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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 25 avril 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1912-04-25, Collections de BAnQ.

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iunt AJiNht.CHICOUTIMI, 2S AVR1LÎUU *>-4> mm 4 • .%• « abonnements c CANADA ET ETATS-UNIS j» {JS AS.$1.00 Six mois.5° STRICTEMENT PAYABLE D’AVANCE - * FONDE EN 1886 w* ANNONCES Première Insertion .xo et* te HgnS Insertions subséquente» .5 cia la ligne Conditions specifics pour Annonces à long terme LE PROGRES DU SAGUENAY Le numéro : 2 sous ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL Le numéro : 2 sous Le Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Incorporé.—Propriétaire Journal Hebdomadaire Rédigé en Collaboration L’Impair de M.A.Lavergne M.Armand Lavergne compte dans notre ville un bon nombre d’amis sincères et dévouas.Ils lui firent, l’automne dernier, en dépit de circonstances particulièrement défavorables, une réception triom-j phale, quand il vint ouvrir la campagne contre le saltimbanque politique qui nous représente à Ottawa.M.Lavergne nous est revenu lundi soir, en sa qualité (l’organisa-leurs des forces conservatrices du district de Québec» flanqué de M.Girard qu’il avait lui-même si proprement et si justement flagellé quelques mois auparavant.Cette visite nous était annoncée depuis le matin.Mlle était attendue avec impatience par les uns, avec une douloureuse anxiété par les autres.Les impatients se recrutaient parmi les amis d** M.( îirard (pii entrevoyaient déjà la réhabilitation de leur machine à tout faire et le retour prochain des beaux jours du patronage.Un comptait parmi les anxieux, lies nationalistes, des conservateur.*, convaincus et une foule de braves gens qui ne comprennent pas qu’il soit permis de déroger même en politique.M.Lavergne est venu; il nous a présenté M.Cîirard comme son compagnon d’armes et M.Girard à -on tour, l’a effrontément appelé son bon ;mni.Disons, à la louange du publie (h Chicoutimi, que l’auditoire a parfaitement compris la perfidie du compliment et toute l'équivoque dt la situation.Il a gardé pendant 1’assemblée une attitude pleine d« réserve.M.Lavergne a vu cela, et il a aussi vu le vide autour de sa personne.Nous ne doutons pas qu i fasse à son chef, un rapport de la leçon (pii se dégage de l'incident.M.Cîirard aurait promis.pour prix du patronage qu'il convoite, la tête de MM.Petit et ( 'urbonn* : e que nous n’en serions pas Map.Nous croirions aussi fort volontiers (ju’il eut pu trouver quelque part un politicien pour tenir le marché.Mais qui donc a pu tromper M.Lavergne au point de lui faire gober l'affaire et l’acculer dans un pareil traquenard?M.Lavergne ne connaîtrait-il pas parmi ses amis politiques quelqu’un qui voulut le perdre?En attendant que la lumière se hisse, nous avons l’assurance que MM.Petit et Carbonncau vont bénéficier grandement de l’impair qui a été commis.ciers ne veulent pas le rappel.L’on sait, en effet, que les débitants de boissons enivrantes sagitent beaucoup pour que faire rappeler la loi de fermeture de bonne heure des buvettes.Cette loi a déjà pro- part out où il passe, a constaté, lundi soir, que son auditoire restait froid.Ce n’est qu’à la tin, après ce dont tout le monde se félicita à bon droit.:Les circonstances redevenant les mêmes, pour le mois qui va suivre, une péroraison dans laquelle il une pareille initiative se trouve en- avait mis toute son âme, que le core également désirable.11 est à 'député de Montmagnv reçut quel-duit des résultats excellents pour souhaiter que Pacte de clairvoyance l ques applaudissements, la moralité publique.Les t ruff-lot de patriotisme des Ligueurs de Sa réception de l'automne dereants malhonnêtes ,eeux (pii ont Saint-Anselme rencontre, chez les nier fut beaucoup plus cIialeurou.se.I Nous reproduisons du journal pour habitude d'enivrer leurs clients Ligueurs et adeptes de la fentpéran- Il avait alors autour de lui tous les ^ “Soleil".1 article suivant.Le le samedi soir et de 1rs tolrrer (km* ce, dans tous nos comtés du diocèse, nationalistes de marque de lu ré- mouvement éducationel et progres-1 uirs buvettes jusqu'à ce que leur et même dans la province, des imita- gion.Lundi soir, il n’était ac- s‘* QU ou v signale est sûrement di.Les Oeuvres du Cardinal Lavigerie ET LES INTERETS CANADIENS argent soit épuisé, ont jeté les hauts leurs convaincus et résolus, cal ho- compagne que de M.Cîirard.cris et remué ciel et terre pour cm- liques d’action, fiers de mettre en pêcher l’adoption de cette loi.Us (ouvre les principes dont ils s’ins- (îirard et son fils Philippe, MM.ont échoué, grâce à Dieu, mais ils pirent.Onésime Tremblay et Gobcil.ne se comptent pour battus.Ilsj Que les Conseils locaux des Sec- Les applaudissements que ont essayé à la dernière session et lions pariossialcs C.-X., des Conti- reçut M.Lavergne semblaient essaieront encore â faire rappeler tés paroissiaux de A S.A.ou des lui être donnés plutôt cette loi ou à en atténuer les effets Ligues du Saeré-Cccur prennent pour la forme, par politesse, désastreux pour eux, mais si la dé- 'donc, sans délai, leurs mesures pour Et pourtant, M.Lavergne a proposition candidats dan* leur* comtés res- de faits, dépourvu des exagérations faire pour nuire aux intérêts de ht! i»(-»ctif.s, une simple déclaration sur que l’on rencontre ordinairement tempérance, ces débitants de h- l'honneur, Selon la formule suivante, dans les palabres électorales.A queurs sans scrupules échoueront ou quelque autre analogue: Je part quelques inexactitudes s»» rap- eneore.I soussigné, candidat provincial à portant à la colonisation, sou réqui- Ceux qui font un commerce bon- I élection du I5 mai, pour le comté *dtoire contre l'administration ac- nête et ne vendent qu’aux cl.cntsj(,e.| tuelle peut être considéré au point qui sa\ent se bien tenir, aux gens '1,1 c,|,gage, sur l’honneur, â proscrire de vue de l'opposition, comme un (pii peuvent prmire un verre sans i moi-môïne toute propagande au des meilleurs qu'on puisse entendre, s’enivrer, ne s’opposent pas aux ivs- m°.v” !»• «•*- -t CWooalimi, J«M M.», H», 200.1».,;,* * notre province.' " 1™* *>•'¦ ,„„ir ontiiremoot dt.p.tnnw, ttcn.nu il co.tc Uovuo, «t, coût do et des nationalistes.H) ont XOtCS ._.___ 1:1./ ^Ilonnu INmSl/ nntir ilMH7f> mn'm.Iilin data ,à cette élection, un engagement formel de proscrire, tant pour eux-mêmes qu’uu nom de leurs agents et représentants, 1 emploi de l’alcool comme moyen de propagande, an cours de cette campagne.La proposition fut généralement acceptée des candidats de toutes cocardes, dans les divers comtés, et amélioration no- li* Dr Duhaime.Au second tour le scrutin, M.Gobeil eut la majorité absolue.Il accepta la nomination et déclara qu’il comptait p^ur être élu sur le concours de tous les électeurs désireux d’un changement des régime.• • comme sous l’ancien régime libéral.Si c'est réellement la condition imposér à M.Girard pour être dans l’auge, comme sous M.Laurier, il est plus que probable qu'il n y sera pas ce printemps.Nous ne voyons rien qui puisse empêcher MM.Petit et Garbonneuu d’être élus.Et s’ils le sont, ils n'auront qu'à* remercier M.Girard, dont l'opposition est pour eux l’argument 5U sous l’unité, pour douze mois, afin qu’ils soient distribués comme récompenses?Des experts en pédagogie n’hésitent pas à affirmer que ces prix gracieux, originaux, mensuels, à gagner ou à perdre chaque trois ou quatre mois, auront pour nombre d’élèves plus d’attrait que le prix de "fin d'année", entrevu de trop loin pour que plusieurs s’en émeuvent.Chaque numéro sera M Lavergne qui est générale- le plus fort qu’ils puissent faire va- marqué des compliments et du nom "" ' ±2 aos aixürs 'électoraitM, meut accueilli avec enthousiasme loir durant la présente campagne, du donateur, ce qui constituera une IiC Révérend M.C.L.Parent, vicaire-forain, ancien Procureur du Séminaire de cette ville, est décédé jeudi de la semaine dernière, à ITIôh-pice de St-Joscph de la Délivrance, à Lévis.11 était dans sa soixante-treizième année.Mais scs nombreux amis espéraient que sa forte constitution lui permettrait d'atteindre un âge beaucoup plus avancé.La nouvelle do sa mort a causé à Chicoutimi une surprise d’autant plus grande que nous no savions pas qu'il était malade.Ia» Révérend M.Parent était né à Beauport le 15 novembre 1838, de Jean Mario Parent, marchand, et de Justine Tapiu.11 fit ses études classiques au collège de Ste-Anne de la Pocatière et fut ordonné à Québec par Mgr Baillargeon, le 15 novembre 1807.La paroisse des Hboulemcntrt eut les prémices de son ministère.11 y demeura ui un en qualité de vicaire.Après trois autres années de vicariat à Montma-gny, il fut nommé curé des Eseou-muins, dans le comté du Saguenay.A cette époque (1871), l'agriculture était à peu près nulle aux Es-coumains.C'était presque exclusivement un poste de chantier, où une scierie employait l'été, de 75 à 100 hommes.Par sou zélé et ses talents administratifs, M.Parent sut organiser sa modeste paroisse, ainsi que la mission d’à côté, Les Bcrgeronncs, bâtit deux églises et un prcsybtèrc, et donna une vigoureuse impulsion à la colonisation dans ce coin des montagnes.Aujourd’hui, les Escoumains ct les Bergeronnnes, bien que l’industrie du bois y tienne encore une large place, sont, néanmoins des paroisses agricoles assez florissantes.En 1891, le révérend M.Parent fut appelé à la cure de St-Alexis do la Baie des Hal Hal.Il n'y demeu- DECES Nous recommandons aux prières do nos lecteurs l’ûmo do Maria 1/juisc Lemieux, dite Marie du Précieux sang, professe touriôre annuisto, à l'Hôtel-Diou St-Valier, décédée lo 20 avril, à l'âge de 24 ans, I mois et 27 jours, ayant profession religieuse 1 au, 2 mois et 18 jours.Les funérailles ont eu lieu à la chapelle do l'Hôtel-Dieu, le 22 avril.NAISSANCES Avril 17.M.Georges Vézina, Menuisier, un fils: Joseph, Jean, Jules.Parrain et marraine: Charles Morin et son épouse, grands parents do l'enfant.Avril 17.Adélard Guay, uno fillo: Marie* Jeannette.Parrain: Pierre Bergeron, petit cousin do l'enfant, Marraine^ Léontine Guay, tante de l'enfant.Avril 18.M.Adjutor Lamarre, arpenteur-géomètre, une fille: Marie, Yvette, Corona.Parrain ct marraine, M.Thomas Lamarre ct sen épouse.Avril 18.’ M.Thomas Tremblay, une fille: Marie-Lucie, Gabrielle.Parrain, M.Jean-Baptiste Bélanger, marchand, Marraine, Mme J.A.Tremblay.*1 •» • Parrain et ra que trois ans.Son ssxpérisncs, Savard «taon épsasii Avril 19.M.Charles Dumais, agent d'i surancc, une fille: Marie, Jeanne Edith, Emma.Parrain, M.l'abbé J.Bte.Boi* vin, professeur au Séminaire, Mar* raine, Aime Ernest Barrette.Avril 20.• Isidore Corbcy ,un fife ftfrsph Antoine.- u; J'IiOGltES nu 6AGÜENAY FEUIU.KTON DIJ “P HOC It ES DU SAGUENAY” No 29 POUR LA PATRIE XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX William Blanchette I^TTT-I kikà CHAPITHIÎ XVIII (Suite) Pondant plu.- d'une dcini-honre Ii» Père Grandmont développe ces fortes et salutaires pensées, et Ducoudray l’écoute de plus en plus grave et rertieilli, la tête peneliée sur sa poitrine.I >u eoin obscur où il se tient, l’étranger aux lunettes sombres ne peril pas le moindre mouvement que fait le journaliste.Le Père Grandmont paraissait avoir fini son sermon; il Se préparait même à descendre de la chaire, lorsque, tout à coup, se retournant vivement vers l’auditoire».la ligure illuminée par une suinte inspiration, d s’écria: M es frères, - il y a parmi vous quelqu'un qui gémit sous le poids d'une montagne de crimes, quelqu’un dont l’âme est couverte d’une véritable lèpre de péchés, quelqu’un qui, pendant des années et des années, a outragé* Iheu et ses lois, l'Eglise et ses lois, la nature humaine ft ses loi-, quelqu'un qlli, à la vue de la fange où il s’est vautré, est saisi d'une terreur voisine du désespoir, que celui-là ne perde pas courage! Qu'il porte .-es regards vers le divin < ’rucitié, qu'il songe qu’une seule goutte de ce sang d’un Dieu peut effacer toutes les iniquités du monde.Qu’il déteste ses péchés, mais qu'il ne désespère pas.Le répétitif, un repentir sincère, peut le rendre aussi agréable à Dieu qu’il l’était au jour de son baptême, au jour de sa première communion.S'il lui semble que tant de crimes demandent quelque grande expiation, qu'il fasse généreusement le suerifiee de sa vie, s’il faut la saeritier, pour réparer le mal qu il a fait.Du il soit assuré qu*-ainsi, par les mérites infinis de ,lé-sus-( ’hri.-t, il peut devenir un grand saint de grand pécheur qu'il était.Mes frères, pendant la bénédietion du Très-Saint Saercment, priez tous avec ferveur pour que, .-’il y a parmi vous quelqu'un ainsi accablé, il reeoive de l’IIo-tic sainte, par l’intercession de Marie, Refuge des pécheurs, la grâce de secouer le joug de Satan.Puis le prédicateur quitte la chaire.Le salut commence et tous se mettent à genoux.Pour la première fois, depuis vingt ans, Du-coudray, l’âme bouleversée, s’agenouille.lui aussi.Qui pourrait décrire la lutte formidable qui se livre alors dans ce cœur longtemps esclave du démon.(Quelques jours auparavant, il avait reçu une première grâce, la grâce du dégoût : la vie qu’il me- nait ne lui inspirait que plus aucune satisfaction.Mais ce n’était pas h» répentir.ce n’était pas un mouvement surnaturel.Les paroles du prêtre, surtout les dernières (pii, il le sentait, avaient été inspirées au prédicateur expressément pour lui, avaient fait naître clans son âme de nouvelles pensées, des sentiments inconnus.Le dégoût qu'il éprouvait depuis quelque temps changeait de caractère, sc spiritualisait.Ce n’était plus un ennui vague, tin malaise indéfinissable, mais un véritable horreur.Et û cette horreur se mêlait l’amour de Dieu, de ce Dieu qu'il avait tant offensé.Oh! -e disait-il, si je pouvais réparer tout h* mal que j'ai fait, me débarrasser de ce fardeau qui m’écrase, si je pouvais sortir des griffes de Satan et me jeter dans les bras de Jésus-Christ, que je serais heureux! Que de pauvres âmes tiennent ce langage! que de misérables pécheurs coudraient sortir de l’état affreux où ils se trouvent, mais qui lie parviennent pas à «lire: je veux.Une fausse honte les retient, un démon muet les possède.Ils 11’au-raient qu’un pas à faire, qu’un mot à dire; et ce pas, ils ne le font point, ce pua ils ne le disent point.Mystère insondable de la grâce de Dieu, qui est toujours suffisante pour sauver et (pii ne sauve pas toujours; qui.parfois, sans jamais détruire le libre arbitre, est versée dans l’âme avec tant d'abondance qu'elle semble arracher l’homme au mal comme malgré lui! Ducourilray s'arrêtera-t-il au fartai je voudrais, ou prononcera-t-il le sublime je veux, qui fait tomber les chaînes de l'esclavage spirituel ?Comme tous les pécheurs qui Voudraient se convertir, il éprouve la tentation de la finisse honte, sentiment à la fois si puéril et si redoutable.Mais chez lui, à cette tentation qui suffit â éloigner tant de pauvres malades du céleste Méde- PAR J.P.TARDIVEL.jcin, se joint une épouvante infiniment moins vague.Il sait, à n'en (Miuvoir douter, qu'il ne peut faire les choses â moitié; (pie pour pouvoir revenir A Jésus-Christ il faut qu’il quitte l’horrible secte où il s’est engagé et dont il possède tous les secrets.Non seulement il devra la quitter—cela ne serait rien— mais il devra la dénoncer, il devra, pour réparer le mal qu’il a commis, divulguer les ténébreuses machinations auxquelles il a été mêlé.C'est IA, il ne l’ignore pas, son arrêt de mort.D’un côté, encore quelques années d'une existence misérable, puis une éternité de malheur.De l’autre, un coup de poignard, puis un t>onhcur sans fin.("est ainsi que, dans une lumière crue, la situation, nette et tranchée, se présente A son esprit.En théorie, le choix est facile: l'enfer d'un côté, le ciel de l'autre, et cuire les deux, quelques années de vie en plus ou en moins.Qui pourrait hésiter?Et cependant qui d’entre nous n'hésiterait pas?Que dis-jc, Qui d'entre nous ne sent pas que, A moins d'une grâce spéciale, e'est IVnfer et les quelques années de vie qu'il choisirait ?Tant est faible ,incroyablement faible la nature humaine déchue! Cette faiblesse désespérante, Ducoudray l’éprouve.Elle l'épouvante, elle l’é- x x x x x RUE CARTIER, - - - - CHICOUTIMI.MARCHAND DE BOIS De toutes sortes pour construction de bâtisses,etc.îQj (JKOS KT DETAIL X (WMMMMt pieds de Loi- see préparé, pour portes cbas- ÎXj sis, moulures, encadrements planchers, etc.Une grande quantité • I« bardeaux à vendn conditions déliant toute conmnvn • * T * » ?A ?%.A •E f 4* OUVERTURE DES CLASSES Messieurs les MARCHANDS, c’est le temps de faire une revue de votre stock de LIBRAIRIE.’ ^ Notre assortiment cette année est beaucoup plus ccns:tkraL;c que 1rs années passées: nous tenons tous les classiques recommande s par IV IL les inspecteurs J.-E.Savard de Chicoutimi et J.-E.Body de Roberval.Outre cela, notre assortiment est très considerable en fait de FCUFM- TURES d’ECOLES : CAHIERS, PLUMES, CRAYONS, ENCRIERS, LIYRIS de COMPTABILITE, LIVRES de PRIERES, CHAPELETS.SCAPULAIRES, ENVELOPPES et PAPIER A LETTRES en boîtes, COFFRETS, etc., etc.lierait bon aussi de jeter un coup d'œil sur votre stock de TABAC EN I EL ILL ES, dt THE it de» CAFE, etc., rtc.Nous recevrons vers le 15 septembre un autre char de TABAC BLEU NO I tout p d j ;ty livre.Nous recevrons la balance de nos lOOUO livres de THE REGALIA « t SELECT A , Vois 1 :i m nie X 4 -r A 4 V T .T «aie.(*e> lignes sont avantageusement connues dans toute la région et sont bien annoncées, il n’y a aucun risque par conséquent.de faire un approvisionnement à bonne heure en vue du commerce d’automne.Tenez-vous en stock la “TOITURE RUBEROID”?Ecrivez pour informations.QESMARAIS & GREGOIRE NEGOCIANTS ~ENW GROS N.-B—Inutile de se présenter â nos bureaux pour placer des commandes si ou n’est pas marchand.» -4 ?Ni • -, y V *r.« 4- t ?.-4 4- * * * 4- 4* * * Hh * 4- aoknvk «.i : n i I : \i K ni vuî \i;i> 9, BOULEVARD ST-LAURF.NT, MONTREAL.Jl.Kilt» lliinil»*, qt’KIILC.vi*-:i vl* la )t.\s||,|.jl'K 5, rue de Itotn»\ I rai -I* T T T T T T T T T T T T *1—I—I—M—I—I—I-TT T TT T T T T T T T T T T T -I- -J- *•[ Dim» Racine 5*2 Petites Annonces Carles d'affaires erase.Il voit avec terreur que, JONQUIÈRES JONQUIÈRES JONQUIERES I.t'lMiKIî Al.AIN.!.I.|5.('.II.A VO( AT Bue Haeine, - t bieoutimi.« c pour l'amour d’un peu de cette vu (jui ne lui inspire pourtant qu'ennui LANOUVELLE ville et dégoût, il va choisir l’enfer.Il se sent impuissant â faire par lui- Ihiiic quelques jour- ! même, le moindre effort pour sortir ! br*onK ^ll ^nguemi.s i In L ie m iln l’iiblinc.Et du fond de cet »W- zi» • ville : La \ il le de .lomum-res, me, il s écrie, dans un élan de vraie ., ., ., .qui est appelée il devenu bientôt honnêteté: Mon Dieu! Avez pit té 1 .\ , , ., , ' .J 1 title très importante petite \l:iC de moi!\icrge sainte! Aidez-moi! UlIll par 8II„ .par sa d« - lia ! Alors de la Divine Hostie part |Mipiilation et son site.Kde est un jet de cette grâce qui donne aux ! actuellement 1» >u : i>a plus faibles la force de braver la {t ion de tous les gens d'alîains et mort.j do ceux qui désirent s’établir dans ut» centre industriel et corn* CHAPITRE XIX.! mereial.("est le temps pour w ., ,i vous Messieurs les Marebands et Mucrot muent, rivi^n/i te mi occuirruium.K|Wh», épée, «orn du four renu pour verser le Hang.(T.ZKCU.XXI 2H; vous choisir une place et de vous ^ IlA'd f.ltd B.v établir inmiédiatemoid./- _ ._____ l'OUX njjl'rt d Ctfft tin a des ( nnth (ions dts phu* ont utut/eiisi s, sue tout pour ce printemps à d> > e.u- ilroits ijui t u rirouiivut /• s prmeij /va industries : tel que La Manu facture de Meubles, La Fondera oui doivent s’v fixer prochaine-• • * ment, et au centre du village : près de l’Kglisc, la gare, les e< u- I.AI’OIXTK .V LANG LA IS A V( M A TS cmror n.Mi I»1 nt'.At : i Milice de la Goinpa gnie du chemin d< fi i le i.i Bait Sri la ! & « * (ï* « • *.* te T clcplione >o.:»:( I^a Compagnie DES EAUX ET DE L’ELEC'I’RICITE DE CHICOUTIMI e i ^ • • • • la Banque Nationale CHICOUTir." te v: te • • ^ vous Messieurs les .Mareliamis et - | Menuisiers.Charpentiers, journa- IN IKK'Kl sur dépôts, aeiordé liers, ouvriers de tous les corps de l*1 date meme «le f llAQl I*.j *’• métiers etc.etc.de I * 1*.I '( > 1 et sur la balance de La bénédiction du Très-Saint Sacrement est terminée.lA»nte-ment la foule se retire.Les sacristains éteignent les lumières, d'abord â l’autel, puis dans le chœur, enfin dans la nef.Il n’en reste que deux ou trois (pii jettent dans le vaste édifice une lueur incertaine.Au moment de fermer les portes, le bedeau remarque que deux hommes sont encore dans l’église; l'un â genoux, la tête cachée dans ses mains, la poitrine gonflée de sanglots; l’autre debout, près d’une colonne, qui regarde fixement le premier.Le bedeau touche l'homme â genoux, "On ferme", lui dit-il.Ducoudray tressaille comme un homme qu’on réveille subitement.11 se lève aussitôt.—Il faut que je voie le Père Grand* S ï LUMIERE ELECTRIQUE IJKSIDKNC’KS SKULKMKNT : I lampe de If» chandelles.?f* qn par année ¦J lampes “ “ .n.nu Ô lampes “ “ .1 *.ôu 10 lampes “ “ .ôô ui) 1 ô lampes “ 44 .Ixun «u lampes * 4 4 4 .ôô uO *JÔ lampes 4 4 4 4 UO.MU MO lampes ** 44 02.00 I t'i a i * ¦ | Missel .•••• •••••• u u MAGASINS, BFUEAFX, etc.1ère lampe de 10 chandelles.7.ut) 2èmo de 44 44 .T.oo Même 44 de 44 14 .*1.00 Toutes les lampes subséquente chacune.M.uo Assortiment Complet de Fournitures Electriques, telles que Electroliers, Lampes portatives, Lampes décoratives, Lampes Steeten, aussi matériel servant aux installations de fils Electriques.Ouvrage exécuté suivant les règles des assurances, 'foute demande recevra notre prompte attention.VVYYYVVVVVVW AAA AAAA Compagnie d'Assurance sur le Feu Ihe British America Ins Co.ISCOH/'ORIlI-: h\\ JSSâ v: te -i.«j».te te te * m* J» »_ te* ri?r.-r » • te te te - • * - «• .tfi; v: * • • • 5 l i ' :tel te> teï tel te tez ite te.te; te te te ilï tel & te te\ te tel te- te), te teï ter.te?te ;te tez i %: te te te te?te tel te- te vents et écoles ; Des Lots uii\ m r uiv s cou- iliimii*.SKlr.-M-r , j.A MICHAUD, liMMU AkoiI eiiii'fiuiitnt Kun-MU IIAti‘1 Ti,rnilnu*i 7 * ¦* A A T T T 4* t 4* t -i- Y A 4* 4* T T •T LA CIE DE PULPE DE CHICOUTIMI t ?I- Y A -I- Fabricants et exportateurs «! 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; r t bien suHisant pour les ehe\.iu\ : (pu le cheval de luxe, de selle ou d’at ’ • -lage, dont le poil est toujours lin et soyeux, â raison des pansages fi é-j quents dont il est l’objet, ne doit pas être tondu ; (pie le cheval de r-vicc peut être tondu, 'i .d'ailleurs ou prend â son égard toutes |c> précautions nécessaires pour le mettre â l’abri des refroidis.seinents.Nous devons ajouter (pie e« 11 « * prn ticpic du tondage est pa> ci *> •'*> r> c' «-» o *-* r'* '•*» m « f 4 4 4 4 < 444 ¦7< —yt —/t —yt—y t —yt —yt —y t —/1 —y t —y i —y i —y i —y « — , • »- • —, » r, • —, % .—, * — « r, « r,t -ft O O O ir 1 a A I I N’avez-vous jamais calcule' ce que vous épargnerez en achetant la farine à patisseries 1 v (Incorpoificen 1SG0) chuux (ü l'avoir v.im'v mu- Ir- > A NOSsr> BUREAUX AU CANADA.Nous accepterons des DEPOTS de $1.00 et plus.L’INTERET est calculé sur la balance de CHAQUE JOUR et compte du JOUR MEME de chaque depot.Nous avons des correspondants par le monde entier et nos MANDATS DE VOYAGE sont payables AU PAIR par tous.Notre bureau de PARIS, (Rue Boudreau, 7 St j tiare de l’Opera) offre des avantages exceptionnels au PUBLIC VOYAGEUR.Los virements de?fonds, les collections, les paiements.les crédits commerciaux et les placements sont effectués en EUROPE, aux ETATS-UNIS et au CANADA, aux PLUS BAS TAUX 4 y Y M » y Y J.A y » • A y ?-A Y * A + * 4- * | I i * Sm y r A A ix A ¥ A Elle donne un rendement plus élevé que toute aiitre marque et demande beaucoup moins de travail.Demandez-la à votre fournisseur.ROBERT NOBLE.CÔTE, BOIVIN & CIE, Inc., IHstrilnilciirs en gros.AT -r.C.M ¦ t* V* V- ''f ï V V V -ft —/ * O -fi try, c'y c'y ^ -•> ^ ^ »*> ( « 1,1 • * t * .• • • • .• • .• • • IuvmTVC.Dépôts.Faite par pnquot aujourd’hui Ciioz votre épicier.Ont.Tableau figuratif démontrant ic progrès dos cinq dernières années; l'.HXj 1911 $.5,00(1,000.$4,000,001* 3,000,000.4,000,000 *23,677,730 .3û,04*2.311 Prêts et Placements.27,457,000.3S.SÔ4.S01 Actif Total.33.090,10*2.4S,*237,*2' I S3 succursales au CaunOa : Agents (“t corres|tondants dans toutes les principales villes du monde riMissM rioxs ni: iu\i)i i; i;\ a:\i;i(u D3PARTEMEÏÎT D EPARGNE a toutes h»s succursales Intérêt payé au plus haut taux courant.Su c i rsa le ( 'liicoutimi.J.-E.HOUSEMAN, Oera^t.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx X x X Le sucre granulé donne satisfaction lorsque X nous employons la marque v ofA y>» * X Suj^ar X Il est reconnu le meilleur sur le marché parce qu’il est le plus pur.X l»KMAM»EZ-l,t} i VOTICi: l(M KMSSi:i l( ^ X _ _ ‘lllüu À X MOUTTREj^^ X xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx x St-Lawrence Sugar Refining Co. 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Ha ! Puis de Chicoutimi, ! me,,t> et,l\lx .centre du village : ils se rendront, par convoi spécial P1*^8 do l’Eglise, la gare, les cou- à Montréal, où ils arriveront & vo,lt^ ot,6coles !)os Loll> à i*Mr 11.45 «.m.le jour suivant leur dé-!°U h’!ll,laccme,d * r,» ' , .Maisons Construit** arec leurs Km li n y ft piLs .le dome .,u.a,Us .s yw.,r.u., feu uni r.S„» fabricants de fromage profiteront de prendront.Je m oeen.c ,u»»i de» cette accommodation que leur of- 1‘lacnnenU d Argent etc., fre lo Canadien Nord.letc.etc.En- Menuisiers, Charpentiers, journa- ^ s'adrrwr
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