Progrès du Saguenay, 28 février 1927, lundi 28 février 1927
à l’ctrangcr : $6.00.Abonnement au Canada .$4m Téléphones : Rédaction 631.Administration et Librairie, 437.Le seul quotidien français au nord et à l’èst de Québec.Voulez-vous réussir en affaire ~ ° Annoncez dans le “Progrè qui couvre de sa publicité la .gion toute entière.le “PROGRES” est le premier journal à vous apporter 100% des nouvelles régionales et 90% des nouvelles étrangères Vol.XL—No 53 Chicoutimi, LUNDI, 28 FEVRIER 1927 Organe indépendant des comtés de Chicoutimi, Lac St-Jean, Charlevoix et Saguenay M flK .hi '&B fc * J 19 r» tLettie pas orale des archevêque et évêques delà province ecclésiastique de Québec.Pour garder intact parmi leurs diocésains, non seulement le dépôt sacré de la doctrine et de la foi, mais aussi celui des moeurs pures, des coutumes pieuses et des traditions honnêtes, qui ent fait, dans le passé l’honneur et la forcede nos familles a* le t-.r< ' i-.S B I I 19 I Québec, 28.D.N.C.L’Arche-1 Certes.Nos Très Chers Frères, la te dans la profanation du dimanche sions naissantes ne sont pas contrariées heque de Québec et les Evêques de foi dc notre peuple est encore admira-‘ ct dons la course effrénée vers la par les dictées de la raison éclairée ||a province acclésiastique de Québec blc.Elle se révèle par la fidelité richesse, qui bannit fréquemment la Par *a l oi; la notion du devoir de- viennent d’adresser à tous les fidèles [aux pratiques religieuses, par la pro- probité et le désintéressement dans 'dent inopérante; la pratique du re-(j* leurs diocèses un mandement de Cession publique des dogmes de la |,.s affaires et les contrats ainsi que j noncement est inconnue; et 1 educates grande importance qui a etc lu, religion, par l'attachement à la per- dans l’accomplissement des devoirs lion que I enfant reçoit, au lieu de hcr.au prône dominical.Voici le sonne du Pape, par le respect dont civiques.Après vingt siècles Je corriger sa vanité, ca gourmandise, texte c!c ce mandement: Ion entoure les chefs et les ministres j chri5tianismCi on dirait «ne olfeusi- L'-ître pastorale de Nos Seigneurs de 1 Lglise de Jesus-Christ, par^ la vc du paganisme renaissant.l'Archevêque de Québec et les Eve- générosité envers les oeuvres établies} Vous comprenez> Nos Très Chers , „ de la province ecclésiastique de ou recommandées par 1 autorité cc- prèrr, oue notre conscjPncc d'Evé- j texte que les années pourront 1 amen" que Nous oblige à dénoncer ce mal.;der- Erreur profonde d’où découle- son égo'smc.sa violence et son insubordination, l’abandonne à scs penchants funestes sous le lallacicux pic- clésiastiquc.Mais si la foi demeure au (end ct à combattre énergiquement ce Juébcc.# f .Sur le fléchissement de la morali-ct le naturalisme de la aie.de l’âme, si clic sait se traduire par fléau qui est en train d’opéicr la dé- "Nouf, par la miséricorde de de consolantes manifestations exté- formation morale et religieuse de Dieu et h grâce du Siège Apostoli- rieurcs, conserve-t-clle l’ardeur et la notrc peuple.Il est clair que le ics-ruc, Aichevcque et Evêques de la sincérité qui la faisaient si active et pCCt de la vérité nous interdit d’exa-|.io\ r.• ecclesiastique de Québec, si rayonnante aux premiers temps de gérer notre condition, mais la charité “Au clergé séculier ct régulier et notre existence nationale?Elle bri!- nous presse d’en signaler les causes tou les fidèles de Nos diocèses res- le encore au sommet de l’esprit, mais ct de travailler à les supprimer, actifs.Salut ct Bénédiction en No- il semble qu’elle ne dirige pas comme si nous cherchons l’origine pro- : - ¦ .r* si 1 ront les plus fatales conséquences! Habitues à ne recb?»xher que.leur plaisir et h fuir ce qui leur dcplait, le jeune homme ou hi jeune fille accompliront encore volontiers une prescription agréable, mais ils n'obéiront plus à la voix de la conscience pro-rnulgan.un devoir nenible.Le caractère n’étant pas formé de bonne heure sous une règle austère ct bi< n-faisante faudra-t-il s’étonner de voir la jeunesse s’émanciper des obligations gênantes de la vie chiéticnnc pour adopter follement le< maximes u’un paganisme édulcoré rt suivre avec ivresse les tendances d’un pernicieux naturalisme.Ces égarements e’af-firment surtout à l’époque des fréquentations, lorsque ccs jeunes gens autrefois les actes de ta vie quotidien- fonc]e dc ces désordres, ne tlcvons-\ 1res Chers frères, ne.Et n est-ce pa, pour cette raison nous pa, rattribucr à la faiblesse Chargés par l’Esprit Saint de que.de I aveu de tous, le niveau de grandissante de l’éducation familia-ouvemer avec amour ct prudence, h moralité s est abaisse?En eilet.jc^ gans doute, des influences cx-n même temps qu’avec courage, les qu'apercevons-nous, depuis quelques tcricures ont pu contribuer à la pro-.églises qui leur ont été confiées, et années surtout, en différents endroits?pagatjon CJU malaise dont nous soul-jc maintenir le peuple chrétien dans Un vent de sensualisme souffle des fronSt maj5 auraient-elles pu affecter e?voies assurées du Salut, vos Pas- pays étrangers sur notre chère patrie.facilement nos fidèles, si elles secure f* * entent tenus en justice et en l?cs façons cic penre r.des inlus 1 c; Pcnsw d un contrôle qui devrait ê:ie sains, non seule- ciale le naturalisme s«ffirme par une trc saintement et tendrement aime exercé pour leur préservation actuelle • .« • • «t • ^ • t ¦ i a I f i < i n v li 11 t Aff /1 n In lin ni I i it i n* L^ti .ics familles.les .accueillies avec laveur comme si C’rq pour Nous acquitter de ce la modc«tic nVtail 9u’un vain selon l’.dcal proposé par le christ.a-nisme.afin de lui assurer une éternité .td’inneffable bonheur; il est l’idole laquelle tous se.prosternait.tcunerement dans les moacs îmmora-u , «, \ « - .c i • a laquelle tous obéissent, àans dou- mot-'tc* on enseigne enco e à l'enfant les , , j • ., ’(prières ct le catéchisme, mais c’est la dans les danses inconvenantes ou las- * .i - ujourd’hui attirer vo- c.ves qu« tuent la pureté et scmcr.t .c qu* quj n-informc pj: le5 aclions dc c attention sur certains écarts do \ie ^«ndalc, cians les spo.tac les co.iup- ja yjc C0UralilCt Qn nc l’habitue pas « N ai.a usent une douleur très son- "!«/ offcr1' par df,s ,hcatre$ rt dcs à courber sa volonté sous les exi-ibb.et qui.s’il, n’ctaienl bientôt re- ^ nieds, qui trouvèrent l*.maison Les demiurges son! peu ccnsidc- cune province ne peut sc vanter qu’ci- [remplie de fumée.A leur tour ils é- .-abl s.Leurs vues ne sont pas trompées le aurait mieux sans clic, plus inê- 1 en nous donnant cette forme de gou* nie.aucune, quoiqu'on dise, ne s’en vernement, leurs vues sur 1 avenir é- ' séparerait aujourd’hui volontiers, taient justes.j Les provinces maritimes on parlé Ce régime était préparé de longue dans rc sens, il est vrai, mais si d’u* main.Notre histoire canadienne est n?part ces provinces ne sauraient prêtres belle, il est vrai, mais peut ont tendre que le gouvernement fédéral toujours se rendre 'e t^voignagc , n’a pas fait honneur à ses obligations.Assemblée de protestation té tenue hier soir à Montréal pour que nous la comprenons correctement J Aujourd’hui les provinces mari- protester contre 1 immi>tion des puis- Montréal, 28 — (Serv.Presse Canadienne) — Une assemblée a é- ANONYMEi ^ quittée.Les docteurs Dclage ct La- ** • d EUG 1866 et 1870.Cela lui avait valu que nous en réalisons comme il faut j limes ont droit à des considérations plusieurs décorations.Il avait été toutes les beautés, nous sommes fiers plus larges.Pour rendre l’âme na- rafraichir l’esprit.’’ 1 nommé lieutenant-colonel en 1878.(que la confédération ait fait de nous tionale contente, il faut supprimer G.DE GUERIN._-IJ s'çtait retire en 1886.^ [ une nation, mais il ny a pas dç na- ccî ccs mécontentements locaux.- sances étrangères dans les affaires de Chine.Les orateurs furent Ping Shuei Lee, un chef nationaliste de Canton; J,-S.Woodswortb» depute L -J- ouvrier d’un des comtés de Winnipeg; Mme Roscnbloom, de Montreal; Michel Buhay, de Montréal; et Albert St-Martin.I^e jeune homme, pour toute rc-jx>nse, rougit, porte la main au front, roule scs cheveux, et tout le monde se repait de sa confusion.JEAN GRANGE» ’ t./ 0 2 LUNDI, 28 FEVRIER 1927 LE PROGRES DU SAGUENAY CARNET SOCIAL JhS— Etaient enregistrés à l'Hôtel Chî- Fleischmann Company pour le dri- routimi samedi et dimanche : MM.Frank Rnwlcy, Montréal; E.-D.1 aterricre.Les Eboulements; N.-A.Girard.Québec.Mme Poitras, Ké-nogami: J.-B.Thibault.Montréal; lames Willey.Montréal; Herman Lhbcrtc, Montréal; Léopold Four-nan?.Montréal; J.Thompson, trict de Québec était de passage a Québec en voyage d’affaires.M.Alain Lamothe de la Cie Price est de retour d’un voyage à Québec.où il a séjourné deux mois dans 1 intérêt de sa santé.M.Marcil.de la Fleischmann Company est retourné à Montréal.SEANCE A LA CHAMBRE DE COMMERCE Demain soir La séance régulière du Conseil de la Chambre de Commerce de Chicoutimi, aura lieu demain soir (mardi) au lieu et n l'heure oïdinaircs.Les directeurs et membres sont priés de s’y rendre.Le public est aussi admis.CHRONIQUE MUSICALE M me L.—C.Dubuc.artiste.Se Sladic ANSE ST-JEAN PROGRAMME DU 28 FEVRIER WH AD — 275 — Milwaukee.9.30-10 — Chansons Napolitaines.Québec, F.Reives, Montréal, W.« hier soir.J.Thompson, Québec; G.Marcil, j M.Leclerc, de Métabetchouan, Montréal ; Arthur Brassard.Arvi- le distributeur de la Fleischmann J i ; Chs Lock.Montréal; H.Ca- j Yeast pour le District de Chicouti-ron, Toronto; Geo.Morin, Hébert- mi était à Chicoutimi, hier, où il c- \i!le; Léo McLaren, Hébertville; W.-C.Kelley, Hébertville; A.Bou-iianne.Ditto; F.-P.Simard, Arvi-da; E.Bélisle, Huissier de la Cour Supérieure de Bagotville, et Mademoiselle Fortin de Roberval.On annonce pour le mardi 1er mars, le mariage de Mademoiselle .\lbrrtinc Larouche, fille de M.Pierre Larouche, cultivateur de Jonquic-re.avec M.Emile Bouchard, électricien.fils de M.François Bouchard de celle ville.M.Elzéar Bouchard et sa mère Mme Joseph Bouchard, sont retournés à Jonquière, après une promen idc de quelques jours à Chicoutimi chez des parents.M.et Mme l’architecte Lamontagne de l'avenue du Séminaire, ont reçu à un bridge hier soir.M.J.-E.Iwcmav.photographe de la rue lancine, a reçu quelques amis hier soir.M.Jos.Tl lomson, gerant de la tait venu assister à la conférence des Boulangers.Mlle Béatrice Bachtold recevait hier après-midi à un bridge et à l'heure du thé, «i la residence de ses parents avenue Lafontaine.Les invités de Mlle Bachtold étaient : Mlles Aline Dionne.Juliette Gingras, Hrr-mcllc Jalbcrt, Simonne De-marais, Anita Dionne, Henriette Duchai-nc.h lore Duchainc.Gertude Paradis.Madeleine Lemay, Geneviève Caigrain, Anne-Marie Laforest, I hcrèse Casgrain, Françoise Cas-grain.Madeleine Lemay et Germaine Hamel.Mlle Gabriclle Trembl ay est partie vendre !i soir pour Québec.Mlle Germaine 1 Iamcl reçoit cet » • i • » i • r s-miui a un urias professeur de chant à Chicoutimi, WJZ — 454-2 — New-York.veut bien nous donner chaque sernai-une chronique musicale pour l'utilité et l’agrément de nos lecteurs.Voici la seconde de cette série de chronique.# Chose incroyable et pourtant vraie, dont il m'a etc donné d'être témoin! Vous dire comment et pourquoi j'eus l'honneur, l’autre jour, d’être invité à la plus belle réunion de famille qui soit, ne vous intéresserait pas.I! y avait là, dans cette maison ancienne et accueillante d’un gros village du Lac St-Jcan, souper et veillée selon la mode d’autrefois,, où la distinction et la bonne humeur sent sans affectation ni raideur.Les enfants n’étaient pas excluts, et y en avait de tous les âges et c’ctait charmant.A la table, fort longue et chargée de mets succulents, cinq générations 7.10 p.m.— Rhapsodie Norvégienne.Andante Cantobile.Opérette — “La légère Mariel- 1.• • Willis-Ovcr- étaicr.t assises; la vieille mère prési-•t à !’h:u c du cl .a it ; ses enfants avec leurs femmes, îcs hTlcs avec leur mari: sjs petits Jamc W.W ing, l’un des gc- enfants, papas ou mamans eux-mé-d'annon es de la Fleischmann mc5» rl drs uite, bref une tren- llié.M, rants Company était de passage dans notre ville et sc retirait à l’Hôtel Chicoutimi.Washington, EXT.28, (Scrv.com:tc recommandent que les accusa- 1 rrsse Canadienne).- —Le droit du tjong ayant trait au paiement de T at ° ur républicain Gould, du Mai- ccmv;r «on fauteuil au Sénat été maintenu aujourd'hui par !e $10000 à feu l’ancien premier ministre du Nouvcau-Erun;wicF, J.-K.ra :»r du sous-comité ii n enquête sur les accusations por-* contre lui.Les membre?du sous- I f Rondo Capricioso.8.30 — L'Heure land.Musique de Strauss.Opéra 1 ianscl und Grctcl.9.30 — \ leure d’Opcrctte Rund.CHICAGO Lundi il n'y n pas de transmission de Chicago.Vt FI.— 394.5.- Philadelphie.6.45 — Musique do l'Hôtel A-delphia.WA AM — 263 — Newark.8.15 p.m.— Revue théâtrale.8.30—Joc Brown et son orchestre.9.00 — Choeur sacre.10.00 — Kanc et Gildey.Chansons.WEAF -• 491.5 - New-York.6.15 p.m.— Dr H.Pr îrker WÜ- taine de convives.Lt bien I Savez-vcus la chose lis; — “Les Réparations et le plan Da wes".7.00 p.m.I iarold Sanford.vraiment incroyable que je remarque?Sélections musicales.Je vous le donne en dix, en cent.8.30 — Voyage musicale aux In- Pas une des dame n'avait les cheveux I des Orientales, coupés! Pas une! Ni la grand’- j WEAF.WEEI.WG R.WLIT.mère, ce qui n’est pas rare; ni les WRC.WCAE, WTAM.WW femmes dans la cinquantaine, ce i J.WSAI.WCCO.qui est moins rare: ni celles de trente ans.ce qui n’est pas commun: ni même la nouvelle mariée de vingt ans.ce qu’on ne voit plus! Ft pourtant, toutes étaient bien mises, je vous le jure, très distinguées, 9.00 — Solo’s programm de Gypsies.WEEI.WJAR.WLIT.WRC.WCSH.WCAE.WTAM.W WJ.WSAI.WD AF.• 10.00 — Opéra Mignon par Ambroise î bornas.Dévora Nadwor- très aimables; conversaient agréable- j-, • | Flemming, il y n plusieurs années, en n.ent.auraient fait honneur à la meil- ] r.cy — Mignon: Cerna ficlinska_ * * kunn.- j coci**té I — rapoprî avec un contrat de chemin de j * * * Fchna Guiseppi di Benedetto—W il- ' Fas une n avait les cheveux cou-! 1,1 1 - i 7 p.m.— Orchestre Edgewater Beach Hotel.9-1 I p.m.— Studio du théâtre, Orche.tre symphonie.WAAM — 263 — Newark.N.J.7.45 — Accordéon et Ukelclc.8.00 — Trio Fairmont 8.30 — “Coloriols** amusants.9.00 — L'Heure Y.M.C.A.10.00 — Gerald Sears et sa musique.WEAF — 491.5 — New-York.8 p.m.— Programmées des Vikings avec Eric Byr, baryton norvégien.VEEI.WJAR.WTAG.WGR, WF1.WCSH.WCAE.WTA M.WWJ.WSAI.KSD.WC CO.WGY.8.30 p.m.— John Buckeye Bakers, chansons russes.9.00 — Bridge — (Quelque chose d'intéressant pour les dames).WEEI, WJAR, WTAG.WGR.W I I.WRC.WCSH.WCAE.WTAM.WWJ.WSAI.KSD.WOC.WCCO.WGY.WAJ.— 447.5.— Chicago.7-8 p.m.— Programme du conservatoire de musique, direction Prof.Frank Ernest.10 p.m.à 2 a.m, — Les folies “Arc-cn-Cicl”.WLS — 345 — Chicago.7.55 — Don Malin : Programme Spécial — L’Heure musicale populaire.CFAC — 434.8 — Calgary.9.30 — Programme du CNR.WGR — 319 — Buffalo.8.30 — Compagnie Senct Solvay.WBAP — 475.9 — Fort Worth.9.30 — Artistes du petit théâtre.WCAV.— 277.5.—Philadelphie.7.00 — L'orchestre Piccadilly.7.30 — Trio instrumental.9.30 — Le Chanteur Aveugle— (chants sacrés).10.00 — Mme Lucia Sunshine— ¦nt Un étrange père pour des lapereau: I r» • P«| Sans doute, la mode n’est pas mon affaire; il y a de certaines personnes Tsurémcnt à qui la coiffure moderne dan »e certa:n^ avantages; mais pour Diseuse.| helm Carl Rollins — Giarno.Nino j 10.30 — Billy Hay et son or-Ruisst, Lothario.! chestre.WJAR.WTAG.WLIT, WRC.CFCF — 411 — Montréal.WCSH.WCAE, KSD, WD 4.45 p.m.— Programme dc AF.l’Hôtel Mont-Royal.L'Ansc St-Jcan, 25,— (De no*rc correspondant).— Nous avons la douleur d’annoncer le décès de Mme I bornas Savard, née.Oveline Uqu-chard,.Samedi le 13, elle fut surprise à son travail par une attaque de paralysie qui la conduisit vite à la mort.La défunte était âgée dc 70 ans.et était la mere dc six garçons, huit filles et 125 arricre-i^ctits-enfants.Elle avait vu la 4èrc génération.Mme Siinard était la fille d'un des premiers colons arrivés ici.Elle avait hérité di cet esprit dc travail, d- sacrifice qui caractérisera toute sa vie.Devenue épouse, mere, le mari étant mrladc pendant plusieurs années, nous l’avons vue lutter contre la pauvreté par son seul travail; les enfants étant tous en bas âge.Plus tard aidée de son époux, revenu a la santé et de sa famille; grâce à sa bonne direction, nous verrons leur domaine s'agrandir.Iiire d’abord l'acquisition d’une pryemière, d’une 2èmc, d’une 3ème et d’une 4èmr terre.Malgié ses 70 ans elle ne s'était pas exemptée de la loi du travail dirigeai! encore la maison aidée de l’aîné.La parfaite concorde y régnait.Aussi, tout est arrivé à bonne fin.I ous sont mariés, ont chacun une grande famille et sont en lieu de vivre.La mère avait demandé cette grâce à Dieu cl elle ne lui a pas été refusée.Madame Sitnard emporte les ic-çrets de tous ceux qui l'ont connue.Les services cju'clle » rendus dans la paroisse sont sans nombre.Son dévouement.sa tendre charité n'avait aucune borne.Sa pieté était remarquable.Toujours sur ses lèvres la parole qui console, qui relève en un mot, c’était la femme sage dc l’Evangile.Elle laisse pour pleurer sa perte outre un mari inconsolable et sa grande famille, un frère M.Georges Ecu-chard, une soeur Mme Vve Abraham Harvey.Son service et sa sépulture eurent lieu le 1 5 au milieu d’une nombreuse assistance.A la famille éprouvée la paroisse offre se^ plus vives sympathies.CARIES PROFESSIONNELLES BARBIER Barbier G.-ART.MORIN Salon de barbier le plut moderne et hygiénique.Trois maîtres-barbier* expérimenté* à votre disposition.— Pour messieurs, dames et demoiselles 105, Racine, - - - Chicoutimi TAILLEUR Tailleur ANTONIN NOEL marchand.tailleur Ouvr.go à |„ miin Satisfaction Garantie Marchandises “King Fisher* 363, Racine, — ChicomiQ; AVIS Prière de bien vouloir régler vos compte* au No 8, rue Stc-Anne, (Près du Saguenay).D.BOULE et CIE 26f.BESTAlB*M NEW star 205 Rue Racine fo lici dt II Banque Canadienne et soyez satisfaits Repas servis à tout* heu,M ,4*, f ¦J J.a r.SU JA j *• i- ^ * ' V- • ;* , ^ *.’* * 1 - ?4 ¦ >*.M; la plupart, c'est une perte.W KAF — 261 — Milwaukee.8 p.m.— Ballades allemandes.Sacrifier une belle chevelure, une ^ ^ ^ I oronto.couronne dc dignité, un ornement que /t^ \ ( bguc.rien n’égale, ni ne remplace, le sa- ^ jdAS— ^99.8 — Louisville Ky.Saxophone.•- iU -# L.' i Jk:.nff.r.i".» les éleveurs de renarrts de l’Ile du furent nourris au biberon par les en-Prince Edouard qui confient à des fants de M.Caldv.eU et “ShepM les chattes les renardeaux abandonnés adopta.Chaque nuit il les abrite dun3 par leurs mères, mais il est rare de voir' un chien, père adoptif o’unc famille de petits lapins.Notre photographie représente “Shep‘\ un Saint-Bernard.a versa famille adoptive dans ia cour de la ferme de Georges Cald-r.-ell, à Dauphin, Manitoba où un sa fourrure et durant le jour il surveille leurs jeux au soleil, ramenant d’un coup de patte aifectueux les jeunes étourdis qui tentent à s’éloigner trop pour courir les risques d’un inonde où il n’y a pas que dc bon3 Saint-Bernards.Demandez partout et toujours la saucisst £é $ En manger nne fois c’est vouloir en manger toujours.En vente chez : J.-W.Morin, rue Racine, Chicoutimi, Rivertn et Perron, Chicoutimi-Oucst, Henry Tremblay, Ha Ha Bay Station, Lévesque et Frère, Port-AHred, Duchesne, J.-H., Bagotville, L’Etal Modèle, BagolviBs.crificr pour un caprice de la mode.faut être femme! * y * Je crois utile dc reproduire quelque?remarque?ur le droit du critique car le public n’est pas toujours suffisamment renseigné sur ce sujet avec lequel il est très bon de se familiariser.’Les artistes, ou amateurs, qu’ils soi nt comédiens, chanteurs, écrivains, peintre* ou musi iens, que la critique ;* du bon quand elle leur eût fa\ora-bie; en revanche, ils lui contestent ses droits ou 1 récusent des pires compromit ions et des intentions les plus louches, lorsqu’elle néglige dc les encenser.On a vu de belles œuvres méconnues, de jeunes artistes de grands talents tels que chanteurs, pianistes, non compris.On voit r us'i des œuvres médiores des .*rti?tcs en herbes s’imposer par la réclame.A ce point de vue.c’est simplement amusant pour le connaisseur.* 1 out dépend de la façon dont on exerce la critique et aussi qui se permet dc la faire.F.n cela, comme en beaucoup de choses, I abus voisine avec l’usage.11 est.hélas! des critiques mal intentionnés, envieux, venimeux, auteurs manqués ou juges pleins de vanité se croyant supérieurs à toutes les œuvres qui leur sont soumises.Il en est d’autres, pires encore, qui nssousiîsrnt des rancunes personnelles nées dc sourdes inimitiés, dc ja- rouge.434 — TORONTO.WJ R — 516.9 — Détroit.9 p.m.—• “Val-N.-Cha hair raisers”.>CIT Les Cardinaux CFC A 7.15 — Orgue par Clifford G.McCormick du théâtre Trivoli.CFCF — 411 - Montréal.7.00 p.m.— Orchestre Rex Battle.8.00 p.m.— Brasserie Frontenac.10.00 — Orchestre Jack Denny.WCX — 516.9 _ Détroit.' 6.î 5 — Musique Sacrée.WJ R.— 516.9.— D 7.15 — Opérette.WGR — 319 10.30 — ! faut et sec.Les garçons Langer .I 1 p.m.-— Musique du Souper et Orgue.WAAW — 384.4 — Omoho.7 p.m.— Musique classique.WBAP - - •; For t Worth.Minuit — Minstrels.W C AV — 277.6 — Philadelphie.9 p.m.— L’Heure P.R.T.10.00 — I s « hante ur Al! egro.du Si l'atmosphère le permet il est souvent possible de capter cette transroi ion.J.H.V.K.WCX — 516.9 — Détroit 10.00 — Le club dc la pomme Buffalo.CONDITIONS DE RECEPTION Hier soir, dimanche.les conditions oe réceptions étaient excellentes.Des stations très éloignées ont etc captées, j II n’y avait pour ainsi dire pas d’em- ( brouillages.C e rapport est dû à la courtoisie de M.J.-H.Van Koo’bcrgen.représentant de la C iç Marconi.Caudrcau & Gagnon te],c quo ,e gou.pas du 'i-rrage de la Grande-Decharge — cela est admis dc tous ; vernemcnl fédéra, ja poursuit préfen.- mais dc l’élévation des eaux a la cote 17.5.tement.Le meilleur immigrant Cette campagne ayant déjà porte des fruits, on doit donc rc- ^ ^ pUine| dp r0uMt dojt -„C( connaître son utilité.Grace a cette campagne, les cultivateurs ont j -j nouj scmble< )e Canadicn de rnc conscience mieux éveillé de la valeur de la profession agricole; ; .,.,., une luiiuiuiLv, ,,UVUA » i qui prêterait aller sc fixer a demeu- errâce a cette campagne, e Gouvernement constate (ju il y a, au , , .uux c 1 .* ., ,, ! j re la-bas au lieu de s expatrier aux Sasrucnay, des voix capables dc lui dire cc qu elles pensent dc ses r , y .r ., etes, des voix capables de réclamer et de flétrir comme de louer .* , ’ .1 A % .» , i | .veaux sujets qui nous viennent d un et de remercier; grace a cette campagne, vraisemblablement, nous, .• i .1 i • » r ) • .__ _______» « * LE GENIE Le génie est une longue pain rice”, a dit Buff on, .ou un autre.Il pur ait que cest Buff on.Peu importe! Mo: je dis que le génie es; tout simplement un accident de natirc.On nuit homme de génie, tomme on nuit sourd ou perclus.Et rr.es neveux Paul et Jean auront le génie des affaires, surtout Jean, mon filleul.Il me ressemblera.Heureux enfant! Paul et Jean sont deux hommes; le premier a sept ans, le deuxieme, cinq.Tout cc que le premier apprend à l'école, il le communique à son frète, de sorte que ce dernTr sans oVoir ouvert un livre sait p ts mal de catéchisme, Vous conte (h s histoires où il est questions de Moïse, Jacob, Joseph et Pharaon, dc sept z'épis maigres, maigres, de sept belles grosses vaches grasses, gesses.Il peut épeler réimporte quel CAISSES POPULAIRES De L Action Catholique, Québec: On sait que l'habitude est une force.La tendance du siècle est dc capter les forces naturelles.Pourquoi m* pas s’appliquer à harnacher celle-là.puisqu'elle existe partout et est une des plus productives?Il n’y a pas ici dc travaux préliminaires difficiles et dispendieux à exécuter.II ne s'agit que de plier la volonté.Je concède que ce n’est pas toujours facile.Mais on me concédera d’autre part que c’est bien rarement dispendieux.Il n y a pas dc grandes choses à 1 origine desquelles il ne s’en trouve de petites.Remontons les rivières qui fournissent à 1 heure actuelle les pouvoirs d eau les plus formidables; on arrivera à des sources, si petites parfois, quelles sc découvrent difficilement a travers la mousse d’où elles sourdent.Remontons de même a la source des pi us grandes (oüuncs.On abou- comme autrefois, déambuler par ciels.Mais c'étaient fonctions groupes, tout entourées dc grâce et lennelles et rigides, OU la culottécs d'étoffe indéchirable et ru- life de l’homme lui-méme restait mas-de, .quée par les nécessités du protocole, — 1 u n’y es pas, fit mon ami, ou Aujourd’hui, cc n’est plus cela.Des plutôt si tu y fus, tu ne m’a pas ren- agapes familières et un distingué con- Ion.en matière d'enseignement bi- «”»!«• D« P1"* *«"?“* «’“f* \ive accepta“‘ d,c nous t*"* lingue ” tiraient cc jour-la et je m donne dc dant une j>etite heure vite passée, our nuDCAii Piuimcu 'on ,rra ue us ro- sin dc table, estimable not.ure de la square.Foint de inoigue ou ue van-ville transpontine qui fut candidat au nia,s ,:ne simplicité, nous fai- Parlement et le sera sans doute en- vo,r* au ,ic!l c!u ci(’' or inipownt .core un jour, je disais: “Parmi tous conventionnel des choses, plutôt question du drapeau ne reviendra pas |(> .tJi?cour, qUC j’aj entendus r c!-.leur aspect humain et c tinmciu un sur le tapis au cours d En roccurcncc, ils ai.^t besoin d'être au-dessus dc la nature humaine (et qui ,, appricrait la candidature de M.nous c.-nnerait), pour ne pas prendre du galon, pour ne pas tendre Bennctt> Discutant ,a manière sou-a tormer tin état industriel dsins I état politique, pour ne pas aspi-îcr à gouverner les gouvernants et à mesurer h leur aune la liberté des citoyens vivant autour de leurs industries., Et, quand la liberté des citoyens sera ainsi mesurée, cc ne scia pas seulement les cultivateurs, mais cc sera tout le monde, les hommes d'affaires, et les ouvriers surtout, qui sc plaindront d’avoir etc sacrifiés par des gouvernants débonnaires.Voilà en quelques mots ce que nous pensons de la question du l ac St-Jcan, de la campagne qu’elle a provoquée et dc l’industria-Ihmc qui en a été l’objet.Sans être prêt à signer absolument tout ce 9ui s est dit au cours de la campagne, nous tenons comme les meilleurs serviteurs dc la région, dc la race et dc la province ceux (;ui 1 ont menée.Et il serait injuste de leur en vouloir.Eug.L’HEUREUX i (l> II est bon dc remarquer que la campagne du Lac St-Jcan a etc menée par les journaux qui ne reçoivent aucune généro-*ité du Gouvernement provincial et qui ne lui en demandent pas non plus.Il est également opportun dc signaler que les seuls journaux à approuver ce qui s’est fait au Lac-St-Jcan ont etc les favo-S us.ceux qui s'alimentent à la mamelle du Gouvernement.Est-ce une coïncidence ou bien est-ce un écart à l’honnêteté professionnelle?Le public ferait bien uy voir, ' _______:_________ _____________:l pic d'envisager la question du tarif, M.Bourassa disait ces jours derniers du député de Calgary: "En peu de minutes, il a trouvé le moyen de sc montrer le plus impérialiste des taries et les plus pur des liberaux, et il a termine par une proposition socialiste dc première envergure.Ln fait, je crois que l'honorable monsieur est capable de diriger tous les partis et chaque parti.Est-ce un avertissement à la prochaine couvcntion conservatrice de Winnipeg de sc servir des lumières qui luisent à sa poite, sinon, ses lumières suiront ailseurs?A la vérité, il se pourrait très bien que M.Bennett devienne le leader dc l'opposition conservatrice.M.Rogers serait là pour lui donner un coup d'épaule.Certains journaux conservateurs commencent à chanter, sans arrière-J pensée à coup sûr, les bcncs qualités s'ajoutant aux jours in file intc nu-, nécessairement doublée, et dans qum- nable, quelle somme!.M.Da- ze ans l’on peut dire que dans cette vis dc i'Alluminum Co na rien reic paroisse il se fumera pour seize à d'cgal avec ses millions et ses '¦he- j ^bt-sept nulle piastres de cigarettes annuellement.C est plus qu il n en faut pour réfléchir sur la dépense excessive, sur Mais, il y a nulle choses sur cet- j le délabrement dr la santé morale le pâture terre, qui Vous arrivecl j f!* physique et sur 1rs accidents, inCous ( oupent les aile.: que rcvc.l- \ r} aiJtres, directement attri- bua les à cette néfaste habitude.c — — o o—-—o Vaux-Vapeurs.Sûrcmnt il n entre, oit I pas d'a tenir si heureux.! I 6 ?i ; o lent au milieu des pim beaux rêves, qui vous ramènent a la réalité; dis paroles dites sans songer à mal pourtant, du regards, que sais-je.L- 'asc ou meurt cette verveine D’un coup d’éventail fut fêle.''Deux cents! Cri nesi pas très cher ", dit la maman.Pau1 est devnu songeur; Jean l’i-mi/e, inquiet.Deux cents.s'il y avait m.:i,-en d'en avoir cinq.Bien sûr que çu serait mieux!.Il faudra Vmr M.Morin.lui ja rc entendre .FA Voici nos deux hommes dort la résolution est ûrLc; grattes, ils retournent au magasin."M Morin, Voit; savez, pour te bois, c es/ pas tout à juit assez cher." —"Comment?je pensais qu: 'e marche était fait.” —”C est pas assez cher.Maman J:t que ça Vaudrait cinq cents." —Alors je vais demander à d'autres; je ne suis pas en peine; pour deux cents, il y en a en masse oui Vont rn^ faire l'ouVragc." Paul ne se déconcerte pas; il pense un peu pour ramasser scs arguments; mais Jean qui s est tenu derrière lui, d'abord admirable dc décision, a senti mollir son r inc, scs yeux s'agrandissent, sa bouche s'ouvre: s'il fallait que \f Morin paste ' — N a-t-on pas raison de prêcher I économie et la prudence à notre classe rurale?” ECOLES BILINGUES De la Presse, Montréal: ’Nous ne pouvons pas comprendre pourquoi tout particulier ou toute association se montreraient hostiles à 1 enseignement du français dans nos écoles anglaises d’Ontario ou dans les écoles rie n’im;>orte quelle autre province.Les avantages qui découlent dc la connaissance des deux langues parlées par la très guindé majorité de notre population sont si évidents qu’il ne parait que logique d enseigner ces langues dans nos écoles publiques*”.C’est en ces termes que le “New-Outlook”, organe de la "United Church of Canada”, publié à 1 o-ronto, sous la direction de M.W.-B.Creighton, commence un article fort intéressant sur l’instruction bilingue dans les écoles ontariennes, à propos de l’enseignement du français aux jeunes écoliers de Windsor.Semblables réflexions, marquées au coin du bon sens et de la modération, ne peuvent que produire une grande et salutaire influence parmi les quelque trente-six mille abonnes de la revue, au nombre desquels se trouvent plusieurs membres du clergé.Ceux-ci aimeront sans doute à souligner et à appuyer l'opinion du docteur Crcigh- M l ù ï ! O 0 1 I 0 !« 1 3 • j O 0 1 è ! n ii i I6 i c i! i b 0 -O 1 j o o — ?6—ô 0 # 1 é i à ¦?I i ï 0 — —o 1 a —~ o o—o Z.190IS0 i 6 ?• I o ?4 I (S o o 0 1 ( ù kvl !! 0 __ ° •• 3 o —™0 o— rj c——o a——o o — — o I 0— 0 Q — —O O — P ' i i — j ! I ° - LES LIVRES I O Q i ; n j SERVICE de LIBRAIRIE du ï r»— ï 0 j 1 o 0 1 i ?J P b _ i a i » i 0 r» 1 le marche avec d'antres.Deux cent.*, c'est deux cents, c'est-à-di.c, pas mal d'affaires.Il !i c Paul par lu queue de son ha bit i - t 4 — t.* a • —• 0 1 i c "Paul, c'est cor,ect, prcnds- c pour deux cents par jour.; on travaillera plus fart, pi on fera :1c l'argent en masse." Jean DES PRE A UX.ri PROGRES 12.Avenue Labrecque Chicoutimi, - Qué.Téléphone +57 ! ! 1 i — MVRES DE FRI Eli E UTTER 4 Tl) R K C4N A1) IE \ N F.L' » i ; DOCTRINE, PIETE.HISTOIRE i ELOOUNCK EUDES POLITIQUES, EUDES LITTERAIRES SCIENCES, POESIES CLASSIQUES.c c r__ î I i 1 LES MEIM M'RTS COLLECTIONS ER \ N'CAlSt-S C *¦ j l'N CHOIX CONSIDERABLE DE ROMANS A 15.25.50 LT 75 SO US c 1 ! c TRACTS ET BROCHURES DI- c ——* VERSES 1 — 1 1 1 c ! i i o 0 1 i o ?1 % I o 0 1 i D O o 0 1 I » û n l i Y « * I * I * P I i ts î j O-—Q O—— C Xos prix sont aussi aiantageux qu’aucune part au Canada.Notre assortiment aussi varié et complet.Xos livres peuvent être mis entre toutes les mains.Nous offrons des conditions spéciales et avantageuses aux communautés, aux bibliothèques paroissiales ct scolaires.° 0 1 i I a i < 0 ! O 1 il O II i* —o o rz — o "o TNSTniTlftOXS NOUA O 0 1 ! a 0 1 o I o 11 o 'i «l °! » i Pi ) Ol C i i a C I à a I i — à 0 1 ! o 0 1 p i M i! O I t ju.L -à j a s • * * « til »t ut I It - » r* * % 4 LUNDI, 28 FEVRIER 1927 LE PROGRES DU SAGUENAY V 'L’ANGLETERRE AGCEPTE LE POSITION DES CLUBS NATIONALE HOCKEY J.G.P.N.p.C.Points LIGUE , NATIONALE DE HOCKEY OTTAWA 35 24 7 4 68 56 52 CANADIENS 34 19 13 2 65 57 40 MONTREAL 37 18 16 3 66 57 39 AMERICAIN 36 16 18 *7 70 67 34 TORONTO 36 IÜ 21 3 62 79 25 CTION AMERICAINE RANGERS 35 20 1 1 4 73 61 32 BOSTON 34 16 15 3 75 69 35 c H IC AGO 34 14 18 j 97 90 30 PITTSBURG 33 12 18 3 54 67 27 DETROIT 34 10 22 2 55 77 ¦yy - / LA TUQUE A DEFAIT NOTRE EQUIPE SAMEDI Quebec, Que., 28,— (De notre correspondant).— Le club La Tuque, champion de la vallée de StM un e, a défait le Chicoutimi, champion intermédiaire de l’est québécois par 3 à J, en 70 minutes de îru\ samedi soir, à Shawinigan Falls.Une huitaine de cents personnes ont assise à une partie rapide et exempte de brutalité.Savard s'est présenté seul quatre fois devant le gardien des buts de La T uque sans pouvoir scorer.L'arbitre a distribué sept punitions dont quatre au Chicoutimi.sont on tête de la section intcrnatio-i nalc de la ligue Nationale du Hockey.dans une joute très contestée qui a duré 16 secondes de plus que le temps régulier et qui a donné le résultat de 3 à J.Alex McKinnon a enregistré le point décisif sur un lancé, de la ligne bleue, qui a complètement surpris Connell, et mis fin à une des joutes les plus intéressantes vues à New-T ork depuis l’inauguration du gouret professionnel dans cette ville.A un moment donné de la troisième période quand les points avaient etc égalisés pour la seconde fois, il y avait trois joueurs d’Ottawa à la clôture, dont le gardien des buts, de Voici l’alignement: La 1 uque: O.Roy.P.Montgrain.C.-H.Braith- même que deux acs plus solides pi- tenu sur son salaire dans le passé, avant qu'il joue de nouveau à la base-bal!.Ces conditions sont couchées dans une lettre que Babe Ruth a adressée au col.Jacob Ruppcr, proprietaire de la franchise du club New-York de la ligue Américaine.Les Rangers ont battu l'Américain wait.W.Charland, J.Rainville.R.Lajoie, !\-F.Bouchard et S.La- liers des New-York Americans.joie.Chicoutimi: L.Gagnon, \ .Ber geron.P.-E.Desbiens, L.Savard, A- Gagnon, H.Bergeron et P.Gau- dreault.Arbitre: Dave Power, Chronomc- Maroons ont défait les Blackhawks Chicago, 28, (Serv.Presse Canadienne).— Ncls Stewart, l’intré- New-York, 28,— (Service Prerse Canadienne).— Dans une partie disputée entre les deux équipes locales.les New York Rangers et les New York Americans, de la ligue N ational du Hockey, ces der uers ont été déclassés par un résultat de quatre à un dimanche au soir, —es Rangers ont ru l'avantage continuel dutant les soixante minutes de jeu.Rio de Janciron.Brésil.28— (Service Presse Canadienne).—L?italien s’est envolé ce matin d'ici poui commandant de Pinedo, 1 aviateur De Pinedo continue toujours avec Sao Paulo, 240 milles au sud-ouest, succès le raid de quatre continents qu'l! a entrepris le 1 J février en partant de Cagliari, Italie.DOCUMENT DU PRESIDENT Les grandes vérités ne se découvrent pas sans peine ni travail.* ¥ ¥ Il n'est pas de plus grande et de plus déplorable pauvreté que d'être Londres, 28, (Scrv.P reses Cana- dienne).— La réponse de la Gran- edierne), — La note anglaise qui doit être servie à W adiington aujourd'hui laisre-t-on entendre d'une manière autorisée cera brève, mais en somme acce 'tera la proposition du président Ceollidgc à l'effet de tenir une conférence pour limiter davantage les armements na • vaux.On s’attend que S r Austen Chamberlain, secrétaire des \ffa.*cs étrangères, lise cette note a la Chambre des Communes vers les quatre heu-nc.d'occuper son laji^u:! ai* Sénat Londres, 28 (Serv.Pressa Cana- dc Bretagne au président Coolidgc quant à sa proposition de limiter les armements et l’acceptation de cette c!e cette invitation ont été lues à la Chambre des Communes cet après-midi et ont reçues l'approbation générale.Sir Austen Chambeilain, le secrétaire des ctfaircs étrangères, en faisant la lecture a déclaré que tous les gouvernements de l’empire, sauf celui de l'Etat Libre de l’Irlande qui n'a pas encore répondu, ont approuvé le document.Les résultats (Suite de la dernière page) M.JOS.LECLERC M.Jos.Leclerc, de Métabet- chouan et le distr:bu;cur de la Heischmann pour les district de Chicoutimi et Lac Saint-Jean prend le premier la parole cl d’une voix claire et nette prononce une très jolie allocation, que nous sommes heureux Flcischmann sont par milliers.Je vous remercie beaucoup.Mesdames et Messieurs, d’être venus en aussi grand nombre à cette démonstration et je suis persuadé que vous y trouverez votre profit.Je souhaite la plus cordiale bienvenue aux représentants de la compagnie Flcischmann qui sont venus nous taire bénéficier des fruits de leur dé-couvertes et de leurs produits Nous sommes d’éternels enf mts et nous courons toujours après les jouets nouveaux.* ¥ * On apprend sans doute quelque chose dans les livres, mais on apprend beaucoup plus à voir du pays.¥ ¥ ¥ Autrefois j’avais des ennuis et je ne m’ennuyais pas; les ennuis, c’est une grande distraction.Sois comme le bois de santal, qui embaume la hache qui le frappe.PROVERBE INDIEN.pauvre en sagesse.Saint AUGUSTIN.¥ ¥ ¥ On ne j>out jamais être fatigué de* la vie; on n'est fatigué que de soi-même.¥ ¥ ¥ F.n ce monde l’inquiétude et la souffrance sont nos plus sûrs divertissements.¥ ¥ ¥ La bonté et la iusticc sont comme les deux bras de Dieu: mais la bonté est le bras droit, c'est elle qui commence.BOSSUET.Il semble que sur la terre avons à peine le terni» tic coitâj ccr les choses: tout reste inachevé ¥ ¥ ¥ C> Dans la vie il faut beaucoup =>oc=?o«=>oc=o J doC=3OCDOCD0 CdDO ooo OCTDO CCT->0 ocm>o OC30CDOCDC oct^ocdoc^o a 0 Peiiiee Annonces o ° O sW* uu ni O O nn w tarif Succès aiturc 100 Les Petites Annonces peuvent être confiées n nos bureaux, t 50 sous l’insertion, à nos correspondants locaux et f°‘* »ur 100.2 .ou» le mot .pri» eux .uccur.alc» .uivnnt-f A Chi- Vou.appréciera 25 mot».coutimi : ., .\ .sûrement ce service, 4 insertions pour Marcel Dompnicr, rue Racine, .|c prix de 3.Caudrcault et Tremblay, rur *l vou‘ nvcx €»ue,••••# 24*4 1».' C.l 10 J | .74 3 » • ••••• icvuc c!c fin de semaine et les réscr- l'argent anglais quote $4.84 et ves (jue montrent le rapport do saine- le fianc un peu plus que 3.90 sous, di des compensations pour h semai- - ¦ - L ne tiansaction d’une nature importante pour le?citoyens de Jolictte | vient d’etre terminée.' A compter de lundi, le 2i dj cou-8p«ni»h liivcr .vy • * rant, la banque I rovinciale du Ca- tfi I o t f ft nu *% *•••••••••••••••• + ** + * ' ( t i • f t Waynxsmark ._ „ nada occupe les anciens bureaux de la Banque Canadienne du Commerce à Jolictte.dont elle est devenue propriétaire, les affaires de l'ancienne succursale de la Banque de Coin- .27 1-4 , .i Winuiprs Llcctne.merer à Jolictte étant aussi transpor- condition».S’adresser A Jo*.Vachon, mentà Mme Aqtoine D 48 ,ue Stc-Iamille, Kcnogami.lele- S,.Antoine, Chicoutimi, phone Centre.-61 A VENDRE — Maison et terrain, Kénoganu.prit et condition* pour convenir à toutes 1rs bout ses.S’adresser à Jos.Vachon, Kénogami.4 8 Str-famille.Téléphone Ontre.26f DIVERS ne, expliquent et stimulent la liausse.• Montréal, 28 (Scrv Pre?sc Ca- tees à la Bancjuc Provinciale du Cn-Aussitôt que le rapor* indiquant les nadienen).— Les cours ont etc vifs na(Ia* profits pour 1926 de F American ce matin à l’ouverture î>ur la place lr>- ' n ^ y a£ra lrols ans jluc I» ci i ., ., , .Banque 1 rovinciale du Canada ou- Sinelting.cette valeur a saute de trois raie mais par endroit seulement.Le ; mil 5a 5UCCursa|e à J0Ijclle 50U5 la points.Houston Oïl a grimpé de 7 ! Hrrsil et l’Alcool sont encore les ve- j direction de M.J.-E.Casavant.Depoints dans la première demi-heure à dettes.Le Brésil prenait un gain d’un puis ce temps, elle avait su s’y re-1 l0J/$, son plus haut *e jamais.Des demi point à l’ouvcrtu.e à 120*A, cruter une clientèle importante et gains considérables ont etc égale - plus tard il a baissé à 120.L alcool , c^isie.¦ i ».-, »*7i/ r.i* La t tion qui vient d être ter- ment enregistres par les stocke d as- se maintient a ~7' > ur> profit dune • * i .• i .* 1 mince assurera sans aucun doute a la , Banque Provinciale du Canada un ¦ tout premier rang parmi les banques ‘représentées à cet endioit.1^*?nombreux clients et anus de la Banque Provinciale du Canada à Jolictte.tout particulièrement, ne peuvent que sc réjouir d’une semblable transaction qui assure une place encore plus considérable à cette Banque dans le monde des a flaires à Jolictte.phülte.Le cours des changes est foit, demie.Le Grand Derby de Québec tu A \ F.NDRE - Maison livre un magnifique emplacement situé sur la l ie Rn inr.débouchant à la rue du Han - est offert en vente rn bloc ou en partie.Pour plus amples informations, iéf'**ver à Adalbert Lépine, plom- ! 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* diverses pèrijxHies; des paris sn!»stan-ticls sont mémo rnga^i -4 do coté et dit qu’uno somme do $2.000 sera ainrl distribu«*u en récompense.1‘armi h s tpieltpio 20 attelage J qui part iciperonî, en f*’\Tior, au “derby ’ do Québec, l’on verra encore c^u.x < o ces jour derniers.M.l’Abbé Alcx-Frank Dupuis, le vainqueur do Vun an(|rç M dtais.est cn promenade LA BAIE ST-PAUL 'Baie St-Pauî, 25 février noire Cour.Va et Vient Monsieur et Mme P.Bergeron de la Maibaie étaient en promenade chez M.Geo.Audet ce^ jours derniers.Plusieurs \ o\ 11 u: 2 t inscrit aux hotels Cent;al et Simard sont repartis a la lui cie !i < .tin a inc.Madame vcu\e f .dgar Laie était « n promenade chez 5a fille Madame Bergeron .M.l'Abbé H.I remblay curé de St- 1 bornas Dydime était de passage clemier, Ft.(îo*ld ird.«ÎO la ¦ Int ario Pt ; k r, *1 • SI rty Hu .1 Chovretto e t autres étoiles de co vpo’t d'*-ndur;ineo.L’éprouvo jiromet d'êtro particulièrement int ères Mante, ehacuti d* m eoneurr» nts * ^comptant pour Bf'n jiropre nttvlago cîo grandes chances rin succès.Les deux superbes tét< s reprodniUs ei-desf ;:B, sont celles ire» électriques.Généreuse com- HCS CIC IcgUniCS.^ ^ mission, assistance journalière «lu j Demandez notre circulaire.«Tel d’équipe ou du gerant des ven- j L’Union des Jardiniers, C.P.IS 'y' r’u*i'i°n P-rmoncntr.bon moyen ]3urcau Cuay.Lévis.*1 existence pour n importe qui.Gros salaire h l'homme d'expérience et qui «»t constant.S’adresser .» Casier Pos-r*t constant.S’adresse i à D.5716 Ca- i sirr Postal P., Chicoutimi._____DS716 24-25-26f-lm 1 JEUNE HOMME DEMANDE — ( » demande un jeune homme de 1 5 * 16 »tns pour ouvrage général.S’adresser au “Progrès du Saguenay”.LOGEMENT DEMANDE — On demande un logement de quatre ou ‘ mq appartements.S’adresser n L.-I l.Lachance, entre 9 heurn» a.m.et Les chemins de fer sont en faveur ' Un guide sûr des lectures Approuve et recommande par les plus hautes autorités religieuses.Que tous les catholiques devraient avoir consulter pour ne pas s'exposer à lire ce que la décence ot la morale catholique réprouvent: L’ouvrage de l’abbé Bethléem et Homans à lire et à proscrire Bti vante «u 4‘Progrès du Saguenay’9 au prix "î© .75* Ajouter 10 sous aux commande • par In poste.‘'î-Jérorr.r.20—(Spécid au Pro- Fr”) Lne réunion intime cul lieu ces jours derniers À la résidence dt M.Samuel Dali tire en l’honneur de la visite de Mlle Jeanne Simard dr Jonquière.Parmi les invite* on remarquait M.et Mme Albert Gauthier M.et Mme Pitre Gobeil.Philippe et I homas Bouchard, Charlc Lmslc Côte; Lauréat Gagne Lucien Germain, Mme Arthur Germain.Ernest Bouchard.Mlles Valida Bouchard, Aüda et Rosalia Gobeil.Yvonne et Alberta Gauthier inst.Laurettc Doré Inst.L’on joua aux cat tes une partie de la veillée.Après ia partie d’honneur un copieux goûter nous fût servi.11 y rut chant et déclamation comique.On te sépara à une heure avancée emportant un bon souvenir de cette soirée.JULES VERNE >bt< enu la vogu?5 I New-York, 2d (Scrv.Presse Canadienne).— La reprise du mouvement de hausse à l’ouverture des cours du marché aujourd'hui sur la place new yorkaisc a été accompagne d’un changement de préférence heures p.m.Téléphone 560.D5748.28f, l-2-3m des spéculateurs, qui ont abandçnné les valeurs industrielles pour se lan- ELEVES DEMANDES — Leçons privées, français et anglais.S’adre*-,rr a Casier postal 67, Port-Alfred, P.Q.________D5747 28f, l-2m ON DE.MANDE des jeunes gnr- # çoii» (Bellboy»).S'adresser à M.le I risco, Lefebvre, « l’Hôtel C hicoutimi.BUREAU A LOUER 3 appartements, jusqu’au 1er mai s’adresser VICTOR CLOUTIER Tél.597,- 201, rue Racine Encouragez nos annonceurs err dans celles des chemins de fer.Dès 1rs premières minutes des nou -) veaux sommets ont été touchés par Rock Island et V.abash, D5766 JNO I>cnc^anl le Nickel Plate rnon-—- -r.lrajt un gajn jnjtja| c|r l*J point.• General Motors et Great \\ estern ' Sugar ont touché leur prix maximum sur leurs premières vendes aujourd’hui NcwA ork.2ft (Serv.l^rctse Canadienne).— l ’ir/é-ét qui .s’etan au début concentrée sur les chemins de fer sud ouest est vite reourne au valeurs industrielles avec le* huiles comme 'niettes.rnü'z —*— i ^ * ti 1 ?M s.r: .- *”41 ! les a • ’ iîcs d’annonce, pas de succès [Le» nouvelles encourageante^ de la, ¦ ¦¦ Gerant demande «P pour le District du Lac St-Jean I » * par i .¦ ?¦ i Une Compagnie Canadienne d'Assurance-Vie dont !c mode d'affaires s’adapte particulièrement aux Canadiens-Français.Contrat comportant salaire et commission à un homme énergique et honnête qui pourrait apporter des résultats raisonnables.— Ecrire à Boîte 50, Station B., Montréal, donnant tous les détails concernant le record passé.Correspondance confidentielle.3’ i - •> î i Lr i i (T: Peu ci'Autrur.* ont de Jules Verne.Scs ouvrages qui sont nombreux ont fait les déliée» de la Renération passée et n’ont rien perdu de leur charme.Nous avons en vente une superbe collection des oeuvres do Jules Verne.tous le» volumes sont solidement reliés en percaline rougr, avec titres en or, papier de luxe et do nombreuses illustrations.Chaque volume se vend au comptoir au prix modique de 0 90, et $1.00 franco.Voici la liste de» différents titres: Aventures du capitaine Hatteras, 2 vol.L’ile mystérieuse, 3 vol.Nord contre Sud, 2 vol.L’Archipel cn feu, 1 vol.Les Inde» noires, I vol.Kérnban le 1 ©tu, 2 vol.Mathias Sandorf, 3 vol.La Maison à vapeur, 2 vol.Les Enfant» du Capitaine Grant, 3 vol.20.000 lieues sous les mer», 2 vol.Les naufrages du Jonathan, 2 vol.De la terre a lune, 1 vol.Aventure» de trois Russes et de trois Anglais, 1 vol.PAUL FEVAL De tous les romans d’aventure ou historiques de la littérature française, i! est bien peu qui ont l’intérêt do ceux de Paul l evai.Paul Féval aurait atteint le comble de la renommée mondaine s’il n’eût été un auteur catholique, respectueux do la morale.Ses premier» ouvrages ne furent pas irréprchcn«ib!ca mais s'étant converti, il eut le courage d’en racheter toutes les éditions et de les corriger lui-même.Sa fortune y passa pour ainsi dire.Le PROGRES offre au prix de 0.60 au comptoir; de 0.6S franco le» MlltlitHMM q « ouvrages suivants de Pnu! Féval.,.; : ' •; .• .; i: 1 Etape, d'un, converti»!! __________ LUNDI, 28 FEVRIER 1927 5 La filio du juif orrant La Louve Valentine de Rohan Lr Loup blanc Le Chevalier Ténèbre La Fée des Crèves L'homme de fer Les Compagnons du Silence Le Prince CorloIanl Les Coutoaux d'or Chouans et Bleus La Chasse au Roi La Cavalière La Chevalier de Kéramour Le Mendiant noir Le Régiment des Géants Les Merveilles du Mont-St-Michel.Le Chateau de Velours (Ce dernier ouvrage est à 0.75) Liiez nos annonce» Abonnez-vous au "Progrès” Pour toutes vos ces et circulaires ’ le service de vignel "Progrès du Sagu Une vignette attire tage l’attention.tty” ! vain- i i# 250 MILLIONS ANNEE Endossement par le public qui démontre une confiance universelle dans la qualité du Chrysler Au cours de 1926.le public acheteur d’automobiles investit 250 millions de dollars a l’achat d^ produits Chrysler.En 1924.le Chrysler était au 27e rang dans l’échelle de la production des autos.Aujourd’hui, après avoir vendu au-delà de I 70.000 voitures durant 1926.au montant de 250 millions de dollars, la Chrysler occupe la quatrième place dans l’industrie, ayant dépassé 23 autres marques dans le total de ses ventes mondiales.Cet extraordinaire record, — le plus phénoménal que les annales de l'industrie aient enregistré — est un tribut inspirateur de la confiance du public envers la Chrysler.Non seulement l’Amérique, mai?h monde entier a reconnu dan?les Chrysler s ”50”.”60”.”70” et Impérial ”80*'.une valeur marquante extraordinaire.Dans l’unique usine ou sont dessiné et fabriqué le?Chrysler?ont atteint dans la beauté drs lignes, dans la sûreté, l’économie et le maniement facile, un degré de perfectionnement que les autres marques dont les prix sont de pair avec ceux du Chrysler, de $1053 à $5265.n’ont pu encore atteindre.Voyez lu modèle* Chrysler ”50”, ”60”, ”70”, cl Imperial ”80”, à l'exposition cTautomobiles.LES NUMEROS DF.S MODELES SIGNIFIENT LA VITESSE A L’HEURE CMRYSL '50 — 60 — 70-IMPERIAL SO* • DESBIENS AUTOMOBILE Eiirg.RUE RACINE CHICOUTIMI I La Compagnie du Téléphone Saguenay-Guéhec Les Développements du District Pour répondre à la demande toujours croissante de nouvelles station^ téléphoniques, La Compagnie mettra en opération d'ici quelques semaines ^ 8oo lignes additionnelles à Chicoutimi, 800 lignes additionnelles à Jonquière et Kénogamlf 600 lignes additionnelles h Port-Alfred.Elle construira également sur les limites de Jonquière et Kénogami nn magnifique central en brique à l’épreuve du feu d’une dimension de 25 x 30.Avec l'inauguration de ce nouveau central Jonquière et Kénogamî seront dotés du service de Batterie Centrale tel qu’à Chicoutimi, à savoir que l'appel se fait automatiquement au central en levant l'acoustique de 1 appareil.Prospérez avec la région et faites-vous installez immédiatement une station de : La Cie du Téléphone Saguenay-Québec 7, Avenue Lafontaine, Chicoutimi.Téléphone 189 j 6 LUNDI, 28 FEVRIER 1927 LE PROGRES DU SAGUENAY Carnet d’un Outaouais (Suite de la 3ème page) vue des Arts" vient de publier sur le récent déblaiement du Sphinx égyptien un article plein de savoir que je te recommande à tous points de vue.—Merci pour la pyramide et fais-moi grâce du Sphinx, qui en a \u bien d’autres si j’ose dire.Les memes auditeurs, alors, revinrent le ,'oir au Château?—Oh.pas les mêmes, car le public de l’Alliance française diffère mandement de celui des lunchs-cau-eries du Canadian Club, je ne sais pas pourquoi j’ai toujours envie d c-cnre Imperial Club à la place de 1 étiquette convenue.Ou plutôt je le sais mais ne le dirai pas pour aujourd’hui.Je disais donc que l’Alliance française réunit à scs conlc-irncc; un public de choix et très appréciateur des menus littéraires ou artistiques qu’on lui sert sous le sine de la langue “dchtablc”, comme dit un vieux recueil.C e n'est pas que ce menu soit invariablement substantiel et de haut goût, et je sais certaine récente exposition de grasses épaules féminines etc., qui déguisait mal l'indigence d’une ;K*nséc ! adaptée depuis trop peu de générations à s'exprimer dans l'idiome des notes précises, en un ouvrage qui fut décoré sans tarder par l’Académie.Laïque et incroyant à cette époque, de Foucauld se convertit plus tard et s’établit en plein désert pour travailler à la conversion des Arabes; on sait qu’il y fut assassiné par des brigands et sa vie a fourni à M.René Bazin le sujet d’un livre comme i! n’en parait pas deux dans un même siècle.Ceci soit dit seulement en passant, et peut-être j>our déguiser habilement mon ignorance des dates et des noms énumérés par M.Pillet clans son exposé historique plein de substance.Des projections lumineuses ajoutaient encore à l'intérct de cette soirée instructive et sérieuse.M.Pillet méritait sans conteste les compliments choisis que lui ont décernés M.le iuec Rinfrct et le vice-president, M.le notaire Labelle.—Bon.fis-je, et cela fait tu t en alla?couch< soeur, épouse distinguée, d’un hom- tin Boivin.Chrysostomc Boivin.Oc-me d'affaires sympathique et droit lave Boivin, Charles Boivin.Israël qui nous vint de Belgique, s’est don- Boivin.né un mal infini pour rassembler toutes ces bonnes volontés et former ST-HENRI DE TAILLON l’une des chorales féminines les plus Commencement J incendie nombreuses et les plus disciplinées L’n commencement d'incendie s'est que j aie entendues de longtemps, déclare I* 5 février, à l’écurie de Certain Ave Maria, par exemple, Antonio Simard, vers 91/2 brs |détaillé dune voix pure et forte, et Ju soir.Lorsque M.Simard arriva repris par le choeur, m a ramené tout t\ SC5 bâtiments il trouva scs deux droit aux bords du Gave de Lour- chevaux, quatre vaches, et quinze des, auprès de la grotte Massabielîc; pOU|cs morts, asphyxiés par la fuit r.e manquait à l’illusion que la cio- méc.che argentine qui là-bas égrène dans ()n tl réussi assez facilement à l’air chaud de la nuit l’air ingénu: “O éteindre le feu.benigna, ô Maria" qui poursuit Baptême comme une bénédiction la mémoire I e 13 février, a été baptisée Made tous les |M-lerin$ de I émouvant rjr .-\1 jco Duciennc, enfant de Arthur sanctuaire pyrénéen.Mais je me- Boulinnne.et de Antoinette Morel, gare et j en ai dit assez pour justi- Parrain Ulysse Bouliannc, oncle de | iicr !e titre de journée occupée lYnfant; marraine Monda Larouclie.• ».i r • ¦ "• îer?—Eh! J’aurais bien voulu! Mais figure-toi que je me suis laissé accrocher à la sortie par un ami extravagant qui ne m’a pas lâché que je ne fusse monté dans le tramway qui traverse la rivière et conduit à que j ai donné à ce bref îécit.I me reste à t’rn souhaiter une pareille.t j — Et le paradis dans le ciel, sanv doute, fis-je pendant que mon ami s’éloignait vers d'autres aventures.I Hull.—Belle fin de journée, que d'al-b r aux buvettes.Gentil; Enfin, soyons galants et revenons au Maroc, ou du moins les a.es ne cherchent pas à se parer de; traits l’une de l’autre pour embrouiller le Coïm, ou Gentil.M.Pillet, homme glabre, maigre et long, de la categorie sérieuse et érudite, i us a fait un cours détaille sur i'histoire de l’Afrique du nord, omettant cependant Charles de Foucauld, le converti héroïque qui explora le premier l’habitat marocain déguisé en marchand juif, et publia ensuite ses ?—Comme s’il n’y avait que des tavernes dans 1 » paroisse Notre I \i-me, qui contient l’une des plus belles églises de la province de Québec.Elle n'est du reste jamais plus belle que le soir, tout illuminée comme elle était pour la célébration annuelle des Quarante-! leurrs, et remplie de prie ics et c!c flots d'harmonie.Mon ami m'avait appris que cell h jure t r-dive, de dix à onze, appartenait aux femmes et que leur chorale m’étonnerait par le volume et le talent.Plus de cent chanteuses autour de l'organiste, laquelle n’est autre qu’une picu-m* et charmante cotisine à moi, dont la BALLE-FRANCHE.ROBERVAL Roberval.23.—(De notre correspondant) — Avec notre premiere édition quotidienne, il nous fait plaisir de présenter à lire à nos lecteurs quelques notes sur la fondation de Roberval et scs premiers colons.Ces rotes ont été extraites du Journal "Union des Cantons de l’Est ”, Ar-• i, pu! • un ¦ le 2 septembre 1898.— Nous sommes» convaincus que ces notes intéresse- ront non seulement l.*s roScrvalois mais toutes Jcs gens de la région en Ecne-r al.Roberval.jolie petite ville s’éten- 3 ?K h & i l y h : Four Les Personnes Epuisées Remède pour toute la famille L dant nonchalemmcnt sur les bords du Lac St.Jean, qui aujourd'hui représente une mer immense, est maintenant la capitale de la ré ;:on du Lac St.Jean.I .* ¦ .- vèrcr.t à Notre-Dame-dû-! »c St-Jean (Roberval) en 1855.Ils venaient en majeure partie du comté de Charlevoix, avec étape au Grand-Brulé (aujourd’hui Laterrièrc).Ils furent déservis d'abord par le Va et vient — M.le turc L.Jean, de Ste-Moniquc.était à St-Mcnri les 13 rt 14 février au presbytère.— Mlle Marie-Ange Renaud, 'on frère Henri, font «allés a St-Jo-eph d'Alma et 1 Icbertvillc Station dans le courant de la semaine dernière.Mlle Florida l-arouchc, Inst., à Alma, est venue chez son père, M.Elic Larouclie.Mlle Laure Gaudrcault, Inst., à St-Cocur de Marie, est venue chez •a soeur, Mme Philippe Gauvin.- Mlle Alice Fleury, de St-Coeur de Marie était chez sa soeur Mme Joseph L.Larouchc le 6 février.—Mlles Laurettc Lindsay, Gabriel!*?Desjardins, de Ste-Moniquc, étaient d~ passage ici le I 4 février.—Mlle Loza Larouclie, inst.à St-Monique, était de pasiigc clicz son père, le 13 février.— M.\\ cnceslas Simard est de retour d’un voyage à Hébcrtvillc Station et St-Joseph d’Alma.MM.Joseph Larouclie, maire et L Icîôric Gosscl in.secrétaire-trésorier.sont allés à C!.‘imi en voyage d’affaires, la semaine dernière.— Mme Ldmoncl I hibault est ST-CHARLES J St-Cliarles, 23 février,— (De no-•tre correspondant) — Baptêmes 2 février: Joseph Jean Marie, fils de Phydimc Bradct et de Louisia Gauthier.Parrain et marraine M.et madame Philippe Riverin.6 février, Joseph Jean Charles, fils de Simeon Bouchard et de Alida Pageau.Parrain jean Bouchard; mai raine Emérilda Labergc.Sépulture 7 février, René Gagnon, fils de Joseph Gagnon et de Corine Cou-lombe.décédé à l'âge de 18 mois.18 février, Alfred Harvey, fils dt?M.et madame Ernest Harvey, décédé à l’âge de 9 mois.En visite - M.le curé Gagnon, île St-Ambroisr, était au presbytère l'hôte de M.le Curé dimanche, 13 février.— M.et madame Jos.Boudreault, de Jonquièic.étaient en visite * liez Lui* parents M.et Mme Edgar Villeneuve de cette pareisrc, dimanche dernier.— .Mlle Cécile Audct, institutrice, eu ictte paroisse, obligée de quitter Ira classe pour cause de maladie, est maintenant de retour d’une quinzaine chez scs parents, parfaitement rcta-( blie.Cale i lus me Le catéchisme préparatoire a la Communion Solennelle par M.le Curé, e.t sommencé lundi, I 4 février, on cMtc paroisse.Chantiers Plusieurs de nos paroissiens qui sont «allés dans les chantiers sont re-I maintenant de retour dans leurs famille?.Le Progrès du Saguenay, journal régional ayant reçu des louange?désintéressées, r.e devrait-il pas alors, pénétrer dans tous les foyers de la région?Le piix de son abonnement, qui est de S4.U0, ne ruine personne.Qui donc, en effet, ne peut pas donner $4.00 pour se procurer le seul moyen d'avoir, tous 1rs jours, des nouvelles de toutes les paroisses de la région et du monde entier ?8.10 ou 1 2 pages de nouvelles et d’idées, tous les jours, c'est beaucoup, ne l’oublions pas.Il suffit peut-être d’y penser, pour s’abonner au Progrès?Eh! bien, nous faisons présentement «H ceux qui ne sont pas encore abonnes au Progrès la respectueuse suggestion de s’v abonner aujourd’hui meme— pas demain, mais aujourd ’hui.Quant à ceux qui reçoivent le PROGRES et f’en trouvent bien, pourquoi ne se paieraient-ils pas le plaisir «le multiplier les heureux «ru-tour d eux en multipliant les.«abonnés au PROGRES.Un bon rasage assouplit et protège la peau LE JOURNAL REGIONAL IL VOUS LES FAUDRAIT Examinez v^tre bibliothèque! Les avez-vous?.11 faut les avoir!.Je parle des poètes canadiens-fran- çais, t'- mi.ST-J03EPH D’ALMA S: J rseph d’Alma, 24 février,— ujoura nui i Gaudrcau, clans l’Anse; transport e sur l’emplacement actuel de l’épi: c.elle serv t de sali • publique pour être ensuite démolie et vendue.L'église actuelle fut c< n I fi Â- et achevée dans I s années subséquentes.Les missionnaires, de servants et curés furent; MM.Alphonse Casgraîn, cure d* N.D.ch* l-ater-rière; Joseph H idon.curé d'Hébcrt-illc; Auguste L pointe «au milieu d’un grand nombre d * parent?et d’amis.Mme Lapointe est décédée dans !cs chantiers de ii rivière à Mars; elle laiss** san •* u\ et plusieurs enfants.w Le journal régional, c'est celui qui est publié clan?la région, par des hommes de la région pour la population de la région.C’cJ celui que le: familles de la région doivent recevoir avec eu sans h s autres.Sans doute, on conseil'* de rec: voir 1 s i i journ.x v du dehors, mais à la condition de recevoir et de lire le journal régional d'abord, puis les autres ensuite.Le journal régional rA le plu?intéressant et le' plus utile pour tic s gro es raisons au moins : lo il donne le?nouvelles de toute la région, ce que ne peuvent faire les autres journaux; 2o il traite toutes lis ; questions, petites et grandes, dans I un esprit qui cherche toujours le bien Les Oeuvres complètes de Créma-zic.2.00 La légende d’un peuple, de Louis Fréchette 1.50 Les oeuvres d'Albert Lozcau.(3 vol.) $3.00 Poèmes de Cendre et d'Or, de Léo-Paul Morin 1.00 Le paon d’émail, .75 L.cs trois-lyrcs, de Blanche Lamontagne.J) La vieille maison, .90 Les Fables, de Pamphile Lcmay, .7 3 L i lMnjfc» J W : i I y j LES jeunes gens, le?hommes d’âge moyen, les vieillards — les hommes de toute?claies de toutes conditions — ont découvert le secret de conserver à leur visage sa jeunesse et sa fraîcheur.ILS SE RA! SENT CORRECTEMENT — voilà tout.Ils se rasent chaque matin, aussi régulièrement qu'ils prennent Pur déjeuner.Aj vec l'AuloStrop, tout est prêt en un instant— rien à assembler, lien à fixer à chaque rasa-( ge.La même lame retrouve chaque fois, par le repassage, son fin tranchant: elle enlève la barbe promptement et CORRECTEMENT.laissant lu peau du visage douce et veloutée.Le rasoir »*st ensuite nettoyé et rangé, sans que l’on ait besoin d’enlever quoi que ce soi*.r-v vv i ’«IfC m Une lame bien repassée conserve au visage sa fraîcheur EvunréÜnc.1.25 Morceaux choisis de Louis 1 rc-¦ chettc, .75 Anthologie des pocics canadien?.de Jules Fournier, 1.25 Fleurs de la poésie canadienne, de l'abbé Nantcl, .50 Morceaux choisis de Nclligan, 1.00 S aiguise lui même GARANTIE POUR LES FILLES Nom dl'iront eu* i haï* :v*r*onnr «;ui fait ur.iRe du Ravir Valet AutnStrop *n « • ?«nthou-M-t- S'il arriv ut quelque « h->>c U votre Ravoir qui IVmptchait ycx-n< u*l«- «t nous vnunlc r«-tournerons comme neuf san, v.v u rn coûte un r u.(M-F.s MTOSTKOP SAFETY RAZOR CO., LIMITED, Toronto, Canada Le 21 février, M.Arthur Bergeron, fils de Xavier Bergeron, cocci abait à l’autel Mlle Berthe Gagnon.fille de \\ ill rid Gagnon.M.Adélard Bergeron, frère du marié, non c!e la region, ce que ne peuvent pas ville; /Auguste Dernier, premier mi?- , -, » % » \ i r .- i i f i Ti lui servait cle pere et AI.L»agno: îor.naïre resident l8oU-o3; J.-î*., } .* • » r-n r .110/2-1 i- v' servait de témoin a sa lillc.Prime Girard 1853-/1; l .-X.De- « , lige 1871-78; Fîvd J.-E.Lizotîc.^, ?., .i icj-o • t nAA l.cs travaux de reparation de le faire non plus !cs autres journaux, qui ont une multitude d’autres chats à fouetter; 3o il est le premier quotidien à vous parvenir et vous donner 100 p.c.des nouvelles régionales et 90 p.c.des nou'cdcs étrangères.de 1878 à 1900.Roberval fut érigé en paroi:;e canonique et civile en ! 870.Le curé fut assisté d’un vicaire dès * l’annce 1882.e- \;lire sont commencés depuis deux semaines.L'échafaudage est presque termine et les vitres posées quoique l'ouvrage ne sera pas avance on VOS ENFMS SDiMillÇCrfJT était «vu bord porté et sen it nouveau monad :rc qui fut ire r% ** .I SE OEVEIGPPENT lis sont à Page oh un tonique fortifiant leur est nécessaire.Cette cent at ion ci’ci-faissement, clc faiblesse, ce vertiges, cette insomnie, ces désordres* de leur système exigent un reconstituer«t qui vous trouverez clans le teni- ,cnn .,i i * i que ANCHOR.Demandez-lt pelain actuci ^ jhs V.Marcoux.à votre pharmacien ou fournisseur.ion, • • » • T» r estxre y entendre les messes diman- bn lool .it six Ursuli: • i 77 r* • .-n rl'.c prochain le J.s lew.r.de Quebec, et les classes commence- .\ 1 o q ) i ¦ , Sport rent en lco2.Le premier couvent * , .7 , , 1 %, è 1 j.1 _b.1 r., .__ « Le 1.5, le club Alma recevait les I eu Lac; il fut trana-j*, , ., .« 1.1 p.1 » .Aletnoctchnuan qu il a aeja battu accole ir.ennq rc «au 0*0 le 6 janvier 1897.Jusqu'en 1890, le monar'ère fut desservi par L cure de la paroiue.l-e premier chapelain particulier fut M.Dufresne de nr 8 à 3.l e 20 féwier les Kénogami ont rendus leur visite au club de River DEPOSITAIRES GENERAUX W.BRUNET&C 139-141 i Rue St-Joseph, Quebec En vente chez tous îes pharmaciens et les marchands généraux En 189/ on appela des frères Maris-tes à la direction du nouveau collège.dont le personnel enseignant es t maintenant composé de 8 membres.Le premier colon de la région fut un Alsacien.Jos.Schambach, marié à une sauvagesîc.Parmi les premiers colons de Roberval.on comptait: Jacob Duchesne.Prime T hi-beault, Louis Jean, Irénéc f rr*n-blay, Célesfin Desbiens dit Bégin, Protais Guay, Hubert Villeneuve, Ambroise Jam, I bornas Jam, Célcs- Rend où ils îc sont fait battre par 3 a 2.Délégation Le Révérend H.Lavoie, curé de la paroisse.Son Honneur le maire f iquan Harvey, Médéric Harvey Guillaume Gagnon, stous de St-Jo srph-d'Alma sont allés rn delégatior auprès du premier ministre de la province au sujet clc la Station "Alma”, que la compagnie du chemin de frr voulait faire disparaître pour l’unir avec celle de Rivcrbcnd.Ils sont revenus enchantés de leur voyage- TZc Vraiment, vous aimerez la nouvelle gomme DOUBLE MINT de Wrigley, ayant la vraie laveur de la menthe poivrée.Elle réconforte et rafraîchit a merveille, et elle e*t ¦i délicieuse! 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SEGUR 16 titres différents.Chefs-d’oeuvre, oui.puis et délicats chefs-d'oeuvre que ce?contes; les petits les aiment; les plus rrands les admirent encore.Magnifiques volumes relié 5.couverture rouge, abondamment illustres.Mémoires d'un une Les deux .\’i gauds Les bons enfants Xouvcaux contes de fées La fortune de Gaspard Petites filles modèles Comédies et Proverbes lrn bon petit diable Après la phre le beau temps François le bossu Pauvre Biaise Le général Douralânc Diloy le chemineau L'aubcrgc de l'Angc-Cardicn Oucl amour d'enfant Soeur de Gribouille à 90 sous le volume .Et bien d’autres choses!.Venez voir vous-mêmes ou consultez notre catalogue.Entre autres: Tes contes de Schmid.26 titres, à 1 5 sous le volume.Quelque chose cle superbe.N.-B.— Aux commandes par L poste, «ajouter lü p.c.û à GRATIS - r non - I g Lecteurs i Le “Progrès du Saguenay” veux enverra gratuitement un de ces jolis rasoirs AutoStrop avec courroie pour l'aiguisage de la lame en retour de chaque nouvel abonnement que vous lui ferez parvenir à $4.00 par année ou $2.00 pour 6 mois.Adressez vos demandes «à : Le “PROGRES DU SAGUENAY” Département de !a circulation CHICOUTIMI, P.Qué.ILS FETENT LEURS NOCES D’ARGENT DEVOTION A SAINT JOSEPH Encouragez nos annonceurs A l'occasion de leurs noces d’argent.M.et Mme Sixte Lioivin.recevait parents et amis, samedi soir 12 février 1927.I! y eut chant, musique, déclamations et adresse lu par Gainée de la famille.Gratia, institutrice au Couvent du Basàn.De riches cadeaux furent présentés aux Jubilaires par; Les institutrices la ques de l'école du Sacré-Cœur: M.et Mme Clovis Coulombe; Ephrem \ illcneuvc; Napoléon Caron; Xavier 1 hibault ; Gédéon Caron.Joseph Boivin de Kénogami.Charles Martin, Lewis Noël de St-Jcrôme et les enfants d»*s jubilaires.Après le goûter tous se retirèrent emportant un souvenir de cette léu-nion inoubliable.I Pour le mois de m.irs De nouveaux abonnements! ! ! Encouragez nos annonceurs Nous nous faisons un plaisir d* recommander n MM.les Curés, sut Communautés religieuses, « no* *• bonnes, les ouvrages suivants, dont la lecture est spécialement «djptee « la dévotion du mois de S.Joseph.VIE INTIME DF SAINT JOSEPH.par le R.P.Riondel.S.J.$0 35 SAINT JOSEPH.EPOUX DE MARIE PERE NOURRICIER Li .H.SU5, PATRON DE L’EGLISE.D’aprei l’Ecriture et la tradition par le R.P.Mercier.S.J.0.7$ SAINT JOSEPH ET L’ENFANCE DE MARIE F.T DE JESUS.D'apres ! E-criturc, les traditions.Ir* révélations mystiques et la théologie, par le R.P.Renard.SJ.0 §0 PETIT MOIS DE SAINT JOSEPH.pftr l’abbé Hidon,.0.20 i N.B.—Au prix de ces volumes, pri- .ères d’ajouter 10 rc pour frais d envoi.De nouveaux abonnements!!! Une mine : nos annonces La Feuilleton du “Progrès du Saguenay" I CHARLES GUERIN 'i Roman de Moeurs Canadiennes ii & -PAR- PIERRE-J.-O.CHAUVEAU No 64 • .—Vraiment, reprit-il après un moment de réflexion, il haut bien aimer 1rs plaisanteries pour s’en permettre dans un temps comme celui-ci.11 est vrai que notre Parisien a rapporté de sor.voyage tout un arsenal tie pointes et de bons mots.Il e?t fâcheux seulement, confrère, que les remèdes que vous nou?«avez «apportes ne soient pas d’aussi bon aloi.Car, enfin, votre traitement du choléra ne fait |>oint fortune; vos moxas, ?os sinapismes, vos frictions de toute espece.vos bains d'eau chaude, et surtout vos passes magnétiques n’ont pas encore opéré de merveilles.—C'est vraiment une cruauté de faire souffrir ainsi ces pauvres diables, observa le second médecin, comme pour réparer ce qu'il y avait eu d'irrévérencieux dans son éclat de rire, ^ -i r—Je commence à le croire, fit le jeune homme, en se mordant les lèvres: il m’est «a\is, apres tout, que le traitement anglais que vous avez adopté est bien préférable.Une forte dose de laudanum épargne bien des douleurs.Je nous conseillerais cq>endant une légère modification.Comme la nature pourrait bien s’aviser de ramener à la vie quelques-uns de vos patients, il faudrait ne pas les laisser enterrer si promptement —Hum! fit le gros confrère, en enfonçant ses mains dans ses poches, le petit Parisien sera toujouis méchant ! —Et dire que je n'en ai réchappé qu'un seul depuis deux jours, dit le vieux médecin, comme se parlant à lui-même I Avoir étudié toute sa vie et être obligé d’avouer son ignorance complete! Oh! il y a du surnaturel dans ce terrible fléau.Us meurent bico tous du choléra, mais cha- cun d’une manière différente.Les le comohation pour iui-meme! quel un?, c’est Ica faiblesse, !.i prostration tréror in «apprécia b le «aura gagné le qui les emporte, toutes leurs fortes vi- «avant qui fera la decouverte de ce t«ales se sont écoulées, autres spécifique! meurent d’une congestion au cerveau: | —\ ou?avez bien dit un trésor, ceux-ci ont des convulsions effrayan- confrère, car il fera sa fortune en les, ceux-là meurent dans très peu très peu de temps, de temps, sans présenter autre chose j -—Oui, il aurait une assez jolie que la diarrhée et des symptômes or- passe dans le monde, ce monsieur, dinaires.Nous avons épuise sans i —Et cependant, pour cela, il fau-succcs les toriques et les astringents drait remonter à la cause et nous en le?plu?forts; nous avons essaye de?sommes loin encore: tout ce que nous révulsifs les plus énergiques: rien! avons pris jusqu’à présent pour le Quelques-uns à qui j’avais 1 ussé boi- principe de la maladie n’est que re de l’eau froide en désespoir de symptômes.Je r.e trouve rien de cause, sont revenus à la Me: tou?raisonnable dans tout ce qu’on a dit ceux à qui j’ai voulu ensuite près- sur ce sujet, et j’avoue néanmoins crire ce traitement hydropatique, sont que mon imagination ne me présente morts à l’envi les uns des autres.rien de nouveau.La chimie moder-—C’est comme moi; imaginez- ne, qui sc perfectionne si rapidement, vous que j’ai soigne deux malades trouvera peut-être dans l’atmosphère avec un traitement tout différent dans la cause du mal.Il est vrai, pour-chaquc cas: l’un est mort et l’autre tant, que l’analyse de l'air atmosphé-s'e?t réchappé.Eh bien! un peu rique n'a encore rien présente cle bien plus tard, j’ai répété la même expé- remarquable.Si j'étais fataliste, je ricncc; j’ai obtenu le même résultat, comparerais ce fléau aux plaies d’E-mais en sens inverse.Le remède gypte, ou aux signes terribles de l’A-qui a tué dans le premier cas «a guéri pocalypse, et j’en conclurais qu’il n’y dans le second; celui qui avait léus- a rien à faire cjuc de lui laisser ac-si dan.?le premier c«as a nu mourir complir sa mission providentielle, le second malade.| —Que dites-vous de ma théorie —Et cependant, observa le plus électrique?demanda timidement Jean jeune des trois csculapcs, cependant Guiibault.il faudr«a bien que l’on finisse par —Eh! bien, clic n’est pas plus im-trouver un spécifique.On en a probable que toutes les autres, mais trouvé, «a La longue, pour toutes les elle ne m'est pas plus démontrée, maladies.* —Allons, docteur, si vous |**nscz —Oh! oui, un spécifique! Quelle cjuc l'électricité peut «avoir quelque gloiie, quelle réputation mieux méri- chose à démêler avec le choléra, vous tcc, quel nom pour la postérité, quel- ne devez pas rue de mes passes ma- gnetiques.Le magnctiçjnc animal, dont l’existence ne peut «c nier, doit sc rattacher au magnétisme terrestre; le magnétisme terrestre s'identifie de plus en plus avec l'électricité.—Oui, cl voilà pourquoi Votre fille est muette, s'écria avec emphase le gros médecin, tout fier de prendre sa revanche contre le Parisien.En ce moment on frappa légèrement et discrètement à la port»* extérieure de l’apothicairrric.«—Entrez! répondit-on.—Pourrait-on voir M.Jean Guil-bault un instant?fit une voix qui trahissait une vive émotion.—Mon Dieu! rst-ec toi, Charles?cria ic jeune homme.Entre vite.Qu'y a-t-il chez vous?—Je crains bien que ce ne soit le choléra.Ma pauvre mère est malade depuis quelques heures.—Docteur, voulez-vous venir avec moi?Vous m’avez tellement découragé, que je n'oserais administrer le moindre remède.—Allons! Encore un nouveau ça?Qu'nllons-nous faire?Toujours le meme problème à résoudre.et point de solution! Autant voudrait rouler le rocher de Sysiphc ou combler le tonneau des Danaïdcs! Malgré la fatigue dont il sc plaignait.le docteur sc rendit à la demeure de madame Guérin presque aussi vite que les deux jeunes gens, qui avaient les meilleures jambes et toute?les raison?du monde pour ne pas languir en chemin.C’est que la science exerçait une puissante attrac- tion sur cet homme dévoué.II cherchait un spécifique, contre le choléra avec le même acharnement que mettaient les alchimistes à la recherche de la pierre philosophale.Quel que fût son découragement, il pensait trouNrr dans chaque nouveau cas une meilleure chance, et il risquait de nouveau l’enjeu de sa vie avec l’ardeur concentrée qui anime les joueurs frénétique?autour d’un tapis vert.Jean Guiibault partageait ordinairement avec son patron cet enthousiasme professionnel; mais dans ce moment, il tremblait de toutes ses force?.L’épreuve qui «allait sc faire était bien pour lui tout le contraire de ce que les médecins appellent une expérience in anima vili.Il s’agissait d’existences que l'amitié lui rendait plus chères que la sienne propre.Au pied de l'escalier qui conduisait à la petite galerie extérieure de la maison, ce.?trois personnes en rencontrèrent deux «autres, animées d’un égal empressement.C’est que, en meme temps que Charles courait au médecin, son oncle avait couru chercher le prêtre.—Apres vous, monsieur k* curé, apres vous, fit le docteur avec un triste sourire.De ce temps-ci vos soins sont infiniment plus urgents que les nôtres, et plus efficaces aussi, il faut l'espérer.Une demi-heure ne s'était pas écoulée, et le prêtre et le médecin redescendaient ensemble les marches de cet escalier, échangeant d’un air morne deux mots bien significatifs pour eux: au revoirf IV Le CIMETIERE SAIN T-LOUIS La guillotine fut introduite en France au moment où le tribunal révolutionnaire allait être établi «à Pari?.I e Dr Guillotin, occupé de recherches scientifiques, n'avait pour but, en indiquant ce mode de supplice, qu’un projet tout philanthropique.celui cle diminuer les souffrances des condamnés, et de taiie.disparaître l'idée d’infamie attachée aux autres peines.Mais lorsqu’on songe au rôle affreux de cette affreuse machine.venue au monde en même temps que les bourreaux et le?assassins dont elle devait être le complice et le serviteur fidèle, on ne peu! trop s’étonner des étranges coïncidences, des rapprochements cf ft ayant?qu’il y a dans la marche de certains événements.qui s'appellent les uns les autres dans les profondeurs clc la pensée providentielle, comme l’abîme appelle l’abîme.Cette réflexion nous est suggérée par une autre coïncidence du genre terrible, qui s’est présentée dans l’histoire des ravages du choléra à Québec.La fabrique de Notre-Dame hésitait depuis longtemps à faire l’acquisition d’un terrain en dehors des murs de la ville pour y faire une espece de Pcrc-I^achaisc, l'accroissement de la population rend.int depuis longtemps insufflant le vieux cimetière dit des Picotes, situé «au centre de la haute ville et qui avait ctenlés.marchandés et déjà Ton allait se diviser en C.ii«/M et en Gibelins d’une nouvelle espè-au sujet de deux propriétés rivales, lorsque Tentent»* se rétablit prfîQ^ par miracle, et Ton se hâta d' nc^ de cimetière Saint-Louis.— Le ^ manche de la Pentecôte avait etc n*e pour la bénédiction et la consécration solennelle du cimetière: la foule compacte et pieuse rassemblée sur le t*r* tre funéraire n’ignorait qu une cL-e* c’est que deux cercueils, inhumés H veille dans ce nouveau domaine îa mort, contenaient les deux premie* re?victimes du choléra à Québec.Le fléau avait faitv comme les princes r* les grands seigneurs en voyage: avait retenu d’avance ses appartements.Le peuple, qui appelle toujours choses de leur vrai nom, connaît P 1e' sûrement ce lieu sous le nom de if mcticrc du Choléra.• n ¦ (A suivre) « n Abonnez-vous au “Progrès Lisez nos annonce, .v P d V C n c j .•B i LE PROGRES DU SAGUENAY ’ .I 'll LUNDI, 28 FEVRIER 1927 7 1 fiédiissemetit (Suite c'c la 1ère page) itrieur! de flétrir et de condamr.er énergiquement .!>j effet, apres Benoit Av, rie \I ne cc:?c de dénoncer les ravages ’ par les modes immodestes.1 es Evêques de France, d’Alleira-,.Rfi d’Espagne, pour ne parler que je ceux-là, ont à leur tour élevé la voix pour protester '•entre l'indécen-{'c des costumes féminins.Nous fni-îon5 nôtres les remarques si justes de iV i copat espagnol réprouvant au nom de la foi et de la morale la i riminelF insolence des modes du jour: “Sans s’en tendre compte, aveve une indicible légèreté et iné-fl-\ion, l’enfant et Ja femme perdent peu à j>eu la modestie et la pudeur.IF ouvrent ainsi bien grande |, brèche par laquelle entre la pornographie, qui prépare la ruine de On ne sait que trop que l’in-( réd’.iiilé s’enracine de préférence dans \r< locurb corrompus et dominés par de vils instincts.L’Evangile condamne une pensée impure; Fs r.udi-t licencieuses Fs suggèrent et les avivent; l’Evangile proscrit tout dc-u.-lcmrnt de la vue et des sens; les ;n Fccnccs de la mod«* Fs provoquent et les intensifient.L’Evangile commande de fuir les occasions de peel -r; les exhibitions impudiques sont de- occasions et une cause continuelle de péchés sans nombre et la ruine de beaucoup d’âmes.|)c toute nécessité, une réaction •.i- j.iic s’impose contre: les modes n relies.Nous comptons sur le ;fns chrétien des péris et des mères, ersc — Le Mal du pays; Alice Pujo — Rose Perrin; Paul Bourget, de l’Ac.franç.— Le Luxe des autres; Champol — Cas de conscience; I lenriettc Cclaric — Cilberte ma soeur; Jean de Foville — Lcs Adieux; Pierre Alcictte — Le Roman de Maddya; Marguerite Coleman — Petite Rose; André Lichtenberger — La Peti- te M.Aiguepersc — Petite marqui- M.Aiguepersc et Roger Dombre - Lcs Joies du célibat Delaquys — L'invité Dyvonne — Près de lui Guy Desvaux — Pinsonnetle HISTOIRE DU _____CANADA Histoire du Canada, par Desrosiers et Bertrand, * 1.60 Histoire des Etats-Unis, par Sylva Cia pin, .50 Précis d histoire du Canada, par Rutché et Forget .50 Canadiana, par l'abbé Genest .75 Tableaux synoptiques de l'histoire du Canada et de l'Acadie, par h* R.P.Lejeune, (4 fasc.) 3.00 N.-B.— L%Histoire du Canada, de Garneau est épuisée.On en doit faire une nouvelle édition.parler de l'automobilisme.Ce mode jet de \os pensées." (Ph.4.8).de locomotion contenu dans de jus-! Sera la présente lettre pastorale tes bornest est un véritable progrès et lue et publiée au prône, dans toi.es jV a‘,r dc rend d'inappréciables services.Bien Fs églises et chapelles de Nos dio- Brada Disparu; des chefs de famille l'utilisent non cèses, ainsi qu'en chapitre dans les * au* -c^onzac rleur-de-Lys banni seulement pour leurs affaires, mais communautés religieuses, le premier encore pour procurer une honnête dis- dimanche après sa réception, traction à leurs enfants, et Nous les* Donné à Québec, sous Notre en félicitons.D'aut-rs, malheureuse- ?cin8 r\% *c sccau ^ | archidiocèse, ment, font à cet égard preuve d’une .deuxième jour de février de i an insouciance coupable et laissent leur nul neuf cent vingt sept, en la fete fils et Furs filles entreprendre avec a Publication de la 1res Sainte Fs premiers venus, en dehors de tou-|V,^Cj ar,c* .te surveillance, des coures prolongées! .[ Laymond Marie, O.I ., Ar- rt dispendieuses.Dans ces conditio ;s.chcvcquc de Quc.jcc; qui re voit le danger que courent Fs bonnes moeurs?Qui ne sait que souvent F devoir de la sanctifieatirn du dimanche est méprisé?Qui ne .v .m comprend que ces randonnées entrai-) , ancois Xavier, Evêque de Gus- nent une perte de temps et d'arg-nt *)e,T ., ._ A -, considérable et que le dégoût Ju'j'.; Leonard, Laeque d :.t pour jamais les nudités au'travail régulier en r de .Je suis âgé de Nom Ad resse i 1 I t I DERNIERE PAGE LE PROGRES DU SAGUENAY CALENDRIER > Lundi, 28 février SAINT ROMAIN, abbé.Saint Romain s’ctant retiré avec non frère Saint Luplcin *ur le mont Jura pour faire pénitence, il y fut tente cl tourmenté ai cruellement par le démon, qu'il quittait son désert pour retourner dans le monde lorsqu'il rencontra sur son chemin une vénérable matrfcne qui l’cxorta à la persévérance.Il retourna lur scs pa» et demeura le reste de sa vie dans cette solitude, où l'odeur de scs vertus attira plusieurs saints hommes.Bulletin météorologique.Beau et froid aujourd'hui ci demain 1 > iipia LE SOBRES” EH VENTE DANS LES DEPOTS A la demande de quelques person LES RESULTATS QUE DONNENT L'EMPLOI DE LA FLEISGHMANN Ils ont ete longuement exposes dans des conferences données aux boulangers hier après-midi a l'academie des Freres Maristes Hier, Dimanche, le 27 Février, |de Jonquièrc; Jos.Leclerc de Mcta-avait lieu en la salle de l'Académie betchouan; Jos.Lcspcrance de Jon-Commcrcialc, sur la rue Racine, une'quiùrc; Georges Simard de Charn-tres importante assemblée des boulan- bord; Alf.Godin de St-Jérôme; gers de la région.Grâce aux soins Paul Raymond de St-Jérôme; Wil-c! ou dévouement des officiels de la brod Garneau de St-Jérôme; J.Desgrande compagnie FleLchmann ^ cast champlains de St-Jérôme, et une fou-une magnifique conférence sur les ]c d'autres dont les noms nous échap-bienfaits de la levure Fleischmann et pCnt.Voici quel était le programme: PROGRAMME Introduction J.Leclerc les avantages que peuvent en retirer tant au point de vue ccniection qu’annoncer les boulangers de la région du Lac St-Jcan et de Chicoutimi.M.L’histoire que nous avons attendu un Jos.¦ ’ w,‘on, le gerant Je la Com- ; an p0Ur raconter J.Thompson ncs, nojs avons organisé les dépôt: , p a grue i îeischmann pour le district VUE:—"Que mangerons-nous au-suivanU où le Progrès est en vente Québec était l’heureux confércn- jourd’hui” 1ère Partie chaque soir.S.en dc.rc quclqut s , était accompagné de M.Jos.Cinq points pour vendre avec succès niaufr avec M.Alain, le chef de la Lcclerc ,dc M^belchouan, le gc- J.Thompson nique: Circulation du Progrès du Saguenay.\ i,i les dépôts actuellecmr.t or* gan:.H*3 à Chicoutimi i Marcel Dompnier, rue Racine Gnudref.u & Tremblay, rue Racine J.-P.Gosselin, rue Montcalm Hamel & Cie, rue Racine TL -Ls G ludrcault, barbier R v (S: Bouchard, rue Racine J.P.Gauthier, rue Racine Un dépôt est organisé chez M.R Ji;.:ue, de Mistassini.LE TELEPHONE AU PROGRES DU SAGUENAY” Qu ; J on téléphone au Progrès J.Leclerc j RAFRAICHISSEMENTS ! PATE BASIQUE SUCREE : CAFE | mann vousmann vous serez à même du .qu il • i t iLv- choi 651 vci ¦ 'uenay, en est prié de noter a d ux numéros et que le scr- a rapide en autant que 1* i».____________r__ on entr IC3 numéros Ao7 et lui de la personne à qui or.• » ?narlpr pill m.R-pondant à l’ancien numéro: 457 M.L%Administrateur, Le service des Abonnements et des Petites Annonces, La Comptabilité, La librairie.Rcj androt t u nouveau numéro: 651 I a Rédaction.Le > tv c' des Nouvelles, Le Chef de la Publicité*.IgrwïïT” A PARLE SAMEDI SOIR AU RADIO intéressant, et il sut s’en tirer avec éloquence — M.*1 roxnson a une voix très agréable — de sa conférence donnée non dans sa langue maternelle qui est celle de grand Shakespeare, mais dans celle de Molière et de Racine, qui est notre belle I în-gue française.11 se tira aussi avec beaucoup d’humour de la traduction d’une des vues en fiançais, et les spectateurs furent très amusés des m boutades de M.Thomsen.M.James \V.Wing, Tun des gerants d’annonces de la Flcisrhman était aussi présent et contrôlait l’appareil cinématographique.H est intéressant de Les amateurs de radio de C hicou-, noter en passant que M.Wing et ii ont eu le plaisir d’entendre sa- ( un des employés de la Compagnie, r.ü soir, Monseigneur F urquetil, ! qui a à s’occuper de dépenser les Préfet des missions de la Baie six millions de dollars que la Corn- el i Iud en.Sa Grandeur a parlé pen-jpagnie Hcischmann prodigue annucl- :ant et distributeur pour la région du VUR:—"Que mangerons-nous au-Lac 5t-Jean de la Compagnie, Mai- jourd’hui" dème Partie cil, démonstrateur de la Compagnie Introduction à la Pâte Basique Su-au bureau de Montréal et M.Rec- crée" ves, qui fait les démonstrations Je Clôture:—La Jeunesse retrouvée confection de la pâte.Au-delà d’une centaine d’invitations avaient été lancés par les officiers de la Compagnie Fleischmann et tous les principaux boulangers de la région du Lac Faint-Jcan et de d'être capable de répondre, à cette! Chicoutimi s étaient rendus à cette demande.Dans ces dernières an-aimable invitation, et dans plusieurs nées les boulangers cl les pâtissiers car ces messieurs étaient accompa- «onj paip5 de ce principe et ont gran-gnés de.leurs boulangères, ce dCmnt réussi.” qui ne contribua p".s ; our peu à ré-1 “10.000 boulangers et pâtissiers j hausser 1 éclat de la Me.La ern- canadiens et américains c-a-d un j fcrcnce de M.Ihonron fut des plus tiers des pâtissiers et boulangers qui ! intéressante et fut suivie avec beau-, font affaire au Canada et aux Etats-j coup d attention par tous ceux qui Unis, ont joint ce meuvemnt.inau- j étaient présents; M.1 homson, étant gUr(; par Ja Flcischmann, de don-! “un bon irlandais" — comme il le ncr ja plus "GRANDE VARIE-! dit — est aussi un conférencier très j'J E" possible dans la confection des pâtes alimentaires.M.F.-W.De d’être celle qui donne b* meilleur service possible*’.M.Thomson se rassoit au milieu des applaudissements ce toute l’assistance.Fuis des vues sont montrées eu milieu des applaudissements de toute l’assistance.Puis des vues sont montiées au public dans l’ordre mentioiné au Programme que nous avens publié plus haut et wîéressen gu r cernent l’assistance.M.Thomson obtient aussi un grand succès dan sa tra -duction des titres ang*.is eu Lan -çais.M.Thomson a beaucoup d’esprit M.Marcil de Mortré&l, donna aussi une conférence t es iiréressan-tc a ix boulangers «ur '.a it.'.i 1ère de sc servir de la pâte Fleischmarn ainsi que de ia manière de 1 ’ itiLter et ce de t^utc façon Cette après-midi «.('s intéressante se termina par un excellent "lunch** composé de tous les rj.oduits dont il a été question dans le cours de l’après-midi.Ces ex clients produits ont été faits à la PâTsserie Française de M.Colins, sous l’habile direction de M.Marciî.L’assistance remreie M.James Wing.MM.T homson, Leclerc, M arc il et Reeves et les quitte avec regret, espérant les revoir encore.(Suite à la 4cme page) CAPITAL HUMAIN ET DETTES UNE SUGGESTION DU MINISTRE DES PENSIONS MAR1IN, EN FRANCE Havre, France, 28,— (Service Presse Canadienne).— Parlant à un banquet des vétérans de la gran-deg uerre, M.Martin, ministre des pensions, a décidé dimanche que les dettes devraient être partagées entre les différents pays de façon à ce que ceux qui ont fait les plus grandes pertes de capital humain, et subi les plus considérables dommages à !:urs territoires ne soient pas ccra-1 es financièrement.M.Marin a ' cependant pris soin de faire ntoer que sa déclaration n’était qu’une opinion ' personnelle.REGLEMENT DU CAREME Lisez nos annonces et protégez vos achats.LE CARDINAL 6ML3 PEfiQSl EST MOURANT Rome,28.(Scrv.Presse Canadienne).— Lee ardian! CarloP cro-ri.a ssesseur au Saint Office qui entrait enc onvalescenced ’une attaque d’influenza.v ientd ’avoiru ner cchu-tee t estd ans le coma.Son médecin est bien soucieux sur son compte, et craint ic pire.tl! dant près d’une demie-heure, et au poste KDKA à Pittburg.Tous ceux qui étaient aux "écoutes" ont très bien compris la causerie du commencement à la fin.Mgr 1 urquetil a parlé en fran- kunent dans les journaux du monde entier pour la diffusion de scs produits.LES ASSISTANTS Les Révérends Frères Maristes de 1*Académie Commerciale de Chi- çais .en anglais et il a aussi causé a- cou'lin1’ our encourager les joueurs ainsi qu’une bonne oeuvre, car l’admission sera dc vingt-cinq sous, et la recette ira au profit dc la Chapelle des Frères de l’Aca- démie Commerciale.En outre dc ccs intéressantes parties il y a un pro-gromme dc courses sur patins que nous énumérons ci-bas: L:—Courses d’Acadcmicicns.2o;—Courses dc distance pour Dames.3o: — Courses de relais.4o: — Courses pour Messieurs.5o: — Courses pour Dames.Il y aura dc magnifiques prix dc donnes aux vainqueurs.BELLE PROMOTION D'UN DES NOTRES M.Paul-Emile Bcrthiaumc, fils de chef dc police dc notre ville, a été promu nu poste d’assistant de M.Lindsay, chef des explorations à la Compagnie Price Brotehrs de Chi- M.ALAIN LAMOTHE M.Alain Lamothe, dc la Compagnie Price, est revenu dc Québec, ou il a passé près de deux mois.11 a du, à Québec subir une grave opération à la gorge; mais M.Lamothe est maintenant complètement rétabli et est retourné à son bureau dc la Compagnie Price.AV|S La maison Thos Robertson and Co.Limited nous prie d’annoncer que, depuis le 1er février, M.J.-R.Wells, qui a son bu : reau au numéro 239, rue Racine, Chicoutimi, est son seul représortant pour le diitrict .Chicoutimi L&c-St Jeau._j DECES, MARIAGES, NAISSANCES.Déformait, nou» continueront de publier gratuitement |c» décèt, mariage», naittancet et tervice» anniversaire» dan» le» colon, ne» de l'Etat-civil, du Carnet tocial «t dc» différent» courrier» |0.eaux; mai» nou» publieront en outre ce» événement» dan» une co.lonne tpéciale en dernière page, ainsi que le font le» autre» journaux quotidien».^ Cette publication en dernière page te fera selon une formule régulière et coûtera 50 tou» par insertion.Elle cura l'avantage de faire connaître plu» vite et plu» universellement ce t fait», que ]et intéressé» défirent toujour» annoncer le plu» vite possible k tous leur» ami» et n tou» leur» parents.En effet, cette colonne dc» décès, mariage», naissance», etc.e»t l’une de» première» à être lue chaque jour par un grand nombre dc lecteur» dc tou» le» journaux quoti.dien».a , On peut confier ce» nouvelle» aux meme» endroits que les Petites Annonces.POUR SAUVER^DU TEMPS Le public e»t pre*»c, notre personnel aussi.Eh! bien, afin d’éviter le» confusion» qui août toujours des causes de retard et d’ennui, on c»t prié de noter que le* personne» responsables des différente» tervice» de notre institution *cnt de» suivantes.Du côté de la Rédaction, on devra d’abord s'adresser à M.Eu-.L'Heureux, directeur, chaque foi» qu’il * agira d articles de rédaction pro.prement dite, et à M.P.-Rcné Bellcau, chef dc» nouvelle», quand on voudrs parler de nouvelles.C'est M.Olivier Carignan qui est en charge de la publicité.M.René Grenon reçoit les commande* d’impression».M.Philippe Ca*grain dirige la comptabilité.M.Alain, chef de la circulation, et Mlle Casgrain, au bureau, s’occupent dc* abonnements.M.Tht.-L» Simard reçoit le* Petite* Annonces et les avis de toutr» sortes.A la librairie, M.Roméo Pagé reçoit les commandes, et M.l'abbé L».liberté est à In disposition de* personne* qui désirent *e faire nid^r dans !e choix des livres.Quand un cas sort de la routine, on doit s’adresser à M.A.«F.Mer.cicr, l’administrateur, auquel sont responsable» le» chefs de» différents ssr.vices en tout ce qui concerne l’administration.Renvoi hommes a Arvida L ne rumeur courait la ville ce midi, à savoir que l'Aluminium Company of Canada avait remercié quatre cents hommes de leurs services, 'ans la journée de samedi.L.'on a-joutiit aussi que ce renvoi aurait pour effet d’arrêter le scr\ice des trains Arvida-Jonquière et Arvida-Cliiccu-timi.UNE COLLISION D ii y MASCARADE A LA RIVIERE-DU-BOULIN Une magnifique mascarade a eu lieu vendredi soir dernier, le 25 février courant, au Patinoire dc la Rivière du Moulin.11 y avait environ une centaine de patineurs et de jolieî patineuses costumés.Plus d?trois ernts spectateurs admiraient les gracieuses évolutions des masques, et la plus franche gaieté régna toute la soirée.1! faisait d’ailleurs un temps superbe.Les juges curent beaucoup de misère a attribuer les prix à qui de d.oit.car 1rs costumes étaient tous très jolis.Voici quelle est la liste des heureux gagnant'.Chez les dames, 1er prix, Mlle Simonne Dufour, de l’Avenue Bégin; 2me prix.Mlle Yvonne Côté, de la Rivière du Moulin, 3me prix.Mlle Maria Beaulieu, institutrice, de T Avenue Bégin.Chez les Messieurs: 1er prix.M.René Larouche.de la Rivière du Moulin; 2mc, prix, M.Jos.Côte, dc la Rivière du Moulin.Deux machines se sont frappée* assez sérieusement, hier m .aux , coins des rues Racine et Li: ntame, ¦lorsque le char de M.Geo.Gagnon, ir.jp * t:neu-: ses.et si l’on juge par le non re de billets vendus, la patinoire \< urrait bien ne pas pouvoir v.ffir à c nter.;r la foule qui s’y pressera.Les prix d’ent^ce sont de 25c sous additionnels pour avoir a:* , cès dans la galerie.Chez le Recorder Un individu dc la lor litc a été traduit ce matin en cour du .< orck: rous l’accusation d’avoir f.ippc ^ femme.Son honneur le reco 1er.informé dc l’état mental de l’inculpé, a renvoyé sa cause à demain matin, a* fin dc lui faire subir un examen ntfn* * ta!.Le prévenu semble en effet ne Pàî jouir de toutes scs facultés n.*ntalc?.Depuis environ un an.alors qu étant à travailler à Arvida, il aurait accidentellement causé la mort cl un d?scs compagnons de travail.DfPu;5 ce ymurt paraît-il, le malheureux se par des heures de crise s» Heusf.De là, la decision du rcco.Tr c?matin.Un grand nombre nous reviennent (Scrv.dc la Presse Canadienne) Ottawa.28 — L’immigration au Canada pour les dix mois dc l’année fiscale finissant le 31 janvier 1927, a atteint le chiffre dc 1 18,199 personnes contre 76,439 pour la période correspondante dc l’année précédente, suivant un rapport rendu public hier par le ministère dc l’Immigration.Ceci représente une augmentation de 55 pour cent pour la période dont il s'agit.Au mois de janvier 1927, le nom- bre des immigrants a atteint 4,164 contre 2,324 nu mois dc janvier I * 1 26, soit une augmentation de 7^ P c;‘ dont 899 Britanniques, 905 Amt'1* cains et 2,360 venant d’autres P^F* Au mois dc janvier dernier —‘ 297 Canadiens qui ctaien partis peu* les Etats-Unis dans l'intention u> demeurer d’une manière permanent .sont revenus au Canada en déclarant leur intention dc demeurer nant ici tout le temps.Au cour?cf< dix derniers mois il est ainsi rrYi?1 des Etats-Unis un total dc 50.593 i Canadiens.- 4
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