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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 25 mars 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1915-03-25, Collections de BAnQ.

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29eme ANNEE CHICOUTIMI, 25 MARS 1915 No.38 ABONNEMENTS « CANADA ET ETATS-UNIS jt .$1 'O® UN AN .Six mois • • • • • •5° STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE j>* FONDE EN 1886 V t ANNONCES Première insertion .i cts la lign; Insertions subséquentes .5 cts lu ii^ne Condition» »p«cu/cs pour annonces i long terme LE PROGRES DU SAGUENAY Le numéro : 2 sous ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL Le numéro : 2 sour Le Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Incorporé.—Propriétaire Journal Hebdomadaire Rédigé en Cou ahorat on Au Séminaire • : : Soiree dramatique et musicale Après 1 événement, nous croyons bien traduire l'impression générale, y compris celle des anciens, en disant que les jeunes se sont montrés, dans l’ensemble, les digues émules de leurs aînés, et que “I es Piastres Rouges” ont été trouvées belles “comme il y a vingt ans.” Et c’est justice.Don Miguel, Don .José Maria, Manassès, Bartoloméo, Ga*eainillo, il faudrait les nommer tous, ont tour à tour et maintes reprise- soulevé les applaudissements de l'assistance -et souvent provoqué ses larmes.Quant a la partie musicale du programme, elle n’a pas été la moins goûtée.On a constaté avec plaisir (pie lTnion Sainte-Cécile et la Mercredi dernier, 17 mars, on célébrait au Séminaire la fête de Mgr j Fanfare restent fidèles aux bonnes traditions.L’exécution des mor-Lnpointe, V.CL, 1*.A., Supérieur.ceaux de fanfare aurait même, au dire des connaisseurs, dépassé tout ce A cette occasion, les élèves ont donné une intéressante soirée dru-1 qui s’est fait jusqu'ici au séminaire, pour la pureté des sons, l’harmo-mutique et musicale, l’une des plus belles assurément qui aient encore nieux équilibre, des accords, la précision ('t la souplesse du rythme, été offertes au public de Chicoutimi.Lu drame émouvant, des acteurs! A nos jeunes amis du Séminaire nous adressons donc nos plu* cha-i jouant avec naturel et vérité, l’éclat et le bon goût de la mise en scène, leureuses félicitations.Et nous nous empressons d'ajouter : nos pim le brio «le la musique cl, ce qui ne gâtait rien, une salle spacieuse, claire ! sincères remerciements pour les heures délicieuses qu’il* nous ont fait et bien ventilée, tout fut à souhait.passer.Pour les cultivateurs A PROPOS DBS JEUNES CENS DES VILLES ADX D AGRICULTURE :o: Inutile d’ajouter que l'assistance était nombreuse et brillante: une assistance est toujours nombreuse et brillante.Ce qui est pourtant! vrai, c’est que près de neuf cents personnes étaient présentes, l’élite ! do la région, évidemment! Au premier rang, S.G.Mgr Labreequo occupait le siège d'honneur; û sa droite, Mgr Lapointe; puis MM.les1 membres du clergé, venus en grand nombre de tous les points du diocèse pour offrir leurs hommages et leurs vœux au vénéré supérieur du séminaire.Nous avons remarqué, entre autres, MM.les abbés P.-M.Hu-don, V.F., La Malbaie; IL Cimon, Saint-Alphonse; J.-F.Lemieux, Sainte-Anne; L.O.agnon, X.-J).d’Hébertville; Elz.DeLamarre, A.Larouehc, X.Degagné, Jos.Gauthier, C hicoutimi; IL P.J.Dréan, j Sacré-Cœur du Bassin; IL P.Boyer, sup.des Oblats, Pointe-Bleue; Hug.Corbeil, La Tuque, (T.-1L); IL Gaudreault, Saint-Bruno; L.Boily, Saint-Jérome; J.-F.-1L Gauthier, Saint-Félicien; A.Villeneuve, Sainte-Croix; Elz.Bergeron, Ern.Ilervicux, X.-D.de Laterrière; G.Bilodeau,! Hoberval; F.-X.-Eug.Frenette, Chicoutimi; Elz.Lavoie.Saint-Gédéon; VX AXOIEX.N oici quelque cliose que j’ai l’hontiour de soumettre au ministère de l’agriculture de Québec, aux directeurs de nos écoles d'agriculture et à tous ceux qui s'intén\*>ent à l’enseignement agricole.11 s'agit des {jeunes citadins qui deviennent élevés dans nos écoles d’agriculture.J’ai déjà écrit dans le /’rogrcs que rarement les jeunes citadins qui ; faisaient un cours d’agriculture devenaient des praticiens.J’avais mes raisons pour parler ainsi; j’avais mon expérience de trente années, j \ oiei (pi une commission composée de directeurs d’écoles d’agriculture , vient continuer mon opinion et recommander, qu'avant d’accorder leurs diplômes à ces jeunes gens, il- acquièrrcnt la pratique de tous les travaux de la ferme chez un cultivateur.Et qui est-ce qui parle ainsi?t "est la ( ’ommissiun de l’Association des Ecoles d'agriculture (d j des Fermes expérimentales des Etats-Unis, laquelle Commission était composée de MM.A.C.True, IL J.Waters, II.( \ White, T.F.Hunt, J.F.Duggar et W.IL French.1 ' ( es messieurs (pii, je le répète, sont tous des directeurs d’écoles “Le Pape est indépendant de tout pouvoir civil, parce qu'aucun J agriculture, disent dans leur rapport que ces élèves, venant des villes, Pour les penseurs o pouvoir civil n’a le moindre droit sur la direction de l’Eglise”.(Spirago).En effet, le Pape est le Docteur universel; de droit divin il doit en- -:o Kénogatni; AL Baillargeon, La Impie; r.isergeron, Jonqtuerc, .-m.t ., , ., ., ., ,, ,.I .t n «• n ~ • ne peut donc se soumettre aux lois de la presse, ni itre le sujet d aucun \ erreault, Sainte-Anne; L.Gautlncr, Peribonka; L.Pelletier, Geo.( * Tremblay, On.Larouehc, L.Maurice, Chicoutimi; L.Renaud, Jon- a * '** quière; Km.Parent.Roberval; RR.Fr.Maristos de Chicoutimi et de Hoberval; R IL Fr.du .Sacré-Cœur, Jonquière.Voici pour nos lecteurs le programme de la soirée (‘t le nom des nc- tours_qui ont figuré sur la scène.Programme sont un obstacle à 1 avancement de ceux qui viennent de la campagne et (pii sont déjà familiers avec les divers travaux agricoles, et (pie leur présence â l’école u*t préjudiciable aux progrès généraux de la classe.Ils ajoutent que les écoles qui accordent des diplômes à ces jeunes citadins sont â blâmer et que cela doit être condamné.11 ne suffit pas, dit la t’ommission, que ces jeunes gens suivent un cours théorique do quatre années il faut, en outre, qu’ils acquièrrcnt parfaitement la pratique en travaillant chez un cultivateur jusqu’à ce qu’il soient devenus de bons praticiens.Quelques élèves pourront acquérir cette pratique à l’école mais le ailleurs.Le Pape est le plus haut représentant de F Eglise catholique, et, j\ ce- titre, il “doit pouvoir entrer en relations avec tous les monarques de la lt! PluH Kra,ul nombro 1,0 P°urrn >,as «t ils devront rapprendre uill.terre: donc il no doit pas être soumis aux lois do réunions ot h Vautaritt U Commlss,on r tard., la population «le cette intéressante province récoltait presque tout le blé nécessaire4 à sa -ubsi-tance.i Mi dirait cpie nos habitants de la pr«»vince d«a Québec se font un p»)int d’orgueil d'abandonner les vieilles ft -I hellr^ « «Hit unie- de nos pères.Le docteur Nadeau, «h* Hcauec-.lonetioit, écrivait dans son récent travail -ur la "(‘onstipation habituelle* e*t -««n traite*meiit par le* Ké-gillic” I rit un* saine de graisses, laitages, légume- et fruits pour les excès de* viandes fortes, l'abus extrême des fond jardin; puis, sans se presser, il pa-su sous les lilas défleuris, jeta un regard d’intérêt aux poissons sucrage* et le.- condiments ineen- rouges, et mit le pied sur la première marche* «lf l'escalier.Dès lors, la marquise en verre dépoli empêchait de le* suivre.Le curé! Un curé chez moi! murmurait Houlard, sans e*om-prendn*.à demi congestionné.— Knfin, Monsieur, faut-il R* recevoir ?Le* recevoir, lui?.Jamais’ pourquoi ont-ils applaudi à son en- i â la grâco, en apprenant tous les jours tréo à Jérusalem ’ S’ils ont cru qu'il â nous vaincre.Les vertus s'ucqui#» fût le Messio pourquoi ont-ila de I rent par lu pratique et la répétition ru-M:in J,.Marnui- 1,’nvuine UriniK r .-t la i.rôfiT.V.l’a- Non- por.l.m- peu à peu les mandé sa mort Celui qui a tirél'hom- «les actes.,1111 ) j.me du néant, qui l’a fait tout ce qu'il j Celui qui veut être chaste, fait coin-( vo,n< linm* plu- «1«* 10 p.«*. pau larenaies, ics nnomin**- est, qui est venu pour le sauver apres j me Job un pacte avec ses yeux, pout i h siir\ est excellente mai l'onze à 2 nines ne doit pas être de vie simple qui faisaient la vison péché, meurt par la main des les fermer devant les spectacles per- .* ,, .i , , .,W1M lir„ hommes'Los supplices les plus cruels nicieux, il s’arrache parfois avec vio- ,,H‘ »»ig« e ,m vc jour-«le diflcrcnee LU« m *i« nos .me t tu , e t non.pi - et la mort la plus honteuse sont lence aux occasions dangereuses, aux d u la date de* la maturité.Il fuit mnumucr nue l«*s «Vhantilhm- do non- bien «le**- travers qu’ils n’:r la récompense de la vie qu il a don-1 livres mauvais, aux conversations dé- ., .nn '*liéc.v «h* cellos do M.< îc«».Hoiicliard.un autre e«mféi«*neier, mue «lisant qu'il vaut bien mieux ne pa- -e .-ervir d'engrai- eliiiiiiqu**- plut •"•t quo do .-’en servir mal à propos, un* font croire que bien j voVage-à I’ari-, découvert un .-u -peu • I «* « * 11D i valeur.- dans ll'dre i«ui«*u.-«Mit pl«-pai« - nrtuïHi tn* t>t a p(.j|„* «‘ordou-bleu, «pli accoimno-einpl«ivci !«*- engrais »*himi«pn-.et à pianoter Nous soumettons nous à toutes les l'«mr le moment.Hoiilanl n’avait pa- la inoindn* envie d'aller rejoin-«lu l'autour • 1*• -«— j«»ur-.Dou«/*< d’un larg«* appétit, il regardait l'a-' venir bien en face, entre sa * ui-iiie et -on eofïro-fort !«•- deux grandi*- préo'-eupaîion- «l«* v;i vit*.Il avait mémo, dan- un «h* ses nité Pour remplir tous nos devoirs, nous avons besoin «l’une bonne dose d’abnégation et de mortification.Si nous reconnaissons que nous soin mes tuibles encore et chancelants, demandons lu force au Divin Coeur «*t «lait les pieds «le mouton «/ ht pou-I n agronome fran«;ai-, M.Muntz di-ait: Si par uu emploi rai- [,((, d'uni* manière tellement siijk— __________________________ ni me «l«- engrais, l'agriculteur iuU lliijnit peut obtenir d'heureux rt*-j ri(.lirc* petit à potitf et «le diner prenons la résolution de faire avec la siiltal-.I* igri«*ulteur itpunnut >'expo-era -ouvent à faire »*!i pure p«*rtc r!l diner, !«* v* ntre «I«* M.Houlard grâce de Dieu, un certain nombre Que «I#?ruines s’accumuleront sur ce ‘Pactes de mortification.Le bon i |e- v .terif‘u*e> «l'argent et «h* e« »û t eu-#* école-”.Moi.j«* prétends «|ii« volonté.et, une bonne théâtre tourmenté, si les passions ne courbent pas la tète sous un vainqueur impérieux qui les domine, les maîtrise et les enchaîne â son char de victoire.Si l'esprit, si la raison et lu foi n'exercent un empire, et un empire despotiquo sur les uppétits aveugles et égoïstes, l’homme dégradé, et déchu de son rang, va voir non sang corrompu jusqu'aux moelles, sa santé minée, sa beauté lié t rio, son coeur gangrené, sa réputation ternie, su puissance d’aimer tarie.Il tralneru une existence honnie et méprisée et la honte descendra avec lui dans lu tombe et dormira avec ses on.Qui donnera au faible coeur de l'homme l’énorgic puissante indispensable pour vivre do l’esprit et n’ètre pas le jouot de ses convoitises'.’ L'intérét .' mais, s'il me plaît â moi de sacrifier ma santé, de jouir de la vio puisque la vie est courte?L'honneurV mais dans les ténèbres et loin des yeux importuns mon honneur est on sûreté.La raison ?mais la raison ne m’est pas supérieure, c’est moi-même la raison et je puis la plier â mes caprices.La paire d'ailes dont j’ai besoin, je no la trouverai, au témoignugo do Taine, que dans la loi et la grâce du Christ.La morale indépendante, comme la morale do toutes les fausses .religions a fait banqueroute.La jîuwus fivoe lui ci» pré-»*n««* «l«* \««-.Dieu nous demande un peu de bonne nous muiiiii*- tmt-, an p«»int engrais chimiques, #!«*- eultiva- Essayons victoire remportée sur nos passions, sur l’intempérance, la colère, l’orgueil nous donnera une telle joie que noua voudrons goûter de plus en plus la douceur de lu loi évangélique et la douceur du joug du Seigneur.“Mon Joug est doux et mon fardeau léger." Le *‘Mev*:»ger ( ’aiunlieii Le bonheur dans le ménage :o: Uni* femme heureuse attribue la paix «*t le bonheur «h* se- trente an-né**- « If ménage à la mi-«* en pint i-que «les règles Hiivniitcs qu'elle re- ' eonunumlc aux autres femme.-: lu.N’ayez jamais aucun -eer«*t pour v«»- t,»urs ignorants « t que nous ferion- un gros risque en les utilisant eonuaiirt* parfaitein«*nt leur «*omp«»sition, la constitution «lu -««1 «*l le-exigeuee.- «I«* la plante.le li- avec intérêt le- article- que publie /.* /’/«»;//».>• et -igné- I*\ .1.Staekler.le n’ai pas l expérieiu-e recpiise pour entamer une polémique j figure.•i\e«* l’excellent gérant «l«* la station fruitière «le \auvcrt, mai- j'en -ais a-*-»*/ poui e(*inpren«lr(* «pie u«»- cultivateur- ne peuvent se ba.-«*r -ur se.-«Ionie • concernant les engrais chimiques.Le Urère Stra«*kl«*r n’e.-t au pa\- que drpui- deux ans et il mampie un peu «l'expt'rieuee locale.Il suffit •!«• lin» -es articles et les ««)inparer avec le- enseignement- «pie nous ont donnés l«*s e«»nfén*iH*iers di*s ‘‘('ours Abr«*g«V’ pour bien -«* remire compte que ee n’est plus l«* même évangile agricole.Dans un article sur la /Véparution du s*»/, le Frère Staekler recout-niaml** aux cultivateurs de changer de soinonee aussi souvent «pie pos- j si!,1c et ajoute: "On -ait (pie h* Ministère Provincial de l’Agriculture i*m*«»uiage beaucoup le renouvellement «les semences", t >r, c’est tout le contraire «pii o.-t vrai.M.(ïareau et M.Léo Hrown à ( hicoutiiiii, >e Mint fort«*ment élev«V- contre la manie blâmable qu'ont le- oultivateur- -’arromlissait, s'acheminait vers la perfection, qui -«* réalise toujours.a,,s eomuie vous -avez, par «les lignes courbes.Ajoutez à cela une belle bar!»#* blanche «pii, sur le fond coloré de la *• «Iétaehait avec de- lui-anee- et «!«•- renmil- de petites |)iè«*es «h* dix -ou-, «l«*s hrehxpies -uperbes tintinnabulant sempiter-uelleiiictit -ur un gil«*t irré ' ' ’ *, et vous aurez Houlard, l'illustre Houlard.le plus gr«» fabricant de chandelles, «*t le mangeur «h* curés le plu- • ti jH'rformuhCi de toute la ocalité.• I»— #»fiort> «lé.-«*-péré-pour «li-siinu-ler la petite point#• «1«* -nurire (pii voulait ab-olunieiit lui relever 1«* coin de- lèvre-’.D'ailleurs, la vérité vraie, c’est que Hoular«l était -utïoqué «le **e voir -alué.Il en avait lin toupet, «•«• «*uré-lâ! Au-si ne lui moisit-il pas longtemps -on impression.I )it••- doue un peu, M««n-i**ur l«* ( ‘uré et il avait une manière «h* «lire ee mot-là' .le gouverne-n«*mt au Manitoba, intrigue «on-idém-blement no- voisin- d'Ontario, d'autant plus que, malgré son grand déploiment d'exhibit- de beurre, notre voisine n'est pas parvenue à gagner une seule récompense*.“QuV-t-ee que cela veut «lire”! se demande un «le se- organe.- agricoles: “Il doit y avoir une raison pour cet état «h* cho-e> et.-an- blâmer personne, n«»us v«»u-« Irions savoir ee (pii en est.Quant à nous, «!«• la province «h \l.(ïareau a di-tribué uu certain nmnbrc de ces bulletins, à ('hi- ,j4.chaîne- et « .» • 0 0 .*• * » « • | coût mu qtli 11 en rêvait la nuit.avec des bruits des gémissenumts i uni, lors .les Cours Ahn’nôs ot j .u If plaisir .l'aniumc fr à roux à j inquisition; ot tous l.-s jours, pour il a fallu «n refuser que vers la lin de la semaine, j'en ferai faire'*.r(.,„|r,. f Or, cultivateur, au sen- que nous i lui donnons, veut «lin*: celui qui demande à la terre ce «huit il a bc- i oin pour -a subsistance.Il faudrait donc s’attendre à ce que le produit le plus e.-sentiel à la subsistance «le l hoimne, le blé, fut celui-là «pii.h* premier, soit exigé de la terre.On sc* trompe étrangement.Dans notre région, hors le bois de pulpe et l’industrie du fromage, point do salut.Kt quand on a ruiné sa terre, négligé la culture, on reste vis-à-vis de rie:, et l’on maudit l'agriculture, source «h* tant «le mi-èr«*-.Autrefois, nos pères récoltaient tout 1«» blé dont il- avaient besoin tontissement jusqu’à l'heure du déjeuner.i (Irait en avoir autant! D'ailleurs, dès son installation de Et la bonne, une mauvaise petite dire, clair comme l’eau de la Liep-cbamlelles à Trépigny, il s’était fait soubrette de Paris, éclata de rire.Kilt* s'appelait Marguerite: niais immédiatement sa réputation.—Le curé! criait-il partout, jo , Houlard n admettait (pic les noms à «leux syllabe-, «*t Marguerite était devenue Margot, ce (pii la gênait d’ailleurs très peu.m’assois dessu-! Kt comme*, à l'époque, il pesait cent «plâtre vingt-dix livres, vous |M*nsc»z comme l'arrivée d'un pareil «*t fallait voir quel délicieux pain paroissien fut agréable au pasteur de brun on servait sur la table de fa-||a paroisse! millf ft avec quel joyeux appétit; ( v-t ai, pourtant un brave prêtre, on mordait dedan.-.!. plu- pré- j (ij* paysan, doué d'uni-douceur, cieux éléments de la farine n’étaient | ,nais at,^i a-lnic fermeté toute pas enlevés par un blutage ion dit (pie cette in- inachinalment; subitement,une idée en particulier*.1 lui saute dans la tête: — Margot, qu’est-cc qu’on sonne là-bas ?—Est-ce que je >ai~.moi! —Pa*se-moi le calendrier! Lp petit** soubrette, n’y compre-preimnt rien, apporte l'almanach.dustrie ne devrait pas baisser et (pie Assurément.Mais il y a de Iles fermiers devraient se faire un nombreux avantages à ce que devoir de l’augmenter en autant la prière se fasse en commun.Lesquels ?que faire s*' pourra.En effet, pas n'est besoin de dis- D’abord on est plus sûr d’être enter sur cette nécessité.Il est exauce; car Jesus-( hrist a dit : "Que I évident (pie la guerre en Europe deux d entre vous soient d’accord I aura pour résultat do produire une Boulard cherche quelques instants, j ici-bas, et quoi qu’ils demandent, ils rareté extraordinaire de viande et puis met !«• doigt sur la date du len- j 1 obtiendront d** mon Pen* (.élostc.Id’autres produits sur h* (’outillent Partout, en effet, où deux ou trois ruiné.Tous ecs pays, après la sont réunis en mon nom, je suis pré- j guerre, se chercheront dos mar-sent au milieu d'eux." N.de la Ste- la ferme pendant l'hiver comme ce! d affaires a baissé .a • .A m .ilk it IV , k t 1 .• .V A « I Dimanche dernier, notre salle *, s •!«>sej>li Boutin, cultivateur, publique a bien falli devenir la ‘‘l dt* leiienult.I arrain proie des tlammes.Sans la promp- '** marraine: M.et Mine A.Boutin, te intervention d’une partie de'£ranctio"s s’accentuent tous les les paroisses epic parcoure le Ho- Jours; co "l:ll,n- J e,,c,,rc berval-Sagm nay.C’est .lire r,uo U>ltrc ,lu lV,,t •%,,mulrc nous nous réjouissons de ce nou- ant re population, nous aurions à déplorer la perte de eet édifice important.J .es dommages qui sont do ’** Blouin et de Hedwidgo assez élevés sont couvert- par les bonier, décédé A I’Arc de qua- par assurances.NAISSANCE Le 17 mars, Murie-Armande-Pa-(rida, fille île M.et Mme Ths- cette paroisse, après une longue ina- Louis Bouchard.Parrain M.Ar- ladic t»' pardonne pas, la cou- murrain* torze ans.FEU ROSE-ANNA P0TVIN Le 19 du courant s'éteignait en inand Bouchard, Hilarie Tremblay.NOUVEL HOTEL Mlle somption, Bose-Aima Potvin, é-jKnise de Joseph Dumas, journalier.Elle était âgée d*.* trente ans.M.Edmond Harvey vient d on-1 *Sso> s'mi)athies à la famille.vrir son superbe hôtel au public; ( voyageur.Tous trouveront à l’établissement (ie notre coneitoven, DE RETOUR M.Edmour Têtu, marchand.»*>t revenu vendredi dernier d'un vova- un service irréprochable et tout le «° ‘iours * Québec confort que l’on est en droit Montiéal.tendre dans une maison do première i M.Luclide llébeit, étudiant au classe.Nous félicitons M.ITurvoy Iséminaire de Chicoutimi, est arrivé pour son esprit d’entreprise; il ';t ! dimanche dernier, appelé nu chevet comblé une lacune dont soutfrait dt- ¦s;l uotc qui est mourante.; A ST-GEDE0N notre paroisse.NOUVEAUX ETABLISSEMENTS EN PROMENADE M.1 refié Harvey vient d ouvrir Mlles Amanda Gagnon, commis un magasin général, avec un assor- j ct Antonia Gagnon, institutrice [accompagnées de it*ur frère, M.A.Gagnon, de St-Bruno, étaient de pàssagc ici la semaine dernière, les timent considérable de marchandise.^ de toutes sortes.M.Ernest Simard vient égale- ment d’ouvrir un restaurant qu’il |„-,los dc m.jos.Lnberge, charron, entend tenir sur un excellent pied.M.J.-B.Gauthier ouvrira bientôt un salon de barbier.A ST-JER0ME MORT D UN PATRIARCHE veau changement (pii nous donnera une correspondance intelligente avec le ‘‘Grand-Nord".Puisse le changement être également profitable à la Lie Boberval-Saguenay.SEMINAIRE DE CHICOUTIMI Leux qui ont eu l'avantage d’assister à la séance dramatique et musicale donnée au publie par les Messieurs du Séminaire, à l’occasion do la fête de leur vénéré .Supérieur, sont revenus enchantés du nouveau succès remporté par les élèves de cette institution, dans l’interprétation de la pièce jouée et de la musique.Cette maison d’éducation jouit d’une réputation bien méritée et occupe une place d’hoiineur parmi les institutions similaires de la province./.(derrière.HEBERTVILLE VILLAGE JOUTE DE POOL Intéressante joute de poil ici cette semaine entre deux de nos plus fort amateurs.Le Dr J.-A.Allard et M.L.Vézina ont joué devant une assistance nombreuse et enthousiaste.Voici le score de cette belle partie: Dr Allard.200 points.L.Vézina .de X.demandant à régler définitivement ses comptes avec la maison.Vous avez donc eu maille à partir avec «le hautes personnalités religieuses?—Ma foi non! t ’est mon voyageur qui traite avec tous les économes de la (Jéricaillc! —Alors, et le caissier parla à voix ne lui laissait pas la possibilité de basse, Monsieur est peut-être franc- fermer un seul de ses yeux.demain —8 septembre Vierge.— "N", ey veut dire “naL>aneo”, n'ost-ce pas, Margot ?—Est-ce que je sai> ?répéta la bonne, toute scandalisée.¦—Comment, tu ne sais pas ça, toi! 11 n'y a pas huit ans que tu as fait ta Première Communion! Mais tu ne f .tais donc rien au catéchisme ?• •#•§•••• »•*•••••••#•#••••• • • En redescendant à la cuisine, Margot raconta à l’épicièic que Boulard se ramollissait précipitamment; l’épicièro le confia au charbonnier qui le redit à la femme de l'adjoint.Le lendemain, il n'v avait pas dans Trépignv une seule maison qui ne connût l'événement.:o:- Toutes les femmes sont curieuses, excepté vous, Madame ou Mademoiselle (pii lisez ces lignes.( ’est ce (pii explique pourquoi Margot, à II heures du soir, ne dormait pas encore; sa petite cervelle en travail maçon?Vous savez maintenant, les listes des membres sont affichées de tous les côtés! Pour toute réponse, Boulard haussa les épaules et sortit en faisant claquer toutes les portes.Quelques instants après, on eût pu le voir dans lc petit chemin creux au bord duquel gazouille gentiment la Licpvrettc; mais le fabricant de bougies n'était guère disposé à é-eouter la petite rivière; il sacrait comme un paien en cassant rageusement avec sa canne les tiges hautes des herbes qui .s’inclinaient au bord du chemin.Sans y penser, Pourquoi Monsieur avait-il dit ceci ?.Pourquoi avait-il fait cela?.Pourquoi l’avait-il envoyée chercher douze mètres de faveur bleue?Pourquoi avait-il fait descendre dans su chambre les boites de bougies fines en torsade, destinées uniquement au piano et au lustre du salon ?.Tout ça, ça la rhîfïoiuiait, cette petite, car ce n'était pas clair.Et, pour mettre lc comble à scs chés pour s'approvisionner de nonr-Q.i.-ll.- conclusion tirer ilo tes|riturc.il existe ilone jimir les cultivateurs une occasion unique de faire de la culture orloy »«• liAta |K)iir le» rejoindre.Alors l’idée soudaine jaillit d’une nncotitre entre Marc #•1 sa neiir, d’où le ailence «l«'*»e»/R*rè d»* l'enfant .Mai» certains points r«*»* t aient toujour* incoiiipréli».*nsibleii.Devant I»* —ml.I» » trois h*unin«» M’arrêtèrent geinjariue», m habitués A pareil-I»» luâ-sioiiM, Lé*iiaient, comprenant qu’a* v»m; eux entrerait dan* utes les lignes transatlantiques.( >u A i!J.HLKLIM, 1er Ass.Agent Général, Trafic-Voyageurs, (dire Windsor, Montréal, i\ (J.?T * f 4* * + + •P f + i + d- LA BANQUE NATIONALE (Incorporée en 18(>0) CAPITAL.552,000,000.00 RESERVE.551,700.000.00 .Vous payons l'intérêt à nos déposants 2 FOIS L'AN —\ A NOS 140 BUREAUX AU CANADA Xoiis aeeeploiiN des IIKPOTS (le $1.00 et de plu*.I/1M LUI:! est ealenlé sur la halanee 14.M)iIS tit* YOYAGKsont payalde.-» AI IMIK par ttni^.Votre bureiMi de l'AItlS, (1*4, rue Auber) oITre des avantages exceptionnels an PI'ltMC YOYA-0 EUR.Les virements de ibiids, les eolleetions, les paiements, les erêdits eoniniereiaiix et les pincement* sont ell’ectnês en lil’KOI'K, aux ETATS* IMS et au C'A VA DA, aux PUS BAS T4I X.F.-A.GAUTHIER, gérant à Chicoutimi.*1* *1* Hlh ^ ^ ^ | , .- La Il avait reculé pendant une .de-1 d»i bien, ce qu’il racontait tout .aj heure.vaut l'appellation, nui** il l’avait articulée 4 ” cuiiraceUM’incnt.I.»* |»crc* était 1:\, à qucl- LjJj.V* fi’avance x»iJrt ]•• cou/* fatal.Il rmeeptuit tout»* • et t *• frat«*rnité (jui *l«"*j:'i lui avait été .11 dur»* **t «lotit «*n semblait l’écart »r.Dana le «h» iieimnt d** h a ]M*n.Né«*f une lueur perça h - liuagt a nombre-.Renier le pécheur, nVit-ce pan fl abi-truirc d** l’uuvrc du nu ha» ?11 demanderait que le ffllice fÙ» »;l*»igllé de lui, UmiH d accomplirait la volont»** de Di»*u (|Uan»J gendarme»*' ^ 1 l:» réalité / •• r.: • « * - :i-urr« « nom qu** Dieu même comtat» e d**i»fl I enti»*-l»aiH* nient «le d»’voiû* e.\ h ta* - datin l ' Vangili» é< le In u uvcmitraideetlcse- dailH l’étude de I»m;oII h qu elle n» lisait me- •.i uiepaM.La -Mieim* qu’il devait arracher aux Jean eut la t• -nf :»f mil de I inf « t rogri um • -n11 a»11» m» t *• - du - « »1 pour le rachat «le «h-mûr** f«»i»*; pr«»qm- ati»>if«’.f.jj y ri- 1 1, .M in* • -• •*» foi.» plus eon»idér.d>I«* iHifiça lui i»auvr«* tilh tt** devait r»-t«*r qu* *' ant, « * un »rist»* »ouiire p.i.sin sur »e- « vi »leh«»r» «h* tout L»* mt *‘t«'ri« u\ inrj- l« .t« «-o • r Lu t 1« -« pt anné»*i «lu dent d«* la veille fle *li*v«»ib*rait d.itj.- r< n« .- .!.»« • • ! •.«lé.« ••«»ul«‘« -, '•••pt arin«'«*s on* vel«*r M“ii «léscsf>«»ir.nie a »nt «i* inériter IJ.vhel’ (”«*-r-A- l’arterfiel, le brig:i,h« r efitr.dan.» la pi* , «lu* i y • la t i« li«- uc« < mp]i« Mni-«•«• oceupé«* par 1**h « I « * t i v petit».«*t 1* » ms- «‘tait.-ee l>ieii là t««ut h -ymbo I** «!*• lu *'s«*- »ura.?* munie d'ann黕»" ?N’y «vuit-il pas diinfl ('•si bien de travailler, faut conti* on »Mi.*ur uru* place, non pa.s vide, nuer.car h » paie» tendrons* s n«* laissent aucun l'ieiro suivait «1«* l o i! la /*« rquisition vide d.»n l«* m ur, m « •« l'appel «lu ca*ur iv e yeux tern fié*»; elle ( • • .r,lflt|,.aurait eu lieu dehors ( omrm* elle ne/e r- \, .dit!., t.'»! \ t.r» «nt .1 cmnidérait le IorCes 1 c‘1' •» ‘ «lait jamais com/ileteinent la t.««• «11, dé «• e nu ! vivait a\«•«• J.-, Le totlt A très bon lia: de cette occtwion pour menacei ., ., t l’imt • • • .les conditions faciles Pierre qu *• II} rail A mi «y mr i t que qu’il vo\ lit av« .* .J.«.désordonnée, ruinetiHc /mur le vieux mo- Sur le I ram 1.» «h v-é, |M «•.» par !«• froid.O adressera biller, d'une arrcfltalion immédiate éclataient, je» plunten a m nI l il L’enfant, d abord increduhi i* horn de Pii Wftl Kl5inPhPl IP l’avait tant do fois annoncée, la venin j • manifestait VV III UlllllUllü l UU, icendamiov) a'clTura devant la réalité, i>.RUE CARTIER I.N.O l à ¦ t 4IJ •aV.U«.«ltt I < »i 1 ( )U r rrf.r ,’i^r r U i< - IWiilw kÜ, I f ,*T,.»J< • •! pcTKW no* «n limii'', i r •«•M.r»rur«' |f .w »*#i.« notre «l’Art t: ¦ ' ¦ Kunta.-.l.ii i.tin, .N >u- UNIVERSAL PROVIDERS Co.Ltd.Dea»rturtei r •.•u*.*.» j•«• t»*r-la plaint»*.(’« » mot.» »« h«»urtaient ¦ ouvrai» rd h* arvuid pieatl.«latin leqin-l pl:>n«hvin !'app< ! iir, l’tinion indisaolu-II M’imaginai» qu'une voix I«*h /irotioiiçait (1« h anm'es, elle vmirintira: M»* qui •»' •* le l«*vev « t h* maintient in- û son oreille; puis, sans qu’il s’«*vi rendit1 Ils lieront pas « lie/.Mlle Mil**} i* ',H?- ’ 1 t compte, elle » t « »lII! •• i « Vit maehinaleinelit j ce pue V «li- sa l»oiichf L«* brigadiel se«*oila la t« t«* Il «*st trop tanl ( >li ! 1.’exclamation »**Mit wide «h la gorge serrée; «*ll«' exiuimait «lavis ce laconisme h* regret terrible, lancinant, qui Iutton service et sa sepulture ontimard, rang St-.lean-Baptiste) et eu lieu mercredi matin a 9.30 hrs.j tout le matériel nécessaire au ruLe service a été chanté par 1 abbé J cher complet »era aussi fourni gra-CL Tremblay, assisté de diacre et ; tuitement.sous-diacre.Los ruches, les poulaillers et les Nos condoléances â la famille.; arbres fruitiers seront exploitées DECES DE MLLE ALICE MANY par les membres au profit du Cor* Décédée le Is* mars 101 ô, Melle j de, (pii formera une véritable coo-Alice Many, fille de feu AL Ldouard pération.Alany.Inspecteur de bouilloires, Nous attendons beaucoup de vre.On sait déjà que ces constructions sont nécessitées par le fait que le site de l’église actuelle sera inondé par les écluses de la Quebec Development Co.foutes les procédures en expropriations prises par la Quebec Development Co.contre les propriétaire» de St-Charles, (pii n’avaient pas voulu accepter les offres primitives ont été réglées.( J race A ce» arrangements, 1rs travaux de barrages projetés au (îrand Kemou peuvent être exécutés sans aucune entrave.11 reste encore plusieurs procédures en expropriation», niais elles se rattachent à hl deuxième écluse 4F Hem I albert.C Chicoutimi Que Ventes par le Shérif No.*1220.Dan» l'affaire «le PASCHAL ANGERS de Jonquièrc, Failli, et J.-P.-E.GAGNON Curateur ; ’Fout et; lopin de terre ou emplacement, avec bâti»»e» dessus éri- P R 0 P RI ET E A V E N D R E | t#J Î?/J 1$) t^J t^J l$J ’VJ îyj M tOj tOj Ü> G>J I *mu cau»e de prompt départ.j ortre en vente me.» deux propriétés (Oj ain^i tpi uu emplacement »ur la*Si- \fj) I)(>miuique, 1 une en lace de chez Gagnon A* Frère, l’autre en fact de J.-A.Tremblay, a très bas prix < onditions faciles.S’adresser a J A LAGACE.>j 1» 2o mar.»-22 avril.Jont|uière.Munutucture de mécanicien avec fonderie à vendre, belle loculité, bon centre.Pour renseignements s’adresser ù FELIX TROTTIER.Robervul.A f.i I s mars, lô avril j m é •V tVJ IVJ IV) $ lé & Assortinjent Conipiet Grains et Graines de Semence, Engrais Chimiques tV) i'.ly.i M /• : tVJ .LV-I IVJ Plâtre à.terre, 52 Spécialité Pour 5P * les Cercles Agricoles f J.B.RENAUD & CIE ) 140, 150, Rue ST-PAUL, QUEBEC & tûi Enr.* & tôl 1 bouilloire de 8 forces C.V.uvoc geo, Milice en la ville de Jniiquicre, les accessoires.Le tout réparé A neuf t&J comme formant partie du lot connu Sera vendu A de bonnes condition».I »wr .* • ., .• , S'adresser A “»•%*« t »!L:h' au ; .LEVESQUE & FRERE, ' :"is.Pour être vendu à la porte de l’église de Jonquièrc.lo sixième jour d’avril, à dix heure» de l'avant-midi.EDM.SAVARD, Shérif.• Chicoutimi, 23 mars 1913.DEMANDEZ NOTRE NOUVEAU No 1911.JEAN allât JOHNNY VILLENEUVE de Stc-Anne, contre DELPHIS GAUTHIER fils d'Afrcd, île Jonquièrc.Un terrain connu et désigné »oti» le numéro 23II-Ô du quatrième rang du cadastre officiel du canton de Junquière, avec droit (h* passage sur le lot 2311-1.au»»i avec bâtisses et dépendances.CATALOGUE Le sirop aux usages multiples Le '‘Crown Brand” est certainement votre sirop de table favori.Vous vous régalez de ce a!A délicieux sirop avec du pain, des crêpes et des biscuits chauds.T J Mais quel usage faites-vous du “Crown Brand” à la cuisine ?Tous servez-vous du EDWARDSBURG LpWARDSH/^ Corn sr*lJp /> Pour être vendu à la porte de l’é-démci.t possible pour passer le reste ^ tUm(V^lVf j(l dxième jour de la nuit.Hélas! quelle nuit.j (p.ivrii (fix \mirv6 de l’avant-midi.Lambcrtin, Patinot, Fortlieu, j ( 'ruchon et Fessarcl pourraient vous (expliciuer l’aventure, avant de se sauver en auto, mais AIM.G.Martin, IL Gaudreault, L.-P.Beau-J lieu, J.Coudé et T.Tremblay se sont réservé le plaisir de vous faire vivre ces quelques instants très a-gréableinent a la séance du t avril, ;\ l’Académie des Frères.dans lequel vous trom eroz les lignes les plus completes de M A Cil I .NES A(dH( (ILES, IXS-l’KI'.MKNTS, VOITEICES, ARTM I ES UE .MAISON', enfin de toutes les inareliniidises requises sur In ternie.Simplement écrivez voire adresse dans le coupon et faites le nous parvenir: notre catalogue vous sera adressé immédiatement.«A - QUEBEC TOUT POURVOIR!, MAISON J3ltuu' CAfNAIJA ' EVFRYTI1INC T0R YOUR H0MF.M m — > m ?i 4- ü A- EDM SAVARD Shérif, • C.’bicoutimi 23 mars 191.*.1 fois.La Cie du Chemin de Fer Roberval-Saguenay SIROP DE BLE-DINDE pour le pain d'épices, pour les gateaux, pour le» tartes, pour les sauces sucrées des différentes sorti s de poudings ?En faites-vous des bonbons 7 Kssayez-le pour ces différents emplois.Vous trouverez que le sirop de blé d’Inde “Crown Brand” est commode, économique et délicieux.Le "Lily White" est justement ce que Bon nom .^ indique,—un sirop de blé-d’Inde, clair—d’une saveur plus délicate que le sirop “Crown Brand", il est x-cellent pour U table et pour les bonbons.Demandai-le à votre épicier, vendu en boites de 2, 6, 10 et 20 lbs.THE CANADA STARCH Co.Limited, MONTREAL.UN HEROS DE 15 ANS Los journaux vous ont rapporté l’action héroïque d’un enfant, pen-ilnnt ta retraite des Allemands uprés leur course sur Paris.Sommé, pur un officier Boche, d'indiquer où sont les troupes françaises, un vieillard se refuse à cette infamie.Son petit fils s’ofTre à accomplir cette triste besogne.Avec l’aide d’un officier français déguisé en domestique, l’enfant conduit les troupes teutonnes dans un guet-apens.A son retour il trouve son grand-père assassinné par les Barbares.Ce sern le travail des jeunes.j.-C.Pedneault, II.Larouehe, P.Leclerc, P.Laherge, le 7 avril, il l'Académie des Frères.UN HOMME DANS UN SAC Tirer d’embarras son jeune maître et mettre un usurier dans le sac, voilfc un tour d’habileté qui de- UOHAIKE EN VIGUEUR LE 1er NOVEMBRE 19U TOUS LES JOURS EXCEPTÉ LE DIMANCHE Départ de Bagotville pour Chicoutimi.7.00>.m Départ de Chicoutimi pour Latcrrièrc.8.30 a.m.Départ de Chiooutimi pour Dagotville.4.40 p.m.Déport de Loterrière pour Chicoutimi.12 30 p.m.Départ de Bagotville le jeudi seulement pour Chicoutimi 5,4^j a, m, Départ de Chicoutimi-O pour Ragot ville le jeudi eculement 7,lo p, ru, LE DIMANCHE SEULEMENT Départ de Dagotville pour Chicoutimi, fia! Hal Bay Jet et Laterrière 6.30 a m.et 5.15 p.m.Départ de Laterhère pour Dagotville.8 30 a m.Départ de Laterrière pour Chicoutimi et Hat Bal Bay Jot.6.18 p.m.Départ de Chiooutimi pour Bagotville et Laterrière.7.45 a.m.Départ de Chiooutimi pour Bagotville.6.30 p.m.Lee trains de oetta Cie feront raeoorde- ment à Ha! Ha! 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