Progrès du Saguenay, 15 juin 1926, mardi 15 juin 1926
40ème ANNEE CHICOUTIMI, MARDI, 15 JUIN 1926 No 55 DU \CUENAY I,n Syndicat des Imprimeurs du Saguenay—Prop.JOURNAL PUBLIE LE MARDI ET LE VENDREDI S $2.00au Canada abonnement ] * A fil t $3.00 à 1 étranger LA MUNICIPALITE ET L ESPRIT CIVIQUE La municipalité, cellule de notre administration civile heureusement décen traliséc, c’est d'abord le territoire organisé, selon les dispositions du code mu nicipal, en vue de l’administration publique dans le limites assignées par la l législature.La Municipalité, c est encore la personne mor.de et juridique que constitue la collectivite de contribuables vivant sur un territoire municipal.Cette dernière definition évoquant I idee de ce cjue nous oserons appeler l ame munici pale, il doit nous être permis de nous y arrêter un instant.Jadis, la municipalité ne s occupait que des chemins chemins dont la plupart, aujourd'hui, seraient appelés de simple sentiers.Avec le temps, les Jonctions et les attributions de la municipalité se sont multipliées; et tout indique que otle multiplication n’a pas encore atteint son terme.A mesure que la civilisation progresse chez, les peuples, leur besoin de co operation se fait plus impérieux.Lt pour assurer à l'humanité !e progrès et le hien-etre.en meme temps que la rit iblc lil t .on 1 < roit tenu i paradoxal que cela paraisse de multiplier les lois.C’est ainsi que la municipalité a étendu sa sphère d'activité, ajoutant cha-nue jour quelque chose â sa juridiction.I n effet, aujourd’hui la municipals* n est-elle pas entrepreneur, compagnie ** tv-' M .VVi '•¦.a ’ • î :• âSSP HW ¦m Vx M.le maire A.Moisan M.le maire Dupuis M.le maire Bigras 591 * ms -?«¦ÏL fcfw— • .TA': ma *r *1 M.Léchevin Gabias M.l échevin Quintal M.Léchevin Tessier M.Léchevin Bcsrorhes M.Léchevin Raoul Jarry M.Léchevin Savard J*Tïr iss* M.Léchevin J.-H.Bédard î M.L’échevin Généreux ‘Æj* ¦3«*r 3M* cjfwa C XüP 'WVM V âiïrJiàâCfe WWW vjyr:*!&ç**y.^-.»* \ ¦ l-S.>.•35 S’Mf V-'U'W , sr «» ££»•£- *3< >, • rrr 4' 4 / A*L,W N>-Mv :se3SS* x—^ >‘V / > ' r ¦ ••.r» : •à - afc âfe www Les maires de quelques municipalités du Saguenay lo M.L.-P.Desbiens, maire de Chicoutimi; 2o M.Liguori Harvey, maire de St-Joseph d’Alma; 3o M.Lrank-E.Dickie, maire d’Arvida; Gauthier, maire de Jonquière; 5o M.J.-O.Lacroix, maire de Kénogami; 60 M.L.-J.Lévesque, maire de Bagotville; 7o M.John Chaycr, Alfred; tto M.Pitre Grenon, maire de St-Alexis de la Grande-Baie 4o M.I refilé maire de Port- sw rtjK?T,y- ; V«*V wüW *Çn'.XK?kraft SSMS.¦;7r X, M.Léchevin Drummond M.Wenccslas Plante ^ c Vite r v.pyr.-'t V*.« ’MS M.Léchevin Vaillancourt M Janvier Corbeil LE PROGRES DU SAGUENAY MARDI.15 JUIN 1920.3 UNE PAGE DU SAGUENAY ^ N ¦.k C .^ 71 2S^l¥£ >- ¦ : H'vrÿi’ .v5wi£«*jK> ** mkgi «tf/ïfc&tfiS.,y^: .Ïr-'.SÆ • •-SsîwS$S5 |r \.,*4 ^/tv- *- • .*•.* •• 7 T.V r !7y***y • v.r ; • * «.L’église de Jonquière La Chute Ouiatchouan, à Vral-Jalbert :¦ i£M > sr: V **' f-£a*»\î£ ¦VjrçeKsBE .*• iv- M.J.-E.-A.Dubuc Depute federal de ( liicoutimi Grand imtiateui de pr< x, àJ i i uenav n*-^t U r£ i* ü i -ï ¦*> .•¦Au A» wr , V1 »* A ’ v y, •.Cathédrale de Chicoutimi » Chambord, Lac St-Jean >gy«^AV sàaâi a ‘ .V.(T'jM » r ^ ni & m Aa£&'\ lüV- L "VL* fl » Ai'.:A (WMN r¥5 «Vi 7 » fti'ta ti M Qâ +• \ ^ sx Vii Bureau de Poste de Chicoutimi L’une des Pulperies de Chicoutimi.L> • * *> Ç î; " Mets.Quelques habitations ouvrières à Port-Alfred AJ» ^ 5» uM/t, BSsÊwe*^ « .'/• Ma • V ^yvaew KSS?3W V< ?-,-t-4 AV* •>r»vr r^MiH ”r*-C> V *.*5*-^ \ f i.yyrr :________ Arvida — Vue de la premier iluminium ei < r truclion, prise lniver dernier msm 3w«s r-r*~ï*22r~ ’vt *-5' V >&?*0 s'établir en un coin*de cette riche vallée qui devait bientôt (Suite à la page 1 3) M ! i s X ï I II L’Affiliation de votre conseil à l’Union des Municipalités de la province de Québec vous apportera l’influence que produit le groupement des corps municipaux.Le but poursuivi par l’association est le développement scientifique et le progrès bien ordonné des villes, des villageset des paroisses du Québec.fi S i ijj LÛ L: La diffusion des problèmes complexes auxquels vous devez faire face, exige l’expérience réunie de tous vos collègues des autres administrations municipales 1 Vous pouvez obtenir ce nécessaire au progrès de votre lité en devenant membre.contrat si municipa- L'Union des Municipalités de la Province de Québec M.Joseph Beaubien, Président.M.Rosaire Prieur, Secrétaire.I ta Kl 6 MARDI.15 JUIN 1926.* n LE PROGRES DU SAGUENAY Le plus Récent Développement Industriel du Saguenay L’AIuminum Company métal dont on parle of Canada Limited—Considérations géographique»— Le -L’Aluminum Company of America et ses activités—l Arvida— Le Royaume du Saguenay entre dans le grand mouvement du Continent Américain: l'industrialisme de grande envergure .( Peril spécialement peur, le Progrès du Saguenay.) Une filiale de L'ALUMINUM COMPANY OF AMERICA.L'A-I.UM1NUM COMPANY OF CANADA, LIMITED, est à construire d'imoortantes usines à Arvida, nouvelle ville de la région du Saguenay, incorporée à la session dernière et qui a tire'* son nom de ceux de son président.Monsieur ARthur \ Ining DAvis.II est vrai qu^ bien des choses ont etc dites et écrites sur le compte de celte grande institution, tant aux Etats-Unis qu’au Canada, mais à l’occasion du voyage de l’Union de« Municipalité^ cl»* la Province de Québec, il est peut être.opportun de résumer succinctement ce qui a déjà été dit en ajoutant cert tines ron«idérntions d’un ca-iartère plus spécial.Tel que son nom l’indique, cette cor|>oration s'occupe de l’industrie du métal connu sous le nom "d'aluminium’ .Elle l’extrait de son minerai : la bauxite.le traite, le prépare en lin-pats ou en barres, le vend tel quel pour /es breu près au même moment, en la même année, Héroult en France découvrait lui aussi le même procédé, Le?nombreuses expériences, nui avaient é* té faites auparavant avait eu pour résultat d'orienter deux génies dans la même direction.• Ce qui constitue le noyau principal du nouveau procédé d'extraction est l’emploi combiné de l’électricitc et de la cryolite, — composé chimique naturel qui se trouve principalement, pour ne pas dire exclusivement sur la côte ouest du Groenland — ce dernier n-gissnnt comme conducteur du courant.Hall n’avait que 2 3 ans quand il fit la merveilleuse découverte et d'aprè l’auteur américain bien connu Edwarc Mott Woolley, l'ancien Président Fa fl des Etats-Unis, alors Juge de la Cou» de Circuit, complimenta chaleureusement le jeune homme.Aujourd'hui, Charles Martin 1 fall repose »*n paix et le sculpteur G.Mo-retti le présente à l'admiration univer selle, au Musée Carnegie de Pittsburgh, sous la forme d'une statue grandeur naturelle, toute faite en alumi nium.C'est une oeuvre d’art remarqua ble et unique du genre en Amérique.CHARLES MARTIN HALL 1863-1914 Cette statue est du sculpteur G.Mo-etti, de Pittsburgh.Elle représente le eune Américain Charles Martin I fall ARVIDA .En ce qui concerne le développement qui nous intéresse tout particulièrement en ce moment, celui d*Arvida.L'A-luminum Company of Canada Limited, s'occupera, dans la région du Saguenay, de l’industrie de l'extraction du métal de son minerai.La construction des usines actuelles est fort avancée, et près de 1200 hommes travaillent à les compléter.L'électricité nécessaire au fonction-icmcnt de l'usine d'Arvida sera fournie par la Duke Price Power Company, Je l'ile Maligne, en attendant que le plus gigantesque développement hydroélectrique du continent américain : celui de la Chûte-à-Caron.soit exécuté.Les principaux officiers de la Compagnie d'Aluminium à Arvida sont les suivants : M.R.-E Parks, Surintendant Gé néral; M.F.-El.Cothran.Surintendant des Constructions; M.H.-R.Wake, Surintendant des Ferres et Immeubles, Administrateur local du chemin de Fer Robcrval-Sa-guenay et de la Compagnie Générait du Port de Chicoutimi; M.J.-P.Walsh, Directeur Commercial ; M.H.-H.Shontz, Acheteur en Chef; M.F.-E.Dickie, Surintendant des Usines ; M.A.Whitaker, Chef de J'usine de Carbonisation; M.McNeely Dubose, Chef du service de l’électricité; M.T.Jolly, Chef du service 1 cch-nique et de l’Outillage; M.J.-L.Guest, Chef du Servie» des Plans et Devis.Pour ce qui est de la ville clle-mê me, la Construction des maisons d’ha hitation doit commencer d'un jour l l'autre et l'on s'attend de voir quelqut 200 maisons à Arvida l’automne pro chain.Les officiers municipaux «ont M H.-R.Wake, gérant; M.Frank-E.Dickie, maire; MM.J.-P.Walsh, F.F.Dickie et J .-Achille Vallcrand, é chevins.LE ROYAUME DU SAGUE NAY Avant de terminer ce bref aperçu lu'il me soit permis d’ajouter quelque: considérations particulières à l'adresse Je cette région que je n'ai le plaisir d< connaître que depuis quelques mois.Messieurs les cdélgué* de l’Union des Municipalités, vous trouverez ici dans la région du Saguenay et du La St-Jcan d’abord une hospitalité qui r /alise de charmes avec celle des mi ieux les plus latins, ensuite une atmo phère do bien-être et de prospérité rc narquablc.Le Royaume du Saguenay, cxccp ionnellement favorisé de la nature d )ar sa situation géographique, scs pub ants cours d’eau, scs limites forestiè res, voire même ses gisements minier est, depuis vingt-cinq ans.l’objet d’un< attention toujours croissante de la part des groupes industriels et financiers d l’Amérique tout entière.C’est aux premiers pionniers d' l’agriculture et de l'industrie, au: membres du clergé qui les on à inlassablement secondés dans leur efforts, ainsi qu'aux chefs du Gou vernement provincial, que reviennen l’honneur et le mérite de ce mou veinent vers le progrès.Ce son eux.en effet, qui ont réussi, par de >crscvéranccs à toute épreuve et de iacrifices parfois douleureux, à donne» i cette région, cette impulsion labo rieuse, savante et coordonnée qui lais üiit prévoir, déjà avant la guerre, i juels prodigieux dévelopj)cments l’o, pouvait s'attendre.Qu’il me soit permi le me faire l'interprète des apprécia ions individuelles pour offrir ici a ce collaborateurs bien inspirés et parfoi méconnus, l'expression de nos félicita lions admiratives et reconnaissantes.La guerre de 191 4-191 8 a eu com ne conséquence dans le temps de sou ligner l’importance de re mouvemen •il ancrant dans les esprits des plu sceptiques la certitude d’une réalisatioi prochaine des programmes préconise tenant dans scs mains un lingot d'alu-1par les plus audacieux.A ce moment et un traité de chimie indus* autres centres actifs dr la Province, du Dominion et du Continent ne paralysent plus si fortement qu'autrefois l'essor naturel des industries qui se sont établies dans la région et du train que vont les choses, ce vaste débouché naturel vers la haute mer, verra peut-être bientôt venir de l'Ouest du Canada, des voies de chemins de fer qui en feront un important marché de distribution vers l'Europe.On n'a qu'a consulter une carte géographique pour avoii conscience de cette possibilité.L’endroit est donc tout désigné pour bâtir do grandes choses et si nous en sommes rendus à un point de notre histoire économique où nous avons conscience de nos possibilités, en plus d’avoir acquis la "science de construire’’ il ne nous reste plus qu’à "déterminer des volontés" dans le sens indique.ARMAND VIA U Licencié es Sciences Commerciales, Industrielles et Maritimes; ancien élève des Hautes Etudes Commerciales de Paris.Ex-Boursier Stagiaire Commercial du Gouvernement Provincial.m -m minium trielle.alliage, le duro-aluminium qui rempla cerait tous les alliages connus jusqu'à ce jour et utilisés pour la fabrication des navires aériens.Il est intéressant de noter que E voiture automobile du Président de la ALUMINUM COM- 4 A partir du jour de cette découver-r la production du métal d'aluminium et les activités industrielles, dans le do- la fabrication des produits qui en déri Tiainc de la métallurgie et des instal-' vont, mais aussi pour la répart ations hydro-électriques, reçurent une la distribution de ses marques à tr.v mpulsion formidable.De toutes parts vers le monde.Des services de vente les économistes aux larges vues tel M.Edouard Montpctit, alors profes scur d’Economie Politique à la Facul té de Commerce de l’Université d* Montréal et aujourd’hui Sccrétairc-Gé .-.it.i.w.t .î • » î , .i • « i * .-.,*.néral de cette dernière institution, e duirc sur une grande échelle un nouve11 ™,ne métallurgie et des instal- vcnt; mais auss^ pour la repartition et | M.Henry Laureys.directeur de ccttc nême Faculté et professeur de Géo graphie Economique et de Technolo ic, dirigèrent l’attention des jeunes i litiatives vers ce coin de terre qui al lait bientôt entrer dans F grand mou /ement du continent américain : Fin lustrialismc de grandi envergure.Il connue I Jémontrèicnt, ce qui prouvait tout ré M., .tant nu Canada qu’aux Etats-Unis, et I comment encore l'économiste françai LF.METAL DONT ON PARLF.‘ arl mdus,r,cl modrrne.„wl pas 9eu|emcnt à l ocrasion de 1W Lucien Romict dans son livre "EX Ce métal dont on parle si souvent I L’ALUMINUM COMPANY OFI ccIlcncc do scs produits.I! entre dans la I PLICATIONS DF.NOIR! de nos jours est connu de longue date.I AMERICA ET SES ACTIVEI h°nnr réputation dont jouit cette corn I I EMPS", que partout Il a été signalé à l’attention des cher-1 TES.cheurs longtemps avant qu’il fut pos- iux Etats-Unis et en Europe, les u-*ines et les manufactures traitant l’aluminium se multiplièrent rapidement ît les plus puissants pouvoirs d’eau FA N Y GF AMERICA est fabri - cJ«d«'x cominents furent capte,par le ont été établis depuis plusieurs année?dans les principales capitales des pay* de l’Orient et de l’Occident.Ici, une remarque s'impose.Si L’A LUMINUM COMPANY OF A* nuée nium.presque corn platement rn alumi- h'nic dcs tec',niciens 1*°UJ *7™ MERICA est avantageusement >e qu engendra cette revolution dans ntt r,n„L p,,,.î ou une von pagnic à l’extérieur, un élément qui n» I de communication naturelle existe en .____ _w_____ _______ ,_____ # ., , .sc rencontre pas toujours chez les I tre un certain point donné et les grand.* sible de le traiter industriellement et,| L ALUMINUM COMPANY OFj grands employeurs, et cet clément.I marchés de consommation mondiale, la déjà en 1722, Hoffmann déterminait I AMER ICA possède quelques usines! c'est l’esprit de justice, de fraternité et I prospérité économique ne peut pas n'y son individualité.En 1760 le Baron (aux Etats-Unis et les produits quelle] de bonne entente qui existe non seule-(pas régner un jour.Cowles, d*l léroult, de Farady, de Per-1connus.[surgir spontanément entre les groupe?Itrès de la région, Ic3 transatlantique?cy.de Dick, de Smith, etc.Au Canada, cette Compagnie est dé- qui forment cette institution.Des ch-f?Jdc tonnage moyen arrivent directement mier service a l'humanité en proté-*dans la fabrication des cables métal- 4 j • i »• 7 Igrandissant sans cesse dav?,ntagc le grant la gracieuse personne de son Ex- liques.^ dc «randc industrie- moderne.rû*yo„ dcs aclivités commerciale: et in- cellencc Louis-Napoléon Bonaparte Ccttc grande institution est méthodi-# c esl cn meme temps un modelé de 1 in-|dustriellcs de la région.^ lors dc F attentat Orrini.En cff*f iNa- quement organisée non seulement pour dustrialisme bien compris.I Les distances qui nous séparent des S JA.f\ H UR BCLIVEttU IA, J.H VOLiQuC T TC û HENRI JALBERT Marcliand de Ferronnerie et Industriel Stock complet de ferronnerie Cours à boit Boutique à préparer le boia Manufacture de portes et chassis CH ICOUTI MI-CENTRE M.Joseph Ethier =i c Conservons Nos Routes Chacun peut collaborer au travail du Ministère de la Voirie L’amélioralion des routes dans la province de Québec fut une oeuvre vraiment nationale.Nos bons chemin ont aujourd'hui une1 source de bien-être et de prospérité pour toutes les classes dc notre population.Us rapportent chaque année à* l'agriculture, au commerce et à l'industrie des millions et des millions de dollars.Il nous faut conserver nos routes.Leur ruine, même partielle, amènerait dans notre province une crise sans précédent.A leur conservation, le ministère de la voirie consacre iout son temps et toute son énergie.Il veut y associer le public.Il poursuit actuellement une campagne d’éducation dans le but de prouver que I observance volontaire dc la loi est nécessaire au maintien de nos routes.Chacun peut collaborer à cette oeuvre de conservation.Un conseil, un bon mot, et surtout l'exemple de chaque automobiliste amèneront l'usage raisonnable des routes, et réduiront par le fait même le coût dc leur entretien et de leur réparation.L’observance des règlements de la circulation sera de plus une garantie de sécurité pour le public voyageur.• ii Le Ministère de la Voirie DE LA PROVINCE DE QUÉBEC • • f LE PROCHES OU SAGUENAY MARDI, 15 JUIN 1926.7 Chicoutimi et la région qui l’entoure Visiter une ville en un-joui, c’est voir ses rues, scs édifices, scs institution» de charité ou d'eduertion, s:.s établissements industriels oi commerciaux.C'est juger i »mdc-rnent de 8f» riclicsssc apparente, de l’organisation plus ou moins p?r-f iite de scs services publics, des q lalités plus ou moins remarqua b es de ses habitants, de Ictirs tendances plus ou moins progressive!!.C e n’c3t pas toujours, c’c»t r>-rc nent, percevoir toute l'importance de cette ville, toute la richesse de-scs ressources, toutes les possibilité* de son avenir.Et cela parce que la ville doit son impôt tance en grande partie à sa situation géographique; aux relations que cette situation lui ciéc avec les légions, voisines; à la fonction qu'elle lui fiit remplir dans le mécanisme des relations commerciales.Et ce sont là dzs details qu’on n’entrevoit qu’à la lumière d'une claire conn ‘issancc des pays environnants.Les villes sont larcmcnt.si jaunis.le fruit du hasard.Ce n’est pis fo.tuitement qu’une popula-t on s’agglomère quelque port, bourg idc ou village tout d’aboi J, ville pus tard, peut-être grande cité d ins la suite.C'est parfois parti : que des ressources naturelles abondantes y attirent les gens en I ur assurant du travail et partant par des voies d: communication adequ; te*; routes en.ossablcs, chemins de fer, navigation.C hicoutimi est, p int il, un mot de la langue monteqneLe qui veut dire ‘'Jusqu’où c’est profond.” (I, Ju uju'o'j c’est profond mot défini la.situation de et ce notre de In fortune, ou.au moins du bien être.( est p.ufoii aussi parce que les voies de communication naturelles, qui de tout temps, ont suivi le cours des eaux, convergeant vers un point, y drainent toute la richesse d’une région, créant ainsi un cent c de mise en valeur, de distribution et d'échange.Dans ce dernier cas.la ville prend une importance spé-ci tic; elle remplit une fonction économique primordiale dans le grand organisme du pays.Elle est alors le marché.la grande |kjite du commerce.E;Ic est.en quelque sorte, riche de toute la richesse, de toutes les ressources, tic toutes les possibilités des terres qui l'environnent.Mais le pays voisin lui-même ne jouit vraiment de toute sa richesse, ne met scs ressources en valeur, n'utilise toutes ses possibilités, que si le marché, l.i grande po:tc du commerce, est mis en ielation étroite avec la région qu’il dessert et avec l'extérieur ville ii I:* tête de L navigation Signent» yen ne.En remontant le Sag lenay s i.1?cru te, on trouve ChL-j:°Jti ni juste en cet end.-oit où L grande voie fluviale, magnifique co ,ido.ouvrant sur la mer.se rjtre:jt tout-a-coup pour devenir la Grande Décharge, gorge étroite, eux pentes rapides, ou le Lac St-Jean précipite en cataractes puissantes les eaux de son immense bassin.Et pour mieux comprendre notre situation géographique, il faut savoir que le Saguenay est une échancrure étroite du plateau Lauren-ticn par où la rner pénètre jusqu'à quelque quarante milles du La*; St-Jean, que le massif des Lauren-tides nous entoure par conséquent de tous côtés, isolant du reste du Pays E région Lac St-Jcan-Saguc-nay.en faisant une petite provir-ce dans la grande.Il faut savoir qu'une ligne de hauteurs borde le Saguenay au Sud en le suivant de très près du St-Laurent à la Baie des Ha! lia!, court tiennent les terres fertiles, les fo-jtous dissimulent sous le cristal de rets immenses, les solitudes inex-.leur* rare IVnorme pu mener que plorêcs qui nous entourent, au- révèlent dans leur i chute» ! cou tant de canaux prêts à écouler v u i d ce i c.u ils c Ümentcnl.le Lac St-Jean et la Grande Dé- (ctt?puissance a?mr.nife ;t:*, incharge le flot de richesse que cet coup;*., le, drus lr Grande Dé-immcnsc territoire j>cut produire.rh*\ ge, où la c:*n?r de in Lac St-Jean-Saguenay, une popu lotion d’environ 80,03J âmej s groupe en plus de quarante paroi* scs.Un certain nombre de ce* habitants s’emploient aux indu* trcics du bois; les autre* cultivent le sol.Environ 300.030 acre* de terre sont maintenant en pleine exploitation agricole, et quelques centaines de mille acres encore n’attendent que 1?hache et la ch irrue du colon.Et ces quarante paroisses ne sont pas.conni: ou s* I imagine tiop souvent, perdues au milieu des montagnes.E'ics s* partagent, pour la.plupart, de vas tes plaines, assez semblables à celles qui bordent le Eac St-Pierre, plaines au sol extrêmement fertile.facile à cultiver, facile à drai ncr, offrant d’excellents pat ma ges où l’industrie laiticie a déjà su trouver son profit.lout autour de ces fa oi-ncs prospères, il y a la forêt sans bornes, source de revenu pour le colon que sa terre ne fait pas vivre encore, trésor inépuisable po ir l’industriel auquel elle fournit un • matièic première importante Six moulins, dont quelques uni comptent parmi les plus grands du monde, placés aux portes de ce riche domaine forestier, y puisent chaque jour 13(30 à 1400 tonnes - j j pementt* hydroélectrique [dr mc.ix - | j eu imro.tance ripMidcnt la cha ‘ leur, la lurnièic et l’énergie drns h co itré : et nombre ri • chute» encore n n ciQ.oius attellent que l’in-«i isU.e mette leur é icrgie » n œuvre.Qu’il su lise de dire que.sans s’éloigner i plus que tre it .* m Ile du fuie S.-Jean, on peut t r un ver à dévc! upper quelque* centaine» de mille chc-,v ix vvnaur.A tout ce tcrrito’rc, qui bouillonne aujourd’hui d’une activité q l’a icu i p lyu n’a connu depuis la guerre, nou; sonim *s ulié» peu une gra.n Je régio nie q ii.Ion ;eant tout d’a >u: ! le Se.gun *y et 1 i Grande Décharge, encercle ensuite le Lac St-Jean.fout un système de toutes secondaire*, qui se développe et s'améliore chaque année, se branche sui ce Irene.Ce qui nous manque, ce sont tout les communications ferro viairej.Ee Chemin de l eu National, ne iclic qu’une pat tic de la région en la raccordant à Québec, par la plus mauvaise des voies.Il nous faudrait le chemin de fci de ccintuie entourant tout le Eac St Jean.avec, vers (J lébec, une voie courte et [dus avantageuse que celle?que nous avons actuellement.Ce qui nous man jue en o» ?< 'est la route c** rossa hic vers Québec, complétant notre système «le chemins intérieurs en lui ouvrant l’accès d lit- du p \y L Ce «| ii nous m »nq le encoi / i est une foule de petite.* industries qui utiliseraient nos ressources en énergie et c \ matières picmièies.Ce qui mot» manque enfin, c est d’etre suffi *nmment connus de nos co.mp.itnotes d outre* Eauran-tides.Et si les quelque:» lignes qui précèd/n! contribuaient lépandic une motion plus claire de notre région, «le • •**s ressource et de s°s besoins, cil » auiaient atteint leur but.L E.-A.Mc CONVILLE La Lie Industrielle de Cbicoutimi TELEPHONE 187 421 RUE RACINE Marchands de bois, de meubles et de matériaux de construction en general MANUFACTURIERS DE PORTES ET DE CHASSIS Seuls représentants 0: i O phiu de ( ommission fie Cjéogro-< ) iébc< .Noms géographie Nous offrons nos meilleurs souhaits avec cordiale bienvenue aux Représentants des Municipalités de la Province et à tous ceux qui les accompagnent.Quebec Pulp & Paper Mills limited FABRIQUE DE PATES ET PAPIERS DU QUEBEC, Limitée p;»r la n?ture aux richcjias quo con- aimés ici pécheurs et des gourmet*; i/u *s, -e é hti » i.é ^.’i irz Le plus grand et le plus chic magasin de Chicoutimi u & i DEPT DU JEUNE HOMME m Nous en faisons une spécialité dans les vêtements.Haute qualité à des prix populaires.Ainsi que la mercerie pour hommes dans laquelle nous avons toujours du nouveau.D.BOULE k Lit 154-156, Rue Racine \ • Sur la Côte ORGANISE COMME LES GRANDS CENTRES tëwm .i i Dames, demoiselles et fillettes Nous ment juste- vôtre avons reçu nouvelle robe, et nous avons aussi de jolis manteaux, chapeaux et souliers dans les teintes les plus nouvelles.Le marchand populaire de Chicoutimi Tinvite ma nombreuse clientèle ainsi que les congressistes à venir visiter mon nouveau magasin à rayons.C’est à vous de profiter de cette o ;ca-sion pour faire vos achats pour cet été.D.BOULE & Cie 154-256, RUE RACINE Chicoutimi Chicoutimi Sur la Côte D.BOULE & Oie 154-156, Rue Rac ne Sur la Côte Chicoutimi ! ?SJ 8 MARDI, 15 JUIN 1926.irm wr LE PROGRES DU SAGUENAY PRICE BROTHERS C& CO.Historique—Ses établissements—Description des Usines Pouvoirs Hydrauliques Le Personnel HISTORIQUE * I-a Maison Price fut fondée par William Price, qui fît son premier voyage au Canada en 1810.William Price fut si bien impressionne par les richesses forestières du district Saguenay qu'il décida d’y retourner en 1817 pour l'exploitation et le commerce du bois de construction.Associé à James Me Gill, le fondateur de l'Université Mc Gill.M.Price acheta d’abord un terrain sur la rivière Ste-Margueritc où il commença modestement l’exploitation du bois.A ce moment, la maison prit le nom de William Price & Son.le fondateur s’associant son fils David.Un peu plus tard, deux autres ills de M.William Price entrèrent dans la société: William et John.C’est alors que la Maison prit le nom qu'elle porte encore aujourd’hui: Price Bi others & Company.En 1842, \\ ilham Price et ses associés se portèrent acquéreurs de tous les intérêts des fameux Vingt- Un le long du Saguenay y compris , .la scierie construite à la I3aie-du- ! tonnes de pulpe mécanique, mais ci est approximativement 69,000.000 p.m.p.de bois.42,003.000 bardeaux cf 13,000.000 tic latte;*.Ces moulins sont tous situes à des points stratégiques, sur différentes rivières dont le bassin fournit le bois.En 1925.Price Brothers & Co., possédait 2 3% du capital de la Quebec Development et.par conséquent de Duke price Company.Limited.LA PLACE DE PRICE BROS fc CO DANS L'INDUSTRIE Au moment où nous écrivons ces notes.Price Bios, est le plus grand producteur de papiei à journal au Canada, avec une capacité quotidienne de 740 tonnes de papier à journal.Sa production de 6! I tonnes de pulpe mécanique et de 240 tonnes de sulfite par jour, place cette compagnie eu second rang, suivant de piès la Spanish River Pulp) and Paper Company, qui produit 290 tonnes de sulfite et 700 en réduisant les billes en petits morceaux, que l'on cuit sous une pression de vapeur dans un acide consistant de bi-sulfite de chaux.Ces deux variétés de pulpe sont mélangées dans des proportions égales et ensuite, envoyées dans une boîte mclangcusc où l'eau est ajoutée jusqu'à ce cjue le mélange soit \% de pulpe et 99% d’eau.Ce mélange est ensuite raffiné dans une machine connue sous le nom d’engin Jordan, afin de produire une uniformité de fibre.La matière résultante est ensuite poni péc dans le “ s toc k'chest," qui est le réservoir pour la machine à papier.* Elle est ensuite passée au travels d’un fan pump et au travers de grilles dans une boîte placée à la tète et à travers la pleine largeur de la machine à papier.t'ffüas La MH ! r-'rc raà&K K VE JT * < ! fars* 'ï A Çïî 3T • * i • .- '.j .u** ¦ ** m Le Club Social de Price Brothers, à Kénogami parlements tels que le Départe- i , , .ment des achats, le Département La pulpe coule dans de très pc-Uc )u comptabilité, le Dépaitc-iilcs rriaïUos c.e cuivre en courroie I des ingénieurs forestiers, le métallique sans hn; la pulpe est I Département forestier, le Départe-faite f>our se fixer unifoimemcnt | nient des 1 erres et des Propriétés, Rochei.sur le St-Laurent.C'est cette année-là aussi qu’il passa un acte de société avec Peter Mc Leod jK>ur l'exploitation des moulins qui se construisaient alors sur la rivière du Moulin et sur la rivière Chicoutimi.William Price eut pour successeur à la présidence de la Compagnie Price son fils David.-E.Price qui.à son tour, fut remplcé par son frère Evan John Price.Ce dernier passa la direction de la Compagnie à son neveu.Sir William Price, qui mourut si tragiquement lorsdel’é-boulis qui se produisit à Kénogami, le 2 octobre 1924.Le président de la Compagnie est maintenant M.John Price, fils aîné de Sir William Price, qui la pousse fermement à travers les grands développements qui se poursuivent en ce moment au Saguenay et auxquels la Cie Price est intimement liée.dont la production de 720 tonnes de papier à journal seulement les place au second iang sous ce rapport.Vient ensuite la Abitibi Power 8; Paper Co.avec une production quotidienne de 500 tonnes de papier •à journal, de 140 tonnes de sulfite et de 510 tonnes de pulpe mécanique.Price Brothers 8c Co comptent aussi parmi les plus grands pio-ducteurs de bois d’épinette et de bardeau.HISTORIC)I K DE LA N! USON PRICE sui DESCR1P FIONS DES MOULINS DE KENOGAMI.JONQUIERE ET RIVERBEND sur les grilles, 1 eau s’écoulant au travers du grillage.Quand l'eau est éliminée pat la pression et par la succion autant que possible, la pulpe passe sur des feutres de laine, au travers des presses, encore pour enlever l'eau, et finalement sous des rouleaux chauffés à la vapeur, qui les sèchent entièrement.Le papier, qui sort ainsi à ! extrémité de la machine est enroulé en rouleaux de différentes longueur.LES LIMITES Batiscan: 273 milles carres sans licence et 27,529 acres en propriété; Montmagny; 149 milles carrés sans licences et 49,000 acres en propriété; Rimouski: 467 milles carrés sans licence et 33,962 acres en propriété; Price Brothers & Company.Limited fut incorporée en novembre 1904, remplaçant la vieille maison Price Brothers 8c Co.Cependant, les obligations de la Compagnie ne furent mises sur le marché qu’en 1910, alors que des debentures au montant de $5.000.000.à b% vingt ans.première hypothèque, fuient vendues au Canada et en Grande-Bretagne.La C ompagnic fut réorganisée en 1920 et incorporée sous la Loi des Compagnies de Québec.Les vieilles actions furent échangées pour les nouvelles sur une base de cinq pour une.Le capital autorise ordinaire est de $30,000.000 dont $42.683.700 Métis: 283 milles carrés sans li-Le moulin de Kénogami est situe fccnce et 48,903 acres en propriété; À sur la rivière aux Sables près de son confluent avec la rivière Saguenay.Il y a là deux séries d’écorceurs.l’une sur la rivière aux Sables pour le bois qui descend par ce cours d'eau des rivières tributaires du lac Kénogami; l’autre pour le bois apporté par la îivièrc Shipshawct ses tributaires.Kénogami est une ville modèle, qui compte un grand nombre de maisons bâties et entretenues par la Compagnie pour l’usage de ses employés.Il y a deux belles maisons et un hôtel pour les officiers de bureaux célibataires, il y a aussi un club très bien meublé et équipé que la Compagnie met à la disj>osi-tion de tous ses employés.Le moulin de Jonquière.le premier essai de fabrication de papier par Price Brothers 8c Co., est situé sur la rive gauche de la rivière aux Sables, qui.a à cet endroit, traverse un ravin.1 ous les départements carres sans carres carres carres paye; ^ ca^alautonse prmlegié|de ce moulin sont superposés l’un est de $10,000.000 dont $7,000,000 U l'autre, de sorte que la matière paye.Le montant des obligations I première de la pulpe, du papier et dc $2:>’000.000.dont|du carton passe en vertu de sa pe- $15.000.000 émis.LES ETABLISSEMENTS DE PRICE BROTHERS CO.MOULINS A PAPIER Kénogami : Capacité de 300 tonnes par jour dc papier à journal; Capacité de 25 tonnes par jour dc carton; .\ \ \ Capacité de 130 tonnes par jour I de St-Joseph d’Alma.Il reçoit tout dc sulfite dc pulpe; .' .le bois des limites du haut du Lac- Capacité de 400 tonifcs par jour St-Jean.ce bois passant à travers santeur d’un étage à l’autre, le produit final apparaissant au fond du ravin, d’où il est tiré par une chaîne sans fin au magasin (stoichousc) au haut du ravin, où l'on charge les c liars pour l'expédition.Le moulin dc Riverbend est situe sur la rive gauche dc la Petite-Déchargc du lac St-Jean, environ un demi-mille au-dessus dc la ville dc pulpe mécanique; 1 ! une série d’écorceurs et étant alors Jonquicrc: Capacité 30 tonnes I empile par un énorme cmpilcur, par jour de papier à » journal de | tout près pour être amené aux rncu-première qualité: *t\ Capacité dc 20 tonnes par jour! rents procédés de la fabrication dc papier commercial et carton;! de la pulpe et du papier déciits ail-Riverbend: Capacité de200 tonnes! leurs, par jour dc papier à journal.(Bien- A Riverbend.la Compagnie a( tôt la capacité sera dc 400 tonnes Iconstruit une magnifique maison et par jour).I un bel hôtel pour l’usage dc son haut Capacité dc 90 tonnes par jour I ixrrsonnel ; dc plus, elle est à cons-de sulfite dc pulpe; I truite un grand nombre de maisons Capacité dc 175 tonnes par jour I pour accommoder scs employés ma- y * dc pulpe mécanique.ries.Un plan des améliorations 1 MOULINS A SCIE Idc la ville fut tracé d’avance d’après Rimouski: Capacité dc 10 heures lies avis d’un architecte paysagiste 140.000 pieds, mesure de planche, et la réalisation de ces améliora-Mal a ne: Capacité dc 10 heures I tions, comme l’administration dc I 10,000 pieds mesure de?planche, lia ville, est maintenant contrôlée ?Métis: Capacité dc 40 heures | par un gérant municipal.10.000 pieds, mesure dL: planche.Matanc; 445 milles licence; Dalmon Lake: 53 milles sens licences; Métabetchouan: 114 milles sans licence; Péribonca: 1598 milles sans licence; Manouan: 800 milles carrés sans licence; Ecorces: 1213 milles carrés sans licence: South Saguenay: 824 milles carrés sans licence; Shipshaw: 896 milles cariés sans licence; Valin: 376 milles carrés sans licence; Moncouchc: 121 milles carrés sans licence; Ste-Margueritc: 743 milles carrés sons licence ; Sault au Cochon: 1153 milles carrés sans licence et 1,243 acres en propriété.Iota!: 9.514 milles carrés 4sans licence et 160.637 acres en propriété.Ça fait donc un total de 9,764 milles carrés, qui sont présumés contenir 43.782.055 cordes dc l>ois de pulpe, à part les 1,200 milles carrés achetés tout récemment.RESSOURCES HYFRAULIQUES DEVELOPPE Chutc-aux-Galcls: capacité de 17.-6oo C.V.; rivière Shipslmw; Chulc Murdock.: capacité dc 10, 430 C.V.; rivière Shipshaw; Kénogami: Capacité de 19,900 C.V.rivière aux Sables; Jonquicrc: Capacité de 4.200 C.V.rivière aux Sables; Chicoutimi: Capacité de 8,000 C.V.; rivière Chicoutimi; etc., etc.Les opérations du bois sont effectuées dans trois sous-districts, un gérant local étant en charge il chacun.APPROVISIONNEMENT DE CHARBON.D’ELFCI RICH E ET DE SOUFRE Le charbon et le soufre sont déchargés des navires sur le quai dc Chicoutimi, et de là sont expédiés à destination par chemin dc fer.Le charbon est acheté des Etats-Unis, dc la Grande-Bretagne et aussi de .la Nouvelle-12cossc.Le soufre est le p!u* souvent importé de la Union Sulphur Company, dont les quartiers généuiux sont j à New-York.L'électricité vient îles different usines génératrices de la Compagnie et aussi de Duke-Price Company dont elle s'est assuré par contrat un approvisionnement dc 109,0(10 chevaux-vapeur.En ces dernières années, feu Sir William Price a donné des montants considérables à l’Université Laval de Québec pour sa Faculté de g unie forestier.LE PERSONNEL Le Bureau-Chef est à Québec.Ici sont groupés tous les chefs des différentes branches, telles que la Division du bois, la Division des moulins, des ventes, du transport.des achats, îles terres.dc3 tra veaux, d’ingénieurs dc* même que le contrôleur du revenu et des dépenses.Voici les noms des principaux officiers de la Compagnie dans le; bureaux et aux usines: Kénogami Gérant : M.Ed.Flynn; Surintendants: MM.D.Boyle R.Creig.C.Bergeron, W.Finnegan, L.Decker, N.D.Paine, C.Tennier; Contrôleur local: M.I I.-B.Darly; Comptable: J.-R.'Brands; Caissier: L.lycij.Jonquicrc Gérant : M.Ed.Fiynn; Surintendant: M.Marshall Bail; Comptable: M.C.-A.Gauvieau; Gerant du Moulin à scie: M.M.R.Kane; Gérants locaux: MM.K.Mc-Crachen, J.-L.Kelly; Suit, des achats: M.Ed.Caron; Ingénieurs des Chanlicts: M.G.-E.LaMpthe; Protection des feux et forêt3: M.R.-D.Jago; Assistant en chef du dépt.île la protection des forêts: C apt.Davis Bélanger; Comptable: M.K.-A.Courser; Terrains & Propriétés: M.C.-C.Lindsay; Suri, des Mesureurs: M.J.-P.Bennett; ^ Contrem?*tres: MM.Lu g.BoL due.Louis S.vard.Adolphe Tremblay.David Durant.1 lector Bolduc.Willie Gauthier.Richard Tremblay .Roberoal (Sous le Gérant du District Saguenay).Gérant local: M.R.-S.Arinitage; Assistant-gérant: M.C.-C.Smith; Comptable: M.B.-l 1.-12.Bre-haut ; Surt.des achats: mt M.Féchevin Hogan CIRCULATION DE L'ARGENT - | Naicissc Joncas.Le produit annuel des ventes dc.Riverbend Price Bros.8c Co, (pulpe, panier et Gérant: M.H.Munro; bois) approche un total dc $!r,00GJ Surintendants: MM.G.-I*.Lr»y-000.La compagnie emploie en- ne, ( .Hawkins, J.( o.mpbidl.Guy viron 10,003 ouvric.a dans le* mou- Kirby, Lionel Lagacé.Jean Oued-lins et dans les forêts, ce qui signi- j let.fie line distribution approximative Chicoutimi de gages et de salaires de $5,750,000.i Le Gouvernement de la province de ' Québec retire chaque année des | operations dc U* Compagnie uli Gérant du District Sacucnnv gnon; Surintendant des Michel Guenard; Assist.-Surt.des Joseph Mercier.M.Geo.Gu-Rivières: M.Rivières: M.Environ quatre-vingt cinq pont cent des employés dc Price Bros et Co.sont catholiques.Lu plupart d’entre eux sont dei C anadiens fiançais.1 .r personnel est composé de spécialiste pour chaque branche puti-culicrc du service.J.-N.Langelier M IMn ( Dlmlh « montant approximatif d’un demi-million de revenu, sous forme dc rentes forestières et de droits de coupe.Les assurances prises par la Compagnie sur scs bâtisses, usines.machines et effets atteignent un total de $18,500,000.En plus des grosses sommes pavées en gages, les sommes que doit dépenser la Compagnie pour ses machines, son matériel, son approvisionnement et son transport représentent un beau montant d’argent, qui contribue au succès dc l'industrie canadienne et de ; compagnies de transport comme de celui des marchands dc gros et des détail- hints de toutes les ca-tégoi ics.PHILANTHROPIE Téléphone 538 les, puis pour passer par les diffé- PuIperic dc Rimouski: C apacité dc 3,130 C.V.; rivière Rimouski.Total développe: 63,250 C.V.NON DEVELOPPE _ Wilson Power: Capacité dc 25J-000 C.V.; rivière Shipshaw; Sault-au-Cochon: Capacité dc 18, 000 C.V.; rivière Sault-au-Cochon; Batiscan: Capacité dc 13,000 C.rivière Batiscan; Rimouski: Capacité dc 3,000 C.V.; îivière Rimouski.I otal non développé: 61,000 C.V.ORGAN ISATI ON FORESTIER lé Jonquicrc: Capacité de* il 0 heures 63,000 pieds, mesure dfci{planche.Lac-Saumon: Capacitéidé 10 heures, 60,000 pieds, mesurf ’ dc plan-ci c.; DESCRIPTION SOMMAIRE DI LA FABRICATION Il y a deux sortes de pulpe: h pulpe mécanique, obtenue par h Batiscan: Capacité dc ;I0 heures I broyage du bois au moyen dc incu-53.000 pieds, mesure dc planche.I les.sous une pression hydraulique La production annuelle dc ceux-|et la pulpe sulfite, qui est obtenue.Les limites ou la Division des Chantiers est divisée en deux districts: la Rive Nord et la Rive Sud.chacune avec son propre gérant, résident.Le district du Saguenay dc la Division du Bois a ses quartiers gc-éraux dans la ville dc C hicoutimi, est administré par différents de- « La politique de Price Bros, toujours été d’etre utile selon vieux principe qui veut que main gauche ignore ce que fait la main droite.La plus grande partie dc sa philanthropie est accomplie avec discrétion.Les hommes dc profession dont l’ouvrage est d'étudier les archives du passé, constatent continuellement des cadeaux dc terrains, d habitations.dc bétail, etc., etc., aux colons afin dc les mettre en état de supï>ortcr les premières années difficiles de défrichement en pays neuf.Après le giand feu de 1870, alors que le district de Lac St-Jean tout entier était détruit par le feu, et que plus de 100 familles étaient sans abri, Price Bros.Co.fuirait une distribution gratuite de vêtements, de couvertures et de nourriture aux victimes.Le principe dc la Compagnie a toujours été de faire du cas dc ses vieux employés.Ces hommes qui lui ont donne plusieurs années dc leur service obtiennent une modeste pension, proportionnée à leurs besoins, qui les met en état de finir leurs jours dans la paix et le ton- ! MAGASIN CENTRAL Rue Racine, Chicoutimi En face du Théâtre Populaire Merceries et hardes faites, chapeaux, calottes, pour hommes et garçons tentement.I •.w.?*** # ».* X' MiM m ri Manteaux, costumes et robes pour dames et fillettes Etoffes a robes et étoffes à manteaux cm non Les Usines de Price Brothers, à Kénogami. LE PROGRES DU SAGUENAY MARDI.15 JUIN 1926.9 Fabriques de Pâte et Papier du Québec, Ltée La Société telle que réorganisé } Description de*, trois usines—Fabrication Pe-sonnel Cette société a acquis, corn-mc suite ù un projet de rôo.janiw-,ion.tout l’actif et l’entreprise de (a Compagnie de Pulpe de ( Ineou-timi.de la Compagnie de Pulpe cl Je pouvoir.» d’Eau du Saguenay et de leur.» filiales.Cette prise d< jiosscssion fut effectué; le II mau, 1 Yà Compagnie de Pulpe de Chi-toutimi qui vient d’être absorbée par la nouvelle société, était pio prictairc de grandes usines de cel lulosc (pulpe) constituant la grande entreprise industrielle de Chicoutimi.L origine de la Compagnie de Pylpe de Chicoutimi remonte à |897.alorJ que cette société fut organisée par un gioupc d'hommes cnticprenants dans le but d'utilisci |« pouvoirs d'eau de lu rivière C/hi-coutimi et de fait valoir les ressources naturelles de cette région.M.J.-E.-A.Dubuc, député actuel du Comte à la Législature Fédérale, MM.J.-IX Guay et F.-X.Gosselin furent entr’autres les premiers artisans de cette entreprise.l.a première usine construite cette année-là contenait six (6) défibrcuscs ou meules.Ce nombre fut porté à six (6) peu d'années a pi es.et à vingt (20) en 1912.Une dcux.è ne usine de vingt (20) dcfibreuscs fut construite en 1903.Un 1920 le nombre de dé fibreuses de la deuxième usine fut porté à trente (30).les dix dernières étant mues par le pouvoir électrique du Pont Arnault.En 1914, l’usine de Val-Jalbcit.sur la rivière Ouiat-chouan, fut acquise par la Comp.Nous donnons plus bas les détail?sur l'aménagement, l’outillage et la capacité de production de ces diverses usines.A l’origine, la capitalisation de la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi était de $100,000.00.elle atteignait $7.100.000.00 en actions ordinaires et privilégiées lors de sa disparition.A ce chiffre venaient s’ajouter $4.284.000.d’obligations, première hypothèque.Son actif était également grevé, par voie de* seconde hypothèque, aux (ms d'une garantie accordée pour assurer le paiement des interets et les remboursements du Capital à échéance, d'un montant de $2,963,000.00d'obligations à six pour cent (*>%) émises par la St-Lawrcncc Pulp and Lumber Corpoiation, dont les usines sont à C handler, dans le Comté do Gaspé.l-a Compagnie de Pulpe et de Pouvoirs d'Eau du Saguenay, fut (ondée en 1919, «afin de coordonner les diverses entreprises tributaires de la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi.Son rôle était celui d'une société opérante, c'est-à-dire qu’il se bornait à la geetion des opérations des diverses sociétés sm lesquelles elle avait main mise, en sa qualité de propriétaire de la presque totalité du C apital-artions et de la majeure partie et.dans ccrtins cas, la totalité des obligations en cours de scs filiales.( e groupement ainsi constitué dirigeait, sous l'administration de4 la Compagnie de Pulpe et de Pouvoirs d Elu du Saguenay, les sociétés suivantes, savoir: La ( ompngnic de Pulpe de Chicoutimi; La Société d’Eclairagc et d’Encr-gic Electrique du Saguenay; La Compagnie Générale du Port de Chicoutimi; # l a Compagnie du Chemin de (cr Roberval-Saguenay; Chicoutimi Freehold Estates, Limited.La capitalisation de la Compagnie de Pulpe et de Pouvoirs d'Eau du Saguenay consiste en $7.830.000.000 valeur au pair, d’actions ordinaires et privilégiées, et en $3,107.000.d obligations émises et ayant cours dans le public.f et te compagnie était également grevée cl une dette obligataire ayant second rang, laquelle s'élevait à la somme de $2.900.000.Ainsi s établissait la situation .Cl‘tte société à la date de la ccs-s,ün (jc 8°n entreprise, qui fut provoquée par la mise en liquidation de sa principale filiale la C ompagnie de Pulpe de Chicoutimi.La nouvelle société acquéreur, fabriques de Pûtes et Papiers du Québec, Limitée, fut constituée ?qF.|cllrcs-patentes en date du juillet, 1923.Son capital actuel de $13.981.000.00 dont $6.- Aai,600.en actions privilégiées.•% cumulatif, et $7.074,400.en Actions ordinaires.Le capital au torisé est de $22.000.000.- le solde l’estant disponible pour 1rs besoins a venir.La nouvelle compagnie p son siège social à Montréal.Elle n’a cependant à cet endroit qu'un bureau servant de secrétariat, le i bureaux Administratifs, et en ré dite toute administration étant ccnduitc à Chicoutimi.' 1-cs actions de cette compagnie sent prcsqu’cnticrcmcnt détenues en cette Province et les Canadiens français en détiennent au-delà des que tic-cinquièmcs (4-3).L’rdmi* nist.ation et la diiection de la Société sont entièrement entre le?mains des nôtres.Ses directeurj et ofTicicrs sont: MM.A.-S.McNicliols, Président et Gérant général.Donat R, yinond.vice-président, lion.D.-O.Lespé-rancc, lion.Georges-A.Simard, J.-M.Boivert.N.P.Rcnc-T.Ix*-clerc, Joseph Vci.^ailles.J.-C.Gagné, Georges Beausoleil, Alexandre Prud'homme, K.C„ Hughes-L.rie Mai tigny.Secrétaire.Alexandre Bé-chard, liésoriei, Edmond-Louis Mail lais, Assistant- Iicsoricr.Lu Société possède une vas‘e organisation et commande à de nombreux services dont Ica plus importants sont : USINES ET FABRICATION: dirigé pat M.Edouard Lavoie, I.C., sut intendant général, ayant comme assistants à C hicoutimi: M.Burroughs Pelletier, I.C.et à Val-Jolbeit; M.J.-A.Lapointe, et comme chef de but eau: M.J.-Eugène Iremblav.I )OM AIN E FORESTIER : du i- gé par M.Ernest Ménard.I.F., ayant comme assistant M.Châtie:* Gosselin, 1.F., et comme chef de bureau M.Rosaire Grenier; ATELIER DE REPARATIONS El I ONDLRIL: dirigé par M.J.-Lorenzo Dclislc, 1.M.ayant comme assistant M.Simon Roily et comme clu f de bureau M.P.-M.Mate hand.ACIIATS ET ENTREPOTS: dirigé par M.C .-G.Dupuis.Certains autres services sont éga- 20 dcfibrcusc* de 2\\ 9 E ;>u rat cura cent, .fuges, 21 Ka masse-pâte, 13 Presses hydrauliques.6 Pompes hydrauliques, dort 3 de II.P.et 3 de L.P.4 Accumulateur hydrauliques dont 2 de I I.P.et 2 de L.P., 2 Pr esses d'emballage, I défibrent Jordan.L usine est aussi munie de pompes ccntiifugcs.de chariiots, de Save Ail ’.etc., etc.Toute la bâtisse est protégée contre le feu pa.ï le system * d'airosoirs Giinnells.Le chruflegc se fait uu moyen d air chiud.L'cclaiiagc est fait à l'électricité.>o.Une bâtisse à préparer le bois se trouve située à 90 pieds de distance et communique au moulin par des convoyeurs à chaîne savant à la distribution du bois a pulpe dans les chambres à l>ois.Cécité bâtisse mesure environ 100 pieds de longueur par 73 pieds de largeur et 18 pieds de hauteur.Elle est construite en pierre avec charpente demi-métallique et demi-bois.La couvcrtuic est en tôle galvanisée.Dans cette bâtisse se trouvent les bouilloires servant au chauffage et a i nettoyage des machines a pâte.Le combustible employé est le bois et les écorces.Cette bâtisse contient un écoi-ceui à tambour de 10 pieds de diamètre par 30 pieds de long; 3 couples d'écorceurs à couteaux de 34 pouces de diamètre; un bac de scie.etc.Une turbine de 500 chevaux fait fonctionner les machines de cette bâtisse à écorcer le bois._ ( Un moteur générateur de 230 lemcnt à être constitués, parmi le»- J est installe dans cette bâ- qucls celui des statistiques, confié i M.J.-l I.Peirault.et celui fies de la pile inéc*iiquc :nnes, d:mii toute la si.r,*c ccuvctte pa» la fonderie.v; *it au pr« .agr de la pâte.Su.ce meme plancha se tro ivcnt aussi les horh : ‘lu temps.I * sali * cj'en- ti%T des employé* et le.» voûtes gé-run ale i savant cjx archive» de lu ( umpagnic.Le deuxième ét.»r*e r:t réservé aux i pr*vtions générales des locomotives à vapeur oi c leeti iqueTet à la construction et r qiaration d»**; e|| r:» ur le numéro 2 et d’une chaîne pour le moulin no.4.Cette bâtisse contient un écor-ccur à tambour de 10 pieds fie diamètre et de 30 pieds de longueur; de vannes régulât i iccr.et d’ur.i 3 couples d’écorceurs à couteaux prise d’eau pour le moulin no I et d'une autie poui le moulin no 3.Ces piiscs d’eau sont de II*6 de diamètre, en acier et supportées par des pillicts en pierre et savant à actionna les lui bines hydrauliques; 2o.Une bâtisse en pieire de forme ii régulière rncsuiant environ 370 pieds de longueui par 160 pieds de Ipîgcut et ayant une hauteur moyenne d'environ 3() pieds.La charpente est de structure métallique.La couva ture est en bois recouvert de pspicr; 3o.-Cinq turbines hydtauliques d’une capacité totale d’environ ()30') chevaux.Un moteur électrique de 673 chevaux et quelques autres petits moteurs électriques font tourner les machines nécessaires à la fabrication de la pâte mécanique; 4o.- Les machines à pâte qui sont de 34 pouces de diamètre; d’un banc de scie; 2 bouilloires à vapeur servant au chauffage et au nettoyage des machines de toute l'usine Stc-Maric.Une turbine de 300 chevaux «actionne les machines de la chambre à écorcer le bois.Les usines St-Joseph et Stc-Ma-frie, ont une scierie commune située à l'écluse de l'usine Ste-.Mi-îie et qui communique aux deux usines au moyen d'une dalle à l’eau, distribuant le bois dans lès deux cours à bois.La bâtisse mesure 30 pieds par 33 pieds, est construite en bois, à deux étages; charpente en bois; couva turc en té>le.Elle contient I moteur électrique de 223 chevaux, un banc de cic de 7 scies de 60” de diamètre 2o.Le bois entre au moyen de convoyeurs à chaîne dans l'écor-ccur à tambour.Cette opération sei t à enlever l'écorce du bois.L’écorce qui est restée au bois apres être passée dans l’étoiccur à tambour est enlevée uu moyen d'écorceurs à couteaux.Le bon bois est envoyé aux chambres de réserve du moulin, et le mouvais est empilé dans la coui pour être brûlé* aux bouilloires.3o.Le bois placé dans lu déîi-brcusc est défibre par une meule de grès de 34 pouces de* diamètre, tournant à une vitesse de 230 révolutions par minute, cette meule ayant été préparée pour donner à la libre les proportions voulues.Cette préparation de la meule est obtenue au moyen d'un aiguiseur qui imprime dans la meule un dcntclagc fait par un petit rouleau en acier durci.Le bois est pressé sur la meule au moyen de piston tit* 17 u tic diamètre à une pression de pas moins de 43 livres pot pouce carré.On obtient par ce procédé une pâte épaisse appelée pâte mécanique 4o.Cette pâte tombe dans des réservoirs munis de plaques trouées de 7-8” de diamètre et est filtrée pour la première fo:s.Lnsuite.elle est pompée dans les épurateurs pour être filtrée une deuxième fois dans des plaques trouées à 0.063" et de là, la pâte filtrée vc nu ramas-sc-pâtc.qui la met en feuilles, et les déchets de ce tamisege vont à un autre tamis pour être filtrées une troisième fois dans des plaques1 trouées à 0.080 La bonne pulpe ira aux réservoirs et les déchets de ce filtrage iront nu défibreur "Jordan", «pii défibrera ces déch *ts | our en faire un: bonne pâte, puis enfin.ce* dé:l cts retourneront a i réservoir poui être filtrés de non • veau.f 5o.La pâte filtrée ariivan* au ramassc-pât * passe sur un cylindre de cuivre recouvert d'une p- se à 63 “mesh” au pouce, sut laquelle la pâte est d tachée du cylindre prr Avis aux Dam es de C hicoutimi Incontestablement, Mesdames, c’est au magasin de C.-A.Lavoie que vous trouverez, cette ar.née, les plus jolis souliers à la mode.Toutes les pointures pour Dames et enfants.Prix défianJt toute compétition : : : : Pour les Messieurs Nous venons de recevoir un assortiment de souliers en veau noir et brun que nous vendrons jusqu’à épuisement à $4.99 la paire :::::: Nous avons aussi en magasin un bel assortiment de hardes faites ainsi que des paletots de toute dernière nouveauté à des prix raisonnables : : : : Et nous avons aussi les épiceries, provisions, vaisselle, granit, aluminium : Une visite est sollicitée.-A.LAVOIE MARCHAND-GENERAL PHONE 6821 360 RUE RACINE »• I w 1 4 j>« t Marc surtout.( )n préfère payer plus de Iran-port et a de 20 pour «vnt environ de pâte « hum voit un plus grand pourcentage de cal eter du bois dans l«\ magasins » ! puis-|ti«* la meule Lèse échapper à sa base d«* la belle pâté mécanique.Quand cette usine sera terminée, on verra alignées deux par deux 24 énormes meules — qui ne ressemblent pas a des meules cependant activées par 12 puissants moteurs de 1600 hirers placés charnu entre deux meules.Les meules peuvent moudre chacune 16 tonnes par jour.m M.C.-Eugene Bergeron Surintendant des Usines de la Porî-Alfrcd Pulp and Paper Corp.%.mm*m _ .- - - La caractéristique *t la supériorité !«* ces fameuses meules ”Magazine Giind«*rs”, c’est qu'elles comportent un :ontrôle automatique rigoureux de la resrion, d«> la température « t du nombre de cordes «le bois défibrées.I ,a pâte est immédiatement transportée, au moyen de pofiqx's.à j00 lieds plus loin, à la papeterie, où «I-e pas*»* sur trois genres de tamP, pub * l’épai sisseur qui lui donnera un»* •(insistence «le 3 pour cent.I .Ile se léverse ensuite dans un immense reservoir dont le contenu suffira a la ! î->rication de 100 tonnes de papier.io LA FABRICATION DE.LA PATE CHIMIQUE Deux éléments sont à consi lércr ians la fabrication «k* la pâte cliimi-jue : le bois et l’acide sulfureux, qui ont préparés séparément.En arrivant de la chambre à bois, tes billots sont passés au hachcur (chipper en anglais, quelquefois cochon dans le langage ouvrier) qui cou-pi* !«* billot en copeaux de trois quart de pouces de longueur.Un ingénieux dispositif de tamis ramène les copeaux à ce hachcur aussi longtemps qu’ils n'ont pas la mesure uniforme.Un convoyeur-courroie élève ensuite ces copeaux à un immense réservoir, situe à 123 pieds au-dessus du sol et qui laisse tomber dans les quatres énormes lessiveuses (digestor-) — en attendant que la cinquième soit bientôt posée — une alimentation de copeaux proportionnée à la production que 1 on veut avoir.En même temps que le bois, mais dans un endroit différent, se.prépaie l'acide sulfureux.On obtien d’abord le gaz sulfureux en brûlant du soufre dans une certaine proportion cl oxygène au moyen de trois énormes brûleurs.Puis on fait réagir ce gaz sulfureux sur h pierre à chaux et on forme ain i le bisulfite de.calcium, qui est foîublc dans l’eau.Cette opération emploie 40.000 livres de soufre par jour et 44.000 livres de pierre à chaux.Pour fabriquer une tc/ine de pulp: comtes.On a, en effet comparé le papier à un tissu, dans lequel l'entrelacement de fibres se huait par simple pression.A leur entrée dans la papeterie, la pâte chimique rannt:0 du feu.sau- va tous les membres d’une nombreuse manche, une requête a été par 120 ouvriers, c'est-à-dire, la presque totalité.Les signataires j jj” Lcs accrochant tour à tou, à sa se déclaraient disposes a reprend,c|cejn(uic ct sc |ançan, a ]n nage, il les traversa, un par un.sur un ilôt de la l’ouvrage aux conditions de l’entente intervenue entre la Compagnie et eux la semaine précédente.Lcs ouvriers ont repi is l’ouvrage ct toutes les parties intéressées sont satisfaites.On espère qu’il ne s?-ra plus question de grève de sitôt.Belle-Rivière, les abrita sous une couverte à laquelle le feu voulait prendre malgré lui.et les arrosa durant des heures pour leur garder la vie, (Suite à la page 18) • i a H NOTRE MOTTO: Meilleur à Meilleur Marché SERVICE COrUTOIS SYNDICAT DE KENOGHMI KENOGAMI. 14 MARDI, 15 JUIN 1926.LE PROGRES DU SAGUENAY Petites Annonces Notes Locales Tarif des “Petites Annonces" 2] tous le mot| minimum de 50 soua.9 Quatre Insertions pour le prix de trois.Nous annonçons gratuitement, dans les Notes Locales et dans les courriers : naissances, mariages, sépultures et services anniversaires.Les annonceurs sonl priés de faire leurs annonces courtes.QA Pour O.aceord êo» valeur de 37.00 Ot erra donné en prim* four la vente d* 12.00.limandes ne • tre catalogue gratis.250 morceau» dr soi* 51.00.Poste payee.Il EN M0UVrâ#*" r • 7m-AH v/'tui'd MERCREDI MATIN -p A L HOTEL-DU-VILLE ÏEAUX SUCCES .Mlles Anne-Marie Lajoie, de Chi-outimi, et Berthe Bergeron de Kcno-:ami* viennent de recevoir du College le Musique Dominion leur diplôme I A 10.30 a.m.mercredi, le Congrès d harmonie qui complete le diplôme h- Jcs Municipalités tiendra une de cencie de professeur.lses s£onccs & rHôtel-dc-Villc de Nos smeeres fehdtaUons, Chicoutimi.Le public y est non LSLLLL rLJL .seulement admis, mais invité avec Les amis de M.*A.-r.Mercier ^ instance cunijsaient hier joir au chalet de M.Voici le programme de la sénn-Henr.Jalbert, Portape-des-Roches.ce qui scra pr£.sidée par M.Alex.>our feter le futur marie de jeudi pro- Thurtcr.député de Chambly: bain.Une cinquantaine de citoyen.Lcs prüblèmcs de la région, par liaient de la fete, une vraie belle fete jcs delegués le gaieté et d’amitié.Une superbe cou- Suggestions pratiques, par M.toutes les pièces pour machines et I xc] cn.c cnraP?ent a ct.c °®crtc a , * Ls-Jos.Lévesque, maire de Ba-îiguilles.Pas de crédit.J.-Simon ;Vle.rc,"r’ évidemment le, voeux et le, gotviUe.MICHAUD, Station-d’Hébertville.I ou îails n ont pas man
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