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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 7 juillet 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1910-07-07, Collections de BAnQ.

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24eme ANNEE CHICOUTIMI 7 JUILLET 1910 No 4Ô abonnements i CANADA ET ETATS-UNIS VS AN .Six mois #1.00 •50 STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE / FONDE EN 1886 w* ; ANNONCES Première insertion .io cts ki ligne Insertions subséquentes .5 cts la ligne Conditions specifics pour Annonces A long terme LE PROGRES DU SAGUENAY Le numéro : 2 sous ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL Le numéro : 2 sous Le Svndm \t dks Imprime.lus du Saguenay, Incorpore.—Propriétaire.Journal Hebdomadaire Rédigé en Collaboration Octroi du Gouvernement Provincial On nous communique uiu* lettre (jue nous publions plus luis et que \L L.Alain, président de la Commission Scolaire de Chicoutimi.a reçue du Secrétaire Provincial.PI Ion.Jérémie Décurie .Nous la publions avec plaisir et profitons de l’occasion pour remercier d’ubonl rilon.Secrétaire Provincial et le gouvernement de l'octroi qu’ils nous donnent géné- sisterait-il pas à la convention hii-nuelle des Missionnaires agricoles?Il y viendra peut-être, mais nous en doutons, car M.(liraid est un homme de tact.Il s’engage A NE PAS REC LA- ilaiis tout fhieoutirni, 27» person- I um‘ P,art‘ prépondérante dans l’édu- t MER le capital du prix de vent 1 n,*s pour approuver le règlement ! cation et l’instruction de l'enfance, AVANT Ql’E LES CONTRI- j.p) 'et la voie A suivre pour arriver A la BUBALES PROPRIETAIRES de Les contribuables de Chicoutimi, I **n (l,,e * on 80 propose d'atteindre la ville aient approuvé le règlement veulent la municipalisation de la l,ar cct enseignement, d emprunt (pii devra fournir au fou- lumière électrique pour en retirer H expose les procédés pédagogi-s.il le montant nécessaire au paie- êtes profits et non la ruine.; ils (pies qu’il faut employer et les moment du «lit pouvoir d eau.’ entendent garder pour eux tous les yens mis A notre disposition pour “Au cas où lene sera capital bénéfices de cette spéculation et nous mettre d’accord avec les près-pas paye A la f ie au 1er novembre non (.n faire profiter deux ou trois prochain A compter de cette date citoyens de cette ville.Ils s’assure-du 1er novembre 1910 la Villo ' ront d’abord ciu’i! n'y auru pa-s de paiera a la L ie Hydraulique du concurrence, et qu’ils verront avant Saguenay 5% d’intérêt annuelle- d’entreprendre quoi que ce soit, ment sur le capital du A la Cic.” où l’on veut les conduire.l’ar une seconde lettre La Cie c’est pourquoi l’annulation de Hydraulique, veut avoir un A comp- |’ttCte de vente de la Cie Hydrauli-te «le ÇfiiHH).malgré le délai ac- ,jUe du Saguenay A la ville est décor, lé; cette lettre est en date du mandée aux tribunaux.Nous serons «•n Convention A l’école Normal.«!«• fhieoutirni, cette semaine,.Au fond, en pratique, la loi «!«• 8 j,,in pt 80 Ut (,°,”,nc Huit: .1 avant longtemps fixés et sur la va- Sir Wilfrid garantit A l’Angleterre “Avfnt rn ma,ns 1,1 ProPrl6té leur de cet acte et sur la valeur des L’Evè(jue du diocèse, le suriiiten- (M, ( lu.\j Borden demande.Mais *l‘‘I;i ( ie Hydraulique du Saguenay privilèges de la Cie actuelle, dant «h* l'Instruction publique, un yp Borden r t payé $S.(H)().par an au I,lül,tant $dô,000.qui vient public a bien jugé de cette ministre provincial, les deux dé- pour criticnn r.\hmt elierelier i|ue-|,,^tn‘ ven,Iuc A ,a yi^c' nous cro'’ campagne du Travailleur, menée pûtes du comté A Québec étaient r,.l|c à M.Laurier, pour faire du /èl«* ;Mu,‘ dernière n'aura pas au profit de la Cie Hydraulique du présents a la séance.M.(îirard n’y OI1 faVcur ,noii|ms du Caimdn.|l! o,,jCPll0n nous conscntlr un Saguenay et des ses actionnaires.bill ‘t promissoire au montant de \\ cn u fu|t |»0„,l0 justice.C’est SIX MILLE BIAS! RES, la ques-1 cn Vftm que l'on a voulu surprendre lion d intérêt demeurant soumise sa bonne foi cn criant au monopole aux stipulations du contrat d’a-jpt en faisant miroiter A ses yeux chat du pouvoir d’eau de la Cie par (jea profits imaginaires.Il lui a criptions édictées au tableau des études pour les écoles catholiques «le la Province de Québec.Il démontre la nécessité d’enseigner l’histoire du pays A tous les enfants qui fréquentent les écoles publiques et suivant le programme scolaire si bien élaboré par le comité catholique «lu conseil de l’Instruction Publique; enseignement o-hligutuirc A chaque degré des trois cours.A remplir plus tard ses devoirs dans la société.L’étude de l’Histoire nationale est certainement utile A tous et surtout indispensable aux jeunes garçons, puisque tous ont besoin d’apprécier et d’honorer les cruvres du passé, pour expliquer et aimer les actions du présent et collaborer A l’avenir et au développement des affairesci viques et des forces vives «h* notre nationalité.Bossuet a dit: “Il est honteux A tout homme d’ignorer l’histoire de son pays comme il est malheureux «h* ne pas connaître sa religion’ Dans un pays représentatif comme le nôtre, pmit-on rester insouciant aux affaires de la chose publique?Les enfants d’école deviendront plus tard des électeurs, «les conseillers i*t les chefs du pays.S’ils ont gardé le souvenir des gloires de nos «lévumuers et des malheurs memes du pays, ils seront en état «I excrciT alors un»* certaine influence sur la conduite de ceux «pii nous gouvernent; ils sauront faire le choix décisif de nos répré-scntuuts ll> sauront se conduire dans les luttes futures de la vie, éviter les catastrophes politiques et les erreurs qui pourront être commises pin l’ignorance du passé.Pour ohtriiii e»* résultat et donner une formation morale et sociale A l’enfant, il faut lui raconter !«• courage proverbial des premiers pionniers qui smit venus au ( ’anada, s«* fi\«*r sur les l»nr»h «lu St-Lliureiit ni prix «le grands sacrifices et de toutes les privations.Enfin, vous exposerez le rôle prépondérant «lu clergé et de la race française catholique* au Canada, sur h* progrès intellectuel, moral et matériel préparé par la création «les collèges «les couv» nts et des écoles catholiques.Il faut coimaîtn notre organisation n«lininistrativ( la formation do notre système législatif, judiciaire et municipal, les phases diverse* et les libertés constitutionnelles dont nous jouissons au Canada.Le savant conférencier parle ensuite de la méthode A suivre pour qu’A la fin de chaque du tableau noir et de In carte géographique.•1o.-Adopter la méthode concentrique A tous les degrés «Ju cours primaire, en comparant le passé au présent.7»o.-Eviter la routine, la par cœur, les détails superflus.Go.-Faire souvent des résumés, des révisions, des groupements comparatifs et méthodiques dans les classes avancées.DISCOURS DE M.MAGNAN PROFESSEUR A L’ECOLE NORMALE LAVAL ET DIRECTEUR DE “L'Enseignement Primaire Il traite du cours «h?langue française A l’école primaire.Il «lit que l’enseignement «le la langue française ne consiste pas seulement A faire apprendre la grammaire par cccur et A faire écrire des exercices orthographiques.Le cours «le langue française commence A la première lettre de l’alphabet pour ne se terminer qu’avec I«*s derniers exercices littéraires du Cours Supérieur.Cet enseignement e t le plus général en classe^ le plus continu, tandis que l’enseignement direct de l’histoire, do la géographie, i.?ié a lu ; L'ar c’cst vous «pii allez payer pour séance d'ouverture,.Nous v»»u- {,„A i)eaux vaisseaux «le guerre, l«>ii' l«* féliciter «h* son tact.Il coin- ( ^qie école navale, ces calcs-séehes pie’ul «pi il cM «les lieux «pi il ne, (j’est vous qui paierez pour doit pas fréquenter et des circons- j jes |)(.aux babils couverts «l’or tant e.«»ù il ne doit pas s.* montrer.Lj0Ji 0|T'u'u*rs anglais (pii eommamhï* f«*tte convention «les institut rices ! ront iK,r,| «h» ces frégates.C’est j Cet enseignement doit montrer surtout les méthodes progressives non pus comme un organisme /n,., , ila multiplication car vous saurez année, I enfunt possède les matières L ., ,, , , .la table de Pythagore, vous jouerez de I Histoire «lu Canada inscrites , • ., .,, lt.,, admirablement du piano.Parodiant au programme d études.I dit que .• , , • .,, * /4| , , .' le spirituel écrivain, ie dis A Pen- Ofttf inétliodc (Ion revêtir la forme .„ s,.,.,,,., ,it.,.• concentr'upie c’est-A-dirc de ma- fant: “ Sachez lire mécaniquc- ., ., , ., ment et vous comprendrez tous les mere (pie le cycle des princi- •• .t .livres, sachez la grammaire par paux faits Instorupies soit par- ., .1 .1 .1 cœur, même sans la comprendre et couru annuellement en s agran- / »• r .4 , .K vous rédigerez parfaitement, faites (lissant graduellement vers les e ., ., # des dictées sans fautes et vous écn- cla>se.** supérieures et s appronfon-1 » .f ., , .,, 11 .rez corectomcnt, fuites des analyses (lissant proporliomicllctncmnt à PA- « • , ., % , machinales, vous servant pour ce a indépendant, mais comme un ino- ., , .classe* supérieures et s nppronfon- teur providentiel qi!' met en action 1 ' I imagination de 1 enfant, active % , .ou.u.v .de I «*n faut, de façon A former i , .» son cœur pour cn exhaler les nobles ., , ’ .de formules dictées et vous snurca .un tout complet dans son ensemble, sentiunmts au triple point de vue de la foi, du devoir, et de l’honneur.la Ville de Chicoutimi été facile de distinguer le vrai • 1 Pour atteindre ce but il faut Les contribuables propriétaires faux> «!«• ( 'hieoutirni pa.ieront A loisir || a Vu clair dans le jeu des apôtres le capital ots, 30 rue St.lean et H» rue Dal-liousie, Québec, ou à E.1.Hébert, 1 )ept.des \ ovagcurs.t îare \\ imlsor, Montréal Chaque paroi»»* «l«* la province devrait ériger, à son fondateur, un monument, «pit'lqm» modeste «pi il ¦oit,- ne fût-r«*qu’une tablett«*dans !«• mur «h» son église.Et j«* pens«» «*n ce niouieut à «•«•ll«* «pii, dans I humble sanctuaire d«* Ste-Adèh*, rappelh* le nom «l’Auguste Norbert Morin, lé-1 gislateur «*t magistrat, et plus «pif*j Nouvelle cela, fomlateur «le paroisse, c’est-à-dire créateur «l’un foyer de vie catholique et nationale.preci: .Il i ks 1Io\k, .lr.L.-A.Casgrain, iiiesif f.êuérnl du DNiriel.SIMON LAPOINTE L L L a v« h:at CHICOUTIMI HtmKAU .Edifie*?«1«* ia C’omp* • ^ Hff Ol ll.lll, 3 .Q.gnie dus Faux «.‘t Electi ieité.DR .).EUCi.T U EM R LA Y .MKI)t«MN*-( -’IIIUIKOIKX Km* Ra -ine.( hicmitiui J ELZ.SAVARD, L.L.R.Avocat BUKKAU :Uuc Ittcuii*.( *1» e»*ni un.J.II.PA L XI M.D Avenu»* Librecqu t*hi«*ouiimi Tel.S guo »ay tt)u«»buc *• • W-j i • -r ’ P .ïfej LE Du C.WARREN • I ÜINTI.STK Run au : Rue Racine, .) m ’» I» d.A.A.Or non, Tailleur.Spécialités .Extraction dus denfc plombage et dentiers «le protnà* ' re cïftsso.5 ‘J”'- uA'iÊhi iH J-CAPITAL.$2,000.000.00 -I* PRESERVE.$1,200.000 NOUS PAYONS L’IXTEKET A NOS DEPOSANTS 2 FOIS L’AN Et lorsque la province sera ainsi la vie sociale, 1«» benvau «l«*s libertés couverte «!«• c«*s monuments,l’étran-politiques, l’école d’apprentissage j»,.r (pii passe, dédaigneux parfois épicerie du gouvernement représentatif et populaire.Elle servait à organiser la défense des colons français contre 1’Iroquois; elle préserva les expatriés «le la n«»s-talgic et «lu désespoir; elle conserva les traditions de la ru«»e.A la conquête, tout s'écroula: gouvernement civil et militaire, organisation scolaire, tribunaux, administration, voierie,—tout excepté la paroisse.de l’humble condition «le ce peuple, et le Canadien lui-même, oublieux MM.Jalbert A*.Lufcrrièrt» viennent «lhmvrir un magasin «l’épi-eeries «lans le bloc .lalbcrt, rue Racine, ancien local «le lu librairie Prou men.MM.Jalbert k I ai ferrière au- «le son histoire, apprendront «pu» si, ronj toujours en magasin les épi- e«*ri« s fines, importées et entm-dieunes, «les fruits et «les légumes les plus variés «*t les plus frais.Les clients «pii voudront bien honorer ces messieurs «le leur patronage peuvent être assurés «l«» la plus entièri sntLfaetion.On peut donner ses com man le peuple canndien-français a vécu s’il a résisté au bûcher «le 1’Iroquois, à l’abandon «le la l’ranc«*, à la uMle »*n K';oérnl qud ),» vieil» il«» iiiiîtlro en opération mon (otiruenu à diaiu et qu’il l'avenir J'nurnl toujours on rntrepèt «!•» In chaux «Je |»r»i-mlùro «)uallL6.8*a«lr^H8or A V.N.TllKMHliAY, ühlooutliul.4-10 GRAINE de SEMENCE De toutes sortes .JB M KM PRESSERAI ÜB FOURNIR LES ECHANTILLONS ET PRIX A CEUX QUI M EN FERONT LA HE MANDE.¦ f Ceo.Tanguay Chicoutimi INTERET »»ir dépûia accordé| .* 1« ''«te mêip • «le CHAQUE! i El'() T «* sur la Lulunc deOllA que jour.Basse-Ville, QUEBEC- AUSSI Farine, Lard, Grains.Etc. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx LE PROGRÈS DU SAGUENAY »*> *•> /«% /*> /' » O »*> .?*> -*• rE £**$**$4 4*N O Ç « 4, • 4 4.• 4" tf 4, • 4?.« r • •» 4.• 4?- f -r.f* 4*. GRANDE EXCURSIONS DE Essayez notre RASOIR et comparez-le avec n’importe quel autre.V :> 4» « t'y préparés ni .'a • r?. r • « 4- • >.• rl I livrr.à la dnnandr du niarrliand.ir nos TA IM FS K\ FKIIIJIIS SONT ItETOI KXAKLKS A unit pas entière satisfaction.Une commande d'essai vous prouvera la réalité de ce que nous avançons.DESMARAIS & GREGOIRE Négociants en Gros Tabac en feuilles, Biscuits, Sucreries, Epiceries et Librairie : 18 A I V ’ % «¦ I « t T i T: A n r., rs* * 4?.•9* 4'/.«ç> -A -A *y« 4?.4?.I/ù »• N 4?.f*’» 4 • s .*4 />yt 4/ % 0-yt •'A#' A ^A ^I't +S **£»*> * A A % î v V « » ?X«i *¦:« < C C* C-< < «3 iLd productif A perpétuité, d'intérêts «font sont bénéficiaires les ayant-droits.Ces bénéfices se» PERDUE Iront en proportion du capital accu» miilé et du nombre de pension n aires .v .pa ¦* y | sion.A *°* **"* C" ^ V .v Empress of Britain, 12 Lake ( bai npla in, 20 Empress of Ireland, 20 Lake Manitoba, SUCCURSALES: Liiiliotiieque I’a hoi ssi a LK, cn fuel* «le la Cathédrale.Ecole des Fkekks M aristas Km» Unci no.Résidence des RR.PP.Eudistes, Bassin.HEURES DE BUREAU : A la Bibliotbèipio Paroissiale «*t cb.-z les RR.PP.Eudish’H, Tous les DIMANCHES d*î 4h.A 51., 1J.M.; tous les JEUDIS, «le* 7.30 à 8 30 PM.AU BUREAU CENTRAL : L- DIMANCHE, de 3.30 b.a 5 30b.P.M.I>* MERCRE-D , do 7.30 à 8.30 b.P.M.Au Public Uno récompense i\ celui (pii le I clair ipi’avcc raccuimilation in-rapportera au Chateau Saguenay.| définie des cotisations, aucun adhérent ne peut être lésé, puisqu'il est sûr de trouver dans la caisse sociale A sion admissionses vcrscnicn-inents considérablements grossis do ceux effectués par les disparua.Les pères de famille devraient inscrire tous leurs enfants dans cette association remplie de dévouement, de patriotisme, qui leur assure le bénéfice d’une économie H* La Caisse de Petite Economie paie un intérêt de 3% sur tous dépôt de UN SOU à 300.00 Gérant Général — — J.A.Eéchard.-I—I—I—î—I—I- -I—E —E -E -î- -I- -I- -E -E -I- -I- -I- -î—I—I—T—I- ¦ Personne n'nime A attendre bien longtemps que sou tour arrive (plant il veut se faire faire la barbe et tout le monde veut aussi être servi proprement et d’après les procédés les plus modernes.J’ai un salon de barbier qui hui rftPPortü beaucoup, eette so-peut donner satisfaction aux plus chRé étant purement mutuelle.11 exigeants.no faut pas calculer le montant Massage électrique, barbe “Bos- investi, sur la base de l'intérêt ordi-t«iu Style ”, coupe do cheveux pur naire,mais sur lo principe fondante!»* faite, propreté absolue.I tnl de la mutualité.L’Association .J ai 5 hommes A mon service cl compte aujourd’hui 325 bureaux 1 ouvrage est expédié rapidement.(lo I)erceJ)tion tiUIIH |a provfnco «u/.o;rs uiriiuh-h lu iwifoetion.f|o Qu6bcCi ftVec 20,000 me.nbrcs Kazoïrs de premier choix vendu .«a,-antis A pris ,ê !«.its, I uct,f'1 cl un cal,llul ftccllnu,l'.* livrer A Iheuvro si unlant la 1 .: *i ’ - 11* «i *'«• • I' • l’eu * leinel.t C"i i :emieii «loin-!«*urd* .o»r ;(|u’i « u v« : i le- «lit» t *o:is «ie i Fgti-*, 35CTH m Il y a d«*s moments p« perforiiiau***, où vous u voyez pa> un eu! clown, et t « »«j ; A coup l’hippodrome en est envahi.Ils ., • u- i.i .«pi .Is ne sepan*ut jamais la ré i-! semblent jaillir du sol, pour y *., , .giou de la scienceuiu ils s app aïuent »r renterr immédiatement apres.1 ! V( , .,i a develop i i liez leur enfants La pres«*nee des clowns constitue n ».ie sens ehrétti n «t enthoii(pie, en i:m ' une parti** essentielle du cirque.- t i t*t .i.mot, qu il nous donnent (les éeoh ( ependant s ils apparaissent dans 1 , - .i» trnnrhcmcnt catholiques, et il pou - : certains actes, ils peuvent en de- ' truire l’effet._ ro,lt r0,nl>«l,r (“iijours sur n«.s I.S inrillctiis iluwns l'oiniiK* U- m,'ill, "r,,s \' i"|,:itliif> .1 no- l.én.- • % .j w ^ ;* A _ _ /t/» \ La (’oiieet'ion Zoolog'que la plus (’oinplèî *, la plus dsp» nlietise (jui 1 (‘.'.'si.* M I «>ut *s Sortes D ANIMAI X SAI \ AtïFS eu Captivité.Trois Corp «l«* MFSIQFF La l’FRFf )RMAN(’F comprend e« lit act •< dhférents.Rien «le PA R FIL n’a été vu encore.D«*s Petit*» (l«* Chameaux.«FFléphants, de Lions et «le Singes.I e ( «ranci D!J,.\\n\ K, le Clown par excellence, la mervcillo do l'Aiigletern».nez.a H) heures A.M.voir la (îratide Procession, le grand Spectacle qui va s*«»lTrir aux r« gar«|s.- PFRF()RMAN( ’FS par jour,—la première A ‘Jhiuiresdel’après-inidi, la seconde A S heures «lu soir.* llCilU lit S l’.v.TUinn (lie lé * * .| If leçon de langue maternel- l)ol,r «‘’«ployer A *c g,* du bétail, la sylviculture et j poètes naissent «.owns, mais ne le trois conditions suivantes* mm'frmdre «lans«l«*s«I «eussions main ' l'industrie laitière fournissent le deviennent jamais.• (•(**} exercices soient «•»• b',«4,d stériles, puisepu* hnite l’afl’ai-1 pain (|Uotidien.Lorscpi’ils se mêlent A la foule, cidtion «.” re «l« la chute A Murd«*« k «•«! >u- même nature* générale; de*= exereie» détaillés ,l’histoire .!.• géograpl.i.A '» tU" ' par exemple, n’auraient pas leur place dans une lecture expliquée.! 2o.-Qil'ils soient peu nombreux 3o.-Surtout «pi’ils lisent tout poui La renommée des conférenciers agricoles qui doivent prendre part VENTE A L’ENCAN A quoi la majorité «le nos liono-rables éehevins, maintenant (pi’ils jsoiit «lélmrrassés du souci «lu n'glc- Métab(>tehounn, I nsolvablo.sur la rue, portant «l«*s habits ordinaires, persontn* no sou|)çonne au congrès, l’importaneo «les su- leur vocation, mais lorsqu ds r«*v«-jets «pii y senmt étudiés, ne peu- ^‘nt les costumes « I** Fur metier | ).lMS |’affain» de vent laisMT indifférents ceux (jue et (pi iF apparaissent sur la piste |)avid Otis, le-* choses de l’agriculture intéres-’ «h* l’hippodrome, ils rient et font DriaciiudA 'l’objetproprc débi 1,11,1,1 {^',tt grande affaire, pourrait ut sont.Aus.Yi comptons-nous quo les rire.Leurs bouffoneries égayent .^ ils («eeuper leurs loisirs.’ trois comtés seront dignement ré- ' l|,J* huiles u!**nt du comité de I« fuits pour améliorer la condition' Le talent des clowns du cirque A.-l’omls de Commerce çailt' voie rie, M.A.Godbout, veut dé- j fo* travailleur» de la terre en leur Howe est d’invVnter de nouvelles Consist anteii :- Il résume sa conférence pu ployer pour l’arrosage des hum h* enseignant les méthodes scicntifi- forces, d.* nouveaux truck*, lousles chaussures et Nou- les paroles suivantes: “Le coin « j cèle «pfil a montré dans l’affaiio de (|Ut.s maintenant en usage dans jours.Ils prennent plaisir de se V(>a„tés,.Sl.Of.J.U do langue française commence A la | la chute A Murdock, nous lui prédi- tüUS 1rs pavs où l’on cultive avec jouer entre eux, aux yeux ébahis |t.c Védit«* suivant liste |,4I3. A la dernière séance du conseil, ' nue demande écrit»1 a été fail • A la < ville de payer un accompli1 A la (’.«• Hydraulique du Saguenay pour de nos écoles primiércs ne sont- F lu chute dont les coin Juiablo pas l’espoir de la Province de Qué- i refusent de ratifier l'achat.Croit-ou bec?il n’y a done pas d'œuvre plu** vraiment (pie lu chute est achetée?noble que de travailler A les rendr» PROGRAMME —DE LA- Quatorzieme Convention Annuelle —DES— et réjouis de la foule, les tours les (• _(*„ |>ia„0.27Ô.OO plus drôles.Ils s amusent entre j magasin sera ouvert, mardi | eux tout en amusant la foule.j(.juillet courant, pour inspection| N’oubliez pas, c’est samedi, !»• ,|„ stock et crédits.10, que le cirque* Howe sera A Chicoutimi.CORRESPONDANCE Y.F.PARADIS, Curateur.Québec le 1er juillet 11)10.VENTE A L ENCAN digne d’un meilleur avenir.Je voudrais que dès la petite école on leur apprit A penser.C’est la grande affaire de la vie.Il faut s’y appliquer de lu première A la dernière heure.Penser nous fait connaître et aimer par dessus tout la vérité.Penser nous fait éviter bit n des malheurs.Penser nous met A l’abri des plus mauvaises passions.Penser nous apprend tous nos devoirs.Penser nous élève jusqu'à Dieu.Penser nous ouvre dès cette vie l’horizon d’une vie immortelle.Mercredi, à la séance du matin, M.Chs.Lefebvre, professeur à l’école normale Laval, parla avec Le jeu des Pères de la Municipalisation est d’une profondeur insondable, si profond que ceux mêmes (pii mêlent les cartes m* paraisMMit plus s’y comprendre.L’iiubioglio on la ville c«t plongée ne fuit l’affaire que des avocats.Fux seuls retirent en honoraires une bonne partie du butin que s'at-tendu'ent de recevoir les Pères de la clmti - Ft qui paiera?La ville.Où l’urgent sera-t-il pris?Dans vos poches, contribuables.Morale: Choisissez-vous comme réprés Mitant s au Conseil des hommes (pie rien no détourne de l’accomplissement de leur devoirs.Le notaire David a voté pour la première fois en faveur d'un emprunt.Il fallait A cet homme dé-«iulfrcsté des motifs puissants d’in- —*T EN UE AU— Séminaire de Chicoutimi LES 13 ET 11 JUILLET 1910.Chicoutimi, I juillet 1910.Monsieur Néréo Tremblay.Agent Général de la Sauvegarde, Sti -Anne de t lucoiitimi.( *h« r Monsieur, Je m'empresse de vous accuser îréceptiot du chèque de Ç1000.00 Dans l'affaire de Melle Marie Bergeron, Roherval, I n-olvablo.- léniF le F» juin, que vou* m'a- 2h.P.M.1-Ouverture de la Con- vez en oyé en règlement d* Avis e*t par V présent donné «pie Jeud:, le l I Juillet 1910 à II heures a.m.Scia vendu à mon bureau: 4L rue Nous recevons un nouveau lot d’habillements pour hommes grandeur de 35 à 42 ce sont tous des valeurs de $8.00 a 12.00.Nous les vendrons $4.85 c’eSt pour rien voyez notre vitrine nous donnerons nos bons quand meme profiitez-en.LEMIEUX & CARRIER.%f .r,.t .m v * ,, Dullioiisie, Quebec :- vention par M.le Chanoine J.P.la police «h* M.Napoléon Hu ., ' , ,.1 ommcrcc Bélanger, président.Il-M.FabU* F.V.j don, décédé au eonimene mu nt i du mois de mai 1910.Je suis Charcst, Sécrétaire/‘Compte rendu heureux le remercier la ( ' *mp; c u de la dernière convention” et “Ra|>- de sa courtoisie et de s* p ompFI prot Annuel.” 111—Visite de la ferme du Séminaire.7h.P.M.I Dis cours des honorables ministres et d'autres personnages distingués.Il-M.J.C.Chapais: “Réminiscences et revendications.” JEUDI, 14 JUILLET.Oh.A.M.—Séance privée des Missionnaires agricoles.lüh.A.M.1 -M.J.11.Drisdale: “Importance des cultures sarclées.” 1I-M.NV.Grignon, M.A régler ma réclamai i* il.Veuillez croire A mou entier dévouement en N.S.P.A.Larouchc, pire.d** Nouveautés,.$1.005.19 B.-(‘rédits suivant li«t** 34.13 I •• tn:iga«in sera ouvert, mardi, 12 jti floi courant, pour inspection du «lock et crédit.-.V.F.PARADIS, ( ’essionn-iire Syndic.Québec, le 1er juillet 1910.PROVINT F DF QU FR FC, 1 »//?' tir Chicoutimi.CONFERENCE AVIS PUBLIC Dimanche après la m(*s»>•' i'°nf,;r,r" ( .mseil .le la \ die ,1c Chicoutimi n., ,oi ,|(.s ponsioM vtagW le ciuu.n.' u.e jour de judle.courant jn vi* fKglbc de » .*10.|.:.'>e III.repie,nent porlanl, ^nnj, (,(> ( hi,üU,imi.U même jow le numéro lot) amendant le répie- |||>lln.s l’Egli* d“ PROCHAIN MARIAGE On annonce pour le premier août, le mariage de Melle M.Antoinette Gosselin, fille de F.X.Gosselin, Protonotaire «h* la Cour Sup.Chicoutimi, avec Mr.P.Béchard, fils de Mr, N.Bcchard, de St.Anselme, Dorchester.VA-ET-VIENT Madame Goyet te de Boston, Mell Marie Laure et M.Lauréat Lavoie de St-A lexis étaient on visite A Chicoutimi cette semaine.I ment No—144 et augmentant la r t m fon^res; ' ’/7.30' 1',/'.//^ «'t que I»* «lit regel ment est déposé au bureau du conseil où les intéressés pourront en prendre connaissance.Donné A Chicoutimi ce huitième jour de juillet mil neuf cent dix.ON ICSI ME TREMBLA V, Greffier.AD.RI VERIN, M.D.Maire.i Sucré-Cœur du Bassin, et 1,1 V FAITES FAI RES ® IMPRESSIONS AU ‘Progrès du Saguenay
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