Progrès du Saguenay, 1 avril 1926, jeudi 1 avril 1926
4üéme ANNEE CHICOUTIMI, 1er AVRIL, 1926 No M i I,R Syndicat diîs Imprimeurs du Saguenay—Prop.JOURNAL PUBLIE LE MARDI ET LE VENDREDI S $2.00au Canada ______ / S3.00 à l’etranger ET JESUS EXPIRA iliaw, $2.00 sur la Mistassini.Il y a, rn plus de cela, la rente foncière.Des officiers du Service forestier provincial évaluent à $500,000 le revenu annuel provenant de la vente de ces 4,200 milles de limites, dont 2.200 —y compris la limite de la Choua-mouchounne vendue à un prix sans précédent—-sont dans notre région.11 n’est donc pas téméraire de dire que cette seule vente du 27 mars assure au gouvernement provincial un ievcnu annuel de $275.000 à $300.000 tiré de notre région.De tous les événements qui s’étaient déroulés depuis la naissance du monde aucun n’avait été plus solennel que celui-là; aucun de ceux qui l’ont suivi ou qui le suivront jamais, meme celui de la ruine totale, oii la ligure de ce monde passera, rien ne l’égalera, non, rien! Il est environ deux heures après-midi, un vendredi, selon notre manière de nommer les jours, la veille du grand sabbat pascal, pour parler comme les Juifs, sur le sommet de Golgotha, faible élévation aux portes de Jérusalem la Sainte, un gibet est dressé, une croix que des coins consolident dans la fente d’un rocher; un supplicié y est pendu, cloué par les mains et les pieds, son corps n’est plus qu’une plaie, ses chairs livides tressaillent par secousses; il va mourir.Ce supplicié, c’est Dieu ! Comment ! Dieu ! Oui! Dieu lui-même! Pourquoi est-il là, qui l’a crucifié?Quel mystère?.Et l’âme la plus légère, pour peu qu’elle s’arrête, est toute saisie, Oui! quel mystère tout d'un coup se révèle, qui jette dans I eflare-rnent, confond, bouleverse et qui, à moins que le coeur humain soit plus dur que la pieire, en tire des cris de compassion, des larmes et des sanglots.Dieu! L’Infini, qui avant les siècles existait, qui est depuis toujours! La Justice, la Puissance, l’Absolu; devant qui tous les hommes, les potentats, les riches, les gros bouffis d’orgueil, les savants, tous, ne sont qu’une pitié déconcertante.C’est Dieu qui est là! Pourquoi?Ah! pourquoi?Nous ne le savons que trop.L homme, créature de Dieu, s’est révolté contre son Créateur; le père de la race humaine a volontairement gaspillé l’héritage, contracte une lèpre héréditaire offensé une justice que les souffrances, la mort, le banis-sement éternel du ciel ne sauraient satisiaire.Eh bien! c est pour payer cette dette de l'humanité, pour la rétablir dans ses droits primitifs qu’un Dieu s’est sacrifié.Sacrifice d amour absolument gratuit.N’était-ce pas assez déjà de nous avoir créé que le même Dieu encore vienne et daigne nous racheter! ^ Mais qui donc, parmi les hommes que Dieu aime d un tel amour, a pu porter la main sur le Sauveur, l’insulter, !c flageller, lui cracher au visage, le clouer sur un gibet, comme un criminel?Y a-t-il donc des hommes pour pendre leur Dieu, le condamner à mort,?Oui! Et c’est épouvantable! Il y en a eu! Quelqu’idée que Ton remue, c’est toujours un mystère que I on soulève.Celui de l’amour de Dieu est sûrement le plus admirable, le plus insondable, le plus vaste; mais d’une certaine façon celui delà malice des hommes nous frappe davantage parce qu il est humain.Des hommes se sont rencontrés pour trahit leur propre Sauveur et le vendre, pour comploter sa perte; des hommes se sont rencontrés qui ont osé juger leur Juge, qui ont crie: A mort ! crucilicz-le!” Des hommes qui lui ont préféré Barabbas, qui l’ont torture avec plaisir, qui ont insulté jusqu a ses atroces souffrance^.^ Chose plus incompréhensible, la race de ces hommes s est continuée; le sol en supporte encore, le soleil en éclaire encore qui.de plein gré.font subir à Dieu leur Créateur, leur Rédempteur.leur Maître.leur Juge, les mêmes indignes traitements.’ L’on frémit quand on *ense au jour de la justice; comprend-on maintenant qu elle soit inexorable?Il est trois heures,le supplicie- sur la croix a poussé un grand cri Fini le drame devant lequel pâlissent et s effacent les plus çrai -des tragédies humaines, le drame où les acteurs sont: Dieu, les anges.les démons, les hommes, la nature entière! ., Accompli le mystère de la Rédemption qui fut plus grand que celui de notre création ! .- l/hommc racheté peut espérer le pardon et la grace, peut prétendre à l'héritage auquel les droits lui sont rendus.# .L'amour de Dieu a eu le dernier mot : la méchanceté des juges et des bourreaux a concouru à accomplir scs dessins.La croix fixée sur le Calvaire se dresse toujours comme un signe d espérance.comme un signe de conquête.— ,- .Le monde passera, les empires crouleront, les peuples dispa- lavée Charlevoix et avec !c reste de la .î • .J___________ province, etc., olc., il se croit raisonna- Un autre point intéressant, c'cst que la concession de Mistassini comporte comme condition le paiement d’une redevance annuelle de 50 sous sur chacun des 10,000 ou 20,000 chevaux-vapeur que lu concessionnaire devra tirer, d’ici trois ans, de l’aménagement de deux groupes de chutes situées au confluent des rivières Mistassini et Mis-tassibi.Cela constituera donc un revenu de $5,000 à $10,000 par année.Et si le Gouvernement traite sur cette base de 50 sous par cheval-vapeur les 800,000 chevaux de la Chutc-à-Caron, les 450,000 chevaux-vapeur de la Grande-Décharge, les centaines de milliers de chevaux-vapeur développés ou à développer des rivières Péribon-ca.Shipshaw, Ouiatchouane, Chicoutimi.aux Sables.Ha! Ha!, à Mars, et des autres tributaires de la rivière Saguenay, il tirera bientôt, seulement de l’exploitation de nos ressources hydrauliques.un revenu annuel de $1,500,000, Loin de nous attrister de ces constatations, nous nous en réjouissons: une région nouvelle peut bien être hère d’être profitable à la province dont elle fait partie, comme un enfant précoce s’enorgueillit de progresser tout en aidant ses parents.La province d«* Québec doit être une, et ses différentes parties doivent se reconnaître solidaires les unes des autres, sous l’administration d’un gouvernement qui doit les traiter équitable* inent.Mais : i rhcurc est sonnée, pour la province de Québec, de se faire une publicité de bon a loi avec re qui se tait et re qui :c prépare au Saguenay, l’heure doit être venue aussi, pour le Gouvernement, de sc montrer libéral— moralement parlant; quant au côté politique.la question ne se pose pas—à l’égard de notre région.Il y a là aussi une question d’équité, puisque l’enfance du Saguenay a coûte relativement pou à la famille provinciale et que sa première jeunesse est déjà une phase d’activité profitable pour cette même famille.Il y a là aussi une question de sage prévision et, donc, de véritable gouvernement.En effet, si on refuse DES ECOLES D'ETAT l\'ous publions ci-dessous un maître article de la Semaine Religieuse de Québec, auquel nos lecteurs souscriront sans doute pleinement comme nous-mêmes.DLS ECOLES D’ETAT Le champ de bataille que 1er» ennemis de LEglisc ont choisi en ces temps modernes pour fair#* la guerre à la foi catholique, c'est l'école.“La guerre n’est plus au chemin creux, disait Clemenceau, elle est à l’école.” Cette lutte universelle prend diverses formes selon les pays, les moeurs.les institutions.! oujours cependant elle a pour but l’établissement de l’école uniformément neutre, de l’école “nationale” unique UNE DEMANDE A REFUSER Le Chemin de fer National con* difèie en ce moment une demande qui lui a été faite* par un p< tit groujx* ch* passage i ; qui vont loin d'être des voyageurs cJe tous les jours.Les autorités du chemin ch fer ont pris les choses assez aus'ri-eux pour qu'un fonctionnaire du district de Québec vienne consulter demain les citoyens de Chicoutimi sur l’opportunité d’acceder ù celle demande.11 s’agit do retarder de deux heures et demie l'arrivée des trains de nuit à Chicoutimi; au lieu d’entrei en gare à 8.00, ces trvins n’entre- LA MORT DU DUC D'ORLEANS sans religion.La neutralité scolaire, I „ • ,.in qa ;?• .fllt .° .- ., .raient qu a lu.3U, quand !i n y au* voua (font aujourd hui le grand cheval .j.j de bataille des ennemis de l’école confessionnelle.Sous prétexte d’unité nationale”, de “paix religieuse”, de “liberté de conscience”, on demande à l’Etat de se faire maître d’école; et.comme l'Etat moderne se fait fort de ne reconnaître aucun culte, on est à peu près sûr d’avoir une école neutre quand on a une école d'Etat.L’Etat, dit-on alors, ne peut faire aucune distinction entre les citoyens de religions différentes et par conséquent ne doit enseigner aucune religion dans ses éccolcs.Or, l’école sans religion est le plus grand fléau dont puisse être affligée une nation, puisque c’est, avec elle et par elle, l’apostasie nationale assurée dans quelques générations, qu'on le veuille ou non.C’est pourquoi même dans les pays où, comme dans la province de Québec, les hommes publics sont amis de la religion, mais où l’Etat cependant ne professe aucune confession, il est contraire aux intérêts supérieurs de l’école confessionnelle de laisser le «ontrôle exclusif d'un enseignement public à l’Etat.En effet, une fois l'enseignement d’Etat consacré par la législation, ne fut-cc que pour quelques rares écoles, techniques ou autres, la brèche es assurent $8.20 cine, en ligne avec le presbytes et ________________ ^ le mille pieds sur la Chamouchouanc.la cathédrale.m ta-d aue lamais ?$2.80 su.la Péribonca et sur la Ship-J L’édifice scia à l'épreuve du Du m eux ta‘d ^Ue * ?• a • Combien de fois avez-vous aidé votre journal ?Combien de fois lui avez-vous amené un abonnement nouveau ?Savez-vous qu’il vaut VENDUES SAMEDI Samedi, à l’Hôtel du Gouvernement provincial, onUété concédés les cinq groupes de limites dont la vente avait été remise, le I 5 lévrier, pour cause d'irrégularité.Un groupe de 200 milles carrés sur la Gatineau a été vendu à 1 International Paper Go., de même qu’un autre groupe de 1809 milles sur la môme rivière.' M.Adélard Tremblay, de St-Jé-rôme.s est porte acquéreur des 200 milles carrés de la livicre < hamou-chouanc, qu’il enleva à la Cie Belgo.Quelques-uns croient que M.1 rem-blay va construire un moulin pour exploiter ccs limite?.La Cie Price a acheté les 1003 milles qui étaient en vente b long de la rivière Pcribonka.On croit que la Cie utilisera cour accroître s?production, qu’elle veut porter à 100J tonnes par jour.M.Welberg, président de la Lcd-side Engineering Co.achète les 1000 milles disponibles le long de b rivière Mistassini.Il est considéré comme certain que cette compagnie va construire un moulin et un pouvoir hydrauliques de 20.0*30 chevaux-vapeur à Mistassini.Si cette dernière vente assure la construction du chemin de fer de ceinture non pas seulement un prolongement de StTélbien à Mis- Un envoi considérable et varié De Livres Canadiens Notre assortiment est aussi complet qu'en n’importe quelle librairie jp LIVRES D’AUTREFOIS ET ?’AUJOURD’HUI ._ • * ” .Romans, histoire canadienne, biographies,études chroniques, poésie; brochures de l’Ecole Sociale populaire, de l’Action française, de Bou- rassa.Les dernières publications nous sont servies aussitôt qu'elles paraissent.LE" SERVICE DE LIBRAIRIE DU “PROGRES” >.t k. 2 JEUDI.1er AVRIL 1926 LE PROGRES DU SAGUENAY PETITES ANNONCE?Engin à vtnibi À condition exceptionnellement eventegeute un engin stationnai* re de 3 force*, avec pompa refoule- S'adremer Çppt, Q^déon Lajoie, 45, Av.Bégin.A fendre 2 terres à St-Honoré, 9e rang, canton Simard, conditions faciles aux acheteurs sérieux.S'adi minion Fish & Fruit Limit coutimi.j.N.O.D.42g A vendra Maison avec un magnifique emplacement situé sur la rue Racine débouchant à la rue du Havre est offert en vente en bloc ou en partie.Pour plus amples informations, s’adresser à Adalbert Lépine, plombier.J.N.O.D.4455 ï - Youlez-vous des Fleurs ?Les personnes qui 'désirent a-coir des Jleurs en pots ou coupées peuvent s'adresser par telephone (No 561) ou autrement à M.Marcham, à la serre de M.J.-E.-A.Dubuc.Oeillets, Cyclamens, patois fougères, etc./.n.o.a.D.4335 Encadrement V ri Où taire encadrer vos images à on narché?C’est chez L.Har-r.ie Racine, que vous aurez à échantillons.Nou* -r»nd hoix d'images Jane* à vendre.• inc Satisfaction son prompte.\ rue Racine.Chicoutimi.a Ruiv-tm allouer .rtu du prçjuïfcT avril le bu» occupe èc réellement par i» o t' Boulianra*., Bloc NX illiam Ce bureau comprend deux it'ce ni second et peut être e»n-uloyô comme bureau ou comme chambre.Pour renseignements - t visite.s'adresser ro;>riété à M.Eugèn Lavoie u prix de $10,000, our wnir dern« ur r \ Chicoutimi.Il averti le public d'e Iresser toutes correspondances à lui et à son père, Phidymc Gagnon, à la Rivière du Moulin.VA ET VIENT •M.le notaire Bellcau est parti mardi soir pour Québec et Lévis, où il passera une semaine.M.et Mme Emilien Gagnon, de S t-Jcrôme.passe quelques jours en ville, chez M.L.-O.Couture.VISITEURS DISTINGUES Pitre T ruchon.Portaient les coins du poêle: MM.Henri Jalbert.Alf.i * La Til&nrhi ni • naii nvf i p» ! * 'jutiti < Evt-cç ^tonnant qu^ fant dr V.cm I rmploirnt ,» la place dr planche dr carton ou dr fibre peu forte et si inflammable } raiirhirn pan r^trénrn, n.ne brûlm ou nf>p!iqué«omètrc« de Quibcett d 1a Corp-des Inç.Pn fejw.da Qu èbc- tics.Un nombre à peu près égal se- ttui constate! entre les cmplo- aussi initié à la prochaine assem >CUI ; et les employés.Nous espé- ra- , , ., .b|éc du II avril.lout tait croire que .ci ici peu de temps, tous les ouvriers de la pulpe u ntn ront dans les rangs syndicalistes pour travailler avec leurs camarades à l’amélioration de leui soit.A l’assemblée de dimanche dernier.M.le Président Girard a fait un discours bref mais très .substantiel.Après avoir souhaite h bien venue aux nouveaux membres, il traça la ligne de conduit.- que chacun doit suivre s’il veut répondre aux désirs de l’Eglise et du syn dicat.M.Edmond Tiemblay, fils, seconda le Président dans les remarques fort opportunes qu'il venait de (aire et pria, les nouveaux confrères de croire à la sincérité des parole exprimées par h Président pu nom de tous les membres.Vers la fin de l’assemblée, non fumes heureux de souhaiter la plus cordiale bienvenue au Secrétaire général de la C onfedération des Travailleurs Catholiques du ( :t-nada.M.herdinand Laroche de Québec, venu à C hicoutimi dans l’intérêt des membres de nos syndicats.M.Laroche, invité à pien-dre la parole, donna un résumé cl J travail opéré par les Syndicats Catholiques auprès des Gouvernements Provincial et f édéral; parla de la loi des accidents de travail, de la délégation des membres du Bureau Confédéral à Ottawa, où ils ont été très bien accueillis.Il Kl R LISE M)l Y K l.l.K On nous apprend que M.Lus-tachc Fortin, ex-employé d i Ro-bcrval-Sagucnay qui avait été suspendu l'automne demi .sera bientôt réinstallé dans ses anciennes fonctions de conducteur sur les trains du dit Robei val-b:tgucnay.Nous prions M.Fcrtin d'rccepter nos félicitations en même te nps que nos meilleurs souhaits de succès.Nous profitons aussi de 1 * même circonstance pour ofîrir aux auto-ritéi de la Compagnie toute notre rons que les irnpiimeurs de la région qui ne sont pas encore eut u s dans le mouvement.pour des uu-sons que nous ignorons, ne tarderont pas à le faire, afin de fournir à toute la population un bd exemple de leur empressement à se rendre aux doits tant de fois exprimés de notic Mère, la sainte Eglise.EST-CE V R U ?Si nous devons en croire les nou-|vo!!**j nu' nous i» ni vent d’un peu partout, il appert que M.l ortunot Bergeron, gérant de la gare de lia! Ha! Baie Jonction a été prié, (en anglais, s’il vous plait) de quit Ici son poste le 1er aviil prochain.Quelles sont les raisons qui ont motivé ce congé, je me réserve le droit de le due au public un peu plus tard m les peur'parles qui ont lieu en ce nfbmcnt ne donnent pas justice à qui de droit.1 St- Gédéon rent à l’âge de 49 ans.I e corps était porté par MM.Arthur Gagnon, Charles Gagnon, Jos.Gagnon.Arthur Turgeon, Henri Dallaire et Stanislas Dallairc.La b< nnière des Enfants de Marie.par Mlles Rosée Boivin et Annette J lembley.Les rubans étaient tenus jiar Mlles Ma rie-Anna La roue he.Desneigcs Gagnon, Marie-Anna Body.Cécile Pot vin et les ceins du poêle pc i Mlles I rené Gagnon.Marguerite I urgeon, Rose-Anna Gagnon.et Mme Allaire.La levée du coips fut faite par M.l’abbé Elz.Lavoie, ciné de lo paroisse et le service fut chanté par M.l’abbé Jules Riverin vicaire.MM.les abbés Racine de Chicoutimi, Deschênes de St-Jérôme servaient comme diacre et sous-diacre.Une foule nombreuse de parents et d amis assistait au service ce qui prouve l'estime dont la défunte jouissait dans la paioisse.Nous prions la famille en deuil d'accepter nos plus sincèrcj sym pa tides.coi use Profitant des derniers beaux chemins du printemps, quelques citoyens de cette paroisse ont voulu, pour couper court â toute discussion, mettre en relief la valcui de icuis chevaux.Cinquante-cinq minutes pour faire le trajet de Saint-Gédéon ù Saint-Jérôme et en revenir, voila le court temps qu’il a fallu à M.Ernest Gagnon.On dit 21 m?s, étaient de pa/;s’gc chez M.André Beu hprJ.Mlles Lauretta et Ma ia 5im*wL Rose-Anna MpJtris, Hébert ville.MM.Alfred La.prib».de Québec, Léopold Simard, de la Station d’Hcbert-v i 11c* GRANDE JOUTE i\ \m:u es I mars.Jos-Eplircm-Gecrgcs-Lu-gène.Ills de M.et Mm* Alfrfcd Bris-son.Parrain et marraine: M.et Mme Edgar Bergeron.« • • i* .* r- r -, , i • / , rt « .que des tcmcins 1 ont vu a 1 église / mars, los- Lton-x oniacl.lus de .c.r- - • ^ i - » • .* .• de .nt-leiomc ce qui prouve la rca- M.ci Mme Jos- Langcvin.I a.rrain: t - » * « « i .j , .J .lite du record.Un autre record a I co tteveau: men,.ne; Mlle Blan- -t- £,.Ul par M £|je Mwny, qui c u.^jr,Gv,n- p fa|^ |c trajet d’Alma à Soint-Gé- os-1 !orace-i mule- mien tus de .• .s: *.* .-* dcon en trente-cinq minutes.Nos Ai.et Ai nu lunest Gagnon.; cr- r., , • i ., ., S félicitations aux heureux jockey : ram et ma rraine: Aime Horace Les- ., sard.9 mars.Joscph-Ulvôse-Réné, Ills de M.et Mme Osca Audet.Parrain: Jos.-Ulysse framblay; maire i ne: Mlle Lédia Néron.14 mars, Jos.-Léonidas.fils de M.et Mm?Leonidas 1 remblay.Par-r.”n (l m.»rra.in: M.et Mme i cr-ciinand 1 remblrv.2> m*>r-.Marie-Margucntc-Ho-rence,fille de M.-t Mm?P.-J.-Ralph \ \ L I MENT M.André Bouchard était à Ro-bci val lundi dernier en voyage d'af- I II t • w* • M.Joseph Giguèrc.de St-Prime était chez M.Eugène I rcm-blay.MM.Lucien et Joseph-Aimé Tremblay, sont de retour d’une promenade à St-Prime et St-Félicicn.Mlle I hérêsc Bilodc?u d?St- Knith.Parrain: Xavier Lessard; Jérôme et M.Coulombe de Mon- marraine: Ro3C Lessard.SERVICE Jeudi le 2 > mars «r eu lieu en l é-çlise paroissial* le service de Mlle tréjl étaient en promenade, dimanche dernier, chez leur oncle M.Clovis Coulombe.M.Joseph Bouchard, de St-Jé- reconnaissance et nos remercie- i Eugénie G?jnon.dé*cé 1 le 22 co.i- lôme.était ici dimanche dernier.* tà m H t T 1 i, Une Bonne Cuisinière U Y RF DF RECETTKS UHAT VÎT.l'ont trouverez tir nornbreu.v rrntn-ûnements pour omr-liore.t vos plat*, dans U Livre Hr Jtecrltc.t St-Ch(ir1e« do liordm, eipMié graluilevicnt, »ur demande.Adrrs*cz à The Horden C»».; LimUtdf Montreal.T.es bonnes cuisinières aiment à révéler les petits secrets de leurs plats rétstis.On les entend aire: “Employez du Lait St.Charles de Borden pour toute recette qui demande du lait.” Sa richesse crémeuse en fait l’idéal des laits non sucrés pour la préparation des potages, des sauces, des gâteaux et des pâtisseries.Si vous n’avez pas réussi ces mets, essayez le Lait St.Charles Borden en place du lait ordinaire.Vous serez enchantée du résultat.% Se trouve chez votre épicier! ' - /l.kfc.*- Environ 600 personnes furent témoins d'une joute d:* hockey, à l'A-mi.i de Chicoutimi mercredi son.Les Chicoutimi ont défait les jeunes Saguenay, qui avaient à leur tête Gagnon (des Sons J.par un score de 7 à 4.Dans la 1ère manche, le jeu fut bien contesté mais tics doux.Deux points furent comptes dès le début par Bessette et Johny Gagnon.Alors, les Chicoutimi en vinrent aux prises et 4 points furent enregistres, un par Quenneville, deux par R.Savard, et un par L.Sava rd.Le début de la ueuxième manche fut semblable.Johnny Gagnon, par une brillante montée et malgré les échecs très durs des Chicoutimi, alla pousser in rondelle dans !e filet tie G ujnon.( e fut le seul pogit de la période.Alors, les C hicoutimi, se lancèrent a l’assaut firent plusieurs attaques redoutables.A u:i certain moment.Quenneville semblait devoir enregistrer un point quand Desbiens échappa ou lança son bâton, ce qui l’arrêta.La discussion fut longue, le jeu interrompu.Finalement l’arbitre refusa d’accorder le point.La 3e période fut liés dure.\ .Bergeron compta le premier point, mais ce fut vite rendu par Johnny Gagnon.Alors, les Chicoutimi se fâchèrent un peu.Et c’est là que l’on vit plusieurs belles choses, sans qu’on exigeât de billets supplémentaires.Ainsi, i! y eut du hockey, de la boxe, et même un peu cl • golf.Deux autres points fu- rent enregistres par R.Savard et Quenneville.Punitions: Quenne\illo.Deviens, Johnny Gagnon, L.Savard et R.Savard.Voici l'alignement: Chicoutimi: Buts: P.Gagnon: Defenses: V.Bergeron, Jo:.Gagnon; Centre: L.Savard: Ailes: L.Quen- neville, R Savard.Saguenay: Buts: Beaulieu; Défenses: P.Desbiens et W.Boulianne; Centre: J.Gagnon: Ailes: L.Bessette, et P.Gaudreault.Substituts pou; le Chicoutimi: J.-C .Simard, L.Lcvesqu» t R.Simard.Pour le Saguenay: Frs-N.Gousse.C.-E.Simard, O.Lapointe.Arbitre: J.Roy.STE-ROSE DE LIMA DK PA SS Ui K M Thomas Deschênes était de passage ici.la semaine dernière.M.et Mme Georges Villeneuve sont en promenade pour huit jours, chez leur fille Mme David Pcd-neault à Jonquièic.M.Joseph Villeneuve est de retenu d’un voyage d'affaire, à Ragot ville.M.Albert Grenon.secrétaire de lo compagnie Grenon et Frères, est parti pom un voyage d affaire à Chicoutimi, Grande-Baie.Bû-got ville Mme Georges V îllcncuve (fils) est partie pour une promenade de deux mois à la Bottine.ACCIDENT DH \VK M.Raoul V illcncuvc.en travaillant à la coupe du bois, icçu une branche sur la tête, laquelle lui fendit le crâne.Le patient est en bonne voie de guérison.la Loi de Faillite l'affaire dr Louis Vandal, de la v'.le dr Jonquirrr.comté de C.hicoutimi, mécanicien, cédant autorisé.Avis rU par le présent donne, que Jf.L* DI.le QLIN/IKMK jour d’AVRIL 1926.à DIX heure* de l'avant-midi, aura lieu i» la porte dr I’Kglisr paroissiale dr Nunt Joseph-d’Alma, dan» le district de Rohrrval.la sente de* bien» reel* ou immeuble* suivant* : Tout ce lopin dr Irrtr ou emplacement situe en la paroisse de Saint Jo*eph-d Almi, dan* le comté du l.a* Saint Jean, connu et tir sipne au cadastre officiel du canton Njjnai.nous le numéro dou/r dix (1210) dans !r r.mi* neuf (9) du dit canton Avec le garage dessus construit.Les litres et certificats pourront tire examinés à mon bureau en aucun temps.La vente se fera en bloc et au plus haut enchérisseur.Cette vente -e fri » conformément à I article 20, paragraphe 4 tir la loi de faillite et .» les memes elîcts que la sente par le shérif.Condition* de vente: Argent comptant.Chicoutimi, le 2 mari 1926.Le syndic autorisé.HENRI URAKD, N.i’.31 J rue Racine, (hicoutimi.30 inarr.et 0 et 9 avril, D.4f,4; s Vj^ovn-ILE POUR TOUTE ‘-m m* wm Occasions d’affaires Voulez-vous vendre ou échanger votre* propriété ou votre* commerce?Si oui.vous trouverez toujours des acheteurs en vous adressant immédiatement par lettre ou par téléphone à J.-Edgar Tremblay, courtier de Jonquière.J.N.O.D.4941 Uni» min« : noi annonces La clôture met à profit vos champs tout entiers Des deux côtés des vieilles clôtures de perches ou de souches, les insectes nuisibles et les mauvaises herbes de toutes sortes enlèvent à la culture de grandes étendues de terrain que la clôture Invincible permet maintenant d’cnsemcnccr au profit de récoltes meilleures et de revenus additionnels.Le cultivateur qui améliore sa terre par une bonne clôture ne tient pas à recommencer le même travail et la même dépense après quelques années et c’est pour lui qu’une longue durée est mise dans la clôture Invinci- ble— par l’Acier Open Hearth — par une épaisse couche du meilleur zinc — par le noeud bouledogue qui tient tous les fils en place.11 n’y a ni amélioration réelle, ni placement sage dans la rouille, les brins lâches, les noeuds ouverts.Nous garantissons le contraire à la page 7 du catalogue Invincible envoyé gratuitement sur demande avec un échantillon du noeud bouledogue bien gai vanisc.The Steel Company of Canada Limited Montréal $:xutnirn z: /r* twcmls fort* si tolideM in gah*ant at ion .* ufH;i leur c «/«• /a clôt ut «• Invincible chez tout les tnciiU ut s né cm iunts.B «Ï ou r.IM \ - 'S \r~z2i—¦ r- ¦ - - .rv^ i.¦ r \ / \ •.v.'¦> • •*, y.** ib / >m^ FAITES D.’ACÏEE HEARTH — « t: /V \ N -Ai r il \ i Dr />.r -V v '¦ fi / /(/ DERF-'LA LA PAQUES A JERUSALEM AU TEMPS DU CHRIST Nous entrons à Jérusalem par la porte dite des brebis, qui justifie son nom en ce jour: des milliers de mou- tons s’y engouffrent, si presses qu’ils Supposons-nous un instant plus jeu- forment comme un tapis de laine sur nés de mille neuf cents ans.et entrons le sel.à Jérusalem, le jour de la Pâque en , Sous lo voûte de la poterne, des nous mêlant aux caravanes de Juifs mains rongées par la lèpre se tendent qui accourent ce jour-là.vers la Ville- vers nous et de?faces marquées d’une Sainte, de tous le» points de l'empire croûte grise nous demandent l'aumô-rornain.ne à voix rauque.Ces lépreux, à qui Sur la crête du mont Scopus, les l’entrée de la \ ille Sainte est interdite, pèlerins tombent à genoux, car c’est les autres Juifs ne les peuvent toucher de là qu'on découvre Jerusalem: une sans être frappée d’impureté religieuse: ceinture de remparts couleur d’ocrc, i Ils en abusent pour terroriser les j>èlc-jalonnés de tours massives, enfermant i ins.une écume de dôme bleus.jaune> ou J Nous voici maitenant dans les rues roses, un amas confus de murailles et de Jerusalem, ce qui n’a rien d’cnchan-de terrasses blanches.A l’arrière-plan,, tcur, car ces rues sont en pente rapi-la ligne crénelée de remparts escalade j c!e, étroites et sales.Sous les passages la colline de Sion.j voûtés, des mendiants galeux dorment A gauche, à pic sur le ravin de Cé- pêle-mêle avec les chiens errants.La \ oiià les Juifs nomades qui habitent par delà de la mer Morte.Encapuchonnée de laine brune, ils guident les files de chameaux charges de sel et d'asphalte.La beauté de leurs femmes est célèbre.Drapées dans des étoffes sombres, on ne voit que leurs grands yeux peints et le galbe élégant de leur bras hâlé qui soutient un enfant à rail fourebon rur l’épaule.Bien qu’elles marchent ainsi depuis plusieurs jours, leur allure reste ficre et cadencée, et elles semblent traîner dans leur sillage la poésie de la liberté et du désert.Voici des Juifs qui habitent Antioche et Ephèse.Au sein de ces villes corrompues, ceux-là se sont enrichis en pratiquant l’usure.Leurs c %-.,.M.Cil dron.le Temple ctage ses trois enceintes successives jusqu’à la façade du Saint des Saints, dont le faite, hérisse de flèches dorées, éblouit l'oeil.Une rougeoyante colonne de flamme et de fumée y révèle remplacement du brasier inextinguible qui brûle sur l’autel des holocaustes.foule est si compacte qu'à tout moment il faut piétiner sur place.Un tohu-bohu de cris, de rires, de menaces des odeurs abominables s’exhalent de ces gens malpropres et de ces pavés souillés par le passage des troupeaux.Quelle foule hétéroclite! Pourquoi Bâtir Pour Brûler ?Quel que soit le genre de construction que vous avez l’intention d’ériger.nous avons les matériaux de construction qu'il vous faut.Bâtissez à l’épreuve du feu et économisez 2b% sur vos assurances.N’hésitez pas; demandez nos prix avant de placer vos commandes ailleurs; ils vous intéresseront.¦! .h THE PEDLAR PEOPLE, LUTED Représentant du District : J.-T.UFERRIERE & CIE, 1491 ^2 rue Rac ine, CHICOUTIMI.crasseuses sont remplies de pièces d’or qu’ils viennent offrir au Temple avec une sorte de joie farouche.Voici um* famille de Juifs d’Alexandrie, juchée sur un éléphant dont le dos gigantesque tient toute la largeur de la rue.Enfin, voici les Juifs du bord de l’Euphrate, qui portent le turban de gaze et la barbe anneléc des Babyloniens.Ils caracolent sur des cavales minces comme des antilopes, car ce sont de grande éleveurs de chevaux, et après les fêtes, ils s’en retourneront à pied, ayant vendu leurs montures à la garnison romaine.Mais en ce moment, ils n’ont de regard que pour le Temple qui étage scs colonnades et scs toits d’or sur un soubassement d’énormes pierres jaunâtres.Trois ponts jetés par dessus les ravins de la ville basse, relient le 1 cm-plc à la ville haute.Franchissons celui qui donne accès au fameux portique Royal, et poussons notre premier cri d'admiration.Quatre rangs de colonnes en marbre polychrome soutiennent à perte de vue un riche plafond de cèdre.A l'ombic de cette forêt de marbre grouille une foule bariolée.A gauche, en plein soleil, miroitent les dalles polie* d'une cour immense qu'on appelle le Parvis des Gentils.Des groupes de pèlerins traversent ce parvis, se rendant au sanctuaire, et leurs ‘manteaux bigarrés sc reflètent sur le dallage comme s’ils glissaient miraculeusement sur les eaux d’un lac.Nous nous avançons.Nous nous heurtons aux vendeurs de pains d’offrande et de tourterelles.Sur des tréteaux, les prêtres mettent aux enchères les dépouilles des victimes des toisons blanches, doublées d’une peau sanguinolente, qui exhalent une odeur âcre de suint.L.es marchands bourdonnent alentour comme des mouches.Des changeurs circulent, faisant sonner leur sac de monnaie et troquant les deniers latins, à l’effigie de I ibère, contre des sides juifs en bronze, seuls susceptibles d'être offerts au 1 cmple, parce qu ils ne portent aucune figure idolâtre.Quelques soldats romains, reconnaissables à leur dûr visage glabre et à leur court manteau rouge, vont et viennent j>our maintenir Tordre.F uyons- les comme la peste, car leur simple contact nous obligerait à aller prendre un bain de purification, et nous serions impurs jusqu'au soir.Nous traversons le Parvis des Gen tils, et nous arrivons à une esplanade dont les écriteaux de marbre interdisent l’accès aux étrangers sous peine de mort L’cncèinte des bâtiments sacrés dresse là sa muraille de pierres rouges et jaunes, percée de portes étroites et mystérieuses.Passons sous ces portes.Trois parvis intérieurs nous séparent encore de l’autel des holocaustes: celui des femmes .celui des hommes purs, celui des prêtres.Mais une tell?foule les remplit en ce jour solennel, qu’on n’y voit que des écharpes de prières ondulant sur des milliers de têtes.Debout, échelonnés sur l’escalier qui mène ou second parvis, les lévites drapés de blanc chantent des psaumes que la multitude répète avec une voix grandiose.Les femmes ne peuvent dépasser cette première cour.Cependant, il existe une terrasse grillée d'où elles sotit admises à entrevoir le sacrifice.Pour y parvenir, contournons la salle réservée aux ascètes de la secte nazir.Ces nazirs amaigris par les jeûnes et vêtus d’un sac grossier, nous les apercevons qui sc rasent mutuellement le crâne autrui vl une cïictuuicic uc poix bouillante, dans laquelle ils jettent leur chevelure sacrifiée à TFternel.L'odeur du bitume et du poil brûlé empeste l’air.Ouf! respirons avec soulagement en émergeant sur la terrasse des femmes.Beaucoup de celles-ci s'y pressent déjà, collant aux lÿirrcaux du bois dore, leur jeune visage.Ce sont de nouvelles mariées, venant au I ernplc pour la première fois, et curieuses d'en voir les mystères.La nouveauté du spectacle accapare leur attention.Devant une porte bardée d’or—la porte infranchissable du Saint des Saints—sur un cul>c de pierres rugueuses, un brasier flambe.A scs quatre angles, armés de crocs d'airain, sc reconnaît l’autel des holocaustes.La flamme est ardente, terrible, monstrueuse, et comme un monstre, on l’abreuve de sang.A ses pieds dans une marc de pourpre, on égorge sans relâche.Les agneaux défilent par file de vingt-quatre.Des lévites les saisissent par les o-rcilles.leur étendent la tète et fendent la gorge d’un seul coup de couteau.Leur vie toute chaude fuse dans les bassins d’or.Des files de prêtres drapés de blanc, les pieds nus trempes de rouge jusqu’aux chevilles, se passent de main en main ces bassins en les agitant pour empêcher le breuvage divin de se coagu 1er avant d’arriver à l'autel, où le prêtre le plus proche le verse dans la flamme.Le liquide pleut en gouttes vermeilles ->ur la langue jaune du feu, é-clahounant jusqu'aux quatre grands crocs d'airain, couverts d’une croûte brune de sang sèche.D’autres prêtres vident dans le gouffrrnt embrasé des cruelles pleines de graisse, car l’Etcrncl aime la graisse onctueuse qui entoure les entrailles des victimes.La flamme violacée l’avale comme elle boit le sang toujours plus insatiable, en faisant entendre un ronflement irrité .Le jour de la Pâque, chaque famille israélite doit lui offrir un agneau.Certaine année, le roi H érode commanda aux sacrificateurs de mettre de côté un rognon de chaque agneau immolé.On compta 600,000 rognons.Avec le |x*rc.la mère et les deux ou trois fils pa» far;!!*-, Jérusalem abritait donc au moment des pèlerinages, 3 millions d'hommes, la population de aris.mille rumeurs confuses, tandis que la flamme du temple qu’on ne laissait jamais s'éteindre, éclairait toute la ville comme une torche colossale.Parfois une patrouille de soldats romains regagnait la citadelle, ébranlant les rues d'un fracas de piques et de cuirasse.La nuit s'écoulait, scandée par le chant des coqs, s'égosillant de terrasse en terrasse.Enfin, les prêtres postés sur le pinacle du I cmple déchiraient l'air d'une sonnerie de trompette et une nouvelle année commençait pour les Juifs d'il y a dix-neuf cents ans, cependant que, non loin de là.au bord d’un lac de Galilée.Jésus de Nazareth regardait se iever l’aurore.Maurice de W ALL!* FF, Oeufs de Pâques Loin des oeufs de Pâques, en chocolat, énormes, dispendieux, qui ne rapportent rien si ce n'est des indigestions.des brûlements d estomac, un tas d'affaires décourageantes.Donnons plutôt aux enfants quelque chose quils aimeront mieux, qui durera plus longtemps et leur sera plus utile.Par exemple: Les Albums de Bécassine Chaque album forme un beau grand volume de 64 pages, imprimées en couleurs.Couvertures cartonnées et simili-aquarelle.Prix $1.23 TITRES DES ALBUMS PARUS L'enfance de Bécassine.Bécassine en apprentissage.Bécassine pendant la guerre.Bécassine chez les Alliés.Bécassine mobilisée.Bécassine chez les Turcs.Les cents métiers de Bécassine, Bécassine en voyage.Bécassine nourrice.Bécassine alpiniste.Les bonnes idées de Bécassine.0 MORS ! ERO MORS TUA La vieille Mort sentait vaciller sa frontière Aux accents souverains du prophète nouveau La révolte grondait au sein de la poussière Et Ton ne pouvait plus se fier au tombeau.Jésus de Nazareth, ignorant son empire, Distribuait partout la vie en souriant; Il avait dit un jour à la foule en délire Venez, je vous ferâi vivre éternellement.De TLden il fallait reprendre la querelle Et la régler enfin pour toujours cette fois: Et la mort décréta que Tinsjgnc rebelle Allait sans plus tarder reconnaître scs droits.Un soir donc, invoquant sa haine et sa puissance, Elle fit dans l'abîme un signe à Lucifer, Et sur le doux Jésus qui priait en silence Elle lâcha soudain, comme un torrent, L'ENFER.Le Maître de la vie aux flots épouvantables.Abandonna son corps avec sérénité; Il laissa pénétrer dans ses chairs adorables Tout l’infernal poison dont meurt l'humanité.Du torrent monstrueux menaçant tous les mondes, Tout seul il épuisa la fureur sans pâlir; Du fleuve intarissable, il but toutes les ondes.Puis inclinant sa tête, il se laissa mourir.Alors à son bonheur pouvant à peine croire, La Mort porte Jésus au sépulcre aussitôt; Et pour monter la garde autour de sa victoire Elle aussi s'enferma dans le sombre cachot.Enfin, pour consommer son triomphe suprême Et couvrir à jamais le Calvaire de deuil.Quatre mille ans de mort, de péché, d’anathème.Vinrent de tout leur poids peser sur ce cercueil.Sans secousse et sans bruit, dans les flancs de la terre, Jésus avec la Mort vida son différend.Et.bientôt, comme après un sommeil salutaire.Un matin, de sa tombe il surgit triomphant.Du vainqueur tout le ciel acclamait la Puissance, Le soleil dans l’azur reprenait son essor.La terre débordait de vie et d'espérance.Une chose, un?seule, était morte: la Mort.DERFU P A la tombée de la nuit, le père de famille rapportait chez lui le cadavre exsangue de l’agneau dont TEtcrnel avait bu le sang et mangé le graisse.On l'embrochait au-dessus de Taire, on l’étendait sur des banquettes autour de la table, et on le consommait en récitant des psaumes.A minuit, on allait dormir, et le sommeil s’étendait sur la cité, le sommeil inquiet d’une cité surpeuplée, troublée par l'abois des chiens errants et HEBERTVILLE B A PT EM ES 22 mers.Marie-Pc ul-Léona, fille de Eu trope Ve ill encourt et do Mé-| rilda Assclin.Parrain: Thomas E-rnond ; marraine: Leona T liyri Avis au Public De St-Eulgence ot des onvirons Mmes et MM.vous trouverez chez Achille I rcmblay, marchand.St-Ful-gencc.tout ce dont vous aurez, besoin pour vos toilettes de printemps, telles que manteaux, costumes, complets pour hommes et garçons, ainsi que tous gen* res de souliers, chapeaux pour dames de $3.30 à $10.00, de la dernière nouveauté.Je vous garantis que vous économiserez de 10 à 20 p.c.en faisant vos achats à mon magasin.Je suis assuré que ça paierait meme les gens de Chicoutimi et de Ste-Anne de venir; aussi n'achetez pas ailleurs sans connaître mes prix.Comme par le passé, je m’occupe de la vente des grains et graines de semence.qualité et prix garantis et même meilleur marché qu'aillcurs.Jai fait acquisition de deux lots de 40 arpents de longueur, terrain très uniforme, dont 100 acres faits à la charrue, grange de 40x30 pds, toute neuve.Ayant acquis cela à bon marche.je pourrai les revendre à moitié de leur valeur.J.N.O.D.4843 ault.j 23 mars.Joseph-Mai ie-.Marc-L-1 mile, fils de Chéries Hudon et de Marie-Claire Simard.Parrain: Jo-, seph Simard; oncle de l’enfant, marraine: Marie-Anne Hudon; tante de l’enfant.DECES Le 22 mars a etc inhume Jean-Charles Thcrriault âgé de 4 ans et 7 mois, fils de Thadde Hier, lault et de Alexina I rcmblay.23 mars, a été inhumé Marie-1 hérèse, à l’âge de 7 mois fille de Georges Girard et de M.-Blanche Dosmculcs.COM M t N10 N SO TEN N E L L E Le 23 mors, 36 enfants avaient le bonheur de communier solennellement.V A LT VIENT MM.et Mme Thomas-Louis La-rouclic G.Lévesque, sont partis mardi dernier pour aller demeurer à Jonquière.Sc sont enregistrés à L’Hôtel Duchêne, C.Fortin Roberval.C.i rcmblay.Jos.Tremblay.Chs-Emilc Tremblay.Aimé-L.Girard D.-S.Laberge.Montréal, L.Lebon Chicoutimi.L.Hébert.Levis.\.E.Savard.Chicoutimi.A.Simard, Jonquière, Alf.Lemieux.Chicoutimi.Arch.Tremblay.Jonquierr.U.Larouchc.L.-B.Dégagné, St-Wilbrod.L.-H.Tardif.Le 28.M.et Mme Laurent Hudon et leur fils Alphonse de St-VCil-brod ainsi que Mme F.L'indry de Jonquière étaient en visite chez M.E.Potvin à l’occasion de l’ann -vouairc de naissance de leur père Antoine I ludon.M.le curé s’est absenté la scimi-ne dernière pour Ici Quar&ntc-Hcu-Heurcs d’Alma.H H #rr tt ftouuie mi Confort -et Économie DOMINION C0H5LT CO.• SON & GO.[UEO i Système de chauffage “TRAME" Bouilloires “SIRDAR" Calorifères “SIRDAR” It, * Articles de plomberie "STANDARD" L\, Les commandes par la malle recevront une prompte attention rr.A.vs.i>k\ is i;r M*i:r un \t iov> for n ms M u pkm.vxpi: Représentant ctcs.dit-elle en tendant le volume au jeune français.— Bien volontiers, répondit celui-ci.et puis, si cela peut vous intéresser, nous avons des albums de photographies et de vues de nos pays respectifs.Va les chercher Ma-nocl, nous t’attendons ici.Le jeune portugais monta à sa chambre et en revint ou bout de quelques minutes avec plusieurs albums.Les jeunes gens ses dirigèrent vers le berceau où sc trouvaient une petite table et des chaises.Yvon parcourut d'abord le livre de poésies.— C’est beau, dit-il enfin: il y a là-dedans des vers que nos grands poètes signeraient avec orgueil.Je garde ce livre, avec votre permission mademoiselle Yvonne, pour le lire tout entier.Maintenant, si vous voulez faire connaissance avec ma famille, voici des photographies toutes récentes.Et Yvon ouvrant un album le plaça sous les yeux des jeunes filles.Mon père, d’ebord, dit-il, en posant le doigt sur la première page, qui représentait un homme d’environ 60 ans dont la figure exprimait lo franchise et la bonté, puis sa mère, très jolie encore, sous scs chevaux blancs, son frère Armel, jeune homme à la figur?énergique et douce, puis ce fut le vieux manoir avec le portrait de la mignonne Marîanick.Louise eut une exclamation de surprise.Mademoiselle ^ vonne! comme elle vous ressemble.En effet, dit Manocl, j'avais constaté cette ressemblance, mais je la trouve plus frappante en regardant mademoiselle Dorand.Et les yeux du jeune homme s’attachèrent avec complaisance sur la figure d’Yvonne qui sourit en disant: — Melle LcKavcnac est plus jolie que moi, et puis elle est blonde et sc3 yeux me paraissent d’un gris très doux.Oui.répliqua Yvon, mois ce sont les memes traits et la même expression de physionomie qui s’accentuera avec l’âge, car ma sœur n’est encore qu'une fillette.Et pourtant il y a beaucoup de sérieux sur ce front d’enfant, murmura Manocl, pensif.Au dehors, on entendant les rires et les clients des travailleurs, on posaient les derniers morceaux de charpente, il était six heures du soit.Bientôt on entendit le voix d’Henri qui chantait*: Aidons-nous, aidons-nous El le ciel nous aidera r On venait de poser sur le faîte de la grange un petit sapin orné de banderole.! rouge.! et blanches qui flottaient gaiement au souffle la brise du soir.La journée était finie, et les !» vaillcurs joyeux, gagnaient la ma son, Tiens, dit Henri qui rega de it au loin sur la route les vacliî sont arrivées allons les traire, m nez-vous Georgette ou Lionel ?J’y vais aussi dit Louise, qi passa un large tablier à inane h et posa sur sa tête un chapeau d paille.Nous allons vous accompagne dirent les jeunes etrangers.Moi je vais aider à la cuisin dit Yvonne entrant dans la maison Autour de l’énorme poêle chauff à blanc, la mère Victoire, Simon et le docteur Norris s’agi taie» armé chacun d’un couteau et d ui poêlon.* On faisait des crêpes.Mademoiselle Dorand.je vou cède ma place dit le malicieux doc tcur.je vais prendre l’air .Ouf j ai bien fait ma part, n’est-cc pa Mme Morel ?Et sans attendre h réponse, il s'esquiva.Le soupér ne fut pas long.*A huit heures tout le monde était rcu ni autour du piano.On chanta quelques chansons puis on organisa une danse à laquel le prirent part tous les jeunes gena (à suivre J Achetez de» Livre» LE PROGRES DU SAGUENAY JEUDI.1er AVRIL 1.926.¦ 5 Paqe aqrico!e IL FAUT FAIRE NOTRE PART Les agronomes de la province de Québec, en prenant l'initiative de fuire élever un monument au regretté M.Amédée Marsan, veulent honorer un grand apôtre de l'agriculture et glorifier lu profession agiicole.M.Marsan mort en 1924 a l’âge avancée de 80 ms.a donné soixante ans de travaii.ardu et d’infatigable dévouement eu progrès de la science et des méthodes pratiques, qui sont aujourd'hui en application dans nos campagnes et qui donnent des résultats satisfaisants à la classe agricole.M.Marsan fut.non seulement un fondateur d’école d’agriculture à L'Assomption et un directeur scientifique à l’Institut agricole d’Okn.mais il a été pour des milliers de cultivateurj, chez qui il est est allé personnellement, et à plusieurs reprises .dans tous les comtés et dans presque toutes les paioisses un guide éclairé, un ami sincère et fidèle et un digne représentant de l’autorité gouvernementale en matière de Mérité Agiicole.Tous les conseils qu'il a donnés ont produit des résultats abondants et durables.De plus, il s'est consacré, pendant quarante ans.à la formation de milliers de jeunes gt ns qui cultivent eux mêmes ou qui < nseignent dans la pratique de l'agronomie moderne, lit.c est un peu pat tout I esprit, la science, la franchise et l'ardeui du vieux maître, qu’on retrouve chez les apôtres actuels de notre agriculture.lin outre, il a vu.tout le premier que l'avenir de notre progrès agiicole dépend, en grande partie, de la port que la fc rmière prend à la direction de la ferme, li u prêché dans ses tournées d'inspection, aux concours du Mérite agricole, l’attachement de la femme au foyer domestique, au coopération avec le moii et les grands fils, en vue de rendre cette vie domestique et rurale plus facile, plus attrayante et plus rémunératrice.Il o préconisé le retour eux cultures dîi lin pour la toile, et l'élevage du mouton pour la chair et la laine.Il a encouragé partout les petite* industries des conserves, du rouet et du métier.le fil age et le tissage, etc., la culture des légumes et des petits fruits, la basse-cour modèle, la bonne exploitation des abeilles, la c ulture des fleurs.1?protection des oiseaux utiles et rembdliscment des demeures au-dedans et au dehors.Lt to.it cela, il l’a fait par amour de sen pays, peu charité société et par conscience du devoir professionnel.Il aurait pu travailler pour lui-même, pour laisser, pour laisser une fortune cru un grand nom à sa nombreuse et distingué famille.Mais il était humble et modeste comme tous les hommes de "rend mérite.Aussi croyons-nous que se» compatriotes agriculteurs, qu'il a si bien servis et de qui il fut tant rimé, se feront un devoir de reconnaissance et de justice en contribuant les argents nécessaires pour l’érection du monument qui lui sera élevé cette année.Nous demandons h tous ci envoyer leurs souscriptions le plus tôt possible au 1 résoricr du Comité du Monument Marsan: M.L.-l\ Roy, au Ministère de l'Agriculture de Que bec.Ceux qui souscrivent à cette œuvre seront invités à prendre part aux fêtes du dévoilement en septembre prochain.A.DESILETS.B.S.A.Directeur du Comité.Encouragez nos annonceurs - ¦ .- -— .- rca zn SUR UN DEUIL NOUVEAU Le 1 1 mars dernier, la mort venait arracher, presque soudainement, à l'affection d'un mari tendrement aimé et de* trois chers petits enfants.Dame Clara Aubin, âgée de 32 ans.Epouse parfaite, mère de famille, n'avait-elle pas un rôle admirable a remplir ici-bas > N'était-elle pas au foyer la source d'où coulait constamment cette force nécessaire à l'entretien du courage dont l'époux a besoin pou» bien accomplir ?on travail de chaque jour*1 Comme toutes les mères chrétiennes, ne semblait-elle pas destinée à donner aux enfants que Dieu lui avait confiés ce gage très précieux de l'éducation?Celui qui donne la vie et l'enlève, n’eM-il pas le maître du présent et de l'avenir?N e-t-il pas également le maître des destinées des hommes?Lt que!-?sagesse chez ce maître! Notre obscurcissement, nos passions humaines nous font souvent la méconnaître.D'ailleurs, est-il besoin de pouvoir toujours scruter les desseins providentiels?N’est-il pas mieux d'avoir la certitude que Dieu, qui protège le brin d'herbe et le ver de terre et l'oiselet.M'abandonne jamais l'être qu’il a créé à son image et à sa ressemblance?Dieu ne quitte pas l'homme, mais il arrive que l’homme le quitte.Les épreuves, les contrariétés de la vie ne sont-elles pas comme ces montagne;, ces picr» escarpés qui font contraste avec la plaine immense?La nature physique serait moins belle si tout était plan, ou si tout était montagneux.L’harmonie nait d’un heureux mélange de choses différentes.La vie ne vaut la peine d'être vécue qu’à cette condition qu’elle forme un tout harmonieux, c 'est-à-dire, composé de tristesse et de joie, d'ennui, de divertissements, de revers et de prospérité.Ce qui semble mauvais devient bon, pare»* qu'il fait apprécier davantage* le vrai bien, le vrai beau.C'est pourquoi le catholique ne se laisse pas abattre par l'épreuve, h dure soit-elle.Job, d'abord riche, puis Jr-j possédé.n’est-il pas un exemple de catholique pouvant servir de modèle à ceux que la mort vient attrister?’ COMMUNIQUE l y, Il nous fait plaisir de vous annoncer quelques spéciaux pour VENDREDI ET SAMEDI VEILLE DE PAQUES St-Jean l’Evangéliste naissance M.et Mme Armand Savatd un fils, baptisé sous le mm de Jean Joseph-Maurice-Olivier.Parie ia-M au rice Tremblay; marraine: Alice Girard, cousine de l'enfant.\A ET .U M M et Mme Théodulc Guérin, ainsi que leurs fils Uldéric et Lmc-i if*, étaient à Jonquicre.la semaine dernière.M.et Mine Thomas Brassard, était de passage, à Jonquièie.In semaine dernière.M.et Mme G.Gagné, étaient en promenade, à Jonquictc.samedi et dimanche.M.Arthur Tremblay (marchand) était en voyage d'affaire la semaine dernière.M.Joseph Brcdcttc est allé, à Jonquièrc.la semaine dernier.*.M.Edmond Dallaiic < st a’1 , à Chicoutimi, la semaine dernière.M.Albeit Boulianne est ci promenade.chez son frère, M.Adjt-tor Boulianne, à St-Alphonsc.M.et Mine Louis Golxil.de St-Bruno.sont en promenade ici pour quelques jouis, chez, leurs parents M.Eugène Dufour.M.Eugène Dufour est allé à Jonquièrc.la semaine dcrnicic où il s’est rendu à St-Cyiiac.visiter son frère M.Joseph Dufour.M.Chapeaux pour Dames • •• • 75 chapeaux pour dames et fillettes, chapeaux en soie, en crin ou en paille, avec jolies garnitures, valeur jusqu’à$6.50 vendredi et samed ! $3.50 50 douz.de bas de soie de leurs différentes, pour dames.20 cou- 35c 5 douz.de jolis gants en chamoi-sette française, de toutes les couleurs, avec pagodes retournées et brodées, valeur $1.25, 79c vendredi et samedi 15 costumes “Sport” en tweed pâle, dernier modèle pour Pâques, valeur $25.00.$15.90 EPICERIES Pour vendredi et samedi Tomates rondes, la Iv.SO.25 Oeufs frais.39 Jambon dans la ronde 30 Jambon roulé .-25 Jambon Cottage .30 Jambon Bacon.30 Graisse pure 20 lvs.3 25 Gros cocos.1 O Nous avons toutes les primeurs du printemps tel que salade, céleri, orange, bananes, pommes, dattes, pamplemousses, etc., etc.Gaqnon & Frère La Loi de Faillite Dans l’affairr d«* Louift \ andal.d- 11 \ili^ de Jonquièrc, comté de ( hicoulimi, mécanicien, cedant autorité.Avis eut pur |*rr »rnl donné qur MARDI, I** IREI/.IEME jour d’AVRIL 1926.a DIX heures de l'avant-midi, aura liru .» la porte de I église paroissiale de Saint*Don»inique-de -Jouquu ret, U venir des lurns réels ou immeuble» suivants: (A) Un terrain situé dans la ville de Jon-quières, riant le lot connu rî dé*ignr au «a* (Litre officiel du ( anton dr Jonquièrc*.sous |r numéro vingt-onq-A-lrenlr (No J > A )0), dans lr rang iron du dit « anton ; (H) Un lopin dr trrrr ou rmplacrment.connu rt désigné .»u cadaitre off* tel du canton d»- Junquirres.««.rmii*- formant partie dr s lois numéro» vingt-*ix-A el vingt-cinq-B (Plie 26-A rl 23-B), dans lr rang trois du dil «anton, lr /
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