 a agrater sou cors: t.EsSaWtoi îu.vfcy _ .vx.il vi • 0** j.» la, »• lit alla assez bnui, C'eut la cîôrurcciul a survécu à lVprcuvo Ci: îcoit»fé-q»it ('lalurc Ift^lu^rrniitlc t^Twion—noHVîirojiwiîüs—rcUiîon du uioii'li* cnlitr.Orduoncs dv uotr« agent lccr.l ov.directement do nous, JP: 201F —Mais madame, lui dis j*», nuis-que vous allez voyager, je ne peut pourtant pas vous mettre une robe do soirée ou de bal.E le me regarda d’une façon sin-jgulîcre, en plaçant s: s lèvres, il % ^ • "i • • • a.* ’ » Trie PACS V„”XE PENCE CO.EintKoâ.^ilkorviUc, Oar.: acnirid, Quo.; Winnipeg, r».; S'.Jchn, K.B.ft a 'xro.20V c n nsv.’v.?c-acsCnp in Two Days.• • Q7k every 3*ok.2 3c.oke Laxative Bromo ;Tablets ^ 1%/An MUlirtn !ww-.« tr»lf*^M *üiO 1 5 mmiltiC TPJ\SS Sl^^ldtPr p Seven 1.UUIon ben^s solcTLn paît 12 raomhs.izzzzzzzzxzzzmg Jyrvaitje ne suis quelle clarté .-ombre dans ses grands yeux noirs puis noirs que u’ordinaire, et qui me f*ii>aien( peur, — Au fait c’est vrai, vous avez raison, 1.1e i épondit elîe.Elle se plaça devant une glace.pgN si je dois.—Répond* z à monsieur, «lit le comte d une voix qui trahissait a>iio violent*; émotion.—Eh bien, r prit la femme «le chambre, j** ne sais pas vraiment ce (in n Mme ta comtesse et quelle .! j i», f •_ rfMii un linuunt n contempler, son î*snece de tern* Ja prise tout a .,, , .1 , * .\ , mi f.,* iiiinge, puis elle haussa les épaulés ooui).Aus*u«»t (in elle rut entree ^ 1 * ¦j ¦ , i .n .ic.et murmura : 4i&iib sa chaiiu ie, et elle me oit : , ., ., i ;i —Je sms laide je tais horreur —Je vais partit, il taut que e .L Elle se tourna brusquement vers part*.^ 0 1 Et elle nfordonna do sortir de j ' son cabinet «l*‘ t« ilett»* «leux gran-| -N’^t-ce pas Rose, que je suis des u.a;‘*> pour y me tiie 1rs difîé- ! olir« \\*v que je fais horreur ( nie rciiit-N ch.*« s qu’elle vcuhdt cm- dit-eüe.norur.! —Mais non, ma laine, vous êtes Jw me milai de lui obéir, et toujours ch mumte, répondis-je, (îiuuid les malles furent au milieu* Il y eut dans sou regard comme / ; W t DELICIEUX A FUME Yt T 1^3 ^ ¦ ù(3 { il O LAliïj § H i.k t.c, *.«W'.lH.' fcî*" SI «
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