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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 9 août 1906
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1906-08-09, Collections de BAnQ.

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) I I * • / .r /.• .I/se Progrès Du Saguenay •T £ % No 52 Organe Hgrtcole et Jnbastviel.Chicoutimi, 9 Août 1906 20ième Année J.-D.GUAY, Directeur-Propriétaire.H.MAGNAN, Rédacteur et Administrateur LB EOLE DE “TBATAILLEUR" Le “Travailleur” du 2(> juillet a publié, sur le creusage du Saguenay, un article mensonger comme d’habitude.On Rirait que certaines gazettes, comme certaines gens, sont incapables de dire les choses telles quelles sont ; elles ont toujours soin de ne dire de vrai que juste ce qui est nécessaire pour faire passer ce (pii est faux.Ce procédé est habile ; il n est pas d’un gentilhomme.“Le gentil bonin n me, a dit le Père Lalande, sera doué, vrai,.(Voir le “Travailleur du 20 juillet dernier.) Il sera le contempteur du menteur et de l’hypocrite, du malhonnête homme et du coquin.” Disons, entre parenthèse, (ju’on ne nous fera jamais croire que le propriétaire apparent du “Travailleur” approuve tout ce (pii s’y publie.Nous pensons plutôt qu’il n’est pas libre de refuser et qu’il n’accepte qu’il regret la prose de celui que nous avons connu dans le “Journal” et qui tient actuellement le conseil de ville sous son pouce.Dans cet article du “Travailleur”, on lit qu’à la séance du conseil de ville du 4 juin dernier, il.Pel ley, au cours de la discussion avec l’Hon.M.N.Carneau, fit remarquer que la Cie du Port, loin (le vouloir améliorer le port, voulait l’abandonner et avait demandé au gouvernement (hi cesser tous travaux ch; creusage.D’abord, ce n’est pas M.Bel ley qui a soulevé cette question mais le Dr Warren.Ht si c’est M.Bel-ley qui a donné ce renseignement au “Travailleur” il a dit ce qu’il savait être faux, voulant, (hi cette façon, se donner une importance qu’il n’a pas, en s’attribuant les paroles du Dr Warren.Le “Travailleur” ajoute que RIRI.Carneau et Dubuc nièrent l'avancé (le RL Bel lev.Cela est faux aussi.RL Carneau se borna à rappeler, ce.(pie tout le monde sait bien, savoir : que la question du creusa ge, sur le tapis depuis 25 ans, ne prit une forme tangible et pratique (pie quand la Cie de pulpe s'en occupa, quand elle insista, avec l’aide du député, auprès du gouvernement pour (pi’il fut commencé.Il rappel la à RL Bel ley ses articles dans son défunt “Journal,” ou il tournait en dérision les efforts de la Cie de Pulpe pour avoir une drague et les promesses du gouvernement d’en envoyer une.M.Carneau dit, ce que personne ne peut nier, (pie c’est principalement aux démarches de la Cie de Pulpe que Chicoutimi doit le creusage du Saguenay.M.Dubuc nia avoir demandé au gouvernement fédéral d’abandonner Chicoutimi.Le “Travailleur” prouve lui-même (pie cette demande a été faite non pas par M.Dubuc mais par RI.Becker de Londres.C'est tout ce (pii a été dit à cette séance à propos des remarques du Dr Warren.Le “Travailleur” en cette circonstance, comme dans bien d’au-ties, a voulu en imposer à ceux qui n’assistaient pas a cette séance du Conseil et préjuger scs lecteurs contre Ica directeurs de la Cie de Pulpe.C’eit sa manière à lui de faire du journalisme ; assurément il y en a de meilleure.Nous demandons à to*:tc personne intelligente et désintéressée ce qu’elle pense de la conduite de ce journal quand, printemps dernier, il essuya de soulever les ouvriers contre la Cie de Pulpe, d«î les faire mettre en grève, parcs que durant quelque semaines, leurs salaires ne leur étaient pas payés aussi régulièrement que Li Ce l'aurait elle-même désiré.Les ouvriers sachant à quoi s’en tenir, fermèrent l’oreille aux mouvais conseils et restèrent fidèles à leurs patron*.Mais cela ne fit pas l’affai re de certaines gens qu’on dirait payés par les adversaires de la Cie de Pulpe, pour ruiner cette dernière kt dont la plus grande peine est de voir encore debout cette entre-pi ise canadien ne-française qui fait la prospérité de la Ville de Chicoutimi.Oh, si l’on avait pu organiser une grève, faire tomber cette industrie canadienne françuise et la faire passer aux mains (l’Anglais ou d’Américains, si l’on avait pu causer des désordres, susciter de nombreux procès, quelle joie (/’aurait été dans le cœur de entames personnes.On trouve incroyable, à l’étranger, qu’un journal de Chicoutimi ait pu jouer un pareil rôle.Li population ouvrière de Chicoutimi est bonne, généreuse et loyale.Elle l’a prouvé quand autrefois, avant ('existence de la Cie de Pulpe, elle resta digne et patiente alors, pourtant, quelle gémissait sous l’oppression de monopoleurs qui l’expioitannt de la manière la plus indigne, que sen salaire si durement gagné étAit à peine à moitié suffisant pour sa subsistance, salaire (pii lui était payé, non pas en argent, mais en pitons et en marclinmlis.s que ces monopoleurs leur vendaient à grands profits.Ces monopoleurs ont maintenant à leur service ceux qui, le printemps dernier, sous de faux noms d’ouvriers, dans le “Travailleur, se disaient les défenseurs des vrais ouvriers et cherchaient, par une gièvc, à précipiter une catastrophe au profit des maîtres de ces faux am is de la classe ouvrière.La population agricole de Chicoutimi est au premier rang de celle de toute la province par son intelligence, sa libéralité, son honorabilité et les progrès qu elle a faits depuis vingt ans.La classe commerciale et industrielle est entreprenante, honnête ^t dévoué; aux intérêts de la région.Lo clergé est admirable sous tous les rapport?.Et,ceDendant, Chicoutimi a la répututien d’être uuo place de chicane 11 de troubles, de divisions intestines et do procès.Qu’est-ce à dire ?Quelle est la causa de cette opinion que l’on a Chicoutimi ?C’ust ce que nous examinerons dans un prochain article.'’ Choses IVlunicipales La Ville et la Compagnie de Pulpe La séance du Conseil, lundi soir, a été très pacifique.Nous aimons à signaler le fait, puisque c’est chose extraordinaire.Au cours de la séance, ou a lu une lettre de la Compagnie de pulpe répondant à celle que le conseil a adressée à différents propriétaires de nouvoir d'eau, le 10 juillet dernier.Voici ces deux lettres : Chicoutimi, 10 Juillet I90G La Cie de pulpe de Chicoutimi Messieurs, Je suis chargé par ie coiweil de ville de vous demander si vous avez un pouvoir d’eau dont vous pouvez disposer sur la Rivière Chicoutimi ou ailleurs.Dans l’affirmative, vous voudrez bien nous dire le nombre de forces qu’il peut développer*, l’endroit ou il se trouve et le prix qne vous demandez.Bien à vous Klz.LEVESgüK.Greffier.Chicoutimi, Juillet JO, ll)0ü M.le greffier de la ville de Chicoutimi, Monsieur, Nutre compagnie a pris connaissance do votre lettre lui demandant si elle peut disposer d’un pouvoir d’eau en faveur de la ville de Chicoutimi.En réponse, je suis autorisé à vous dire quo la Compagnie de Pulpe est en état de vous fournir le pouvoir dont vous avez besoin aux conditions suivantes : EMe fournira gratuitement à la ville 000 forces de chevaux-vapeur, si cette dernière veut convenir de développer un pouvoir d’eau sur la Rivière Chicoutimi, à une distance de cinq à sixeent* pieds de la limite Ouest delà ville.Le pouvoir d’eau devra être développé suivant les arrangements qui seront, faits plus tard entre la ville et notre compagnie, si cette proposition vous convient, et l’excédent de forces développées nous appartiendra.Crovez-moi Votre bien dévoué J.E.A.Dubuc, Dir.Gér.Comme on le constatera, U Compagnie de pulpe offre les mêmes avantages & la ville que M.Belley et ses amis, avec cette # difTerer.ee énorme que le pouvoir d’eau qu’elle offro gratuitement est situé pour ainsi dire dans U ville et peut être exploité à bien meiUcur marché.Certains échevins trouvaient l’offre de RI.Belley et ses amis très généreuse : ils offraient un pouvoir d’eau situé à un* dizaine de milles de la ville et d’une exploitation très difficile ; la Compagnie do pulpe, que ces mêmes échevins détestent tant, à laquelle ils veulent tant de mal, est encore bien plus généreuse en faisant une offre comme celle que comporte sa lettre.MM.les échevins, entre autres MM.D.Warren et L.G.Belley, ne «ont déclarés prêts à accepter cet offre, si le comité chargé de ren- P contrer M.Dubuc s'entend avec ce dernier.Il était bien difficile de dire autre chose.Le but de la Compagnie de pulpe est facile ;\ ccmprendre.E le désire le développement d’un pouvoir d'eau d’une grande valeur, pour elle.Si la ville consent à faire ce développement et en sup- Tribune Bicycles et piétons—Les charretiers Monsieur le Directeur, Laisscz-moi vous exprimer ma surprise de voir le sans-gêne avec lequel les bicyclistes s'emparent des trottoirs son s soucis pour les piétons qui sont sans cesse obligés de descendre du trottoir pour laisser passer ces Messieurs.a ^ Dans aucune ville, on laisse cir- porte le coût, elle |Ui donnera à cu|er ]es bicyclistes sur les trottoirs ; ils doivent pédaler dans les rues.Pourtant, on m’assure qu’il existe un règlement dans votre ville qui oblige ees derniers à passer dans les rues et leur défend l’usago des trottoirs.Il me rcsle à vous parler des charretiers qu’on ne peut atteindre par téléphone quand ont a besoin d’eux.J’ai passé ici deux jours en promenade et chaque fois quoj’aieu besoin d’un charretier, il m’a fallu même ce pouvoir d'eau six cents forces de chevaux.Il va falloir que la ville et la Compagnie de pulpe traitent ensemble.Est-ce possible ?Après le® déclarations faites par RI.Belley qu’il ne veut pour aucune considération un mariage avec la Com-pagaie de pulpe, peut-on espérer une solution heureuse ?Si RI.Belley s’aperçoit que la Compagnie de pulpe peut bénifijier du mariage, en voudra-t-il ?Il a refusé le droit de passage sur la rue Rlont-calm parce que la Compagnie de pulpe devait retirer 875,000 d’un® transaction.Si quelqu’un lui dit que la Compagnie de pulpe, grace au développement gratuit de nos faire une marche assez longue pour en attrapper un autour de nos grands hôtels, endroit favori où ils font pieds de grue, encombrant l’entrée du Château Sugue-nay et rendant disgracieux la fa- nouveau pouvoir d’eau, bâtira un (;adfl de ce joli édifice.J’ai bien ch- moulin de papier et fera trop d’ar gent.que fera M.Belley ! Nt trouvera-t-il pas moyen de faire do l'obstruction, do la chicane, des procès, d’enrayer le progrès mandé au bureau central du téléphone de me mettre en communication avec le kiosque des charretiers, près de l’église, mais on m’a répondu que ce.s Rlessieurs n’a- de lu ville, de crier quo c'e«t un vaienfc paa ,e tflénhono et, bonus, nue In Commimia ne unie ils uc s-y telmient j(l.bonus, que la Compagnie ne paie pas de taxes dans la ville ?Les RIRI.Brice ne paient pas de taxes à Jonquière.Ils n’emploient à peu près que des étrangers à leurs usines.Cependant, RI.Belley n’a pas un mot de blâme à leur égard.Une exemption de taxes leur a été accordéî à St-A'exis.RL Belley s’est fait leur avocat et a fortement insisté pour obtenir cette faveur de la municipalité.Ce qui est blanc ailleurs,est noir lorsqu’il s’agit de la Compagnie d® Pulpe.En sera-t-il de même pour municipalisation de l'éclairage ?L’avenir le dira la Qui a raison ?La semaine dernière, nous avons reproduit un article du “Soleil’* commentant les affaire h municipales do la ville de Ula*co\v et concluant que la municipalisation est chose absolument impratiquablc dan* l’exp’oitation de eertair.es industries comme celle de la lumière électrique, du téléphone, et de l’aqueduc.• Notre confrère chicoutimien a reproduit en même temps que nous un article de la “Patrie”, sur le même sujet, en sens absolument contraire.Nous nous demandons qui des deux a raison : E-t-celo ’‘Soleil” ou la “Patrie”.Si vous voulez un habillement fait par un des meilleurs tailleur de Montréal allez chez J .0.Rlas-sicott®.r» mais ! Eu vérité, voilà qui est renversant ! Ce qui me renverse davantage, c est qu’il existe aussi un lègle-ment obligeant les charretiers a se t.-.nir autour de leur kiosque.VS VISITEUK.Monastère des Ursulines (U Luc St-'fcnn) Le® dames religieuses du couvent de Robarval ont procédé mercredi matin au choix d’un nouveau conseil do direction.ü«3 élections ont lieu tous les six ans.Voici le résultat de celle de mercredi : Supérieure : Phédora llémillard, dite Soeur St Stanislas.Assistante-supérieure : Elmire Blanchet, dite soeur RIarie de l’Incarnation.Dépositaire : Eugenic Cimon, dite soeur RIarie de l’Iacarnation.Dépositaire : Malvina Gagné, dite soeur St Raphael.Rl ai tresse dos Novices : Georgian na Hudon, dite soeur RIarie de l’Assomption.Première Portière et Assistante : Ellen B-JUy, dite soeur St.François Xavier.Mai tinsse Générale : Corine Bilodeau, dite soeur St.Augustin, Sa Grandeur Mgr Bégin, Archevêque de Québec présida cette cérémonie, accompagnée du Rév.Ths Rlurcoux, chapelain et du Rév, Jules Laberge, sou sécrétaire.i LE PROGRES DU SAGUENAY T.-Eug.Savard Courtier, Agent d’assurances contre le Peu et sur la Vie Agent d'immeubles et de collections —0— Argent A prêter depuis $500.00 sur hypothèques, sur propriétés de ville ou ferme.Argent à prêter payable tant par mois.Argent à prêter sur billets.Les plus fortes Compagnies d’assurances contre le feu et sur * vie sont représentée3 à notre bureau.La Sun Ins.Co, fondée en 1710, ayant un surplus de S70,000.000.A V endr e Monsieur Damage Gagné de.Jonquière offre en vente deux maisonsavec magasins et hangars Excellent poste de commerce, maisons en bon ordre.S’adresser à Monsieur Damaac Gagné, Jonquière.A vendre Quatre beaux emplacements dans le Quai tier Ouest, sur l’ancienne terre Riverin à bonne conditions.S’adresser à François Brassard.Kang St Paul.Vendre Chaussures ! 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Meubles de toutes sortes '-O* ' PORTES CHASSIS Une spécialité Ouvrages en bois de première classe Exécution prompte et à bon marché.• La Compagnie Industrielle de Chicoutimi.NAT.SMITH, Gérant.Rue Racine, - - Terrain de Chasse et de Pêche Le soussigné est propriétaire des droits de chasse et de pêche sur tout le terrain situé au sud du Lac Kénogftini, depuis Lnterrière inclusivement jusqu a la rivière Picauba et jusqu’au Parc National.Afin de se conformer k son bail et en éviter l’annulation, M.Giuty vient de mettre deux gardiens sur son terrain (t a compter du l3r décembre, toute personne qui y frira la chasse ou la pêche sera poursuivie.Agents demandés Dans toutes les paroisses de Chi-timi et du Lac St-Jean, on demande des agents actifs pour s'occuper d’implanter l’Union St-Jos^ph du Vu les dépenses considérables auxquelles le locataire est tenu de faire face, il n’accordera plus aucun permis gratuit de chasse ou cio pêche surdon terrain.Ceux qui désireront faire la chasse sur ce terrain pourront "on obtenir la permission en payant S5.00 par jour par personne.Ceci comprend le logement dans Chicoutimi!Icchfiletci ce passage de sen pros- dc3 promenades publiques trum- pÇC^UF.blent sous des efli ondreinents et.* ____ et des anéantissements désespérés | “L’éducation que l’on donmdans • t • • • .Les marchands de glace j cette maison, cola va de soi, est d’a-sont dans une jubilation excepti- j bord, et sous toutess ses forme-*, onndle Garçon !.une litno- ; essentiellement religieuse.nade au citron, une cruine a la “Outie i enseignement du ca-glace, une limonade au soda !.téclii.smc, on donne, aux élèves une Et dans les lacs, h s rivières, les prédication suivie et appropiiéo à poissons ne comprennent plus qii’ilv leur condition, ayant pour but de ait tant de baigneurs et qu'on on-, former leur foi contre les dangers vahiné avec autant de sams-gene auxquels elle sera exposée plus leur froid domaine.taid dans la société moderne, hélas Assurément, il faut que le soleil j rongé • par l’indiflëivnce.ait bon dos par le temps qui court t “C'est l’amour du devoir qu’on aussi bon dos que la lune sécului- cherche a leur inculquer avant onl le plus de prestige .par mu-saience, leur vertu, leur esprit de douceur et la distinction de leurs manières.Cette charge est un apostolat, et ceux qui la remplissent sont constamment au milieu de leurs élèves, les avisant dans leur travail à l’étude, pourvoyant à leurs amusements en récréation, se mêlant à leur* jeux, dirigeant leurs conversations, etc.“La surveillance, tout active qu’elle ost, n'est pas tracassière.Pour le maintien de l’ordre et pour la discipline générale, on compte beaucoup plus sur l’influence du bon exemple, la prévoyance et les encouragements, que sur la crainte des punitions, lesquelles sont, au reste, excessivement rare®.‘Sous ce régime familial, les élèves s’attachent i\ leur Alma Ma ter ; ils y reviennent avec joie âpre* les vacances ; et leur cours d’études fin», pour la presque to-i tali té— par l’esprit, par le coeur J et par les rapports de franche cordialité qu'ils continuent d’entretenir avec leurs anciens maîtres— ils restent membres de la famille.” Le fromage Nos lecteurs sont pnés de *c rappeler que la prochaine vente de fromage aura lieu lundi pro chain lo 13 du courant.* * * Les officiers du séminaire de Chicoutimi pour l'aunée 190G-1907 sont les suivants : M.Eugène Lapointe, pire, Supérieur.M.J.Alfred Tremblay, ptre, 1er Assistant-Supérieur et Direc tour du Grand Séminair?.M.Elzéar DeLamarre, ptre, 2e Assistant Supérieur et Procureur.M.Jos.Sheehy, ptre, Directeur du Petit Séminaire.M.Lionel D.Lemieux, ptre, Préfet des Etudes.* * * La rentrée des élèves pensionnaires et quart pensionnaires aura lieu vendredi, le 31 août prochain, h G heures du soir.Les classes commenceront le lendemain matin.Accident M.Elz.Dali aire, de cette ville a failli perdre la vie samedi dernier, au bac de la Rivière du moulin.M.Dali aire revenait du Parc Chicoutimi, en voiture, quand arrivé du côté Ouest de la rivière, ta bat s’échoua il environ douze pieds du rivage.M.Dallaire fut forcé de débarquer â l'eau : niais comme il y avait moins deux pieds d’eau en plu* de la hauteur du lac, la voiture piqua de l'avant et M.Dallaire fut lancé k l’eau en avant du cheval.La voiture lui passa sur le corps 1 causant de douloureuses blessu*** • Il est Jmureux que nous n’ay • pas un accèdent beaucoup p *< grave ù enr 'gistrer.Lorsque M.Dallaire se rcl« 'a.il était à demi asphyxié.En outre des treasures r i s, M.Dallaire a perdu des p dors importants et un livre d** notes d'une grande valeur pour lui.Ces papiers ont été probablement emporté* par lo courant.Si quelques personne * les avaiont recueillis, on recevrai une généreuse récompense en ies remettant k M.Dallaire.Nous nous permettrons une remarque au sujet de e-îllc traverse de Rivière du moulin.Depuis quelque» si mai nés plu-rieurs accidents >0111 arrivés à cet endroit.Le fait est que l'organisation est des 'plus défectueuses et c’est un danger constant pour le public qui passe à cet endroit.* * * reinent impliquée dans tant de vilaines affaires, depuis sa complicité incontestable avec la gelée blanche, jusqu’à son influence pertuba-tricc sur les cerveaux peu résistants des lunatiques.tout.On n'admet pas de neutralité dans ta domaine des idées et de la religion.Un catholique doit être catholique partout, dans sa vie publique comma dans sa vie privée, “On ne se borne pas ù coimnuni- Oui, ce qu’il en attrape, ce pau- j quer aux jeunes gens la eonnuis-vre soleil * aussi i! est coupabc.Isance des sciences humaines exigée La chaleur n’a pas que ses effets physiques, elle a des effets sociaux.3 >auctat nous l'a bien prouvé, allez ! Encore un peu, et bientôt nous allons mentir comme Tartarin, comme Roumestan, et tous leurs pareils ; et nous verrons fleurir l'exagération au Canada, comme sur la côte d’Azur.Il était temps grand Dieu, que nos Parlements forment leurs portes ! Tout de même, chez nous quels que soient les murmures, qu’exite chaque année le passage de la ea- par les programmes ; mai* on les met do temps en temps dans la nécessité de développer lotir initiative propre, de façon à former leur caractère et ù les aguerrir pour les luttes, les labeurs, tas sacrifices et les épreuves d’une vie active et utile.‘Dès les premiers jours sous l’inspiration de Mgr Racine, /•s directeurs de Ja maison se sont appliques à y faire fleurir l'esprit de famille.Us tiennent toujours, par-dvasus tout, niculc, une locution traditionnelle j j\
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