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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
vendredi 6 août 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1926-08-06, Collections de BAnQ.

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4Mmc ANNEE CHICOUTIMI.VENDREDI.6 AOUT 1926 No 70 DU H Syndicat DB8 Imprimburs dü Sagubnay—Prop.JOURNAL PUBLIE LE MARDI ET LE VENDREDI ABONNBMBNY S $2.($3- oo au Canada oo à l’étranger IL FAUT Y ALLER i ¦ ¦ ¦ ¦ « Nous publions ailleurs un dernier appel lancé par M.l’inspecteur Rochefort aux commissaires d’ccoles de la région en faveur du congrès qui sera tenu le 1 1 août, à St-Alexis, sous la présidence de M.le Surintendant de l’Instruction Publique et avec le concours actif des plus hautes compétences en matière d’instruction publique et l’assistance de personnalités religieuses et civiles.Nos lecteurs trouveront aussi en troisième page le programme de ce congrès., .Ce congrès constitue un événement .très important dans la vie éducative de notre région, et nous voudrions que le public, surtout les commissaires d’écoles d’aujourd'hui et ceux qui sont susceptibles de le devenir bientôt, apprécient cette aubaine qui se présente à eux de faciliter leur tâche.^ # Etre commissaire d’école, ce n’est pas tant un honneur qu’une tâche, qu’un sendee.L’honneur n’est même véritable qu’après le plein accomplissement de la tâche, qu’aprèf le service parfaitement rendu.Et cet honneur, il est d’autant plus grand qu’un commissaire d'écoles s'est mieux distingué, au cours de son terme d’office, par son dévouement.par son travail, par ses sages directions, par son succès.Tous les commissaires peuvent-ils se dire qu’ils remplissent parfaitement tous et chacun des devoirs de leurs charge?Peuvent-ils même prétendre sérieusement connaître ces devoirs?— II ne nous appartient pas de répondre à ces deux questions; mais si les commissaires veulent y répondre eux-mémes, nous leur conseillons de ne manquer aucune occasion de s’instruire de leurs devoirs et de s’entraîner à leur accomplissement.Le Congrès de mercredi prochain sera la plus heureuse de ces occasions.C’est pourquoi nous supplions les commissaires de s’y rendre, en dépit des quelques sacrifices que cela pourra nécessiter.Est-ce que l’éducation de nos chers enfants ne vaut pas quelques sacrifices?Que nos fils et nos filles choisissent l’état de vie qu'ils voudront, ils ont un besoin absolu de tout le bagage de science que met à leur disposition l’enseignement primaire.Si nos pères ont pu, sans instruction, se faire une situation enviable, il n’en sera pas de même de nos fils, que l’on veuille bien nous en croire.Il suffit d’ailleurs d’observer un instant ce qui se passe dans le monde pour constater que le cultivateur.l’ouvrier, le petit marchand d’aujourd’hui, ainsi que leurs épouses, ont besoin d’instruction pour réussir.Eh! bien, il est évident que la nécessité de l’instruction sera encore deux fois plus grande d'ici peu de temps.Dans ces conditions, compter trop son temps, ses peines et son argent pour l’éducation et l’instruction de nos enfants, ce serait une négligence impardonnable, que nos enfante,, i4us larc^ auraient le droit de nous reprocher.Mais non, cela n’arrivera pas : nous aimons trop ces chers petits êtres que Dieu nous a confiés pour les abandonner sur la mer du monde sans les équiper convenablement.Nous allons tirer de notre magnifique régime scolaire tout ce qu il peut fournir pour armer 1 intelligence et le coeur de la génération présent contre tous les dan gers de la vie matérielle et de la vie moralé de notre temps.Et nos enfants nous en garderont une pieuse et étfcrndlle reconnaissance.Oui, allons au congrès des commissaires d écoles, mercredi prochain.Non seulement ce sera utile, mais ce sera intéressant.Ceux qui assisteront à ces assises de l’enseignement primaire les trouveront courtes, nous en sommes certain, car ces congrès de commissaires d écoles tenus ici et là dans la province depuis quelques années ont une très bonne réputation, ils sont tous trouvés fort intéressants.^ Encore une fois, MM.les commissaires d’ccolés de toute la region Chicoutimi—Lac St-Jean, vous ferez bien d’aller à ce congres de mercredi prochain, où l'on a besoin de vous.Eue.L'HEUREUX NOUVELLE INDUSTRIE A CHICOUTIMI Eug_____________________________ petites nos hommes d’affaires locaux peuvent fonder ici et y trouver leur profit ! La moyenne et la petite industrie .telles sont les deux choses auxquel- A PROPOS DES FETES HMM*" V" •i» DO LAC-DOUCHETTE LE MERCREDI 11 AOUT UN MOT D'HISTOIRE entra au Séminaire qui venait de s’ou- En 1891.il de Chicoutimi vrir.longtemps professeui de théo- désirées, de jeter un regard J logic morale jusqu’en 1909 il ¦- ^ ;-*- ièie de cet homme au | remplit en meme temps les charges lettres, bien mdins nombreuses, être et de patriote qui, de directeur des élèves, préfet des U* csl vra‘* m’annonçant que c’était le temps des foins et que I on ne pourrait pas se rendre à l’appcl.D’abord, on a bien fait de nous dire que les foins étaient commencés.c’est une raison supposée valable.Je ferai remarquer à tous qu’en fixant la date du I I août, je savais Les nombreux amis du regretté M.l’abbé Elzéar Delamarrc seront heureux, à l’occasion des fêtes qu’il a tant sur la carne cœur de prêt comme St-Antoine, fut aimé de Dieu et deshommes.M.l’abbé Delà marre naquit à Laval, comté de Montmorency, le 8 septembre 1854, du mariage de feu Chs Delamarrc et de Luce Laroche.A quatre ans, ses parents l’amenèrent à Notre-Dame d Hébert-ville, comté du Lac St-Jean.Issu de l’une de ces familles d élite, remplies de vigueur et d esprit d’initiative qui montèrent le Saguenay à la suite de M.1 abbé* Hébert, il y a plus d’un demi siècle.M.Delamarrc impressionna dès son enfance, tous ceux qui 1 entouraient.Son calme habituel et sa constance dans la modération dénotaient en son âme l’activité et la tranqui-lité que donne la véritable force.Il semblait indifférent aux multiples contingences qui occupent d’ordinaire la jeunesse.Instinctivement, il s’occupait de questions sérieuses.A PROPOS DU C0N-' GRES DU 11 AOUT J’ai bonne confiance clans un plein succès.Des lettres nous arrivent nombreuses annonçant les unes la venue de 2 délégués, d’autres 3 et même 4.C’est un plaisir de constater que les commissaires, malgré l’époque des foins, font des sarifices pour répondre à notre appel.Mais il y a aussi le revers de la médaille.J’ai reçu une autre sorte pre études, procureur et supérieur.Le zèle de M.Delamarrc se répandait en dehors du Séminaire pour faire naître, grandir et prospérer des œuvres multiples.Nous le voyons, en 1894, fonder avec le concours des Révérendes Sœurs Hospitalières de Chicouti- M.François Paradis rend service à la ville de Chicoutimi; lo.en construisant I une des quelque 200 maisons dont manque notre population; 2o.**n faisant disparaître un coin de c’te bougre de Rivière aux Rats.mi.un orphelinat pour les filles et J parfaitement que ce serait l’épo-l’œuvre du Pain des Pauvres.19UC de la fenaison.Donc, inutile En 1895.avec M.l’abbé Huard.de nous le dire.Ce que je ne puis il fonde le “Messager de S.Antoine” cr°irr.c’est que sur une commission destiné à répandre la dévotion à ce scolaire composée de 6 membres grand saint, dans l’Amérique du c9 comptant le secrétaire, il n’y en Nord et û servir d’organe a l'œuvre Pas un scl,I qu* puisse donner du pain.Il publie ce Messager une journée pour assister à cette en français et en anglais pendant reunion.plusieurs années.N’oublions pas.s’il vous plaît, En 1903.il commence à répandre 9ue les foins sont commencées dans la dévotion dite “Association uni- toulc ,a rÊS»on.Donc, comment vcrselle de St Antoine de Padouc.” cxPhquer qu’une commission sto-II consacre les enfants à S.Antoi- lairc composée exclusivement de ne et organise la croisade de piièrc cultivateurs trouve le moyen d'endos petits.voycr 4 délégués, tandis qu’une En 1904, nous le voyons travail- autre dans le même cas croit la lier activement a la fondation des[ch°sp impossible.Non non, pas Sa figure ouverte cl son regard Sœurs de S.Antoine dont il rédigé [besoin commentaires.Je laisse* profond, qui du reste, fuient tou- les constitutions.Le 13 juin de la a tous ,c 80,11 t l’ juger tout en me jours frappants, arrêtèrent de bon-* même année, assistant Sa Cran-1 permettant de répéter a tous ceci: ne heure ( attention de M.Villeneu-! deur Monseigneur Labrecquc, qui homme qui remplit une vc, curé de Notre-Dame d'Hébert- préside la cérémonie, il a le bon- 0ncî,0° publique doit faire passer ville, qui voulut absolument le faire heur de voir treize généreuses per-1 s,on *n^ct privé apres les intérêts sonnes prendre 1 habit religieux et jeter les fondements de cette communauté nouvelle qui depuis a toujours prospéré.En 1907.il se procure un terrain admirablement situé sur les bords du lac, Ouiatchouan.Il y cons- instruire malgré de gros sacrifices.Le Lac St-J ean n’était pas aussi fortuné alors qu'aujourd’hui.Les colons n'avaient ordinairement en réserve pour l’avenir que leur hache et du courage.L’enfant partit donc pour le Séminaire de Québec en 1870, “L’année du grand feu” comme disent encore les vieux.Ecoutons l’une des plumes les mieux autorisées nous dire ce que fut le jeune Elzéar Delamarrc durant ces années de formation.“Au Séminaire, le jeune Delamarrc sc distingua entre tous scs camarades par sa bonne conduite et par ses succès dans les études.I-cs survivants de sa classe, l’une des plus remarquables qui soient passée au Séminaire de Québec, ont gardé le souvenir de cet esprit vif et délié, inventif, plein de ressources, et de ccttc volonté tenace qui le caractc-lisaicnt déjà.Dès ce temps-là, en effet, le jeune Delamarrc n’hésitait pas à s’écarter qulqucfois, dans les activités de son intelligence, des sentiers battus, et telle initiative de ccttc époque de sa vie pouvait laisser entrevoir à la clairvoyance du peuple.Qu’on y songe bien, la chose en vaut la peine.Je n’entrerai pas dans les détails, mes deux articles précédents en ont assez dit sur ce sujet.Je lance le dernier cri d'appel.Commissaires d’écoles des trois truit une petite résidence d’été qu’il réfléchissez bien avant do appelle "Son Ermitage" et «I le d,rc: ' Nous n assisterons pas.le dédie à St Antoine: Ermitage San-' | ‘?mPK no,!S mancqc.Votre decision i>eut avoir des consequences DRE BRIQUETERIE SERA BIENTOT FONDEE AVEC UN CAPITAL DE S30D.000 MM.Augustin Tremblay.Alphon-Gagnon, R.McCraken, de Chicoutimi, et M.Bertrand, de la Bcauce.fondent en ce momnet une compagnie au capital de $300.000 pour l’exploitation d’une briqueterie qu’ils construiront au commencement du rang St-Paul.Crtte industrie sera en opération dès !f printemps prochain et emploiera de 40 à 50 hommes.M.Bertrand est un homme d’expérience dans la production de la brique et la nouvelle compagnie wt certaine de mettre sur le marché une brique supérieure à la brique Citadel que l’on importe de Québec moyennant un transport qui coûte environ $9.00 par millier de briques.Cette industrie, en ce moment où la construction va devenir très intense dans le district, est sûrement viable chez nous.Elle vient aussi combler une lacune dont nous souffrions réellement.Nous félicitons les promoteurs et nous iVyru loi en leur aiiCCCS.Combien d’industries moyennes et C’EST LE 11 ADUT Les Fetes du IAC•BOUCHETTE PELERINAGE Moitié Prix le* nous devrions consacrer nos efforts de ses maîtres ce qu il serait plus en ce moment, afin de compléter notre tard, un homme ci œuvres varices organisation économique.kqU‘ *«ttv.cauU: ctf !a ^culte Toute tentative qui sera faite dans d une entreprise ne faisaient pas ce domaine rencontrera l'appui du/Jro- peur ^ .grés du Sueur,u,y et de tous ceux qu.Ordonne prêtre a Hébertv,JE ont des ambitions pour la belle et fé-|en 1883, vicaire a La Malbaie ou .1 conde région du Saguenay.Tonic/’.C’est la qu’il viendra désormais piendrc se.i vacances.Ce sera un lieu de repos et de retraite pour lui et les confrères qui viendront le visiter.^ En 1909.les travaux du Séminaire et du ministère l’ayant épuisé, | congic.s.il se voit contraint de diminuer sa besogne: Il se retire à l’Ermitage San’ 1 onio.“San Tonio , ainsi nommé”, dit encore Mgr Lapointe, “pour honorer toujours le saint aux miracles, dont on disait que M.Delamarrc en obtenait tout ce qu’il voulait, est un des plus jolis coins de nature qui soient.Une maisonnette très blanche.perdue dans la verdure, sur le flanc d’une colline, au bord du lac Bouchet te, que de la rive oppo- Gqxmdant, si c’était le Ville (pii eût été le première à tenter quelque initiative quant à la disparition de la rivière aux Rats, la population y eût |x*ut-étr.* gagné encore davantage.Billet du vendredi REGRETS L'on sc rappelle sans doute ce rare soir du début de l etc où nous eûmes la sérénade!Au coin de la rue du Couvent et de la rue Racine, ù côté de I hôtel Chicoutimi, en un rien de temps on avait disposé une sotte de hiosque, bien éclairé et c était merveille de voir, merveille d'ouir.La Joule rassemblée était compacte cl joyeuse; enfants mingentes ad parictcm, fen ai vu! jeunes gens au ctvur fort, jeunes filles au coeur tendre.papas, mamans étaient accourus.La fanfare des Chevaliers de Colomb s était amenée au s m du tambour; installée sous les lampes, clic entamait son répertoire.Les voitures passent sans bruit, tout le monde est attentif, l’air s'emplit de notes agréables.l’rai! par ce beau soir ou trainer1/ des lueurs de couchant, dans le décor traversé par le fleuve d argent et borde des rochers sombres, avec cette foule de bonne humeur, ccs toilettes claires, ccttc musique, Chicoutimi avait l air heureux.L est dommage qu'on ne nous en donne pas plus souvent!" telle est la réflexion qu'on entendait de toutes les lèvres.De qui cela dépend-il?Les soirées d clé invitent les gens dehors, mais qu y faire ?Ceux qui ont des autos s en moquent pas mal.com me ils sc moquent aussi îles pauvres piétons; mais pour le simple peuple, comme vous et moi, qui jamais n'auront de machines! L n peu de musique mêlée à la fraîcheur du soir est éigréable.S'il ne fallait qu'une petite subvention île la part du Conseil de t il-le.la chose vaudrait la peine, qu'on y songe, et qu y ayant songé on décide de hi nu tire en pratique.Lt voici qu'une autre question sc pose.Le coin de lllôtcl Chicoutimi n'est pas très vaste; si on avait un pure, quelque chose.Lin parc! l otis voulez rire! Hélas!! Quand on pep-** qu un tremblement Chicoutimi pourrait fort bien s'être M'* v,rn* de faire le lour du monde Voyez-vous sortir 500 personnes du Ratais de justice par la même porte unique et étroite alors que les flammes dévoreraient les planchers! Les citoyens auraient à choisir entre se faire brûler et se faire écraser.Le plus embarrassant, c (M (pi il faudrait réfléchir long temps pour faire un choix judicieux entre ces (Jeux maux.tant ils se ressemblent.Il ne faut pas ( roire ceux qui vous disent que l’atelier du Progrès du Saguenay ne peut exécuter des travaux d impressions en plusieurs couleurs.( eux-la ont interet à vous tromper pour obtenir votre clientèle.( onsultez-nous toujours; nos prix sont les plus bas .*t notre travail le plus soigné.M.Meighcn parle de faire baisser considérablement h* tarif sur les pûtis-senes.Ii trouve que les tartes coûtent trop chers à Montréal.Quand M eighen ferme les portes de la C harnbre des Communes, il les f me tellement fort et tellement vite ( fait b\;ng! er pie Au 14 septembre le bqng-bugne f l’atcnaudc, en s'alliant aux orangis , est-il devenue Pâte jaune?pour les citoyens que vous représentez.Afin de rendre service à tous, nous publions en troisième page le programme complet de la journée du J.-Arthur ROCHEFORT insp.d’écoles ON PENSE UN PEU A LA COTE NORD payé non pas ce luxe mais ccttc nécessité.A mesure que la ville grandit a elle sentira davantage sa misère; et I tm maudira peut-être l'impre-i oyancc de jadis.Mais que Chicoutimi r.c console.P ans atteindre la Baie St-Paul! n livre epicentre, tu as donc déménavé uec tes pénates?.( )n découvre de belles ressources na tutelles clans l'Lngava.C’est sans don .te ccles-la que le Gouvernement pro que la Reine du Nord, ville canadien-1 \,,K 1,1 [ r r| )'’** *1U3J Canadiens fiançai» ne française, soit fiicrc; scs habitants am ont bientôt le loisir d aller sc reposer sous les ombrages du parc d Arvida ou de Port-Alfred et dy unir la musique.J.D.La C ôte-Nord est malheureuse ment trop souvent le dernier souci des gouvernants fédéraux et pro-cinciaux.Parce que les quelque I 1,000 lu- AU COUVENT DE ST-ANTOINE ON VOTERA AU LAC ST-JEAN exerça pendant cinq ans.une in- vajt cependant se désinti _ fluence très heureuse qui duie cn-\vocntions.En 1912, au core, puis desservant des Eboule- mars> il fonde l'“Oeuvre ment s, il fut envoyé à Rome en 1889.par Mgr Bégin afin de compléter ses études théologiques.Il est maintenant certain que 1 es électeurs du Lac St-Jean auiont à voter le 14 septembre M.Armand Sy^ve^trc a été de nouveau choisi comme candidat libéral et M.J.-S.-N.Turcotte est choisi comme candidat conservateur.L'INFORMATION NOUVELLES DE PARTOUT Le 2 août avait lieu en la chapelle du couvent de Saént-Antoine, une _ _ _ cérémonie de prise d’habit et de ses tou-1 bitants de cette région sont éloi-|vœux perpétuels.Qfj [J[ L'I lui U I t » U » w OV.%» ** relies et ses clochetons, pour la mi- K™8; on na* avolr tt ve,!ler La cérémonie de la prise du Saint-niature de l'un des châteaux de sur '''urs.,ntc,?t8- 1 ourtant.ç est | lal>it fut présidée par M.l'abbé iTloire C’est là que le bon abbé le contraire qu.devrait avoir lieu : J.I remblay.procureu.du Sémi-Oc fa marre s'était fait ermite, ayant la Rons ont lfsom des I appui des nairc, assisté de Ml abbé A I rem apporté avec lui son "Messager” corps publics dans la^mesure ou ils blay.du Sémma.rc.et de M.c?son œuvre de saint-Antoine.sont éloignés et .soles I abbe Dcschcsnc.cure de La- Retiré du Séminaire, il ne pou- H nous fait plaisir d apprendre rouc|,e.,c sermon de c.r- désintéresser des cluc ,c Gouvernement provincial constance fut donne par M.I abbé mois de vient de tenter une initiative qui Ph.Hudon.du Séminaire.Ont du Petit |pcut être le début d’une ère non- pr|s |c Saint-Habit: Mlle Marie Le Messager deK'clle pour la Côte-Nord.Jeanne Martel, de Saint-Jéiôme, M.Edgar Rochette.C.R., de dite Sœur Maric-de-Jésus-Eu* ha- l’étudc légale Galipcault, Lapointe, ristique, Mlle Bcrtlu-Alice Gia- Rôchettc et Boisvert, est actuelle* Vas à accepter ni la plus basse ni la >lus haute des soumissions.Les plans e ( devis pourront être consultés au bureau Je C harles Lafond, Architecte, Mc-tahetchouan et au bureau du secrétaire Je la Commission Scolaire, St-Joseph l'Alma.Des copies de plans, devis, et DONAT DEMERS NOTAIRE Négociations de prêts et de ventes de propriétés; Incorporation de compagnies a fond» social; Assurances.Kénogarni, P.Q.,',7'A Bureau tous les soir» OPTICIEN Opticien Optomctriste-oplicicn Tri.Contre KAITES IJXAMINi:n Vos Y Kl \ T'Ait L.-P.TR0TTIER, O.D.Optométriste-opticien Jonquière rn rxnni«*n d* la vue— Griii>;l du C’ollAxe «l'Optoin^irie «!•* Monii‘«1 Membre de l’Association n»/tr rtr» • i Opticien* «Ia I» PniviiHS «lé Qu/l» *t do l’American d’allégresse.EXPERIENCE DES BELGES .QUAND DE MEILLEURS AUTOMOBILES SERONT FABRIQUES.McLAUGHLIN-BUICK LES CONSTRUIRA l>ert.ru gouvernement duquel les deux Chambrer ont donné pleins pouvons en matière fl • finances, 1 invitation ci échanger leurs obligations poui des actions de profité de la compagnie à laquelle a été remis le réseau d'Etat.C est là une mesure qu’on n’a encore vue nulle part ailleurs en Europe.1-lie montre que li Belgique, tout en ne désespérant pas d obtenir des crédits américains n’épargne rien pour se tirer d’affaires pat ses propres moyens d'abcici.Sa dette flottante est de six milliards de francs.Tous les Belges ont été* invités à soie ire aux pie miers emprunts de la compagnie: deux milliards en actions de piio-rité rappoitant 6 p.c.d’intérêt avec, en plus un dividende de 3 p.c.C ela fait 9 p.c.en tout, ('es action¦» sont cxrnptcs d'impôt.FEUX DE FORET Il c il tout probable qu’il se:a voté avant que la session s'ajoirne.Lut rc-tcmp.le cabinet français a approuve le projet du Premier -Ministre de former un fonds d’amortissement indépendant oour ia-cheter les obligations de i-Etit et administrer les bois de la défense nationale qui constituent la grosse pirtie de la dette flottante.La < tfnmcrcialisatipn du monopole du taba- constitue la base sur laquelle le fonds d'amortissement sera créé.Un effort va être fait p< us que le plan en question soit nppr< rvt par lt C hambîc et par le ( Suite à la 4ùmo page ) \ a Missoula.Ment.—I es feux de lorêt continuent d’cxcrcei des ravages dans le nord de 1’Idaho et dans le Montana.Les nombreux visiteurs du glaciei ouest du parc N itionalont dû s’enfuir jon « chap, per au danger de l’incendie.Le feu de la forêt du Pied Noir, qui avait détruit samedi une cinquantaine de maisons est toujours incontrôlé.A I Utah, samedi, un employé de chemin de fer.Nels Nelson, a été emprisonné dans la zone enflammée et a péri dans le feu.Près de Seattle, un feu avait détruit hier 16*10 acres de fo.êt vierge* LES PLAN’S DE M.POINCARE EXAMEN PRELIMINAIRE A L’ECOLE NORMALE DE CHICOUTIMI Cet examen pour les nouvelles élèves et la rentrée ;>oiir ces élèves aura lieu le jeudi 2 septembre.La rentrée générale aura lieu le vendredi 3 septembre.N.B.Ont *st prié de ne pas trop tarder n faire demande d'admission.N.DEGAGNE, pire.principal.J.n.o.Paris, 3.- Le ( omité des Finances du Sénat a commencé, hier, à considérer le^ mesure* financières proposées par le Premier-Ministre Poincaré et qui ont été votées par la ( hambre des Députés, samedi dernier.M.Poincar * a demandé au comité de faite?son travail 1 • plus rapidement possible, et cette requête a rencontré l'approbation des membres, l.e co n:t*’* dccidi donc de délibérer toute ! i nuit, et hier soir le sénateur Charron espérait pouvoir préparer un rapport en temps poin permettre* au Sénat de discuter 1 • b.Il 'le cet nprè; midi Ayez-en toujours sur vous i WR1GLEYS f.Conserve les dents propres, l’haleine parfumée, l’appétit ai* guise et la digestion bonne.Excellente après avoir fumé.^ rt* Ntl'îl J# CC 24 WRIGLCV ’ :ip*«nnlnt.* ** Doublerai ni,' rcs chaque repas RENARDS ENREGISTRES * p- Bref s®* m® '30 m .r.•“ >V.•’v^ *s Beaver Brook “36” “15622” IKH failli :• urn - ri n.iriN arKonfé-i ntTnins • n v- rite *iu**lqu**«-iins < enri*nt‘*'tn**«.à des p:1x trî-s ruWoiuhli'i.Win1/.\n»r n-.itr»?fi-nnr utu* ili s plus r.in-ion journal pour parler un peu des bluets.Vous savez qu’il se réculte beaucoup de bluets chaque année dans notre région.C’est une industrie très importante pour un grand nombre de familles qui s'occupent de la cueillette de cette baie.1) n’y a pas longtemps, les bluets rappoitaient plus d’argent que l’industrie laitière, quoique cette dernière soit sur un bon pied ici.Si l’industrie laitière est devenue payante, c’est grâce à l'amélioration des produits beurre et fromage, etc.Le marché aux bluets ne s'est pas amélioré depuis plusieurs années.Les prix sont restés à peu près les mêmes.A quoi cela est-il dû?Dans mon humble opinion, c’est que l’on ne porte pas assez d'attention à la cueillette.Le mal réside aussi dans l'organisation pour la vente.L’on n’est pas assez particulier pour la cueillette en général.On envoie au marché un produit qui laisse à désirer, en y laissant des bluets verts parmi les murs, ainsi que des feuilles, etc.C’est une mauvaise annonce et le?commerçants n'offrent qu’un prix minime j>our ces produits.Il serait pourtant facile de livrer des bluets piopres sur le marché si l’on voulait s’en donner la peine.II n'y aurait qu’à se procurer un |Xîtit crible, peu dispendieux, et facile de transport avec une seule pisse qui laisserait passer les bluets verts ainsi bluets verts ne sont jamais aussi gros que les mûrs et le vent de l’é-vantail chasserait les feuilles et les autres impuretés qui se trouvent toujours un peu dans la cueillette.Il y a déjà quelques personnes particulières qui criblent ainsi leurs bluets et s’en trouvent bien, mais c'est le petit nombre.Messieurs les ramasseurs de bluets.il y va de votre intérêt.Soyez certains que si vous mettiez un IJrocluit amélioré sur le marché, vous vous en obtiendriez un prix beaucoup supeneuf.Je ne connais pas d’autres marchés, dans la région, que celui de la station de chemin de fer de chaque localité où les commerçants viennent acheter, à des jours fixes.Ces quelques commerçants peuvent, en qulque sorte, contrôler le marché.S’il y avait de l’organisation comme pour les produits laitiers, les prix augmenteraient probablement et rendraient l’industrie plus payante.En terminant, je me permets de donner un conseil d’ami désintéressé aux ramasscurs de bluets: ne mettez sut le marché que.des bluets bien murs et bien propres, dans des boîtes aussi de bonne dimension et de bon bois, inscrivez votre nom bien en vue sur chaque boîte, ainsi l’acheteur aura vite connu ceux qui ont un bon produit, en offrira un meilleur prix et la demande augmente! a avec des*prix.Votre nem fera votre réputation et à 1 avenir sera une gaiantie pour l’acheteur.Ceux qui n’auront pas un bon produit ne seront pas empressés de mettre leurs noms sur les boîtes et, s’ils le mettent, ils seront connus et ne pourront trouver de bons acheteurs.Merci, Monsieur le directeur, et croyez à notre admiration.Un bluet du Lac-Saint-Jean, ALPI1.POIRIER, cuitivateur• L’ECOLE MOYENNE AGRICULTURE Comme çn, vous avez visité que les trop petits, car les rEcolc moycnn'e .l'agriculture de f.V mm Sont tory Nouvelle ctaudiero a lait a prix populaire La prochaine (oio que vous **rez à la ville, voyez cette nouvelle chaudière à lait Elle cet faite «Tune qaalité «pé-claie de fer-blanc, 4*nn beau fini; les oreilles sont grandes, Axées avec de solides rivets et égaliiiées avec de la soudure* Absolument hygiéniques.Découpes cette annonce.Montrez-la à votre marchand habit ueL 11 est autorisé à vous faire un prix spécial pour deux de cea Jolies chaudières.CHAUDIÈRES X LAIT SMP /œuvres nombreuses d’éducation et d’enseignement populaire.De taille moyenne, forte carrure, ave:: une tête solide dont la figure annonce l’énergie et l’intelligence.M.Bell, en quelques phrases courtes et martelées fait connaître son œuvre à tous et le but à atteindre.Ce n’est pas l’enseignement primaire agricole ni l’enseignement supérieur qui se donne à cette école: c’est un enseignement intermédiaire pour les fils des cultivateurs de l’est d’Ontario.C’est Ycntrain> ment pratique que reçoivent les fils de cu'tivatcurs à cette école et la préparation au rôle qu’ils auront à jouer dans le milieu où la Providence les aura placés.De meilleurs cultivateurs, de meilleurs citoyens.Voilà en résumé ce que nous annonce M.Bell.Le but de l'école est de préparer les élèves à tirer le meilleur profit de leur terre avec tous les moyens que l’agriculture progressive a à sa disposition aujourd’hui.Le caractère régional, assure-t-on a fait le succès de cette école où les parents apportent tout le concours précieux de |eur appui et de leur sympathie.On admet les élèves à 14 ans.api es la soi tic du cours primaire, ce qui équivaut à notre cours primaire et complémentaire de huit années dans la province de Québec.Les élèves suivent un cours de deux années, comprenant une durée de 5*/2 mois par an.La terie de l’Ecole, assez pauvre apparemment, est de l’étendue de celle d’un cultivateur de la région.On y adopte le système de cultures d’un habkanl pratique des environs.Cette terre comprend à peu près toutes les variétés de sols: depuis le sable jusqu'à l’argile compacte.On y cultive donc tout ce qui se produit dans le district.Les cours sont gratuits, au moyen de bourses, accordées par l'état.Cette ccolc régionale, nous dit M-Bell, est à la portée des fils de cultivateurs, par la distance et par l'enseignement dosé* à leur degré d’avancement.L'école est encore très appréciée parce qu’elle est en mesure de donner une pratique agricole, selon le sol local, le climat, les marchés, les usages ambiants et le genre de vie des ruraux de la région.Au lieu de payer assez cher de transport (ceci deux fois par an) pour se rendre aux autres écoles de la province, l’élève de Kempt ville se rend à l'école à peu de frais ainsi que les parents.On y voit une culture et une administration du genre de celle faite par les meilleurs cultivateurs du comté qui ont fait un succès de leur affaire chez eux.r-i74 Kemptville, dans Ontario, me disait dernièrement, notre ami I ran-çois Fleury, du Bulletin de la Ferme ?— Oui, monsieur.Et quelle impression en rap-poilez-vous?Serait-ce tiop vous demander que de piéparer quelques notes à ce sujet pour notre Bulletin de la Ferme ?Avec plaisir, cher ami, répon- dis-jc.^ Oui, nous avons visité* une école moyenne d'agriculture dans Ontario, à Kemptville, toute petite ville de la province sœur.^ Ce voyage en automobile à Kemptville, à quelque trente milles d’Ottawa, est une idée de M.A.-T.Charron, d’Ottawa.Ce monsieur Charron a toujours, comme on voit, des idées délicieusement originales.Et il savait me faire plaisir.ainsi qu'à Philippe Roy, de Québec, qui était de la paitie.Or, notra par tions, il y a un mois, à cc'ttc hcinc chai mante des débuts de l'été, traversant le si joli pays qui avoisine le canal Rideau.Le docteur Charron, très docte, sans être docteur, est au volant, et, fumant son éternel cigare, il nous conduit prestement à Kemptville.—Voilà l’école, crie-t-il, nous In désignant sur un coteau de verdure.En effet, c’est l’école pour les fils de cultivateurs de la région.Une construction modeste à trois étages, en briques rouges et d’une longueur de cent pieds par environ quarante.En quelques minutes, nous avons tôt fait de visiter, de la cave au grenier, cette modeste construction.Ce qui frappe le visiteur, c’est le confort sans luxe, le bon goût sans raffinements excessifs.On a rien oublié d’utile dans cette construction pouvant loger une quarantaine de fils de cultivateurs.Tout à coup les visiteurs annoncent l'arrivée du directeur de I E-colc.M.W.-J.Bell auquel on nous présente.M.Bell, très connu dans le district et sympathique 'à tout le monde, a à son crédit des SERVEZ-VOUS A LA SANTE J Mangez sagement et portez-vous bien LE temps des chaleurs n'est pas le temps des aliments chauds, pesants.Commencez la journée par les Flocons de Maïs de Kellogg, qui sont frais, croustillants! Qui vous gardent frais et dispos par ces journées d’été.Légers et faciles à digérer.Les Kelloggs sont les vrais flocons de maïs d’origine.Jamais durs ni épais.Jamais coriaces.Servez-en au lunch — au repas des enfants \e soir.Avec du lait froid ou de la crème.Des fruits frais ou en conser- llr IJ • «- ve.En vente chez tous les épiciers.On en sert dans tous les hôtels et restaurants.TOUJOURS frai» rnmn * H* J f f I f tin f.kiir «Ihiim a Flocons de Mais; rnmma a* «lu four «intin l'nivn* * intérieure accllfa, ci-brevetée.les unit at.on» ne peuvent pa» vous donner la même saveur exijuiae.le même en»|»ê, I**s tfoeoii» broyé* I.**» véritable» tloeun» mai» (torient In signature de l'auteur do I'm-* venteur sur la boite.« ?L-»l 30E La Siciété de Constructions Modernes Chicoutimi FABRICANTS OE PRODUITS EH CIMENT Blocs pour constructions de tous genres, en ciment naturel ou facé en st uc coloré ou on véritable granit.Seuils, linteaux, recouvrements, colonnes, pierres ornementales, etc.Briques en ciment, lambris naturel ou granité, tuyaux pour drains ou ponceaux, cheminées, etc.Nous garantissons nos produits.Notre brique en ciment ne se désagrôgo pas sous Taction de Teau, du gel et du dégel; elle fera les meilleurs xnurs et les melleures cheminées.voyez nos produits it demandez nos prix avant d'acheter vos matériaux J.-E.PERRON, Gérant» Tél.436 J D.-V.MORRIER, Sec.-Trésorier Tél.482 et 269 lOC ]( ISE 3 OC — Et qu'apprenez-vous aux élèves demandons-nous à M.Bell?On n'y apprend que de bonnes choses répond en souriant le directeur.—L'enseignement pratique et théorique porte surtout sur la grande culture, l’élevage, l'industrie laitière.L'aviculture, l'apiculture, I horticulture, etc., viennent ensuite comme branches secondaires.Puis /' économie rurale encadre tout cela et vivifie tout le travail des élèves.C hose intéressante, on apprend aux fils de cultivateurs le travail du bois (un photo du piospectus nous montre un élève fabriquant une brouette — ) du ciment, de la forge, le soin des harnais, des machines de la ferme, etc., jusqu'à la façon de saigner les animaux gros et petits, de les préparer pour le marché; rien n’est oublié.Des notions de langue anglaise et mathématiques, de botanique, de chimie et de physique, font aussi partie du programme.Pour cdmplétci tout cela, on apprend au futur cultivateur à s'exprimer en pttblir et on l'entraîne à devenir un bon maire, un bon commissaire d’école ., un bon président ou un officier de cercle agricole ou gérant de coopératives.Voilà une formation < t une instruction qui compte.Cette école nous assure-t-on.fut L* fruit de souscriptions du public de la région.Le gouvernement n’a pu s'empêcher de maintenir une telle fondation basée sur un tel programme.Le succès de cette école movenne de Kemptville s'explique par sa facilité d'accès, son programme tout régional et convenant à la région, par la sympathie et l'appui que la population lui donne parce qu'elle est sa chose bien ù clic dont le succès dépend d'elle.Disons aussi que la forte personnalité de M.Bell, son esprit d’organisation, sa popularité dans la légion, son sens aigu des réalités ne constituent pas le moindre facteur de succès.M.Bell a bâti son oeuvre avec son monde et ses qualités personnelles.Nous ne croyons pas qu'une école de ce genre, établie dans la province, dans un endroit où tous les facteurs de succès seraient assurés, ferait tort aux cultivateurs et nuirait au gouvernement qui en faciliterait le maintien et la permanence.Mais qu’on ne compte pas seulement sur les gouvernements pour tout faire et tout donner.Qu'on fasse quelque chose, qu'on érige son œuvre, qu’on la crée de ses deniers.Quel beau geste 1 Et le comté qui ferait ce grand sacrifice d’argent, reconnaissant ainsi la bienfaisante de l'éducation et de l’instruction agricole, si bien aidés par le ministère de l'agriculture de Québec et d’Ottawa, mériterait d être secondé par la Province.Le gouvernement ne peut construite des écoles dans tous les comtés.S’il le fait pour un, tous les autres devant le pays ont le m-me droit.( Suite à la Dèino page ) JSÜ-* « Si rafraîchissant et si satisfaisant Avec des fraises et de la crème •FC 11?50,000 Ol i s sonneurs D e m a n d é s ! YOYAGLZ TAU ! K PACIFIQUE CANADIEN $15 Voyage d’aller pour WINNIPEG DATES DES Df.PARTS 13 et 27 Août (Vendredi) de finite1* les stations dun* l.i Province •!.- Québec — MêHrntlc.dtê île Québec et a 1 oui-.« jiisijuM Dalhousic Mills, KbluuU et Lacliutc s uc la ».plus J.j cent par mille au-delà pour toutes les stations dans le Manitoba, la Saskatchewan et l'Alberta jusqu’à Edmonton, Calgary et Maclcod inclus.Ç* I \ Retour de WINNIPEG plus cent par mille do la i talion de départ juequ'à Winnipeg.llillcts bons pour v y.ig» r j».ir 1 ?» trahi» eV.li* r», ruins! par TRAINS SPECIA UX I)»* Moniréiil'tt ùtre Windsor) le 13 août— 12.05 n.m.(Minuit felJuoûi) N.OOa.m., 1.01) p.m.et 10.00 p.ni.le 27 août—1.00 p.m.et 10.00 p.m.WiiCons^roluiiNu^ avec I» imjie m» ^ li(s.Wagon» ciaui i»»ur ich femmes et les lumilli*.Même si votre destination finale n’est pas située sur le Pacifique Canadien, unis pouvez prendre votre billet de moissonneur pour Winnipeg par le Pacifique Canadien.•a à II.tî.A mint, Ac nt du !h" 0 M « lv mm •Âi.«.»/ I W •é LE meilleur Tabac «leirjiinie, lraité suivant un vieux procède anglais, est maintenant au menu* prix «pie les tabacs ordinaires - il marque certainement le commencement (T un plus «irancl régal pour le fumeur.Nous erovons «pie eYsl bien là I«* g«'n-r .i • 300 près de bas de fantaisie pour enfants, la paire hats au magasin qui vend le meilleur Nous garantissons satisfaction ou remettons votre arerent Habituez-vous à Chicoutimi a-M /] 1 - fl A [J fi ad/ SK* lEm ¦ .rj»» TW WMF VTA T' ’ /.• 't ' CORSETS 10 douz.de corsets en couti très pesant, rose, valant 1.50, pour .1 anglais, 98c VOYEZ CECI Combinaisons en satinette, 4 et pantalons réduits à 1.19 SOULIERS 1 50 près de souliers de toilette mes, lignes désassorties.4 Prix pour écouler .I pour dn- I.98 t VENDREDI.6 AOUT 1926 7 LE PROGRES DU SAGUENAY LES escoumains kTfS5|°-AALT«rdif.collecteur du ',7 était de passage ici cette .‘nC' g Dumoulin, inspecteur I, Banque Canadienne Nutio-l# t venu faire 1 inspection ici rji*.Bclleau, du collège 1*Y.' u passé le dimanche au h tvici’c et « P'is diner chez Kred Moffatt.' i n groupe d exploratcuis de 1 jAlèic venus visiter nos h-*"dnous ont quittés le 31 juillet.Bélanger.Mme Dr Gagné, de Chicoutimi.Mlle Jean-;.,c Bélanger, sont traverses a r * PistoL*** samedi le 31 juillet, vivi Hormidas Lapointe et Emi.Thcrîicn, des Bergeronnes.6-• » .Vi cette semaine, ïlcdoctcui Gagné, de Chicou-• est rn visite chez des parents."mM Edouard Brisebois et Gagné.St Romuald.Georges Rousseau Valley-Jonction, sont en visite L M.Charles Brisebois.Mlle Alnianza 1 nernen est en 'vase aux Bergeronnes., Adiutor Beaulieu et Joseph Lrnblay »onl nIl6s ù Tadoussac \ voyagc d'affaires.Le 1er août, un groupe de pa-et d'amis se réunirent.là la Lcure de M- Elzéar Beaulieu.Us passèrent une agréable soirée.APTEME f 1 Le 29.Jean-Philippe, enfant de il et Mme Joseph Boulianne.Parcel marraine: M.et Mme Albert itrtiron, oncle et tante de 1 enfant.OTES SOCIALES u 27 de ce mois, nous avions honneur d’assister en cette pa-au dicours j>olitiqiic de M.Kgrain.candidat libéral.MM.Probe et Henri Larouchc, s Bergeronnes, étaient de passable 27.accompagnant M.Casgrain Mlle Gabriel le Tremblay est renue de Port-Alfred, où elle a pas-l’hivcr chez sa sœur Mme Anal-c Tremblay.Ville Alice Gauthier est partie ir une promenade çhez ses liais à Sacré-Cœur.111c Gagnon, de Bon Désir, en visite ici.l’invitée de Mlle nchc-Yvette Gagnon.1.Chs-J.Bélanger a accompa-M.Casgrain au Sault-au-Mou- M.l’abbé L.Dumas, du collide Lévis, était de passage ici 27.en route j>our le club du lac rmicr.Une mine : nos annonces HEBERTVILLE BAPTEMES Le 27 juillet, Maric-Margucritc-Cécilc, fille de Fortuna Sirnurd et de Blanche Voisine.Parrain et marraine: M.et Mme Joseph Guay, oncle et tante de l’enfant.Le 29 juillet.Maric-Anne-Marthe, fille de David Tremblay et de Aciclia Giraid.Parrain et marraine: M.et Mme Leonidas Duchesne, oncle et tante de l'enfant.Le 29 juillet, Joseph-Léon, fils de Richard T remblay et de Philomine Pearson.Parrain : iœ-cn Pearson ; marraine: Elianne Pearson, frère et sœur de l’enfant.Le I août.Joscph-Julicn-Clovis, fils de Edmond Fortin et de Adélie Guay.Parrain et marraine: M.et Mme Clovis Paradis, oncle et tante de l'enfant.Le I août.Jeannc-d’Arc.fille de Ernest Giiare! et de Ernma Girard.Parrain: Albcric Girard, oncle de l’enfant; marraine: Kliette Simard.Le I août, Marie-Joseph-Pierrette, fille de Elie C ôté et de Marie-Anne Lavoie.Parrain et marraine • M.et Mme Joseph Duchênc, om 1 j et tante de l’enfant.EN VISITE Etaient en visite chez M.J.-13.Desbiens, lundi, Mme Félix Lali-bcrtc et ses fillettes, de Québec^ Mme Anestus Gauthier, de C hicou-tirni.M.et Mme R.Desbiens, de St-Wilbiod.En visite chez M.A.Dubois la semaine dernièie.Mlles Alice et Ella Boily.de Kenogami, et Mlle f*.Ln C uisinct Clark * rous aiJtronl SOUPES Clark VARIETES Délicieuses,économiques Réconfortantes Une boîte suffit à trois ou quatre convives.Clark's Not et la légende “Canada Approved" sur toute * les Aoupcj glasses Tr/partef par fabricants Ides célèbre» 1 Fèvrîv-au-I-ard Clark ainfenant paquets*! SV K.m & r#i £ M m ' (V CPI.5 bons cigares 25* Q&tkCiUfJofactV û> X.UTul/i Ranch Saguenay ^^Sette Maltais de Chicoutimi.MARIAGES L-c20 juillet, M.riiomas-Louis Paradis, unissait sa destinée à celle de Mm ic-Simonnc-Gabricllc Paradis.M.Pitre Paradis, servait de témoin a son fils, et M.Edmond Paradis, à sa fille.Le 26 juillet, M.Joseph Fa?ul Voisine.conduisait à 1 autel, Mlle Maric-Rollandc Paradis.M.Joseph Voisine seivait de témoin à sen neveu et M.Clovis Paradis, à sa nièce.Le ^ août, M.Joseph-Hemi Lavoie, unissait sa destinée à celle de Mlle Marie-Ange Thibeault.M.Georges Lavoie servait de témoin à son fils et M.Joseph Thibeault à sa fille, ST-BRUNO VA ET VIENT M.et Mme J.-E.Clément, ainsi que Mme J.-E.Maltais, de Chicoutimi.étaient chez leurs parents deSt-Bruno, mardi.M.T homas Maltais, de l’Allx-rta.a passe quelques jours chez ses cou-,! sins MM.Ths-Ls Desbiens et Joseph Maltais.Mlle Georgette Maltais est venu passer huit jours chez scs parents, Mlle Gabriellc Maltais est revenue d’une promenade de huit jouis chez son oncle.Mlle Germaine Tremblay, de St-Gédeon, a visité ses parents et *cs amies ces jours derniers.Mlle Noel la T remblay est allée à Grande-Baie, Poit-Alfrcd, Chicoutimi.la semaine dernière.Mlle Germaine Tremblay est revenue de Jonquière dimanche.Mlles Marie et Hollande Des-jiens, Gabriellc et Marg.-Marie Maltais, ainsi que M.1 homas Maltais.sont allés à St-Joseph d’Alma, rnaidi.GRANDE BAIE Mlles Simonne et Germaine T remblay sont de retour d'une promenade à I lébcrtvilIc-Station, Jon-quière et Chicoutimi.Votre abonnement est-il payé?CHAMBORD Dimanche, 'solennité de la Fête de Ste-Anne.Une foule considérable de personnes se sont approchées de la T able Sainte et ont vénéré la relique de la Grande T hau-maturge qui n’a pu n’ôtre pas touché de cette manifestation de foi et ne pas faire pleuvoir scs grâces de choix sur scs dévots serviteurs.A la grand* messe le se.mon fut donné par M.l’abbé Ludger Bolduc, vicaire de la paroisse.L’éloquent prédicateur a pri* pour texte: “StcAnne, patronne des Canadiens, priez pour nous.” Nous montrant que le culte de l’Aïeule de Jésus nous fut apporté de Bretagne par le3 Bretons qui vinrent au Canada, et inculquèrent à leurs enfants leur foi et leur amour pour leur patronne vénérée.DIVERS Le I août, le club de balle au camp de Desbiens est venu rencontrer not rc club local et il a été battu par un score de 20 à 3 en faveur de Chambord.Honneur et félicitations à nos vaillants joueurs qui n’ont que des victoires à enregistrer depuis que la saison est commencée, ayant défait les clubs de Desbiens, de Val-Jalbert et d’Alma.M.l'abbé Ludger Brisson professeur au Séminaire, était de passage au presbytère cette semaine.M.l’abbé Jos.-Arthur Fortin, était en promenade chez son confrère, M.l’abbé Augustin Fortin.Mme Hcrméncgildc Simard, et sa fille Mlle ITorcstinc sont allées à Québec, visiter la Rvde Mère St-Victoricn, religieuse chez les Révérendes .Sœurs du Bon Pasteur.SEPULTURE Le 1er i:o‘it, a été inhumée Pier ret te, enfant de M.et Mme Ernest Bouchard.NAISSANCES Le 1er août a été baptisé Joseph-Emilc-Léo, enfant de Sandy Gravel et d'Eva Gauthier.Pan air et marraine: M.et Mme Joscpl Gauthier.STE-CROIX On unncncc pour le 17 août, le mariage de M.Recario Martel avec Mlle Rosalia Potvin.La Librairie du "Progrès”! •r^l 1=1 ^-1 r-'.CT' Pi Voyagez par Bateau ! 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Autrefois on volait, mais on savait au moins et on se l'avouait c|u’on é-Vait voleur.On vivait et on mourait quelquefois sans consentir à restituer; mais on comprenait, et c'était clair, qu'on s'en allait chez le diable.Aujourd'hui, ce n'est plus tout à -fait cela.• L'industrie, le change, le papier-monnaie, J'argent devenu une marchandise, ie capital-actions, les faiseurs de tout nom, les trusts, — tout cela raclé à la politique, — ont crée un monde d'affaires complique, dans lequel il paraît permis à chacun de jouer au plus fin, de bousculer et d'écraser son voisin, à condition d'éviter les sentences des tribunaux.On s'arrange donc pour contourner les tribunaux.La loi civile, aussi bien, qu'cst-çc donc?L’obstacle posé à l'homme par un autre homme.Ce qu'un homme a posé, est-ce qu'un autre homme ne peut pas l'ôtcr?Sans doute.Mais il reste la conscience : un obstacle dont nous avons dit qu'il est posé par Dieu, Que faire alors?Alors les intéresses recourent à un procédé spécial.— Faitcs-le bien noter par le disciple à qui vous voulez en inspirer l’horreur ; “Ce méfait, mon ami.est pire que les autres, parce cju’il s'enveloppe d’hypocrisie." Un procédé qui consiste à anesthésier la conscience, à la violenter, la plier, déplier, tourner et retourner pour l’assouplir.On a pris de bons vieux mots, qui caressent la conscience en douceur, qui lui mettent des tampons dans les oreilles, si on peut dire, et on leur a donne une signification nouvelle, rassurante.L'escroquerie s'est appelé l'habileté : est-ce que la conscience condamne l'habileté?L'achat d’un consentement ou d’une complicité s'est appelé une récompense : est-cc que la conscience condamne les récompenses?L’intrigue s'appelle finesse et esprit : faut-il en conscience n’avoir pas d’esprit?Les pots-dc-vin sont devenus des munificences : est-ce interdit d’etre magnifique?Et le voleur se fait murmurer tout bas par sa conscience : tu es honorable, tu échappes aux condamnations et à la prison.Et la grande noble dame qu’est la justice se voit forcée de frayer avec des coquins, des filous, d'habiles faiseurs, et de paraître s'y trouver à l'aise, tandis qu’lis se vantent d’etre honnêtes en volant.# On disait un jour à Voltaire, qui a fausse les faits historiques vous savez combien : “Vous êtes le plus grand inventeur de votre siècle.— Comment cela?— Parce que vous avez inventé l’histoire." Nous pourrions affirmer que notre temps a battu Voltaire.Comment cela?Parce cju’il a inventé les honnêtes voleurs.Ne disons pas que les inventeurs ont du génie, attendu que j>our fair * ainsi fortune, ce n’est pas tant du génie qu’il faut, que de la conscience qu’il ne faut pas.De la brochure du P.L.Lalande : Education Je la Justice.AU FOYER ami.Un une au-joyeusc tard, cl se cou- UNE BONNE L'humoriste anglais Dickens raconte l’aventure suivante qui est assez plaisante, on en conviendra."Mon pète voyageait dans le pays de Galles, avec un soir ils s’airctcrcnt dans berge et ils trouvèrent compagnie.On veilla quand vint l'heure d’aller cher, tout le monde était plus que (ai.Mon père et son compagnon devaient coucher dans la même chambre, mais dans deux lits sépares.Ils prirent la bougie et montèrent.Cornu c ils entraient dans la piècz, îa bougie s’ct:igni.et ils durent se déshabiller et se mettre au lit dans P obscurité.Ce qu’ils firent.Mais pu lieu de s'installer dans deux lits differents, comme ils croyaient le faire, ils grimpèrent tous les deux dans le meme sans s’en apciccvoir, l’un entrant par une extrémité du lit, et son ami montant par l’autre bout et mettant ces pieds sur l’oreiller.Il y eut un silence pendant un instant.Puis mon père dit: Joseph! * -Qu'est-ce qu'il y a, Thomas?répondit la voix de l'autre extrémité du lit.— 11 y a un homme dans mon lit.J’ai ses pieds sur mon oreiller.-Eh bien! c’est extraordinaire, Thomas, répondit l'autre, mais 1 _* diable m’emporte, s'il n’y en a pas un dans le mien aussi!! —Qu'cst-cc que* tu vas faire ?di t mon père.— Eh bien! je vais le jeter par terre, reprit Joseph.Moi aussi, dit mon père.Un instant de lutte, puis deux lourdes chutes sur le plancher, suivies d une plainte.Dis donc, Thomas?—Quoi ?—Comment t’en es-tu tiré toi?—Eh bien! pour dire la vérité, mon homme m'a jeté par terre.—Dis donc! le mien aussi! ______________________Geo.PETO • Achetez des Liv^i Construisez- vo us ?Devenu propriétaire du moulin de la Cic Saguenay Ltee, je suis en mesure de fournir tout ce qu il y a de mieux en fait de bois de toutes sortes, bardeau, papier, clou.etc.N cntrcprcncz pas une construction san% venir me voir.William Blanchette iNntlSTKIFX TEL 137 ET 138 - CHICOUTIMI - 142, RUE CARTIER U RACE INFERIEURE ET SIR EDMUND WALTER HEAD Sir Edrr.und-Waltcr Head fiit gouverneur général du Canada de 1854 à 1861.C'est ce gouverneur qui eut la générosité de laisser entendre que les Canadiens-ftançais et.lient d'une race inférieure.Evidemment ce n'est pas devant un auditoiic camidicns-fran-çais que Sir Edmund-Walter Head fit ce compliment à notrc’TacTT.1 Le 8 octobre 1855, le gouverneui Head laissa Québec apres a voit revu une adresse très flatteuse du maire et du conseil de ville, pour aller résider à Toronto, qui devait être le siège du gouvernement pour le* quatre années à *uivte.Quatre jours plus tard, le 12 octobre, les citoyens de Hamilton donnaient un banquet à Sir Ed-mund-Waltcr I lead.Au cours de ce diner, le gouverneur-général ré-jxmdant à sa santé, prononça les paroles suivantes: “As we look to the cast to see the sun rise to persue its daily journey, so, in Canada, we look westward, to observe the greatest progress in wealt and population (chcrrs) i here arc many circumstances, as you are aware, to which the superiority of our western country nuiy be attributed.It is owing to the superiority of the race from which most of you have sprung (Cheers); owing to the fertility of the soil, and the niodcrction and the salubrity of the climate; owing to the advantages of position and of internal communication." “De même que nous regardons vers l est pour voir le soleil se lever et poursuivre sa course journalière, de même, en Canada, nous regardons du côté de l'ouest pour observer les plus grands progrès en richesse et en population.(Applaudissements) Il est, vous le savez, diverses circonstances auqucllcs on peut attribuer cette prééminence de notre contrée de l'ouest.Elle est duc à la supériorité de la lace dont la plupart de vous descendez (Applaudissements)^ duo à la fertilité du sol.a la doùccur cl.à la salubrité du climat: duc aux avantages de votre position et de VOs communications intérieures." Le discours du gouverneur Head publié dans les journaux du Haùt-Canada souleva une véritable tempête dans le Bas-Canada.' Nos journaux canadiens mirent proprement à sa place ce gouverneur qui.représentant de la reine d’Angleterre, insultait d'une façon si OJtragcusc scs sujets canadiens-français qui avaient déjà donné tant de preuves de leur fidélité.Le Canadien.entre autres, n'y alla pas de main morte.Le 24 octobre 1853, il donnait une leçon d'histoire au gouverneur Mead.“La race canadicnnc-françaisc est ce peuple du Bas-Canada que les liens de sa descendance rattachent à cet autre peuple de France qui a .donné à l'Angleterre, par droit de conquête, une j>ortion notable des habitants qui peuplent, et les hauts barons et chevaliers dont l'influence et les conseils envoient au Canada des gouverneurs qui peut-être devraient s'en ressouvenir.“La race canadicnnc-françaisc est/ ce peuple du Bas-Canada qui a deux fois conquis sur les champs de bataille, au profit de l'Angleterre, l’estime et la reconnaissance du peuple anglais.“La race canadicnnc-françaisc est ce peuple du Bas-Canada qui s'enorgueillit d’appartenir encore, par les aspirations et par le caractère aussi bien que par l'origine, à cette nation héroïque sans la valeur de laquelle pas un seul soldat de l’armée anglaise n’existerait aujourd’hui sur le sol de l’Europe.“La race canadicnnc-françaisc est ce peuple du Bas-Canada qui, déjà quelque chose de ce qu’il do;t être un jour, grâce à une autre fortune politique, s’efforcera d'imiter pai l’emploi actif de ses aptitude; le.peuple glorieux qu’il saura picn lie encore pour modèle au jour des grandes épreuves nationales, et qui, silencieux toujours devant les mépris qu’il n’a nullement mérités, répond ordinairement par la tolérance aux dédains affectés de ses ennemis.“Voilà le sommaire de ce qu’est la race française du Bas-Canada.Elle n'accepte d’ailleurs aucune démarcation arbitraire au moyen de laquelle on voudrait lui imposer des “supérieurs"; elle ne reconnaît ici que des égaux.Ce sera au temps à décider si ce n’est pas à ceux qui prétendent lui marquer une place aux gradins les plus bas, plutôt qu’à elle, qu’il faudrait reprocher avec justice la faute d’avoir trop présume de soi-même!" Le gouverneur Head, s’apercevant mais un peu tard, qu’il avait fait une bévue, essaya de la réparer.Le 2 novembre répondant à une adresse du maire de Toronto il disait : “J'espérait que chacune de mes paroles que j’ai prononcées et chacun de nies actes depuis que j’ai mis le pied en Canada, devaient me protéger coqtrc l’accusation de vouloir en aucun cas regarder avec défaveur nos frères du Bas-Canada en alléguant la supériorité d’une race sur l’autre.Dieu me garde d'en agir ainsi.“Je ^désavoue de la manière la p]Us epergique une telle pensée; je1 me suis sans doute exprimé trop laconiquement, bien que je ne puisse lépéter les termes dont je me suis servi, attendu que je ne me les rapjxjlc plus."Je'sais que j’avais présentes à l’esprit et que je reconnaissais comme un grand élément de progiè:; dans le Haut-Canada l'habileté ainsi que l’aptitude particulières dont vous avez fait preuve dans la direction pratique de vo3 pio-pres affaires locales.“Je comprenais que cette habileté avait été, de la part de plusieurs d’entre vous, exercée plus promptement dès le jeune âge.ayant été familiers avec les institutions municipales telles qu'établies dans la Grande-Bretagne parmi vos ancêtres.Mais je ne dirai rien de plus que ce peu de mots; la Providence CONJUGAISON DU VERBE CHERIR Jojcph de Maistre, dont la correspondance est un régal littéraire, écrivit un jour à sa fille A lèle cette délicieuse page: J’ai aussi été très content du "verbe chéiir" que tu m'as envoyé.Je veux te donner un petit échantillon de conjugaison; mais je m’en tiendrai à l'indicatif,c'est bien assez |>our une fois.Je “te chéris", ma chère Adèle; tu “me chéris" aussi, et maman "te chérit": nous vous "chéiissons" également, Rodolphe et toi, parce que vous êtes tous les deux nos enfants, et que vous nous “chérissez" aussi également l’un et l’autre; mais c'est précisément parce que vo.i paients vous "chérissent" tant, qu'il faut tâcher de le mériter tous les jours davantage.Jctc“chcris9ais", mon enfant, lorsque tu ne me “chérissais" point encore; et ta mère te "chérissait" peut-être encore plus, parce que tu lui as coûté davantage.Nous vous "chérissions" tous les deux, lorsque vous ne "chérissiez’ encore que le lait de votre nourrice, et que ceux qui vous “chéri ssaicrïT n’avaient point encore le plaisii du retour.Si je t'"ai chérie" depuis le berceau, et si tu m’"as chéri" depuis que tu as pu le dire: mon papa m'"a" toujours chérie", si nous vous "avons chéris", également, et si vous nous "avez chéris" de ineme, je crois fermement que ceux qui "ont" tant "chéri" ne changeront point de cœur.Je te chenrai et tu inc chériras toujours, et il ne sera pus aisé de deviner lequel des deux "chérira" le plus l'autre.Nous ne "chérirons" cependant nos enfants, ni rnoi ni votre maman, que dans le cas où vous "chérirez" vos devoirs.Mais je ne veux point avoir de so jcis sur ce point, et je me tiens pour sui que votre papa et votre maman vous ‘'chériront" toujours.Marquc-nioi, mon enfant, si tu es contente de cette conjugaison, et si tous les temps y sont (poui l’indicatif).Adieu, mon cœur.JUILLET V • • f ife.MU .«/.»« A4 U4 Depuis les feux Je l'aube aux feux du crépuscule, Le soleil verse a flots ses torrides rayons; On voit pencher la feuille cl jaunir les sillons; Voici les jours poudreux de l'apre canicule.Le chant des nids a fait place au chant des grillons; Un fluide énervant autour de nous circule; La nature, qui vit dans chaque animalcule, Fait frissonner d'émoi tout ce que nous voyons.Mais quand le boeuf qui broute à l'ombre des grands châu.Se tourne haletant vers les sources prochaines, Quel est donc, dites-vous, ce groupe échevelé, Qui frappe les échos de scs chansons rieuses?Hélas! c'est la saison des Vacances joyeuses.Comme il est loin de nous ce beau temps envolé.Louis FRECIIFTI L Savard Mlle Antonia.M.et Mme Clermont Villeneuve, de St-Grégoire de Montmorency; M.et Mme Hector Morin, de Chicoutimi, étaient en visite chez M.Simon Michaud, la semaine dcrnicie.NAISSANCE.Le 28 juillet, a été baptisée Ma-ric-Anne-Monique, enfant de M.Hyacinthe Bois et de Lauret te Sa-vurd.Parrain et mari aine: Er- ma nest Savard et Maric-Ar vard, tante de l’enfant.L'ASCENSION Le 27 juillet, a eu lieu le mir de M.Armand Pochu avec Berthe Renaud.A l'heureux pie nos meilleurs vœux de lx>aj De nouveaux abonnementi!1 La saveur originale du HEBERl VILLE VA ET VIENT M.et Mine Boniface Desgagne, ainsi que leurs fillettes Marie-Ange, Marguerite.Thérèse, Gertrude et Marthe sont revenus lundi soir, d une promenade de quinze jours darts Charlevoix.M.Desgagné est allé visiter son père, à Stc-Agnès, qu’il n’avait pas vu depuis treize ans: ils se sont rendus ensuite à la Malbaie et Pointc-âu-Pic où ils ont visité d’autres parents ainsi qu’à Port-Alfred.Mme Henri Bilodeau, de la Malbaie.était en visite chez son oncle.M.Louis Assclin jeudi, où elle a rencontré ses tantes.Mmes Letourneau et P.Gaudreau.4 Mme Adélard Pelletier, de La Tuque, ainsi que sa fille, Mlle Simonne a passé quelque! jours dera dispensé aux différentes nations '.nièrement chez sa sœur» Mrne1 - Xlovis Paradis.r Fl se révèle pleinement dans la tasse, • VU-IÜ & des qualités diverses, et votre tâche, en vue du caractère national à venir du Canada, est d’unir le courage chevaleresque et la gracieuse courtoisie du Français à l'attachement inflexible pour la liberté et au respect des lois par lesquelles l'Anglais s’est caractérisé de tout Mme Moïse Vachon et sa fille, mmwm temps." Comme on le voit l’explication était plutôt boiteuse.Edites choses de notre histoire par P.-G, Roy CHAMPIONS A TORONTO feN 1926 J'ai de» sujets de haute qualité à offrir à ceux qui dt»i-rent établir urt “ranch” de renards.Pour ceux qui en font déjà d'élevage, mais qui tlêiirrnl introduire du sang nouveau, j’ai des sujets des meilleures ligncei ancestrales qualifiés pour améliorer leur stock.Il est extrêmement important de faire une sélection soi R née des sujets qui doivent être la fondation d’un “ranch”; Is qualité demande plus de considération que le prix, puisqu'il est reconnu que c'est invariablement la qualité qui rapporte les plu» grands revenus.Tou* mes renards sont enregistrés dans le registre National.à Ottawa, et mes clients n'éprouvent jamais d’ennuis su sujet des certificats d’enregistrement et des transferts., Mes prix sont modérés, en considération de la qualité.Je sollicite donc le patronage de ceux qui délirent »r procurer de bons renards et je me ferai un plaisir de donner plus Je renseignements sur demande.G.-T.MARTINET • .i » 6766» Rue Christophe-Colomb» Montréal, Qui.Feuilleton du "Progrès du Saguenay • » ¦•Q CHARLES GUERIN Roman de Moeurs Canadiennes — par — PIERRE-J.-O.CHAUVEAU No-:n9 et des bonnes solutions à y cheiclier.bief, d’une élite qui sache orienter la masse sur lesmcilleu.es utes et vers des succès durables.X*\ 'Ecole des Sciences sociales.Économiques et politiques, de Montai n'a pas 1 ambition de pouvoir i die seule former de pareils chefs.Mais fondée par l’Université de Montréal P"ur l'aider par une collaboration intime à préparer une Élite fournir à celle-ci les éléments essentiel* de ses connaissances juj-qu’ici elle a travaillé de son mieux dans ce sens., .Scs efforts ont déjà donne dC3 résultats appréciables et d’excellentes promesses d avenir II s aga de poursuivre cette tache.fc-lle n’a d’autre préoccupation que d y ,épour y ai river, il lui faut d abord un bon nombre d élèves intelligents et d esprit ouveit.Elle en a groupé plusieurs les années précédentes.Elle a tout un groupe de diplômés qui occupent déjà des situations de confiance au Canada et aux Etats-Unis.Elle va rouvrir ses poites comme d’habitude au mois de septembre prochain.Aux directeurs des maisons d’en-ieignement.aux maîtres des grandes industries, aux membres de • l'élite déjà existante de lui aider à activer par leur concours le recrutement de ceux que leurs connais-aances.leur goût du tra- vail et leur volonté de voir briller leur race devront porter plus tard aux premiers rangs de notre groupe ethnique et même du Canada.Aux jeunes gens ambitieux de développer leur culture générale et de s’outiller convenablement pour les dures luttes de demain, de se di-liger vers cette école, à leurs parents de leur donner les moyens d.c s’y inscrire.Pour plus amples informations sur le progiamrne, les conditions d'admission, les horaires de T Ec ole.s'hdi esoer par éctit nu directeur de rEçole, 1265, rue Saint-Denis, Montreal.LES LIVRES LES ILES DE LA MADELEINE ET LES MADELINOTS PAR PAUL HUBERT On a déjà beaucoup écrit sur l’histoire de l’Acadie, tant au Canada qu’en France.Il semble en effet que la tragique destinée de ce peuple plusieurs fois perdu et enfin retrouvé exerce sur tous ceux qui se tournent vers le passé de l'aventure coloniale française en Amérique une fascination particulière.Un chapitre cependant restait 5 écrirè.qui aurait raconté comment quelques familles fugitives venues, vers 1763, de l'ile Saint-Jean ou de Miquelon, ont refait , au beau milieu du Golfe, une petite Acadie reproduisant avec une fidélité presque parfaite, les traits de l'ancienne.' » ’ M.Paul Hubert vient de nous livret un volume qui, s'il ne comble pas complètement ccttc lacune,— car aucune histoire ne sautait s’écrire ainsi d’un seul jet—sera sans - doute un excellent tiavail de Jique des préfaces.Un picmier LA CHALEUR D’ÉTÉ Diminue forces et résistance l’Emulsion Scott renouvelle le système rend la vigueur base pour les historiens futurs.M.Hubert était tout désigné jxjui entreprendre ce travail.Ne sur Ie3 Iles, ayant vécu toute sa jeunesse sur les riants coteaux du Hûvrc-aux-Mai^ons.partageant sur terre et sur mer la vie de ses compatriotes, il put ensuite, giâcc à la clairvoyante protection de l’abbé I luir-bide, curé du Harvre-aux-Maisons.recevoir au vieux foyer français de Québec, une remarquable culture intellectuelle.Aujourd’hui fixé parmi nous.M.Paul Hubert est resté Madclinot cic cœur.La vision des "Ramées”, de j Demoiselles aux gazons cTémc-latldc, du sable d’or ries dunes, de la sanguine des falaises de Hr ion sculptées par la mer, continué de 1* liante?.Point n’est besoin d’en chercher la preuve ailleurs que dans son livre.Les historiens de métier apprécieront suivant leurs critères particuliers cet intéressant volume qui n’est strictement ni une synthèse histoiiquc.ni un ouvrage documentaire, ni un recueil folkoriste, mais qui réunit les.meilleures caractéristiques de ces divers genres.Toutefois.il est sûr que le lecteur ordinaire.qui cherchera dans ces pages à saisir la physionomie de ce prolongement insulaire du Québec, si parfaitement ignoré, ne sera pas déçu.11 sera pris par l’accent de sincérité un peu nostalgique qui anime ces deux cents pages, par !a sensation de vu et de vécu qui manque le plus souvent aux écrits de ce genre.Si les voyageurs de passage peuvent saisir des notations et des nuances qui échappent parfois à l’autochtone, il est clair que de l’ensemble, ce dernier seul peut brosser un tableau suffisamment fidèle.Les pages liminaires nous ouvrent l’âme de l’auteur et nous racontent la genèse de ce livre sur un mode ému que I on n a pas accoutumé de voir s’exprimer par I ita- Elîpv D chapitre est consacré à la physiographic et à ce que l’auteur appelle la préhistoire, et qui n est jx?ut-é*tre que la première page de 1 histoire proprement dite.On aurait aimé pour le bénéfice de ceux qui ne .sont pas Madclinots et qui ne feront jamais le voyage, à voir 1 auteur s’attarder davantage à dccrire cette terre de beauté.Mais il a sans doute hâte de nous faire part de scs trouvailles documentaires et il passe vite au vif de son sujet, à l’historique des premiers établissements, à la tenure des terres, aux missions, aux pêcheries, à l’administration civile et judiciaire, à IV ducation.lue chapitre qui retiendra surtout l’attention de ceux qui rc sont pas histeviens purs est sans doute celui cpii traite des coutumes et qui est une notable contribution à nolie folkore.Je m* 163 stc j as à l i tentation d’en ci « r quelques lignes: “Dès qu’une jeune fi le savait manier les broch s.» 1 e commençait à tricoter des bis: douze paires n’étaient pas de trop pour commencer le trousseau.Ensuite sa mère 1 initiait aux secrets du métier.Quand elle était d?vcnuc as- a A son Nouveau Prix Réduit Le même en Performance et en Quaïté nouveaux prix du CHRYSLER "70” Modèle» Nouveaux Prix Phaeton $2035 tou pé 2033 Routière 2 l 05 t oupé Royal 24 70 RrouKham 2540 Sédan 2260 ?Sédnn Royal 261 5 Sédan Couronne 2760 F.O.B.Windsor, Ontario, (ajouter seulement le fret).Ce» prix comprennent toute» le» taxe»; pare-chocs d’n-vant et d*nrtière, un pneu de relais couvert un réservoir rempli de gazoline.A tous les points de vue, le fameux Chrysler ”70” ne change d’aucune manière excepté pour son sensationnel has prix, et continue plus que jamais à être le char du jour — le char que vous desirez et dont vous avez besoin.Avec un économie de $65.00 à $410.00.le Chrysler ”70”, avec ses nouveaux bas prix, rend plus belle encore 1 * histoire de l'automobile et établit le plus liant record des ventes depuis qu’il a été introduit sur le marché il y a deux ans cl-dcmi.Pendant cette période, le Chrysler *"70”, jamais égalé pour sa durée et sa solidité a gagné l'enthousiasme de plus de cent mille propriétaires qui ont fait faire à leurs chars des milliers et des milliers de milles.Rapide et agile, jusqu’à 70 milles et plus à I’licure.avec tous les raffinements du moteur et de la construction qu'une telle vitesse jx-ut exiger, La grâce et la délicatesse de ce char font un contraste charmant avec les formes lourdes et embarrassantes îles autres machines.• » » I .ongue durée, économie et compacité avec un développement tant nouveau de confort.Nous sommes anxieux île vous démontrer pourquoi h C hrysler ”70” continue malgré la réclame et la coaturrerue t**s imitations, d'être la seule expression vraiment moderne de la satisfaction d’un char.Desbiens & G%gnon Automobile Ltée Rue Racine Tel 599 Chxoutim’.f .s z expûrinr.chtél, cllü cdftfection- |(pp.172-173).ni t sa cou/c.e.sa catalogne, qu’el- * Ainsi, riche de fond et agr able le tissait avec redoublement de di-jdc forme, muni de cartes et d’il-ligcnce et d’amour, pour elle et lustrations choisies, le livre de M.pour le prince charmant qui faisait battre bien fort ron cœur épris et monter du sang à ses joues.Petit à petit.le coffre s'emplissait de belles flanelles et de chauds tricots.On y ajoutait des tapis, habilement dessinés et crochetés.A dix-sept, dix-huit an?, quand U jeune fille était demandée en manage.elle avait peu de dentelles, de fanfreluches et de bêle ries, mais elle pouvait garnir plusieurs lits, bien habiller son mari, bien tenir sa maison, occuper ses dix* doigt?et élever des enfants.Car il ne faut pas oublier qu’en plus du travail qu'accomplit vaillamment notre Acadienne, elle élève une douzaine d’enfants, regorgeants de vie et de santé.La jeune fille apporte aussi sa vache, sa brebis et quelque*?volailles.C’est sa dot.Elle n’est peut-être pas brillante, mais c’est de règle; et quand le père y manque par négligence ou mesquinerie, la tradition constate qu’il lui arrive malheur que ce qu’il n’a jas donn': meurt tout d’un coup.Le garçon, lui.aura un coin d^ Tendes paternel, un cheval, sa barge et ses agrè?de pêche ou une part de goélette.Souvent le nouveau minage demeure avec les parents de l'époux, jusqu’au Paul Hubert satisfeia chez les C’a* nadicm.français du Québec, la sympathique curiosité que nos Cri qùis Laurcnlicns n’avaient fait qu’exciter.Mais suitout, ce livre cic famille fera son chemin sur les Iles.On le lira à In veillée d'hiver lorsque, la pèche finie.Ic temps eu repos sera venu.Il aura sa place à côté des livres de prières dans tous îes foy n du Havre-Aubert, du Bassin, de TEtang-du-Nord, du Hâ-vrc-aux-Maisons.de la Grande-Entrée.Et les éducateurs de l’Aca-d mie Saint-Pierre et de l’école Saint-Joseph, comme les religieuses du couvent de Notre-Dame-des-Flots.auiont désormais une source sûre où puiser les matériaux de l’enseignement de l'histoire locale, la plus vivante et la plus humaine de toutes.Frère MARIE-V1CTORIN.des E.C.Bon Vieux \\\*VA\ A L’ECOLE MOYENNE ( Suite do la 5èmc page ) Mais, ci un jour, un comté s’avisait d'offrir en cadeau à son pay.* une école, bâtie de ses deniers et de s \s sacrifices, alors ce serait autre nariage de son frère, ou j chose!.Et nous ne croyons pas en attendant de se loger.Quand c'est celui qui doit garder les vieux, il hérite de tout, quitte à entretenir ses parents, liur vie durant.Parfois, il devra aussi donner aux frères et sœurs leurs parts d’héritage, au décès du père.” qu’il y ait présentement beaucooup de comtes prêts à accomplir cette œuvre de restauration à ses fiais?Néarnmoins, l ’exemple de Kempt-ville fait réfléchir.! Jean-Chs MAGNAN.St-Casimir, P.Q.Les patrons d’une fabrique de fromage du comté de Mégantic, se sont fait voler près de $1,600., ces jours derniers.Après avoir, pendant deux semaines, expédié son fromage à une maison de commerce de Montréal, malgré les directeurs de la fabrique qui avaient ordonné de tout consigner à la Coopérative Fédérée, le fahiicant est disparu avec le produit des ventes, C è fabricant n'aurait pas pu voler ses patrons s’il avait consigne son fromage à la C oopérativc Fédérée, parce que nous ne faisons parvenir nos remises qu’aux personnes officiellement autorisées à les recevoir.Afin d* éviter que des pertes et des ennuis de ce genre se répètent nous avons organisé un service spécial île protection et nous recommandons aux fabriques de beurre et de fromage qui nous consignent leurs productions de communiquer avec nous à nos frais, par téléphone ou télégraphe, si jamais il arrive qu'elles n ont pas reçu leur remise deux jours après le délai ordinaire.Nous prendrons les mesures nécessaires pour les protéger.COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC 114 EST, RUE ST-PAUL, - - MONTREAL \i\' / !/ \ y ( nr i r * •h > ;?.r i *1 - y L«l v ••y il» 117 Vst.u rry\ .« ¦ i "pl.T'-l * TV i ISU *1 \ » \ 6 a IFë* : m lîtf a u\ • * * * » /1 •4L il /I j! u jil n .uL f U - *£ ¦ i| TV \Ml m H ! * i) •—t?> y n» \ ! it Des milliers de belles primes données aux citoyens de la province de Québec SI vous pouviez voir l’immense quantité de belles primes que nous donnons, chaque année, en échange de coupons trouvés dans les paquets des différents produits Gillett, vous seriez étonnés.Mais ce n’est pas nouveau chez nous.Nous servons les ménagères de Poudre à Pâte Magique, de Lessive Gillett, de Galettes de Levain Royal, etc., depuis plus de 50 ans.Durant ces longues années, les produits Gillett se sont fortement enracinés dans la bonne opinion de celles qui s’en servent: si bien, que nos employés dans Québec sont maintenant très nombreux.Aussi quand nous disons que notre maison est une maison de la province de Québec, nous énonçons une vérité.Nous n’avons pas besoin de le dire à nos employés de Québec; ils le savent parfaitement bien, car ils gagnent leurs vies, et font vivre leurs familles par leurs activités en rapport avec la Poudre à Pâte Magique, la Lessive Floconnéc Gillett et le Gillex.Quand vous achetez ces marchandises, n’oubliez pas de conserver les coupons.Si vous le désirez, nous vous enverrons un catalogue, faisant voir les belles primes que uous donnons en échange des différentes quantités de coupons.La Cie.E.W.Gillett Ltée.TORONTO, CANADA Succuraalea : VANCOUVER - WINNIPEG - OTTAWA - MONTREAL .QUEBEC Fabricants : POUDRE A PATE MAGIQUE LESSIVE GILLETT, GILLEX GALETTES DE LEVAIN "ROYAL” N . 10 VENDREDI.6 AOUT 1926 LE PROGRES DU SAGUENAY LES DEUX ASPECTS DE L’URBANISME Expose du sujet Toute agglomération qui se préoccupe de sa croissance sera un jour ou l'autre forcée de choisir entre deux aspects de l'urbanisme.Le premier, superficiel.n'embrasse que les données purement matérielles et immédiates du problème; l'autre voit plus loin et tient compté du facteur social, moral, et, peut-on dire, spirituel.On pourrait peut-être les appeler : Urbanisme de cadastre et Urbanisme social.A première vue.l'urbanisme de la première catégorie semble déjà très satisfaisant à l'esprit non averti.Il se préoccupera d'élargir telle rue, de construire de telle façon les édifices municipaux, d'aménager ça et là des terrains de jeux.Comme il n'exige aucun changement radical, on peut dire qu'il est à la j>ortée de l'esprit villageois.L'urbanisme social est plus sérieux.S'il fait face aux mêmes problèmes que école se demande s'il ne serait pas op-le premier, il procède différemment à leur solution, l’urbanisme de la seconde portun de déplacer quelque peu le centre des affaires et de l'engager dans des rues nouvelles.Si le besoin se fait sentir d'un terrain de jeux dans un quartier congestionné, il se demande s'il est vraiment opportun de raser un pâté de maisons là où il n’y en a déjà pas trop; si le prix d'achat du terrain vaut vraiment la dépense; ou bien s’il ne vaudrait pas mieux créer une nouvelle banlieue avec jardins et terrains libres.La décision prise pourra modifier profondément l'aspect de la ville et affecter non moins profondément sa vie économique.C'est ce qui s’est produit à Londres, par exemeple, lorsqu'on a décidé de donner des maisonnettes en banlieue, au-dessous du prix coûtant, aux habitants de taudis rasés par ordonnance de la Santé.L'urbanisme de cadastre a présidé au développement des villes américaines.Son seul mobile semble avoir été l'intérêt commercial.De fait, il a su créer tout un code de l’immeuble, en remédiant aux inconvénients d’une croissance trop rapide.L’urbanisme social, lui, est une science complexe, qui s’applique à voir la raison d’être de toute chose, qui veut corriger le mal en remontant à ses causes, et qui place l'intérêt humain avant l’intérêt commercial.Historique de l’Urbanisme .Le mouvement urbanisme en Amérique, ;qui remonte déjà à des origines assez lointaines, nous semble avoir traversé quatre phases : a." Origine et évolution du plan en damier.b.La campagne d”'embellissement”.c.Le gratte-ciel et le transport sous terre.d.Les tentatives de mise au point.a) Le plan en damier .Jusqu'au milieu du dix-huitième siècle, les villes du littoral de l'Atlantique, Philadelphie exceptée, avaient poussé au petit bonheur, selon les besoins de leurs populations de paysans ou de pêcheurs.Les circonstances avaient seules déterminé leur plan d'ensemble.Mais, au milieu du dix-hui-lième siècle, le plan en damier fit son apparition lorsque fut tracé sur le papier le plan cadastral de la ville de New-York.Plus tard.Pittsburg l'adopta et, l’Enfant lui donna la consé-çratioh officielle dans son tracé du plan de Washington.Il est à remarquer, avant d’aller plus outre, que le caractère essentiel distinctif de ce plan en aamier, c'est a priori, un caprice d’arbitraire, qui ne tient compte d’aucun élément spirituel ou sociologue et éta-’blit à l’avance les rues et les espaces * libres sans savoir, sans même se demander dans quel sens et de quelle façon l'agglomération se développera.Ce* dessin rectangulaire, quoi qu'on ait dit, ne nous vient point de l'antiquité.Il me semble être né du désir •d'accfoître la valeur immobilière de .chaque coin du sol.On a souffert pendant, longtemps de cette maladie qui ne faisait voir, dans une ville, qu'une organisation purement commerciale.Le commerce, l'industrie, et surtout la spéculation sur l'immeuble furent pendant longtemps tout ce qui compta dans no- villes.C'ctait un dogme que les villes sont faites pour grandir sans cesse, qu'elles n’ont d'autre raison d'être que le gain pécuniaire et que tout ce qui peut déranger le barème de l'immeuble et l'échelle du commerce est mauvais.Que l’intérêt du commerce ait joué le premier rôle dans le développement des cités américaines, le plan de New-York en offre une preuve typique.Les édiles du temps, s'imaginant que la circulation s'établirait dans le sens de la largeur, placèrent leurs boites rectangulaires en conséquences, sans se demander si certaines maisons ne seraient pas privées de leur rayon de soleil.Si ces maisons avaient été orientées nord-sud.chacune aurait reçu le soleil de deux-côtés.Ces magistrats amateurs de la ligne droite oublièrent complètement les parcs et terrains de jeux, remettant au hasard le soin de les créer et de les aménager.Délibérément, on réduisit au plus strict minimum les espaces libres, afin de tirer de la spéculation immobilière tout ce qu'elle pouvait rendre, jusqu'au dernier sou.Cette spéculation sur l'immeuble fut le second facteur, qui détermina la popularité du plan en damier.Ce fut dans son intérêt que l'on construisit en profondeur, réduisant autant que possible la façade.Le lopin de terre étroit et long, symétrique et uniforme, devint une unité de calcul pour les spéculateurs.On jugea impraticables, frivoles et mal venus les cercles et les ovales, les lignes courbes asymétriques.Avec leur système, les inventeurs du plan carré purent pratiquer leurs opération?sans changer la formule et numéroter les lopins de terre longtemps avant de savoir ce qu’on construirait dessus.Le succès commercial fut tel que ce plan monotype fut adopté par toutes les villes américaines.Avec le temps, les inconvénients du système devinrent de plus en ^lus manifestes, si bien que, aujourd’hui, ils menacent sérieusement ses avantages “commerciaux”.Le plan à tout faire ne convient à rien ni à personne.L'unification de la rue, de la maison et de tous les détails a tué l’architecture et les arts.Le damier s'est congestionné, ses habitants, mal pourvus d’air et de lumière, ont couvé toutes les maladies, les logis malsains se sont surpeuplés et chaque maison est devenue un caravansérail.Ce ne fut qu’à l’Exposition universelle en 1893 que les Américains s'aperçurent des inconvénients de leur plan favori.b) La campagne d'“cmbclliRScmcnt'' Chaque ?dquc*1 V de 10e de PAPIER ^MOUCHES WIL50N TUERA PLUS DC MOUCHE* OUI / % 8 °'VALANT OE N'IMPORTE OUFl ATT PAPE POlTMf ' ^ COLLANT Propre « manipuler.En venlqjlaiia lea pharmacies, épiceries et magasina généraux.Ce fut le désir de donner aux lamentables facades des “blocs'* urbains quelque agrément, et de rompre l’ennui des rues uniformes, qui détermina ce mouvement.Il prit naissance quand les architectes mirent un peu de beauté et d'ordre harmonieux dans l'amé- ces banlieues laides et odieusement construites, digne pendant du gratte-ciel.Transport rapide de la banlieue au centre augmentant la congestion du quartier commercial.Le mal est à ce point criant que toutes les villes où il s'est introduit cherchent par tous les moyens à y remédier.d)_Tcntative de mise au point L'urbaniste “cadastral" a prétendu corriger l'aspect de nos villes.Il s’est choisi trois dogmes auxquels il croit dur comme fer : 1.Elargir les rues congestionnées et dégorger la circulation par des ponts, tunnels et viaducs; 2.Stabiliser l'affectatiôn actuelle des rues et des quartiers; > 3.Limiter la hauteur du bâtiment.Le premier inconvénient de ces procédés, c'est le légitimer et consacrer le plan en damier.Malgré les améliorations et détail, ils ne corrigent pas effi-caccincnt^es vices du système : pas de décongestion, pas d’ordonnance, peu de souci de la santé et de l’agrément.La ville reste le même enfer : dans la rue élargie la circulation se fait plus intense.le terrain augmente de valeur; la rue “améliorée" se surpeuplé et se surcongestionne.L'idée de consacrer l’affectation présente des rues et des quartiers ne peut être invoquée comme argument irréfutable dans tous les cas.C'est l'idée d’ensemble qui manque, en tout cela; on oublie que les villes ont grandi à la diable et que pour devenir hygiéniques, bien ordonnées, agréables à habiter, elles ont souvent besoin d’ur.‘ bouleversement assez radical.L'urbanisme de cadastre est mécanique :* il ignore les aspects sociaux et économiques de la question et il est éminemment empirique.L’Urbanisme Social : sa nécessité.* F.n résumé, l'urbanisme superficiel, fondé sur un commercialismc à peine voilé, a fait faillite.Il n'a pas cherché à atteindre à la source du mal et ne s'est pas donné la peine d'analyser la et s'cncouragcant aux résultats déjà merveilleux de son action.Les relations de la ville et de ceux qui l'habitent; les goûts, occupations et habitudes de la population; le moyen de rendre chacun aussi heureux que possible; le souci de la santé physique et morale de chaque membre de la collectivité ; telles sont les données essentielles de l'urbanisme social.Et si les tendances et pratiques actuelles de l'industrie, du commerce ou de ki &n a nue créent les agglomérations monstres qui ont tant d'inconvénients pour la santé et le bien-être, l'urbanisme social est tout disposé à les combattre de 4ront.Car il poursuit une fin supérieure.nagement de 1893.L architecture pay- .T.» , .i .t* , j.i- • I ' situation.H n a opéré, avec plus ou sagistc 1 art d utiliser au mieux les ma- ., '.t j , i j ___ j_______._______i________: |w ’moins de méthode, que dans le cadre matériel.L’urbanisme raisonné, Turbanismc tériaux de construction, le souci de l’élégance et de l'agrément dans la dispo* siton des lieux, frappèrent le spectateur, qui.en comparant l'innovation et la coutume, vit que tout n'était pas parfait dans le damier traditionnel.Ceux qui lancèrent la campagne d'embellissement ne connaissaient guère les données les plus élémentaires de l’urbanisme.Cela manqua de coordination.Ni l’architecte ni l’ingénieur ni l’artiste ne voulut abdiquer sa prétendue suprématie.Le mouvement eut cependant des effets heureux et contribua, par accident, à acroître la valeur commerciale du terrain et de la construction.Mais sans résultats plus profonds ni plus sérieux.c)Gratte-ciel et Transports sous terre Les idées fausses sur le caractère purement “commercial” des villes- et sur la prétendue nécessité de les faire “grandir" à tout prix ont influé sur l'exploitation et la direction des transports en commun.On a voulu, du mê-memc coup, ouvrir des quartiers neufs sur la périphérie et retenir le plus de monde possible au centre.Four rendre “payants", comme on dit, les transports en commun, il faut assurer à chaque ligne un quotient de voyageurs dans chaque sens.Donc, congestion inévitable et voulue aux deux bouts, toute à l'avantage de la spéculation immobilière.La pléthore du centre rendit vite nécessaire la construction en hauteur sur le terrain le plus étroit pos-iible.A la périphérie, on vit apparaître U SOIE ET L’EPINETTE Connaissez-vous la différence entre la soie et l’êpinctte?Il en existe plusieurs.D'abord il est clair que la soie sert 'pour habiller les dames et les demoiselles tandis que l'cpinctte n'habillerait ni les unes ni les autics.Ensuite l'épi-nette peut donner de la soietaa ' s que la soie ne donne pis d'épinette.Vous vous demandez comment l’éplnettc peut donner de la soie?Lisez la nouvelle brochurettc de l’Ecole Sociale Populaire La pulpe et le papier—par le R.P.Fontanel, S.J., et vous serez clairement et abondamment renseigné sur la question.Cette publication montre non seulement comment on fait du papier avec les guenilles et le bois, mais aussi comment on peut tirer la soie de tous les arbres qui servent à faire du papier.C’est un petit livre très séiieux.facile à lire et contenant un nombre extraordinaire de renseignements utiles; tous les Canadiens devraient le lire, car il instruit sur une de nos industries les plus impor tantes, celle de la pulpe et du papier.En vente au Progrès.Prix: 23 sous l'unité.LA PROCHAINE SEMAINE SOCIALE Il y a déjà été annoncé que la prochaine Semaine sociale aurait lieu à Québec, du 30 août au 4 septembre.La tenue des élections.le 14 septembre, empêche la réalisation de ce projet, car on sera alors en pleine tourmente électorale.Et comme, les vacances terminées, il est difficile ^xiur la plupart de suivre ces cours, la Commission générale des Semaines sociales a cfu plus sage de remettre à l’an prochain la session annoncée pour bfcttc ancéc.Les membres de la Commission profiteront de cette suspension pour tenir une ou deux journées d’études où seront discutés, à la lumière de la morale catholique, quelques-uns des problèmes sociaux actuels.social, pprt d'un angle.différcnt.Il essaie de voir loin; il cherche plutôt à épargner à ceux qui viendront Jes maux dont nous souffrons nous-mêmes, qu'à/Le but de ces journées est de faire guérir au petit bonheur les erreurs pas- l'unité de vues sur ces problèmes sées.Il remonte des effets à la cause et c'est à la cause qu'il s’attaque.Avec persévérance, il étudie, cherche et calcule, faisant son profit des essais passés et ^'adopter quelques conclusions qui pourront servir de directives à te us ceux qui s'occupent de questions sociales.ENTERPRISE Deux Poêles en Un Seul Fabriqué ror The Roterpnae Foundry Co., Limited, Sack-Ville, Nouveau Drunawlck.Le poêle Enterprise ACADIA répond à un besoin qui se faisait depuis longtemps sentir dans les foyers de la province de Québec/ Deux poêles en un seul, il joint toutes les qualités d’une fournaise tortue supérieure à celles d’un poêle moderne.| L’ACADIA fait le chauffage, la cuisson, la friture et le bouilli à la fois ou séparé; ment, selon votre désir.Il chauffe au bois ou au charbon avec économie* 83 y VOYEZ VOTRE FOURNISSEUR POELE ACADIA La VERITABLE c IIKI CETTE marque de commerce sur chaque baril est votre garantie et la garantie de votre épicier que le contenu est bien la mêlasse la plus renommée du monde entier.\ « urtfpw InMB' des Riche en Vitamines et Sels Minéraux SERVEZ-EN SUE LA TABLE ET EMPLOYEZ-LA DANS LES ALIMENTS mv est le mois des réductions et le débarras des balances de lignes Etes-vous du nombre de ceux qui en profitent toutes les semaines eonpoNS 100 coupons de rideaux, à .200 coupons de rideaux, a .en bas du prix coûtant I coupons de rideaux, très grands, "fE#» ég.à la verge 6.00, le coupon " 125 coupons de rideaux, 1% et ll/2 verge de largeur, valeur à la verge AQf* 4.00, le coupon .500 verges de broadcloth ou chambrai, 36 à 40 pouces de largeur, valeur O Cm 40c, pour .Cwl# 40 morceaux de damas pesant, pour coussin ou pour couvrir les meubles, va- CQ* leur à la verge 4.00, le coupon 75 morceaux de broadcloth, très fort, différentes couleurs, valeur à la verge 5.00 à 8.00, le coupon.75c,- 1.00 100 ibs de coton à drap 8 4 et 9 4, QHm blanchi, très fort, la livre vUL» .______________ __ • .» >_ t _ * ir .35 balances de pièces de mousseline 4Q* à robes, double largeur, réduites 1 autre lot de marchandises jusqu’à CQ* 2.00, réduit à 26 robes en broadcloth, rayé ou .fleuri, val.jusqu’à 7.00, pour .1.90 15 costumes en tweed “sport”, i O Ûfi toutes les grandeurs .¦ w.UU 12 Ànperméables, gris, bruns ou 4 Eft noirs pour dames .* »wv UN NETTOYAGE La balance de nos chapeaux pour dames et demoiselles, nous en avons 3 douz.en magasin valeur rég.4.00, 5.00 à 8.00.En paille, en feutre, n’importe lequel .p An pour .Nous avons au-delà de 200 robes de toilette, comprenant les styles français et américains, en crêpe Georgette, crêpe Canton, Maroquin, fugic ou Sura, pour les mariés du mois d’août, ou celles qui font un voyage.— Nos prix sont connus comme étant les plus bas.— Venez nous rendre une visite.înrffvfîTnrriS; 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