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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 3 avril 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1924-04-03, Collections de BAnQ.

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38ème ANNEE CHICOUTIMI, 3 AVRIL 1924 : i ¦ t • ' • » • 1 » ¦ »» Nd32 Le Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Incorporé.—Propriétaire.Journal Hebdomadaire Rédigé en collaboration LH PETITE HISTOIRE UNE ENTREVUE ^Sa valeur pour les peuples Signalant, l’autre jour, quelques tentatives qui surgissent ici et là en vue d 2 recueillir les vieux papiers de familles, le Devoir déplorait que Ion n’ait pas davantage, chez nos compatriotes, le souci de conserver les documents nécessaires à la rédaction de l’histoire des familles, des institutions.des paroisses, de tout ce qui est mêlé le plus intimement à notre vie quotidienne comme à celle de nos chers ancêtres.Le grand quotidien de Montréal avait pleinement raison.L’humanité est plutôt vaine et superficielle.Llle se laisse facilement éblouir par le clinquant.Son culte de l’idéal, lorsqu il est laisse à lui-même, s’élève à peine.dans les sphères de l histoire, aux considérations tapageuses de la guerre et de la politique: jamais ou presque jamais.il n’atteint aux facteurs psychologiques qui exercent pourtant sur la grandeuret la prospérité des nations une influence bien plus grande que lt chiffre des armées ou les textes de lois.Les succès oratoires de Cicéron et de Mirabeau passionnent ics esprits: le récit des conquêtes d Alexandre, de César et de Bonaparte électrise les imaginations; les dimensions des pyramides d’Egypte et du Colisée émerveillent toutes Ica générations: et.cependant, l’on ne s’arrête guère à étudier les énergies physiques, morales et intellectuelles dont ces exploits et monuments ne sont, en somme, qu’une cristallisation partielle; on considère ce que l orgueil humain a su faire émerger, puis on oublie le fond, le principal, la vraie vie des peuples, ce par quoi ils ont été et fait quelque chose.Cette erreur, on la commet dans l’étude et l appréciation de i histoire universelle, de l'histoire nationale et en autant que l on daigne s’y livrer—de l’histoire locale.Précisément parce qu elle offre moins d*événements sensationnels, l’histoire locale, la plus facilement accessible pourtant, est celle dont on tient le moindre compte.• Cela est malheureux, car c’cst dans la petite histoire des familles et des paroisses que sc trouvent les meilleures sources de vie et de conservation pour les générations présentes et à venir; c est dans la petite histoire des familles et des paroisses que se puise la connaissance de tou: les éléments qui font la personnalité des individus et, par celle-là, la personnalité des peuples; c'est dans la petite histoire des familles et des paroisses que I on apprend le mieux à connaître et à vénérer ces mille et une choses qui ont l'air de rien et qui,cependant, ont la vertu de relier fortement le présent et l’avenir au passé, de canaliser ainsi vers leurs fins réelles toutes les énergies humaines, nous avons nommé les traditions.Notre pays et notre race ne sont pas avancés en âge.Depuis les quelque trois siècles cjue les Canad ens irançais existent, ils ont etc tellement accaparés par la lutte pour la vie qu ils n ont guère < u de loisir pour étudier profondément leur histoire: ils ont dû vivre leur vie bien plus que la raconter.Sur ce point, la région du Saguenay ne fait pas exception dans notre pays, bien loin de là.Mais la région du Saguenay, dont le développement actuel est le fait de trois quarts de siècle seulement, peut pins facilement que d autres se ressaisir et travailler à ramasser les matériaux que réclameront scs historiens de demain.Ln effet, scs vieux d aujourd hui ont eu pratiquement connaissance de tout ce qui s est fait en deçà des Laurentidcs.exception faite pour l’époque des missions sauvages.Aussi croyns-nous qu’ils accompliraient un travail précieux, les jeunes qui, en causant avec nos vénérables octogénaires et nonagénaires, consigneraient sur le papier, pour publication, les souvenirs manifestement exacts de ces authentiques pères du Saguenay.Sans doute, l’érection de monuments à la mémoire des premiers colons de St-Alexis et d’Hébert ville aura-t-cllc pour avantage, tout en glorifiant la valeur des pionniers, d’inspirer aux contemporains de chez nous la goût de fouiller le passe.Cela seul vaudrait déjà toute la peine que l’on se donne pour l’érection de ces monuments.Quant au Progrès du Saguenay.il sera toujours heureux de seconder selon scs moyens d’action ceux qui veulent travailler à répandre autour d’eux le goût et la connaissance de l histoire régionale.Il ne regrette pas la contribution active qu’il a apportée à la publication de P'Annuairc des comtés de Chicoutimi et du Lac St-Jcan”.bien qu’il constate avec une certaine peine que l’élément historique et moral de cette œuvre semble avoir été beaucoup moins apprécié du public que son côté utilitaire.En effet, une préoccupation historique tout autant que pratique avait présidé à la conception et à la réalisation de cette œuvre dont on a paru goûter surtout les deux premières parties: les noms et adresses d’abord, puis les statistiques.Et, pourtant, tout imparfait qu’il soit.lV4nnuafYc.au dire de plusieurs qui s’y connaissent, représente une belle contribution à l’histoire régionale de la part de scs collaborateurs.\ Mais le Progrès du Saguenay, on a dû le constater déjà, ne s'a tarde pas aux éternelles et stériles jérémiades: il préfère, après avoir souligné ce qui lui parait être une lacune, envisager l’avenir.qui annonce un souci plus g and et plus général des choses du passé.Cela lui semble être de meilleure politique.Sur invitation qui lui avait été faite spécialement.M.Lefebvre, ingénieur en chef de îa Commission des Eaux Courantes, rencontrait vendredi soir, à leur salle, les directeurs de la Chambre de Commerce de Chicoutimi.Quelques délégués de la Chambre de Commerce du Lac Si-Jean devaient se rendre à cette réunion, mais un contretemps les a empêchés de prendre connaissance assez tôt de l’avis de convocation.L’idée de cette entrevue à Chicoutimi avait même été soumise par la Chambre du Lac-St-Jean, ce qui indique jusqu’à quel point, les deux comtés sont intéressés à ce qu’une bonne voie de communication les unisse.M.Lefebvre a exposé les projets que la Commission des Eaux courantes se propose de réaliser durant la prochaine saison.En voici le résume: D’abord, le nouveau chemin permanent longera la ligne du chemin de fer.En partant Je Jonquière, il fera une couple de m iles du côa* sud.puis il traversera le.ligne pour la suivre parallèlement, du côté nord, jusqu’à quatre milles do St-Bruno; là.il continuera en droite ligne jusqu’au village St-Bruno.La longueur du nouveau chemin sera do 17]/i et sa largeur sera de IG pieds.Ce chemin est tout à faire, sauf en arrivant à St-Bruno.Le chemin actuel a 20 milles de long.(On peut voir tous ces détails sur la carte de l’Annuaire des comtés de Chicoutimi et du Lac St-Jcan).Le nouveau chemin traversera quatre millesjdgjsayanc.La Commission des Eaux courantes va faire partout un fond de première qualité.puis < 11c le gravera sur tout le Le nouveau chemin sera La rcute ionquiere St-Bruno UNE ERREUR TARTIEl.LENIENT RK-PÀHBE parcours.Nous publions dans une autre colonne le compte-rendu d’une entrevue accordée par M.T Ingénieur-en-chef de ia Commission des Eaux courantes aux directeurs de lu Chambre de Commerce de C hicou-timi.On permettra à la presse régionale d’aio iter quelques notes en guise de commentaires.Etant donné que le nouveau chemin Jrnquièrc-St-Bruno n’est pas encore fait et que le relèvement du niveau des eaux du lac Kénogami est à la fois possible et urgent pour cet été, ilest evident que les nouvelles apportées par M.Lefebvre sont < xccllentes.Nous ne pouvons contester que la Commission d *s Eaux courantes fait tout son possible pour accommoder le public tout en hâtant l'accomplissement des travaux requis impôticuscmcnt par l’intérêt public.Il est probable, aussi, que ics inconvénients résultant, pour l’été prochain, du changement de chemin vont cire réduits à leur minimum.grâce au k dépenses considérables que la Commission assume pour faire un chemin temporaire.Le Thermomètre patriotisme du BILLET REÇU i_____________ Le 28 février, nous avons publié une liste des souscriptions offertes par notre région pour les écoles canadiennes-françaises d’Ontario.Cette liste formait un total de $294.50.il nous fait plaisir d’ajouter à cette liste les souscriptions suivantes faites ces jours derniers: Mlle Sarah Brassard, inst.S te-Anne Ecole no 3.St-Bruno Paroisse de St-Jenn-l’E-vangélistc (Bégin) Ecole du village, St-Am-b roi sc Ecole no 6, St-Ambroise $0 60 I .00 La maison canadienne Pour rejouir mes yeux de la vision de paix, ù vieille maison canadienne! je porte mes pas par la voie du souvenir, au cœur de la terre canadien-nc-françaisc.Sur le Pont de Ste-Anne Tandis qu’Ottawa et Toronto font de l’économie en refusant d'imprimer de la monnaie, des timbres et des documents bilingues, la ville de Québec va assumer les frais d’une double élection municipale pour assurer la présence, à l’ITôtel- de-Ville, d’un cchevin anglo-pro-!c testant.S’il en est ainsi toujours L'antique cité de Québec en est !c testant, .'ail en est ainsi toujoui centre, et tout autour.quel rayonne- et partout, rien de surprenant à ce 3 00 2.00 2.00 dotal à date: $305.10 Les organisateurs de la campagne s’étaient assigné un objectif de $300.qui est maintenant atteint.Ei liste reste cependant ouverte, ment splendide: Charlcsbourg, Beau-port, P ointe-Lévis, Beaumont, Lore lie, Beaupré, Sillery, Baie St-Paul.Is!c-aiix-Coudrcs,St-Jc an-Pot t Joli, les Eboulcmcnls, la Malbaie.Quelle musique de mots sonores, ci qui portent /’empreinte de notre glorieuse enfance, de ce s jours déjà lointains où la France avec son bon goût régnait sur les rives du St-Lau-rent.que les Canadiens français soient pauvres et les Anglo-canadiens riches.Cessons d’expliquer notre moins grande richesse par une différence d’aptitudes pratiques.Quelle binette a dû faire le bonhomme Ferguson lorsque Armand Lavcrgne.assis en pleine face de lui,a déclaré, nu banquet des conservateurs: ”// n'y aura pas de paix La maison est en pierre ou en ro- j au Canada tant que, dans toute la clics des champs, de taille irrégulière.Elle ne comporte qu'un étage qui car les promoteurs de ce beau mou- [forme un vaste rectangle circonscrit Mais il nous sera permis néanmoins regretter deux dcjacuncs dépendant toutes deux du retard d’un an apporté à la construction du chemin permanent.lo Une énorme dépense absolument inrll'c.Si le chemin immanent avait été tait l'été dernier, P'.int ne serait nécessaire, cette année, de construire un chemin temporaire et d’organiser un bac.veinent sont informés de ce que quelques localités se préparent à adresser leur souscription.Les intéressés sont priés de faire diligence, car on voudrait terminer la campagne dans la région d’ici quinze jours.Tout de même, n’cst-il pas intéressant de voir monter toujours le chiffre de la souscription en faveur des écoles françaises d’Ontario?Rien ne nous paraît plus juste que de comparer cette hausse à elle du thermomètre.plus large et meilleur que l'ancien.J Qui que ce soit qui paye ces dé-De plus, la Commission, en faisant •' penses, elles constituent une perte le chemin, prépare tous les rensei- économiqueénormeet soulignent uni gnements techniques dont pourra faiblesse d’administration publique.Eug.L’HEUREUX Mgr F.Z.Decelles LE NOUVEL EVEQUE DE ST-11YACIN- THE Exposition intéressante Le 26 mars, a été confirmée la nouvelle annonçant que Mgr Fa- avoir besoin le département de la Voirie.s’il veut considérer immédiatement ce chemin comme route régionale.M.Lefebvre estime que ce chemin sera facile à faire.11 n y aura que deux ponts de 20 pieds et quelques ponceaux, Le gravelag-» est à proximité.Des soumissions seront reçues dès que les lieux pourront être examinés avantageusement, vers les premiers jours de mai.Les travaux commenceront au commencement de juin.M.Lefebvre croit que, en multipliant les équipes, tout le chemin sera déjà très passable vers le i5 août et complètement terminé le 15 septembre.M.le député Dclisle, présent à l’entrevue, dit qu’il croit que, si tous les coffis publics insistent fortement.le ministère de la Voirie va immédiatement déclarer ce chemin route régionale et le traiter en conséquence.Comme les eaux du printemps vont élever le niveau du lac Kénogami au point 100.certaines parties du vieux chemin, entre autres le pont de Cascouia, vont se trouver inondées alors que le nouveau ne sera pas encore prêt.C’est pourquoi la Commission va ouvrir, dès la fonte des neiges, un chemin temporaire.Ce chemin temporaire va traverser la rivière Cascouia plus bas 2o Des ennuis considérables pour le public.Si le chemin nouveau avait été fuit l’an dernier, le public y passerait aisément !’été prochain, sans regretter l’ancien, sur lequel les eaux commenceront à empiéter.Malgré toute la bonne volonté qu’y mettra la Commission, il est certain que les communications entre les deux comtes vont être au moins relativement difficiles l’été prochain.Il est malheureux que ccs travaux n’oient pas été faits l'été L’ANNONCE DU JOURNAL — :o : Les journaux sont utiles de différentes façons.L’une des utilités du journal que l’on n'apprécie pas souvent à sa juste valeur, c’cst son caractère de medium de publicité.Quelques-uns vont meme jusqu à mépriser ce rôle du journal qui consiste à annoncer la marchandise ou les services de ses clients.Ce mépris, s'il est justifié en certains cas, manque d’à propo3 dans la plupart des cas.En effet, le journal, lorsqu’il sert de trait d’union entre le fabricant, le marchand ou le professionnel, d'une part, et h* public, d’autre part, rend un réel seivice qui mérite de compter dans l’économie d’un peuple.Et ce service, tout nous démontre son efficacité.Voyez autour de vous; si deux hommes d’affaires dernier, alors qu’ils étaient tout sont placés dans des conditions à aussi possibles que 1 été prochain.A peu près semblables, c est celui de.-» qui la faute?Nous ne le savons pas .deux qui parle davantage au pu- cxactement.Ceux qui se sont in- J blic, chaque jour ou chaque semai-téressés à cette question se sont ne, qui obtient les plus grands suc- crxlrc quatre solides pans de mut aille.Parfois la maçonnerie est remplacée par une construction "pièce sur pièce” portant à /’ intérieur comme à l'extérieur un revêtement de crépi.Deux cheminées couronnent les pignons sur lesquels reposent les deux pentes du hit.égayé par l'enfilade des lucarnes qui surgissent crânement de sa masse sombre.Elle est très simple, notre vieille maison, mais comme clic a du caractère.Regardez-la mr la colline ou adossée à un bouquet d'arbres, elle défie le temps qui ne fait qu'ajouter à scs charmes.Elle sc rit des bourrasques de l'automne et des tempêtes de l'hiver, et nulle ne sait mieux quelle sc parer des Voiles d'or que déploie sur la nature le soleil couchant.Malgré la sobriété de scs lignes, clic a quelque chose de noble: accor-dcz-lui un peu d'ornementation distribuée avec goût, augmentez légèrement lampleur de scs proportions, soignez tant soit peu certaines formes.et la modeste maison du paysan deviendra, le plus naturellement du monde, le manoir seigneurial.La maison canadienne est un foyer où sc succèdent les générations d'une même famille; sous son toit vous verrez toujours a côté des grands parents à cheveux blancs, les têtes blondes des petits-enfants.Le temps marche sans n'y rien changer, car la maison a ses traditions cl par clic la fui et la volonté des disparus continuent à sc transmettre aux vivants.BLEUET Confédération, il n'y aura pas parfaite égalité de races et de langues, Nous vous avons traités en frères dans la province de Québec; nous vous demandons aussi de traiter en frères les Canadiens français des autres provinces.’’ Si nous en croyons les journaux, il y avait 1200 témoins.C’est une heureuse innovation que d’inc rire des coulceuvrcs au menu des banqueta politiques.Lavcrgne peut avoir scs défauts; mais, si nos politiciens bleus et rouges avuient son courage, la race canadicnnc-françaîse ne serait pas traitée comme une bande de parias dans un pays civilisé par scs pères.Chaque fois que l’on entend la chanson classique (?); “Le bout du poil du bout de la queue du chien de ln femme de l'habitant de St-Roch s'en va nu marché.'* on ne peut s’empêcher de soupirer après l'établissement d’un marche à Chicoutimi.vus renvoyés Je Caiphe a Pilate cèc.Cela sc comprend facilement, jusqu’aux derniers jours de l'au- lu publicité un journal tend cons-tomne, procédé qui a généralement tamment a reculer les limites du l’avantage de dérouter les irnpor- marché et, conséquemment, à mul-tuns ce qui peut avoii du bon tiplicr le nombre des acheteurs,à lorsqu’il s’agit de décerner une place grossir le chiffre des affaires et, avec à l’un des vingt partisans politiques ce dernier, celui des profits.prétendent mais procédé 1out dernièrement, le propric- qui y qui ne satisfait pas du tout les ci- taire do la fameuse maison Wriglcy toyens conscients de présenter une déclarait catégoriquement: cause fondée sur le bon sens et la J ai foi en I annonce du journal.Jeudi prochain, à 8 heures, aura lieu, à rHôtcl-de-Villc de Chicoutimi.second étage (salle de dessin).bien-Zocl- Dcccllcs.vicaire cap’;tu-1 une exposition des travaux faits Lire du diocèse de St-Hyacinthc cette année par les élèves qui ont dcpu’e in mort de Mgr A.-X.Ber- suivi les cours gratuits de dessin.justice.Nous espérons que le gouvernement va faire oublier à notre population cette cause de grief, en proclamant immédiatement route régionale le nouveau chemin Jonquic-rc-St-Bruno et en associant le ministère de la Voirie et la Commis- que celui d'ajourd hui et va néccs-^sion des Eaux courantes à ia con- nard.était nommé par Rome évêque de St-Hyacinthe.Ceux qui sc donneront la peine d’aller voir ccs travaux auront le N: en 1870, Mgr Decelles a fait plaisir de constater que nos jeunes siter l’organisation d’un bac.La Commission va mettre à la disposition du public un excellent bac mu à la gasoline.Il y a environ deux milles de chemin à faire pour compléter ce chemin temporaire, l’exécution en sera facile.M.Lefebvre, en terminant, dis- ses études et passé toute sa vie à St-Hyacinthc sauf quclqucsan-néc" passées en Europe.Il a occupé to *3 les principaux posies du d>CC3C.dessinateurs n'ont pas perdu leur que le lac Kénogami au point 115 temps ni leur peine leur argent.encore moins assurera un écoulement continuel de ! 1800 pieds cubes à la seconde, ce Nous invitons les citoyens à vi- j qui stabilisera définitivement les in-siter cette exposition: Ce faisant, dustrics de Chicoutimi et de Jo.v fection immédiate d’une route de première classe entre les deux comtés de Chicoutimi et du Lac St-Jcan.Je dépense environ un million par année pour annoncer dans les journaux cl présenter au monde les produits que j'ai à vendre.Tout le monde.pour ainsi dire, lit les journaux, et ceux-ci sont le medium le plus efficace pour atteindre le public acheteur vite et souvent." Une dernière considération: Quelques-uns croient que les temps de marasme économique sont ceux où il faut restreindre l’annonce.N'cst-ce pas le contraire qui serait juste?Il est reconnu que la publicité créé mande, c’est-à-dire, à la publicité?Et remarquez bien que, la roue tournant à un point, c’cst nécessairement toute la roue qui tourne.Donc l’annonce, en temps de marasme économique.est chose d’intérêt à la fois individuel et général._________________t_________________ Le mois de mars est parti lundi en nous laissant sa carte de visite, une belle carte blanche qui rappelle l'excellent papier avec lequel le Progrès du Saguenay exécute les travaux d’impressions commandés par ses clients.Soyons brefs: Mcighen est le type du têtu et King le type de l'indécis.Lequel des deux offre donc le moins d’inconvénients?Quels sont ceux dont la santé est altérée par suite du jeûne?Au fi! de la plume Albert Lozeau L’UN DE NOS GRANDS POETES %, a POLITIQUE FRANÇAISE Depuis le milieu de la semaine dernière, le cabinet Poincaré a eu le temps d’etre renversé et de revenir au pouvoir.Par une fausse manœuvre du ministre des Fman-ccs, '*n l’absence de Poincaré, le cabinet s’est trouvé en minorité et a dû démissionner en bloc.Poincaré a été invité par le président de ia République à refaire un cabinet.lwC nouveau cabinet est à l’œuvre.(Suite à la 3êmo page) SEANCE DRAMATIQUE ¦Lundi, 24 mars, est décédé, Montréal, Albert Lozeau, poète bien connu et des plus estimés dan» le monde littéraire canadien.Lo-zcau est mort d’une congestion cérébrale qui a mis fin à une mdladie vieille de plusieurs années.Le défunt laisse, pour illustrer sa mémoire, une œuvre poétique aussi considérable que délectable.Qu’il nous suffise de mentionner: L'Ame solitaire, le Miroir des Jours, Lauriers ci Feuilles1 (tErables, Billets du Soir.L’œuvre de Lozeau occupera une place considérable dans l’histoire de la littérature canadienne.Le meilleur témoignage de sympathie que nous puissions rendre à ce grand poète, c’cst de prier pour lui et de souhaiter qu'il ait de nombreux disciples._ , .f , la demande.Or.pendant les épo- Commercc ont remercie M.Leleb- .,.ques de ralentissement economique.vrc de s être rendu aimablement ai ._ , • *___.i i i .c est précisément la demande qui ., .*1- * manque; alors, porquoi ne pas de ce dernier pour que les delais; • _____ • *
de

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