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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
vendredi 21 janvier 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1910-01-21, Collections de BAnQ.

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24&Hie Année Chicoutimi, 21 Janvier 1910 No 24 abonnements c CANADA ET ETATS-UNIS jt VS AS.$1.00 Six mois.5° STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE / \ FONDE EN 1886 V / ANNONCES .loctiltlifm .5 dm U Uf ne LE PROGRES DU SAGUENAY Le numéro : 2 sous ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL Lt rmmêto : 2 Lk Syndicat des Imimu.mki ils du S.uîuenay, Incorporé.—Puopkiévair& J Ol' K N AL II Ell IX >M A DA l R F.RbIMQII UT OOLLAAOBATIOV Concurence à ia Concurence OU BIEN lmfihike ih: la < iina; À iu kimm k U.T.L.Wilson, «l’Ottawa, propriétaire «les pouvoirs «l'eau du Saguenay.était si Chicoutimi, ces jours derniers, avec un groupe d’ingénieurs et de financiers.A cette nouvelle, les exploiteurs malheureux do la chute si Murdock.ont dressé les oreilles et Isiit silence, “Quelque chose d'important se prépare, pensaient-ils.Mais, quoi ?Quelque chose «l’important -su trame.Tour nous?ou contre nous ?.En oüet, M.Wilson, nourrit des projets qui intéressent tort notre rtL'ion.Mais, rassurez-vous, Messieurs du 'IVavailUur, leur exécution n’est dirigée contre personne.pure si notre concurrence une terrible c mcurrencc !.Jusque là, il avaient exigé pour leur rluite bo.uno piastres.Depuis lors, leur exigence et leur chiite sont tombées il *10,000 piastres.Quelle clulte, mes amis ! Patience, ce ne sera pas la dernière, ni Isi plus profonde.Gageons que dans un an ils nous l'offriront pour une couple de mille piastres.Comprennent-ils et défendent-ils vraiment les intérêts de Chicoutimi nos échevins troj» empressés ; Bien ne sert do frétiller.Il faut frétiller à point.Ce «pii pour le moment importe —question de légalité mise à part pour mener à bien de grandes on- —c ost quo notre Conseil de Ville trepriscs et faire île belles et bon- ne se laisse pas surprendre par un ne?a lia ires, il n’est pus du tout coup de main toujours possible de nécessaire que 1 on enj veuille à lapait des propriétaires de la Paul ou à Pedro : il sutliit «pi on chute à Murdock.Ces messieurs les ignore et qu’on aille droit de- goût dans l’embarras, et d’autant vaut soi, eu tout bien, tout honneur.M.Wilson a donc annoncé clairement, à «pii voulait l’entendre, qu’il va dès cette année coin, meneur à dépenser cinq millions pour écluser le Saguenay.Avons-nous tort d’avouer «pie c’est important ! Kt n’est-ce pas chose bien compréhensible «pie ces Messieurs de la chute a Murdoek dns- plus «pu* le jugement «le l’IIon.juge Lemieux A compliquer leurs affaires déjà bien compromises.De là leur empressement, de IA leurs belles paroles.“Prenez notre ours ! C’est pour rien ! Kt voilà comment si nous su- vons attendre avec une prudence, bien entendue, nous ferons demain.grâce aux entreprises «le M.très qui s’y rattachent, nous ne 5 mars mil huit cent quatre vingt savons trop comment, comme par quinze est légal ; jus pi en l MM puis elle augmenta lx?s débuts de rette jeune iiulus-jusquen 1800., trie furent des plus modestes, si exemple l’octroi des licences pour Pour ces motifs, lai Cour main- Lu 1899 l’exportation a été de |‘on considère que l’ouvrage du la vente des spiritueuxploit passer tiout la présente rêquêto en con-après l’intérêt public.testation do la dito résolution du Qu’on oublie pas, non ’plus en G avril mil neuf cent huit, casse certains milieux, qu’il y a des lois et annule la dite résolution X ton-qui permettent aux citoyens do to tin que do droit, avec dép» n» fourrer leur nez dans les j>etitcs| contre le mis en cause sur lu con-aflaires qui s’arrangent dans U testation par lui faite, et avec décou lisse entre les faiseurs sans pens do l’inscription en droit du scrupules et que ces lois infligent dit mis en cause, laquelle est riaux coupables ses |>eines assez sé- jettéo.Io.OOihmio de d»*u .ailles.'dehors n’était pas encore très con l.u 1902 elle lut do 1 1,035,108 | sidérahle ; mais l'encouragomont douzaines.no se lit pas longtemps attendre iV* l!,,,‘- ü l'.'us 1 ex pur'talion cl vint surtout do la part dos d oeuls a été en diminuant eons- l’ompagnie de Pulj>e de (’hicouti-tamment.mi, de Ouiatchounn ot de la Coin- I .n 1908 nous avons exporte 1,-; pngnie du Port do Chicoutimi ; de Jiîo.SqO douzaines d oeufs ol lions jolis bénéfices s’en suivirent qui en avoih importé 1.1 l?),USéruncepar- verea.Nous pouvons avoir notre enquête tout aussi bien qu’à Montréal et avec tout autant de raison |K3Ut-êtrO.Kt s’il faut frapper |K>ur éclairer les consciences, que 1 on sache bien que les uni is, ni les partisans ne seront épargnés et que le maire Riverin aura tout l’appui qu’il lui faut pour cni]>êcher que la ville ne soit dépouillée par ceux qui rôdent autour de son coffre.Vraie copie (SignC) M.11.Cil a lu rr, Dep.P, C.S.Pourquoi tout est-il si cher ?rét public, à la concurrence d'intérêt plutôt privé que nous proposent MM.Bellev, Maltais et Lie.En vérité, la concurrence «lu bon ! »— ¦¦ * • Pas d’emballement sont L- oreilles, et fassent silcmce» Wilson, une concurrence d’inté-pour bien entendre, pour mieux comprendre ?Grâce à ces travaux gigantes.ques, une force motrice de 00.000 chevaux vapeur sera développée.C’est dire que M.Wilson en aura à vendre et à revendre, de la force motrice et de la lumière électrique ’ C’est dire aussi que les municipalités ont à leurs portée «les avantages commerciaux eonsidé-râbles et îles chances cpii leur donnent aujourd'hui le droit «le faire la moue à certaines propositions inacceptables, et qui leur imposent le devoir de so retrancher dans une sage réserve, dans très prudente expectative.Peut-être bien que s’ils ont une once de réflextion et deux onces MESSIEI tCS LES EDILES Nous recommandons à nos é-clievins, à ceux du moins que la fièvre «le la municipalisation consume, de lire attentivement la décision de l’iion.juge Lemieux dans la cause de la Cie Electrique contre la ville ur tirer d’un mauvais pas des hommes d’affaires mal engagés, il n’est I*)s de bonne politique d’endetter une ville.Faites sonner bien haut, plus haut encore, l’argument de la concurrence indispensable à tout bon service public.A supposer «pie notre ville en veuille, de cette concurrence,—elle l’aura sans trop tarder, et à meilleur compte «pie ne font espérer les offres de ces messieurs intéressés.• —“Prenez notre ours ! —Merci ! Demain nous trouverons mieux et pas si cher.” Quand ils ont appris la présence de M.Wilson à (’hieoutimi, MM.Belley, Maltais et (’ie ont dressé les oreilles ot fait silence.Quand ils ont appris le motif qui 1 amenait ici et les projets qu'il va» dès cette année, mettre à exécution, MM.Belley, Maltais et ( ie ont baissé les oreilles et lait la grimace.Tous les produits agricole sont hors de prix et le pauvre c.mlin Si le présent article n’est pas 1 n’en peut plus.Sa boi L ne assez clair, nous le rendrons plus peut su Hire uux besoins de .a fa-explicite en mettant les points sur mille.Il y a dix ans le j eurre les i, atiu que ceux que nous se vendait 1S à *20 cts ; ! f\nma-visnns comprennent bien que la gel Oc ; les œufs 15 à I jc ; h s voie droite est encore la meilleure, volailles de 50 à 00c le collide .la plus courte et lu plus sûre.| le lard, le bœuf et le mouton 10 .à 1*2 cts.Aujourd’hui le beurre Le treizième jour de décembreI i c ,i * | vaut 30c ; le fromage 15c ; les œufs frais 30, *10 ot même 00c la douzaine ; les volailles de fl.00 l’IIou.Jugo F.X.Lemieux, |,\ $1.25 le couple ; le lur.1 15e, le Julien Edouard Alfred Dubuc, |)amf et iu Inoutoll ,i„ y) j |r„.|., et Joseph Dominique Guay, tous |ivro< deux industriels, et Joseph E l Qu’est-ce qui a causé cette aug-( louticr, Courtier, tous trois du 1hI mentation énorme des nécessités \ il le de Chicoutimi.Lie la vie ?En 1800 tout étuit bon No.2199.[marché; nous produisions plus Requérants ; I quo nous consommions.C’est v# alors qu’on s’est mis à l'œuvre La \ illo de Chicoutimi, corps pour ex|>édier à l’étranger,surtout politique et incorporé ayant sa en Angleterre, le surplus de nos place d affaire en la dite ville.produits agricoles.Nous avons Intimée ;I créé un murelié et les prix ont & commencé à monter.Etlahaus- Edinond Tremblay, industriel, g’^st maintenue, ou plutôt elle du Village de Ste-Aune du Sa-L été on augmentant, guenay.Beaucouj) croient que cetto Mis en cause, hausse croissante est due a ce que La Cour ayant examiné la pro- nos exportations augmentent en céd ure et la preuve do record et (proportion.C'est une erreur; entendu los parties par les procu-lnous exportons moins «le produits reurs sur le mérite, la présente agricoles.Ia.* fait est que la valeur cause ayant été inscrite j»our Ide ces exportutions diminue clm-preuve et audition on même que année.Mais lu consommation temps ; | locale augmente énormément.Ain- I Considérant que la résolution ai en 1901 nous avons exporté pour lu (6) six avril mil neuf cent I une vulour do $24.000,000 do promit, attaquée en cette cause, eat Iduits laitiers (lx«urre, fromuge et llégnle et ultra vire# des pouvoirs lait) et nous en avons consommé, le La Corporation intimée ; pci mémo J>our une valeur «le lo.Parce qu’elle accordo À Ed-|153.000,000 faisant un total «lu nond Tremblay, mis en cause uni 177.000,000.En 1909 nous >ouvoir perpétuel de poser des po-|n ftV(m9 exporté que pour eaux j>oiir des fins électriquesI $22.000,000 de ces propuits, mais bins les rues de la Ville de Cbi-pa consommation locale en a 4i6 îoutimi.de »7J.000,000, faisant un total 2o.Parce que telle concessionIé-13.000,000.Et, lu outre, »t indéterminée et pourra être “JT “ c^oric htalî" îxercéo sans lo contrôle et la sur- ljm8’ J1lu™!1'ono ! * r*" ^ .,i.mois do 1909, 1.000,000 de livres reillance do 1 intimé et qu elle en- ève ou restreint le pouvoir de rd,iü crôma °'1 coml',u '«uu c?lr dtniontalion sur lu Voierie par ex!l0r|*ll,0n ,le crume’ P"ur Jos ^ cinq derniers mois do lamifié, , I sera d environ 2.000,000 de livres 2“ * 5oojio° glcinont en date ( u cinq mars Quant aux oeufs, c’est à peine rail huit cent quatre vingt quinze • nroduiaons assez nour no.si nous proiiuisons as.ez puui no et le contrat en dfieouhnt qui « t» conaoinmatioii.ahuii que- les s,;-: ~ .- diMi/uinos «les Etats-1 nia, «le Hong-Kong, de la Chine et d’antres pays.En d’autres termes ; nous n’ox-portons plus d’oeuls ; la production n’est plus égale à la consommation locale et le prix en augmente toujours.Il en sera bientôt de même poulie bétail ; la consommation locale augmente et l’exportation diminue.Eavenir n’est pas éloigné où IVxporlation sera insutlisante à moins que la production n'augmente considérablement.Ce n’est pas probable.l.c même fait s«‘ produit poulie lard cl aux Etats-Cuis et au Canada.Est-il étonnant que tout soit cher ?Cultivateurs hâtez-vous «le produire davantage car les citadins, les ouvriers surtout vont souffrir.Tkkkikn.V3(f!",rs.Lisez-ça \’ous, cultivateurs, qui lirez ces lignes et qui persista/ à ne pus tenir un compte exact de «-c que vous donne chaque vache de votre troupeau, voyez si yeiin«,7‘',J;i Jln «le luit U77Il»siU- Imt Moyenne du K™1* " iLkettef l»ruu**< j»ir vaelio CoOt *îf* lu nourri ture ji«r vnelie 9 il ofi lT.ni («r fnrhe* 1.0 *.•* |*r;!lt»« (Miur le» 1 II rclipo 9illi.no C’est-u-dire que les vaches payent à peine pour leur nourriture.Où en êtes vouss«»us ce rapport ?Tkukikn.UNE INDUSTRIE Ql l FAIT SON ouces do diamètre furent construits par Allis Cbalmors and Bullock Co de Montreal ; l’installation en fut confiée aux Constructeurs Mécanicien» «pii ont actuellement plusieurs ouvriers à cette fin.Dans le courant do novombre dernier, M.Dubuc, dont l’activité fébrile est toujours on éveil nui idées nouvelles, obtenait des Américains le droit do manufacturer nu Canada, par nos Constructeurs Mécaniciens, une nouvollo machine servant dans la fabrication de la pulpe, qui avant longtemps par son double rendement, reléguera •ortuinement en arrière ceux déjà n usage.Une commando de plusieurs «le ces machines, «echiffrant Inns les $4.000, est déjà dans les registres d'ordre do cette compagnie.Avant son départ pour l’Europe, M.Dubuc qui est aussi un dos directeurs de la Compagnie du Port de Chicoutimi, a bien voulu ‘placer entre les mains des Constructeurs Mécaniciens, la réparation toute entière du remorqueur Eddy, de la Compagnie du Port : reconstruction du sa coque radoub do ses machines, installation dos bouilloires neuves, etc.En outre do te contrat, des commandes importantes de muchines et accessoires pour les compagnies de Puipo de Chicoutimi ot Ouiatchouan, porteront le chiffre total do ces travaux, à un montant de 120.000, et donneront do l'emploi à une quarantaine do j>èree do familles tant A Chicoutimi qu’à Ouiatchouan.Lo chiffre d’affaire de cttto compagnie \\o\\r l’année courante, atteindra les 150.000.Cost d’après ces brillants résultats qu’il est jierinis db croire quo cette jeune industrie qui débuta si modestement on 190G, qui fut l'idée èru dans la région, ira toujours gran«li8santc pour lo bien de notre jeunesse ouvrière qui y reçoit uno éducation mécanique do premier ordre ot pour l’avantage do nos industriels qui sauvant un temps précieux quo la nécessita do recourir ai Hours leur faisait jierdro.l^i nouvollo orientation do notre |M>litique provinciale concernant notre * ’ * .i qui va ouvrir uno phase nouvelle (huis cotte industrie de la production do la pulpe ot du papier chez nous ; la machinerie nécessaire à cetto fin, qui sera par conséquent en plus grand# demande sur lo marché, tout cela fait prévoir pour notre jeune industrie locale, uno ère do progrès que scs précédents succès nous jwrmottonL'd’ttt-tondre d’ollo.Si le talent ot l'intolligonco des nfTairos des têtes dirigeantes do cette industrie continuent de se manifester d'une manière aussi brill an to, il y a tout lieu do croire que la Société des Constructeurs Mécaniciens sera, dans quoique# année» uno dos industries los plus piTMjières de la région.Oouiaieut de voire revouu dé* peiiNez voa* pour lu nourri tare Ne croyez-vous pas que vous devriez avoir pleine valeur pour votre argent chaquo fois quo vous ochoWz dee provisions do boucho ?L’avez-vous ?Si vous achetez a trop bon compte, vous no jkmvcz vous attendre à recevoir la meilleure qualité.Souvent vous êtes tromjjé par la substitution d’articles inférieurs.Si vous voulez un lion article, il vous faut payer un prix raisonnable et vous le procurer choz des commerçants honnêtes qui ne trompent pas leurs clients.Notre maison est encore jeune, mais ollo s'est déjà acquis uno réputation parmi celles qui donnent au public lu valeur de son argent.Cette semaine, notre départc-mout do nouveautés offre on vente, jxmdant tout un mois, à prix réduit, tous les articles do nos tablettes.Nous voulons renouvel-ler notre stock coût# quo coûte et ceux qui veulent profiter do nos prix d’occasion n'ont qu’à vonir nous rendre visite, llssoront surpris de constater comme il est fa-çilo d’achoter à bon marché.Nous offrons aussi nos vaisselles et notrp argeutorio a des prix qui défient toute compétion.N’oubliez pas que c’est do la vais9ello do choix un porcolaine., Nous livrons les marchandises à domicile.; ttagaon A* Frère»' Rue Racine» Chicoutimi* J.U.PALARDY, M.D.Av«t.Uf Lii recqne.Chicoutimi Tau Saguenay Québos A40D LE l’ROCiKES DU SAfJUENAV '* .i À* DOUX FUMER BKftn«üftotiré par la Gie B.Hoade, i » » »i m JLL ts a «ii.: Québec.Une petite ville eu Lee St-Jean Co que JoDqtilènvs 4olt à Pli dvHtrie 4c U fnlpc Dt rWwT^mml Sur 1‘nimablo invitation de M.Win.Price, président do la Oie de puljw do Jonquièros, noua ni* lions ces jours passés, M.D.Watson, du Chronicle, M.W.A.Griffith ol moi, visiter les usines de cotto comjmgr.io.Grand nombre do Québécois auvent (tout-lire que l’induBtrio do la pète de bois axiato duns cotto partie du Luc 8t-Joan, mais co c|u*ils ignorent sunt l'éclairage électrique au village do Jnnquièrus et aux diiïé-roiitcfl bAtisses de lu Compagnio.Doux ront ciuquunto boni mes sont employés X 1 uiinéo duna l’intérieur du moulin.C’eut surtout cotto usine qui est remarquable.Quel travail intelligent s'opère sur ces merveilleuses machine* a carton et A papier.Nous trouvons dans ccs immenses machines toute la puissance de lu mécanique dans ce qu’elU a do plus compliqué et «le mieux coordonné.Avec quelle aisance le travail s’accomplit et aussi avec quelle intelligence.On fabrique par vingt-quatre heures 25 tonnes de carton et de Nous payerons les pins hauts prit 4a i»&rcb4 poor Peaux Verte —Si— — » dt UiutM aortes et ^Arautla« IJ4 •! IJô ru* flcOlll.Montrral.probablement, c’eut l'importance | lf( 4 25 loni)e8 (lo do l-UBino qui la fabrique .t le chuoqmj année la Compagnie progrès qu* cet ôtablimement a| ^ fuire 5üü00() hillolM qui sont répandu autour de lui.Jouquié-ij.^j oonvi,rti3, vll I)U|JH) m6ou.rot) ost presque une villo, av*c se*' doux mille Ames do population grou()éo autour de l’église et des usines, offrant aux voyageurs un coup d'œil ploin de promesse.L’uaitiu de Jouquières no date |K)urtant quo do l’année 1000.C’était l’époquo où loa perepocti-vo3 do cotto industrie s'annonçaient brillantes.Do partout où il existait un j>ouvoir d'eau, l'on apprenait la nouvelle qu'une uaino A pAto do papier allait «’établir.Los principaux commerçants et cultivateurs do la paroisse do Jon-quièros dans le but d’utiliser cette puissance improductive jusque là, niquo ot chimique, ouHuilo traus-formées soit on carton ou en papier.Toute lu production de la pulpo est utilisée au moulin mémo, do sorte que l'on ex(K>rto que du carton ot du papier.Et c’est ici que l’on ho rend bien com_ ’ ’ vortaneo de l’indus-trio A cAté de l’agricalture.En quelques années, U population de Jonquièros a quadruplé: avant la construction «lus usines elle était do 500 A 000 Aines; idle est aujourd’hui da 2,000 Ames; un village ordinaire de campagne a été transformé en un faubourg populeux, .bien bâti ot qui s’étend jusqu’aux voyant la Unie rivière qui coule „ * 1 usines au milieu d’eux descendre en cascades A son extrémité nord, se réunirent ot jetèrent les buses d’une compagnio.Comme partout ailleurs où les capitaux manquent, les débuts furent difficiles, pénibles même et l’ont reprise aurait peut-être fini |>ar sombrer n’eut été l'énorgio ot la persévérance Ha ses promoteurs qui furent récom-ponsés par la confiance et la générosité d'un hotnmo dont le nom a toujours été si intiiuoinent lié au commerce do bois dans lo «Saguenay ot sur la rivo sud du Bt-Lau-rent.M.Wm.Price entra dans la compagnio et par l’impulsian qu'il eut lui donner, on quelques mois, la Cio do pulpo de Jonquièros reprit vigueur, s'agrandit, prospéra Toutes les classes do la swiéto ont bénéficié largement de la pros’ péri to toujours grandissante de la Compagnio.Avant longtemps Jonquièros sera uno petite ville modèle qui, sous plusieurs rapports, rendra «les points A Chicoutimi.C’eut A M M.Porritt ot Flvnn, doux hommes dos plus affables qu'est dévolue la tAclio de mener son stock et clmcun pont y tr»m-A bien les affaires do la (ompii- ver quelque clnwr A son goût: Lots à Bâtir 100 bâtlUS h ils à bâtir, « • lues flans le Quartier Oural, quelques minutes de i t y liste des J foui ins de indite.Payables $ 10 JH) ('ontplant 84.00 par mois, sans intérêt.Titres parfaits.Achetez* vous un cm plu ment, pendant qu'ils tout b-marcht.Dans nu an, ils cat tirant le.double.S'adresser à J.D.QUA Y.Briques à Vendre au Bassin do Ohicoutiini La Cie Générale du Poi de Chicoutimi Cost le temps Voiei lu saison froide qui s’avance A grands pus.Pour *e garantir contre le froid du nus hivers, il faut être bien et chaudement vêtu.C’est le temps d’y pciirvr et nulle part ailleurs que chez M.Uld Johin, marchand tailleur, ou trouvera une aussi grande variété de drap [*»ur purduusus «1 automne et d’bivtr, ainsi que des tweeds pour habillement*.M.Jobi il vient de recevoir tout gmo.Il y a longtemj«s quo MM.Porritt et Flynn ont justifié leur choix.Nul no comprennent mieux les intentions, les projet de U.Wm.Price et nu savent y ré|H>ndn* avec ai puis arriva au résultat qua l’on autant d’intelligence ot d’énergie.constato aujourd’hui.Co quo nous 110 HfiXvn{ m*eux ^AlT0 voyons aujourd'hui, en ofTet, à mor lourH tiU^llltenn*s.Jonquièros, c’est l’un des plus ^ ^ KRANCK.beaux moulins A pAto de papior de la province, comprenant : nne usine où Pon fabrique la pulpe chimique ; une immense construction de 300 pieds de longueur par 150 pieds de largeur où deux gigantesques machinas fabriquent l'une le carton ot l'autre le papier ; un vaste hangar où Pon emmagasine la pulpe chimique et Bécanique, hangar qui communique à l'usine par an tunnel.Plus Mu œ sont les usines où «ont insUUés les dynamos fourni*.- i Drape» (Hiur pniuussus en couleur brun, noir, vert, etc.rVlletcrios |K>ur doublures en rat musqué.Peaux de loutre ut nvaincr pour ?ollet«.Prix raisonnables et garanti.ouvrage La Banque Nationale Ckicoutimi INTERET sur dépùis accordé Je la date mémo de CHAQUE DEPOT et sur la b* Une; de CH A QUE JOUR.L'intérêt payé ou composé À tou le* «SIX MOIS.reai du Bavou 8**0 d# Lever rune po% lie) peer U?«r to* Ulri**ee ei re* lUatUss-sl Cartes d'affaires LU1X1KR ALAIN L.tL B.C.P AVOCAT Une Rncin-, • Chicoutimi s _ _ '¦M: ?mmif A/'/ Notre Grande Spécialité cette année est le if, * brir \ i / U & Mouton de Perse - *.40o/o IJ Nous avons même Deux Qualités que vous ne trouverez nulle part ailleurs, excepté à Paris, Londres et New York.Choix splendide des plus belles Peaux et des plus élégantes Confections.Cest le temps de donner votre commande |»our un Manteau, etc.- r-.* , * .- d'économie h réaliser sur la qualité et le fini de nos marchandises.N.Il*—Nous noue ferons toujours un ptnUlr d'ouvrir un compte aux personnes âOLV WILhâ.t \ ' r* r: «.v • /,* v jy • - - - r i vv'i — .us lui piésentarnes no* exouses.Nousétlons maintenant plus savants.* • • •' t.e plus gr.md nombre des moulins.Madame,sont au «-utieu fut eu* des grandes villes, où toute la Journée des centaines d’usines vomissant leur noire lurr.ée sur tous les r*'* sants.Mais l-s beaux moulin.» Keew*- La.t o a s! qu’on pou» u Là'; icu tin, mQs p„r le pouvoir d'eau, u ont ieule cnern*.le.Ion eut tout cc q désirer, sur le bord du Bc i.où l’air est pur, et frais, vlvtf'.ant.et où vos poumons *« -»* latent au bonheur de vivra.Pensez y.Ma lame La fa'ios FIVE ROSES A toute U pureté ds I air où elle se fait.N'est eile jasla seule fan .s i**1 bonne pour vous ?Tous ly marchands vendent la FIVE SES ; le vùtic est 11 ds ceux-ci ?a IM) LAHX Li ,HL ^MDÜÏ Mil I ING CU.LI3, ll.iMI.Ml v.^343 LU PROPRES DU SAQUB AT t V*' ; * jIéjk MM* ' tvî "* C*' f * •» «5V» mm&z mœ&m la CMS JE DF.PETITE ECONOMIE I >K CHICOUTIMI 'û U llUKEAU- 'll K K : S.w.u: ms Drv 1,1s ];.K |;A, « lll« olTIMl SUCCriïSA .» < BlIU.W >TllK«}Ur.I*AIt« USSIAl.K, t'ii Lie.* -U- » « n'lu» ir.i|«\ ËT01.K 1»KS Fiikkks Makistks K U H.IC n.UÉSinK.NVE DES RU.Pl\ KCDISTEs, l; ssii,.HEURES DE BUltKAU : A l.i Bibliothèque Paroi-«ni »!,• et chez les UK.IT.Eu listes, Tu u- les DI MA NCI II* S « I • • -J-li h 5h., I*.M.; tous le*-* .1 ED DIS, I 7 .30 à 830 l’M AIT BUREAU CENTRAL : L?DIMANCHE, il.:*.:w la ii.V.’lül,.l\M.L- ME RC RED t «le 7 :i0 11 8.30 h.I’ M.La Caisse de Petite Economie paie un intérêt de 3 sur S( Pd U à GRAINE de SEMENCE De toutes sortes JE M'EU PRESSERAI DE VOUUN1K L£S ECHANTILLONS ET PRIX A CEUX QUI M'EN FERONT LA 1)8 MANDE.J5ï£Td r-'£3iîS£j2£3£3£ V/ t> \ M 0 H tous dépôt de UN £>0U à 30 0 00 5^ Gérant Générai -J.A Béeiiard.'|j i M -IfflHfc -/O» 8iC_ Geo.Tanguay AUSSI Tille, QUEBEC 1 r.j j - ¦ l V .•WQ î i O « /> T T • * bd.• le | lu:» tl.lUtS j*nx j* r tous lot* tic Fc Vertes — T jb.»•= r-.«-r —r t« * -:*.rs il'Avoir cl.c/.IIOIU Tî:.lîe?ncnt !uyr.î.ilcnncto .* rtlment, Ptu p.pt paiement.EHVOI - notre Liste de Pr.x 1^09-1910.REVIL! 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MB PROPRES JI' SAQ U ENA < Au Conseil de Ville A uno session généralo du cou soil do lu ville do Chicoutimi, te nuo co dix soptièmo jour de Jun-vior 1010, à l’houro ordinaire, à Phôtol do Ville sont présents : son honneur le iiuiiro, Adl.Rivorin, et Messieurs les échovins .1.L.A.Godl>out, Alf.Godbout, Alf.Aubin, L.A.Vézinn, W.Gauthier, O.Gagnon, formant quorum : Lu l’avis do convocation de la dite séance et lo rapport de signification d’icelui.Lu lo procès verbal de la dernière session (pii est adopte.Son honneur le maire ollro ses sympathies avec celle des autres échovins A MM.Alf.Godbout et J.L.A.Godbout, A l'occasion de la grande perte qu’ils viennent do subir par l'incendie des magasins delà Cic Godbout et Cio limitée et exprime l'ospoir que ce malheur ne les découragera pas.| M.J.L.A.Godbout remercie lo maire pour ses bonnes paroles et l’assure qu’il n u pas j»crdn confiance dans l’avenir.Lu lo rupi>ort suivant du comité du 7 Janvier (pii est adopté.Recommandé de hure donner un avis par écrit A Alfred Larou-cho, chef de poli oc, que des plaintes sérieuses ont été |>ortéos contre lui dans l’exercice de son devoir et (pie si une nouvelle plaintes est $120.00 pour donner main-levée sur la partie .' ville accepte et cède de plus le terrain nécessaire à rélargissement, soit pieds, tel que mentionné sur le plan et A condition qu'il fasse la clôture a ses frais a perpétuité.De voir si le règlement de la traverse de Ste-Anne contient une clause obligeant les traversiez à donner des connaissements aux personnes expédiant des marchandises dans leur oatcau.De voir si la ville est propriétaire du lot de grève à l’endroit où about•! la rue Racine, sur le Bassin.M.l’échovin J.L.A.Goddout, propose une motion a Pellet d'accepter Polli'e de Vente d’iltl poil-voir d’eau sur la rivière Shi pshaw par la Cio Hydraulique du Saguenay, la dite acceptation 'levant être sujette a l'approbation des contribuables par règlement OVER 68 YEARS' EXPERIENCE » Trade Mark» Dooni Copyrights Ao.Anron« a«n«1ln( « and d«*cr«ptl»»n mar ijiileilf rur opinion fri* au iiiv«iiti-i I» rf' » r • J.'tL' (onioiunlf*.• a .a a a - I' V.r.Y lOv fill I'alalilA f •’Martil-If ('nmoiunlra-(Ionaai' ctlr* Mfdctu'tal.I’A’iC?JOIl on I'atonio •••ni freu.Olien i for •«•n.rfttg patanta.Ivwii fak»*i riftirh Slum) A to.tpff utl notUi, * • »'«l* *’**.•' Scieniiiiv jlacrlaa.Rapport de la Gour du Recorder A sou Ilomieur le Maiie, Et Messieurs les Eehevins, Ville de Chicoutimi.Messieurs : De la date de l'organisation de la ( Mur du Ri cor 1er au 31 Ilé ccmbre dernier, h;U9, il v u eu .ÏS! ¦'V,‘:».*«E2& ., ' CniMd*.fn 71 * jrju, prvpnbl.holil 1-7 •>1 plaintes portées di vaut la cour t* w i ’111 liccorclcr.Toutes res CUUses MUNN ^."Vvûh.llr.ïfiÏÇ.^ ont été jugées, dans 28 causes les intimés ont été condamnés à l'amende et frais ou emprisonnement, dans 2, à l'emprisonnement seulement et 1 sentences ont été suspendues.Ces causes ont rnp porté la somme de $22u.20.En outre de cela, il v a eu l it» causes civiles : 110 de ces causes sont complètement réglées, et ont rapporté $97.00 en frais et I’kovinc’K nn t Ii’kisko Vit If- ,1?(J/i.rouit m » AVIS LCBLIC , - ^ \ .>_ -M JfTi J, îf- ur|ilua .s,.l>itmnont cet iiprùs-iiiûli, foudrové rai t (b* $14 1.85 pour l'annéo finis-; Iml u,u‘ syncoj>e.saut le 3 I jj« lécelll b|’e, LJH9.J’at l'Iaoineiir d’être.M ssinirs.Votre serviteur, J.Ekn.Bi.i.« kni i;n, Greffier Cour «lu Recorder.Avocat depuis soixuutc nus M.L.B.(’asgrnin, avocat, R., grellitr «le la cour «1«* révision (*t «le la c«»ur «le circuit, vient «le renouveler sa soixantième année d'adinissioii au barreau, avant é'e * admis le 7 janvier ISÔU.Il fait ia besogne comme un j« unu homme.Le vigoureux vieillard «.m Le défunt avait fait du j«airna-lisinc aux Etats-l nis, particulièrement à Kail Liver, Mass., où il faisait pallie «le la réduction de l'Indépendant et «lu Herald.11 fut aussi député à la législature du Massachusetts Morin, c«>umu n#anl du même lu u par acte «le vente sous seing privé fait *t passé à t'Iiicmi-tiiiii l< vi.igtième jour doctobn* mil n«*uf «‘«‘lit in*uf ; l«»quel a«*t«* • 1« vente a été «e jour déposé au bureau du l’rot« un «taire «le la t ’••ur Suj*érieure dans « t pour le district d«* Cbicoutimi.Chicoutimi, i9janvier, 1910.Simon L.xroi.vn: I'r««curetir, Dame Lacomhe et vir.HiüNyÂM ^ l gj;?v£ri t C’est le temps d’acheter a bon marché.rzN Nous recomm-tialms aux prières de nos lecioi rs lame «l«*Mada-iihï Euf xie B «i y.épouse «le feu Lierre Dufoui, trouvée morte duns i M.le «locteiir Emile Dion, n nous annonce pour le 31 Janvier courant, le mariage de M.| j Elle Massieotte.A Melle Jncquolj-I ne La Rue, «le Montréal.Société IFagriciilhirc A une assemblée doa directeurs dr lu Société d'agriculture «lu comté «le Chicoutimi «pii a eu lieu mercredi, M.Adélard Gobeil a été élu pré.-ident en remplacement M., .1.I ».< iitay qui a refusé une réelec* j ti«»n, vu qu'il est A préparer l'or- j gauisation «Tune société d'agricul-| turc pour la ville.P.H.P.Gauvreau Comptable Complubilité*.Administration, Inventaires Liquidations En face de la Banque Molsou, < ’bicoutimi.A Ven dre ., .Hno holl-jument poohnaire, bon .l.a Société il un millier «le nias iuu:ché * t biit.iu* ro* diction appui , 1res » .lèiK-nsor cuttu imnûo pour( lMllWJ.au , Wrilcy IMack l'achat d’animaux et se propose de burn.continuer le programme du passé j Lue nouvelle assemblée nui a Nouveau système d’affaires Votre achat Gratis 1 11 •• • • ’ s * tu* b':tiraîrt*s a c.é adopté dans notre i ti ®i •* *is i i*.i.i .* itéré! 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