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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
vendredi 19 novembre 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1926-11-19, Collections de BAnQ.

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VOLUME XL CHICOUTIMI, VENDREDI, 19 NOVEMBRE 1926 Nô 27 ,fr • t j .y•*.v DU LB Syndicat dus Imprimeurs du Saguenay—Frop.JOURNAL PUBLIE LE MARDI ET LE VENDREDI ABONNEMENT 2.ooau Canada .oo à l’étranger U QUESTION DU UC ST JEAN ET U POLITIQUE Pourquoi ne pas répondre immédiatement à des question pertinentes?— Une question soulevée et agitée sans aucune passion politique qui menace de passer enfin dans le domaine politique — On craint les chocs de front — La petite manoeuvre de T'Evénement” — Le Gouvernement et nous Aucune réponse n’a encore été donnée aux questions posées par le DEVOIR et quelques autres journaux au sujet de l'imbroglio , fa | ac St-Jcan.Personne n’a encore contredit le commencement d'explication que nous avons donné nous-meme concernant la cause du conflit et le partage des responsabilités.Apres quoi attend-on?Désire-t-on que la question passe complètement dans le domaine politique, avant de dissiper le malaise qui règne en ce moment?Y a-t-il un calcul dissimulé dans ce retard que l’on apporte à donner des réponses que le public a droit d'avoir et qu’il attend avec impatience?.Veut-on laisser s'avancer assez, bien loin des citoyens inquiets pour essayer de les terroriser ensuite en leur donnant ligures d’adver-saircs du gouvernement, d'antagonistes de l'industrie, d'ennemis du progrès, en somme, d'êtres nocifs et malfaisants?Ces questions que nous posons aujourd'hui sont pertinentes, car.en fin de compte, le Gouvernement doit avoir une justification à offrir à ses mandants.Franchement, nous ne sommes pas loin de croire que le Gouvernement a de bonnes raisons à donner; mais nous ne savons pas.par contre, pour quelles raisons il s’obstine à garder le silence el à laisser planer un malaise évidemment plus nuisible qu utile.Il peut fort bien être innocent, mais que ne se donne-t-il la peine de se justifier ou au moins de se faire justifier par ses propres organes ou par les journaux qui le servent en vertu de quelque espèce de “retainer ?Y Y- Y Il est grand temps que le public sache a quoi s en tenir au sujet des responsabilités en cette affaire du Lac St-Jcan.car la question menace d'entrer pour de bon dans le domaine politique, et nom ne croyons pas que personne gagne à ce nouveau jeu.Quoi qu'en aient dit une couple de journaux ministériels ou semi-ministériels dans certaines défenses timides que l’on pourrait assimiler un peu à des exceptions préliminaires, le mouvement de protestation n’a pas originé dans des esprits hostiles au Gouvernement.Les véritables ennemis du Gouvernement ont plutôt eu peur, jusqu ici.d utiliscr l’affaire du Lie St-Jcan comme bombe anti-ministérielle, craignant sans doute que cet engin n’éclate, en leurs mains pas toujours habile*, comme tant d’autres dans le passé.Ce sont les indépendants — ceux qui mettent les questions e conomiques et les intérêts nationaux bien au-dessus des chicane* de partis et des intrigues de patronage - qui ont appuyé le mouvement protestataire.Ils l’ont appuyé avec une énergie qui démontre leur valeur, avec un entrain qui accuse des convictions profondes, avec une constance, il est vrai, qui *cn harcèle peut-être quelques uns.On ne rencontre pas de front un groupe qui s’en va à la bataille avec vigueur, entrain et sincérité; on s applique plutôt a le prendre en flanc, à semer la désorganisation dans scs rangs pour, a la faveur du désarroi, le vaincre en dépit de sa force numériquement et moralement supérieure.De même, en ce moment, personne ne dit que les protestataires ont tort, personne n’établit que les dommages sont insignifiants, aucune voix ne s'élève pour affirmer que tout est correct en ce qui s est fait, depuis le commencement, relativement aux barrages ch' la Gian de-Décharge et de la Cluite-à-( aron.Non, rien de cela ne se fait.On se contente de dire et m bien cela est facile.Seigneur! — que c est exagéré .que c est la peur de l'industrialisation’, que Ion agit par rancune politique , etc., etc.L ANGLOMANIE Un© fauto à êv.tor •Si t’un est quelque peu patriote, ou lu a avec* plaisir les .plus beaux, smon le plus beau de ceux pour le pr« «n.j*- voudrai «•' «rifiei m • auxquels nous avons jamais assisté, ici I l,cns*',‘ * •||'' hi «pn -uon francise•¦uni'.rt ailleurs I °UI* ü y a une question fran«t eai- n nv i p t ¦ ¦’ m111 ic ppse nettement, cette année plu I.,u! Beau! Encore une fois, nousLu*uniî Ilulr(% h aiUM dc jtt gra„d( ¦ ne saurions détailler ce mot.mequivientdïfrcfaitenuvdntdoToit,- Ii est fait de sympathie aussi bien qur I bnc, à T*Kra-itu du • puèm* ' ii" ini;ir d’admiration, d’étonnement et de sa M* ' * n,", ! l*;l,I,‘'11 on " ' *' 1 « sT“Lr- • r i-i i -n I en féti • • en étu’l • piu T» ; : m :• tislaction pleine, l.es yeux, les oreilles.1 Ce ne me til pourrait peut cire écrire un article intitulé "De l'influente des P,la-tes".< a compléterait i* premier.tout ‘•n h* ( onlrcdi ant !.•Y Y H M.N epcmticcnc f'I.uârd nou: exprimait, hier soir, son étonnement dc voir Je )l Fil .garde?b* lierre le plu 5 absolu au sujet de l'élévation du niveau des eaux du lac St Jean.•Y -Y Ave /-vous vu le nouveau service d«* clichés du / rogres du Saguenay; ne manquez pas dc I utili n dans votre prochaine annonce ou circulaire; tl y »a de votre intérêt.•Y -Y -Y On vien d* fêter par un banquet h noc d ar:pq!t parlemt uIjik «lu m.u - •omiii* » «'»u ••e*»ut s I ad,ni» députe fédéral d un comté du di t.»»t t tou devant hou rourngi\ >a f«*i, rriniH d*- définir C^Te,i-ce qu** Iiet>- ordre fninciscayi.:-in«*n l’a» ;,*«iiatioii *• -u* afTeetu«»u-*(i »!*¦ ad.miai**«ii de wiint I’iançois, elierehaiit â l'imiter autant »i«1e p< wmI»|c et â suivre • * traces béni» • 1 *r, q'i" fut il -inun un eathoüipie put *t »imple, dé’.oué et b rvent, .un tnt du * illl.-t **t * bcv.dl* 1 d* Tl vatlglle ' T'il *fII l’apc obéq.»*.un rt ti• i«-1 • .* heirb tiH parti» run t*mt 1» ro\ aum»* d** !>i«*u **l a ju lice dans l'amour et la charité, Tamoui *!•• «le Dieu par l'.iuinur de la création «•litière, (pu !«• faisait pâmer «l'émotion *l«*-vant une il* tu e«mim«‘ (l**vaiit un iia ti- • liant, tous deii.opus Doi, «cuvr*-Dieu dan < boin Vir catholicun, ont (ill de Im I* • l’.ape , liomiu* « 1 • • * » >» i • à I Lglj-*\ c rps de .Irai -('lui t, «pii d»?non» n’e* *aie faiblement «b* léah er e t idé-al, de mériter ce beau titre ’ Saint I*r:ii»**ois v a i**u- i tnerxeilleti ( men:, V.ri'l mi- ré— pie M.LIONEL LEROUX ELU PRESIDENT GENERAL DE L’A.C.J.C.Montréal, 15 M.Jean («tiéiin prc-si-dent gé'iiénil de TA t \ ,1.( force « 1 «• «l«w missionner pow défaut de sauté, e>t remplacé par M.Lionel Leroux, notaire.Les membres du Comité central ont, vendredi «lcnii«r, procédé imniéaliat «ment à la réorganisation des eadrea uvet le résultat suivant : M M 11 • *«-1 « »t Labuide avocat, Lé'oii D»rlie, étudiant, viee-presi-lents; M.Aunand («ratton, étudiant, >ecrétait«•: M.Té enphore Itcaudm, gerant de banque, trésorier; MM.Lionel !iCmaltrt*-Auger, instituteur, Hod«»lpb« Lat>lante, vendeur; Joseph li*»i-lcau, chef d’industrie; secrétatre-correH-j *« *ti< I an t - ; MM Maurice Servais, em- râme et son idéal de charme et d’harmonie, sont comblés.On regarde, on écoute, et l’on n’a pas conscience que le temps passe.Yvonne et Marcel Hubcit sont deux grands artistes; ils ne sont plu* personnalité «lu petit Fninçoi** a été mise «ni relief.Or.ce n’« - t pas >**ul* iie’iil un* meilleure information qui nVullo «!•• *’ett< sorte de campagne de publicité, c'e-t encore et surt*>i»t un appel.I n app«d à Tenréihment «!*• eliacuti dans l«.*s ea«lre-d’une milice, ou tout au moins d'une école, d'une mentalité particulière 11 nV>' pa- des enfants prodigues, ils sont des mai* possibb» aetiiell* nient d’ignnn r b «1* h tre«.Jamais nous n’avons vu ni entrn- I jeté â toutes i* âm««.» pai b* iée«-n» rour- du jouer du piano comme hier soir.| ">ci fra'^iscuin, où lw trr.u'petU'.s oui Tait ,.,/ .| le tour de la lice, en défiant h*.s champion Grace, délicatesse, force, netteté, cx-| ., , i.i.» combattre pour ou conti • le - levaiiei prrjsion juste et maitrise, lie.velours, t(m, ar|n,-.et ,ir !.1 ce n otait plus du* piano mais lin or- ,|t* mix din* p u là (pie b*» fér« chestre docile et souple.« iscames n on! p» consisté s-ubmeir Marre! I lubert.d’après les cl jtl.Mans un.putl.r .rm-.rr .,.YÜ., i», .| im iiiel»edernier, revenant d'un»reunion l’encadrant, en la régularisant « cm armature est ronmieH «usb* 11« >r 11 d«* -ici vi «v*, 11« » 11 * Taimoin tou.*' «lu plu pt* f «le non fibre."» n* u.» vouloii b mi* ux * naît r e encore, en .»¦»»;! plu fli*lei r*on âme en nos âme-, autant possible, in.trelier à sa *uit«*, etn ‘ i* ! me.!!«’ur moyen (pie nous i en li *• à T appel qu'il : .fait lui-m»* m* ' me «jti’il a créé de «*n \r .ui*, avi- * un* Uègb toute d'aiii*»tir « « d* lid< »«• .«i« • pour'.t:e »l«* défefiM’.- * • V e 1 « * .mai; plein* de la crainte «lu Seign *ui pu e.-» un eiamt* bas* e sur l'amour «’t ' i «¦« i»fi:tii«** .et la haine du pé«*hé.J’ai « nu** d»* «fit • e Mime* conclu-uon «le « « pan m da ir«u-tc*.qiji* l« tiiM‘é*-orpi * d« TKvangile Ht l’« put «l«- Tbivanu l» • t un esprit d'amour, «pie cha«’Un •!«’ n« u a be-«»in «I* d«*Vclopp«T *’ii »«> at» i*lâ-elie eomiius san» limit' -», t • »t «i*.*ne «n«* Confrérie pieu»**.e '“ d«* cbielH’U ordinaires eber«bant â devenii m* i L • • il I st us )• sign*’ «le saint l r;ui«;ois.Mais n* • raignez-voti' pa» «h p;-*' « i p« ur \union l riulto a la r*ôin© pa-go ) et la soeur qui *’a*socicnt rt se co.npir | urèl.u.inniir en .h-lra(.r.ni ’ .» im i m i , .M©nu i lie d organi.sci u reneonti .Pl"hp,,t Mü",pc'"'Iten, ainsi; ne drrait^n pas qu une *eu- d^x (.xce|lcn(H cjtoyena le âme les anime et fait vibrer les deiix|r(is|r (j*un#.,„}»!••• «i'ordrV n .1 \, b* Tl rd I»«*rê.• • qui n* ida H «{ans ••et! •• m ii>* •n «toi H il • 1 U .' I-' proprn't.tire.'IM Jo « pb N«-t i.! i • I ' j tin • t 'bai ‘•¦manne II u v« t ur* *.( ts cjimtre faiiiill* »* «un dû H tl" loea-cliel - tmns du congrès national qu elh* tnui'lra en juin Iff27.LE DINER-CAUSERIE 100 Personnes y assisteront ( 'r»t iniiitli pmelinin.â I Hotel ( hi-eoiituni.(pTaura lieu le grand dinei-niu-»ene organisé par la C'iiambre «i»' t’oininer-,-e de (’liieoiitimi.Le dîner aura lieu à s he(ir > ( onnait t n « es ma t< n -.LCJ lcs commissions scolaires achètent ypd* Tautr** ami »• chargea d'y répondre l uni Mi^it mit oi lt% nuicniPiu ut iii\t i •# i • i .# 1 * ' pour les commissaires et pour les insti- aveu la même ,n«»dt'ration, la même ami- ,-st .11.0 .IM nécwHmrp «i« n».-ron- .^ cc||p brochurc fort utile.On -’ Mulî,,,f'"" .urir A tout*lus inojpiis I _ u „ au PROGRES ni.|H.r i.r«-r .lw luxw tout rc nue I P 5() ^ La qUlinli,c lient attendre le ntoven de son adnnnis-1 r1 •* .\ • i • i i p.m miKiu.1 étant limitée on ferait bien de se bâter, nation municipale.( t*st pourquoi on1 1 aimera aller entendre M.Yaliqiictte.(uielli* que soit, l’opinion que l’on entre*-1 , * fit rrp.nl .lw .liWrcnt.x movons .i :.u De nouveaux abonnements ! ! .né.i »ù prein /.-vol s.«lit-il, (pie saint Tûati.ois •i’.\»»i»«* se - «*it jamais prononcé contre les vues aiûmées?Je n’ai rien vu H* -einblabl* *1; ns sa ‘ \’ie' récent«î par C'hesteit« il ou I» lV*re t’utlibert, ni mémo dans !«*»• broehi res sur le Tiers-Ordre Dans leur intérêt, nous invitons nos abonnés rte la ville rie Chicoutimi à hour donner IMMEDIATEMENT, par lettre, par téléphone ou autrement lo Leur nom, 2o Le nom dc leur rue; 3o Le numéro dc leur porte.Ceux qui ne se conformeront pas à cet avis courent de grands risques dc recevoir leur journal irrégulier.'ment.Et ce ne sera pas de notre faute. ft 2 VENDREDI.10 NOVEMBRE IW.LE PROGRES DU S^GUÇNAY O Petites Annonces Notes Locales Tarif de* "Petites Annonces H 2 tou» U mot| minimum d« SO lout.Quatr* insertion* pour le prix de troie.Nou» annonçons *ra»uitero«ftt, dans Ica Note» Locales cl dant les courmra i oaitsances, mariages, aépulluras «I service» anmtersairea.Les annonceurs «ont prié* ia faire leurs annonces courtes.Si quelque chose tous manqua, commencez par lire les Petites Annonces du "Progrès** : elles constituent un vé-ntabU guidft d'affaires et d'occasions.__ SE RENDRA A ROME AGENTS — Noua offrons une post* tiona permanente avec retour hebdomadaire dans la vente de noa mnrchnn- durs, comprenant variétés exclusives 1 M.Raymond lloivin, élève finih.suut I à Moudrai par affaire».d’nrhte» rustiques, arrachés à la com* | dti Séminaire de ( ’binait înii a «'té choisi I Mit* LiluiUl Bélanger est de retour t\ mande du client, rac ines en entier.E- I représenter 1 es jmuie.s gens de I (.'hit out mu après avoir pa&sé quelque quirvment Attrayant fourni gratuite*.J , ., « I., ., .» ¦ i i t.i • r*a région aux retes «lu troisième vente-1 murs en promenait* cher, ses parent-' a meut.Conseils personnels.Une bonne » .I ' 1 chance pour gagner de l'argent* ixV i îmm‘ 'a canonisation «le S.Louis de Ha! 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M.et Mnu .l.-Adé'ard Sir«>is.17 Marie-.î«>ann«*-Manet- \ ollaiide, .enfant il«* \ ilmont Savanl « * «le Imclda au/Mtilttii».Parrain: Jean-(.'liai les L'ôté; Cartes Professionnelles ACCORDEUR DE PIANOS Accordeur Ouvrage garanti Prix modéré EDGAR GRENIER Accordeur de Pianos Ex-employé de la C.ic Willis, Montréal.— Réparation de pianos automatiques Tel.263 Port-Alfred r MEDECINS Médecin Dr G.-WILLIAM TREMBLAY Diplômé de* Hôpitaux de P„ • et de New-York fl1 Spécialité : Yeux.Oreille* burem; : 191, RUE Rac Edifice : Banque^dc Monui ARCHITECTE Architecte Le Manuel des Parents Chrétiens Il ne devrait pas y avoir un seul foyer qui ne possède et ne lise ce volume si utile, si bien fait, si nécessaire.Après l’Evangile et le catéchisme que pourrait-on trouver de mieux; quoi de plus pratique?Avant les romans, avant les sciences et la littérature, ayons le Manuel des parents chrétiens.Celui qui penserait que cette lecture l’ennuiera, celui-là se trompe grandement.En vente au Progrès, au prix de 0.50, broché, et de 0.75, relié.Aux commandes par la malle on est prié d’ajouter 5 sous.mai raim*: t ïralta .Nmard.ls nov., Murii-Kdith, riifant »!«• .h*an-Bîi* Suvîlti! «*t de Kméliu (’««riivau.l’tir-jrtin «*t niairainr.* M.i*t Mm«‘ Alphonsr (inudrcàuh.Ios.-l.oui*« «!•• (.imizague-Clnmont, enfant «le Bhüippi* Lapointe et «!«• Maiic-Umi.vr Treiiihlay.l’ai tain pe M«*rin.1 »se*)h-Havmon«t-Marie-à ve>.en» * faut «le lie irgea-Henri l>e>l»iens et «le Mari«,-.l(,anne Ib-^bien* l'arrain et mar-rairn : M.700-00: I bear Levesque, Avocat, i595.60; ( ôté et Gauthier.62.00; \atobus ft I axis, 10.75; Imperial II)] 1 td.5.60; Win Blanchette, 18.74.Lj une communication du Ministc-I »drî Poste'' relativement à la distribution de U malle par les facteurs.lu une l.'ttre de M.Berthiaumc |desundant l'autorisation de demander Jfj soumission* pour la confection de lypt paire* ch- pantalons pour la police.Autorisation accordée.Lu une lettre de M.J.-E.Dufour réclamant la somme de $41.00 pour dommage t «usés a uu automobile ui jivfnur Librecque.M.Xavin Ouellette qui a le con-îrat pour l'installation du nouveau sys-trrrf d’éclairage électrique devra être «fliédiatement avisé de remettre ces Jnii endroit> en bon ordre.Sur If rapport verbal de l'ingénieur & ia ville, la réclamation de Mme Aurèle Guirnond pour dommages «jui Lrairnt été tuts à sa propriété lor-, rie I b construction des trottoirs est reje- ié La réclamation de M.I haddé iVd-Mult pour transport de terre en face de ! u propriété e t étudiée.Il est établi ! que cette trrre i été déposée sur la propriété de la ville sans aucune autorisa boo et pour la simple raison qu'il était commode et peu dispendieux pour M.Pednauit de déblayer ainsi son terrain.Lu une lettre du trésorier de la ville relativement au paiement d’une jcc.me de $26000.due pour divers travaux qui ont été exécutés au cours I it l'été.¦ Résolu de demander nu ministre des Affaire* Municipales la permission d’u-tdrer certain fonds disponibles jus-ç'Au printemps prochain.Lu un»* lettre de M.Johnny La fowl faisant d * offres pour le paiement & ses taxes et arrérages sur les ter-wi de sa maison.Ln délai s’étendant jusqu'au 15 avril prochain est accordé à M.Lafo-M j condition qu’il paye ses taxes ut.! retard et en outre un loyer men- suel de $22,00 payable clans la première semaine de chaque mois, le premier paiement échéant dans la première semaine de décembre.Le Maire est autorisé à signer le procès verbal de bornage fait par M.El/éar Boivin, arpenteur général, entre la ville et MM.Alfred Paradis et J.-A.I ruchon.Le dit bornage accorn pagne d’un plan, détermine les limite?de la propriété de chacun des intére* -iés : ur la rivière Aux Rats, au su I d** la rue Racine et porte la date du 30 octobre* 1926.Le surintendant des travaux est autorisé à placer un.* lampe électrique sur la partie haute du chemin St-Paul.Il est résolu de soumettre à l'avocat de Li Ville certains comptes et documents relatifs à la construction du pont de la rue Dubuc afin de faire établir a qui incombe le paiement de certaines dépenses supplémentaires faites en-dehors de la connaissance de la ville.Il est résolu que la demande faite à la Vill e par le ‘Curling Club” ainsi que les piopositions faites par la Compagnie Electrique de Chicoutimi seront étudiées à une séance du comité général à étie tenue mercredi le 18 courant.teneur M -h er au déjeuner du ClifiUviti-laiiiner.BALLK-b’KANC’Hb: Tiers-Ordre et Fascisme (Suite do lu 1) f!ioiio|x>litt que d un autre?I.à-«l«*?»-ii.- j*iiit«tviiis ihia-inéine pour parler d'une fmi«*r nité paroissiale de plusieurs eentuih' de membres, que j ai vu» Mi opération dans la B«*au«vt .vins la di-i?clion du finé\ Lui.- on nomma aussi la belle 1*mternité* de la paroisse Noiie-I Lain* «I Ottawa, diiigée par un prêtre séeulier.('••qui établirait qu'il Ile petit existe» de préjudice envers aucun ordre religieux, itueun membre de IKgli.se, du fuit d'appartenir a la eonfrérie la plus ancienne, la plus nombreuse, la plus recommander par b - Lapes, la plus attirante à cause d* laine • ->«*nt telle ment aimable du Peut Pauvre d‘Assise qui im-j régne délieieuseinent toute la vie franciscaine.Kt j*- «mis bien que mes deux amis séront re,-iis noviees à l'oecasioii «h 1 grande ré««*plit>n qui aura lieu h* *41 n* -vend*!»* pr?e!;a:n à 1.» suggestion et sous la ptr.-iden • d* Mgr b Archevêque d ( U-t.tw.i, lui-même fervent teitiaire.A près quoi, ‘non- serons tous à lYc »lo une fois de plus, à l’éeole de l’Evangile interprété j u • «* .i ; * r • Clin.-t" qm fut le Stigmatisé* d» l'< oublie Nous n'en poui-i n- être qin meilleurs ehrétii*ns, meilleurs nt !\en-, et meilleurs paroissiens dans nos paroi'-es respectives.Voilà qui u» u a an peu éloignes «le M u-m>lmi .!e v «allais v revenir assez longu**-im ni, dotin .r un aper«;u d**c«*u«* coiifei eiiee ei de* « ««Delusions d«*notreprolesseur l! 3©< OCDCCDOC FILET AUX OLIVES Prenez des olives bien vertes, tournez-les avec un couteau pour en enlever le noyau; remettcz-lcs toutes rondes; jettcz-les à mesure dans l’eau fraîche; un instant avant de les servir mcttez-les dans l’eau bouillante.Quand cette opération est faite, dressez le filet de bœuf, puis mettez les olives dans le jus du filet légèrement lié avec une petite pincée de farine, juste le1 temps de les chauffer, car si elles cuisaient, elles rendraient la sauce trop salée et d’un goût âcre.l.c filet de bœuf, garni d'olives, est un met très estimé.CHOUX-FLEURS ET SAUCE AUX T0-MATES Faites bouillir un choux-fleur fiais, et asséchez-le soigneusement.Saupoudrez du poivre et du sel sur le légume et déposcz-lc dans un COLLEGES ET COUVENTS L*Almannch 1927 de I*Action Sociale Ci» t li olique Hr Québec vient de paraître.C’c«t un véritable album de t hoftet canadiennes.100 page* rie texte, sujets divers, illustration* nombreuse* et choisir*, portrait*, dessin*, variété*.bon* mot*.Attrayant et intéressant pour tou*.Placé dans les bibliothèques de* collège* et dr* couvent*, il sera feuilleté U o 0 O ü 0 ?l 1 I fl O O 0 0 0 a • vet intérêt et profit par le* élève*.Prix : $0.50, l'unité, par m poste $0.60.Le Secretariat de» Oeuvre», 10S, rue Sainte-Anne, Québec.Vou* pouvez également vou» procurer l'Almanach de l’Action Catholique à La Librairie du "Progrès du Saguenay”.fl.cc=r>t>< >OdZ>0C=Z>D COC- U 0 0 o 0 fl n 0 jeune fille avail de longs cheveux châtains qui tombaient cri boucles cpajs-ses sur son cou; son teint était animé de vives couleurs.»*t quoiqu clip ne fût pas bien brune on voyait que sa |>eau avait etc plus d’une fois caressée par les rayons du soleil.Sa respiration haletante révélait un sommeil agité.Un large chapeau de paille et un beau h vre relié maroquin rouge, avaient etc oubliés sur une des roches voisines.L’indiscret qui se serait permis de feuilleter !e livre, aurait trouvé que c’était un Album converti en journal intime, et si, après cette découverte, il eût poussé l’indélicatesse plus loin, il aurait pu lire ce qui suit.28 mars Quel usage puis-je faire de cet Album.qui me soit plus agréable cjue d'y inscrire jour par jour les ennuis de Vabsence?Quel plaisir nous aurons tous deux à relire ces pages!,.Il n'est parti que d’hier et quel vide!.Quelle longue journée! Je n’ai pas travaillé : j’ai passé comme une folle une grande partie du jour à regarder à la f»*nétre.dans la direction qu’ils ont prise.comme si je pouvais le voir, à présent qu’il est si loin! Comme je regardais, il est venuês'abattre sur le chemin, tout un volicr de ces petits oiseaux blancs qu'on appelle des oiseaux de misère.Je voudrais bien de Fur misère être l’un d’eux! Comme je l’aurais suivi en sautillant sur la neige.Où est-il à présent?Il pense à n»oi.on n'oublie pas si vite; mais y penscra-t-il longtemps?.Ah! oui.ce mot qui m'est échappé comme il partait : Ne m’oubliez pas, retentira longtemps dans son coeur.Je ne sais pas comment j'ai fait pour oser lui dire cela en présen- ce de mon pere t Je ne vis cjue de souvenirs; les plus petites choses sont sans cesse présentes à mon esprit.J’ai remarque un demi cercle tracé très fortement sur le plancher près d'une fenêtre.Il s»* mettait là souvent, un genou appuyé sur une chaise qu'il faisait tourner sur elle-même.Celte petite trace sur le plancher, ce n’est sans doute; eh bien! je suis allée déjà la regarder plus de dix fois.3 avril Je ne serai maintenant pas plus de deux jours sans avoir de scs nouvelles.Mon j>crc m'apjmrtera-t-il une lettre de lui?Je ne le pense j>as; il n'osera pas la lui confier.Cette semaine d'ennui inc rappelle celle que j'ai passée, il y a quelque temps, lors du premier voyage de mon père.Mais c’est effrayant combien je m’ennuie davantage.Alors, au moins, je travaillais, je pouvais voir au ménage, lire, coudre, broder.6 avril Mon père et une lettre! Comme j’ai répassé souvent dans ma tête ces quelques lignes! Comme j’ai été fière de découvrir ce billet que mon père m’a remis sans le savoir ! Quelque chose me disait qu’il devait y avoir mieux que des ognons de tulipes dans ce pe- tit paquet.Cela m'a porté bonheur, j’ai été tout autre aujourd hui que les jours précédents.J ai fait plus d’ouvrage que dans toute une semaine.Mais |>rut-ctre ai-je mal fait de lire cette lettre?Comment! après l’avoir attendue si impatiemment, j’aurais été forcée de la déchirer ou de la jeter au feu! Le bon Dieu exige-t-il tant de perfection de nous autres pauvres jeunes filles?.I 5 avril Mc voici retombée dans mon ennui ~t le dégoût de tout ce qui m'environne.Cette lettre m’avait pourtant consoler.du moins pour quelques jours.A présent j ai beau la lire et la relire.il me semble qu'elle ne me dit plus ce qu’elle me disait.Je suis dans un état étrange.Tout est pour moi sujet de crainte ou d'espérance.La moin :lie chose, un mot, un bruit, un regard me trouble et m’effraie., 21 avril J'ai lu des vers qu’il me faut copier ici.Je ne pourrais jamais si bien •xprimer ce que je sens.^ L'ABSENCE Fendant une heure au moins je i avais attendu.Mécontente, j'avais tâché de me distraire Par un livre amusant, un travail assidu: Hélas! je ne pouvais ni lire ni rien faire.Assise sans penser devant mon sccrc- LES CRANOS BOIS DE CHEZ NOUS Porti «M| Les grands bois de chez nous semblent de gruiuh Muets et solennels, ils en ont les grandeur.Ils évoquent les fastes et les gestes antiques Duns toutes leurs splendeurs.Le grands bois de chez nous ont des sollicitude.*.Des gestes de maman pour bercer nos doub.iu El dans les coins ombreux chantonnent les prchijrs Des beaux mules sif) leurs.Les grands bois Je chez nous ont eu mes ron/.J*r, t.De mes jours envolés ils gardent les surets: De mes désirs j ayants ils savent l'inconstant c Et les mornes regrets.Les grands bois de chez nous sont pour moi Jc „ ; t * ' ¦ il***n,'j iii* Muets consolateurs qui parlent sans jaser.Us donnent leur conseil avec de grands mvu, i Qui nous font reposer.Vert l.cs grand* bois de i liez nous sont pour moi J, A (pii j'ai confié les soucis Jc mes ans, A (/ni j'ai prodigué les paroles ultimes Des mes bonheurs d'autan.infime Port-Alfred B- > ' > nuoL rabies à l’eau en procédant de la | craie et 25 gianimes d’alun nanièie suivante: tisés.Lorsque vcj; désunicn(j,' On dissout un poids de caoutchouc et un poids de paiaffine ou de stéarine clans deux poids de benzine.On dilue la masse et on y trempe l’étoile ou on l’induit au moyen d'un pinceau.NETTOYAGE DES EVIERS L’odeur nauséabonde que dégagent les éviers mal tenus est due à la présence des résidus graisseux provenant des restes de plats, des eaux de vaisselle, etc.Le remède consiste à laver et brosser les éviers après chaque usage, en se servant d une eau additionnée de soude ou d'ammoniaque.qui neutralise les effets de la graisse en décomposition et entraîne avec elle tous les résidus malpropres.POUR FAIRE BRILLER L’ARGENTERIE Mélanger 50 grammes de crème de tartie.50 grammes de • —ndr< votre argenter ie I - r ; ,u.ut .délayerez un peu avec quelques gouttes d'eau, pi vous imbiberez un linge fin J lequel vous frotoi.v |,.s ,)lnJ ncttoyei ; vous la erez et si-chc] après avec soin.POUR ENLEVER SUR L'ARGENl RIE LES TACHES PRODUITES PI LES OEUFS CUITS ; .tenu dans les ce lîj communiq) aux œufs en argon' *: i^ , avec eux une teint- lougcâti» noirâtre duc à I pioduuion sulfure d'aigcnt.c».trè* difficile] enlever par les •, de nettoyage.Poui rendre a vaisselle d’argent t ;t .on k\ il suffit de la fiotu.ivocdela.-, délayée dans de I » .La Librairie du Proirèi”! Hommes Demandés A M Je viens d'obtexdr des contrats considérables j>o * ,i co ijx* du bois, et il me faudra au moins 1000 bûcheron* iant la prochaine saison.Selon mon habitude, jc préférerais employe r concitoyens et des gens do la région, j>our faire mon travail cet hiver.Venez me voir ou écrivez-moi pour condition JOHN MURDOCK >1 Construisez-vous?Devenu propriétaire du moulin de la Fie ‘ iguenay Liée, jc suis on mesure de fournir tout ce qu'il y u de mieux en fait de bois de toutes sortes, bardeau, papier, clou, etc.N'cntrejjrenez pas une construction sans venir me voir.William Blanchette '.Inih-stkikl.TEL.137 ET 138 - CHICOUTIMI - 142, RJE CARTIER D CALLIGRAPHE, CHICOUTIMI COURS PAR CORRESPONDANCE POUR LUTRAGE OE CARTES DE VITRINE.DEMANDtZT t S‘PtCHEM taire.Sons sc fixer sur rien, mes yeux erraient partout.Ma plume au heu d écrire cssuunit la poussière./*A puis entre mes doigts hi prenant par un bout.Mollement j arrachais sa parure légère; Puis ma tclc tombait sur mon bras incline.Puis i'effaçai s un mot, nuis ma main indolente De faisait sans effort chaque boucle flottante Dont mon frMit le matin sc voyait couronné.Jc soupirais tout has sans peine bien réelle; J arrangeais le fichu que j'avais détaché, * Puis je me balançais et, le corps tout penché.Je comptais les pavés de ma chambre nouvelle.Qui croirait que ce jeu dissipa mon ennui ?Depuis qucitiuil et jour je ne pense qu'à lui, Pour moi tout est présage — ieu et vom contribua/, ù glnrifirr .Mario e( son bien lieu roux set vit «mu Antoine j » 11* le iJéyclgppumoii de H Oeuvre du Lie Boueliet f e que vous aimez.S'il vous plaisait de prendre un billet, vous n’auriez qu’à tlétaeher h* coupon ci-dessous et l’envoyer avec le montant voulu nu moment m vous iv-nouveLz votre abonnement.-Ou sous pli séparé.Merci! “Qui do ni.»* aux |v»uvr**»# prêt*» h |Ji> j" GRAND TIRAGE DE CHARITE AU PROFIT D’un Hospice et deToeuvredeN.-D.de Lourdes du Lac Bouchctte I«T|>iix I itr prnpriO* »ituèr .: ¦ v' t» k’ti\ \ idr.1t J I .VH.O V 'Jèim* prix (’trnl pjrufrv» eu argriit.Oèmv prix l m* |»intur»« \ l’hui.Ii: d'une valeur d" 5.’“'» (Kl.lAinr prix l'n tnir ir d«* &v\ Ub jsMB'IlMÉr f- -’à S A ‘A .•- ,->’2 Pardessus \ r « ! j ' : c t tXf* mm nr ’r » T pour garçons Pardessus en t rès bonne étoffe, qualité supérieure, envers h carreaux, poches en dessus, avec ou sans ce nturc, grand collet, pour l’automne et l’hiver, pour garçons, grandeur 8 à 12 ans, pour seulement n *4 AI !Æ.âjrfw w Z** & *** Les mêmes ciualilés pour 13 à 17 ans 1 ; ” i ».A Pour hommes et jeunes gens r-.• , / ’ îu/ .1 ViV:!.7 - j - Falelots d’Iiivcr, pour toutes occasions, chauds, confortables, élégants et pesants, fails de riche chinchilla bleu-marin, ou de véritable montagnac français, demi-doubles de peluche ou de polo, recouverts de satin de luxe, avec poches en dessus ou poches régulières, pour -ft Ü U :'¦£% ¦¦¦ ¦ ’ i" J v< if, .43r ¦ * \ / * .*?mm- S Ms m W) 7 Venez vous choisir un joli manteau cri belle elolfe suédinc bleu-marin, avec collet et pagodes en mouflon gris, pour seulement O » ¦ ** • Arrosez-le de lait chaud Chaud,nourrissa^t,et rassasiant ST-FELIX-D’OTIS FU N ER ALLES Le 2 novembre.s*ctcign ut pieusement dans le Seigneur.Mlle A lélin?Simard.La défunte était âgée de (»7 ans.Aux parents afîigcs.nos plus pro fondes sympathies.DIVERS M.l'abbé Jos.Thibault, curé de notre paroisse, nous a quitté pour un séjour de quelques semaines a I I lotc1 Dieu, pour cause de maladie.A notre dévoué pasteur, nous sou haitons un prompt rétablissement.Mlle Georges Simard, inst.ainsi que Mlle Bertille Simard sont revenu d'un voyage de qulcques jours à la Grande-Baie où ils ont assiste au ma riage de M.Joseph Simard.M.J.-Eugene Bouchard, ainsi que sa soeur, Mlle Georgette Bouchard, inst.sont revenus enchantés d’un voyage à Chicoutimi et à la Grande Baie.M.G.Larouche, forgeron, de Grande-Baie, accompagne rie M.L.Bergeron, étaient les hôtes de M.Elir Bouchard dimanche.M.Edmond T hibault, fromager, est maintenant de retour chr/ ses parent* après un séjour de six mois à St-Fran-Vois de Salle.Mlle Lydia Thibault est revenu.* après avoir passé quatre ans en Angle- terre.DEPART Enfin c'est l’hiver!!! La plupart des familles d’Otis et bon nombre des jeunes nous quittent pour s’enfuir dans la vaste foret du Saguenay.Nos vaillant! bûcherons semblent joyeux dr reprendre leur lourde tâche.A ces braves, heureux séjour.VA ET VIENT M.Adjutor Lamarre, arpenteur, de Chicoutimi, était à Otis la semaine dernière pour affaires urgentes.JONQUIERE Saisie de boisson .Simili «1* micr, détectives «h* la t •iiiiiu:^mii clés {«îq*.leurs ont fait une ut* dans ht maison occupée par un n< ’«nine (iilUrt liCelore, rue St-D< uni nique.• j • I!' x>inim*f« nt fA*clon* d’ouvrir le cof-fi.-f>rt qu’il y-avait dftns ht uiaihon.Sur .-.••n n fus de I • faire, \(* détectives allèrent cherehei deux fçrçcriJn* qui travaillèrent huit heure.* durant avant de pouvoir l'ouvrir.On troiivu d« - canisties de boisson • le rontrebando des botiteilhs de li- • !¦ :.i en étal d'arres- tation et relâché un cautionnement de ' Un jugement M Adjutor Maltais marchand de cette ville, qui lefu.sait de payer la licence exigée de lui par la Ville de Kénogaitii qui {MHirsuivit en ren -uvienirnt du mentant de e* 11 licence a pen lu sa cause devant le recorder et la portée en appel devant la rom Suj>érieurc.Jugement * % N 1 i iil.M :ï.Avec les “Chasseurs de Trouble” de la North Atlantic LES BANQUISES — montagnes de glace, hautes, pesantes et mortelles, qui viennent des champs de glace dr 1 Cretan Arctique et envahissent le chemin des transatlantiques.Les localiser et les détruire, voilà le devoir périlleux et constant des brise-glaces.I^cs obus et les grands explosifs manquent souvent rl atteindre les banquises de la mer; le radio donne alors le signal à tous les batçaux naviguant dans les /ones dangereuses.Une égale puissance, un * garantie sure en tous temps et conditions, telles sont les qualités demandées |>our les batteries de radio dans ce dangereux service naval.Le fait que les Batteries Burgess rencontrent c« exigences est une recommandation pour votre radio.Dcrnandcz-lc a n'importe quel expert en radio BURGESS BATTERY COMPANY Bureaux et Ateliers Canadiens Chutes Niagara et Winnipeg Aux Etats-Unis: Bureaux et Entrepôts Jam les Pritiotales Pilles ' f BURGESS RADIO BATTERIES vient «l’étre rend 11, d< unatit gain de chu* ?e à M.Multui.**.Lu Cour n décidé que la Ville ne pou-vaii pu# |H>u nui ivre en rccouvr binent du montant tie la licence, inaiit devait mettre à Tainendc ceux qui enfreignait, nt son règle ment.Notes sociales Mme S t :i 11 îhIh .Hrunsnid, Mme Louis-l’iiilippe Hitiahard et M.Ovide I.icblnne, nord Eh! bien, nous faisons présentement à ceux qui ne sont pas encore abonnes au Progrès a respectueuse suggestion de s’y abonner aujourd’hui meme— pas demain, mais aujourd’hui.Quant à ceux qui reçoivent le PROGRES et s’en trouvent bien, pourquoi ne sc paieraient-ils pas le plaisir de multiplier les heureux autour d’eux en multipliant les.abonnés au PROGRES.Encouragez nos annonceurs /u Le‘Progrès’ sur vous v OI S avez certainement besoin d'impressions soignées : car- tes d'affaires, cartes de visite, cartes de faire-part, cartes et tributs moi limites, remerciements, convocations, programmes, menus, adresses, en-têtes de lettres et d'enveloppes, circulaires, etc.II 4 N Ol'S sommes en mesure de vous faire ecs travaux d'une façon artistique, rapide ci à bon compte.i/ OUS mettons à votre service une équipe de maîtres-ouvriers en art typographique.Voyez-nous ou té- 1 j léphonez : notre représentant passera chez vous.N LE “PROGRES DU SAGUENAY’’ 12, AVE.LABRECQUE CHICOUTIMI Cour Supérieure — District de C lu- coutimi Chicoutimi, à savoir : No 760 LEGARE AUTOMOBILE DE CHICOUTIMI I IMITEE, corporation légale, ayant sa plar* d'affaires à Chicoutimi; contre JOSEPH SIMARD.fils de Basile, Jonquicrcs.I.Un certain lopin do terre ou cm placement connu et désigné nu cadas tre officiel du canton de Jonquière, comme formant partie du loi numéro 15-10 (plie 15-10).dans le rang 4 de cc canton, lequel terrain mesure quatre-vingt-dix-huit pieds du sud au nord, pour le côté est, et la même largeur pour le côté ouest, sui toute la profondeur qu'il peut y avoir entre les hor nés ci-aprcs indiquées: borné au nord et au sud par le terrain de Alex.Bou chard, avec en outre droit de passage â pieds et en voiture sur le terrain d’A lcx.Bouchard, situé au côté ouest du terrain sus-décrit, en contournant le terrain du dit Joseph Boily, et ce pour permettre à Monsieur Simard de coin- lui le côté our-,1 (lu terrain dudit Joï f.cpll Boilv* PERDU ., ™ b.».l.de bn,u.a {,é p„ ™ 2 Un lopin il" t I:c ou emplacement a partir dr la hlature du Sagne connu et dcf.ijjnc .»i cadastre ollicicl nay jitsqu à chez Le'jaré Autom,.du canton de Jonquière.comme loi bi.C.Un e»t prié (Je l« rapport > niant partie du loi numéro sria-B M.litre Boivin, rang Sl-Pjerre, ou (plie Ifa-B).dam le ran;: ' r * * g Vous pouvez faire votre choix sans crainte de vous tromper car, avant de vous être soumise, cette collection d’ulsters bleus a été Tobjet d’une sélection judicieuse.Ulsters Bleus Fashion - Craft $ ULDERIC Chicoutimi CH «inÉMiimiim 51 3 LE PROGRES DU SAGUENAY 5 f, J c On Auùléut ) un pat 2 SYL X//U5 Ë VENDREDI.10 NOVEMBRE ’192ff 7 maith* beaucoup de hhhh imun ceux «pu ont piiMs* par Montréd é nient en parfaite condition.U CONSERVATION DES PLANTES RACINES (Notes îles ferme* «•xpériim'inuh s i 'ïfrr.- r•• *i;i : g,.Ll.:tvC * ' • •-•••» • i.» - • • • • • • • _\V*• •-ttt* *So//7\\ài.vvk la*-* cultivât cura ont souvent, à la lui de l’autoiniH*, toute une provision de racines dont ilh ne savent n ereiiM.* ensuite une tratieliée pen profonde, d’environ six |smees «i* pr«>-fondeur et de «plâtre à cinq pie is «le 1 «rg • PRINCIPAUX COLLABORATEURS M.Àvila Charbonneau,agronome,Comté «le Cliicoutimi I 1111 pb,rt.t malade.(savants ont sans «toute nronnu «b*puis l«»ngtempH l’action a i- rccolte générale des terres en culture J i>'• l•«i«U«- «lu miel !.«• roi Salo- '.in*n ne ^i- trompait pa*4 «pian 1 il «lisait a son p«mpb*: * Mange «lu miel parce qu il «*»t boit.” prov II, LL l u autre bom* me «l«* longue e\p«'*ri« in «*, non** donne «’«* rui»s«*il: “Si vous éprouviez «pielque trr.u- bb* «lu «¦**»!*• «l«*s reins, siippiiiih'Z 1«* -u« r«- >*)us tout«*K ses forme**, «•* teiiez-viMis au miel, vous m* t;ir«ler«*z pas à v«iir l«*s nsultats.’ M.L.MçMt’liHY Liant donné notr«- climat, c’est la pro-vin«'«* «i«* (^uéb«*«' qui prmluit le miel le plu» «!«>u\ et !«• |*lu> succulent au momie D>i>«|Ue vous arh«*t«»7.«lu miel, :issur«,z-vous «pie uee< «i«* terre, pn-< aux alentour'* «lu ta-.Lnrai: «‘k, « t«* L •*\p««lition *l«* renanls aigen!'**4 «b- LES CRAQUELINS «>'FROMAGE Chri^lie P* H 41 V : ac/>.rw44 A j: avec salades 3 x.KSC r> * Doré, 'towmit];- ,i.> ' .,n.u c m:JélK it ux -—un so'.jirim .:'l—- > 1 ln cra^u«lni au tronin/.' ‘ v -Lnc oonuK;! ci « mainte.-.J tins.Les maux dégorgé sont toujours dangereux TROUVEZ LA CASSE tèl« tt gatn«i un prl* en ÀltUKNT Cacbeft «Une le vUaice rt l« ylummae «la Chef Indien.Tout trouver»* tept membre* «1* mi tribu.!*«>Uvex-vou» trouve* ce* hfur«T?Si oui, marque* chacune avec un X, «oui'*** la via nette, et écrive* »ur un r.iwr««u de t-apler trouvé toute* lea t*iur»^ et l» lew ai marquée*.*' Kaite-n«ma tarvealr %otre reponae immédiatement, *««»c votre uom et adrerae écrit bien lUlble-«nent.Au ras ou il y aurn pluaieure rvpotiae* correcte, récriture propreté et l-oiittuatlon «eront c«>n*i*léré.SI votre re-PutUl m correcte, noue voua le feront •avoir par le retour du courrier.Afin «le qualifier pour un «Ica prix, il y a une •Impie condition k remplir.Il* N’KST l'AS NECESSAIRE UE DEPENSER UN SOU DK VOTRE ARGENT.AFIN UE REMPLIR CETTE CONDITION.Tout ce que noua voua demandon* de faire, eat de vendte pour noua parmi vo« amie.10 boute U If é de t»arfum Erol a 26e la bouteille.Wuand voua aurci vendu ce parfum et que noua fturona reçu Tarirent voue aere* alor* nuillfter «lana notre concoure et éligible t*onr concourir i>our un dee prl*.LA CONDITION PLUS HAUT EST ABSOLUMENT U SEULE qUK NOUS EX1GONS AFIN QUF.VOUS QUALIFIE/.Qtiand noua MUrona r*^u voir» reponae.noua voua et»» •errona !«• iMèrfurii ta»ur vendre pour noua.Blfftf* le couiM>n plue luia.et envoye»*le roue dr «cite.N'EN VOYEZ pa* D'ARGENT.• # n - COUPON - CblnrluR votre reponae au concoure.8» ÇJf correct#, envoyé* mol.A VOS IRAI8.10 bouteille* de Tarfum que je Tendrai parmi nu* amie a 2S< a bouteille.* if vou» reUiurnere* l'artcent quand je •'aurai vendu.SI Je ne peut pa* vendre U Parfum je vou* le retournerea.u L’amygdalite, I.t laryngite, la bron- ut*a uni - , .« chile n’otfrent pue d«* danger par el* 7 c rr)l„ J,, l'an 1er.‘I*’*'¦iwll.-r* poul.-s |n*,»d»iit I ««••.:i CJII ]c> m£mr,_ „„„„ r||r, v con()ul.,.nt.El- pru près /) P-c- d aient en toute- le> ehaiircs |KWHil.les )rit ,onl nu„j | indltc d'un état phy.i- mer.Le foin a ete fait en lionne t ou I d’atteindre leur eomplet (lévoli)ppeurent cpie extrêmement dangereux.Car lois tlition et a donne tie 8> p.c.à I - ’ levant que les froids ne s établissent a p.c.de la récolte de 1925.La u col-I I automne de l année.Coït accomp.' ;nu‘ c-: pot a y, es '-ci-au: p.'.rp' UitcremcMU v •aie me ut bien it ialatkos.d céleri, les te générale varie entre 5l> p.c.d" tel le de l’an dernier.MIEL ET LES MICROBES aaviinl bnctérrnlogisti* atin'iirain.Sat'klol, vient «h* faire «h - « x|>« - qu'oti * «t sujet û «I»*» attaque» répété*» de ce» affection», c’rat un symptôme d’nffuihliasement physique.L’on ne possède plu» alors assez de forte pour repousser la maladie.Le» attaque» *e produisent plus I rrq ueniment «•t plus graves à mesure que la gorge » affaiblit.Le systèmr entier devient alors dan» un état qui prête nu développement «le maladie» plus sérieuse».C’est «le force que l’on a besoin en pareil cas.Il faut reconstituer l'organisme pour qu’il ait le pouvoir de surmonter le» germe», l ather John » Me- \\Vù tîlVv cVm l (h l.i demi ;cs pic : : i il.' /.'ni; i( > •a s st Râpé, il .vert « vS ti LCC\il ems.îit même seul.pre peiulant l et«*t une b«*nm j dicinc accomplit exactement crin.C’eat rieiiecs «pii démontrent que l*"4 t«-i t^'i-1 ration «le grain propn* a siinuiler l«*ur d«-J un alimrnt-tomqur nutritif «jui fournit td«- mierobe*4 «pii causent les inuladies vcl«)ppemcnt et l>eauc«mp d’eau frat-J!» éléments nutritifs purs, producteur» illlt-stlliîil-".'h- peuvent vivre .Lui- I- .)»• .11 tu.lt temps.\u wmimonceu.ent , de IVnerKie requi.e pour rê».«er aux 1|||| |«*ti -s pour 1«*> mettre «lans leurs quartiers h- miel après 2\ li«ur«*s.C'est l«* germe del d'hiver permanents, afin qu’elh-s aient l«* |a fièvre typhoï«!«‘.temps de s’habituer leur poulailler avant B Paratyphoaus (A et B' périssent I «{«.mettn* à pomin*.On leur «lonnera «’gaiement dans 1«* mi«*l pur au b«»ut «le I au moins cinq pi»sis carrés «h* plati«4iei *t h«'iires Ces microbes s«»nt la eaus«iLmr oiseau.1 u iw»n p«»ulaill«r e.-t fin d'afl«,«,tion's ana’oguos à la lièvre typlmiilo.poulailler h«t.sans humidité ni coulants B Focalia Alkaligonces «lisparait «pair, bien éclairé et tenu dans l«*s m« i-«Jans le miel l»ur en:» heures.If-un» rondiliotw «l’hygiène p«»>sibl,', B Protous vulgaris ne peut wurvi-1 ( *«• «pu resti* a taire maintenant «’-t »•« V|T jall, .puf :m-ilolù du t jour.-.him nourrir I.- poulfti.^, siv.i- du In »>our Tenir,t.en du corps et pour la ponte.La distribution intelligente «I ^iVfCUitS de ducatUz deocui /§53 « .• • » .| k^rme» de maladies.Sa valeur particulière contre affections «le la gorge e»t démontrée «Inn» une lettre que nous écrit M.Vrtlère Voyer, de Limoilou.PQ- “Ma femme avait longtemps souffert de maux de gorge mais depuis qu elle prend l ather John » Medicine, elle r»t r*n parfaite santé.Pôle autrefois, elle a maintenant bon teint et jr »ui» heureux de recommander father John* Medicine à me» ami».’* On peut en t«»ute sécurité donner Father John’» Medicine à n’impoite quel membre de la famille parce qu’il est exempt d alcool et de drogue» «langer cuses.LES CRAQUELINS AU FROMAGE CHRISTIE SONT VENDUS PAR I! in mj,.| pur, liiM* de M.Jo».Lan* ¦ ,! '.i Nbur*.»»! I* -‘1 I * Dcry, de St-Coeur de Mûrie; Najkileon Dérv de Jonquière et M.Bruno D«*rv d’Hébert ville Station.•* •_ Lu défunte faisait partie de lu fraternité du Tienfr-Ordre de St-Fruiiçoi* et ?ut |K>rtée avec les honneurs dus A Cette QQyif-té pur mx membres du Tiers-Ordre ucmun-puînés de quatre daines tertiaires.A l'orgu«* la Chorale île St-l'aul de Ci rand'Mère aillée de la Chorale des éîè-vo du Collège tirent h-s Irais du ehant j, «v* i» 1 • « résidant eu notre ville, sous la eouduite tie M.Philippe l'ouliti.| j .iiy.i'edt •'» 1 ans et ° mois ,\1.le professeur J.-N.Leelere, t.oueh;ol * ' i-• * h déifiée «les suite- d'une longue ma* \i\ he • ut:* rte avec la résignation ‘1 une ehrétieniie.* ! i dé note laisse |K>ur la pleurer en , .m»!i époi»\ •'* "'v dotll, II*- (.j;, éjRmse dt,4?M.t\.t;'-F.miie Pot vin, • .• » , , Mr.itU-., du t -.eut o ‘Uifco et Adélard; s.*.*' tilles Mlue I> .M .,\: ree l ’ H avili, Mlles Kvfc, Cécile et KtîèUe;>- Milo I.1 I.andiV.Mlle L\ a ISMulry, M 1 in n/.'i l .a lr •.t et il*‘, Aih lard t*t J'-ltil- t1, tÎP La «lé! uni d-î-t .us i •’* * oMii -, d« «M : Purgue.1 ne forte délégation de ( huvulier» «le C'oloml) de notre ville suivait le «’Or4«$go aux lu aérai Hess.l'ai mi les nombreux parents et ami pu seuls aux funérailles u«>us àx'Atis^ r«~ u.r«|ué: .son époux, ses tils Allred, I l roi^-Jlivières.M.Beauchemin, représentant d«* la Maison P.-T.l/égaré, à Shawinigan Fall-, MJ .-A.Heritier, gérant de la rite «le (îrand’Mère; Mllis Hose, Blanche et Dora C.ingrat; Mlle Marie lléoin, M.«*t Mme l rs Iléon, M.et Mme Klxéar î hillair»*; M.et Mme T.Latng, M.et Mme M.P.Lamontagne, M.«*t Mme Conrad Aubin, M et Mme dm.Payer.M.et Mine Jeffrey Trot tier, M.«t Mme W Lacroix, M.Adjutor Lcmay, M et Mnu* SérétiUH Chabot, M.et Mme Phi» lip|H* t htellcttc, M.«*t Mme W.Bertliiaii-int\ M et Mme Jus.Faquin, M.et Mine Cvrilh* (’aintraud, M.Art hem IVIIenn, M et Mme J.-C.Beuuséjoiir, M .1.-0.IVllctier, M Léo Dugal, M et Mme Kli-séi* I lesniiesno.M.et Mme D«umt Matteau, \L «*t Mme Alla' Malt«\*iu, ete.« t«• famille r«*:,,ut un grand iiomlee «le témoign:ig«*s «h* sympat hies, messes, bouquet.* spirituels, fleurs, etc.___ ALMA BAPTEMES M. >=<
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