Progrès du Saguenay, 16 décembre 1909, jeudi 16 décembre 1909
24ème Année Chicoutimi, 16 Décembre 1909 Ho 19 ABONNEMENTS • CANADA ET ETATS-UNIS Un an.$i.oo Six mois.50 STRICTEMENT PAYABLE D’AVANCE FONDE EN 1886 V t ANNONCES Première insertion .10 et* te H** Insertions subséquentes .5 cts le ligne Condition* ipcdâka pour annonces à long terme Le numéro : 2 sous PROGRÈS DU ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL Le numéro : 2 Le Syndicat des Imprimeurs du Sagurxay, Incorporé.—Propriétaire.Journal Hebdomadaire Rédigé en Collaboration Procès Belley-Labrecque.f^Pour des raisons d’ordre supérieur, nous nous sommes abstenus jusqu’aujourd’hui de rien publier relativement A ce procès.Mais en face do la situation qui nous est faite par le dernier numéro du Travailleur, le silence ne nous est plus permis.Ce que nous jugions d’abord inopportun nous apparait maintenant comme un devoir, un devoir do justice René Gagnon.Wilfrid Gagné juro bien quo le défendeur lui a dit que le demandeur était une canaille, mais il est contredit par Léandre Boudreau, qui ôtait avec lui lorsque le défendeur lui a parlé.Do plus, l’assertion do Gagné est tout il fait invraisemblable puisque, le même jour, d’après lo témoignage de M.Lévesque, le défendeur s’adressant A M.Lévesque lui-même, lui aurait dit qu’il avait toujours eu une bonne opi- scs parois envers lo juge qui a rendu le ju- inion de lui, et qu’il regrettait do gement niaisement attaqué dans Ie voir luire sa campagne électo- 1 • 1 1 « raie en compagnie du demandeur, le journal que la Cour d appel a ® 4- , .% ,J 1 , .11 Quant u 1 accusation relative a placarde comme calomniateur et Gagnon, elle n’est pas prou- envers le défendeur que ce juge- vée.Le défendeur admet bien ment venge si bien des dénonciations haineuses du demandeur.Nous publions donc cotte semaine des extraits copieux du jugement du juge Langolier supprimant, pour ménager l’espace, les parties qui 11e sont pas d’un intérêt actuel pour nos lecteurs et nécessaires A la compréhension de la cause.Lo demandeur demande que le défondeur soit condamné A lui payer $1,000 de dommages pour injures et di(liaination.L’injure dont il se plaint consiste dans le fuit que le défendeur aurait refusé de lui laisser adresser la parole dans la la sallo publique do l’Anso St-Jean, dont il était le qu’il a conseillé îl Réné Gagnon do ne pas laisser parler le demandeur chez lui, mais il ne lui a pas défendu.J’en viens maintenant à bipartie de la cause sur laquelle a roulé presque toute l’enquête.J’ai il examiner deux questions : io Le defendeur avait-il le droit de refuser de laisser parler le demandeur dans la salle publique ?£0 avait-il le droit de donner les raisons qu*il a données de son refus ?io La salle en question appartient A l’évêque de Chicoutimi dans le diocèse duquel se trouve la paroisse de l’Anse St-Jcau, et c'était le défendeur qui en avait la garde.Cette salle est destinée il servir pour les assemblées de paroisse, do laisser le demandeur parler sur son terrain, et on ce qu’il aurait dit à un nommé Wilfrid Gagné, que lo demandeur était une canaille.Lo détendeur nie avoir prononcé les paroles quo lui reproche lo demandeur.Il admet qu’il a refusé do laisser parler lo demandeur dans la sallo publique, mais il plaide qu’il avait droit de le faire, ot do donner les raisons qu’il a données do ce r.fus.Voici les faits qui résultent do Penquèto en cette cause, laquelle a duré sept jours.ir ?4 Le 30 mai 1908, on s’occupait do l’élection d’un député A l’Assemblée Législative de Québec, pour le district électoral de Chicoutimi et Saguenay, et la campagne électorale battait son plein.tab.donc conférer une faveur, ot le défendeur avait certainoinent le droit do refuser cette favour au demandeur, alors mémo qu’il n’aurait eu aucune raison de le faire.go Le défendeur avait-il le droit de donner les raisons qu'il a données pour ne point permettre an demandeur de parler dans la salle publique ?Le défendeur est un prêtre catholique, il était curé de la paroisio do l’Anse St-Jean, et il est lo frère de Mgr l’évêque do Chicoutimi.Quelques amiées auparavant, il y avait eu un procès au sujet d’une affaire d’écoles, qui intéressait la paroisse en question.Les commissaires d’écoles, sur la menace de l’inspecteur d’écoles do faire refuser il la paroisse l’octroi du gou- cceur l’intérêt de siens.N’y eut-il que cette conduite du demandeur envers le défendeur, 011 voit que celui-ci avait de boiiucs raisons de ne pas lui accorder une faveur.?+ + Mais le défendeur étaU-ll justifiable de dire que le demandeur persécutait le clergé de la ville de Chicoutimi, et avait extorqué 9400 et un certificat de bonne conduite A son évêque ! Il était connu publiquement que le demandeur, tant daus ses conversations que dans le journal le “Travailleur’*, publié b Chicoutimi, journal dont il avait le contrôle absolu, et qu'il rédigeait presque constamment, avait fait la guerre h une partie importante du clergé de la ville de Chicoutimi, qu'il avait attrqué les Itévércnd Pères Eudistcs, qui avaient charge de la paroisse du Sacré Cil .I justice Sa Grandeur ayant revu | moyens que signification de l’action, dans siastiqiie me laquelle lo demandeur lui demandait ses #400 et se reservait le droit de le faire emprisonner, s u ue payait pas, alla trouver le demandeur, et lui dit qu’il voulait régler cet-poursuite avec lui.Lo demandeur y mit les conditions suivantes contenues dans une lettre du 3 avril 1908.• • • • Par l’arrangement proposé, et qu’il a forcé son évêquo il accepter, le demandeur obtenait certainement plus qiCil n'aurait jamais pu obtenir du tribunal, alors même (pi'il aurait complètement réussi dans son action.En effet, auenn juge n'aurait pu lui accorder plus que %40Ü (pi'il demandait, et il est bien probable même qu'aucun tribunal ne lui aurait accordé pins d’une cinquantaine de piastres, pour une injure qui lui aurait été recourant aux la loi ecclé-met à sa dispo- ait ion.Si un catholique croit avoir A se plaindre d’un prêtre ou d’un évêque, et si l'acte dont il se plaint est susceptible d'un redros-semont par l’autorité ecelésiasti-quo supérieure, il est élémentaire, suivant moi, qu’il doit essayer d’obtenir ce redressement de cette manière, et qu’il 11e doit s’adresser aux tribunaux civils que s’il n'y a pas moyen de l’obtenir.Par exemple, un catholique croit «voir il se plaindre d i.Il* * : M«>clorne.rems j>o : : i! si .;és sur le nouveau parcours.L'.\s itoyein de la Uiv'c Sud, de même jue ceux «les Cantons de l'Est, devint passer par; Jvévis, bénéficieront grandement de In.non .elle ligne.A part ïr de Québec, la route so poursuit le !*> g du St*Laure t sur un parcours *i’*nviron 40 mi lies.Sur la ligne l'Ottawa le chemin rst pour ainsi dir«\ toujours en vue de la rivière et oflre les plus bell s scènes, les pim intéressants panoramas qu’il ‘«lit possible de voir à l'Est de* Mc magnes Rochcu-e, Cotte nonv .Ile voie forme «le plus un véritibl* a.ineau qui s9 soudera i\ la grande h due du Tiausconti* limitai.l)cs wagons lits seront attachés aux traiusde la ligne directe.Partant de Québec a 11 heures du soir, les voyageurs seront à Ottawa le lendemain m itin à 0 heures et Renaud & Oie Incorporée Faience, Porcelaine, Verrerie 72-74 Rue St-Paul QUEBEC.LA NU IOXAL LIFE XPOSITIOM Internat onale I»*AX1.UA1’X S»E r K K.IIK —A— Chicago, lil 833.00 ALLER ET RETOUR ¦% W/t m r v/ Départs : \ov.Un* et 5 Déc ItH oui* : 1£ IL < v »bi m i i • n m nu Chateau r rontoimc ou a la , fl Dam es chez les Demoiselles 1 rem- ,, .n*,u*L4\ (.are du Palais, Quebec.i h hiv rniivnwinl nn mi.mn inmnc ' Nous avons le pl «isir d’annoncer i\ nos lecteurs que M.L.A.Boutin vient d'ouvrir une boutique de cordonnerie do première classe, porto Départs : 27, 2S et 29 N0VJ3M-! v°il«i"e «J«s M.David Dudmiiiu, .- i-v-ji \marchand de cliinissures, rue Ra- BRL et 1er et o DE- .' LI II Le Il s’occupera de la réparation do chaussures, et nui spécialement de U confection des chaussures «le goût.M.Boutin «pii a travaillé dans 1.s meilleures boutiques d** Québec, connaît son métier et donnera satisfaction, meme aux plus difficiles.C EM 15 RE, (RETOUR : Les passagers devront être «le retour, à leur point do départ, le J 2 décombre 1909.MAKQIJK l Va' ' t r A’ir — par Sa Grandeur Mir.• .'ïjî .xo nmandent par leur -I‘ï cl* leur qualité supcr:cmv EN ’*« s i p P\RTOrJT.LAPÛRI., I .: .:?(.'G Limitée, EN VENTE PAR A.E.BM'olH, Quélmr.O.A E.Ooiitiirc, Lévis.blav, trouveront en mémo temps chez Gobeil et Tremblay un beau choix de drap et fourrures dans tous les prix, vous trouverez aussi les fournitures pour la confection de ces blouses.* Venez nous voir nos prix sont réduits.GOBEIL & TREMBLAY Rivière du Moulin ROUTE DES LACS C.P.R.£d- Letqieux Le service de bateau du C.P.¦ R.sur les grands Lacs, comprend (BUREÀ 5 voyages par semaine, de Owen-iSomul et Fort William.Les bateaux quittent Toronto à 1 lira P.M.les lundis, mardis mercredis, jeudis et samedis.Cette route et la route idéale pour le Nord Ouest, In Colombie Britan- DOGTËÜR EMILE H.DION dos Hôpitaux do Paris No 7, ruo St-Jcun, Québec.j nique et les côtes du Pacifique Spécialités : Maladies dos Yeux,! pour lu grando exposition du Yu- Oreilles, Nez et Gorge.Kon Pacifique à Seattle.urextioliurcnii,a Québec, HA12p.m.TéiBe/, Demandez à l’agent de la gare ‘ • • 2 * 4 p.m 1161 ., * ’ * ùl Lauuon, 6 48 p.n.T^Bo U J pOUf CiütailS.Agent d ssur^nco CONTRE LE FEU, SUR L.\ VIE LES ACCIDENTS ET LA MALADIE : RUE RACINE A côté (le La Banque Nationale CHEMINS DE FER Canadian northern Quebec&lâc S'Jean HORAIRE D’IIIVER En force depuis le 28 Sept.1909 DEPART DE CHICOUTIMI 7.30 A.M.-Tous les jours dimanches et lundi, excepté pour Robcrvul Québec et l’Ouest.7.00 P.M.—Tous les dimanches pour Robcrval, Québec etc.ARRIVEE A CHICOUTIMI 7.50 P.M.—De Québec, Robcrval, etc, tous les jours, dimanches, exceptés.5.00 A.M.—De Québec, Robcr- val, etc, dimanches seulement.Guy Towns, Agt.Gén.Frt.et Pass.Lots à bâtir situés sur les rues Loi ne, Montcalm et Sle-Anne à vendre è bons marché.Condition et paiement faciles.Briques à Vendre au Bassin de Ohicoutimi La Cie Générale du Port de Ohicoutimi.A vendre Un bel ooi placement, avec bâtisse, y compris une boulangerie, â Hébertvillo Station, il 2 arpents des chars.Très bonnes conditions.S’adresser a Ferdinand Jean, Chicoutimi.14-i 0-09, gSCggggggMBM TJZSXPi ¦A.W La “SUN LIFE” Insurance Co.Bureau-Chef : Montréal CAPITAL $30.000 000.00 g A tif* I Àssuranc en fore ' $119.000.000.00 » i M ë La “Sun LIFE” assure depuis l’ngo d’un un jusqu’il 70 ans.Les taux sont les plus bas.Les profits qu’elle pnio n scs assurés sont plus élevés que n’iniporto quelle Coin- py pagnio.Elle pratirpio tous les systèmes en cours d’assurance, après lo Oèmo paiement, votre j»olice- est payée pour 20 ans si vous lé voulez.Cousultcz-nos prix avant de vous assurer, vous avez beaucoup il y gagner.AD.TREMBLAY, jH AGENT-GENERAL, - - - OHICOUTIMI b m mmiwmmmmmmmmm AL1 PROGRÈS DU SAQUB AY igmü! LA CAISSE DE PETITE ECONOMIE DE OHxcouTnôsci BURE UJ-CHEF : Salle des Oijvi iers.Rue Racine V IIIÜOUTIMI SÜCCÜI (SALES: Bibliothèque pauoissiale, face j • ia Cuihédmle.Ecole des Freiies 'Iahistks Km* Rac ne.Résidence des RR.PP.Eudiste>, Bassin.HEURES DE BUREAU : A la Bibliothèque Paiu.MM.l - » t Juv.les U U.PP.Eu.listeH, Tons les DIMANCHES d.> 4k.à 5k., P.M.; tous les .JEUDIS, d.* 7.30 »\ S30 PM.AU BUREAU CENTRAL : Lu DIMANCHE, de 3.30 h.ïi 5 30 h.P M.L** MERCRE-D , do 7.30 à8.30 h.P.M.GRAINE de SEMENCE De toutes sortes JE M’EMPRESSERAI DE FOURNIR LES ECHANTILLONS ET PRIX A CEUX QUI M’EN FERONT LA DE MANDE.mu m Geo.Tanguay LE SYNDICAT DES IMPRIMEURS DU SAGUENAY EDITEUR-PROPRIETAIRE DU PROGRES DU SAGUENAY JOURNAL AGRICOLE ET INDUSTRIEL.FONDE EN 1886 Basse-Ville, AUSSI Farine, Lard, Grains, Etc.La Caisse de Petite Economie paie un intérêt de 3% sur tous dépôt de UN SOU à 300.00 Gérant Général — — J.A.Béchard.Trappeurs ! iùuuuI Nous voua offrons Ica plus hauts prix pour tous lots de Peaux Vertes Vous Ctcs sûrs d'avoir cher nous Traitement loyal.Honnête assortiment, Prompt paiement.ENVOI GRATIS de noire Lisle de Prix 1909.19UL REVILLON FRERES 134 ot 136 ruo McGill, Montreal.A VENDRE f$m i 2,000,000, de bardeaux do cèdre de toutes les qualités, achetés à l’ennui dans les Provinces Mariti-; mes, seront vendus chez.• A.LEPAGE St-Alphonsc 5 8 09 Argent à prêter M.J.A.Micbau.l, Agent, Chicou timi, a le plaiRir d’annoncer au | ^ public qu’il dispose d’un capital ; de 350,000 »\ prêter sur biens de fonds, propriété du ville et village aussi escompte des contrats à de l très bonnes conditions.Une visi ; le «’st ‘oUieitéo.Spécialité de fameMses marques are de la manufacture Miller & Lockwell.DIXIE & POLO ussi tabac en feuilles de toutes sortes Desmarais & Grégoire.Nous nous chargeons de tout ouvrage typographique Livres, Journeaux, Entêtes de Comptes, Entêtes do Lettres, Factures, Enveloppes, Blancs de Cour, Facturas, Circulaires, Cartes d’affaires, Menus, Affiches, Programmes, Catalogues, Pamphlets, Lettres de Faire Port, Livrets de Reçus et- de Billets, Réliure et Réglage, Etc.,Etc lmnressions de tous genres et de toutes couleurs.Tout ouvrage est exécuté avec soin et promptitude et à des prix modérés.Toute commande reçue par malle recevra notre attention.Bureaux et Ateliers : Rue Racine, Chicoutimi.COTE, BOIVIN& CIE, INC.CHICOUTIMI Bf magana ÏÏT, Aux Industriels et aux Cultivateurs Nous fabriquons et réparons toutes espèces de machines.Pompes et Presses hydrauliques Engins, Bouilloires, Moteurs à Gazoline, Articles pour Beur-reries et Fromageries, tt machines pour scieries et manufacturiers.N’achetez pas sans venir nous voir.La Société des Constructeurs Mécaniciens de flhicontirni.gj Bureaux, rue du Havre Usines près de la Stuiion.Ceux qui n'ont pas encore de PRESSES A FOIN et qui désirent s’en procurer devraient venir voir celles que nous fabriquons.Elles sont supérieures h celle® qui sont sur le marché et coûtent moins cher.Nous avons aussi des petit> Engins et des Bouilloires il vendre à notre atolier (Près de la Station.) La Société des Coussructeurs Mécaniciens de Chicot timi TARIF D’ANNONCES Aminnces officielles : Première insertion io cts la ligne."% $ Y DYDIME SIMARD Fabricant et marchand d’épi- S | il taphes et de mo numen ?funéraires X Annonces commoiciales (à long terme) : Par insertion 7 cts du pouce.Clichés fournis par l’annonceur I ^ 5 cts du pouce.Réclames dans les notes loca-1 les, 2 cts la ligne./ Naissance ioctsl^j Mariage, Décès 25 cts | g Gratis pour les abonnés qui ont paye leur abonnement.Annonces : A VENDRE ou à LOUER (pas plus de 10 lignes) I % Première insertion 50 cts y Pour un mois $1.00 yj Des annonces sont payables £ blanchi*, émaillée imitant le marbra à la perfection, l’avance.| A C’est ce qu’il y a d«* plu9 nouveau et de moins cher.yi Elles durent aussi longtemps que le marbre.4* Les inscriptions sont dorées et en relief, y Détails donnés en vous «dressant à a irrvnDl?\ '$ DYDIME SIMARD.A v tiJN JJrvEJ X 18/07.an Jonquières, Co.Chicoutimi.Un bon poêle do cuisine, près-1 tX~X*&*X que neuf, sans aucune cassure, est i\ vendre au prix de 12.50.S’adresser à • Joseph Villeneuve Avenue Bégin maison do S6— 11 , J.E.CLAVEAU Epicier et Marchand de Fruits Coin des Rues Racine et 8te*Anne Nous recevrons ces jours-ci une cargaison complete de FLEUR, SON, AVOINE, PATE ET BLE D’INDE ioioiaüE-Æfc.jaï'iOiEïas nos pu ~ît*ï 7x rv5fF ir?'v !S7Xr3r/2Æ?l IVLIÏZ.T '1rs T.JZ » 12 i.: •i' •Y * Y Y I •*i A * f, Û f.9i a * i fl Ce* épitaphes font en fer recouvert d’une épaissi* peinture ni,.X»tnilIXn imîtonf li.murhr.i a 1 ft.ni-rf i *P 1.1 n n M EDMOND CLAVEAU TFZTryV l-BQ-UL'tiBillOTlX?D’Eaux Gazaasaa &b de la Bière et Porter de Beauport ^ IL NE FAUT PAS OU LU till QUE C’EST A LA BRASSERIE CHEZ M.EDMOND CLAVEAU QU’IL FAUT ALLER FOUR AVOIR LES MEILLEURES LI-QUEURES DOUCES.TELS QUE : Ginger 'Lie, Gream Sodas, Cld.re Chain-pagne, breuvage Universel, Sodas Watôr, Ginger Beer.NOUS VENDONS AUSSI LA MEILLEURE EAU •j.* .MINERALE.$• * I M S Nouveau Chappon i «à 3C Toute commande par malle remplie immédiatement EDMOND CLAVEAU :?Rue Ste-Anne, - - Chicoutimi.bois de Bois préparé de toutes les sortes et de toutes les qualités BARDEAUX DE CHOIX J’aurai en tout temps de* fruits de toutes sortes, Pommes, Oranges, Baba ne*, Ananas, Citions.Moulures do tous genres, do tous les goûts et de tous les prix.Bois de cmnfigo ?"”g°"r ou “ié * Une Mcellootc chaufferie b0“ Dos Hangars ta» S3»*£r 52S.“Ï bois de toute sorte quo jo puis répondre à toutes les commandes sans aucun retard.PRIX HORS DE TOUTE CONCURRENCE HENRI JALBERT Rue Racine, Chicoutimi LIQUEURS DOUCES Poissons de toutes sortes, Boa sirop à 40cts le gallon; Lard, jambon, œufs et beurre tout l’été OMAZON, pour les animaux Une visite est respectueusement sollicitée.J.E.Claveau.% ï ! * * •% LA BANQUE NATIONALE (Incorporée «*n I860) CAPITAL.$2,000,000.00 RESERVE.$900,000.00 NOUS PAYONS L’INTERET A NOS DEPOSANTS 2 FOIS L’AN X ^ A NOS 44 BUREAUX Nous uuccjitrio.is des DEFOiS de 5*1.00 i*l plus L’INTERET ot» calculé mii- la bulmieo de CHAQUE JOUR et du JOUR MEME de chaque dépôt.Desbiens & Boucher MARCHANDS-GENERAUX Marchandises sèches, Epiceries, Ferronneries, grains, etc.Venez voir ! vous serez satisfaits.SPACIALITE : Farine, Blé d’Inde.iotemeut oomptau Desbiens & Boucher, Ste-Anne de Okiooniimi.LA BANQUE MOLSON Incorporée en 1856 CAPITAL, PONDS DK BK8KRVI «000.000 wvj www 000,000 66 Succursales dans ie Canada.Agents et correspondants dans toutes les principales villes du monde Transaction de toute affaires de Banque en générai DEPARTEMENT D’EPARGNES Nous avons drs correuiH>ndanr« p»«r le monde rntier et no^ TRAVELLERS CHEQUES -ont payables AU PAIR par tous.Notre bureau de PARIS, (Une Boudreau, 7 Square de l’Opéra) offre des avantage.** exceptionnel** a « PUBLIC VOYAGEUR.Les virements de funds, les collection*, ies paiements, les cré* dits commerciaux ot i*h p uc-.'inenis sont ell^ctués i*n EUROPE, aux K*! ATS-UNIS et un CANA I >A, aux PLUS BAS TAUX.F.A.GAUTHIER GKKAST a ClBUOUTIMl.a toutes les Succursales.Intérêt payé aux taux les plus élevés ' J.-E.HOUSEMAN.ABONNEZ-VOUS AU PROGRES ÛÜ SAGUENAY M.Geo.Bergeron, ci devant à l’emploi de Mr Joseph Truchon, Charron,» le plaisir d'annoncer à tous les charretiers et au public en général, qu’il vient de prendre possession de la boutique de M.Ptre Truchon, située sur l’avenus Labrecque, M.Bergeron invi te tout spécialement les anciens clients de M.Truchon de bien vouloir V honorer de leur bienveillant patronage.Tout euvrage sera garanti et fait avec promptitude.GEO.BERGERON, •*.¦ —¦ ¦ *—¦ Aux Chasseurs M.J.Suporior annonce qu’il ost prêt à acheter ae n importe lequel chasseur toute la fourrure qu*il i>out avoir à vondro.Les vendeurs n’ont qu’il lui téléphoner ou télégraphior, |>our lui apprendre l’espèce do fourrure qu’ils ont ü vondro ot M.Suporior s’engage à la prondro aux prix du marché.Pension privée Pour une bonne jiension privée on pourra aller chez Mme Vve Albéric Aubin, Avenue Bégin.Mdo Aubin pourrait recevoir 2 ou 3 pensionnaires.7-10-09 C’est le temps Voici la saison froide qui s'a-vanco à grands pas.Pour se garantir contre le froid de nos hivers, il faut être bien et chaudement vêtu.C’est le temps d’y penser et nullo part ailleurs que chez M.Uld Jobin, marchand taillour, on trouvera une aussi grande variété do drap pour pardessus d automne ot d'hiver, ainsi quedostweods j)our habillements.M.Jobin vient do recevoir tout son stock et chacun peut y trouver quoique chose à son goût : Draps pour païuessus on couleur, brun, noir, vert, etc.Pelleteries pour doublures en rat musqué.Peaux de loutre et creamer pour oollots.Prix raisonnables et ouvrage garanti. PROGRES DU SAGUENAY Les Caisses populaires Et L’émigration La Vérité M.Réné Dupont est à étudier les causes do l'émigration les uô -très dans la république voisin •.Certes, ce problèmo vaut bien 1.peine d’être approfondi ; il est d’uno importance capitale pour nous.Toutes les personnes consultées sur ce sujet s’accordent à dire que, l’un des puissants facteurs de cette désertion du sol mita .c’est lu luxe.par conséqueir, le cre lit l’incurio, le manque d’esprit l'économie, l’imprévoyance poussée à ses dernières limites.Donc le luxe, voil»\ l’ennemi ! N’y aurait-il pas moyen d’enrayer quelque peu ce mal ?.La fon- dation do‘‘Caisses Populaires” lui porterait, j*> crois, un coup mortel.En tous cas, elle ferait certainement un bien incalculable à nos cultivateurs.Le luxe ! Mais c'cst auiourd’hu services pour Améliorer leur t*rn leur bêlai1, etc.Mais me dit.» s vous, ma I» i re os: mauvaise ! .J’en conviens : '‘open* liant, comment su f • it-iI q w s r • I s tenus aussi piuvrcs, d s v*»; -ins vivunt dans im«* lioimOt • a sauce ! Ti« 11-, pa pim tard qu • I'm i nuer, j'ai visité l’une do nos iui dressantes eampaon s.J’ui été frappé du contrast qui existe outre des b-imes d'égale valeur.Sur celle-ci, tout eut à l’abandon : la ma son menace ruine ; ici c’est un carreau enfoncé, là un*» planche découléc uiemn/cnt le payant.Pas de troupeau, pas de basse cour, pas do clôture.Un “ buggy ” veuf d une de ces roues git à une extrémité du la grange vide.à l'autre, c’cst une curiolc renversée .la récolte roupie par un fio'ril brûlant, attend encore la main qui oit la travailler.Tout ne respire qu; la désolation ut la mott.A l’heure des ténèbres, lu voyi-geur retient son respire lorsqu'il côtoie cette habitation désert*.Il s mblo qu’un mauvais génie plane la grande plaie qui ronge nos clas- s ir ces lieux.Oui, le mauvais gé* sos rurales.Luxe flans les toilettes ; uie du lux .*, de ! incurie, de l’im-à l’heure qu’il est.on ne distingue prévoyance est passe par à.C’est plus la fille du cultivateur de celle .la ferme d’un des nôtres etnigté du professionnel ! A peine a-t-elle aux dints-Unis.douze ans qu’on lui flanque sur ! » i N oyez maintenant cette autre, têto—a crédit—un chapeau de /Pout n’y est que vie et gaieté.A.x cinq dollars ! Dans la famille, 0:1 a entours d’une bon»e iiumso» blan-nc s’habille plus av« c de la bonne j chie à neuf, p mies, p jiinmiim, oies, fianellu du pays C’- st trop ru fe ' ci in •« s, crm ml-, v »»m d muent Non.on préfère acheter—a nv i t g t litem ‘ni un ronce*?qui pour force verge d indienne ou de co ! m* pa-» être très harmoni'-ux, nVn ton ?.Il faut aussi le set de si ; a* moins un charme indicible, lou.voir même l'harmonium.Le troupeau e-t non hivux ; les on les achète ; ce n’est pas clior nioi.l ns !mli*»ant- cli*n client de c’cst à crédit I ! L * tout jeune i IV nibiagu auprès n’une grosse cio-grand gardon !.il* ni lait son turc en cè lie.Dans le lointain, la •' buggy ” à lui : on verni un s *ul v» îx du cultivateur bâtant >cncIi-u habitant” en acheter à ciédit, un vaux, ar mé e au bruit monotone deux, • rois même.Cette bel!u d* s., kauclieuse.Une luxuiiante Accident Fatal NON MONKIEIIt CIIUOI .VKST PAS MOKT CM It IL VIT i:\coki; Il nous fait peine d'annoncer à nos lecteurs et au public en général, que “M.Chicot” ayant été victime d’un accident do Chemin de.Fer, ne pourra pas se ré- tablir de ses blessures avant les premiers jours de la semaine prochaine.D’ailleurs, M.CIIICOT nous prie d’annoncer qu’il no jouera pas scs pièces DIMANCHE telles qu’annoncées dans les journaux et par les placards distribués dans toute la ville, lu semaine dernière, il jouera MARDI et JEUDI, les 21 et 23 Déccmbro prochain.Qu’on se le dise.et.qu’on aille l’encourager.Donc au lieu de DIMANCHE et MARDI veuillez dre MARDI et JEUDI les 21 et 23 Décembre.voiture achetée, il faut un cheval pour la trainer.Vite, on va :-h z le commerçant de chevaux, et on achète—encore à cié iit—une hêt* de deux cent cinquante dollars : on moisson bimuit .sous un beau soleil l'aout.Tout respire laitance, le boni» ur.C * vt la ferme d’un h >m n i i * >i ieux, prévoyant, éeo U «un.-.P is besoin i»’e»t du vous la met à l'écurie, on la soigne bien d-nu.r l -s raisons de cette difîé-il faut quelle soit propre ” poui «ence.faire “jeu nosser " ce dur petit.* I) no -eus, plus que jam iis.Peut on lui refuser coin’?il gagn , .;n p n partout qua lu- de l'argent.chut : si on : vint : .ig-alio» n'exi-t»*.nlu- ! Idle » Vx-le malheur de lui i’ wire voir que 32 A SO RUE ST VAUCR., • •* *v » SUCCUKSA LU CI1IU0UT1MI.IC.A.QU1CNN1CV1LLE, Ciérnut maammiesubi Pour vos poissons frais allez chez V.G.GUAY.Si vous vouiez écouler toutes vos jouets du jour de i’An, annoncez dans “LE PROGRES DU SAGUENA Y."
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.