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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 17 avril 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1913-04-17, Collections de BAnQ.

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2/me ANNEE CHICOUTIMI, 17 AVRIL 1913 No.37 .v ABONNEMENTS « CANADA ET ETATS-UNIS ** VS AN .Six mois $1.00 • 50 STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE J y i FONDE EN J 886 V f ANNONCES Première Insertion .loctaWUgni Insertions subséquentes .5 cts la ligne Condition» ipldâlct pour annonces i loof terme LE PROGRES DU SAGUENAY ue numéro : 2 sous ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL numéro : 2 I,r.Syndicat hks Imi'rimkuks i»u Saci knav.Ixci'uroKi':.—L’iioimuktaiuk .Tournai, Hkudomadaiuk Kkdigê es Collaboration, LA FETE PATRONALE UN DOULOUREUX ANNIVERSAIRE DE la FEDERATION OUVRIERE MUTUELLE DU NORD L:i grande fôto «le la solennité de saint .losepli a M célélmV dimam-lic dernier, avec une pompe .•xtruor.ii-nairc à lT'glise «lu Sacié-Comr, au Bassin, ( 'N'tait à 1m lois la fêle patronale* ,lt.la Fédération Ouvrière Mutuelle ,1a Nord et île l’Union St-Joscph et ivâ ,|eux associât ions ont assisté en ; t.t,r|au saint sacrifice, rehaussé par la présence de Sa < ïrandeiir Mgr La-brccque qui a chanté la messe pou-11 tien le assist e du 11* 1 • Un‘an, « oin-lia* prêtre-assistant et du Rt*\.M., y \ Eng.Frenetic et du R.P.Le-J < invader, comme diacres d'honneur, l.es diacres « l'office étaient MM.le* us p.Morel et .1.Tremblay, professeurs ail 8emmaiic.M.l'abbé Kdm.Diiehesne, principal de l'Ecole Normale remplissait j,.* fonctions de maître de cérémonies, A S.30 heures les membres «h* la Fédération Ouvrière Mutuelle du Nord ainsi que ceux de F Union St-Joseph se réunissaient en très grand nombre, à la salle de l’hôtel-de-ville.et tous, munis • 1 .h % V ^-sasi ^.« *.• .c • -."Vs I avallce, mes deux e\-icellonb collaborateurs au /Voj/nh», I dans un voyage au bac St-.lenn.i Nous arrivâmes à une paroUse renommée par la beauté de son site et la prospérité des cultivateurs.("était ver-, le soir; les animaux i revenaient «lu pâturage.\ oiei que tnni- tu irontron- un troupeau d'au moins vingt-cinq vaches.Nous nous airètâim*s pour les examiner [ à peu près aucun prolit, qui sont Quelle quantité tic Sait vous donne votre troupeau par minée?J Vu sais rien, je vous assure.Alors, vous ne savez pas rom-jbien de lait vous donne eu moyenne chaque vache ?t est dillieile à dire cela.Non.vraiment.je n'en sais rien.Ne pourriez-vous pas vous en rendre compte, comme le font tant d’autres ?-Je pense bien que oui.mais cela serait bien du trouble et on it'n pas ce tcmps-lâ.Mais m» pensez-vous pas «pie cela vous paierait, mon ami, dit l’un de nous, «le connaître quelles sont les va elles qui ne vous rapportent I (‘«.|>f>ir de porter secours, s« la Société des Const i u«t« uis.m n | ïl(» jjra p.^ ^ans émot «m «•«• tragique trayant un passage â travers e< nieiens, J.A.Béchard, O.\ • ^ °1" ! tableau buriné, cpiehpies jours après champ de carnage, incapables d< lier, Cdlbert Carrier, J os lremba\,| je naufrage, parmi écrivain fiançais, prendre en surcharge l’un quelcon de la Cie de Pulpe, M.I« r \j# (j^o, d(,sl «pii vous font tra-vaill«*r pour elles au lieu de travailler p«»ur vous.Si vous saviez au juste à quoi vous «*n tenir, sou** ce rapport, est-ce «pie Vou*i ne v«ui- ilébarrnscriez pas de toutes ces bêtes inutiles, ou à peu pr«\s, pour les remplacer par des meilleures.Peut-être bien; oui.—Alors faites-le done.Il y a un an de cela.Est-il plus renseigné aujourd’hui ?.b* n'en sais rii*n.Mais ce que je sais bien «•’«•Ht «pie ce brave homme ne s'imagiiK* pas ci* «pi'il peril par s«»n insouciance.Et, si ce numéro du /7 “On entendit crier; “Lâches, lâche- par coix-là même* qui avaient tout d’abonlsupplié:“Pitié, pitié .” et dont le dernier espoir disparaissait avec les barques (pii les iv|mipsaient.Alors une sort»* «h* folie prit les hommes (pii conduiraient la chaloupe de not re passager: affolés par les reproches autour d'eux hurlé.-, pour ne plus entendre ni prière- 11 i invectives, eux au**d se minuit à chanter, doucement d’abord au , «i i * ,, , I partout comme cela.«les mourants : Lu quelle langui1, en quelle religion?Avoue/, (pie celai Troupeau Nombre Livres de lait cela va >an- dire, mais elles m* peu- à la convention de l’industrie Initièrent pas être toutes au—i bonnes re «FOnnstown, comté deC’hateau-« pie «•«••, quatre ou cinq là.( ’’e-t guay, pour montrer la différence île rendement «le trois troupeaux.importe peu, aussi peu (pie «h savoir de quel bijoutier venaient lesj^0 j j(, No.2.•» No.:t.«s bracelets et 1«-n bagues «1rs friniims riches mortes en embrassant des servantes.’’ .Kt M.«le Maizicre conlimie: ‘‘Sur le pnqimhnt la “France” (pii nous ramenait, il y avait d«*> milliardaires, et notre réchappé avec ses «le vaches par vache 0298 ÎWOf) 1012» Livres «le gras Coût de Moyenne par vache nourriture profits 231 $*!() $22.98 129 33 3.05 301 50 51.23 Tableau montrant le différence de rendement et de profits â-i L’exiïérienec quotidienne, le spec-.! jais V11|t: ?•L’alcool est mont irrémédiables.L’alcool ne par tète.tnfl.» il.*> nombreuses victimes de ., fait one traverser l'économie: il! Les 300 meilleures vaches soumi- à «leux voix et dont les « «-s turent gentiment interpret*'.- par tuner Lapointe.Durant l’office le chant liturgique fut exécuté d’après 1 édition grégorienne de Solesnie et lut très appre-ef ainsi qu’un gracieux ‘'létjinu coeli*9 de l’abbé Brun (pu* nous entendîmes après la communion Mais on prêta une attention trè spéciale à l’hymne triomphal de Pâ .r r , • 1 ,ïtA * « tach* des nombreuses victimes de nues 1 ( I r ?V yv iTk jOi *** /V /X /V j x William Blanchett RUE CARTIER, - - - - CHICOUTIMI.MARCHAND DE BOIS Nj De toutes sortes pour construction de bâtisses,etc x gros et detail X X X 55 Mif L#epui3 UU3 11)1)13' Ull II1UUUI1 U picpaioi *c ur-tunc par des movciir contraire- a ma nature.J’aimaiH la mer.1 n jour, une avarie à la suite d une tempête mm obligea A échoie i HUt un banc de .-able, devant une eùtc sauvage «pie nul bat* au ne fréquente A cuti h** de m*u accès dangereux.J'y parvins à murée basse, curieux de connaître « • t inconnu du littoral africain, et je vis une misère salis nom.Des sauvage- en proie à de terribles maladies, recourus -cillement par un pieux missionnaire.('• piêtie nie supplia de soigner ce.s ebrétiena, d «•-tudier lu cause et les antidotes «!»• crin aux cruels «pu les décimaient, la science avait A faire IA une belle cure Au lieu d’envoyer A l'Académie «le inéd« cine des eoiuimmieutioii* (pii.la plupart du temps, sont, dans la pratique inapplicable!!, je poiiriais pmt-étre ouvrit A l'humanité?un nouvel horizon.En France, il y a plus «le médci in-* qu'il n’en faut.A peine peiivetij-ils vivo sans se gêner, sans être forcés de faire la course au plus habile, au plus " /tuteur.” lit on demandait un piati-cien, IA on mutupiait de seeoius N • tait-il pas logique, ma mciii que j'ftccep-tusse ce ironte?I.e mi*-i»»iinairc, tian-eain aussi, devint mon ami intime C’était une Ame d’élite, un e«eur«piiavait, je le crois, beaucoup sotifTcrt en I ram » Il en était venu au détachement suprême, A l’oubli de ce " wii»i ” égoiste et vaniteux qui cherche A sourdre au plu.- profond de l’être humain.11 inc conquit avec sa conviction vibrante, il inc lit comprendre le devoir.Je donnai ma démission du jhiMc «pu* j’occupais^ dan-la marine; là encore, il y avait pléthore excès de demandes pour un emploi.En partant, je fis un heureux.—Mon excellent frère! je t'admire sincèrement; continue, je t on plie —Je m’installai donc en ce village « i j'aidai mon ami en sa philantliiupiqii.occupation.Je découvris les eattsci d« l'insalubrité de ce poste.I.'hygiène, la régularité «les aliments, enseignés :» n nègres, les sauva en peu de temps.A nous deux, le prêtre et le médecin, non* fîmes «les merveilles: h* bon Dieu .-ùie ment nous inspirait, nous facilitait la tâche, car nous étions compris et obéis nvc« empressement.L’observation de la lot chrétienne donne la santé, et lu tant* donne la bonne humeur,la gaieté.No.-nègreB nous aimaient, nous écoutaient Ils avaient vu le bien que nous leiu avions fait, et leur attachement dévoué notiH récompensait au centuple.—Pourquoi ne m’éerivnis-tu jamais —Et le moyen donc’.’ nous étions, j« te l'ai dit, hors de toute voie habituel!» aux navires.Sans être très éloignés de-ccntrcs habités, il nous fallait parcouru des forêts vierges et d'incroyables dith cultes pour aller porter un message aux courrier».Je priais pour toi, je pensai-A toi, je regardais les étoiles filantes avec l’idée qu’elle» allaient vers ma patrie.—J’imagine bien, maintenant «pu* tu l'as régénéré, que tu ne vas pas retourner dans ce pays perdu.—Perdu! bêlas! tu dis le mot, je le crains.—Comment cela?—Voilà.Depuis peu, une Compagnie a rêvé de faire fortune A nos dépens.Notre pauvre petit pays inconnu était, par malheur, marque sur la cuite.Des financier» sont venus, ont fouillé notre sol, embauché nos noirs, et maintenant les voilà oui parlent de mines d'or.—Mais c'est la richcsM*! .—Fictive.D'or et de mine, il n’y en a pas plus là-bas qu'il n’v en a ici, sous la terre du boulevard Sébastopol.Georges Rosel et moi.—Georges Uozcll C’est Georges Rosel, ton ami! .—Sans doute.—Oh! que sa mère sera joyeuse.Elle demeure près d'ici.Elle est une bonne amie pour moi.—Crest curieux, vraiment, comme les accointances se trouvent.Tu me mèneras chei - elle.—Bien entcndu{ dès aujourd'hui, si tu veux.Mais j'abuse, mon pauvre .iOj & tU 'VJ .jciinie, n'a |ia» égard heure* -ont eoinptéi -.Pierre, ••!» deux n mp*.fut habillé.I h*rr»èrc Un paravent, il trou\a aiiiénag* lin petit eahiint «l’or.(Vci picvc pout-ètr«* enron* duvantuge, eur je \«ii> une huile «h* capitaux .**’ori«*nter \ei> un< perte certaine.PoUKiuoi t«* ilonner la peine d’aller instruire des gens (pii, sans doute, n«* v«*u-lcüt pas l’étrc! — Ils ignorent un pays «pie je connais à fond.Je trouve loyal «l’ngir ainsi.—Oui, seulement, tu n'cs pas «h* la fin de t «m siècle, mon bon l'iern*.On barbote pas mal dans no» finances ces temps-ci Le petit monde honnête et travailleur \«>it filer se» économies en queue «1«* poi.v-«»n, ainsi «pie le dit mon concierge, «pii a perdu cent louis sur le» " champs «/’or M nique peut faire un homme huit seul avec sa conviction et sa franchise contre un parti organisé ?—11 peut essayer quelque chose avec le account du ciel.—Fais ce «pie tu voudras.Alors, cette ' nnriVmidi tu reprends possession «le ton cher Paris?—Aussitôt après le déjeuner.Si lu pouvais un peu me garder Jacques.(* .— 1 ant que tu voudras; j’ai une leçon ici, ça l’ainuseni.Il éeoutera la musique.?—Merci.Je serai doue tiampiille.I "î**.-I- -I- -I- -1- -I- -I- -I- -I-*-I- -I- *T- -I- -I- Nous payons un intérêt annuel de 3 * ; sur tous dépôts do UN SOU à $300.00.A.BECHARD Gérant.LM -h -h t f d* ?'-i A f * 4- f t -i- r t H- ç i nn nnn ‘ w*!# r * o i» « * IÜW|UWU* i.- .r, !.r r i —• • i : i • 111.|N>lir "m niim.A«,lint^‘l«* coiurnlsil»»i« rr»>«.«P» in-pIiicvim ntM et >!«• t*âlifw* hux im'ines « «»u-«lltioui." J.-A.MICHAUD.10-11-10 Virent.ChU’ouliii I lliiiviui liétel I«•riniiiii-.«*isanul La Cie Générale du Port de Chicoutimi ÿ; • t* »i« & vi>.& & t FH^IXTOS t ^ Harmoniums.Pianos Players £ J £ ACCORDAGE — REPARATIONS £ lira it d*invention Mge t ;•> lliplônit tVhontieur, ex intuition f a era J 9 *?^ J C.Verniers, Chicoulimi J r t f —“— 5 + X tuirtwr «'/ la Librairie t * L H:nCMi:X, rut 1 Lient, + J ( it icon t Lui.— Tél.r»i;i.LKV.Ç ENTREPOSEURS COURTIERS MARITIMES ARIMEURS ET EXPEDITEURS % A SSL R A N CI*: 31 AUI T131E | (il Adresse Télégraphique Rue Racine, £i)i ({) Speed Chicoutimi Chicoutimi, Que.Code A.B.C.Gèmo Edition Canda Guérison radicale de la névralgie par le fameux"^ remède du Dr Pourlier, de Paris LANEVRINE PLUS DE MAUX DE DENTS! PLUS DE MAUX DE TETE! 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X’Vst-ce pas «pu* nous y verrons à l'avenir.t ’«*s champs ont servi d inum ¦»*»«•*•* |xiur lu roiiwtru» tUiii «l'un Alitiee pu- ca Elle, A Ma ta ne, P q .lcn1C1’()T et sur la balance 'Je * i i m .*¦ r • - .r î n m:i $¦ i j.•i- • :.'hi'l I v.••••': 1^.• i m : ' Mini .»1.r*i «I i ) ril LA BAN QUE M0LS0N J .y , h i On demande Un représentant actif pour Chicoutimi et.le district environnant pour vendre les produits «les anciennes et recommandables pépinières do Font hill.Une grande variété d’arbres fruitiers et d'ornement propro A la culture dans la Provinco do Québec.L’expérience n’oit pas requise car nous donnons à nos agents les instructions nécessaires pour vendre les arbres fruitiers dans los campagnes et les arbres d'orn nient dans les villes.Commencez dès maintenant et résorvez votre territoire.L'équipement est gratuit.Paie hebdomadaire.Ecrivez-nous pour les autres renseignements.Stcmc & Wellington TORONTO .* .* .• .* .• ONTARIO Incorporée en 1855 Tableau figuratif démontrant le progrès dos six dernières aimées: 1900 1912 $:b000,ÜO0.$4,000,000 Agence générale rie chemins rie 1er et paquebots.Nous représentons toutes K s lignes transatlanti-! (pies.Ou â Emile J.Hébert, 1er A S3.Agent Général, Dépt.ries Voyageurs, Gare Windsor, Montréal, P..I • i ; * 11 «.t 1.I Réserve.I )«q lois.l'réts et Placements.Act il T otal.¦:,im)o,(hki.-i.tüo.ood ^ J A U j T-j ftj|( Ra,lway •j:;,«;77.7:î«).:70,010,010 (J In iU I lUlïl\ System *J i, lo « ,U! h I.*1 i1,1 *1 1 J 3:1,000,192.02,958,004 Sri mi cell Isa les au Faiiuria : A ;i nts et corivspouriauts dans toutes les principales villes du monde Tsnxs.iftio.ns s>:: iaxQi i: r:.\ D EPAETEMENT DE?ARG N E â toutes les suecursal' L Intérêt payé au plus haut taux courant.Succursale i Tiicoutimi.J.-E.HOUSEMAN, Gérant.*'Sus'*X"$oO«»rx rf'kS'Htrp.X System 1*2111 \ réduits pour la «* (,’jéhi'i’ a yancotiwr, yid«*rla, (’.A.s«*atM'*, facoma, Wash, Purt.intid Ont .$i"7.'.r» l)i* a San Fianefset», L'»a A!)tf»»|i*a Sut Diego, Cal.$11180 Pour taux **t autr«*s InfornmMoi»** s’a* tlrewMft .« G»îo.H.Scott, P.Jb T.A.• •«•in i|«*h i ii»¦ — «lu Fort «*t St.«»-Aijii«*, «*ii face «lu ProtiTeime.Photi** r»o7.« sM N«* IX rut» J>alhou-l«‘, Phono 73, et Wi), nio St-Paul.Phone 348».'W' X X X X !-x aoDOODoaoooa acoaannnanarto x VOS IMPRESSIONS X X Le sucre granule' donne satisfaction lorsque nous employons la marque X X i i.-tvfMSyÇSI m Sf * ' BA a m * « fil FAITES FAIRE AU ‘Progrès du Saguenay’ aaaaoaooooaoQoaaouoaaccaa x Su&ar Il est reconnu le meilleur sur le marché parce qu'il est le plus pur.i>i;m vmïk/ i.i; \ votki: km kmsski iî St-Lawi snce Sugar Refining Co.Limited 2TW2:OZ?Src2?^.3E3^.XJ Correspondance directe POUR TOUS LES POINTS DE LA N O F V K L L 1C-A N G b ET J2K K K VIA , I/i:\PKi;ss .MA K ITIM K 1 Départ re Levis 12.o0 P.M.Arrivée a .Montréal 0.30 P.M.j Le servico sur le wagon réfec-X toilerie l'Kxpress Maritime est X reconnu pour son bon goût, x, Le train le plus coniortable en x Amérique.x X X X X X XXXXXXXXXXXXX XXXXXXXXXXXXX , 00 ‘‘I10.Vûtrc bill*-t - -— - .- - lise via Intercolonial Railway.S.-J.NESTOR, Agent rie billets pour la ville rie Québec.LA SOCIETE DES CONSTRUCTEURS MECANICIENS UE CHICOUTIMI Manufacturiers d’engins et bouilloires, ainsi que machines pour pulperies, scieries et manufactures.Fondeurs de fonte et de cuivre.£ c i • "i ¦ \ | r ; ; ii* ¦ i T im ; teiU i ^ O O < > o «-* o o O O y«r/««v!»8 sirant taire l acq lisition d engin & gazollno.Cotte entrevue lui vaudrait certainpn snf )tAnMnr.1TJ 11110 Nous avons aussi toujours en mains un certain nombre d'engins que nous pouvons louer i,our?nnt«,6ent, d'ouvrages temporaires; toi quo pour scier le bois, battro ou moulin, etc., etc 1 tM 30rtes SCIERIES ET FROMAGERIES matériaux nicew^M po^hVrYpwatfo^do^Li^h^ ?0V°[13 T ma‘nS 1# d*B?romagerie»l«lfdehsSeria8,.tn4rbrOÏ' °tC” etC> Nou3 ffU30^U3Si ^«ciilM réplmi^/d^bo^ir^ FONDERIE MKShib f«t."2t,«5l0?,V0n““ à U di3P03‘UûD du publbt« Pour tou.ouvrages concernant INFORMATION tSSu ÎSS5£4?S4iî?U?SrïSn5îSïî?iirtîSSSSJ?“ tSÎSS «=• .««««on PMw avac notre compagnie, Monsieur Rouleau, le gérant, est tou]oms \ d «Wslrant avoir une entrevue de renaeignements ou conaeila.De cette façon, aucune commande ne tout souffrir^Je'?etM*d,P°Ur t''UtCS 30rto3 S’adresser par téléphone : .SAGUENAY-QUÉBEC.Burewi, RUE DU HAVRE, CHICOUTIMI.~ < lliroi TIMI l • Abandon sérieux des affaires.Liquidation complète de tout ^ le stock AU PRIX COUTANT.A 2000 Pièces de tapisserie qui V seront vendues en-dessous du 2 prix coûtant ainsi que tous les £ articles de fantaisies et d’enca-P dremeot tout fait.S Grand choix d'articles et sou-A venirs de ire communion pour S le prix coûtant.^ C’est donc une occasivu *x-£ ceptlonnelje pour tout le mopae £ d'acheter bon marché.M.Michaud demande un bon barbier pour Photol Terminus.M.Michaud a un salon de barbier, complètement outillé à mettre à sa disposition ot un joli logement de trois chambros.TERRE À VENDRE OÙ À AFFERMER Mde Vve Geo.Gauthier durangSte-Famille, offre en vente sa terre située à quelques milles de la ville.Conditions avantageuses à un acheteur prompt et sérieux.Mde Gauthier serait aussi disposée à entrer en pourparlers avec un fermier, auquel elle confierait la culture de cette belle fermo, si toutefois aucun acheteur ne se présente d'ici à quelques semaines.La vente est préférée à l'affermage.18-3 J.n.o._________________ A Vendre M.Joseph Noel de Shipshaw offre en vente une partie de sa propriété, comprenant 176 âcre» de bonne terre dont cent en culture et le reste en beau bois.Cette terre avec grange et étable, est située à un mille des établissements Price & Wilson.Pour prix et conditions, s’adresser au NOTAIRE MALTAIS.27-2-13 Successeur de LEMIEUX & CARRIER.^ Iî11
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