Progrès du Saguenay, 22 novembre 1906, jeudi 22 novembre 1906
21ième Année Chicoutimi, 22 Novembre 1906.No 15 ABONNEMENTS I CANADA ET ETATS-UNIS J* Un an.$1.00 Six mois.50 STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE La Iftllt deLeelar* I f#tr. d» la LéfUlatar# ¦M FONDE EN 1886 « \ t ANNONCES Première insertion .10 cts la ligne Insertions subséquentes .5 cts la ligne Condition! spéciale! pour annonces à long terme LE PROGRES DU SAGUENAY Le numéro : 2 sous ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL Le numéro : 2 sous J.-D.GUAY, Directeur-Propriétaire.Journal hebdomadaire H.MAGNAN, Rédacteur et Administrateur.* Où sont les Coupables ?Coup d'œil rétrospectif sur les dix dernières aniées L’élection de 189G.—Ecrasement de M.Belley.—Il s’en prend et en veut à tous se» partisans.(suite) Qui ne se rappelle l’élection fédérale de 189G qui eut pour résul tut la défaite ai humiliante do M.Belley.Notre récit no serait pas complet ai nous ne consacrions un chapitre spécial à la carrière politique de notre triste héros.En effet, l’élection fut précédée do l’organi-antion dca compagnies dans lesquelles M.Belley voulut s’intéres-oer au-desaus de aca moyens et suivie du paiement de ces versements que notre financier nouveau genre 11e voulait pas faire.Aussi brièvement que possible, rappelons les faits.M.Ernest Citnon, aujourd’hui Thon.Juge Cimon, avait représenté le comté jusqu'en 1882, comme conservateur.En 1878, il avait été élu contre M.J.A.Gagné, (aussi devenu juge) qui était depuis 1872 le porte-drapeau du parti libéral dans le Comté.Le parti conservateur était fort, puissant, bien organisé, invincible.Un compromis eut lieu en 1882.M.Cimou s'j retira pou» être nommé Juge et M.Gagné, libéral, devint conservateur du jour au lendemain et se présenta comme tel avec l’appui du gouvernement, de la maison Price alors toute puissante, de M.Cimon et de tous les chefs conservateurs.Il fut élu par 1100 voix de majorité.En 1887 eurent lieu de nouvelles élections générales.M.Paul Couture sc présenta comme candidat libéral et remporta la victoire par 68 voix de majorité contre le9deux candidats conservateurs, MM.Gagné et Martin.Cependant les vo-t:s réunis des deux candidats battus montraient encore une majorité de près de mille voix.En 1891, Sir Adolphe Caron, alors membre du cabinet fédéral, accepta de nô porter candidat conservateur, M.Gagné ayant été nommé juge l’année précédente.M.Couture, ruiné complètement par les procès que lui avait été intentés après son élection par M.Belley, avait laissé le comté.M.Belley vit d’abord la candidature de Sir Adolphe d'un mauvais œil, mais ayant eu l'assurance qu’il serait appelé à remplacer Thon, ministre, si ce dernier était élu à Rimouski et à Chicoutimi, il se lança dans la lutte.Ce fut le malheur du parti conservateur, la cause de sa ruine, de l’humiliation qu’il eut il subir.M.Belley voulut prendre la direction de la lutte, mais t-ous les chefs conservateurs se révoltèrent.On n'entendait partout que protestations.Il fallut faire venir à Chicoutimi les diplomates les plus habiles du parti conservateur de Québec pour arranger les choses et, malgré cela, bon nombre de conservateurs refusèrent de prendre part à l’organisation et à la lutte.C’est à Belloy qu’on en voulait, il était la bête noire, on craignait que l'élection de Sir Adolphe ne lui servit et c’était bien en effet ce qui se préparait.Encouragé par ces disseutions, le parti libéral offrit la candidature à M.P.V.Savard, l’un de§ conservateurs mécontents, et Sir Adolphe fut défait la personnalité de M.Belley n’avait pas été en cause, nous n’hésitons pas à dire que Sir Adolphe, non seulement aurait été élu par uue énorme majorité, mais même qu’il n’aurait pas eu de lutte.M.Belley contesta l’élection de M.Savard et réussit à la fair< annuler.C’est en 1892 qu’eut lieu la nouvelle élection et M.Belley s’imposa comme candidat.Qui ne se rappelle la répugnance avec laquelle sa candidature fut accueillie par tout le parti conservateur ?Il fallait bien cependant plier, Belley était le candidat du gouvernement.Tous les chefs conservateurs du Comté se lancèrent dans la lutte.L’aide ne manqua pas non plus de l’étranger.Sir Adolphe Caron, M.L.G.Desjardins, alors député, M.P.V.Taché, M.Henri Simard, député de Charlevoix et un grand nombre d’autreH nous aidèrent à bure face au sentiment populaire qui était contre M.Belley et malgré toutes ces influences, Belley eut été battu sans le truc, sans la petite hoîte d’allumettes de la Poin-te-aux-Esquimaux.C’est aux deux extrémités du comté, là où M.Belley était le moins connu, qu’il obtint sas majorités, 120 voix au Lac St-Jean, 468 voix dans le Comté de Saguenay.Chicoutimi et les alentours donnèfeot 553 voix de majorité à M.Savard, St-Prime où M.Belley avait résidé, où il comp tait de nombreux parents, fut une des rares paroisses du Luc St-Jean qui donnèrent la majorité à M.Savard.Elu illégalement, frauduleusement, M.Belley n’en persista pas moins à rester député.Du nombreux amis voulaient le faire résigner, ceux surtout qui connaissaient comment s’é.aa fait la votation à la Pointo-aux-Esquimaux.“J’y suif,j’y reste,” répondait-il invariablement.Et il y resta pendant quatre ans, pour le plus grand malheur du comté et pour la ruine du parti conservateur.En effet, au lieu d’essayer à se faire des amis.M.Belley pendant ces quatre années traita ses partisans avec la plus grandes arrogance, ne manqua aucune occasion pour se venger de ses adversaires.Les élections de 189G approchaient.L’entrée de M.Guay au conseil, l’organisation de la Compagnie des Eaux et de l’Electricité, l’ère de progrès inaugurée dans la ville et dont tous les alentours profitaient étaient autant de choses sur lesquelles M.Belley comptait et dont il voulait se servir pour sa réélection.• La visite de Sir Wilfrid Laurier en 1895, les divisions qui existaient dans le parti libéral & Chicoutimi même, uuraient favorisé l’éiectiuu de n’importe quel conservateur, à part M.Belley.Des instances furent faites pour choisir un autre candidat, les chefs conservateurs de Québec eux-mêmes lui exposèrent son impopularité, la nécessité dans l’intérêt du parti, de faire le choix d’un autre candidat.M.Belley ne voulut rien comprendre, assura qu’il serait élu par mille voix et fut candidat.Il rassembla ses amis de la compagnie des Eaux et de la Cie Electrique à son bureau.Nous nou6 rappelons encore son arrogance, ses prétentions ridicules, ses éclats de voix lorsque quelqu'un émettait une objection.—Savard va perdre son dépôt s’il se présente, disait-il ce s^r-là.M.G.—Moi je suis un vieux libéral et je vais voter pour vous par rapport à nos Compagnies mais voua allez avoir de la misère.Vous n’êtes pas populaire, M.Belley.M.Belley-Pas populaire, vous allez voir ça.Qu’est-ce que vous cou-naissez, remferroé dans votre ma gMÎo comme vous l’êtes ?Je suis bien plus foi t qu’en 1892 partout.M.B.—Il y a la question de9 écoles qui va bicu nous aider.Le clergé va être unanimo pour nous.C’est une grosse aflaire que le clergé.M.L.—Oui, mais que va faire Price ?M.Belley — Price, je m’on sacre.Il ne vaut plus rien.Il nuit au lieu d aider.Si vous voulez vous rendre populaire, faites-lui la guerre.Je voudrais bien que Pi ice dirait un mot contre moi.Je l’arangerais.Mais ce n’est pas dangereux, je9ais le candidat du gouvernement.M.L- Et Scott, il parait qu’il n’est pas chaud pour toi.Belley.—Scott, c’est un pareil à Price et de plus, il a la maladie de se présenter.Il est jaloux de moi.Je n’ai pas besoin de lui.M.C.—Stc-Anne sera-t-il bon ?Bîlley.—Oui, mais il y à là quelque chose qui me fait tort.Tout le monde est en sacre parccque le patronage est tout entre les mains do.Je vais y aller et leur promettre qu’a près lez élections, je changerai tout cela.Avec cela je les aurai bien.M.G.—Avez-vous de l’argent.Belley.—Oui, mes amis, j'ai la promes.-se de l’argent qu’il me faut pour mon élection.Je suis bien fâché, par exemple, de ne pouvoir payer mes versements mais ce sera pour plus tard un peu.M.G.—Tachez qu’il voua en reste assez pour payer, car nous autres, il y a longtemps que c’est fait.Belley.— Faissons l’élection d’abord.Et on fit l’élection.Jamais candidat peut être ne fut reçu d’une manière plus humiliante.Partout dans toutes les paroisses, des injures et des menaces.Le peuple wait son tour, il avait son mot à dire et il le disait.Le fait est que M.Belley ne put presquo pas parler dans les différentes paroisses qu’il visita et il fut obligé de fo contenter de visiter les électeurs de maison en maison.Ses amis durent le remplacer partout où il y avait des assemblés contradictoires car Belley ne pouvait même obtenir de se faire entendre.Le résultat de la lutte fut ce que l’on avait raison de s'attendre, un écrasement en règle, une majorité de prè9 de 1400 voix contre M.Belley.M.Belley, dès les premiers jours prit bien sa défaite et écrivit uue ’ettre à ses partisans, à ceux qui lui avaient donné leur vote.“Laissez passer l’orage, disait-il, comme tous les orages, celui-là ne durera qu’un iustant.” “Je me sens impuissant à trouver les mots capables d’exprimer toute la reconnaissance que je vous dois.” “Je me rappelerui toujours de ce que vous avez fait pour moi." Quels beaux sentiments, mais cela ne dura pas longtemps.Trois jours uprès, quelques amis entraient au bureau de M.Belley.Il était au paroxisme de la colère.Ce ne sont pas mes adversaires qui m’ont battu, ce sont mes amis, je m’aperçois bien de ce’a, je vois clair.Le patronage e9t exercé partout contre moi.J’ai été tram partout.Il faut que je me dé-barasse de mes amis et que je me rupproche de Price.Girard, Petit m’ont trahi, eux qui me doivent tout.Scott a triomphé avec Savard.Ste-Anno seul m’est resté fidèle parccque je leur ai promis d’ôtorle patronage à.Je sais maintenant ce que j'ai à faire.Je me mets à mon bureau, je sacre la politique !à, arrangez-vous, moi je veux faire de l’argent.Et pendant une heure, il débita sur ce ton.A compter de ce jour, M.Belley se prépara à lâcher ses amis d’hier, à leur faire la guerre et notre prochain chapitre sera pour raconter comment et avec qui eurent lieu les premières passe-d’armes.L'intérêt ne manquera pas.(à suivre) Pour l’Europe M.Ovide Trudcl de la Compagnie Laiterie Saint-Laurent de Montréal est parti au commencement du mois pour l’Europe dans l’intérêt du commet ce de.nette maison.Ii visitera les principaux établissements de laitons d’Angleterre, de Belgique, d’Allemagne de Dauemark et de Fiance.C’est-à-dire que M.Trudcl apportera de ces divers pays les plus modernes perfectionnements de l’industrie laitière.Les nombreux clients de la Cie le laiterie St-Laurcnt peuvent être assurés d’avoir la plus entière satisfaction de cotte maison quand elle leur offrira des fournitures et matériaux de laiterie.Nos cultivateurs feraient bien de se mettre on relation dès maintenant avec lo compagnie de Laiterie St-Laurent en lui demandant ses prix et son catalogue.Adressez: La Compagnie de Laiterie Saint-Laurent, 10 Place Youville, Montréal.Un cercle social Les jeunes gens ont leur lieu d’amusement, le pntinoir.Les vieux au nombre de vingt, viennent de s'organiser pour un campement sur la Place d’armes et y faire cet hiver des excursions à la raquette une fo s par semaine.Les membres seuls du cercle sivial et leurs épouses seront admises à ecs excursions.La première assemblée a e*: lieu hier soir et on a fait l'élection îles officiers : Les membres sont MM.Ex.Iloivin, J.1).lîuay, R.II.Beaulieu, E’z.Lévesqu**.1.E.A.Dubuc, Simon Lipointe, J.1).Warren, L.E.Dubuc.P.II.1*.Gauvrcau, Edg.La’ombc, J.C.Taché, C.U.Warren, .1.I».Petit.Eugène Audette, Dr Savard, Tfis.Eug.Savard, 11.Carrier, .1.E.Massicot!»*, 1).V.Morriei*.“Le Cercle Social de la Place d’Armes”, tel est le nom donné à Sa nouvelle association.LEMIEUX & CARRIER Rue Racine, Chicoutimi.Fourrures ! Fourrures ! C’est le bon temps de venir acheter vo» fourrures.Lisez bien : Casques en Mouton de Perso de 82.50 à 813.50 “ “ Seal “ 4# *• Loutre “ Manchon en Seal qualité extra " vison Texas Tour de cou “ “ de Manteaux en rat musqué, nouveau modèle “ (near seal ) avec grands revers et jolie ceinture.2.50 5.00 3.75 à à a 25.00 35.00 3.50 5.00 25.00 45.00 Capot « h i< ii en veau brun “ ours d’Australie “ Kangarou 1 mouton noir “ chat sauvage Peaux ! de 25.00 à de 55.00 à Peaux ! 45.00 25.00 35.00 25.00 18.00 90.00 Nous avons en magasin toutes les peaux désirables et de toutes qualités.Confection et réparations La maison Lemieux & Carrier s’est assurée les services d’une modiste expérimentée, Madame Derive pour la confection des manteaux et costumes de dames.Nous pouvons dès maintenant donner la plus grande satisfaction à nos clientes.• i LA BANQUE NATIONALE BUREAU-CHEF - - - QUEBEC.CAPITAL PAYE $1,500,000.00 RESERVE ET PROFITS $648,920.06 DEPOTS • .$7.661.728.30 NOUS RECEVONS DES DEPOTS DE S 1.00 ET PLUS L’INTÉRÊT SUR LES DEPOTS PAYE ou COMPOSÉ a tous les G MOIS DIRECTEURS R.Audette, President Hon.Juge A.Chauveau, vice-imies.V.CHATKAUVEIIT, N.POKTIKU J.II.LALIUEIITK.N.RIOUX.V.LKMIRUX, r.LA FRANCE, GERANT.N.LAVOIE, INSPECTEUR.30 SUCCURSALES PROVINCE QUEBEC 1 SUCCURSALE PROV.ONTARIO CORRESPONDANTS LONDRES, ANC.PARIS, FRANCK.NRW* YORK HOS ION MASS THF.NATIONAL HANK OF SCOTLAND I.K CRF.DIT LYONNAIS FIRST NATIONAL HANK FIRST NATIONAL HANK OF HOS I ON NOUS vendors PAYABLES AU PAIR dans le CANADA des TVT A.TSTP A.TS ID’^RGKEIISrT DE $0.01 a 8 5.00 pour 80.03 — DE 810.01 a $30.0o pour 80.10 “ 5.01 A 10.00 " 0.06 — DE 30.01 a 50.00 “ 0.15 COMPTES OUVERTS SUR DEMANDE.BILLETS ESCOMPTES ET COLLECTES.LES AFFAIRES CONFIEES A NOTRE SOIN RECEVRONT TOUTE NOTRE ATTENTION La correspondance est respectueusement sollicitée.Eug.G.Audet, Gérant à Chicoutimi.Lettre ouverte adressée aux éditeurs de journaux de campagnes La question des annonces Lo 10 septembre dernier, les éditeurs île journaux de notre région se sont réunis dans le but de réviser le tarif actuel d’annonces ot do j.ter les bases d’une association.Nous avons publié certains taux d’annonces adoptés à cette réunion qui ne peuvent être le dernier mot de cette 'importante question.Pour adopter définitivement un tarif, il faut une réunion aussi complète que possible des éditeurs de journaux.Jusqu’à présent deux confrères, seulement, ont répondu à notre appel, ho disant prêts à former une association.Evidemment, on n’a pas encore bien saisi toute l’importance d’une organisation coopérative de tous les journaux de cuiiipaguo sur un même pied d’affaires.L’espace très restreint do nos journaux et le nombro des annonceurs augmentant en proportion du développement extraordinaire du commerce local, il est absolument nécessaire qu’une révision sérieuse du tarif actuel soit faite.Les a-gencjs de publicité (1) nous accordent de un à trois contins du pouce pour les annonces à longs terme l Ce tarif insuffisant est la cause que nos journaux se couvrent d’annonces qui paient peu ou point et qu’ils perdent de leur intérêt, tout en sc détournant do leur but véritable par le manque do matière à lire.Il cjt certain quo nous discréditons nos journaux en les laissant envahir presqu’entièrement par l’annonce.Quelques-uns de nos confrères en sont rendus à publier des pages entières d'annonces sans y mettre un seul mot de matière à lire.Quelle valeur peut avoir une annonce dans ees conditions ?Pourtant, nous avons besoin des annonceurs, de même qu’ils ont impérieusement besoin do nous.Pour tout concilier, il importe de condenser toutes les annonces à leur plus simple expression de grandeur.Elles perdront du coup leur disgracieuse apparenco de placard.Il y a ici une question d’estliétiquo que nous ne devons pas perdre de vue.Ajoutons qu’une certaine dignité professionnelle doit nous pousser à ménager l’espace de nos colonnes, si nous voulons y mettre de 11 pure reading matter comme disent nos agents anglais.Nos journaux ont été fondé1 * * 4» pour renseigner ’e public ; ils n’ont pas été créés pour l’annonce.Celle ci doit y prendre p ace, mais non pas d’une manière trop exclusive.Les agences de publicité ont depuis trop longtemps fait à leur guise, c’est aux éditeurs de journaux à se réveiller et de faire comprendre à tous que l’intérêt commun est de fixer des taux lisiez élevés qui limiteront l’espace de l’annonce à une proportion raisonnable.Rappelons-nous que l'efficacité d'une annonce c t en raison directe du goût typographique qui a présidé à sa composition et non de l'étendue qu’elle couvre dans une page de joun al.Les longs détails sont inutiles.Les magazines américains et français sont iemplies de toutes petites annonces bien faites, bien condensées, qui ne manquent pas d'etre vues et de 'produire l'effet dé- siré.C’est dansées rovues que nous devons chercher des modèles.Nous demandons à nos confrères, aux agences de publicité, aux annonceurs eux-mêmes do remettre les choses au point.Les intérêts sont communs.Nos léciamations ne sont pas un cri de guerre ; elles sont un appel au bon goût.Nous Voudrions que pour un même montant déjà fixé nous nous entendions pour diminuer d’au moins de moitié l’espace déjà accordé.L’art typographique, les dessins artistiques ut une rédaction plus soignée et plus vivante devront compenser pour l'espace diminué.L’annonceur bénificiera do jette heureuse transformation de lannonco, les éditeurs y trouveront leur profit ot conserveront à leur journal son vrai cachet et les agences do publicité resteront avec les mêmes avantages dont ils n’ont pas l’air de ao plaindre.Quand cette question de tarif sera résolue, nous aborderons celle non moins importante de la rédaction des annonces de certaines compagnies de médecines.Il nous faudra faire bon marché do quelques-unes d’entre elles remplies do détails qui frisent l’insolence.Nous invitons nos confrères à entrer hardiment dans le mouvement des améliorations que nous devons tous désirer.Aucun de nous ne doit rester indifférent.Déjà l'intéressante revue “Publicité” do Montréal nous a promis son concours précieux.Une réunion générale des éditeurs de journaux do campagne est nécessaire et nous devons la fixer le plus tôt possible.Convention des membres DE L’UNION EXPERIMENTALE L’ALIMENTATION DES VACHES EN ÉTÉ Rapport deM.0.E.Mortureux Nous comptons trop sur nos pâturages pour alimenter nos vaches en élé, dit M.J.H.Grisdale, ot les pâturages ne suffisent pas à toutes les époques de la saison.Les vaches insuffisamment nourries no donnent pas un plein rendement de lait, et elles tarassent beaucoup trop tôt.Pour obtenir du lait en abondance, il faut que les vaches aient une nourriture généreuse et succulente non seulement pendant un ou deux mois, mais chaque jour de l’année.Pour cela il faut prendre ses mesures pour avoir une succession de fourrages verts, bons à couper avant que les pâturages soient prêts, ou dès qu’ils commencent à faiblir.A l’unanimité les (nombres de l’Union corroborèrent les assertions de M.Grisdale et plusieurs déclarèrent avoir obtenu lia plus grands avantages des fourrages verts dont la culture avait été inscrite cette année au programme de l’Union expérimentale.Se basant sur sa propre expé-ri nce, M.Grisdale suggèro le système suivant, qui doit assurer «ne abondance de fourrages verts depuis l’ouverture jusqu’à la fin de la saison : lo Semer en automne du seigle : 2o.Semer la première soin.me de mai un mélango de pois, d’avoine et de trèfle à raisou d’uo demi arpent pour 10 vaches.La quantité de semence à employer pour J arpent est comme suit : 1 minot de pois, 11 minots d’avoine et 5 livres de trèfle rouge.3o.Dans la troisième semaine do mai, semer un autre demi arpent du même mélange, par 10 vaches.4o.Dans la troisième semaine de mai (1) Nouh fiiisoni exception de l'agence canadienne do publicité qui vient do ho fonder à Montréal et qui a son bureau au No 25, rue St-Jac- qucK.ou aussitôt que possible semer du blé d’Inde Longfellow, en rangs que pc Longfe espacé4 de trois pieds et à raison de 10 lbs.par demi arpent, pour 10 vuches.5o.Semer à la même époque du blé d’Inde Learning, à rai* son de 12 lbs par demi arpent .(Suite à la p «g * 2) LE PROGRES DU SAGUENAY Chère Mère Vo« petits enfants exigent des soins const as ta par les temps d'IIiver et d'Automne.Ils coq* tracteront •« rhume.Connaissei*vous Shiloh’s Consumption Cure, le Tonique des Poamoos.et c* qu’eus a accompli pour tant d'autres T Elle •St réputée être le seul bon remlde peer toutes les maladies des conduits aériens cher les enfants.BUe est absolument inoffensive et elle est agréable au goût.Guérison garantie ou votre argent vous est retourné.Le prix est sec.la bouteille, et tous les marchanda de médecine vendent.314s SHILOH e^^^^^ou^e^nsrchsnd^^csrsntissent.Convention des membres DE L’UNION EXPÉRIMENTALE L'ALIMENTATION DES VACHES EN ÉTÉ (Suite de lu 11ère page) Le seigle d’automne est prêt à couper vers le 20 mai.Du 15 juin au 10 juillet on aura le trèfle rou-*gc, semé avec les pois et l’avoine l’année précédente.Du 15 au 31 juillet, le mélange de pois et d’avoine semé au commencement de mai.Du 1er au 15 août, le même mélange qui a été semé fin mai Du 15 au 30 août, le bîé d’Inde Longfellow et.en septembre, le blé d’Inde Learning.C’est une précaution indispensable que do suivre ce système, et qui n’entrai ne aucune perte.En supposant que, par suite d’une saison propice, les pâturages soient d’une richesse exceptionnelle, les fourrages semés ne soi ont pas perdus pour cola, car ils feront un foin excellent.Plusieurs cultivateurs présents, tout en approuvant le système de M.Griodale, se déclarent en faveur d’un mélange de lentille et d’avoi au lieu de pois et avoine.La lentille a cet avantage sur les pois qu’elle repousse si le temps est favorable, et, la semence de la lentille ne coûte pas beaucoup plus cher que les pois.Elle demande un terrain propice.Dans certains districts cependant elle vaut mieux que les pois.Un® discussion s’élève sur l’emploi du blé d’Inde comme fourrage.M.Donat Colette, de St Koch, cite son expérience à l'appui du fait que le blé d’Inde semé en rangs espacés est beaucoup plus nourrissant et ne cause pas plus de pertes que le blé d’Inde semé dru.Une erreur généralement répandue parmi les cultivateurs est que le blé d’Inde doit être semé très dru ; fin do fournir un fourrage tendre et succulent.Se.né de cette façon, le fourrage ne contient guère que de Ucau.Il faut mettre au moins trois pieds de distance entre les rangs L’a^emblée pisse ensuite è la question de l'alimentation d’hiver.La nécessité d’miments succulents pour p.cduirz du lait en hiver est généralement reconnue, mais une discussion s'élève sur le choix des aliments.MM.Grisdale, Arsène Denis, Adélard Brunet, et W.Oswald se prononcèrent en fuveur de l’ensilage de blé-d'Inde qui serait, d’après ces messieurs, de beaucoup l’aliment le plus économique pour la nourriture d’hiver et un excellent producteur de luit.M.Grisdale cite l'exemple d’une ferme qu’il possède dans le comté de Vaudrouil."Jlya quatre ans, quand je pris possession de cette ferme, il me fallut acheter pour une très forte somme de foin.Pour hiverner 15 bêtes à cornes.Aujourd'hui, je garde deux fois plus “do bétail qu’alors, et cependant “j’ai vendu du foin l’année dernière.“Tout cela grâce à la culture du “blé-d’Inde, et à un meilleur systè- y.- ’V* .y.* 186-188 Rue St-Paui, 119 Rue St-André, Succursale : 179 Rue St-Joseph, QUEBEC.Maison établie en 1S87 Le plus grand établissement d’articles de fumeurs dans le Canada.Spécialité :—Le Tabac en feuilles.Phone 107-,.R5M m JS1 J'étnis malade depuis quatre ans et mande le Tonique à tous.Vs.l, M.J.Lu rose, de St-Koeh de l'Acn écrit : Je souffrais d'attaques éplleptl Le meilleur remède au monde.10 JOHNVILLK.N.B.Je considère le Tonique du Père Koenig pouf les Nerfs comme le meilleur retnêd- au monde, le souffrais d'un catarrhe et de fslblesxede nerfs.J'ai été littéralement guéri pur c* remède, et Je donne ce témoignage afin que d'autres pauvre, affligés puissent bénéficier de mon expérience.* et je recoin* .T.CüLLlI*., J.niuac, (1C fu-nuui uc • r»C higan, Can._____ Jesoufrraiad'attaqueaéplleptlqucaquand on me conseilla de faire usage du Tonique du Père Koenig pour les Nerfs.Après lu troisième bouteille je consistai A mon grand étonnement 3uc toutes traces du mal étalent complètement ispnrucs, et que je ne pouvais craindre une rechute.Mes amis et mes voisins me croyaient condamné pour la vie A être l'esclave de cette terrible maladie.Je me fain un devoir de dire que ma guérison, n été tutrvaiUeuse, et qu'elle aat due à l'emploi de votre Tonique.Je U recommande donc très favorablement.Un livre prccltu ter lea Maladies Nerveuses envoyé Gratuitement à une adresse quelconque, et les patients Pauvres peuvent aussi obtenir cette Mededae Gratuitement.Ce remède a été préparé par le RÊv.Pastkuu toKMO, de Fort Way ne, 2nd., depuis 2370, et Meat préparé aujourd'hui sous sa direction parla KOENIG MED.CO., CHICAGO, ILL.Bn vente chex Ica pharmaciens, 91.00 U bouteille, pour 15.00.Agents pour It Cuidi The Ljmla Bras.A Ce» LSde Toronto j The Wlngste Chemical Ce» Ud» MontraaL _ GRATIS 11 me.Mais, la culture du blé-d’Inde peut-elle se faire avec un succès égal dans toutes les parties de la province do Québec ?Ici les opinion, diffèrent.Les délégués donnent tout à tour leur expérience sur ce point, et il ressort, des faits avancés, que la région du bas du fleuve est la seule où la culture du blé-d’Inde soit encore proolématique.Au Lac St-Jcan, malgré la saison peu favorable l’année pussée la récolte a été excellent*.M.Thomas Louis Boivin, directeur de la ferme du Séminaire de Chicoutimi dit : “Nous ayons semé 5 arpent* eu blé-d’Inde cette année, mais /année prochaine nous nous proposons d'en semer 25 arpents." M.Wilfrid Simard, de St-Gédéon, Lac St-Jean, rapporte aussi un suoofe# M, C.Chapaîs, de St-Denis en bas, «lit : “Dans la région du bas du fleuve, la culture, la culture du hué d’Inde n’a pas jusqu’ici donné des résultats assez satisfaisants pour qu'on puisse les recommander aux cultivateurs ’’.“Cependant, ajoute à ce sujet M.Augustin Fortin de Ste-Anne de la Pocatière, il pourrait bien se faire que cet insuccès soit du i\ do mauvaises méthodes de culture.En préparant mieux le sol, et en semant le blé d’Inde plus clair, de façon à lui permettre de recevoir plus de nourriture, de lumière, et de chaleur, je crois que nous devrions obtenir des résultats aussi bons qu’ailleurs ! Somme toute il ressort da cette discussion un fait de haute importance : la culture du blé-d’Inde est avantageuse partout dans la province de Québec, hors la région du bas du fleuve et encore, il n’est pus prouvé que là comme ailleurs elle ne puisse réussir parl’adoptiou de méthodes spéciales.La discussiou s’engage ensuite sur les silos et l'ensillage.Pourquoi l’ensillago prôné il y a quelques années est-il aujourd’hui en discrédit pai mi un grand nombre de cultivateurs de la province de Québec ?M.Théophile Trudel, do St-Prosper, objecte le prix élevé dos silos et la pourriture rapide de ces derniers.Mais la discussion établit que c’est la mauvaise construction qui causo la pourriture rapide.Autrefois, les murs du silo consistaient de 2 ou 3 épaisseurs de planches, Tune sur l’autre, l’humidité s’introduisait entre ces planches, et la pouriiture s’en suivait.Avec les silos à douves, recommandés par M.Grisdale cet inconvénient n’existe plus.Ces silos, en douves de 2 x 6 revient environ à 81.00 par tonne do contenance.M.Grisdale cite ceux de la ferme en usago depuis huit ans et qui ne montre pas le plus léger signe de pourriture.M Beaudry, de St-Marc, se plaint de l’ensillago acide.Ce défaut est le résultat de mauvaises méthodes, soit dabs la culture du blé d’Inde, soit dans sa mise ev silo.Le blé d’indo contenant trop d’eau ou le blé d’Inde trop sec donnent tous deux de l'enpillage acide.Pour obvier au premier inconvénient.il faut semer le blé d’Inde en rangs plus espacés.Pour obvier au second, il faut arroser le fourrage au moment do sa mise en silo.M.Adélard Bruntt, de St-Louis de Gonzague, est enthousiaste en faveur de l’ensillage qu’il pratique depuis de longues années, et sans lequel, dit-il, il ne saurait cultiver avec profit.M.Arsène Denis, de St-Norbert, W.A.Oswald, de Sfc-Augustin, émettent à peu près la même opinion, M.A.Fortin, de Ste-Annc, dit avoir obtenu de bons résultats de l’ensilage de la lentille.Parlant de la manière de protéger 1* couche supérieure du blé d’Indo en silo, M.Brunet recommande une couche de paille hachée de quelques pouces d'épaisseur et bien foulée.M.Grisdale est aussi en faveur de cette méthode, mais dit-il, quand la paille est chère, on pi ut omettre entièrement cette couche, il pourrira à peu près trois pouces d’r nsi liage qui protégeront le reste.Une discussion s'élève ensuite sur les mérites respectifs de deux méthodes d’alimentation : le foin huche, mouillé et chauffé, soit ln “bonette,” et l’ensillage.M.Trudel, de St-Prosper, so prononce en faveur de la première méthode.M.Fortin, de Ste-Annc, l’a aussi pratiquée avec succès.Cependant, la plupart defe autres membres préfèrent l’ensillage.La méthode de Ia“bouette,” c’est à dire du foin mouillé et chauffé exige une assez forte Homme de travail tout l'hiver et ne donne pas un fourrage au*si succulent que 1« blé d’Inde ensillé.On ne peut pas rendre au foin ce qu’il a perdu par la dessication.Le seul inconvénient de la mise du blé d’Inde en silo est la somme do travail assez considérable que œtte opération exige pendant Jeux ou trois jours, mais ce travail est bien diminué aujourd’hui grâce l’emploi de machines perfectionnées.Dans un état fatal Faites Atleittea Au Bébé N’oubliez pas que quelques applications d’un savon commun peuvent gravement affecter .une peau délicate.Ne çpurez pas de risques.N'acceptez pas de savons soi-disant tout aussi bons, mais achetez le Savon Baby’s Own Spécialement recommandé pour les enfants par le Conseil National des Femmes de Montréal.Albert Soaps LtL, Kn.- Sauvez juste à temps par les Pilules Roses du Dr Williams “Avant de commencer à prendre les Pilules Roses du Dr Williams, ma fille Lena paraissait plutôt morte que vive, “dit Mme Geo.A, Myles’ de South Woodaloe.Ont “Son sang paraissait s’être complètement changé en eau.Alors elle commença à avoir de graves attaques de cœur.A la moindre émotion son cœur battait si rapidement qu’elle venait prêt à étouffer Elle maigrissait beaucoup, n’avait pas d’appétit, et le peu de nourriture qu’elle prenait ne paraissait pas la nourrir.Elle reçut les soins d’un des meilleurs médecins de cette partie du pays ; cependant sou cas s’aggrava de jour en jour et son coeur devint tellement malade que nous craingnîmes un dénonemont fatal.Elle dormait très peu, et elle s’évcllait souvent en tressaillant et sautait quelquefois de son lit.Ces tressaillements déterminaient souvent une mauvaise attaque de maladie de coeur qui la laisse faible et épuisée.Nous avons perdu preque tout espoir de la voir revenir à la santé, quand nous résolûmes d’essayer les Pilu.les Roses du Dr Williams.Après en avoir prisse une couple de boîte elle commença à mieux dormir la nuit et à avoir des couleurs sur les lèvres.A partir de cc moment elle continua à prendre du mieux, et près en avoir pris huit boîte» de pilules elle jouissait d’une santé parfaite.Eilo est maintenant âgée de quinze ans et l’image de la santé, et depuis qu’elle fait usage des pilules elle a enrraissé d’environ quarante livres.Il n'y a que ceux qui la virent malade qui peuvent se rendre compte du mervedleux changement qu’on opéré en elle Uh Pilules Roses du Dr Williams.Je crois que sans ces pilules elle serait morte aujourdhui, et c’est avec beaucoup de reconnaissance 3ue je vous écris dans l’espoir que ’autres personnes malades nuia-eent en bénéficier.” Et les Pilules Roses du Dr Williams peuvent faire autant do bien à toutes les jeunes femme» faiblca malades, pâles, anémiques et aux portes de lu mortelle consomption.Par ce moyen, elles frappent jutte à la racine de toutes les maladies telles que l’enémio, les maux do.tête et de dos, le battement do coeur l'indigestion, la névralgie, le rhumatisme les mal ad i vs secrètes et las irrégularités chez les filles et les femmes.Vendues ch* z tous les marchands de remèdes ou expédiées par la poste moyennant 50 c *nts la boîie ou six boîtes poui 82.50, par la Dr Williams’ Mode Go; Brockville, Ont, PROVINCE DE QUEBEC Municipalité du Village de Bagotville Règlement No 9 ; de la Corpoia* tion du village de Bagotville, accordant a une compagnie quelconque une aide par le moyen do bons où debentures pour la construction d’un chemin de fer reliant la Baie des Ha ! Ha ! à un point sur la ligne du Québec et Lac St-Jean.Attendu que le développement complet et véritable de toute la région dépend du prolongement de la ligne du Lac St-Jean à un port de mer sur le Saguenay, Attendu que la Baie des Ha ! Ha ! est le port de mer naturel de lu région du Lac St-Jean et de tout le pays allant au Lac Chibou-gamou et jusqu'à la Baie James, Attendu que tel chemin do fer amènerait une ère de prospérité extraordinaire dans toute la région et en particulier dans notre municipalité, Il est en conséquence par le présent règlement de la corporation du dit village de Bagotville ordonné et statué comme suit, savoir : I Un bonus du huit mille piastres (88000.00) est accordé à la compagnie qui construira le dit chemin de fer dans le3 conditions suivantes : II Le terminus devra être dans les limites de la municipalité du village de Bagotville.Le dit chemin devra être relié au chemin du Québec et Lie St-Ji*an de manière à permettre la circulation des trains directement de Québec à la Baie des Ha ! Ha ! III Le bonus ne sera dû seulement lorsque le chemin sera complété Jans les conditions suiditc9.IV Le dit règlement restera en force jusqu’au 1er novembre 1908.Si à cotte époque les conditions ne sont pas remplios, il devient nul et de nul effet.V Aux fins des présentes, il est ordonné aux conditions ci-après, l’émission par cette corporation sous la signature du Maire et du Secré- CT taire-trésorier, do bons ou débentu-res pour couvrir et payer lo montant du dit bonus.VI Aux fins de garantir les dites débentures et de pourvoir à leur paiement, une taxe annuelle représentant le fond d’amortissement et l’intéiêtsur les dites débentuies, est par les présentes imposée sur tous les biens imposables do cette municipalité.Le Secrétaire-trésorier de cette corporation au moyen d’un rôle spécial do cotisation préparé sui vant le rôle d’évaluation alors en vigueur, prélèvera annuellement à partir de rémission des dites débentures sur les biens imposables de cette municipalité le montant nécessaire pour rencontrer les dites débentures devenant échues cours de l'année.VII Le présent règlement sera sou • mis au vote des coutribuables de cetto municipalité le vingt sixième* jour de novembre courant 1900, à dix heures de l’avant-midi au lieu ordinaire, savoir : dans la salle publique de la paroisse de St-Alphon-se, dans le village de Bagotville, après avoir été publié dans ie “Piogres du Saguenay’’ ou autre journal, et affiché et promulgué dans les limites de cette municipalité , suivant la loi et le règlement de ce conseil.VIII Le présent règlement en ce qu’il affecte les finances de cette corporation sera soumis au vote des contribuables do cette municipalité et à l’approbation du Lieutenant Gouverneur en conseil de la Province de Québec.Fait et passé par le conseil de la corporation du village de Bagotville ce cinquième jour de Novembre, mil neuf cent six, et signé sé ance tenante par ie maire et le né-cretaire-trésorier.J.E.Them hla y Adj.Pot vin Maire.Sec.Très.PROV.DE QUEBEC Municipalité du village de Bagotville Je, soussigné, Adjutor Potvin, -ccrétaire-lrésorier du conseil municipal du village de Bagotville, certifie que la copie du règlement ci de»9us esc une vraie copie du "paiement passé et adopté par le ht conseil le cinquième jour de Novembre, mil neuf cent six.Copie de ce règlement affiché à la porte de l’église le 10 novembre 1906.Adj.Potvin Sec.Très.Vraie copie Adj.Potvin Sec très.• .Desbiens & Boucher M ARCH AN DS- G EN ER AUX PROVINCE DE QUEBEC Municipalité du village de Bagotville AVIS PUBLIC Avis public est par le présent donné que la corporation du Vil-age de Bagotville, a le cinquième jour do novembre courant, passé e règlement No 9, accordunt un )onus de 88000.00 à une compagnie quelconque qui construira un chemin do fer à la Baie des Ha ! Ha ! iux condition» mentionné s au dit règlement »;t que les oVcUurs municipaux si nt convoqués en assem-) ée piihli ,u • à la salle publique de la paroisse d*?St-Alphome, pour e vingt sixième jour novembre courntP, à dix heure- d i matin, où in poil sera tenu p mr approuver ou désapprouver ce règlement.Donné en ce vil.age du Bagotvil-e ce onz'ème jour de Novembre ni* neuf cent six.11 novembre 1900.Marchandises sèches, Epiceries, Ferronneries, grains, etc., etc.Venez voir ! vous serez satisfaits.SPACIALITE : Farine, Blé d'Inde.piotezueut comptant Désbiens & Boucher, Ste-Anne de Chicoutimi.OU ALLER ?Pour du oois de toutü3 sortes et de toutes les qualités : bois de construction, etc., bois préparé, etc., etc.ALLEZ CHEZ HENRI JALBERT ¦ Rue Racine, Uhicoutimi.PRIX DEFIANT TOUTE COMPETITION Ga cour u bois dUS>wia Huai.î.JJg* 1 !b Tbé NafrOavhkM^Oaaéar'' } •« S Iba.ëa l’un ou l’autra da caa THéa, au chola I Ib.Mtufrte “'fiiniir^iafiliffnrl fur* cantanant toute «on huila.SOa.t Ib.Poudra S Ptate "Condar aana .H** ______ _________ _____ Los |Mua hautes qualités.»'••• aMuatant \\ï LA CIE E.D.MAROEAU, LIMITÉE, This, Café., Épicéa, Vinaigre* en Qrofc SSLS8» RUE 8AINT-PAUL, MONTREAL Canada.CIATIS.Tari 4t pré»artr «¦ Saa Café al «a baa TW." 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monsieur, s’écria l’abbé Kermadec avec un fin sourire, ce n’est pas pour vous liguer contie nous que nous vous avons appelé.Je comprends et je suis heureux de constater l'affection que Simone a su vous inspirer.C’est une enfant terrible, mais je m intiens mon jugement de toujours : c’est une nature riche dont on peut, tirer, si on nait la prendre, de belles et bonnes choses.Madam-1, ajouta-t-il pour la femme, a fait ce qu’elle a pu hvic un vrai dévouement, elle vous en a dit le résultat.A n>us donc d’aviser.Ils discutèrent quelque temps encore et finirent par s’arrêter au projet de la mettre au couvent.Mme Marcand essaya bien encore de ressaisir la tutelle de la fillette.On l'en remercia avec beaucoup d'effusion, mais on l’en remercia .Nous ne pouvons vous imposer plus longtemps une si lourdo tâche, dit l’oncle de Simone, ot, tout f n vous ayant beaucoup de reconnaissance pour ce que vous avez fait, œuvre d’autant plus méritoire que personne ne vous le demandait, il serait, je crois, imprudent de marcher contre une volonté aussi arrêtée que celle de Simone.La tante Camille ne pouvait rien ajouter à cela.Elle s’inclina.Il ne restait plus qu’à informer la petite fille de ce qui venait d’être décidé à son endroit.Ce fut l'abbé Kermadec qui se chargea de la mission.Il n’est pas sur qu’intérieure-ment Mme Marcand ne souhaitât pas quelque éclat fâcheux qui eut tout mis en question et qui eut au moics donné raison à ses pl ain-tes.Mais contre toute attente, contre tout souhait, la petite tille prit la chose au mieux.Elle déclara, da son ton tranquille, qu'elle n'avait aucune objection à faire à ce projet et s’y soumettre d’avance.Quelle mouche la pique ?pensa la douce tante Camille ou quello nouvelle escapade rêve t elle ?Aucune moucho n’avait piqué Simone.La vérité était qu'aux prises avec sa conscience et un peu mécontaute d’elle-même, l'enfant avait senti croire ce mécontentement et s’etait décidé, pour tout de bon cette fois, à apaiser la voix de sa conscience par un sacrifice.Or le sacrifice se présentait à elle moins pénible qu’elle l’avait redouté.Elle ne retomberait pas sous lu férule de sa tante.Quant au couvent, elle se promettait de le ckoNÎv mm peu eBeAuâm^ da da» elle pût revenir à Coet-lzel se retremper à la source de ses affections et de ses chers, souvenirs.Ce petit calcul, la conscience ne la blâma point.XV AU COUVENT Malgré son apparente vaillance, ce ne fut pas sans une très profonde émotion que Simone dut, une fois de plu», dire adieu à sa vieille n lison, à ses serviteurs si fidèles, à ses animaux, à tout ce qui faisait partie de ses souvenirs les plus chers.Et puis ce qu’elle avait risqué 'avait encore plus encore plus attachée à eux.Mais, cette fois, la fillette comprit que c'était une résolution innébranlablc et devant aquelle les tentatives les plus folles échoueraient sans rémission.Elle réfléchit longuement et se promit à elle-même de réparer le temps perdu, et de tous ses efforts pour acquérir cette égalité d’humeur, cette douceur qui sont los vrais apanages de la femme.L’abbé Kermadec, qui l’avait fait appeler, su», avec son oidînai-re bonté, lui faire avouer ses tort* et la préparer au grand sacrifice et au grand effort qu’on attendait d’elle.Elle le quitta l’esprit plus calme et, pour la première fois depuis bien longtemps, le cœur léger.Elle réparerait, c’é ait décidé.Le premier adieu qu’elle dut formuler fut à son oncle.M.Noirtier repartait pour le midi, où l’attendaient ses habitudes de travail et la régularité de sa vio de garçon.Il partait, emportant un charmant souvenir de la petite nièce à la mo de de Bretagne, qu’il avait si longtemps oubliée.Et elle sut le remercier en des termes affectueux, lui affirmant qu’il serait pour beaucoup dans sa conversion, si toutefois elle se convertissait.Ah ! je non doute pas, ma jolie petite nièce, et je vous dois une re-cnnnaisancc très grande pour avoir accueilli comme vous l'avez fait ce vieil ours d’oncle qui se reprochera comme un do ses plus grands péchés, de vous avoir si longtemps négligée, dit avec une sincère émotion lecélibituire.Et il ojouta : Grâce à vous, j’ai encore une famille, j’ai encore quelqu'un à aimer sur terre.Elle dit simplement : Et aussi quelqu’un qui vous aime.Ils s'embrassèrent Avec effusion, so promettant de se revoir et de se donner des nouvelles réciproques.Puis co fut le tour de Mme Marcand, rappelée à Paris plus têt qu'elle ne le pensait, et qui laissait au recteur le soin de conduire la petite fille jusqu'à Rennes.Cette foi«, les adieux furent moins chaleureux.Il n'y avait ja mais eu d’affection entre ses deux tes.Cependant au moment do s?quitter pour longtemps peut-être, Simone éprouva le besoin de se réconcilier avec sa tante.Un peu timidement elle s’approcha d’elle.Ma tante, demanda-t-elle avec beaucoup do douceur, voulez-vous que je regrette les ennuis que je vous ai causés ?voulez-vous m’octroyer votre pardon ?Suprise, la tante Camille eut un instant la tentation d’abuser de la situation et de rendre i\ l’enfant insoumise un peu de ce que celle-ci lui avait fait ; mais, en feniiiie pratique, elle songea à l’arcnir, au projet qui lui tenait toujours au cœur et elle rendit sa physionomie plus amère.Elle dit : Oui, Simone, je veux croire à la sincérité de vos regrets ; je vous pardonne bien volontiers et j’espère qu’un jour vous reconnaîtrez que tout ce que j’ai tenté de faire était dans le seul désir de vous rendre meilleure.Je souhaite avoir bientôt de très bonnes nouvelles do V0I18.Elles s’embrassèrent, et comme Mme Marcand montait en voiture: Mon bon souvenir à Jérome ! cria la fillette.Je n’y manquerai pas, répondit la tanto avec un sourire épanoui.Seule, maîtresse chez elle, Simone disposa tout avec un ordre une entente parfaite, pour son propre départ.Annaïk et Lâc émerveillés la re gardaient et l'écoutaient dans une constante admiration.A vrai dire cependant, Lan regrettait bien un peu qu’elle eût l’air do perdre ses goûs masculins.Il était si fier de son élève ! Mais Annaïk était là pour lui faire entendre raison et l'empêcher de tenir à la petite fille des discours qui auraieut pu entraver scs b dies résolution."On pourrait s’étonner que Simone eût subitement changé ses habitudes.Au fond d’elle-même, la petite orpheline ressentait la même gri santé attraction de la mer, le même amour du mouvement, de cnvalca de, d’exercices de toutes sortes.Eli: avait voulu s'en priver volontairement un peu à l’avance, afin de moins souffrir lorsqu'elle en serait définitivement éloignée.Aussi, héroïque à sa façon, Simone .l’était plus montée dans un canot, n’avait plus entrepris de courses folles sur Pompon.Et Pompon piaffait d’impatience quand sa petite maîtresse, qui venait chaque jour lui faire une visite à l’écurie, se bornait à des caresses de la main et do la voix.(à suivre) LA TOUX ET LE RHUME Peuvent être promptement Guérie.BAU ME RHUM AL convient à tou• los âges.PotMo do se.Guérit Iss rbtuuos obstiné», la toux, Ponrouomont ot toutes tes affections do lo gorge ot doa poumons.Oonnc un moulagmmont Instantané ot poimanont.Ilomtlndl»-ponomblo dano toute ta-nMto.Bon surtout pour Isa entants.Frixi2&oi.tx»uwa k&BAHIDON.Moulrtal T.-Eug.Savard Courtier, Agent d’assurances contre le Feu et sur la Vie Agent d’immeubles et de collections Argent il prêter depuis 8500,00 sur hypothèques, sur propriétés le ville ou ferme.Argent à prêter payable tant par mois.Argent à prêter sur billots.Les plus fortes Compagnies d’assurances contre le l’eu et sur la vin «ont représentées à notre bureau.La Sun lus.Co, fondée en 1710, lyant un surplus do $70,000.000.LaCaledonian Ins.Co, fondée en I 805,la plusvicillccoinpagiiic Ecos liusc.La Provinciale, la plus lorto compagnie d’assurance canadienne,primes fixes ou mutuelles.La Nn\v-Yoik Life Co., 1 ondée en ISIS, la plus forte compagnie sur la vie qui existe, ayant une reserve de S33G 000.000.la seule compagnie d'assurances qui puisse vous donner une police incontestable dès son émission n l’assuré.Cetto compagnie possède une poiiee do S20.000 sur la vie d’un homme en vue ici à Chicoutimi, c'est la seule compagnie faisant affaires ici dans nos comtés qui possède une police aussi élevée.Marchand-Tailleur Monsieur J.N.Franeocur, tailleur, vient d’ajouter à son établissement un stock considérable de •olis tweeds pour habits de printemps et d’été, ainsi que pour pardessus.M.Franeocur invite sa nombreuse clientèle île passer par son magasin, rue Racine Chicoutimi.EMlM^yr-E R., ne- V - - «4 * 1 M • .* * *• • ’ Le et après dimanche le 23 septembre 190C, les trains voyageront comme suit : DEPART DE CHICOUTIMI 7.00 A.M.—Ex press-Pour Rober-val et Québic, tous les jours excepté lo dimanche et le lundi.8.30 A.M.—Mixte-PourClmmboid lundi, mercredi et vendredi.G.45 P.M.—Express-Pour Kobcr-val et Québec lo dimanche seulement.G.45 P.M.— Express-Puur Québec le vendredi seulement.DEPART DE ROBERVAL 4.10 A.M.—Express-Pour Chicoutimi, le vendredi et le dimanche seulement.8.55 A.M.—Ex press-Pour Québec tous lis jours excepté le dimanche et le lundi (voir note ci-dessous.4.20 P.M.—Express-Pour Chicoutimi tous les jours excepté le Mimed i et le dimanche.4.20 P.M.—Express pour Québec le vendredi seulement.8.55 R M.—Express-Pour Québec le dimanche seulement.DEPART DE QUEBEC Pour liobervut et Chicoutimi 8.15 A.M.—Express, tous les jours excepté le Muucdi et le dimanche (voir note ci-dessous.) 7.30 P.M.—Express Je jeudi et le samedi.NOTE Ces trains font inccor-di ment à Rivière a Pierre Jonction avec les tniin« du chemin de Lr Canadian North *rn Québic Ry (Grand Nord) venant ou t*n destination de Montréal et niiti es endroit «ur cette ligne.20 minutes uu Lac Edouard pour prendre !e lunch.Le fret ne sera pas reçu à Québec après 5.30 hem es P.M.Excellentes toile* à vendre par le Gouvernement dans la vallée du Lac St-Jcan à dns prix nominaux.L î chemin de fer transportera les nouvaux colons et leurs familles, et une quantité limitée de leurs effets de menage GRATIS.Avantages spéciaux offerts à ceux qui établissent des moulins ou autres industries.Pour renseignements au sujet des prix pour les passagers et pour le fret, s’adresser aux bureaux do la Compagnie, au- terminus, rue St-André, à ALEXANDRE HARDY, Agent Générai pour les passagers et le fret.J.G.SCOTT.Gérant Général Québec, 15 septembre 190G.La Compagnie Industrielle de Chicoutimi ZMZEIN Meubles de toutes sortes 'O'' PORTES CHASSIS Une spécialité Ouvrages en bois de première classe Exécution prompte et à bon marché.La “ Industrielle de Chicoutimi.NAP.SMITH, Gérant.Rue Racine, Chicoutimi Ilium vu U UIIVVVIVU wunv WO UWU* »JVII VUiVHH natures si complèismsat diffères»-{ce, rrs Montcalm.Déménagé M.J.A.Michaud, agent d’assurance est déménagé dans l'ancienne résidence l'Heureux.M.Michaud s'occupe toujours de prêts d'argent ; 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