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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 2 mars 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1916-03-02, Collections de BAnQ.

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30ème ANNEE CHICOUTIMI, 2 MAF S 1916 No 35 ETATS-UNIS ET EUROPE .il.50 CANADA.Î1.00 Strictement payable d’avance r- FONDE EN 1886 * LE ANNONt ’.ES Première insertion .toctulalign.Insertions subséquentes 5 cts la ligne Condition! specifics pour Annonce» i Ion** terme r:—~ -Ai DU SAGUENAY / î 2 sous.ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL Le numéro : 2 sou» ] y Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Incorporé.—Propriétaire Journal Hebdomadaire* RkDIGE EN COLLABORATION frfl Ü O D loi Etendons la ligne de front Un point de doctrine l’n récent décret du Saint Office (2 juin 1915) concernant les For tiers Indépendants rappelle qu'il faut détourner les ca-! tholiques d’entrer dans les sociétés neutres et les exhorter à s’af-j iilier de préférence aux associations catholiques.Cest, de nouveau, la proclamation de la doctrine catholique sur les sociétés neutres.On n’a pas oublié, nous l’espérons, tout ce que nous avons écrit à ce sujet depuis l'automne dernier.Toutefois, résumons encore la doctrine.Dion est le maître de toute notre activité individuelle.Il ot le sou train de la Société et de toutes lessociétés particulières, i Parce (pu* cent, mille homines unissent leurs efforts et leur cou-j cours vers un but déterminé, ils n'ont pas le droit d’établir leur, groupement sur la négation blasphématoire de la souveraineté! divine.Les belles protestations de largeur d’idée, de respect pour tenu s les convictions, 11c signifient, ici, qu’une chose, c’est qu'on met Dieu à la porte.F\ dans quel but ?Il serait trop long de l’expliquer ici.Dans l'intention des f= meilleurs, c’est d’encaisser l’argent de tout le monde.Cela ne suffit pas à justifier les catholiques de renoncer, comme sociétaires, au Dieu qu’ils adorent individuellement.D’autant plus que ces sociétés neutres, en majeure partie, j de l’aveu même d’écrivains non-catholiques, ont eu la Franc- j Maçonnerie pour marraine, que leurs chefs, 11e disent rien qui vaillent à l’Ame catholique et peuvent, un moment à l’autre, orienter l'influence de la société dans une direction nettement hostile à la religion.Cela saute aux yeux à qui veut voir clair j dans les évènements de chaque jour.A l’arbre, en effet, on juge les fruits.Et il serait intéressant de faire une enquête sur les idées, la foi, la pratique religieuse des membres catholiques dans les milieux où ces sociétés neutres fleurissent sans contrainte au grand soleil de la liberté.Nous pourrions aussi étudier la neutralité de notre classe ouvrière affiliée à l'Internationale dans les grands centres catholiques de notre Dili’n e.Nous serions édifiés en entendant leurs revendications, en cataloguant leurs idées subversives, en constatant jusqu’où leur conscience s’est faussée sous le joug des doctrines neutres de leur société.N’a-t-on pas vu récemment des ouvriers de notre foi compromettre 1111e œuvre éminemment catholique, édifiée par, , , , le dénuement, et détériorer la propriété d’autrui d’après la moi avons du patriotisme, nous avons le sens de la guerre.MBM0RANDUM Tous les canadiens-français de cœur s'enrôlent pour la défense de nos droits.Avez-vous pensé à donner votre nom ?Vous êtes vous ensuite donné la peine de gagner à la cause vos proches et vos voisins ?Soyons pratiques.Si vous voulez être de ceux qui tic se contentent pas de concevoir de beaux sentiments patriotiques pour les garder “sous clef” dans le fond de leur âme, prenez les moyens pratiques suivants de les faire valoir: 10 ICngagez vous à boycotter le produit et le commerce d’Ontario.Vous 11e serez pas seul.L’idée se répand comme une trainée de poudre! Signez avec empressement les requêtes réclamant le rappel du règlement XVII cette préparation à base de venin orangistc! 30 Mettez-vous enfui à défendre et à propager nos sociétés françaises et catholiques de préférence à toutes ces unions et mutuelles étrangères, anglaises et neutres! 40 Signez les requêtes protestant contre le projet d’imposer l'inspection gouvernementale aux Caisses Populaires.Notre force réside dans nos institutions nationales et catholiques.En même temps que nous combattons au dehors, protégeons nos places-fortes contre l'ennemi sournois et haineux que notre province réchauffe malheureusement en son sein! Quand même, il n’v aurait pas de Caisse Populaire dans votre localité, vous avez le devoir de défendre une œuvre qui fait l’honneur de notre province française et l’admiration des voisins.Allons! N’achetons pas en Ontario! A bas le règlement persécuteur! En avant nos sociétés à nous! Arrière l’ingérence politique dans 110s œuvres sociales! Allons! "occupons-nous de 110s affaires", canadiens-français catholiques, si nous voulons (pi'elle marchent! PATRIOTE.LES CULTIVATEURS “NE FUIT PUS L’ ” ü O D 0!^ JOE P) ® JOE USÉ JOE m On ne peut reprocher à l’assimilation que nous faisons ici de 11’être pas rigoureuse.Produit pour produit: cela sort de l’Ontario.Maintenant, pour montrer jusqu'où nous sommes sérieux, inaugurons donc tout de suite une campagne en faveur de nos sociétés françaises catholiques.Nous le faisons bien pour le commerce! C’est là une occasion superbe, d étendre notre ligne de front.Nous avons des troupes, nous avons des armes; nous raie imtih' puisée dans les principes de leur union!.La position catholique est, ici, inattaquable.La neutralité j sociale, est, par définition anti-divine.Par son développement, j « Ib sc montre anti-sociale.Les deux se tiennent.-:o:- Ce qui s'accomplit Les évènements du jour accentuent la force d’un autre ar-gtuucnt.Notre nationalité prend une conscience plus nette de scs droits, elle gravit, enfin! au pas de course les sommets du de-voii qu'elle a de revendiquer et de défendre par tous les moyens légitimes ses droits les plus inviolables.C’est un mouvement admirable.Tous, hommes, femmes, enfants se lèvent, ardents, pressés! les uns contre les autres.Les chefs sont dignes de leur titre, leur ordre sont entendus, leurs commandants s exécutent avec précision.Leur tactique fait hésiter l'ennemi; la masse compacte (ks combattants le fait trembler et l’empêche de bien calculer ses coups! Wmc nmie (l/tfonrlnnQ Immi dotlicil t (1 être DOCte: llOUS Eli ! Allons-y donc! Pour les “blessés d’©ntario :o:- LES PETITS CANADIENS-FRANÇAIS :o:- Autour du Lac St-Jean (D© L'Action Catholique) -:o:- ENOORE L’ELEVEMENT DU NIVEAU?—OUI Un cultivateur du L&c St-Jean rencontre à Québec M.X: X.—Voua venez du Lac St-Jean?Le cultivateur (M.B.)—Oui, monsieur.X.—Du grenier de la Province .B.— I I I (sourire mélancolique).X.Etez-vous bien renseigné sur la fameuse affaire?B.—L’élèvement du niveau du lac ?X.—Oui! par la "Quebec Development Co”.B.—Si je connais la question' Bien trop, monsiour.X.—Je sais que la compagnie veut monter le niveau du lac, en éclusant la Décharge, ce qui aurait pour effet de baigner, en tout ou en partie, quelques lots do terre dont les occupants protestent aveuglement.J'ai connu le fl Is d’un petit fonctionnaire, qui, chaque fois qu’il voulait marquer de ridicule un acte ou un geste quelconque, lançait ces mots dans lesquels il trouvait de l'esprit: ”No fais pas l'habitant".1 ^ Celui qui disait ces paroles méprisantes est allé aboutir à uns position de garçon do table sur un bateau.C’est en vain qu’il voudrait fairs l’habitant Aujourd’hui: l’élément mobile qui le porte, son entrainement aux positions faciles et ses moyens pécuniaires l’éloignont encore plus ds la terre.Cotto phraso se trouvo encore sur certaines lèvres rieuses inspirées par la légèreté, la nalvoté ou lu méchancoté."No fais pas l’habitant” .Cela 03t commode pour les princes ds la fainéantise, parce que le mot habitant égale le mot labeur, lo mot énergie."Ne fais pas l’habitant" Ca va bien aux inconstants parce que le ! métier de l’habitant est synonyme de stabilité."No fais pus l'habitant" .C’est un prétexte facile pour les viveurs, les gaspilleurs d'argent que la terre incline à l'économie."Ne fais pas l'habitant" Ca va bien aux avocats de la débauche qui veulent masquer lour honte en ridiculisant ceux qui no font pas comme sus."No fuis pas l'habitant ’ C'est 1e dicton de quelques parasites qui oublient trop souvent quo l'habitant les fait vivre."No fais pas l'habitant" Que ces mots disparaissent du langage de tout homme qui respecte l’agriculteur.A ces mots je souhaite une mauvai-so année, une année qui entraîne leur dispuiition I Si je pouvais émettre un vœu je dirais surtout "Faites l'habitant"."Faites l’habitant" pRrco que l'habitant vous donne dos loçons do labeur, (le constance, d’économie, «le moralité vraiment frappantes."Faites l'habitant” parce que l’habitant est le roi de lu terre; parce qu’il jouit d'une grande Indépendance qui ne l’incline pas à mettre sa conviction aux enchères pour mieux assurer sa vie."Faites l’habitant", parco que ses observations incessantei dans le grand livro de la nature l’ont doué d’un gros bon sons qui manque à plusieurs petits messieurs vornis des pieds à la tête."Faitos l’habitant", c’est le meilleur conservateur do la pureté de no-tro langue, de nos traditions et de notre foi."Faites l’habitant”, vous serez en mémo temps le plus grand coopérateur à la vio des humains.L'habitant ost lo générateur du pain qui fait le sang ot qui fait la vio."Faites l'habitant”, qui a fait votre pays et qui a besoin du concourt de toutes les classes de la société pour continuer efficacement sa noble mission."Faites l'habitant".La plupart do nos grands hommes sont des bis d’habitants.Ils n’ont pas honte de leur origine."Faites l’habitant’’ C’est mon vœu de nouvel an ?GEORGES.(De l’"ECLAIREUR’ Il faut étudier la terre I.cs dentiers événements d'Ottawa.La manifestation des enfants à l'Hotel de ville, l'attitude des parents et des instituteurs ontatti- un je9 intéressés ré l’attention et l’admiration des esprits droits.\ b.—Malheureusement! Point nécessaire «l'être instruit «»» données de temps à pour cultiver la terre' La science a- »utre; on le fera py le lecture sé-grlcole 7 Un vain mot.ou elle n'a rieuse do toutes ces feuilles qui trel-point, du moins, l'utilité qu'on lui > «eut ce.questions du travail des attribue! Voilé bien le préjugé qui a ! champ, soit sur no.Journaux lo-relenti le progrès agricole dans plus eaux.soit sur ce.revue, excluslve-d'un ’endroit II est malheureuse- ! ""«'t destinées à cet effet, et qui nous ment constaté, parmi un g.and nom- apportent avec leur science compé-bre de no.cultivateurs, que la "vieil- «ente tout le renouveau dan.la marie routine” fait encore loi de tout, cl.e du progrès agricole^ On s’imagine qu'un apprentissage Enfin c est dans les écoles ou col-sérieus peut être bon pour devenir d'agriculture que nous trouve- tailleur chauffeur, mécanicien, mal.rons, pour nos /.unes gens surtout, tout & ait inutile pour devenir cul complète dan.riveteur on“.croit fermier du jour l’art «le travailler la terre Ce.corn, tivate , .".nnnrhimns" d’agriculture ont déjà fait, dan» la où Ton pouttenrles ma cl on, g Québec de véritable.de la charrue ou jetor lo grain en ter .B.—Aveuglement, dites-vous?Sa-jre; on traitera do futilité, la varia- merveille» au milieu de la popula- chez que cea quelques lot» sont au ! do ja culture, ou l'adaptation nombre de 1,000.Le Lac a 126 mil- )(je8 g0mencos à la nature du aol, heu les de tour ©t 11 paroisses le tou- , rflUI onCore, si on no va pas jusqu’à chent., traiter se superstition l’échange des X.—1,000 lots affectés' Seriez-vous j racoB (lanB l'amélioration des troupeaux.La science agricole?Bah’ des simagrées, tout ça! Nous touchons raconter.Quand à la tactique, elle laisse de la marge Si les chefs plume qui gambade sous la poussée énergique d’une menotte de il fera loi.Chez nous, les promoteurs du mouvement ont uPèré.^ ; R (]ocumen{s sauront que toi.petit bonhomme, gentille it-ètre—on est pas illettré pour si __ _ tu as réclamé les droits de tes ins- titutrices* *tu 'as 'voulu les payer, non pas de leur héroïsme qui n’a pas de prix! mais de leurs heures de travail.Tu as fait là un geste qu’on ne lit pas dans toutes les pages de 1 histoire!.‘ Les petits de Québec t’admirent et ils envient ta place! Mais pourquoi ne verrait-on pas surgir chez eux, chez les enfants d'écoles, une souscription qui s’appellerait, non pas fonds un Elément le Sou des 1 etits, ou le Petit Sou .eeitr semaine, plusieurs brèches importantes dans le réseau coin- j curieuse < 1 c t niercial établi dans notre ville par les fournisseurs d’Ontario.: fillette de six ai s q I Ees premières entailles ont été pratiquées par les chefs de plu- j peu^ en ani ( e S ^ ^ ^ sieurs maisons considérables de notre ville.Nous les en remercions chaleureusement.-:o:- Ce qui devrait se faire Mais il y en a de toutes sortes des produits d'Ontario\ A part le produit industriel, commercial, nous devons signaler cet autre produit, les sociétés neutres!*.toutes ces sociétés, ces mutuelles surtout, fondées là-bas, payant des dividendes aux promoteurs de là-bas!______Il y a tous ces capitaux ontariens in- vestis dans la mutualité, et multipliés cent fois, mille fois, grâce aux opérations heureuses, permises et^secondées par les milliers de membres peut-être que comptent ces sociétés parmi les canadiens-français de notre province.Ces sociétés sont un produit d’Ontario.Nous boycottons le commerce de nos aimables voisins dans le but de leur ouvrir les yeux en aplatissant leur gousset.Nous atteindrions ce but et plus vite et plus efficacement si nous donnions en même temps, la préférence aux sociétés catholiques canadiennes-françaises de notre province.Pourquoi pas un mouvement dans ce sens ?Et dans notre région ?Les mêmes raisons qui justifient le mouvement commercial, militent en faveur de l’idée d’inscrirelsur la “black list" ce produit ontarien: les sociétés étrangères, anglaises et neutres! ou secours, mais humblement __ .- Nous comptons chez nous 400,000 enfants des écoles, cent fois le nombre des petits protestataires d’Ottawa: en supposant que le Petit Sou soit un cinq sous, ce serait tout de suite Szo.ooo, la Taxe des bonbons, qui serviraient à gagner la cause! Les Clers de Saint-Viatcur viennent de recueillir les étren-nes" aux petits frères persécutés de l’Ontario; les écohers de la paroisse du Saint-Enfant Jésus, ont généreusement sacrifiés leurs nriv de fin d’année! ., .- Quelle institution voudra suivre 1 exemple donné par les Clercs de Saint-Viateur et par la Commission Scolaire du Saint-Enfant Jésus, en lançant la collecte du Petit Sou dans ses maisons d t nscignem ndan^ ^ Tarr dcs basons, ou le Petit Sou, l’on peut continuer à souscrire.M.Emile Girard, trésorier général de PA C J- C.i6o, rue Saint-Jacaues, Montréal, reçoit les sous- cripti0113' le COMITE.tion rurale.Pourquoi cea prodigieux offetx ne s'étendraient-ils point jusqu’à nous?Le besoin d'une Instruction solide et complète dans l’art agricolo ne fait sentir ici plus qu’aii-leurs, peut-ôtro.Un bon nombre de gens bien pensant admettront cett© vérité, mais que feront-ils, par exemple, pour en promouvoir le succès : au milieu de notro population t©r-•rionno?Quel sont les sacrifices aux-_ ! quels Ils ne voueront, les parents aur-_ l tout, pour assurer à quolques-uns .1 do leurs enfants le grand avantage entière en^ouflrirait.nalrflV Nous somme» bien c>Mt de pou,,er lM JeunM départ des glace» au printemps.Donc i t 0'ü i'on battait le grain au fléau.CB,IS c o m m e r c la ùè » ur on affecte 1.climat.Cher nous on I soyons-en convaincus, nous vivons ne sème pas avant le départ de.gla- j dans u„ temps nouveau, avec une .u ma,fon ^exploiter 1.paces.It vous saver que retarder es science perfectionnée, s non nouvelle ^ encor# ,# semences de 5 jours c est retarder les (lan|! t0Ut8, i*.professions agricoles, ,iréJuK4 imprégné, de généro- récoltes de 16 Jour, et les exposer plui quo dans toute autre, P«ut-être P génération dan.tout 1.à la gelée.Durant ces 16 jour, les Le, découvertes de la chimie ont do ^ „inu; Qn Mt touJou„ 1,600 moissonneuse, du comté peu- nntlir,ment bouleversé le.anc«•«» )t travaU1#r ta veut couper et garan ir contre 1.ge- mod6I de culture; la terre « enrichit, nous &vonl grind(m.nt tort, lée.deux foU toute, le.moissons de a» nouveaux produits, on ndcv , Loln d# mo| ,,ldé8 j^lolgner 1.jeun.no.22parols.es.l'usage de nouveaux ! homme du collège classique où U riches et moins co“ °j.industrie 1 troUTer* peut-être le chemin du sa-sur une grand, échelle ‘ l^strl* !c.rdoce ou celui d'une profewlon tout© sob formes, on X.—Monter le Lac c’est donc fairo tort à l'agriculture, et l’agriculture o'est la richesse de votre comté.B.—Oui! mais;—tenez, sur co point, procurez-vous donc un articlo paru dans le "Progrès du Saguenay" 1© 16 septembre 1916.Ce que j’avance y est expliqué et prouvé.2o Outre ce dommage général, il y a les "dommages causés aux propriétaires” dont les terrains seraient baignées.X.—On ne les paye pas?B.—Voua allez voir.Voici un lot; on en baigne la moitié; on vous la paya tant de l’acre, soit.Mais la ravanu annuel que cette moitié voua procurait?Mais l’insuffisance de l’outre moitié pour faire ?ivre votre famille?Mois la diminution forcée de voe troupeaux ?Mais voa bâtisses désormais trop grandes qui vous ont coûté si cher?Etes-vous remboursé pour cela?Pouvaa-voua l’être.Comptea-y.On ne voua paya aeu-lomont paa la valeur du terrain bal-Suite à la page 2 laitière sous amende l’élevage des bestiaux; on améliore, par la greffe, la culture dos arbres fruitiers.Enfin les nombreuses Inventions de la mécanique ont complètement révolutionné cotte industrie dans Part agricole; les moissonneuses, les faucheusos, les horseï mécaniques, les machines à battre le grain doublent le rendement du sol en diminuant do moitié ce que son exploitation pourrait avoir de trop lent et de trop pénible.La science agricole, un vai i mot?Mais voyez donc ce vaate champ d étude qui s’étend devant vous! A moins de le fouiller en tout sens, vous n’arriveras que médicorement à travailler "l'autre champ” qui fera germer et pousser vos grains.On ne peut faire de nos jours, d’agriculture vraiment payante, qu’à la condition quelle devienne Intelligente.D’où la né-oeaalté d’étudier.U faut donc s instruire! On la fera en assistant régu-* eonférenoee agrioolee honorable dans le monde.L’Bgliae, la Patrie ont besoin des uni et des autres, et notre pays plus que tout autre.Je n'en dirai pas autant, toutefois, de ces nombreux jeunet pour lesquels les parents se saignent bien souvent aux quatre membres pour leur donner ce qu’ils appellent l'avantage d’un cours commercial.Le nombre des jeunes gens de notre époque qui se jettent dans le commerce est devenu encombrant, at constitue, à mon point da vua, una situation des plut pénibles pour la société.Ailes leur demander, 4 ces jeunes gens, de cultiver la terre?Quoique fils d’agriculteurs, Us croiraient déchoir et s’avilir.Eh bien, deux ou trois années de collège ont suffit, quelque fols, pour leur donner cette fausse mentalité de la tic agricolo.A cet âge, où tonie leur oomme pétrie d’Insagtnstlen Suite â U jmm 2 2734 2 TBUDI 2 MARS 1916 LE PROGRES DD SAGUENAY 11 LE :u:* Un des fléaux de la vie spirituelle et peut-être le plus grand, c’est le défaut de componction, d’Mexpiation”, en un mot, de pénitence.Les péchés mortels absous, il semble que tout est fini, et l’on ne pense pas à la traînée redoutable de peines que ces péchés peuvent laisser après eux.Le sacrement de pénitence a commué la peine étemelle en peine temporelle, comme on volt, dans la société civile, commuer parfois la peine capitale en travaux forcés A perpétuité ou à temps; l’on oublie cette dette temporelle souvent énorme; l’on oublie aussi d’innombrables fautes vénielles qui n’ont pas été effacées; l’on oublie encore les tristesses et le juste courroux de Dieu, qui ne cessent complètement que si notre conversion, * notre expiation”, sont parfaites.Ah' ayons A coeur non seulement de pleurer, mais encore d expier nos péchés ici-bas, en nous imposant les pénitences corporelles de l’abstinence et de la tempérance, du travail assidu et pénible, en multipliant nos aumônes, en nous dévouant au salut du prochain, en gagnant le plus d’indulgences possible, en acceptant avoc patience et en union avec Jésus crucifié les épreuves, maladies et peines de cette vie, en nous soumettant à l’avance à la mort et en l’offrant à Dieu, comme la “suprême expiation!’’ ^ülyisTësT ¦—— Le prêtre sur mon front A répandu la cendre; La poussière sacrée a brisé mon orgueil; Mes ans coulent, et rien ne pourra me les rendre, Fils d’Adam, que la Mort pousse au fatal écuoil a Qu’est-ce donc que la vie et que dois-je en attendre ' C’est l’&pre et dur chemin que fait mon âme en deuil, Où l’Esprit crie: en haut' quand la Chair veut descendre, C'est un jour de souffranco et puis c’est un cercueil ! O vaine vanité dos choses éphémères, Et do nos jours fuyants amertumes amères, “Aux étoiles du ciel” pour qui ferme les yeux ! Le corps, poussière, dans la poussière retombe.Mais l’Ame, l’âme .oh non ! pour elle point de tombe.L’Ame, souffle divin, l'Ame remonte aux cieux ' (Annales do Saint-Joseph*.H.B.Autour du Lac Saint*Jean Suite «le lu page 1 grosse de conséquences pour toute une région.et pour lui.B.MALTAIS, Cultivateur, Lac St-Jean.Feu NI.J.-Bte Fortin -:o:- Nous considérons comme un devoir de signaler A nos lecteurs les mérites de cet homme de bion.M.Fortin n’était pas seulement un homme d’une piété vivante et exemplaire, il était aussi un catholique d'action.On l’avait choisi dès la première heure pour faire partie du Comité d'Action Sociale.Et comme tel, il n’a jamais épargné ni son temps, ni ses conseils, ni son argent.Il donnait le tout sans ostentation, mais aussi sans crainte de ce qu’on pour, rait dire.C’était un homme de conseil, un catholique convaincu, vivant ses convictions sans s’occuper de savoir si cela lui rapporterait ici-bas de la gloire ou du détriment.Humble, son action n’a pas paru devant le public, mais elle n’en a pas moins été réelle et précieuse, notamment au temps de la campagne de prohibition.Dieu voit et récompense le bien que l'on fait dans le secret.Mais nous tenons A le donner en exemple.Le Comité d'Action Sociale a perdu en M.Fortin un des membres les plus dévoués et lo recommande aux prières, afin que Dieu récompense le plus tôt possiblo, si ce n’est pas fait déjà, ce bon et fidèle serviteur, ce travailleur chrétien dans tout la force du terme, puisqu’il fut, humblement mais efficacement, homme d'action catholique.C.A.C.Le saumon à l’eau douce .n.UNE LETTRE DE M.CHAMBERS lor- gné.S’il vaut $60.00 l’acre ot qu’on vous en offre $12.00, vous n’avez qu’A accepter.X.Mais la Cour est IA.B.Allez demander aux 52 expropriés de S.-C.do Marie ce que c’est que do plaider avec uno compagnie.3o Non seulement la région en général, non seulement les propriétaires qui ont le destin de posséder les riches terrains qui avoisinent le Lac, mais les municipalités elles-mêmes, comme telles, en souffriraient.X.Comment ça ?B.L’ami de l’agriculture ! ! oui ! amitié de parado, dans les discours, à la veille des élections.X.- On sait bien, les politiciens n’ont pas grand argent A faire avec les habitants.B.Voyez par exemple.Au “congrès des lauréats", orateurs par-dessus orateurs sont venus nous vanter l'agriculture, nous y pousser, nous clamer quo nous avons l’un des comtés les plus florissants, nous dire que nous, les colons, l'avons fait ce qu'il est; qu’il est notre oeuvre; qu'il est Le boycottage est commencé B.J’ai nommé S.-C.de Marie A la tête; que sur plus de 1,000 mé-tantôt.Il y a IA maintes grandes dailies accordées au mérite agricole, “coulées” qui aboutissent A la “Dé- dans toute la province, depuis 26 ans, charge” et d’autres petites coulées 360 sont venues dans le seul comté affluents de ces grandes.D’après le du Lac St-Jean; que l’année derniô-plan l'eau pénétrerait par ces cou- ( re, sur 39 médailles, 27 au Lac St-lées jusqu’A 3 ou 4 milles dans les Jean, le comté le plus nouveau terr0J| ! que c’est un crime d'abandonner nos X.Ce qui morcellerait un grand torros, etc.C’est tout vrai.Mais nombre de lots: graves inconvé- dons le mémo temps nients pour les propriétaires! B.Surtout pour les municipalités.Car il faudrait relever ou construire plusieurs ponts dans les chemins publics.X.—Nouvelles charges par conséquent.B.—Or en môme temps que les charges augmentent l’étendue des terrains diminue, et l'évaluation do la paroisse aussi.Los terrains restant sont écrasés de taxes.X.—Alors même si l’individu pouvait être indemnisé la municipalité ne le pourrait pas.B.— Comme vous voyez.X.- Vous avez mille fois raison de combattre ce projet.B.Notez que nous ne sominoB pas contre le projet d'une industrie, ni d’un éclusago raisonnable.Nous demandons aux deux gouvernements d'Ottawa et de Québec—nous ne faisons pas de politique comme vous voyez— je dis ça en passant car d aucuns ont essayé de nous nuire en soulevant A ce sujet dos questions de parti -nous demandons seulomont de “limiter les pouvoirs de la compagnie’ ' Que celle-ci fosse une écluse, nous le voulons bien.Mais voici: au-dessus de l’endroit choisi pour l’écluse, il y a plusieurs chutes.Nous demandons que l'écluse soit “faite de manière A ne pas noyer la chute la plus près du lac, c’est-A-dire de manière A ne pas monter le niveau du lac".X.—Il semble bien, en effet, qu’il y ait moyen de concilier les choses: obtenir un pouvoir suffisant sans causer tant de dommages.B.—C'est précisément ce que réclame notre requête.(Voir "Progrès du Saguenay”, No du 16 septembre 1916.) X.~L’industrie doit être un auxiliaire do l’agriculture et non pas un concurrent.Et en cas de conflit l’agriculture doit primer.B.—“Notre sol est une chose sacrée et faire quelque chose qui en compromet l'avenir est un crime national.” X.—En faveur de qui seriez-vous ainsi dépouillés ?B.—En faveur d’une compagnie.Tout ce que nous savons d’elle, c'est qu’elle a des millions — à faire.Quel est son but, son utilité?Tous l'ignorent.C’est la “Quebec Development”! ! !____Que va-t-elle déve- lopper?.Mystère! * X.—Des bourses peut-être ?B.—En tout cas elle va développer.En attendant elle s’enveloppe prudemment, se cache de son mieux.X.—Ses dessous seraient-ils indé- cents?B.—Darnel X.—Qui prend vos intérêts! votre député est-il — B.—D y a un an que nous sommes lans député.X.—Et le gouvernement?o’est l’aol : L’Association Pharmaceutique de Montréal a annulé, A sa séance du 22 février, un don de $1,000.00 au Fonds Patriotique, un don de $600.00 A l’hôpital Laval et un don de $600.00 au régiment du colonel Barré.La raison?La voici, énergique; “Pas un seul sou tant que les Canadiens français d’Ontario n’auront pas obtenu justice .• « Le Conseil municipal de Québec a voté avec “supplique” au roi Georges V, réclamant justice pour nos frères d’Ontario.C’est un beau et noblo geste.Tous les conseils municipaux vont l’imiter, espérons-le.Peu importe que, ici et là, un tel ou un tel se croit tenu de lancer un coup de griffe aux “extrémestes” Dites tout ce que vous voudrez,messieurs, pourvu que vous emboîtiez le pas aux “extrémistes".Que vous contestiez l’étiquette cola ne nous fait ni chaud ni froid, dès que vous acceptez l’idée et y allez d’action.Tout ce que nous voulons c’est que les rangs des protestataires grossissent.Que là, on nous en fasse voir.de toutes les “couleurs": tant mieux! .Là, DE COLORIBUS NON EST DISPUT ANDUM' PATRIOTE.CA ET LA -::—— Le “News” prend de l'eau par le nez' Vous savez lo grand malheur du nageur novice: c’est do prendre l'eau par le nez.Il étouffe, il s’agite, perd l’équilibre et s’enfonce .Glou, glou, glou! Le grand vent de protestation qui agito l’Ame canadienno-fr&nçaise a renversé le chaland où les persécuteurs s’étaient embarqués A la légère pour le pays de la Confusion.Les scribrcs du “News” barbottent dans les grands prix.La vague du Congrès lour a fait prendre de l’eau .par le nez.Ils ôtornuent, ils crachent.Examlnez-moi, cA: “Afin d’étayer leur réclamation ils ont faussemont et sans relâche affirmé que les fanatiques d’Ontario ont décidé de proscrire la langue française, que nous avons persécuté la minorité et que nous avons cherché à ravir la fol des enfants.Mettant en groupe le sénateur Landry, M.Sam Oenest, M.Orenon, l’abbé Mayrand et les rédacteurs du “Droit”—pour ne rien dire de M.Bourassa, de M.POUR LES CULTIVATEURS L’hygiène de la parturition (De “L’Action Populaire") Voici l’opoque où vont naître en quantité, dans toute la région, les petits veaux, agneaux et porcs, et plus tard viendront les pouline.Mes nombreux amis lecteurs do l’“Action Populaire", me permettront sans doute de leur offrir quelques conseils qui leur feront éviter bien dc3 malchances s'ils veulent prendre les précautions indiquées.La première chose est d’offrir à toutes les mères un logement convenable, c’est-à-dire exempt d’humidité et d’air impur, résultat facilement obtenu par un bon système de ventilation et de nombreux châssis placés de telle façon que les rayons solaires pénètrent facilement à l’intérieur du logement.La ventilation doit cependant être obtenue sans aucun courant d’air, car rien n’est plus dangereux au moment de la parturition que le refroidissement subit.Evitez donc de laisser la porte grande ouverte, habitude beaucoup trop commune chez certains cultivateurs dès l’arrivée des jours ensoleillés du printemps.Les châssis devraient être arrangés de façon A pouvoir s’ouvrir du dehors en dedans et de haut en bas en ayant soin do n’ouvrir les chAssis qu’à moitié afin de les faire servir de brise-vents.Si dans tous les cas, la température intérieure devient trop élevéo et qu’il faille laisser la ou les portes ouvertes, ayez soin de mettre uno couple de pied en avant de chaque porte un brise-vent dont la hauteur dépassera celle des animaux logés dans la bâtisse.Si chaque femelle pouvait avoir pour le moment de la mise-bas un logement spécial dans la même bâtisse, mais séparé du reste du troupeau, ceci vaudrait beaucoup mieux et éviterait de nombreux accidents.C’est aussi le moment où l’observance de la propreté la plus rigoureuse est absolument indispensable si l’on veut éviter de nombreuses maladies chez les mères et chez le ou les produits.Plusieurs maladies au nombre desquelles, la diarrhée et les maladies ombllquos sont particulièrement dues à la malpropreté des litières où pullulent les microbes qui engendrent ces maladies.Toutes les habitations des femelles qui doivent mettre bas, doivent donc A cette époque être entretenues avec plus de soin et avec beaucoup plus do particularités qu’en aucun temps, et ce, dans toutes les parties de la bâtisse, les femelles n’habitant pas seules, il faudra nettoyer également sous les autres animaux co-habitant avec elles.Surveillez aussi A ce moment le fonctionnement des organes digestifs chez les femelles, car la parturition sera d'autant plus douloureuse et difficile que ces organes fonctionneront mal.Choz les femelles hivernéos au fourrage sec, on devra avant la mise bas, faire quelques changements aux rations ot donner une certaine quantité d’aliments aqueux tel que légumes, ensilage, 3on humecté, etc.Les femelles maigres et faibles par trop de parcimonie dans les rations, devront être soignées plus abondamment ot recevoir des rations de nourriture concentrée, de digestion facile telle que moulée ou grain trempé quelques heures à l'avance.Les femelles grasses ayant reçu dans les derniers mois de la gestation une nourriture abondante, devraient être mise à lu diète, c'est-à-dire que quelquos jours avant la mise bas, on devrait diminuer les rations afin do ne pas trop fatiguer l’estomac ot ne pas oxposor l’animal à une digestion laborieuse ot fatiguante.Surveillez bien les mamelles, particulièrement chez les jeunes mères et surtout chez celles qui sont le mieux constituées et les plus en santé.Si les mamelles paraissent se développer outre mesure, devenir dures et chaudes, il peut y avoir danger pour la mammito ou autre maladies, dans ces cas-là particulièrement, diminuoz les rations, évitez avoc grand soin Ica courants d'air et les ondroits humides.Il serait môme à conseiller do prendre les moyens nécessaires pour rendre les peaux plus élastiques en induisant les mamelles d'huile d’olive chaude et en faisant lo massage uno couplo de fois par jour, pendant les quelquos jours précédont la mise-bas.Co massage se pratique do la façon suivante: on enduit d'abord A la main toutes les mamelles d'huile chaude puis on frictionne avec les doigts ot la paume de la main, on étiro les peaux en faisant bien pénétrer l’huile.On rendra ainsi le tour beaucoup plus souple, ce qui aura pour effet d’empécher la fièvre.Cependant, excepté dans les cas extrêmes, on devra éviter do traire les femelles avant la mise bas car si la traite a pour effet de soulager la mère, elle aura aussi pour effet de dépenser le collostrum, co liquide spécial dont les petits auront besoin comme purgatif et première nourriture afin do préparer les organes digestifs A faire un bon travail.Quand arrive le moment de la parturition, chez les mères, évitez les visites trop fréquentes A l’endroit où elles sont logées.Ne laissez pas les étrangers, les enfants et leurs petits amis aller A qui mieux mieux continuellement A l'étable ou à l’écurie, A la borgerie ou A la porchorie, voir si lo petit veau, les petits agneaux ou les petits cochons sont arrivés.Ils auront toujours lo temps do voir los petits animeaux, s’il naissent bie n, et do fréquentes visites aux endroits indiqués plus haut peuvent avoir des conséquences fâcheuses comme résultat.Surveillez vous-mêmes ou faites surveiller par quelqu'un d’expérience et qui connait vos animaux, mais défendez l’entrée A tous ceux qui n’ont pas d'&ffairoB et plus particulièrement aux chiens qu'A tout autre.Evitez A ce moment les bruits insolites, tels que travaux au marteau ou A la hache, conversations à haute voix, réprimandes sévères A l'un ou quelques-uns de vos animaux.La paix, la tranquillité, lu propreté ot l’air solublo foront plus, pour la naissance dans de bonnes conditions des jeunes sujets que tous les médicaments du monde.CA ne coûte pas cher, c'est économique, rationnel ot à la portée de tous.Dans les cas où l’intervention devient nécessaire, U vaut beaucoup mieux avoir recours A un médecin-vétérinaire, que de courir le risque, en appelant les voisins, d’aggraver la situation et de mettre en danger la vie de la mère et des produits.Le médecin-vétérinaire lui-même aura d’autant plus de chances de réuis-slr dans los cas difficiles, que les règles énoncées plus haut auront été mieux suivies.“ARATOR”.H faut étudier la terre Suite de la pago 1 de chiffrer et de manipuler ces billets | des métiers moins durs et moins malri A hannilA In rnmntohilUi nrnnr«t VUaf.il naa annn.valn.de banque scolaire, la comptabilité d'une ferme quelconque leur appa.raltra bien mesquine et bien mé sable.lit reviendront à la maison paternelle, l'esprit hanté de vagues aspirations vers ce qu'ils appellent propres.N'est-il pas souverainement regrettable pour des parents de voir ainsi leurs fils leur arriver, après quelques années de collège, avec ce dégoût et ce mépris de l'humble mais I noble travail de 1a terre?Qu'arrl-' -— j«upart du temn.ces Jeunos gens n'en sachant dÎ?P'-sez pour embrasser une prof“ quelconque, et en sachant trT \ leur avis, pour cultiver l« ,0D?'/ terre familial, se Jetteront i‘ carrièic commerciale ou aill»,, * mai, n'ayant point de capitaux ^ végéteront, en attendant com commis de magasin ou cotAme mai' chaud-voyageur, ou bien encore » feront-ils solliciteurs d'assurance o« agents de ceci et de cela ; il, ront ainsi, il Mitonner d droite et » gaucho, lo meilleur de leur vie dam .mille entreprises marquée,, bien .souvent, par mille déboires C« jeunes gens ont reçu de leur, parent, une bonne instruction, sans doute mais une fausse diiection.A moA humble avis, je crois feiicement qu> en dirigeant beaucoup moins do jou nés gens vors lo collège commercial et beaucoup plus vors l’école d'agriculture, nous aurions tous à y ag.gner, les parents d’abord, les Jeunes gens ensuite, puis la société._____ A* M* Hivernement des jeunes bovins — -;«»;- UNE GRANDE ERREUR.LA SANTE (Do “L’Action Populaire Voici les temps froids, époque de U stabulation dans toute notre province.Inutile de dire toute l’importance que doivent attacher à la stabulation les éleveurs de toutes espèces d’animaux.Je veux, dans cette courte causerie, m’adresser surtout aux éloveurs dé jeunes voaux et génisses, pour leur demander, dans leurs propres intérêts, de vouloir bion apporter à l’hi-vernement do ces jeunes animaux, plus de soin ot plus d’attention.Un trop grand nombre de cultivateurs laitiers sont sous l’impression que pourvu que les veaux subsistent jusqu'au printemps et ne crèvent pas avant F Ago d'adulto, ils pourront entretenir leurs troupeaux de laitières, ce qui est une grande erreur, car en élevant de cette façon les jounes bovins, les troupeaux décroîtront en tuille et en capacité productive, de génération en génération.Un animal aduîto no vaudra réellement qu'en raison des soins qu’il aura reçu pendant sa jeunesse.Il importe donc de voir à ce que les veaux se développent incessamment, aussi bion pendant lea mois d’hiver que pendant los mois d’été, ot pour cela il est indispenset lr.de voir à leur donner une bonne alimentation suffisamment substantielle, mais ce n’est pas de la nourriture que je veux vous entretenir aujourd’hui, c’est plutôt du logement et «les soins de propreté, car c’est sous ce rappoit qu'un grand nombre de cultivateurs pèchent le plus.Si la nourriture est indispensables à leur santé, et soul l'animal en santé est capable de digérer parfaitement les aliments absordés, et conséquemment d’en donner le profit à son propriétaire.Les jeunes bovins ne doivent donc pas être entassés dans un coin obscur et le plus sale île l’étable, ils doivent au contraire avoir un espace suffisant, de 200 à 250 pieds cubes d’espace pour chaque sujet, pour les jeunes veaux de première année, et de 350 à 450 pour les bovins de un an à un an et demi.L'endroit où sont les veaux doit être parfaitement éclairé et autant que possible situé de telle façon que le soleil pénètre dans leur loge pendant aussi longtemps quo la saison lo permet.Dans la loge des jeunos bovins, la litière doit être fréquemment renouvelée, et toute la loge entretenue parfaitement propre.Ce nettoyage devrait être fait quotidiennement et si dans le groupe, un des individus donne des signes de maladie il devrait être immédiatement séparé dos autres, et soigné en conséquence.On devrait même brosser de temps A autre les jounes animaux, et dans tous los cas no jamais laisser les crottins s’attacher aux fesses et aux flancs et autant que pos-possible entretenir la peau libre de saletés et de matières étrangères.Ces conseils n’occasionnent aucun# dépense, ils no réclament qu’un peu de soin et beaucoup d’attention.Le cultivateur qui les mettra en pratique en retirera cependant de très grands bénéfices, car l'animal ainsi tenu sera toujours plus beau, mieux développé» et vaudra toujours mieux avoc la même quantité de nourrituro absorbée, que celui qui sera hivern comme un trop grand nombre de cultivateurs en hivernent encore.^ Faites-en l’expérience, et vous m eu donnerezdes nouvelles.“ARATOR”.PAS D’ALUN Ne r t Dic77?r Ê MP RIMESi SUR Cl nttUfTTf M whitest, I Lisez le PROGRES DU SAGUENAY LE PROGRES Dü SAGUENAY guerre Québec, 24 févrior 19J6.5 heures p.m.Inoffensive allemande se développe d’une façon effrayante l'heure eu heure.Dans lo Nord do la France, les Allemands qui t p|us j*un million sont à six mille» de Verdun et une dépêche 6-rivée ce midi noue apprend qu’ils se sont emparés de cinq villages * (ll.ia petite ville d * Brabant sur la Meuse.POTVIN Québec, 25 février 191(5.i;nlle des plus .«andantes bataille de la guerre se continue autoui uf(*t pfl ,1e Verdun où les An mands ont entrepris une violente offensive.unnécct les attaques ont été terribles el se succèdent sans interruption.Si lec Toutefois les A’!« minds out failli dans leur tentative do percer la Chau jes ligues françaises, pour gagner Verdun, qui est leur objectii.Les perte?sont très lourdes de- deux côtés.1 Le Kaiser est sur le front, encourageant scs troupes, qui sont commandées par le Crown Prinz.Les Français ont été obligés d’évacuer cinq villages, sous le fou terrible de l’ennemi, mais ils sont en train de les reprendre après s’être organisés, tout laisse prévoir que les autres tentatives Allemandes s’il y en a seront un terrible fiasco.Bombardés d’un côté par le feu formidable dos forts de Verdun, de Puutre pur les batteries (]eh laineux canons 75 et ntt iqués avec violence par l’infanterie française, les Allemands tombent comme des mouches et subissent des pertes énormes.POTVIN.N.IL—La ville de Verdun, située sur la Meuse, est une plat forte de première ordre, au centre d’un vaste camp retranché destiné a barrer la route do la Champagne à Ponnemi.Population 22,090 h ibitants.Distance par chemin do fer de Paris A Verdun 2UÛ milio3.' Les Fiançais arrêtent dans le moment la grande offensive allemande contre Verdun et ils ont l'avantage sur presque tous les point*.1." légions allemandes au sud du Verdun sont décimées par lu feu m >rt d de trois des forts de Verdun.Ellessont exportes 0,i mène temps au feu «les tranchées françaises et des positions avancés en fi e de Verdun.Le bombardement de l’artillerie a été teileaieat intense que les Allemands ii’ont pas été capables do faire acancer leurs trains de ravitaillement.Los aéroplanes allemands et train* iis tiennent l'air constamment et jettent sans cesse des bombes sur h - positions ennemis et sur les parcs d’artillerie.A Paris, on est d’opinion que les Allemands ont commencés le plus grand mouvement d'offensive qu’ils aient tenté depuis leur mardi • sur Paris.On croit que* les Allemands sont au nombre «le 800,000.Devant Verdun la bataille est sans précédent dans l’histoire de et te guerre.Le général Joffre vient d’arriver A Verdun et il dirige lui-même les opérations.Cette nouvelle a causé un grand enthousiasme A Paris.POTVIN.Québec, 2G février 191 G.La puissante forteresse française do Daumont défendant Verdun au nor.l et située A quatre milles des murailles extérieures de la ville e.*st tombée aux mains des Allemands.D’après une dépêche de Verdun 1 évacuation de la forteresse par les français semble avoir été précédée par la chute de toutes les différentes positions sur le front français, entre la Côte du Poivre et Bezomaure.Quoique le premier bulletin allemand ne mentionne que juste la chute de baumont, celle-ci est.considérée comme certaine a cause de la position de Daumont.Toutes les forces françaises défendant Verdun au nord et au nord-est ont été exposées dans la forteresse au terrible choc de l’armée du Prince héritier.La chute de Daumont marque la première brèche dans la ligne des forts de Verdun et indique que la grail le forteresse française est sérieusement menacée.POTVIN.CHAMBRE DE COMMERCE lTne importante assemblée de la Chambre de Commerce, section de Chicoutimi, a eu lieu vendredi dernier, au Chateau Saguenay, souh la présidence de M.J.-O.Guay, M.Carrier étant absent.M.D.-V- Morrier agissait comme secrétaire.La chambre étudie l’opportunité de l’emprunt de *100,000 et cette question donne lieu A une importante discussion.Finalement, sur proposition do M.P.Gaudroau, il est résolu que le conseil Boit prié de retrancher des estimés tout ce qui “,*~4 P»» absolument urgent pour cette de réduire l'emprunt A $50,000.conseil se rend aux suggestions de ibre, les items suivants seraient retranchés: Tuyau G pouces.$1.000.00 Hue Sydenham.10.(KM).00 Quai Hôtel de Ville.2.5(H).00 l'ont rivière Chicoutimi (a).1.000.00 Trottoirs permanents au lieu de $10,000.00.5.000.00 Divers au lieu de $10,000.00.5.000.00 M.Angers est convaincu que les cultivateurs ont grandement tort de ne pus élever plus de moutons qui, grâce A cette augmentation dans les laines, rapportant beaucoup.REMERCIEMENTS La famille Fortin remercie bien mueô-roment tous ceux-quiont m mpathirri avec elle duns le grand malheur qui la frappe, soit par des offrandes de messes, de bouquets spirituels, de sympathies, ete, On demande des couturières et un apprenti.S’adresser à ULDERIC JOBIN d.N.O.17-2-IG Québec, 28 février 1910.1 .a bataille autour «le Verdun se continue avec une violence inouïe.Les dépêches de Paris et de Berlin arrivées ce matin sont contradictoires.Berlin annonce que les Allemands ont pris Cliani] Neuville et I Lirdoiimont.Une dépêche annonce que les Français ont pris le f«»rt de Daumont, mais la nouvelle n’est pas officielle.En somme il ne parait pus y avoir de changements radicaux.Tous les experts militaires s’accordent A «lire que l’attaque de Verdun n’est de la part du Kaiser «pie le prélude d’un grand coup «]ui déterminera la fin «le la guerre.POTVIN.Québec, 20 février 1916.La batuillo qui décidera du sort de Verdun est à la veille do commencer.Arrêtés dans leurs attaques sauvages contre la Côte du Poivre, les Allemands font avancer leur plus lourde artiUerie pour balayer les tranchées armées qui empêchent l'avance teutonne vers le nord.Une bataille indescriptible continue autour des ruines de Douaumont.Le combat dépasse en horreur tout ce qu'on a vu jusqu’ici.A Paris on croit que le Prince héritier va renouveler l’attaque avec toute l’enfanterie qu’il à a sa dispostion, on espère que les Français soront victorieux.On croit que le fameux paquebot français transatlantique iLa Provence) à péri dans la Méditerannée, mille personnes auraient péri.POTVIN.Québec, le 1er mars 1916.5 heures p.m.Des rapports privés venant de sources françaises autorisées, disent que l’état général est très confiant que l'offensive allemande, contro Verdun ne peut pas influencer la décision finale quoiqu'il ne soit pas encore possible de de dire que l’effort allemand contre Verdun s’use par lui-même.L’opinion général en France est que le général Joffre est maitre de la situation.L’état major français n’a pas eu besoin de changer ses dispositions à la suite de la grande offensive contro Verdun, elle était prévue depuis longtemps et les Français étaient prêts, ils n’ont môme pas tenté do dégager Verdun en pratiquant une offensive ailleurs, comme la choso aurait pu facilement être faite.La gare Bonaventure à été détruite ce matin, par le feu, à Montréal.POTVIN.Au Séminaire TABLEAU D'HONNEUR DE FEVRIER -:«>:- COURS CLASSIQUE Physique.—MM.Albert Tremblay, Dim r Carrier, Ch.-Ed.Chaycr, Charles Michaud, Rosario Angers, William Trein-hlny, Edgar Lnroucho, Ernest Gagné, Ceo.Fortin, Alph.Tremblay, Maurice Constantin.Philosophie.—MM.Louis Aubin,An-Cimoii.Jean Mailloux, Antoine 1 reniblay, Th.-L.Descliènes, Joseph Gauthier, Emile Bnussurd, J.-Btc Simard, Rhétorique.MM.Edouard Gau-'Ireaul*, Albert Tremblay, Raoul Moquin, l’-Ant.S a voici, Ant.Dubuc.Belles-Lettres.—MM.Raoul Gagnon, Achille Trot tier, Joseph Laroucho.Versification.—MM.Léonce Léves- l'rosper Bernard, Lorenzo Le.May, Joseph-Emile Lacroix, Raoul Tremblay, Joseph-Edmoml Dufour.Quatrième B.—MM .Joseph lYtl-miult, Antonio Fouliot, Aimé Néron, Maurice Gosselin, Jean-Baptiste Snvartl, Ernest-Emile Tremblay, Emile Beaulieu.Troisième A.—‘M.Joseph Bouclmrd, Maurice Bossé, Joseph Villeneuve.Troisième B.—MM.Eugène Potvin, Armand Brassard, Ilomiisdas Coudé François-Xavier Harvey, Patrice Gagnon, I/*on Aubin, Robert Lindsay.Seconde.—MM.Brian Hammond, Emile Béchard, Antonio Tremblay, .\i-thur Michaud, Antonio Frigon, Philippe-Auguste Gagné, Emery ITancirur, Antonio Lajoie, Henné! Girard.Première.—MM.Gabriel Dultoirnc, Roland Saucier, Jean-Baptiste Jalbert, Philippe Gaudreault, William, Ri vérin, Charles-Antoine Beaulieu, Auguste Trcin- 28.000.00 (a) La Chambre suggère que ee pont soit réparé au lieu de le reconstruire en fer.On suggère aussi au conseil demander au gouvernement de fournir la superstructure en fer, au cas où'on dériderait de le reconstruire.La Chambre a eusuite étudié les règlements 144 et 150 du conseil de ville et suggère que demande soit faite au maire de convoquer une assemblée «lu council en Comité général pour étudier aver les membres de la chambre cette question des taxes personnelles et les amendements A apporter aux règlements 1 19 h J5i).On admet comme bon h* principe suggéré «le recommander au conseil l’augmentât ion générale légère «b* l’évaluation municipale au lieu de la taxe foncière.JEUNES FERMIERES Une importante réunion «lu Cercle des Jeunes Fermières de Chicoutimi a eu lieu dimanche.'Ions les membres se préparent A augmenter considérablement leur petite exploitation nu printemps.La présidente vient de recevoir «le l’hou.Ministre «le l’agriculture une lettre l'informant E g DEPARTEMENT D'EPARGNE P fi> © (5 © Le plus haut taux d’intérêt alloue.| H.Stevenson, gérant, p .8 jours, ex- ! 'F-R-F'-I-T'r*F*rF»F bbbbbbbbbbbbb ülit vôtre nôil'.' .'ï'qûë j ».cii.roWe .l.'« yeiix.'los premier* jour*'do mon'vôyn^c dim îüpté ictï diiUHtichcf Le • • i j Ci.giAu.ï u Ai.oitc arrir« 1; vou* «are»» hoioln d» répara» r**» :rt n» ;>!»»*.«'' «ri.4N0ubl.fi uji> Qü'na % p^lnturt prApar»* RAINBOW •eu# ' par».ne • s de i *\rgm du tempe j"Mr.i.nd * 'lut* .>iu.Îp auteur# mCn de faire votre choix.R.C.Jamieson & Co, Limited, Montréal, & CI I, In u , Dêpoii taire*.tMHir Koherval et Québec, avec char parloir.1,00 I*.M.—IjOf d'inanrlies sen* lemcut pour Rcbor i **+ valet Québec, avec A char dortoir.a « im ornui .30 A.M*—Tous I06 .jours ex- .çepté io& autnedis t*t | dimanches pour Roberval et Cliicouti-1 V # 'J V U ï î S î î t î Ht V mi avoc char par ~ loir.OO T ».itOJ VIN 8, SI p o p p p 0 33 Prévoyants du Canada ASSURANCE FONDS DF PFNSIIN Capital autorisé.$600 000 00 Actif du Fonds de Pension, le il décembre 1216 $772 698 99 v o d) & » La Cie Générale du Port de Chicoutimi ENTREPOSEURS ET COUBTIER8 MARITIMES ARIMEUR8 ET EXPEDITEURS ASSURANCE M ARITIME Adresse Télégraphique 1 "Speed” Chicoutimi Code A.B.C.Sème Edition & y- a OQRISSION DE LA COMPAGNIE JUSQU’AU 30 DECEMBRE 1915 1909 1910 1911 1912 1913 1914 1916 Sections 46 149 22« 294 349 390 465 Sociétaires 1 B80 8.640 14.228 19,320 24.492 28.669 32,165 Pensions 6.206 19 209 30 910 39.211 47.967 66.571 61.4G8 $16 461 94 72 217 94 170 670 80 284 866 82 423 746 81 684 188 48 772.698 99 Rue Racine, Chicoutimi, Qué.Canada 4» B B & & & ® ® %® & ® ® & im Continues cette progression pondant vingt ans, vous sures une idûedes sommes énormes dont disposeront.LES PREVOYANT DU CANADA, lonque le temps de payer len rentes sera veuu ANTONI LESAGE, Qérsnt-Oénéral.Bureau-Chef: 126, rue 8alnt-rinrre, Edifice "Dominion", Québec.Bureau à Montréal: Chambre 22, Edifice "La Patrie" Agent A Chicoutimi: J.-8IMON LAKOREST, Rue Racine, Chicoutimi.B CZOEZ) La Fédération Ouvrière.du Nord i Corporation ouvrièreautoriée par charte £ péciale le- 21 décembre 1912 1 Société de secours mutuels.de prévoyance, d’économie domestique ot sociale et d’organisation du travail.OBJET DE LA SOCIETE : protection, défense et d 6 vo 1 oppement des intérêts religieux, sociaux et économiques de sr.s membres.M.n: - .A • .*.; « • l&P - - MK - ¦ \ / ' ' Î-.'A v P UuliL IéIÉ POUVOIRS ET PREROGATIVES des plus étendus pour atteindre ses fins, notamment: d’établir des caisses de secours des coopérations de production et de consommation, des écoles techniques et des arts et métiers, des bureaux de plaooment, etc.SUCCURSALES à Jonqulère, K6-nogaml, 81-Alphonse et Oulat-ohouan.«fisiH«nso30SKKis©0i5j® umuumummxmm CS La Caisse Populaire de Chicoutimi Société Coopérative régie par la Loi des Syndicats de Québec Lisez toutes les pa^es du 14 Progrès du Saguenay Elles sont intéressantes.Sièjçe Social : Chicoutimi, Qué.BUREAU DE PLACEMENT Tél.Sag.-Qué.76 L.D.Coin des rats Cartier et Montcalm.JOSEPH MENARD.Président.DANDCL-E.OUELLET, 8ecrétaire-Trésor1er.Mgr BUG.LAPOINTE Aumônier.CONSEIL D’AMINISTRATIOi: Président M.F.-X.Gossolin Vice-Président M.Johnny Brassard.Secrétaire-Gérant M.A.Béchard Directeurs Mgr Eug.Lapointe, R6v.Père Courtois; MM.D.-V.Morrier, A.Wognor, J.-O.Carrier, Basile Villeneuve, Eugène Fortier, F.-X.Gosselin, Johnny Brassard, ot A.Béchard.BUREAU PRINCIPAL: Sallo de la Fédération Ouvrière, rue Montcalm.BUREAUX SECONDAIRES: Au Bureau de la Cie dos Eaux et .! MARIAGES "Fmit-3-tives" Fiuüve Les .2« «»•.m.«.«ui, uv«ie* u®.• '**'* l»ei\al, conduisait a I autel en nccoiuIc P-jYoirs Curatifs ( ?s Fruiis.Les maladies le!'Es! >r.r, A'prions ‘‘ v/a l'eau août guéries, a i :l|oyen du j>u> de pommes, d’oranges, 1 • ¦ 's .1’ .¦ 1 de ia.u^ lit-A-tiVCS .p .ca« sont U pour i.i vérité de eut énoncé: I Ugesti la dyspepsie, fola languis-muI,eonstip.it .ou, maladies de rognons, .e la peau, U rhumatisme, l’, névralgie et les maux de tête chroniques.A'c.U Loitc, U pour $2.60, grandeur lie/ lus pharmaciens, »l**i ni* i , ire->»ant à Fruit-a-tives, CONSTRUCTION lloees Mde V\ «* Jn.» l'i«*|iil»l;tv de eetfe paroisse.Le JS lé\ M Johnny B«>ues-Heiges, fille de Joseph t iaglK* et de Kmélie Tremblay.Parrain Alfred Tremblay, marraine .Mlle I ugénie (îirard.PERRON 9 Ioseph-A- dtien-ILiy itiotui, fils di Ji -tph Permit et de Limita Gagné Partait) J.ati-Jo-eph Brassard, marraine Y vomit IVriun.SEPULTURES la I I.Ileniiett.t : ! !• - de J.-an Houlian-lie et de Lydia t jillicit, âgée di huit mois.L* I • fev .Henri, fils de Jean Houlianne et de Lydia ( filbert, âgé de huit mois.Le I.fév.Jarqut-, fils de Pitre Hiv«-riu et de ('orilue < Ml llet g .h u ,»is l.e Ji> fev.Maiic-Jiiim-.luheinu*, tille ou eu v.• Limited, L' Nouvelles de la région A JONQUIERE f de liOUid Püitl 1*1 tu.nous annonce (|„c ht eonstmetion f ^ ||UÎ| lu rlirillill .1.r.T .:.U priii-1 I,._,s f( X.|l,l„.|,u|„iM(, I, NAISSANCES LAJOIE .1 I'.11 .11.1 J J fé\ Pjerre-I (ermel-1, |.|, u i.Ill- de Alfred Lauaré • ., itl Pan no et i:l It.iu* ron et Simone Trembla) DUCHENE I.JJ fév Joscph-Wil-) .; \ I )in In* lie »•! de Laure pr -,| P.ta un « t marraine: Thomas lira" »rd et ! mile l.:i|>oint«\ SIMARD le J» fév.Marie-Ange, .v P | Simard • : «1«* AI.-Laurt* ni tri aine Joseph Hot; i itd et Malie Poil ras.LESPERANCE Le 21 fév.Marie- till.!' Joseph I.* s-Bt t*» « r ¦ I.Part m» , • • .i 1 •| Venu reln-plaeer M Biassardâla Batapie Nationale DECES M.Ilypp ( îirard est dérédé lundi matin après une longue maladie.Nos condoléance» a la famille.STATION D’HEBERTVILLE PERDU III I 111, cpoti\ de ( oHjrgiatia Moiitt, «hVédé le 27» fe- V l i.T, lige de fs 2-10 mars Ferme à vendre Une belle fermo h \endro, située dans lo troisième rang de St-Coeur «le Marie.Aussi deux lots do terre, à deux milles do l’Eglise.S’adresser k ADELARD GAGNE.St-Coeur «!e Marie.“MADE IN CANADA* Le Runabout Ford Prix $480 ~Que de plaisir e».de profit pour celui qui conduit »ne Ford.Voyages à la ville, chei le voisin à la campagne, partout où le nlalsir ofi les affaires le demandent.Nulle autre auto peut aller si Men otf si loin pour le prix.Le prix du char Ford est Je 4530.00, le Coupelet $730.00, le Sedan 4690.00, le char de ville 4780.00 Les prix c1-dessus sont f o b Fora unt., Ces prix ne comprennent pas les "Speedometer*’* mal* tout l’outillage 4 part cela.COTE, B01VIN & CIE, SEULS AGENTS CHICCirTIMI.HEBERTVlUJ.STA.TBERVAL.' 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