Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 2 novembre 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Progrès du Saguenay, 1911-11-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
CHICOUTIMI 2 NOVEMBRE 1911 26ième ANNEE No 13 abonnements < CANADA m ETATS-UNIS AN .*1.00 Si N MOIS.5° STRICTEMENT PAYABLE D’AVANCE J W FONDE EN 1886 I t ANNONCES Première insertion .m cta la lign.Insertions subséquentes .5 et s la ligue Condition* spôulcs potir annonce* à long term* LE PROGRES DU SAGUENAY Le numéro : 2 sous ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL Le numéro : 1 sou* Syndicat m:$ Impkimki'ks nt; Sun kn\y.1 \« oitrouÉ.—Pkopkiltaikk •Tournai.Hkiu>omai>aikf.Rédigé en CollainRATfON TOUJOURS LUI l *ui k* moment.purni-il, M.Dirurd fait le mort.Tant mieux ! romain, et écrit.- par une plumé nler-S’il avait eu la moindre dtVenee, au lieu de renier Laurier après lui ! j,.coloriée.*’ D’un Professeur de Pelles-Lettres au ( ’utiada: “Beaucoup de livres ont été* écrits sur le même sujet, et sans envie ’avoir léché les talons (tendant quinze ans.il se serait tout au plus ., .présenté comme indépendant, et il rail A la Chambre pour juger les M* tiiruitl jouit depuis .si tialiison du -1 septriubte «1er- hommes et leurs actes A leur mérite.Ce n’est pas le rôle qu il se nicTtl une nolorité qui lu place parmi it*' hommes 1rs plus en prépare.I., Krtnjvi's d,i Sttijomuif nous informe au eontruire que vue du pays.Il va sans titre «|llo le bruit (pii se fait autour (îiranl fait lioiiibarder les uiiiiisttes de lettres, assurant ceux-ci qu'il .de sou nom n’est pas tie nature à ajouter à stin prestige, ni A n'y a jamais en de meilleur conservateur que lui, [•am* que méinei ' ouV,,n,‘*z :t U-ntativ.s «!«• ••«•s l»«»li«i- jurte i«lé j.«s leurs créanei.rs ’ rMII, ,u0„i,.8 les Ih'uuK's, ft «t !«• «li-|»„- un assi'inoliiKe «I exploiteur», 1.1 M)> |„ v,.rlll Vaut ,,, A .n,., .«st V but pimctaa de notre cam- .,, , r Puauchamd.Kllu n iouruera elicz elle manche pnH’hiiin.• n- giou, ils manqueront encore une fois leur coup.( cqni a lait peu habitué A av«»ir un homme se la force de (iirard sous tous les régimes, c’est la liberté dont m« ttr«* au service d une idee, lui il a joui de distribuer le patronnage à sa guise, («irard le sacrifier ses loisirs, x»n n*pos, sa sait si bienqu'il n a pas liésitéà trahir h*s libéraux le soir ( lu -1 «¦Plwnbn*.Usait «(uav.f l,- puU'onuag,*, il consorvora, .in„us «lu misércU pour les grom Evolution « t ^oluUonni^B, Iax .- , 1.irk.it ans.inaleré ou’il ner.ismi leur donner une loree «saintes energies.- Lord te et k M.Normand, «lu IIfivre (France), constructeur «h* navires d« guern* pour l«* gouvernement !i aura is, a pas«é en notre vilh?la semaine dernière.Il a fail une excursion de chusse en coin|m-gnie «le M.l’avocat Lapointe, sur le territoire du cluh «1«* la Itou-«•une.M.Kohituille, contrôleur de la Cie «lu chemin «l«* Ici «le la P>uic «les lia ! lia !, a déménagé celt; semaine dans I aneienm* résiden-«•«• «le M.Kl/.éar lloivin, occupé»' récemment pur M.otili.“uftiie d'éducation publique sans-le bois omsidérnble si?produisit, “Dieu que tout le monde a cous- entraînant «les centaines de bi 1- “taté A purtir«le *830, mouvcniuiit FEU Mme GIASSON Eliza-( ’éliiia Ix*tellier, «le St-Just, veuve de J.-O.-Y.(iia-sson, notaire, vi« nt de s'éteindre pieusement A laré.-ideneede son fils, L.-M.(iiasson, 230, Av.Mc-Dougall, ( )ut reniont.Madame (Üitsson, l’aînée d’un* famille de treize enfants, était la fille de Charles J*etcllier, de St-Just, frère de Son Excel!» ncc, l’ex-licute-nunt-gouverneur.Lue D t«*llier,de St-Just, et d’Eliza (’hupais, sieur di l'hon.M.Thomas Chupais.Elle «st née à la Hivière-Cuelle, le 28 août ots sur M.Odilon Delisle «pii l’avait pus eu le temps do smpn-gnie du chemin de fer de la Taie des Un ! lin ! non LLETuN l»T “PKOUKES DI* SAOLENA Y *» No (î FOUR LA PATRIE TA T J.-P.TA T DI Y El TERRE A VENDRE vvvvvvvvvvvw ., i LA La inagml.i|UO terme dn T.ve- compagnie Assurance sur la Vio rend Ovide l«arouche situer dans.XUC KIATIHKIAI F lire le rang St Joseph de Chicoutimi I Ht INA IIUINAL LII t est ollerto en vente.S’adresser à lui-même A St-Eidele, < ’liarlevoix.7-K-l 1*7-‘2-TJ, h mois.A VENDRE 4*«t|»ilui Miiiscril $1.000,000, Tu pilai pn> é J J A.mm.An il i.:»n ;,(;;s ICésrrvr I.I 3o,!m;i.s:; Surplus au\ por- leurs de police 37 1,7 i:l 'Trois magnifiques propriétés dont Percentage en la une «ituée sur la rue Uncineet deux vein* des assurés Sl.*:îh» o sur la rue Cartier.pour chaque piastre qi/clle pour plus amples informations, doit aux porteurs de polices.s’adresser h.1.MX IMIOIIC.Thomas Bossé.Gérant du District, itégistrateiir.j ItucSt -Aiiiic, Chimutitni./Vj (V»tc Lubrecijue.CilAPITTE II (siiti:) Ali ! mon cher ami, dit-il, ipie le bon Dieu est hou ! \*oilA une phrase au II.Mrl I('!Iiiiiiiih.Ernest Bilodeau & Cie MODELEURS I* i-iuiii.» : * d* iiiim liiiit-rh • I iniii.» -.rtc «le moulltit Iwiirv •-»•- At.et 1.1 .rte«le Ctil.lirai.•HI.EUGENE N.EORTIER idltoits 1 Kg lises et «le TbéAtrcs, ell géné rul tous les ouvrages du l’ein-tre et du Tapissier DKCOBATKITL siTtmm: : toutes sortes.RIF' ||âv[o r CIE DE NAVIGATION RICHELIEU & ONTARIO Du 13 juin au S juillet, les ba- teaux partiront do Chicoutimi pour Québec, les mercredis, jeudis, saine-1 .¦ ¦ dis et dimanche.BlüllOSpliate [fe Cl13UX Tous les jours, du S juillet au 10 s il • septembre, Irs heures deddpnrt, so- (jgS FrBrBS MSrjSlCS Ion la marée.S’adresser au Ccn- riiomuie (“-t débarrassé des soucis matériels de l'existance, plus il doit consacrer sa vie au service du prochain.Celui qui ne se »rorure le nécessaire qu’au prix d'un rude et incessant labeur est Enseignes et iinnonees de j Iqw© peu excusable de songer A lui-même d’abord, aux autres ensuite.Mais le chrétien que Dim a exempté «lu soin de pourvoir A sa propre subsistance, n'est-il pas tenu A se dépenser pour les autres > t ' était donc pour se rendre utile A ses concitoyens que Lamirande avait embrassé la profession médicale.Il devint bientôt notoire que ceux qui pouvaient payer les services d’un homme de l’art ne devaient pas Yitmniplinnic pour cliasis.l’églises et maisons privée.Tapisseries Anglaises et Américaines.Une Cartier, HM MO.Chicoutimi.Téléphone 1*1 .‘L Fabricants et exportateurs Un soir du mois «le juin, il se promenait avec son ami sur les hauteurs «le Suinte-Koyo, sous !«•.-beaux arbres (pii Imnlent chaque «•ôté «lu chemin et dont 1rs hrair «•bcs gracieusement courbées s«* joignent et se eonfon.7-) 'A $- & & & & & & & & *?> & & veau bonheur pour moi, répoinlit f ?F f -F -F -F ?F f ?F -F .?PULPE MECANIQUE à 55 et 60% de siccité.PRODUCTION ANNUELLE 90.000 TONNES.?F -F f -F f ?F f -F -F ?F f -F ?F f ?F T -F-FT-F-F-F-F-F-F-F-F-F-FT-F-F-FTT-Fv-F-F-FT-F-FT-F-FT-F-F-F-F-FT-I- • • * .i • « & & & SI ÛS & V|V • i' 1./(.ÿi ft _« *.jV J'.ft ft ft ft /l\ ft *:> a w • IC ne Itarine T i b phoiie >’«.Ô3 La Compagnie DES EAUX ET DE LT.LHCTKICITE DE CHICOUTIMI -I- u u (( u ii u il ii i.u i.ii u u .LUMIERE ELECTRIQUE T KSI DKNt 'KS SKKLKMKNT : 1 lampe «!«• lb chandelles.ÿ b.00 par année J lampi s ô lampes 10 lampes L• lainp« s 20 lampes Jô lampes 30 lampes i • % I t 1 il 1 • | f(lS?(T •••••••• •••••••••••••••• ••••«••• MAGASINS, Bl’BHAl’X Etc.1ère lampe de lb chandelles.2ème “ de “ “ .3ème '• de “ 11 .'foutes les lampes subséipicntes chacune.Assortiment Complet de Fournitures Electriques, tel que Hier!roiiers, Lampes portatives, Lampes décoratives, Lampes Stecten, aussi matériel servant aux installations de fils Klcetriipi(*s.Ouvrage exécuté suivant les règles des assurances.Toutes demandes recevra notre prompte attention.S.00 10 60 35.00 18.00 55.00 bo.oo b» j.ou .S.no S 7.00 1.00 3.00 5*2 • ; « j >.• :• •*».».i J • •••:• vt Si il} ¦-} * & il} il} (îi Le verdier avec eiitlinusiaMiie.Mais quel est ce nouveau lien ?.Tnurtaiit jo h* devine, et |tour cela je u ai pas bi'Sniu d’étie sorcier.Tout sage que tu es, les battements de ton c«etir sont assez visibles, crois m’en.Tu aimes ma Mcur adoptive, elle t'aime, et v«»us allez vous marier ; car rien ne s’v • «»ppoye et personne n'interviendra ft j huit gâter votre iHuibeur.(Vr- & tes, ce n’est pas comme dans les romans où le héros et l’héroïne ta* parviennent A s’unir qu'a près /être artaebé les cheveux, avoir verser «les torrents de larmes et ssayé «le débarrasser la terre «le l«*ur inutile présence.\’ous n’i-n serai pas moins heureux.Mais «uyons sérieux.Yininunt, je suis enchanté.— Et pourtant j«* ne t’ai pas encore «lit «le iptoi il s’agit, «lit Lamirande en souriant doucement.Avoue «pie les prémiscs |Misées ne renferment pas tes conclusions, j ft Je songeais |k*ut-ètre A te projx-s(»r la fon«lation d'un journal.— Cependant, j«* ne me trompe pas, «lit avec impét tosité le jeune — Kh hit'ii ! mon tin r ami, n- ^ ^ ^ ^ & & & & & & î1-' & & & 0) W Ê # & & [Mjiulit Latnirunde, devenu grave, tu ne te trom|M* pas.Je ne puis te dire combien je suis heureux de voir que co projet t’agiée.J’avais peur.—Tu avais pour de quoi ?Tu es trop sincère p«mr dire quo tu ne te croyais pas digne d’entrer dans notre famille ! De quoi donc avais tu peur ?—Toi qui es si bon dev incur, •tu «lois être capable «le te Tiina- ft ft ft «1, Sé'• 5«î & o-:* n & J «.ft ft ft S*', BESTONSAB1LITE, PATRONALE, BI51S DE (iLACES, CONTRE LE VOL.< gmer.s’adresser A lui.Les tics pauvres v» » »• • • i muihmi » ««««.1 t — Non, j avoue (pi ici je jerds (d’dent scs seuls patients ; et il h s mo:] hitin entièrement.soignait avec la même attention, trrivte.Irai ou à M.II.A.Holly, pou, UolnWo lrftl e„U,Wl contro ,„!];> >„f,uf asshhii.t r,„f me.diui.s l'heure «acte des Sparte et d» ! C0I180, )tio„ lw.,nil., t l,,s mala- : V ^'T*'0 \ l;r,,U'ss,0M , I «les ricins le médecin qui a la Ic! dies dos os., .v I gitime ambition do se créer une —mis tir succès- 11* En vente ebe/.les r'roros Ma-| ristes.60 YEARS' EXPERIENCE Patents TRADE KnNAMl Dceione COMVRIOHTm Ac.AB?oa« Mndlnc m ihatch «nd d*#cription m«y qalefelr Mc«rt«ln o«ir opinion fr#« wn#tn#r «n ln?«ntion {¦ pnibablf tlon«atrletlrcoiiBd«ntlal.HANDBOOK on Paiauu •oui frM.OldMt M«nrr for ••eurui# PAlonia.Patau ta lahan ïbrouah Munn A Co.racal?« ifiêui noiu*.«Uhoot oharga.In (D« SckntiYic JUnerkau.A àqptfAomelf llloatratad «Mhly.Lorcwt elf MLaTlon of any ««ianUflo lournaL T _»l.il la va- ’*•* lies et les plus Ii,vi;léiil /> o r.y -> o > o 3.;.ry .* Ghangememt D’HORAIRE.1;.A.GAUTHIER Gérant a Chicoutimi.*¦ < r t f» O «-'V .« ry »¦J* .* ¦s sy s* *-s - n *> i JVEEJSr./v.G-IEIRIES N’avez-vous jamais calculé ce que vous épargnerez en achetant la farine a patisseries dST^ATIOdSTJAX, Elle donne un rendement plus élevé que toute autre marque et demande beaucoup moins de travail.Demandez-la à votre fournisseur.ROBERT NOBLE CÔTÉ, BOIVIN & CIE, Inc., Hi>lri!î!i!t*ur> ru urns.J, % i V JL V J* V «I» w V l U V V w v .l'/J W !ÛJ W & IVJ IVJ ivJ Û) iC(j i(îj iôj IVJ IÛJ & tÛJ s ÎJ tôJ La “SUN LIFE” Insurance Co.Burean-Chef : Montréal CAPITAL $30.00 0 000.00 Assurance en force $119.000.000.00 La ‘SUN LIFE” assure depuis l'Age d'un an jusqu’A 70 ans.I.es taux sont les plus bas.Les profits qu'elle paie A ses assurés sont plus élevés que n’importe quelle Compagnie.Elle pratique tous les systèmes en cours d'assurance.A près le (ième paiement, votre police est payée pour 20 ans, si vous le voulez.Consultez nos prix avant de vous assurer; vous avez beaucoup A y gagner.-'COTÉ, BOIVIN & CIE, INC.R0BERVAI.HEBERTVILLF.CHICOUTIMI.M irehands en gros Epiceries, Provisions, Ferronneries N’oubliez pas de demander nos prix avant de placer votre commande X v if' AD.TREMBLAY, es ’ t£ AGENT-GENERAL,.CHICOUTIMI.l£ b; $ & iiJ $ & IW $ (0j 4/wiym/VWYYYYYYYYYYYYYYYYYY - »rSiinMn»>OunuOuOiiA»iAurtuAiiOnrt»ira>OiOuAün«i^uAu™™Aii™n»»n! ~ X TELEPHONE SAGUENAY-QUEBEC SERVICE LOCAL et de LONGUE DISTANCE ;t« ICI ICI!Al \ r«niiiiuininitioii dinule cuire 1rs comtés .lu LA< ’ ST .I EA N, CI IK ()LTI MI, SAOUENA V, et CHARLEVOIX.Deux résrnux téléjdioui.ju.s dans mu-méiim ville indiquent une colilinilIllUlté divisée, nécessitent doubles np|.andin et doubles dépenses.t Juelqucs-niis sont reliés ô un système, d’unties, à l’autre et eliacun ne r.soit qu’un sr A 0«i.II.H* of .r.|».,\ t.À.roin di*H nu** du Fort et Ho-Ann»', i»n fana dil CliAliuiu Frolitciino.I'Iioim* fii*7, No 1 h fo hailiouHlc, PIioiii* 73.#•« 313 i tu» Ht-Paul.Phono »|H5._ ' CHEMINS DK FKR ’J V ' Canadian northern Quebec &lâc S’Jean DIVISION QUEBEC ET LAC ST-JEAN xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx AUX AMATEURS PHOTOGRAPHES X X X û X Û X ûX &-X ÙX Ci- X & X & & & Ü) & tc-î X .X i./\ * La Cie Générale du Port de Chicoutimi I it -J- Suj^ar H 11 est reconnu le meilleur sur le marché par- X $1 X X(ï> cequ’il est le plus pur.i»»:maxi)K% i.i: i v»tkk hmjiinisski ii ft ft X X X i:.ynh;\ Uovra fîtrr* la nmnjiu* d»- vuk ko*UU« **t il** v*»h lllma, hI voua VimiIhi Aiinnir.k.vsi l'oiijirtirH ••»» htock, n* iju'll y a d** plu»* wuivanu pour l«»a niuaUMint, K*Mlak Kimlrfii.Hlm Kn-I*fn.tro|»l»N|.rou«.>«, l raya, oocitauat i** eAIntir** pnploi “UKOAL" pour anmt.uir, (MMlaltst “H KG Al/' ma mi u«*a poor lini*r lign« > où les trains .7, circulent sont : Fou William • Nor«l « Mie.-t via U innipcg.Sitskat "an, l .diii«»ntoii et l*.ihou jusqu’il litzhugh, 1 iT'J milles.Prince Pupert à Copper Civet*, 100 mil 1 v>* © 118 - 150 Rue ST-PAUL, Québec.Négociants en Gros C’est le temps de faire vos provisions de poisson E-: car •02 & d Vente par le Shérif hans l u flaire «b- LAURENT HURON, ,i0Hê- bertville Station, bijoutier, Insolvable.et je n’ai pas été i!é«;u, | plus ladies montagne- «tu mot ale, r , jqn ou l«‘ c«*nt«*mplc «lu >«i l, ou «lu ,MV‘ ., In* Iterg Sun 1 u circuit «le cent Le pauvre cillant indigne .lu blasphème et de i'alHiiiiiitahh-insultn, meiua-e b* maitre, «b* son salsù et a le courage «b* lui «lir«t en face •‘La bête, c’est vous* ’ milles «le eette immense ma-* I graniti«pu\ sur tous le- «•••lé-, «*ti voit «!•- -ont nuts COlIVelts «b !i«*ig«*s étemelle- iiusi«|ii« va>t«*.-le glace, a trav«*rs les- tdiamp- .«tiiels «les forêts tb* pins, i'iu-ieiir- Kc maitre punit I elev , «1111 ne ., , * 1 , «le ces sommet- «ait et** napti.-e.- 11 y a «•n«*«»n* «mviron Ton mil b - -tir d’autn > «livrions de l’K-i •«u 1« - train- ein uleiit iirégula n- IIHllt.lignes suivantes sont «*n i‘«»ntriictioii : I* it/biign, Alta.à t opper I*iver r» 1S m.b’«*gina.Sa-k \ iâ Mo«»sc i * 118 m Ib gina Sack a la fnm- t.èrc internationale '.«n m.Young à Prince Albert, Sask, 120 m.' dii.n n I’.at t lelbrd Sa-k, fit) m Mirror Alla \ 1 .1 Igary 12*1 m P'iggar.Sa-k ôO m AIberta (divi-ion p.»m «•liarlH.n), t;n m lour plus amples intnrmatioii-’ii«lr« s.-er à M J. souvent.I t'attires p« ro»iuu s, » t « « ci c.-t plus séri« ux, n«* -«mg«,nt «jn à dé-v• -1• »pj*• r 1 instruction.p« n-ant pi epe suhit pour «ju’un enfant -• »ît bien eleve.< » r-1 lâ lllar très grav«‘ « 1 r« tir F.t répandant, c«»m- •a n «b* nos «ont* inp«»raiiis parais ««•nt mettre rin-lmclion ati-dis-u.- de tout e! avant t«Mlt II faut soigneusement «listm gu« r l’un «b- l’autre I.• dm ati*u« i/ji f/n «51 v oy.;ÿj 'ii Hareng’.Morue.Saumon, Truite, Anguille.QUALITE DE CHOIX Exigez la marque “RF.N0” et vous aurez ce qu’il y a de choix en qualité.Seuls repi«'•.-entant.- à (Juc-lwcth'S * oiihtvcxs Kcgtiminctise.s l,,ranr;ai.sci “SOLK11/*, pu «*t des Ô7 vu rit* tes «1«* ( «iti-«,t\ « - Alimentaires II.J.Heinz Co.; * *« /;r i • l\ /IH ;* î’./Ill /Jî\ /îî\ J] .• ibS ï.vb ivi ivJ IVJ &• N«)us attirons rattciuiuti des créanciers « t «b - intéressés «jui ,jé-© Ji,lriT,,i11,!11 avlu tcr !a propriété du ‘ «lit tailli,«|ui sera v.-mlueû Hébert-vtlb* Station, MA Phi, LK 7 No.^ V KM PKK Mill.U 1 1» b’rrain ou emplaeeinent si-tu«* en l«- village d lléhcrtville IV’ Station,faisant partie «b* I’iniiuei].l('J 1>I«* connu et «lé-igné sous le nu.W s^|»t A (7 A -A ) «lu cu« lustré «itlicicl p«»ui b* deuxième rang ^ : ouest «lu canton «b- Kubunv.i«t.l .\IVKK tV I.KKAIN m-;, 1 urateuis t ’«•njoints llureau :— 12ô rue St-Pierre, * ,MièUe.WOMEN tt'lk\ who .1.thrir i m.' »-.*»• t»^ aie foolish.Wasbd • .* ¦ ; naine lor «lru.t»;cry day t v» une d *y • very week thel makri women oi l b f*»r • lheir lin»«.A wathw* man eo.Is 'î 50 p.rr «lay.In other words you can I •* r .•* of s New Century WailiiniJ M.'J.nr in le.» than lit months t»esides s.iv.i i, your health.rw\ I « I «f % j- * x \ \ ; eslues // o* /.I,-** ‘ f.b'l ‘'/-.III" 1 f ,>lJ 7 A LA MODE IEMIEUX & CARRIER •age «t prévoyant maison soit )\- T.- S mm Ui - ^ —7-' / ¦ |i J The New Cmtury i* ”T'i Notcher*' of mû t.» .!t* ' • tn - s « n iv.¦imp'iut.a 4 • A.l t .e I»rw Cf « iry • • • H v.'ili a J e * »n •• «>- n « n.«t ilouatc ttlif*.*.Cv; MMLR-DOWSWF.1.1 »1 '• hanautc;i — oniaüiu I/liotuine n’attetnl pas «pa hrûlée p«*ur l'assurer.Il eu est «le même pour vos vêtements, n’attemle/.pas 1rs froids rigoiireux «!«• n«»s hivers jkiut aehctiM’ «les complets épais, dis pardessus, I 'islets ou capots «l««u-b!é«-n foin i ur«*.ht* plus, il i-t tempo de venir faire v«*tre ch«»ix « ai v«»u- trouverez la «plant ité .t la vaiiété que , ^ nul autre étahlisseuicnt puisse ji 50/b»/.Has, pure laine «*t très étaler en lait «U- Tweed t’atm-pesants, pour «laines, fillettes «lien, Anglais «t Ke«»-siis, l»«-avcr |et enfants, valeur « D- OCp IM,i '• >¦ .• Ktoin Zuu portant «bmblui»*, du «ieiui» i chic._____ N otihlicz pas «pic j'ai en stock un assortiment trè.- variéd jK-aux , • « i n repassecs.D'autres en mouton do tre> bon drap, avec collets en «., ., », .I «*i-« .« liât sauvage, «loublures en T l'X SEUL PRIX Occasions pour cette Semaine et.s pour.POUR S22.50 jolis manteaux en XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX:'11's:u- Ictirs, pour «laines, voir»* 50c elu»i.\ pour iM'iit rentrer «pm tar«l à la maison .• .e w; i -.- .«mi fomlant en larmes, il raconte ; » .« .i*-\•• *«*pp« .« n«tu«-s I mstri.c • .iiniiilir.ux (|Uc Inir.s noua, m- >«• ,-.|;.Vl.|v„,l(.l insuu, ti.i r* ni pi« n • «•mm- «pi«* «lans «b s sm- lltrs, la chose il sa mère.La mère s'assure «lu fait vairon- ver U;oi8 ou quatre yoiii.m», ol u.; 1.lir|ll„i (|„ glacier Itok-un, M H-ml.k If Icnilciiiiim, » I Im'u.vom u ||r(vut, u „ instituteur faisait sa ,promenade 8IU|K.U1 ,(-llea.eiit I.Imbituelle, en lisant la IX>|kV1h> .i;, .su, I» gnunli' .le.elles vont j.,,, .M>t,, rie,.dr«Mt a lut.d'aussi sublime dans la natuo*.est vous .1,1 lu mère, A .,k.,U( v#sU.s lorrcn„ «vos demandé a mon lits si Notre- nws fracas Seigm iir était un Immme ou un» bête ?" K'instituteiu ne pouvait i as din* non.Il mugit jusipéaux «»r«*illes, froiss«* s«»n journal entP s«*s doigts, «d essayant tout « le même «le payer d auda«*«-, il bal butin : ‘ és Partout dan- la nemtagm* «i lui prêtent ntl «liarnu imtiveau Ail soumit t de la «n pourvoit l'esprit.L'éducation fait «•s Immuns, I instruction )«*a savants.Lu s«»miue l'éilucatioii est i«- but, rinstructioii n est «pi'iin «tu «VeliS.l’ai* l'« «bn*aiion, on «léveb»pp« h« / 1 enfant i« - facilités «lu c«akur.le -n t s n ii nt «b- la justice, «le la r« « ««imai-saui inll>(l„, ,u N(ll, hl ,ll,1,„kj.\ t au moins 8!).».00.Pour tion «b s soumissiominircH auprès* POUR S79.00 le plus lieatl capot ouvrir la saison «*t pour 1« veniln» vite, nous I«‘S vtaidoiis p«mr $79.00 1 .«• Parleiui-ii« -e r* unira le 15 laivetnbn*.T«*!l«* c.-t la déi’i.-ion |»ri-«* par 1«* « ahin« I réuni « n «•on-«‘il !ii«*r l’aprè—midi, « t animiH i '- par i Inamrabl»- M.I*«>r- •-/«•-S « « Jaune, M \\ li«*«d« r éleva un un* ( in« i 1«\- t.u'ultés «1«* l’esprit « t «1« 1 A'"r i l «'rn«*r «!«• «•onnais-aiiec nécessai-es ou utiles â la vie.miment p«nn didmuter !a Irontiei«* J)e la vient qu'un 1i«»iuiiip«*rité «!«• «’etti* institution fm:i:i« ièr«*.La hanqti* p«»s>è-«l«‘ un actif d«* > l7.VJ7.v‘t'J «lotit plus d un tier- immédiatement réalisable Les pr«»fits «1«* raniiév -«• .-«Mit el«*-vé*s à 87l-’.ào'.».-«»it plu- «le 17 p«Mir cent «lu capital et du fonds «b* iï-« rve réuni.-.Le dividend*1 n'gulier «le 11 p«mr «•«•ntaé'té payé, et une simiiiuc «le 8200,000 ajouté«*j\ la ré-ep/c, tout dru.I.a session la* .-« ra pas iiulû-««•rtiint «pie celui «b- l'instrueti plan-du g«m-vurncinent.I«> Ministres vont -«• mettri* à lâeuvre p«mr prépahT l« ui -estiint*- jMMir l’aninV ti-«al«* «pli ci»liiuicin‘c l«* 1er a\ riI.La l«»ngueiir «!«• la .-«*ssi«Mi «lép«-nd naturellement Uaia«Mip « !«• l'art i-vite «Ii- l'«ip|H>sitioii.mais ou le* croit pas «pu* sir Wilfrid l.auri« r cl s«*s partisans teiiti'iit «l'cutraviT m*-l'iatoti disait av«r rai-on : **l i- ricus4,iucnt la manda* «!«•.- alTain*-guotanci* absidtie n e.-t pas 1«* plus ,H.mlaut la pn*inièr«* .-«-si.Mi «lu graml «les maux, ni le plus à r« - p;l|i,.„„.„t.loutcr ; beaucoup «b* eoiiuaissau- „ ci s mal «ÜrigéeS «*.-1 «plebple chos«* «l«- bien pis.Mettons une cxcidbaiti* é«luira* lion à la base : nous aurons au-«lessus une e\ ., .r/t ^7, r, • EN EUROPE I r.• r/« * r.• A te.’S ' Concilions Très Faciles \.' \/^ N.iVlICKS IHMiSHIj; HsASSK Venez en causer avec nous téléphonez ou écrivez.Ct«*iiN;tjgiicmcnls pieds e! conseils «r«\\|M*rts (loiiii gratuits.KM TUS Li;s IJi;>i;s RKrKKsUM tDs Mi & (II1IET .EN VOYAGE AVEC LE CONFORT DU CHEZ-SOI < « O « r/ • * • r?* I»)* 1ère «b* >!«••( roix, LaeSt-Jcau.T«Mit« s s«Miini>sion> pourri.-travaux «b vjtUit é 11 « • ai'i’oiüpaguét*» «l’un elii-iple Becipté, p.x.ibleà ia fabriipie «1«* Ste-Croix, égalant 5 p.e.«in montant t«*-( roix, Lac St-Jiati, «pii les recevra ju-«pt à «piatrc heures • i«* i'a prey-u idi, mercredi le L*î novembre HH L l.i- sV lui les «b* St«-t l'oix m* -’engiigi nl pas à a«'«*«*pt« r la plus basse ni uu< nue «les si»umissions.l’ar or«ltv «!«- svmlii-s «le Sic-( 'roix.I i î.Lr.« i.i:i:« l’tre S.T.HVJii.îi.9 nOUI.KVARD ST LAURENT.Rnnde.Vis-a-vis la Basilique * 6 RUE de ROME.Paris. rnhi»Mf |*»««»n«a!.lf» « .n mutil.-* Il, 4»«iriollrr-itindt-nilaL HiNOBOOK ••«• Catrni» .-.il f• *11-%t «.'mer f«»f *f.«mug i*a«« in».r.tabvu ll>r->u»h Mtiiui A «O.ll*rul n *fUt, without char»», lu ll,o Scientific American.A hatulwui»!?Illu«lraiwd wrrklf.|j»rtr«t cil mlNiloM < f mut ¦•ictitldt- tournai.Twrn,«.fl.«.••r : ».ur .u»nth*, fl.SoM ail MUNN & Co.36,B~td“*’ New York «iraïu'ti cm.-.».,-*S K St, Wathluriluii.U.C.ON DEMANDE l u bon agent eoiledeiir, « n n me temps s
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.