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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 27 février 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1913-02-27, Collections de BAnQ.

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27me ANNEE CHICOUTIMI, 27 FEVRIER 1913 No 30 ABONNEMENTS « CANADA ET ETATS-UNIS J* VS AS .Six mois STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE $1.00 ; FONDE EN 1886 ANNONCES Première insertion .io et» la lign.Insertions subséquentes .5 cts la ligne Conditions spcci&lrt pour annonces à long terme LE PROGRES DU SAGUENAY Le numéro : 2 sous ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL Le numéro : 2 soui Lk Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Incorporé.—Propriétaire .Tou R N AI II ERIK ».M A DA 1H E Rédigé kn (Joli.AltonATiox.Le respect du dimanche Il nous revient que dans une de nos bonnes paroisses du district de Québec des industriels étrangers, des millionnaires, ont résolu de Le jubile' de Mgr.Bégin Il y aura vingt-cinq ans au mois de juin que Mgr L.N.Bégin fut appelé au siège épiscopal de Chicoutimi.Peu d’années après.Son POUR LES CULTIVATEURS ! Culture du Pommier au Lac St-Jean venir faire fructifier leurs capitaux.Eminence le Cardinal Taschereau Ils ont acquis le contrôle d’un de ! obtenait du Saint-Siège que Mgr pouvoirs d’eau, si nombreux | Bégin devînt son coadjuteur et, en «•liez nou< ; ils travaillent main-j 1808, le successeur de Mgr Taschc-tenant à.l’emprisonner pour reau prenait possession du siège ar-11• ma ux faire servir à leur ehiépiscopal de Québec, tortune.et des centaines d boni- i \ Québec, comme à Chicoutimi, nies sont occupes a cet ou-! Mgr Bégin a exercé les délicates et \ ratio qui se poursuit jour et nuit, | difficiles fonctions de l’épiscopat le foin ne pousse pus.C’est curieux, semaine h .dimanche.avec un dévouement, un talent et j mais c’est comme ça.” Oui.ces travaux se poursuivent un prestige qui le font chérir de sesi •*- En effet, c’est curieux, le dimanohe.ouailles.Instruit aux meilleures .le ne fis que passer de Chicoutimi USEZ-MOI CA Kn ISSô, j’habitai" l’une des vieilles paroisses du littoral du St-Lau-rent.où le foin poussait en abondance.le vins visiter le Lac St-Jean, j’v rencontrai mu* ancienne! eonn:ii>'Utico de St-Barthélemi.Du causa.Bonne terre, me dit-il, mais Causerie Agricole (suite) IMPORTANCE DE LA BONNE SEMENCE.MOYEN DE SE PROCURER UNE BONNE SEMENCE SES AVANTAGES.Il ne s’agit pas cependant d’inté-rci général ; h* sort di* pays ne dépend pa> de la mise en marche plus mi moins rapide de cette industrie* lit fort une seule de quelques hommes d’affaires est en cause, et c’est leur ,lé>ir «le faire fructifier plus rapidement leurs capitaux «pii les pousse à violer ain^i la loi du septième jour.Nou> in* eonnaiss* ns gi ¦’.*'• de spectacle plus lamentable, ni qui -(•il plus «le nature à monitor l’Ame du peuple.JF Sans doute la contagion du mal ne se répand guère.Les localités intéressées, bonnes vieilles paroisses nil l’oprit chrétien est profondément ancré, ne si* laissent pas facilement entamer.Ton** les samedis, où la veille des fêtes d’obligation les mutre-maîtres réitèrent leurs menaces, île fermer la porte du chantier, le lundi matin, à ceux qui ne seront pas au travail le dimanche.Us accompagnent ces menaces des sots et blasphématoires propos ordinaires:—Ce n’est pas à l’église que l’on gagne sa vie; ce n’est pas le hou Dieu, ni les prêtres, ni les confréries qui donnent du pain.etc.Le lundi matin lorsque les chrétiens reviennent prendre l’ouvrage, ou les accepte parce qu’on prétend avoir à peine la moitié des ouvriers qu’il faut pour la besogne à accomplir.Mais les sarcasmes pleuvent Mir ces respectueux «lu précepte divin.On agite devant eux les trois piastres gagnées durant la journée de lu veille; on réédite les vieilles sornettes contre les prêtres inutiles et exploiteurs, contre les préceptes «le l’Kglise incompatibles av«*c le progrès.et cela se passe en pleine province de Québec.Jusqu’ici l«*s pauvres gens ainsi tentés résistent courageusement, et donnent un bel exemple de fermeté H de désintéressement chrétiens: mais le man', aïs exemple est comme un chancre au liane de la paroisse: n’est-il pas à craindre qu’il se répande?Car pour peu (pie l’on regarde autour de soi, comme on voit que le rcsp« et du dimanche diminue, et que beaucoup «1«* marchands, d industriels et d’hommes d’affaires n’en veulent tenir aucun compte dans leurs calculs.Pourtant, s’ils y réfléchissaient un instant, comme ils s’apercevraient que ce mépris du septième jour est une atteinte portée aux lois physiques comme aux lois morales.Au point de vue physique on éprouve le besoin de faire reposer les machines, et de les nettoyer et remettre en état de temps à autre, et on nierait pour l’homme la nécessité de refaire scs forces physiques, et de donner quelques heures par semaine à son Ame! On ruine ainsi les travailleurs, sans que leurs soi-disants amis, toujours si pressés de réclamer contre la rigueur des lois de l’Eglise, songent seulement j\ élever la voix; on insulte les travailleurs en niant pratiquement l’existence chez eux de l'intelligence, de la raison et du cœur qui les distinguent des brutes, et pas un des leaders ouvriers ne proteste.On expose la société aux plus grands sources d’enseignement canadien et romain, Sa Grandeur a puisé dans cette atmosphère d’instruction in- à St-Féficien et je m’en retournai chez nous.En 1800, je lis un second voyage tense, une science et une érudition! au Lae.On m’apprit que le foin qui lui ont assuré une réputation troussai (mais que le trèfle ne venait \ a stllertio» des grains 1 I on seine du mauvais grain .tous les cuitiv:il«*iirs «le la region I , , ,É , , ,, est propice pour s en déburrasser ra., , , , 1 ou n en récolte pas du bon.Si I on ., 1 1 savent aujourd hui (pion récolte lai graine t«\ Moiviu «V ( i«\ $21$.1.1; La ( ie «l«* Pulpe «If (hicoutiini, Sll.ôT; L.Alain, I«»I—I—I—I—I La Cie Générale du Port de Chicoutimi /iV .« r.& & — ARGENT A PRÊTER — îinn nnn 11 i*r, , hiix iih’iii.v cou-(IiUoiir.8‘B.lrt'Mor .1 j_A MICHAUD, 10-11-lü Aufnt.çiiicouiiini Huri-au llflicl Irruilmi*».1*“».'« '«"l».i'» i- + Wi mais eu «le plus zélé soutien one h* *1+ ° hra P ni* Prûtu- catholique, s’est toujours ^ l! DIM^nJhe, Uo Vfcrîà \ ÊS concerté avec h* cierge paroissial k SUCCURSALE CHICOUTIMI-OUEST: Chez les R.R.P.P.m.à & & & & (Si ENTREPOSEURS fiT COURTIERS MARITIMES ARIMEURS ET EXPEDITEURS & .£ ASSU K A NC K 31A RI T131E & & Adrosse Télégraphique Speed Chicoutimi Code A.B.C.6ènio Edition Rue Racine, Chicoutimi, Que.Canda K.& & (Si dans l’accolé plissement «le s«*s fone- ^ Eudistcs.HEURES DE BUREAU: 6 hrs p.m.Tous les jours, de 9 hrs a.m.à turns, et a totquurs reçu de celui-ci ^ h* concours dévoué «*t désintéressé dont il avait be>oin.C’est pai cette AUTRES SUCCURSALES à Ste-Anne de Chicoutimi St- *¦ t ^••S^3r^»«S5rtr«1SSî.“ ÎBSïïwK- s»i.» le veritable pr«»gres dans la tâ-1 Malbaie, Pointe au Pic, etc.; ù' «irfuc «•! «Fliratc *lo l’éducutioi.f Nou.payo„S un Iméré* annuel de 3% ,ur tous dépôt, de UN populaire.« SOU à $300.00.Nos sincères félicitations â M.A' BECHARD, Gérant.•Su ;in 1: 4**i*4*4"rî«î—H—J—J—p -î- -P -I- 4- -p -I—p Que la satisfaction du devoir ne- _____ eonipli intégralement, jointe à celle j /-» » .«h* voir son œuvre ?e continuer par | Uuenson radicale de la névralgie par le fameux remède du Dr Pourtier, de Paris Harmoniums, Pianos Players ACCORDAGE — RÉPARATIONS Ilrtn t il'invention belge Diplôme il'honneur, exjtosilion if A mers 1906 ?j.J C.Verniers, Chicoutimi t * $ ?t.e S*a*!rester nfn4e toute* *>rte : .•'p»rntionn «le moullim a b*, iv.etc Atelier à lu hotuiene «le Chicoutimi.16-11.X Vlème Centenaire de la Paix de l’Eglise Il > hum un irratul i^lerlnuge i\ D»ur « t Rome « n Jttit» Kochnin «jul n*ni le X Vlème jNMerltiHK’e Miinuel orffnnM t*Mr Mon-«leur L.J.Rivet * aux en- Prix 25cts pour une grosse bouteille, s’adresser Dr.Cyrias WARREN Remède très ellieucc, cuntix* la consomption l’anéinie et les mala dies dos os.— 39 ails île succès— Kn vente chez les Frères Mu- r stes.PHARMACIENS 139 ET 141 RUE ST-JOSEPH,.QUEBEC Les commandes par la malle pour toute espèce de produits nhur mta.ua.q"“; SS“"“d* “"»* >«.u.Vte Dentiste Calais 11 J(tusses dents sur commaudt BUREAU : Avenue Labrecqtie porte voisine do lu Cie de la Baie des Ha ! 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même que 1er oreilles et une partie glise.A ST-JOSEPH D'ALMA ACCIDENT de la figure; son dos ut ses épaules ont aussi subi les atteintes du feu.Is* Dr Nadeau a pris possession de sa nouvelle demeure sur la rue Monsieur YoiToault qui était St-Ju.-epli, A quelques pas du fou- plus éloigné de la fatale boîte a été-moins sérieusement blesv-.Il s‘« u tire avec la figure et !•¦** mains tuméfiées.( ’i-sf en ore bien heureux que la poudre i e a- /.humid-* pour faire En bien t r ’ • aecident est venu .ong feu, autrement nous aurions à plonger l’un île no » braver eoncitov- marier d'une catastrophe épouvm eus dans h- deuil vendredi dernier viable.l e jeune Léon Landry, âgé de fi Le feu s’était communiqué aux an*, fil* de M.Loui* Landry, a trou- copeaux qui jonchaient !*• parquet.V .slt.Les MM.fortin reconstruiront leur moulin incendié il \ a quelques mois.( e moulin ^era agrandi et sera construit sur d»s plans très modernes.A HEBERTVILLE STATION L'AMELIORATION DE LA VOIRIE UNE CONFERENCE INTERESSANTE vé la mort dans des circonstances ! mais on a réussi à l'éteindre.Lis mûrs et le plafond de la bon- *^L *L L* ( ariMHineau.notre “Vin- Gateaux, Biscuits, Patisseries.Ce qui a fait, rr qui justifie 11 \ogue sans cesse crois.*» into tir 11 Farine St.Lawrence c'eut sa haute qualité.Toute personne qui n'eu est servie pour Citeaux, Biicuiti PÂliueriei r:i a obtenu «les restill.it»* telle-uient vatisfaisplits qu'elle 1» non-sculeinent adoptée détinitivc-inent, mai» encore qu'elle la reconimaiide * lialcureu“eineiit «Lu s le cercle «le b»*» relation».be volume «l« - ventes—toujours croissante**—-consacre 1«* succès îles marques de 1 inné 'St.Lawrence*.The St.Lawrcncc Flouh Mill* Co.limitco ItlO, not Noth» l, I .¦ .A.I * * I * % I V I ^ ® ^ HMIX i|UI i \\)M n-s, sept heures après faevivli-nt.M.I andry, ingénieur sur le che-utiti dr let 11 ansv *»nt mental, n'a pu ; se rendre en temps pour la sepulture.L’on comprend la douleur vie la j pauvre mère, seul** à partager se peines.I e jeune I éoll était l’allié de la famille et était très intelligent.j Tous les citoyens de cette paroisse sympathisent avec la famille.RENOUVELLEMENT D OPTION I tie ass- tnblv’-T vie la < ie Invlu*-dU“tii‘-|le d« e* tte paroisse a ell ÜelJ ici, lundi.I* 2 L en vue « L * renouveler l’option aecordée â M.I» A.Sw»tt sur les propriétés «le la dite compagnie.MUTATION DE PROPRIETE M.Xavier Bergeron, cultivateur, vient d'acheter la propriété «le M.Arthur Tremblay, pour la somme île $8,000.00.VA-ET-VIENT MM.Danoise (Ligné et Ludger I la.vov de Jonquicre étaient vie pns-Kigo, ici, la semaine dernière.NOUVEAU MAGASIN M.André Tremblay est à construire* un magnifique magasin avec résidence au oenire du village.•h-an pour le ramener dans sa famille.Nus vieux pour son prompt léta-bli sseliient.QUARANTE HEURES Le- ex- reives vies (juaratilc-lfell-res ont eu lieu mardi et mercredi vie cette Remaille.L'éloquent curé de notre paroisse le h’év.M.( Orbeil, a fait vlimanche un chaleureux apjwl à ses ouailles ( iiguère, le niait»* a présiilé l'assemblée pour entendre les conférenciers qui ont beaucoup intéressé leurs uudilcurs.M.( arbomiejut a parlé ensuite pour :iouteille.yyi yvvvvvvvvvvvvvvvvvvvv V YV La Caisse Populaire de Chicoutimi X »•> •ft •fi Si •fi s.s.O •fi Si v •fi •fi •fi V fi S* »¦*•*¦** rf» r?t r?* * *ft t r?v r?< rft *ft Le meilleur aur le marché.Une fois que vous en aurez fait Fessai voua ne pourrez vous ÿ en dispenser.Demandez-le A votre épicier, et oxigez qu’il voua livre la marque Laing.& (ti 1 ! MATTHEW^lSnO2 '“d° J’ar?en.t on achetant les produits de Co Limited.COTE, BOIVIN & CIE.Inc., Distril uljurs en gros.X X X OQOOOOQOOQOOQ000000000000 OU GIBIER RARE (»râc«* â l'uinahilité vlv M.J.A.Bi»ucli(»r.gérant vlv l'Ilôh*! »lvs Mari haiuls.il nous a été vlcuuié vl»- voir du gibier raw.Lu vtïv*t, M.Bouvhvr nous a mon- j * t t é un lièvre noir et une perdrix blan-1 vite, â la tète et à la queue noire*.(’e gibier avait été pris sut les territoire» de chasse el de jg-elu- dont M.Marchand est propriétaire.(’es territoires, situé» â U milles X X X X X X Société Coopérative régie par la Loi des Syndicats de Québec.CONSEIL D'ADMINISTRATION Président : M.F.-X.Oossolin.Vice-Président : M.Johnny Brassard.Secrétaire-Oér&nt: M.A.Béchard.Directeurs : Mgr Eug.Lapointe, Rév.Tère Courtois, MM.D.-V.Monter, A.Wagner, J.-G.Carrier, Basile Villeneuvo, Eugène Fortier, F.-X.Gosselin, Johnny Brassard et A.Béchard.BUREAU PRINC1PÀL: Salle de la Fédération Ouvrière, rue Montcalm.BUREAUX SECONDAIRES: Au Bureau do la Cio des Eaux et de l'Electricité, rue Racine, de la Cie du chemin do fer de la Baie des Hat Hal, avenue La-brecque.COTE, BOIVIN t CIE, INC.R0BERVAL - HEBERTVILLE - CHICOUTIMI Marchands en gros *53 Epiceries, Provisions, Ferronneries N'OUBLIEZ PAS DE DEMANOER NOS PRIX AVANT DE PLACER VOTRE COMMANDE FAITES FAIRE VOS IMPRESSIONS AU Progrès du Saguenay’ 000000000(3000O 00000000000 XXXXXXXXXXXXX xxxxxxxxxxxxx Le montant des actions est de $6.00.La Caisse Populaire paie un intérêt de 3 pour cent sur les x.ioin-dres dépôts.La Caisse Populaire préto & des conditions exceptionnellement V* avantageuses; mais à sos actionnaires ou sociétaires seulement, î* Pour plus do renseignements, s’adresser au Secrétaire-Gérant, ?V Aux directeurs, ou aux chefs do Bureaux.V - X* NOTA: La compagnie de Pulpe de Chicoutimi garantit 3 rJ, d’intérêt supplémentaire sur le montant des actions prises V par ses ouvriers dans La Caisse Populaire de Chicoutimi.Le temps du grand ménage arrive et vous aurez besoin de réparer vos mura et planchers.N oubliez pas qu’avec la peinture préparée RAINBOW vous épargnerez de l’argent et du temps Demandez une fouille de couleurs afin de faire votre choix.R.C.' ' & Co, Limited, Mon tréal.COTE, BOIVIN & CIE, Inc, Dépositaires.du populaire capitaine d»* la Com- «h* La Tuque couvrent une étendue pagine du Richelieu, avait chez lui vie i) milles carrés et comprennent une boîte dt poudre qui contenait à peu près un gallon.Comme le jeune homme craignait «pie cette poudre, qui était chez lui depuis vlv*.années, fut humide et impropre â l’usage auquel il la destinait, il s’en fut demander conseil â un voisin, M.Arthur Yerrault, qui est un peu chasseur comme tout citoyen de la Baie*.Monsieur Yerrcault était â tra-! régions.près d'une quarantaine vl»* lacs ou foissunnent !»•.“ plus beaux spécimens des poissons «l'eau douce du ( atiavla et sur les bords desquels habitent tous les gibiers.L'orignal, lr caribou, le chevreuil, h* lièvre et la perdrix viennent jusqu'aux habitations demander unej protection efficace «-outre leur cnno-j mi commun le loup «pii ravage ces Machines N avoz-voua jamais calculé ce que vous épargnerez en achetant la farine à patisseries Rouleaux à Macadam, Concasseurs de pierre, Trémies de chargement, Malaxeurs à béion.Locomobile » à vapeur, Voilures u'arrosage.vailler à son établi, au sous-sol de »:i Hudson.Su.* son conseil, le jeune homme prit une pincée de poudre, la mit sur une plum he et approcha une allumette.Malheureusement la boîte do poudre étuit trop près.—La flamme se communiqua â la masse, et Monsieur Yerrcault, qui avait le cioss tourné, fut tout â coup horrifié de la fumée qui avait envahie sa boutique, l’aveuglait, le brûlait et l'asphyxiait.Su première pennée fut pour .«on jeune enfant qui jouait sous sa table de travail et «jui heureusement n’avait pus le moindre mal.11 cou rut le jeter dehors » t revint en courant.En entrant il vit k jeune Simard gisant à terre sans connaissance et Us habits en feu.Ce n’est qu a for-« _ • ’ • • « M.Boucher s'est rendu à Québec dans le but «le faire empaillv-r ce* gibiers si rares, mais on n'a pu > réussir.UN LOUP PRIS VIVANT M.Adrien Lavoie, demeurant â Alma au Lac St-Jean, a été assez heureux pour s’emparer d’un loup vivant qu’il avait trouvé dans l’un «le .ses pièges.M.Lavoie veut tirer profit «le sa capture et est en train do domestiquer et dompter le farouche animal.Déjà il l’attelle avec son chien et il se croit sûr de réussir.NOUVELLES CONSTRUCTIONS Le collège «L*s H K.FF.Mariâtes sera bientôt terminé et prêt â recevoir élèves et maîtres dans quelques mois.Municipalités ! 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I u peux la prendre t*»i?IVends-la.je ne t’empêche pas.Pour moi, personne ne me mettra dans la tête qu'il y a «lu mal à prendre un petit coup quami ne» s«»ut pus ail bout de leurs épreuves! liobsoii maudite», que «!«• malheurs elle* apporte! Si j’cu*sc voulu pivn-elre» la tempérauce, jamais je n’aurais j connu « «*s désastres qui ont empoisonné ma vie toute entière.La croix ele tempérance, c’est la paratonnerre contre le * plu* grands Jj$4 malheurs! *‘l.e bien Publie.” FARINE “FIVE THISTLES’’ SINON COMMANDEZ-EN DE SUITE, ET VOUS AUREZ CE QU’IL Y A DE MIEUX, C’EST UNE DES MEILLEURES MARQUES SUR LE MARCHE ET ELLE A TOUJOURS DONNE SATISFACTION.DEMANDEZ-LA PETERBOROUGH CEREAL CO., PETERBOROUGH, ONT.«•> o o -•> r> (•> o r» fît ?V» #o ft.«T» fté S* rt*» ft* ft.fî ft.Cl » • * r- t.O C> » fi* #•?( f t.» e** r?v* #•*» r*- ,in je» ft* fs * deux enfant" et de sa femme.( Ylle-ei baissa son voile pour ( "était Jo*aphat ! Le* hasard lui avait fait retrouver cacher sa honte, sa tristesse e»t ses sa cruche, et pour adoucir sa elou- larmes surtout.Ah Seigneur.soupira-t-el Jl IA«g A.ni.S.If» p.in.0 61 a ni.7./iO p.m.7.30 a.in.donc pus assez souflcrt ?«m lit ('(11111111' mue par un ressort, Mon martyr ne finira «Jonc ja- elle lève les yeux au ciel, joint les mats.Mon Dieu, donnez-lui donc du i-ceur, sinon pour moi, du moins à cause de nos chers enfants! Quelques jours plus tard, notre homme partait pour le village voisin disant à sa femme qu'il avait besoin de farine.Mais en lui voyant mettre la cruelle dans la voilure celle-ci comprit bien qu’il avait surtout besoin de whisky.Or, sur le soir, l’entêté Josaphat revenait au logis avec ses emplettes; il était encore loin, lorsque levant la tête pour boire û même sa cruche, il aperçut un immense nuage de fu- j mains dans un suprême geste d'horreur et d’agonie, et retombe inerte, brisée; elle était morte.Le bourreau ne reprit connaissance que lorsqu’on «ortit de la maison le cercueil de sa troisième victime pour la conduire au cimetière.Alors réalisant, toute l'horreur de son indigne conduite, il se jette sur son cercueil dans une explosion de douleur si vraie et si profonde que personne ne songe à s’v opposer.Dieu, sa femme, ses enfants, ses parents et ses amis; il implore leur pardon, leur pitié, il gémit, il sanglote.et puis bientôt une mai-, puis debout une main étendue sur chacune des deux tombes, il jure que ne niée noire son toute en flamme.( "est près de chez non-, s errie-t- jamajs lII1(l lurino (le boisson il, les yeux fixes sur 1 incendie, en re- mouillera ses lèvres, bouchant sa cruche d’une main dis-; jj t|nt paroi(î.traite.Pas possible! Ah, malheur!; Je défie (pii que ce soit d’entendn Ma maison! ("est ma maison qui jlamhc.D'abord un horrible blasphème contre la Providence, puis il maudit >:i femme, ses entant**; enfin dans sa fureur, il finit par donner tout au diable.Sa cruche except éc! Viens i«• i ma fidèle compagne, disait-il à sa cruche en la soulevant amoureusement.Dire si je t’avais laissée à la maison, tu serais rôtie comme le rc>te.Laisse-moi boire à ta santé .Après 1 »ien des glouglous, il saisit sou fouet en mettant sa bête au triple galop, il arrive bientôt sur le lieu du désastre.Juste à ce moment là on transportait chez le voisin, sa pauvre femme folle de désespoir et presque mourante.Pour lui voulant de voiture plutôt qu’il n’en descend, plein de fureur et insultant tout le monde, il demande en gesticulant comme un possédé, comment on peut être assez lâche pour mettre le feu a sa maison quand il n’est pas là pour se protéger.Alors on essaye de lui raconter le malheur; sa femme a laissé les enfants pour quelques instants Bai." doute, ce." pauvres petits ont mis le feu à la maison.Toujours est-il qu’à la première alarme, tout était déjà en feu impassible de sauver les petits, même.on eut toutes les peines du monde à empêcher sa femme de se jeter dans le brasier pour y périr avec eux.Où est ma femme?rugit le misérable dans un accès d’indescriptible fureur, i )ù est-elle que je la tue ci la brûle avec les autres?Où estelle que je me débarrasse de toute cette vermine à la fois.Pour toute réponse on le saisit, on l’enferme et on le couche.Le lendemain en s'éveillant, il se demande quel affreux rêve il a fait ?Mais où suis-je?Pas chez nous?Chez Titoine! Passant la main sur son front endolori, il sc lève, regarde.Ah! malheur.C’est donc vrai! Mais ma femme, mes enfants! Mes enfants! ma femme! La porte de la prison s’ouvre et le voilà en face d’un groupe de ses voi-sitv*.'Pontes le?figures reflètent la tristesse et la désolation.Pâle lui-même, défait, les yeux hagards, pressentant l’immense malheur, il demande de nouveau: AI a femme, et mes enfants où «ont-ils ?ce bon vieillard raconter lui-même sa navrante histoire sans pleurer et sans sangloter avec lui.—Père Josaphat, lui «lis-je en guise de remerciement, votre histoire vient de se répéter plusieurs fois, au moins en partie.m » Il n’v a pas un an, aux environs de Lévis, un homme qui avait refu- (latmc â nos agents pour la vente île lots à NEW ROCHELLE.Le j lus lieau site sur la rive sud du St-Laurent à Montréal.Tramways électriques avec Montréal.Titres clairs.Prix très lias : f |o.»>oct cil montant par lot et condition* iacilcs de paiement.Motive/, ou télégraphiez pour plan*, conditions, etc.* SOUTH SHORE: LAND CO.591 rue Slr-C«(hrriiir Ourtt, Montreal.Demandé un représentant actif dam votre ville et distiict pour vendre des immeubles de Montreal.lionne localité, paiements faciles aux acheteurs et une libérale commission aux agents.Pour de plu* amples renseignements écrivez ou télégraphiez BURLAND REALTY CO.K»S Bâtisse Bsard ot Irsdr.* Montreal.•• < s'\fy v-'/nn Sb fv l TERRE A VENDRE Belle ferme de 300 âcres de torre, I tuiiii»tiiiv »!••« Travaux publia» rvrovr» j«« dont 200 en parfait état île culture, _ j au « nsi I M •«¦«ni», i»! 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«mi «!?nrnnd»* ; , n u^^,-et «1«*" plus n«»c«\s."aiivs après vus traduits devant l«* Recorder de Lévesque, .Joseph Tremblay, Wil- billets* •i pilote d» rovoir«»d< mettre tou-11(.pain, a(in d«» met tn en gaule lis la \’ille eu vertu d’une plainte «léjH>- fritl (Ligné.Thomas Tremblay et 1 Ktireuii : îiinison privée, i • • voiles d«-Lors ou phttnt soyons c|'i«*nt." CMiain que son u»c\at étau îemise i?*v«*f « n niasio trot?cent mill*» patno- ce^ entrefilet.et goûtait un repos qu'il n’avait pas ' ' ' .' 1 ' lu* a* causé plus La rivière Grandmont est à un cotmu depuis quelques heures.,l u:i (,U'U1* ^ ; msi^lu‘un lls.°' mille au nord de l’église de St-Cié- 11 fut condamné à SG.00 d’amende n«>N ju-t« > te> i:mmtions n «Mit \ 0tn.(0Ut dévoué et l«»s frais $5.00et il en aurait attra- ‘ ,ch T1 ll,! Wen faible suc- Ernest Gagnon pé davantage si 1«* vieillard frappé e«*s auprès de son e.qq-tt préjugé*.j Forgeron, St-Gédéon.; Par ** voiture avait déposé une laperons que AI.Whitiny, au —., plainte contre lui.( Vt homme a d«»s imitateurs «laits ht ville* ,i(',ls 1,0 J*ai l'Ontario.IYut-m êt.-c aveuglés à «•••“« |iclit vmssenu de sa ma,.-tv lK)intt vaise position ot je voud-ais attein- (e»(* p li«*u «h* partir à fond »/• train e«mtre les d»*oits «l«* la minorité, aura ré- t, fléchir et donner à ceux qui ne réclament que leurs droits pleine «*t en ticrc justice, MAL U IC K AIOUISSKT.*'La Justice", Otlawi.DECES Apprenons, au moment de leurs bons maîtres.Vu les circonstances tragi(|ues «h* la mort de la défunte pres(|tie toute la iMjpuhitiou de notre ville assistait an service.A la famille en deuil nous réitérons l’expression de nos plus vives condoléances.Courrier de la région Suite de lu page *1) A l’Anse St-Jean J.A.LKIMKK.Hagn.siu Talbot, Km» Kaeim», Fliicoiitimi.T Quebec Scrap Metal Co.^ j Marchands Généraux { QUEBEC | Noua achetons et payons le j plus haut prix pour vieux cuivre, ! plomb, zinc, claquos, crin de | cheval et bôte à corne, cordago, barils vides d'huile, et peaux vertes.Demandoz nos prix.0 — 1 K ' mettre sous presse, U.mort de M plusieurs fois la ‘rumine nous ’ Victor Warren, décédé, à lllôtrl- ^nnatssoi.s tels propriétaires de, •lu-Dieu, hier soir, le 27.VÎIUX trotteurs (\ul exercent sur la i M.Warren k succombé ft h, juu- rue Kacine et los «venues parallèles nisse après trois semaines de mu- «» pand déplaisir de tousles pié-adie Seulement.! ’°11*' ________________________ l.e défunt était âgé de 33 ans.Que l on ne s’an,:‘,e c” si 11 h été l’un des employés do et que l’on ne craigne pas de j uotre établissement on qualité do traduu-e devant le Recorder tous les typographe et depuis ces dernières ! r^ca*c'lrant'-années il occupait la charge de POUR SHIPSHAW proie chez notre confrère "Le Tra- Deplus ‘1‘udques jours tous les ci-vailleur.” Son sendee et sa sépul- t0-vens t,e la v'He voient passer dans j turc auront lieu lundi.leurs nles d’h’' 08 P'^ces de ma- i J.e cadavre a été trumporté en c^'lltr*es tr«*nc !ir «t ~ l>ai-la demeure de son père M.Wm.rt's de aux-Warren sur la rue Cartier.' 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