Progrès du Saguenay, 29 avril 1927, vendredi 29 avril 1927
Abonnement : à l'etranger : $6.00.au Canada : $4.00.Téléphones : Rédaction 65 1.Administration et Librairie, 457.Le seul quotidien français au nord et à l'est de Québec.le “PROGRES” est le premier journal à vous apporter 100% des " veHes régionales et 90% des nouvelles étrangères POUR UN TAXI LUXUEUX TELEPHONEZ nou- Vol.XL—No 99 Chicoutimi, VENDREDI, 29 AVRIL 1927 Organe indépendant des comtés de Chicoutimi, Lac St-Jean, Charlevoix el Saguenay ROLE de la presse et de la diplomatie L'hon.Vincent Massey dk que les deux professions ont une tâche commune et un but identique en vue.— Importance de la mission de traduire la pensée des nations.LA GRANDE INFLUENCE DE LA PRESSE DECIDE E FAIRE LA BRECHE Onze no uvelles victimes de Yi- LES TROIS RELIGIONS EN COMITE nondation dans 1 Arkansas.I L’ESPOIR Petit Rocher.Arkansas.29.— (Scrv.Presse Canadienne).— La ,rUc de < iux du fleuve Mississipi affecte particulièrement l'état c Aif.n; .a réclame hier un nou-\eau tribut de douze pertes do vies.Une maman qui venait de donner naissance à un enfant deux heures auparavant < -t morte sur la chaussée Deming.Trois nègres se sont t.ovcs aux alentours de Pine Bluff.Pour discuter les problèmes religieux qui nous intéressent.FORMATION Les pays contemporains subissent l’mflnence du quotidien.LA CAMPAPWE ELEC TOR ALE LES CANDIDATURES SE MULTIPLIENT PARTOUT Sept conventions ont eu lieu dans la journée d hier.— M.Taschereau a confiance dans le résultat et croit qu’il y aura plusieurs acclamations.LE PROFANE LES CANDIDATURES New-York, 29.— (Serv.Presse Canadienne).— Fait probablement unique dans l'histoire, une commission permanente vient d’être formée et qui se compose de catholiques.de protestants et de juifs.Cette commission sert réunie volontairement pour trouver des faits et discuter des opinions.Isaac Landman, rédacteur au journal “American 1 lebrew", a déclaré dans un article t :« autf' ¦ près de England et encore éditorial de ce journal, que la comtois au*: - alors que l'embarcation dans hq i 'ilc ils se trouvaient a cha- viré dan courant près de Jecnir.huit mille- au Sud de Lake Village.Une negn so est morte de misère à c dernier endroit.Nouvelle-Orléans, 29.— (S.P.C).— l-^cs humeurs étaient plus jjie: hier ;oir dans la Nouvellc-Or-rct: \ii!c pittoresque d’un de-r.;-miil;o:ï d’habitants, quand ceux-ci tnt a; ;>ri« qu’ils seraient épargnés ai l’inondation qui a déjà fait scs sur ¦ lus dr 1 1,000 milles du terrain ic piuî fertile de la vallée du New-York, 29.— (Serv.Presse Canadienne).— Dans le domaine international, la presse et la diplomatie ont une tâche commune de traduire la pensée des nations, a déclaré l’honorable Vincent Massey, représentant du Canada à Washington, dans un discours prononcé devant le bureau de publicité de l’association des éditeurs de journaux américains.LI-TA-CHO ET 19 CHINOIS EXECUTES On les étrangle en manière d’exécution sommaire.— Une femme était parmi les exécutés qui avaient été arrêtés au cours d’une descente de la police Nordiste à Pékin.UNE TROUPE D’AGITATEURS DANGEREUX Les journalistes à la recherche de photographies.% A HANKEOU :«U.v*»; * Pékin, 29.— (Serv.Presse Canadienne).— Li I a-Cho, commu- niste bien connu et dix-neuf autres Chi nois.dont une femme, arrêtes au •lississipi .' :eur.LVspoii d'- la population est lia ru fait q .I on doit faire une bre-ctr d«\n‘ !.chaussée à Poydras, dou-/ mille* «• u .Sud or la Nouvcllc-Or* leans.La Lèche doit être faite à mi- c: «aujourd’hui afin de donner libre vc-ui5 aux flots tumultueux et en bais-î.'r !r r.w \ i, qui à certains endroits tle’.r.t déjà I: sommet (les revêtements qui élèvent leurs barrières cnt ' le îleuve et la partie basse de la Ville.Lr5 aut rites de Louisiane ont influé au >?( rttairc Hoover l’endroit fù la c: uve de dynamite sera placée :our fa ic une cre\assc artificielle, k la première fois de l’histoire des inondations du Mississipi, que ion ert obligé de porter atteinte aux c.aaur-ees qui s’étendent sur des ccn-tiir.*1 de milles le long de ce fleuve.L endroit choisi pour placer la dia;gc de dynamite est vis-à-vis la \:c,Üe ecièbrc plantation de Pov-c*a5, dent 1 établissement remonte i°ur* du régime français.Les in-?cnicurs de 1 état gardent encore corn-rif secret les méthodes cju’ils cm-orront et la largeur de la brèche Qu ils feront.h eux qui sont versés dans questions, affirment qu il n'y _________ r*cn de dramatique dans ce dynami-‘igc de l,i chaussée.On emploiera >r ua’ !cment une petite charge de jnamite afin de ne pas affaiblir la (-*2Uîï«t sur une trop longue dis-\mr- Quand la brèche sera faite on aircra le soin, aux flots et ranl.de l'élargir.mission serait dépourvue de toute personnalité religieuse, politique et ne s’occuperait pas de discuter de problèmes touchant les relations internationales.Une telle commission dit Landman, devrait faire disparaître toutes les haines, et les querelles religieuses engendrées dans l’ignorance.Neuf membres des trois religions feront partie de la commission per- |^ü'pl‘c dirUcTmcnt.manentc.Le sont: le Docteur b.Parker Cadman, président de la “Federal Council of Churches of Christ of American ”, Martin Conpoy, chevalier commandeur de l’ordre de Saint Grégoire le C^rand, Victor J.Dowling, juge en chef de la division des appels à la Cour Suprême de New A ork.le Révérend Francis P.Duffy, président de la division ’ Rainbow’’ de l’association des vétéran?.le Docteur W.-H.-P.Faun-ce, ancien président de l’Université Brown.Irving Lehman, juge de la Cour d’Appel de New-York, Henry Moiganthau, ancien ambassadeur américain en 1 urquic, Rosco Pound, doyen de la faculté de droit de l’Université Harvard et le Docteur Stephen S.Wise, rabbin de la Synagogue libre de New-York.Dn avance Huclqucfois que le diplomate et le journaliste n’ont rien de commun et qu’on ne peut s’attendre à les voir coopérer ensemble, a dit M.Massey.Les professions, il est vrai, sont différentes et leur but n est pas le même, mais je croi?qu’il e^t vrai qu’ils ont une tâche commune et un but identique en vue, c’c«t l’importante* mission de traduire la pensée des nations.Montréal, 29.— (Serv.Presse ne façon ou de l’autre qu’il y aura Canadienne).— La campagne po-'un député juif dans la prochain par-litique pour 1rs élections provinciales lement.suit tranquillement son cours, pendant j La nimnation de Monsieur Cari-que les deux partis concentrent leur gnan, comme candidat conservateur attention à la nomination de candi- dans Jacques Cartier met fin aux vu- dats.Dans le cours de Ii journée meurs qui voulaient que l’honorable j commencement du mois, comme d hier, sept conventions ont etc te-T.-L.Patenaude revienne dan?la ! tateurs au cour' du raid par la po nues dans les différentes parties de politique provinciale et se la province.dans son ancien comté.A QUEBEC Le premier ministre Taschereau ral, au député conservateur sortant de'est retourné à Québec hier.I! a ma-! général de la police.La nouvelle sr-charge, M.J.-L.St-Jacques.|nih té sa confiance quant aux résul-1mi-officielle de ce xécutions dit que La convention conservatrice dans tats de?élections.11 compte sur un |cs prisonniers ont subi un procès scie comté de St-Jacques a résolu d’ap- grand nombre d’élections par accln- ' crcl fJLJI a Juré lrojs J0Ur< jevant u- puyer encore la candidature du doc- mation parmi les candidats du gou- nc cour „ ;ii,.La cour \ ord n- tcur J.-A.-E.Beaudoin, député dans vernement, attendu que clans un né l’exécution sommaire c! grand nombre de comtes les conser- \ de5 c;nquan.c prisonniers.' I M.EGAN LE CINEMA RECEVAIT ANGLAIS L'ARGENT p ?i • t S'ORGANISE j province.Monsieur G.Dansercau a été désigné pour faire la lutte, comme libé- prêscnte te et les troupes nordistes sur les bâtiments du district de l’ambassade so-soviéliquc, ont été exécutes hier.Ils ont été étranglés au quartier - Walkerville payait.DIFFICULTES ter contre l'américain UN MILLION Windsor.29.— (Serv.Presse Canadienne).— “Je me suis sou-ms au chantage, si nous aimez le qualifier ainsi, a déclaré M.A.-A.[empire du cinéma.Griggs, ancien président de la bras-; I n eff i une vaste Londres, Angleterre, 29.— (Serv.P.e -e Canadienne).— L’Angleterre ri-t décidée d'avoir elle aussi son l’ancienne chambre.Monsieur A.-C.r rcocau.député vingt valeurs n ont pas encore choisi de .i r .j • pliquait des paiements te montant «a • i * 1 .i l correspondants dcr.journaux - 1 Dans les temps modernes.«alors que les peuples peuvent parler aux peuples, la presse devient la démocratie des diplomates non-officiels.Le diplomate doit représenter un gouvernement : la presse peut représenter le Cette diplomatie populaire possède scs propres sanctions dans un domaine morale qu'elle contrôle.Cette force morale est une véritable poudre «à canon qu’elle a à sortant de charge pour le comté de candidat.Le premier ministre a décla- j étrangcrs ont eu la permission aujour- Sherbrooke.a reçu l’appui de la con- Pj qvi il ne croyait pas que 1 honora- ! d^hui < ir la traduction et les ble J.-A.rrancoeur, orateur de la ' p , ; •Chamh.» .«it d’adveisairc dans .photographies des documents qu'on ,u.^i - dans le raid du declare avoir saisis 6 avril.A la suite de ePin “ core corame eonse^ateur dau, le com- bablcmcnt comme candidat .charge d affames et le personnel te de V crdun.i • , i , «., , , , .n n r i % » ivrier dans Hull, a la demande ci un i L echcvm Ernest I oulin de Mont- gr0upc assez nombreux de scs amis qui sont intervenus auprès dar bar» dc fbJc*c Londres la forteresse de l’orca- ra t c*Porl™ al« Ltats-l ms.Le te- cfllrj !:s premiers édifices de* i, le^Bciauco, connaît men les condition: membres dc la commission du Lac.agricoles en même temps que les ef-Saint-Jean.Cette commission est fets des inondations.Mgr Allard a constituée comme suit: niîation cantonale radicale sur la i angtse.I n sans-lii dit que huit canons d; moin a\ait refusé de ?e soumettre ces rxigenc?s.mais parce qu’il studios et 1 on estime que tout le era: M.le Magistrat Arthur Godbout.j / • 1 « m y % y«« « , ., bien voulu accepter dc faire partie i campagne de trois pouce?ont été ins-de la commission.C’est un distingué tallés du Race t lub Chinois et Président.Mgr Joseph-Charles Al-1 r?pr®scnlanl «^rgé et s’étant m-'que des tranchées ont été creuiéis m lard, P.-A., Président dos Mission- léreîS« aux r,1 • ^ m; prevalaient clan' le gouvernement et •» ‘ ans, s est tue ce matin quand sen___ t _________ _______ _________ demandé aux femmes du parti clé- biplane géant s est écrasé pres de mocratique de soutenir son opinion.Mcssick.11 faisait un envolée d essai.Mme Ross a fait remarquer qu*- Le pilote, le lieutenant W ooster a é-ellc ne faisait pas particulièrement al- gaiement été tué.lusion à un candidat possible à la ^ lue.son, 26.(S.P.C.) présidence mais qu'elle ne visait qu'- Lc5 dcux avions ^ui étaient sous conun "principe qu’on ne peut éviter".*lfat D°ur transporter des »)ommes et ., v^n annoncc quc •M! v * ftinllt,.f -IL rL nrnl,r,„r dcs vivre» au hort Churchill sont Te- ^ Ganadienne;.yn annonc que 11 y a, ajouta t file, cl.nombreux .• » .ile Chemin de Ecr National du Ca- venus Aujourdhui au point qu ils ont 1 À ^ .* facteur?Qll on pf Ut P* rncrc en con* • # v «v • « • % I un crnnnnf fie ^ I *) • quitté le 21 mars dernier apres avoir i?J?e.er emprunt ae nomination d un .AAA r\nn * * j—-—» !•' sc I rfrnt>‘1 ^rur rn,*slon* C P.104 TEL.766 JEAN PELLETIER B.A., LL.L.Bureau du *oir à Port-Alfred t Lundi, mercredi et vendredi 6J/j • P m* Edifice Desgxgné (Côt* Bot»*) CHICOUTIMI Opticien MEDECINS Médecin “1 TEL.Ô03 Dr EDMOND POTVIN Ex-Interne de 1 HApital St-Mi-chel Archxng* de Québec Médecine Générale Bureau : 132, me Racine Optométrute-opticirn Tel.Cectt FAITE.- EXA MINER VO?YEl’X ta L.-P.TR0TT1ER, 0J).Optométritte-opticien Jonqoière Rp4eUh»t« to •zam**n de U tu»— Gnàt du Collée* d’Opiométne c- MotuM • Membre de l'Ateortatiou d» •Opiométr.i« el Opticien* de U Pr tv\nr+ .le « dtl’ÀmerictnOptoajetrje Am.of Heure* de bureau : de 9 a.a.i 7.30 p.m.tou* le* jour» do U semaine.SALON DE BARBIER — A — L’Aréna de Chicoutimi Carrie* d» 4 cotupvcaoo* l *rb*#r«Jç» etalilé: eoupe di cb-v«* -.t ;• .* dtoa *t damoiaeua*.—J .«J.G UI MOND.pr* UN EMPRUNT DE 15 MILLIONS ^ Ncw-'h ork.29.— (Serv.Presse Canadienne).— On annonce que * * .« - - • m ^ jty _ _ £i president.Mau jamrme que 8.00 p.m.— Concert de l'hôtel fac‘eur r-e ftre Pt-s «n ron.m M • 1 » .• .1*11 * • Seaside.WLIB — Chicago — 303 8.00 p.m.—Fanfare Goldman.WAAM — Newark — 263 7.15 p.m.—Orchestre.WG N — Chicago — 303 7.35 p.m.—Concert.CFCA — Toronto — 357 6.05 p.m.—Pianiste.sidération est celui de la religion."Je crois que le péché d’intolérance est le plus grand péché de no- Annoncez dans le “Progrès” Encouragez nos annonceurs 000.000 à quatre et demi pour cent, dans le cours de la semaine.C'est le premier emprunt du chemin de fer depuis 1925.Cet emprunt servira à acheter des locomotives et des wagons.PROGRAMME DU 30 AVRIL WBAP — Fort W orth — 475.9 9.00 p.m.—Musique populaire.KH — Los Angeles — 467 8.30 p.m.—Orchestre.W HAS — Louiseville — 399.8 8.30 p.m.—Concert du studio.WCX — Détroit — 516.9 6.00 p.m.—Dîner-concert.KO A — Denver — 322.4 2.13 p.m.—Récital d’orgue.WJ R — Détroit — 516.9 7.00 p.m.—Petite orchestre symphonique.W IP — Philadelphie — 508.2 6.10 p.m.—Diner-concert.8.00 p.m.—Programme d’Opéra.WJ Z — New-York — 454.2 7.00 p.m.—Orcheitre.8.10 p.m.—Concert de l’orchestre symphonique de Boston.Chrysler "70" # - Brougham 52205 £ f.a.b.Windsor, Ont.» i D.De Santis Contracteur Chicoutimi 8 French Pastry En terminant il a demandé aux .membres de l’Association si scs fon- j ^ j Vi- Montreal 411 dateurs avaient eu raison de croire P*/11* Concert de • "qu'une agence de nouvelles contrôlée prp^ 1 t ¦" par un particulier constituerait une GrCA Toronto — 357 menace au bien-être et au salut de la presse et du public"; et il a répondu affirmativement à sa propre question.M.Noyé*, après avoir parlé brièvement des tentatives commencée* en 1850 pour établir des organisations pour l'échange de nouvelles, déclara que la période de 1893 à 189/ avait été "l’époque de la grande lutte pour une pres*c libre aux Etats-U- l'hôtel I est reconnu et tout le monde le dit, pour avoir de bons gâteaux allez à La Patisserie Française 263, me Racine, — Tel.426 * •• ni» .Le* membre* de l'Aesociated Press ont voté hier à l’unanimité à leur réunion annuelle la nomination d’un comité spécial de six membres qu.fera une enquête et un rappw.-t sur les bons de l’Associated Press comportant, des privilèges de votes.Apiès la lecture du rappoit annuel du conseil des directeurs.M.Kent Cooper, directeur général de l’organisation, a lu son rapport exposant les nouveaux progrès de l’Às-sociated Press l’année dernière.I Encouragez nos annonceurs Commnàpez'noas vos nouvelles Otauidci U *tucit«* "Octo 9^itT rAcfcftez des 6.05 p.m.—Piano.WJ JD — Chicago — 370 6.45 p.m.—Récital d’orgue.WG Y — Schenectady — 379.5 6.30 p m.—Programme musical.9.10 p.m.—Musique de danse.KDKA — Pittsburgh — 309 6.00 p.m.—D incr-concert.KYW — Chicago — 536 6.30 p.m.—Diner-concert.9.00 p.m.—Musique classique.WBZ — Nouvelle-Angleterre — 333.1 6.30 p.m.—Orchestre.8.10 p.m.—Orchestre Symphonique de Boston.W EBH — Chicago — 370 8.00 p.m.—Musique classique.WFI — Philadelphie — 394.5 6.30 p.m.—Concert de l’Hôtel Adrlphia.WSB — Atlanta — 428.3 8.00 p.m.— L'heure Atwater Kent d'Atlanta.WLIB — Chicago — 303 8.00 p.m.—Dîner-concert.WEAF — New-York — 492 6.00 p.m.—Dîner-concert-CFCA — Toronto — 357 6.05 p.m.— Pianiste.WHAR — Atlantic City — 275 8.00 p.m.— Concert de l'hôtel ecouvre Sans risques Le Char par Excellence Aujourd’hui A 70 Milles, plus la Qualité AUJOURD’HUI plus emphatique que jamais, le Chrysler le plus perfectionné “70” est le char à 70 milles — plus la qualité par excellence.Sa vogue reconnue et sa valeur reconnue sont uniques.Cela seul le met littéralement au-dessus de toute compétition.Il y a trois ans lorsque Walter P.Chrysler et ses ingénieurs ont conçu le “70” original, ils ont produit un char fashionable rapide et léger qui a été acclamé par des milliers et des milliers d’automobilistes enthousiastes comme une innovation attendue en fait de modèle et l’accomplissement.Depuis alors M.Chrysler et ses collègues ont accru l’attraction magnétiq u e qu’opère le plus perfectionné “70” sur les hommes et les femmes au choix judicieux avec ce résultat qu’aujourd’hui il est aussi nouveau et au-dessus de l’ordinaire qu’il l’était à son apparition.Ph.éton, $2010; 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Hier, à Québec, on célébrait le vingt-cinquième anniversaire une institution qui poursuit dans le calme de fUniverstié Laval ne oeuvre des plus nobles et des plus fructueuses : la Société du arler français.^ • U Société du Parler français, c’est l’Académie du Canada rancis.Académie quelque peu différente sans doute de celle qui ut fondée au pays de nos ancêtres, en 1634, par le cardinal Riche-jeu.et à laquelle la France et le monde contemporains concèdent ncore la faculté d’immortaliser le génie, en dépit de ses origines 10Venâgeuses; mais académie quand meme, à cause de son rôle sentie!, qui est de défendre notre chère belle langue française ontrr ses ennemis sournois ou avérés, conscients ou inconscients, ntérieurs ou extérieurs.NOS VIEUXJLEGENDAIRES Deux vieilles “jeunesses” de Laterrière — Le père Bacon — Le père Jos.Larouche — Le père Bateau-de-cuir — Le père Antoine.Nous reproduisons de /’“Annuai- jj.// faut que J’Ann taire pénètre re des comtes de Chicoutimi et du dans chacun des foyers de la ré -Lac-St-Jcan”, qui est actuellement ' gion, pour y faire connaître l'histoire en vente au Progrès du Sagueney.régionale, pour y développer l'a- l'article suivant dont la lecture sera : rnour de la région de même, que pour sûrement intéressante cour plusieurs.| faire passer des heures agréables à Nous en profilons pour rappeler que • tous ceux qui le liront.l'Annuaire, tout en étant un livre î Liscz-le ct faites-lc lire considérable, sérieux et fort pratique, | Voici l'article de l’Annuaire inti-contient plusieurs articles qui anw- ‘ tulc: “Nos Vieux".seront les lecteurs.(Cet Annuaire Oh! nos vieux, nos bons vieux est actuellement en vente au Prc- d’il y «a tout près d’un siècle?.grès, pour le prix de $2.00.Tous Sait-on qu’il y en a beaucoup plus ceux qui rachètent en sent enchan- j que l’on pense?.Rien n’est émo- nu, les pieds “en dedans’’ comme marchent la plupart des sauvages, le dos un peu courbe par le temps ct les longues marches sous les ramures, un éternel sourire empreint sur sa large figure imberbe.Quand il n était pas à la chasse, le j>ère Bacon, dans le village où il membres de sa nombreuse famille et des voisins dont son “log house” c -ta:t le rendez-vous du soir, quelques "rigodons’’.Au seuil de son ccnte -naire , il maniait encore l’archet avec une dextérité de maestro.A 00 ans, il était, un jour occupé à clore.L’n passant lui fait reinar- La Revue des Journaux dur le 9ent de s installait, pour l’été, vivait de l’in* quer: “mais pourquoi clore en sapin, dusîric de la raquette, des mocassin*, ça dure plus longtemps en cèdre’’, et des canots d’écorce.Alors que je l’ai connu à Chicouti- Bah! lépond le pcie Larouche: “Quand cet.e c!oturc-là sera pourrie.INSTITUTRICES m^àti ïînnc De L'Action Populaire, Jolictte: .“Quoiqu’on en pense parfois, la icn de nouveau sous le soleil.mi i.le père Bacon avait jeté par-des-, j’en ferai une autre en ccdir”.sus les moulins Price son costume national.»ugcait-il.pour ceux des visages pâles qui l’entouraient; mais il n’en rrslait pas moins un Montognais dans l’âme.Sa squaw, cependant, morte quelques années avant lui, à vuun u lu i11x.lmi iun, la > , » » » .,i , Plut ça change ct plus c est passation ck* nos maîtresse de campa-' .* si * gnes n’eit pas toujours rose.Elles rri * , .£ .j , .r ; Bon! me voila qui fait des vers! n ont pas toujours reçu, et elles ne rc- ^ sur le" çoivent pas encore en proportion de leur dévouement.On a sans doute améliore leur sort depuis quelque dix ars.On tionnant comme la vue d’un nonagénaire.En doutant, l’on se dit: voi- * Fn servant la cause de la langue de façon aussi profonde, la ;iéte du Parler français est éminemment utile à la cause nationa-considcréc dans toute son ampleur.En effet, merveilleux instrument mis par Dieu à la disposition !r l’homme pour lui permettre d’extérioriser la vie qui bouillonne jans son coeur et dans son esprit, la langue ne constitue-t-elle pas, elle seule, presque tout le patriotisme?Si les mots langue et patriotisme ne signifient pas tout à fait, rn définitive, une même chose, il nous est néanmoins loisible de Constater un fait patent de l’histoire humaine : c’est que les peu-lies ont perdu leur nationalité dans la mesure où ils ont perdu leur tes.Et quand la bùe sera venue et ; un |10mmr qUj a ouvert les yeux que le pays passera par un gros temps | à U lumière d’un autre âge; voilà de chômage — ce dont il faut s’at- un ^ tondre 1 hivei prochain on de - pannj des événements qui sont chantera peut-être en certains milieux jOUrd’hui presque de l’histoire sur les bienfaits de notre politique cienne d immigration.j Et nos vieux, nos bons veux.dirait qu’ils ont le privilège exclusif de la mémoire et de la «ante dans « leurs facultés physiques et inîcllec- Et ma pensée se reporte encore deux autres “vieux de la vicil-que j’ai connus ct qu: sont morts .1 ny a pas 1res longtemps.J'igno- a:!« ,en«ib!«nent leur re I année ou ils sont passes dans un j sala:rf.La maigre pilancc de cent .| ™nde melllîur- ma,s su,s !:lr Vu - ; et quelques piastres est déjà loin, un age au»: «res avance, ne aortait j ils ne sont pas part.s sans avo.r dou-JMais |cs èrc Bacon ne s'est jamais at- 'ar.s no - 11 y a deux cents ans le bonhomme Lafontaine écrivait, parlant d'u- tre ré'g.on.par exrmpk la moyenne „p aemcirellc Perrrttr: L’un de mes deux vieux éi?i: con- ; tendu de coudre sa dernière paire.nu, dans toute la région, sous U nom i de morassins et de “fermer" la der-j unique du “Père "Bateau-dc-C entoure .c {]e salaire des mstitutncea.d apres , •¦/ égile c! court cêtue elle allait re que nous a appris M.I irsj.-cteur • p d Paquin, rrt de $289.00.L-t-ce »uf-1 _________ I lisant?Nous “I nu le croyons pas.d fines.1 sons-nous on CONFEDERATION CMfîS Changeons de sujet; celui-là est trop triste.mgue D’ailleurs, qu’est-ce qui distingue un Allemand d’un Anglais.Sir Arthur Currie déplore que les tüeües.Quand nous nous souvenons t Canadiens manifestent si peu d’en- j peine des choses qui datent de dix (-rs Français de la colonie française de douceur.train pour les prochaines fêtes de la ans, eux nous font des récits d’évé- du Canada: il est mort, je crois, à C'était un p- it vieux rouit, tra Confédération.Le comité national nements qui sont vieux de trois qua ts ans; mais «au milieu des crr.- ; u.]a f.gure imbci'v*.les v ix pé créé pour la circonstance ne sc près-’ de siècle.Et puis, ils en ont tant vu! ! d’une autre tribu.à la Points-aux ! pilant de malice Même à n se pas autrement dans son travail C’est pourquo*.devant les pires ca- | Esq uimaux où il s'etai retiré pour _,c3 Chinois continuent dr attre.Tant que les généraux ou ’ maréchaux s’appelleront dr noms dé-oura grants comme Chiang-Kai- Tckang tsouo-linn, Tcb.ang iroung t h'antf.Ou p’ci-fou.Sounn n est pourtant rjuc de i.à |r'n*oan*fang, ça tra mal.C’est «i, Allez donc cymbale ! d organisation.Bref, cela manque de Limités d’aujourd'hui, ils ont un sou-brio.d enthousiasme.rjrc qui vaut tout un système de phi- “Ee 29 mars, disait-il la semaine losophie.Pour eux.on pourrait dire tend c l’heure de grand n • in Français d un Italien sinon la langue?Il y a bien les Américains dernière, qui marque l’anniversaire qu’il n’y a que le premi |t les Anglais qui parlent également l’anglais, mais, outre que la du jour où : Acte de l Amérique bn- cie qui com.ote.mgue de Shakcspcar n’est pas parlée de la même façon des deux t1aRJ1;(,'jr c'u ^ort^ f^t^ sanciionné pa: rr üemi-sic« Un jour, jA pa sais dan* c^tte pc- liés de l'Atlantique, outre que les Anglais et les Américains sont 'a Rene’.a »’.assé rt ,1/S,I à,cr?in .*.'^ dV d'C,;:cT?utimi’ , ,* , • , ., , * .» cre que l anniversaire de la date ou Not.e-Damc-ac-Lûterrere.I appris îs deux peuples au monde qui semblent le plus ne taire qu un seul j I ment, nr 1 n père Ba'-on fut toujour l’ami fervent des Robe?Noire?.Qu’en me permet’'* d évoquer ! 1 * - * - ’’.d: 1 $300., pour les c :olc* rurales, ce que gagnent L?faiseuse* de pa , .i.i q^ets c liez Dupuis et chez Eaton.a»-’ le î>!:.s «avance, il ctai: d une souples- \ i i • , 1 ., ; A ortes, les derniers survivants, stoïquement en veloppés dans le manteau de leur gloire ancestrale.Pauvres débris humains! A ces fiers enfants des bois cjui possédaient le pays entier, d ne reste plus que quelques petits coin> de terre où La civilisation, la commune ennemie de leurs «ancêtres, est vc- son nouveau titre dr nation libre et 'nue les rcl.ancer.Ceux que nous voy- autonome, demeure Largement sous La ons encore, derniers restes de puis- tier, i! n’avait vu que des patates, comme il n'a toujours \u que cri.» dans sa paro.sse.La terre nc pouvait produire «autre chose, à son sens, que des patates.A 96 ans, il s'engageait encore, chez les cultivateurs, j>our “surr.er des pétaques’’, comme il di• Quoiqu’il en soit, «à 95 «ans.quand ^ [.Son conseil favori, s.i marotte, c’ctait de dire à tous ceux qu’l! rrn-contrait: "Sumez des pétaques”.Aux er.fan'.s de ceux qui l’cnga -geaient, à table i! ne disait qu’une chose: "Ménagez les pétaques!” les de trente-cinq milles: ct ce trajet jenfants ou bien “C’est bon.hein! des s’accomplissait à pied, sur la voie [pétaques?“Si l'hiver était froid.!c pôle jour de son 95icme anniversaire, ferrée.Il s’arrêtait, comme le train, *à|rr Antoine ne manquait pas de s’in- •IV.• • I • * 1 .• .I .village de St Jérôme s’est créé un jcli parc ; aux dernières nouvelles les g *ns ne s’en portaient pas plus mal.je l’ai connu.1cu d’activité.Finance et h rA«r ) *« liwillllttl W»ll leur —C’est bien simple, dit-il.Je prends un des instruments dont je parlais tout à l’heure, et alors, je puis opérer de deux manières: dans la première, je mets l’instrument dans le lapin; dans la seconde, je mets le lapin dans l’instrument.SUR “MES GENOUX.’’ —Voyons mon petit garçon, donne ta place à cette dame.C'est la maman qui, dans le mé- ENCAN! Mardi, 3 mai, à 10 heures, chex Légaré Automobile, rue Ra-cinr, Chicoutimi.20 automobile» à vendre.Conditions : 1*3 comptant, balance payable en douze mois.\V.» E.Gagnon, cncanteur.2-5 rwr.i-i-—^wnw ¦ ¦ -J candidat officiel dans Québec-Ouest | tro.parle à son fils, un jeune hornet dans St-Sauvcur où il y a plusieurs j me de sept à huit ans.aspirants sur les rangs.| L’enfant se lève, regarde la dame On affirme en certains endroits qui prend sa place sans lui témoi-que MM.Louis St-Laurcnt et Mau-, gner de sympathie et essaye de s’as-rice Dupré.avocat?de cette ville.s*oir sut ^ paquet, ont refusé la candidature que des | Allons, mon petit bonhomme, groupes de conservateur» leur of - dlt un monsieur, venez vous asseoir fraient.M.Maurice Pelletier, avo- *ur mon Scnou* ',u,£flue vous ctfs fa‘ faire la luit- à l’hon.cat, invite a M.Francoeur.dans Lotbin^re, a demandé quelques jours de réflexion avant de donner sa réponse.Dans Matanc.M.-F.St-Gelaîs a Le “petit bonhomme" ?e redres- se.New-York.29.— (Serv.Presse Canadienne).— Sur la place new-yorkaise ce matin.les prix avaient pour la plupart une tendance réactionnaire.Dans le compartiment des huiles, les valeurs ont été liquidées sur une grande échelle et ont touché de nouveaux minimas.Houston 0:1 a débuté avec une perte de I V.\ point.Bangar iSc Aroostook ont débuté par des ventes de i 200 paris du coup, à 94* j soit une avance de l/l points et un nouveau sommet.MARCHE DES VIVRES Mm américain Jaune No 2.A\nine d*! I ouvit No.2.••••*•*«.Awiiflr ri p I «»ui al No.3.••••••.\voine rin d(|rtiA* hstra No.# 1 .Orge d'alimentation du Manitoba.î-an iu**n No.2.Tartuc Crème de l'ouest lire patente.£0 I arme ••me patente.3< adresser à Didier Michaud, Jonquiè- ON KMMOE j ON DEMANDE — Agents d'assu- liincc demandés pour les comtés de Chicoutimi rt Lac St-Jran.Salaire rémunérateur aux hommes actifs.S’adresser Roméo Roy, gérant du di«-tiict pour la Capital Lifr, C.P.225, Chicoutimi.Jno POSITION DEMANDEE — Jeune fille instruite, possédant 1rs deux langue» et connaissant la tenue dea livres, la sténographie, la dactylographie demande position dans bureau nu magasin à Kénognmi ou Jonquiè-re.S’adresser à 1 5, avenue King George, Kénogami.3-5 ON DEMANDE — Une jeune fille.parlant l'anglais de préférence, références exigeas.S’adresser à J.-F.Gauthier, rentaurntcur-tabncomste, 106.rue Racine, C hicoutimi.Jno.MENAGERE DEMANDEE — Une perror.nc de confiance et d expérience trouverait une position permanente dan» une petite famille.Maison d’entretien très facile.Position as-curée pour longtemps.S’adresser .» E.L., Casier P., Chicoutimi.JNO AGENT DEMANDE — Le Progrès du Saguenay n besoin immédiatement d’un bon solliciteur pour faire de la propagande peur le journal.Travail rémunérateur et position stable.S’odress-r à J.-Alphon»»* Alain, ( hef de la circulation, au bureau du journal.POSITION DEMANDEE — Un- bonne ménagère pouvant fournir de bonne» références serait disposée iv prendre charge d’un presbytère ou d’une maison prive»*, de préférrn»-un prrsbytèrr.Pour toutes informa lions et détails s’adresser à No 2 a venue Petit.Chicoutimi-Centre.30 ON DEMANDE — Une ménager ou une bonne servante pour famille de 4 personnes.Rons gag-s.Téléphone 661 ou après 6 hres p.m.3 19.2-5 irnjr^rv— *.vTi-îr* •-'•w •• .im DIVERS j • AR i IULES DE BUREAU — C’est le Progrès qui cat le plus en mesure de vous servir, quand vous avez besoin d’article» de bureaux.Non pas quelque» article» de bureaux, rnai» ton» les article* de bureaux sont en vente au Progrès.JNO LIVRES — Le Service de Libre i rir du Progrès \ou» sert en fait de livre», tout aussi bien que les grandes librairies du dehors, car il adapte »on approvisionnement de livres aux be*oins de sa clientèle locale.JNO ; VIEUX JOURNAUX — U Pro-! près du Saguenay, qui vient de faite j l’inventaire de toute» »e» collection» • de journaux, peut disposer de quelque.» centaine» de livre* de journaux qu’il vend, comme d’habitude, 2 sous la livre.Avis k ceux qui veulent s’approvisionner.JNO IMPRESSIONS — Chaque foi» qu- voui a\ez quelque chose à faire imprimer, n’oubliex pas que le Progrès du Saguenay est en mesure de vous donner rnpèrr satisfaction.JNO PENSION —— Bonne pension privée.S’adre»»er a 4, rue St-Valier, Chicoutimi.BUFFALO — EVINRUDE — KLR- MATF1 — Moteurs marins d«* tous type».plaisance ou industrie.Neuf et occasions.Catalogues gratuits.E.DROLET, Agent Spécialiste, Chambre 3 1 1 - PS, Edifice Shnughnessy, Montréal.GARDE MALADE — On trouvera une bonne gar»Jc-maiadc en a adressant au No 20 Avenue Bégin.Jno CHANCE EXCEPTIONNELLE —1 Beaucoup d’argent rn achetant, machine portative Américaine servant reproduire lionne» vues unirnérs.en ! parfaite condition, épreuve du feu.accessoire» nécessaire», fonctionne a- ; ve c moteur électrique, vendra très bon marché.Pour information #’a- * dresser ;» J.-A.Levesque.C anadian National Railways, Jonquière.4*5 LAPINS CHINCHILLA — Lapins Chinchilla, de haute qualité, descendant de race enregistrée, fournira "Prdegree”, à vendre à prix trè» modéré», S’adresser n Fernand Dufour.Hébertville Station.30-4 | FOURRURES — Roméo Drolet.' manufacturier de fourrure».Réparation.» de fourrure» faites à ordrr.four-turcs du printemps satisfaction gn- j rantie.Adressez ; Roméo Drolet, 108 I.ntourelle, Québec.Tel.6793.18-6 ATTENDEZ l’encan d’automobiles , dan» quelque» jour».30-4 PETITS POULETS D’UN JOUR ~- Demnndcz notre catalogue et liste de prix.Nou» le» avons dan» dix rare» différente».100 Ve de livraison garantir.Tous garantis pure race.LAU- RENCELLE et ROUTHIER, 1421 rue, Bloury, Montréal.D5734 ( BILODEAU —— L'emmagasinage de fourrures contre le feu et le» mîtes.Lorsque vous craa-rer.de porter vos fourrures, décider de nous les confier et elles seront de suite parfaitement nettoyées duns leur condition naturelle.J.-R.-L.BILODEAU, 163, rue Racine, C hicoutimi.Jno ATTENDEZ Y encan d'automobile» dans quelques jours.30*4 A Wî MAGASIN A LOUER — Beau magasin à louer, dans le plus beau centre du village de ln Guindé Baie.S’adresser à J.-E.Gauthier, Grande-Bme.# 30-4 A LOUER — Deux beaux magasins, grandes vitrines, à louer.Sur la rue Racine, ccnîir très commercial.Pour tous renseignements s’adresser à M.Alfred Paradis, Chicoutimi.29-4 BUREAU A LOUER — Bureau ù louer, sur la rue Racine, très propre, chauffé.S’ad rcaacr à Samuel Desgagné, 219 côte Bossé, rue Racine, Chicoutimi.30-4 LOGEMENT A LOUER — Un magnifique logement de six pièc-s à louer.Prêt pour le 1er mai.S’adresser à Tclesphorc I rcmbluy, 74 boulevard Rivière du Moulin.30-4 “I! a réuni «T Mexico des centaines de prêtres rt a déclaré publiquement que tous seraient exécutes au cas où la révolution dépasserait certaines limites qu’il a démarquées.Cet homme qui.presque chaque jour durant les trois derniers mois a fait verser du sang innocent, tente au -jourcThui de rejeter sur l’Eglise !-blâme pour les conditions qu’il a cau- sées lui-mcmc • • mai.Bureau occupé actuellement par communiquer avec moi, J.-Edgar Tremblay, rue St-Domimqur, Jon-quicre.10-4 LA PAIX AU KICARA6UA Puerto Cabezas, Nicaragua, 29.— (Serv.Presse Canadienne).— Trois émissaires du docteur Juan B.Sacasa, président du gouvernement libéral à Puerto Cabezas, rencontreront M.Hcnry-L.Stimson, le représentant du président Coolidge des Etats-Unis, pour discuter des possibilités c!c rétablir la paix au Nicaragua entre les liberaux et les conservateurs.LA FRANCE-REPRESËMTEE Ottawa, 29.— (Serv.Presse Canadienne).— Les quartiers-généraux du congrès mondial d’aviculture, ont reçu hier un message de M.de Clerval, attaché commercial d: France à Montréal, disant que la France serait officiellement représentée à ce congics qui doit être tenu à Ottawa, du 27 juillet au 4 août.Paris, 29.— (Serv.Presse Canadienne).— Après que l’honora-j Le manuel des parents chrétiens, ble Philippe Roy, haut-coinmissa .c! par l'abbé Mailloux, 0.50 canadien a Paris, eut fait des repré- La mère selon le coeur de Dieu, la j*»st:re promis ch sentations au ministre de de France, celui-ci lui a taire libérer Mme Anna Anson de Montréal qui rtail détenu pour avoir blesse un garçonnet en le frappant a-vcc son automobile.Mme Anson offrit un demi-nullicn de francs de caution, mais le commissaire de police a refusé de la relâcher.C c3t le commissaire lui-mc-mc qui a rédigé la plainte.Lord Beavcrbrook et l ambassade britannique avait offert d’intervenir, mais on considère maintenant cjvic le cas est régir.BE PIKEDO EST HUE PAR LES CHEMISES NOIRES Le commandant Francesco de Pi-nedo.l'aviateur italien, a été reçu, hier, au City 1 lall, par le maire Walker.11 y a eu, parmi la foule de ses compatriotes massée sur la place, plus de coups de sifflet et de huées, que d'acclamation.La police, craignant que cette cérémonie ne soit l’occasion d une grave manifestation antifasciste, avait prb des précautions spéciales.Cent soixante dix-huit agents de police en uniforme avaient été postes autour de Ja place, et une vingtaine d’agents de la police des attentats anarchistes, circulaient parmi la fou-1**, où ?c trouvaient 300 fascistes en chemises noires.1.50 0.75 0.75 0.75 SiR WILFRID LAURIER BUREAU A LOUER - louer, édifie»* Larouchr, Gauthier.Ottawa, 29.— (Serv.Presse Canadienne).•— Le monument à en témoignage lien sera érigé avant h* premier juillet, près - Bureau voism du Sir \X ilfrid Laurier, b’acii reitournnt .l.-F’.^nuthicr 5 adre.^r t| atlmira,jon du p-Up!’ C.lliaülfn immédiatement a INI.J.-r.L,autnicr, | 106 rue Racine, Chicoutimi.Jno .du coin sud-est du bloc de 1 est des édifices du Parlement.Le monu- j • ent est l’oeuvre du sculpteur Emile 1 Brunet, de Montréal.t—i *r>».** *w«r M-n « Servantes demandées LES EAUX GAGNENT ENCORE BU TERRAIN Service de l'Associatcd Press Memphis, 1 enr.csscc.— Les eaux débordées du Mississipi et de ses affluents ont encore g»agné du terrain aujourd’hui en trois Etats.l’Arkansas, le Mississipi et la Louisiane, en mondant de nouvelles villes et des milliers d’acres de terres cultivées.Chassant les habitants, l’inonda-|tion a fait de nouvelles victimes.On Demand- z in saucisse mmmxwmmm «4 Octo Spécial" SERVANTE DEMANDEE — personne est demandée pour du ménage une demi-journée par maint*.S’adresser immédiatement >.r.î {.lire se- | ou PROGRES ou par téléphone, No 6 5 I Jno.I SERVANTE DEMANDEE — Ser-' vante bien recommandée requise dans une famille de deux personnes.Ben .salaire.S’adresser chez M.J.-A.Cuil- ° 1 Yf,,clcur *,u m,n,,trr* dcs Tra' met.Banque de Montréal, No I Ave vaux PubI,c»' Utti.wa.seront reçues Labrecque.Chicoutimi.0 SOUMISSION POUR CHARBON Pc* soumirsion* cachetées, atirri DECLARATION DU DELEGUE APOSTCLÎQüE Washington, 29.— Mgr 1 *ic-tro F umasoni-Biondo, délégué a -postolique aux Etats-Uni?, dan*, une déclaration formelle nie catégoriquc- ^ vaux publics.Otti.wa, seront 5 ( par lui jurquà midi (neure avancée), le mardi 10 mai 1927, pour la fourniture du charbon pour les édifices pour toute a province du Dominion dan» de Québec.On peut se procurer des spécifications »*t des formules d»* soumission en s’adressant à l’acheteur du ministère de» Travaux publics, Ottawa; à G.S.Gingrns, station postale "H , Montréal; à J.Mines, vieil édifice du • Revenu de l’Intérieur, f’Ince d’Youville, Montréal, et à Arthur Pouliot, L-dificc de la Douane, Québec.Nulle soumission qui ne sera par faite sur les formules fournies par le ministère, conformement aux spéci- ccmmcnt sur un tram mexicain.“Je me l’accusation portée par | le présid le?dépêche?, voulant que la hiérar -chic mexicaine ?oit cette 4attaque“.déclare le représen -lanl du Vatican.“Cette accusation est ?an?fondo- ministérielles le droit fications et conditions ne s»*ra considérée.Le ministère se réserve ent Ccillcs r! reproduite dnrd l'ndjudicat.ire une aéP6t ne dépassant pas lu p.I Ou du mon.tant de la soumission, pour assurer la responsable d' bonne exécution du contrat.Par ordre, S.E.O’BRIEN.Secretaire.des Travaux publics, Ottawa, le 19 avril 1927.«lime qu'il y a actuellement plus de j Les divertissements et la cent mort?rt il est possible que le total atteigne le chiffre de 300 a 500.En l'absence cL toute déclaration offficîdlc, on pense que la surface inondée s’étend sur 9.500 carres; quant aux dégât?ils raient peut-être s’élever à un milliard de dollars.Une nouvelle Inèchc s'est prcciuu.à South Bend dans la digue de 1 Arkansas.Le secrétaire Hoover, envoyé à Memphis par le président Coolidge, a pris la direction du service c!e secours.On estime qu'i! y a actuellement plus de 130.000 personnes sans abri.milles pour- demi- d«n» - par !c R.P.Berthicr, 0.35 Aux Mères, par Charruau 0.75 Les quatre livre?de la femme, par Paul Tombes, Le livre de Tcpousc 0.75 Le livre de la maîtresse de maison 0.75 Le livre de la mère 0.75 Le livre de l’éducatrice 0.75 La retraite de Madame, par Dan venne ( 3 vol.) chaque vol.0.35 A Jésus par maman, par Dela-vosgc, 0.75 Lettres sur l’éducation des jeunes filles, par Mgr Dupan-loup, 0.75 Conférences aux mères chrétiennes, par Mgr Gay, (2 vol.) Futurs époux, par l’abbé Grimaud.Futures épouses, par le même L’épouse attrait du foyer, par le même Education religieuse des enfants dans la famille, par Herbe, La préparation à l’école, par le même Les hommes de l’Evangile, par Lebeau Les femmes de l’Evangile, par le même La femme au foyer, par Mgr lissier 0.75 La mère et scs enfants, par le même 0.75 La vérité aux gens du monde, par le même 0.75 La langue des femmes, par le même 0.75 Après le mariage (aux hommes), }>ar le P.Vuiüermct 0.75 la conscience chrétienne, par le même 0.75 I.es divertissements permis et défendus, par le même 0.75 Ces volumes, tous beaux, sont en vente au Service de Librairie du Progrès.L APOLOGETIQUE AMUSANTE Vous essayez naturellement de conserver votre poêle en bon état, mais le poli, dure-t-il?Vous pouvez avoir la certitude qu’il durera si vous employez la Sultana.Essayez la Sultana et voyez comme elle est facile à appliquer, comme l’emploi en est économique et comme le poli est durable.33 Fabriqué d«n« U proviso* cU Qu»b«c par U Sukaru Limit»*, Montreal.LA MINE A POELE SULTANA 0.50 0.25 0.60 0.60 Ecole Normale de Roberral \.r» j »• u n r » fillr» qui «r proposant d’entrer \ F école normale d* Roberval septembrr prochain sont inatommrnt priées de demander leur admission aussi tôt que possible.— L’examen preliminaira d’admission aura lieu le 28 juin, à neuf heures, nu couvent des Ur- • ulines.THOMAS TREMBLAY, Ptr* PRINCIPAL A N  N U NIF R UIT Votre désir nature! pour les bonnes cheses JT A prochaine foi« que vou?vous ?rntirc/ le goùl de manger “quclqur chose de bon", égayez une délicieuse banane mure.Conteniez un déîir naturel avec un fruit naturel.L** banane?sont p!u« que délicieuses.La banane r*t un fruit complet.Le» bananes bien mûre?ont de toutes le?nourritures celle qu’on digère le mieux Mangez ce fruit délicieux, nourrissant, facile à digérer plu» souvent.ne du président Callcs contre l’cgli-se catholique.L.n malice du presi -dent et son illogisme sont évident?dans sa déclaration.“!l affirme que trois prêtre?dirigeaient l’attaque et i! en conclue que l’église catholique du Mexique est responsable du massacre.De plu?, le président Galle?.affirme d'une manière indigne d’un chef d’Etat civihsé que cette attaque est une autre preuve de ln tyrannie systématique de l’Eglise Catholique.C’est un fait reconnu que le président Galle?a eu recours à tous les moyens à si dispo-1 sition pour faire tenir l’Eglise responsable de la révolution actuelle au Mexique.En se servant de ce prétexte.il a emprisonné de< é\êques, ' tué de?prêtre?et fait exécuter de?Minute re ï Soumissions demandées LF.ministère de*» Travaux publics recevra jusqu à midi (heure avancée), le mardi 17 mai 1027, de?soumissions pour la construction d’un prolongement au brise-lames, à 5«mt-Simron (Rivière-Noire), comté de C horlevoix, P.Q., lesquelles soumissions devront être cachetée», adressées au soussigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l’adresse, les mots : ’’Soumission pour prolonge, ment au brise-lames.Saint-Siméon.P Q.”.On peut consulter les plans et le» formules de contrat, et se procurer des de\ is et des formules de soumission nu ministère des Travaux publics, n Ottawa, au bureau de poste, - Québec.P.Q., ainsi qu’aux bureaux Avis est par la présente donne que ùe poste do La Malbaie, P.Q.et de des soumissions cachetées pour amé~ ; Saint-Sime°n.P.Q.On ne tiendra compte que de» soumissions faites sur les formules fournie* par le ministère conformément 1 td Lrn chèque égal à 10 p.100 du t / montant de la noumission, fait à For-«Ire du ministre de» Travaux publics i U-ht- rt accepté par une banque n charte, n mt- devra accompagner chaque soumia-ç rou- J,'on• On acceptera aussi comme garantie des bons du Dominion du Ca, • • , • nnda ou dea bons de la compagnie dti On pourra obtenir copies a es plans chemin de fer National-Canadien, ou rt devis, rn ?adressant aux SOUSSI- des bon# et un chèque, ai c’est néces- SOUMISSIONS POUR ROUTE d’uhi au mai 1927 te.W -W — - - - - — sur des blancs fourni?par la ompagnie ne ?engage pas a «aire, pour compléter le montant.Remarque — On peut sr procurer au ministère des Travaux publics de» tracéa bleu» (blue prints) en fournissant un chèque d.- banque accepté, /user N.B.29-4 ENCANI ENCAN! — Menage com plet à ve Encan dema Racine, chez Armand Mns#icotte.29-4 rulre pour c.,u« dr depart.CHICOUTIMI, ce vingt-huilù- bl!co« ' • i* -i im-7 in:«#ionnnire offre un main n 2 heures a 294 rue • me jour d avril 192/.1ÎM.MI IWHÇft accepter la plus basse, ni aucune sou- pour la somme de 510.00, payable à mission.l’ordre du ministre de» Travaux pu- remis »i le sou une soumission ré n*e»jour PRICE BROTHERS h COM-, ” Pnr ordre.P ANY, Limited.! S: E.O’BRIEN, Chicoutiir.i-Ccntre.'• , cecrctaire.m—i ¦¦ ii ¦ i un» Ministère des Travaux pun!ics; 5amandes U saucisao “Octo Spécial” J Ottawa, le 25 avril 1.927, AU FOYER (Suite de la 6ème page) II?allèrent s’étendre au jardin où sans perdre un** minute, *1?attrapèrent un** insolation.Au bout de huit jour?, rendus de nouveau à la circulation, il leur fallut s’occuper de* Godcbertc.Go >-bcrtc avait eu de?démêlés av*c la police.On «’était inquiété dan« le pays de voir une femme aussi strictement vêtue d’une robe qui lui battait le?cheville?.Devant le maire, quand elle parla de la vie simple on crut qu’elle faisait allusion à la vie chère et 1rs habitants grands producteurs de tomates, lui lancèrent à profusion ces juteux produit?du sol.Quand Foulque et Rolland s'en vinrent court vêtu?chercher leur épouse et mère, 1rs conseiller?municipaux rappelèrent qu’un de?ornement?du département était un superbe asile, fraîchement inauguré.On allait y diriger la famille A-laric quand un personnage parut sur la scène.C’était un peintre étranger.Il avait trouvé beaucoup de charme â Mme Alaric, malgré les tomates.II se démena tant et si bien qu’on libéra les Alaric.Puis il demanda à Mme Alaric d* poser pour lui.Elle ne l’eut pas fait pour de l’argent.Mais elle consentit parce qu’il lui assura qu’a midi elle aurait des côtelettes et des pomme?de terre frite?.Justement.elle mourait de faim.I .lie posa donc.Elle posa pendant quinze jours durant lesquel?Foulque et Roi- j F land sr fendirent les pieds aux pierres du chemin, enflèrent d’inanition et pelèrent de toutes parts.Après quoi, eile grava sur une c-corce de platane à destination de Foulque une lettre qui ne contenait qu’un seul mot, mai?éloquent : “A-dieu’\ Après un long moment.Foulque ouvrit les yeux.L’odeur de sa cigarette, qui biulair la table du fumoir, attira des profondeurs de l’appartement Mme Alaric.— A quoi penses-tu?s’écria-t-el-1c.* * — Je pense, dit-il, d’une voix lente, mal délibérée c!e l’angoisse du sommeil, je pense, ma femme chérie, que tu as besom d’un manteau neuf.Je veux qu’il soit rnagniUque.— Il me semble que je rêve, balbutia Mme Alaric.— Non.répondit M.Alaric, c’est moi, Dieu merci, qui «ai rceé.Germaine BEAUMONT.* Comment font réfutée?, d une manière solide, plaisante et originale les principales objections contre la Religion.Les Mr.iutinauds, de l'abbé Du-j«-plessy, 0.75 1 — Les idées de Matutinaud, 0.75 Les frères de Matutinaud, 0.75 j Les cousins de Matutinaud, 0.75 j Les amis de Matutinaud, 0.75 Matutinaud lit la Bible, 0.75 Insistez pour obtenir ia banane Unifruit chez votre épicier Distributeur en gros DOMINION FISH & FRUIT Go.Ltd 273, Rue Racine Tel, 237 Chicoutimi a • A iiü ¦ * b “Confiez-nous vos impressions" Propagez le “Progrès u Epurons notre langue Nouvelle Importante Gaudreau & Tremblay t T ahneonistr» Rua RACINE, d’un CHICOUTIMI a valeur V e-a- ff V Ont ina ij;tirê un service rlr roupon» c _ tin pour chaque «chat d- 25 centins.Venrr -t commencez à collectionner de» maintenant ce» cou-IN seront remboursé» en marchandise* suivant leur valeur.pon».ï,-„ i ECONOMISEZ ! 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O' TT! ain ne——)o, ocnr>oc ' • ¦¦-»* ‘ j *!’1 »• 1 L 3« rr^OCTSO :z)QC30C2>o oc; Si 2 —!» Téléphone Sajy.-Québec Bureau : 482 Gérant : 435 Secrétaire : 269 Ne construisez pas Sans songer aux deux grands ennemis du propriétaire : le TEMPS ET LE FEU.— Ceci veut dire que vous devez éiudier quels sont les matériaux qui peuvent vous donner le plus de solidité, de durabilité, de confort et Si vous n’êtes pas riches II faudra aussi considérer ce qui vous demandera le moins d entretien, de chauffage, le moins d’assurance-feu, etc., HSors Nous croyons que nos blocs en ciment granités rencontrent mieux que tous les autres matériaux les qualités que vous désirez.Il» sont solides, indestructibles, d’un aspect agréable que le temps n’altère pas; ils sont réfractaires à 1 humidité, à la chaleur et au froid et malgré tout cela ils sont à la portée de votre bourse.Vous auriez tort de construire sans venir auparavant nous voir.Nous nous ferons un plaisir d’etudier avec vous ce qui vous convient le mieux.LA SOCIETE DE CONSTRUCTIONS MODERNES CHICOUTIMI I 11 lllil.iilitliHillllfliJ'llIl’MijttlüüliL >, a K w\ F VENDRE?!, 23 AVRIL 1927 IE PROGRES DU SAGUENAY Josette f'cur h première fois depuis ur.e longue decode, nous sommes cl azeer ! Madame Marebousse et moi.Est-ce l'effet bienfaisant des resolutions pas-taies qui ont adouci, mon irascible amie P Ou la douceur veloutée du souffle printanier ?I 'importent est de savoir, que nous sommes d'accord mais le plus complet possible, sur le dernier sujet que nous avons aborde.Parlons-nous français, le bon français, le français de France P Oui.et non.Parlons-nous patois ?Non P iXon?Non P Cette coru'crsation a eue lieu a l'annonce de la visite de Monseigneur Baud rill art, Recteur de l'L nicer si te Catholique de Paris, qui vient comme vous le savez tous représenter officiellement l'Academie Française aux Fêtes de la Société du Parler Français, rut on! lieu ou plutôt eu lieu mercredi et ieiidi derniers.Résumons donc aus- Ml!/ AU FOYER i .ce s essai?,* soit rn vers, soit en prose.n brièvement possible ce sujet qui a fait noircir et fera noircir encore de nom- poUr |r moment il est impossible de Ireux feuillets, pu- c.«.présents ci futurs.1 o, D'où nous vient notre langue ?publier, ce s essais bien que plusieurs 2o, /Voù venaient nos cnctrcs?Dans quelle langue cl de quels auteurs sont ‘Aîe.it une réell* valeur.Plus tard ne, livre* s,claires?Pourquoi ont luité Papineau.Lafontaine et tant d'au- '» D'r1cctio" du journal, nous don- ^ , , ¦» ex • ^ h , „ i; • .il* » nnnt plus d espace, peut-être v aura- trejp Quelle était leur langue?Un appellc-t-on anglicisme c! barbarisme P 1 , 1 .^ ^ t-il libre champ de ce cote.Jouissons .n, , .tranquillement de ce qui nous est D'où vient notre langue?De nos ancêtres?D ou venaient ces derniersz rl Mtrndons sans impatience.De France.Qui Je la Normandie, de la Bretagne, du Haut et du Bas A/ci- n’cst-cc pas?Tous, toutes?ne, de l'Anjou, du Berry, du Nivernais, de la 7 ourainc, Je l'Orlcannais, ' PA$( ALI NK.— Ne pariez du Poitou.Ils étaient Jonc Français.Etaient-ils tous de l'Académie?Ah! pa* pour mes cheveux blancs, voir.voilà le b:e.Nés ancêtres parlaient le français de leur région, c'est à dire P^driez je vous 1 assure, car j en ai., .- » i i \ ovrz les conditions plus haut du un frar.ait tres bien pour leur epoque.pour leur instruction, pour leur cul- » * A .1 .‘ .t t i i • j • » concours sur I Amitié.|e connais lure respective.H y avait des nobles, des bourgeois e! des roturiers chez eux.»auf>j cr»îc.directrice rt elle me ron-( omm: il y cri a encore dans la société actuelle.Peurs descendants ici * de- naît depuis bien longtemps |>er?onniT t rrent dans y n'est pas précisément la jicrfcction.’ Doir-jc faire votre réclame comme ‘Jeune homme parfait demande jeu, r.c tille parfaite ' Ah! il faudrait jo-limer.t de la jicrfection pour s’entendre avec vous, mauvais sujet, ; que fie* lionne cependant beaucoup Bonne Femme.PETIT CHAPERON ROUf GE.— C’est avec plaisir que je vous «ai rendu ce |v*:it service avec le jp.vw.wj:; concern de Petit-Pinson et je la remercie encore pour vous.Vous avez beaucoup à faire et vous êtes jure bonne l'otite fille qui semble/ bien sage.Continuez à être bien gentille pour votre maman et vos petits j frèrei et soeurs et Bonne Femme j\ous .limera toujours beaucoup.Ll-i le vous aidera tant qu’elle pourra dans ce que vous lui demanderez, qui sera rn son pouvoir.J LAN NIN E FRANC E.— ! Oui.souvent on ;>r j! s’en prendre a 1 soi, de ne pas avoir l’élue de ses reives.Le fond d’egoisme humain est le meme chez, tous et sincérité, loyauté.discrétion et franchise sont des fieurs rares qui poussent semble-t-il de nos jours sur les cimes inaccessibles.Vous voyez que votre place sc fait tout naturellement au foyer.On vou' y attendait.Ne la perdez pas.RIEN.— Qui saisi vous ne rencontrerez pas ici l’amie cherchée depuis si longtemps.Je n’ai pas trouve tant de choses vilaines dans votre article «au contraire il est très bien et ,e vous cn félicite.Que de Sabines et d’Ariettes nc rcncontr^nt-t-cn j>av tous les jours.La génération actuelle est si futile et votre article est pris rur ie vif.Je le réserve pour le Foyer quand Fe.qiace y sera moins restreint.car il m: plaît beaucoup.BRIN D’HERBE.— Non, ce n’i*t pas trop souvent n’ayez crainte.L’Homme Mysîèic vous captive, j’en suis un tantinet jalouse, mais il n attrapera par le Gros Bonhomme de la Rage, soyez tranquille.La, «aussi i! y a du Mystère.Je nc reçois pas a ms.unifiants billets, tous n'ir.-«aussi avec impatience.Retenez par tcrcf^mt énormément.Mai ne dite.pas que l’amiti; peut se llétrir.Elle a re j).iv*i?v'r sur l’amour de durer tant que 11 v e et même au drià.^’il 'est une fleur que nous retrou\ior.< dans le ciel, ce se.a celle-là, soyez cn assu.éc.A votre prochaine visite.C.RENADE.— Douce et affectueuse serez-vous pour tous, accourez grnlc amie.Four ce quo vous demande/ au sujet de vos travaux littéraires, vous pouvez me les faire ' parvenir et jr les étudierai avec plaisir.J'aimerais à avoir votre adresse ' directe et je vous écrirai directement à ce Ssiiet si vous le désirez.Donnez < un autre non et mettez poste restante, je nc suis pas curieu-e.mais jî ! pourrai sans doute vous eider ainsi.iCe qu- vous me demande/ «au sujet ‘de "loman” je vous le dirai alors.GERMAIN.— Votre poésie est \ correcte méîriquement parlant, quelques vers sont de bcl'e venue.Mais si j vous me permettez une critique, l’inr-i piration manque de vérité qu’en pen- et devenir un la page.bon poète.Revenez à OUI SAIT ?CE OU’IL FALLAIT REP6NBRE lo Rodriguez Diaz de Bivar, célèbre chevalier espagnol s’illustra c:i combattant les Maures, «appelé le Cul Camprador.2o La Capitale du Dahomey ç«;.Abomey.3o St-François de Sales.4o Du nom de son inventeur Gabriel Daniel Fahrenheit savant physicien prussien.)o I .«a peinture.6o Henri IV.7o L’Espagne et le Portugal.Ho 1 leuve de F* rance qui se jette dans la Méditerranée.Ho Lis/t était de nationalité hongroise.1 Oo Rubens est ne (Prusse Rhénane).à Siegcit >cupe.e?1 oismre compagnes d^ région et pour cau-d?main octroyée de • • • • • l charme notre rout*?Comme j vous j’adrneîv c,uc cet autre correj-• pondant a confondu l’amitic et l’a .'.T»ur, mais !\tit-\’ieux pour moi {est encore un jeune Vieillard.Je leur transmets v* s idées.A bien! tôt.BON HOMME.— Bonjour je A MES BGKS AMIS Dam une q*j;nz?.ire de jours, lorsque vou* souhaite *an« rancune.J .attends sez-vous?L on est souvent trop jx>r-! - ' * * seront parvenus, la vos hommages du haut de la Tour , - Page publier «a les envois.si^né< de?Barbe Bleue avec grande impaires regies du Concours sur 1 A- p5CUdonymes; 3o Le vote en faveur ,jrnrr> \'olJ5 vous entendez avec mitie ro.it 1rs suiv.an.ee: lo Dans u- de In meilleure solution sera le “sut MLuc Aubry” ça ne m’étonne pas.frage universel ” des courriéristes.;\'0VJS aVez beaucoup d’esprit de con-Autre question.tradiction.cependant vous ne suiuanh.ine de mots, lésumer la meilleure définition de l’amitié; 2o n’ctrs té à voir les choses h travers se*» lectures quand on n r devrait les voir ‘ surtout dans la réalité.I ravailîez ! surtout dans ce sens.Lisez des vers bien faits et soyez sévère pour vous-même.N ous pouvez réussir joliment I AMUSONS-NOUS NOUS amuser avec la perspeeti* ve d’un résultat, voila qui est agréable.Voici donc quelques devinettes, j charades, énigmes, casse-têtes, sou- mis à tous les Sphinx du Foyer.Pendant cir.q autres semaines, il y • aura un certain nombre de probic-mes à résoudre avec compte rendu chaque semaine comme au précédent | concours de QUI SAIT.I I ! ENIGME.f Qui s'y frotte s'y pique! Je suis l'emblème du Lorrain Mais crainte chimérique.Pour un «âne quand il a faim.I n CHARADE.Mon premier est un niais Men second un peuple de Germaine, Mon tout Lit cuire la III MOTS EN CARRES.1.— .Suit V travail 2.—R-leve un met* .3.— Herbe vivace .4.— Parait infir.i .5.—Posture assise .4o Devinette: Quelle r«t la devis* der nouveaux r:ehr#.> 5o Devinette: Que! r*; le comble pour un homme du monde qui s* bat cn duel?POUR LES MAMANS Pour enlever les taches de rousseur, la recette si .ante est tus efficace et tout à fait inoffensive.N achetez pas de produits prétendant enlever ces marques, car ils sont souvent corrosifs, mais prenez, du c esson de fontaine, bien le laver et le laisser c-joultcr.puis le hacher as:ez finement et !c presser dans une p.avoire à légumes pour en extraire tout le jus.Pesez alors !c jus ainsi obtenu et ajoutez l- poids égal de miel bien pur.j Filtiez.Chaque matin et chaque soir laver la figure ou les mair.s avec cet te solution.Souvent la peau très fine des enfants se gè!e même quand le froid n’est pas très vif, on dit alors qu’ils s’entregèlent la peau.Pour parer à cet inconvénient, un remède très simple consiste à passer sur la figure un peu de vasehne et de faire pénétrer avec un linge très fin.Essuyer et poudrer avec une poudre de riz garantie, ou avec de l'amidon.Pour s’assurer de la pureté du lait, une simple aiguille à tricoter vous aider «à constater toute adjonction.Voici comment.Pour débarrasser votre aiguille dr tout corps c-tianger la laver dans de l’alcool pur.l'essuyer ensuite avec un linge de fine batiste très propre, puis l’ayant plongée dans le lait suspect, l.i retirer rapidement et verticalement.Aussitôt le liquide de couler le long de l aiguille.S’il n’y laisse aucune trace c’est cju’il contient de l’eau.Si au contraire le lait est pur, il s écoulera lentement.laissant une gouttelette au bout de l'aiguille.* Le moyen classique de vérifier la pureté du lait est d’acheter un pè?e-l«ait chez un pharmacien.mais cet instrument primitif vou?donnera «aussi satisfaction.AUX MENAGERES CE QU’IL NE F AUI VAS JETER lo.Le bouillon dans lequel a commencé à cuire un rôti de Porc frais et que vous aviez enlevé.Cela frit une soupe délicieuse avec du rix, 1 ayant presque la finesse de goût d,* • bouiilon de poulet, j lo.Ne pas jeter l'eau dans laquelle a bouili du riz ou du macaroni.mais l’ajouter pour un'* soupe.3o.Ne pas jeter Ferai dans laquelle ont bouilli, carot e«.navels, oignons s’en s-r\;r paui viande à l’c-tuvée, pot au feu.4o.Nc pas jeter le raclant de chocolat au lai: ou de cacao qui reste dans la cafetière mais le garder pour le mettre dans les gâteaux.les poudings ou la gélatine.5o.Ne pis jeter les fcuiîtes dures dr la laitue, p'vs !;; me tre dans h : >upr, salade à [?.crème «ri de Hoi-lîinde.6p.Ne jama’s jeter un nr.crcc.au de viande qui puisse sc < «mserver fi petit mais ic r.uder et quand il y rn .a sufl.Mînrnt (ir quelque sorte' roient-ils.les hacher menus et rn faias«er la nuit sous leur protection.Feuilleton do “Progrès du Saguenay" LE FRANÇAIS iPar Damasc Pot vin For.A Cobalt, on le découragea; Iles mines r.e donnaient plus.On dé- 8 Il «aurait bien voulu ne pas partir.Cela remue toujours si cruellement !c coeur de quitter les siens et de s’en aller de la maison qu’on aime et de la terre qu’on a travaillée.Il y avait ausai, h part le père, la mère et les deux soeurettes, Louise, qui, depuis le retour de la guerre faisait chanter son coeur plus qu'il ne Feu! voulu dire.Mai! il partit quand ir.frrc.La mère avait beaucoup pleuré et les |>et:tes soeurs aussi.Au moment d'* prendra la ****ic qui descendait chins la vallée, i! n-vait vu rail>e la rsa:con rc le four communal.Et âpres?.Apres, ch! que dr choses et comme le monde e:K grand, • mon Dieu! lu*?souvenirs se brouillaient un |>eu dans ?a tète malade.I! avait d’abord, longtemps, traîné de ville en ville, cherchant du travail et n’en trouvant que rarement.Dans ces villes où il y avait si j>eu de choses qui ressemblaient à ses montagnes, il avait été effrayé et il avait mis du temps â îc remettre de son émotion.Ce n’était pas tout.Il avait traversé la r.rr qui lui avait fait grand’peur Dour venir e.i Amérique cù on lui avait dit qu’on trouvait dr J'nr par terre.Là encore, i! traîna d’ur.?ville à l'autre pondant long !rmr.Une rjrr.de cr.se traversait 1?pays or p?rînut rS5mai*nt les ouvriers.Puîf il v’rt ci Canada et orrvn.in jour, à Montreal.Là on lui avait ?aient gelé».Il hasardait plusieurs II s'assit sur un tronc pour se repo.enjambées, s’arrêtait une minute, s’o- vr une minute; mais il se releva vi- 1 sertait La ville, on renvoyait les ou rienlait.puis, faisait encore quelques te; c était dangereux de s’asseoir: vricrs et toute la région v dépeuplait 1 jws.trr?vite, tantôt ci tantôt là, a-' son corps pouvait ?engourdir et res^ j des chercheurs d’or qui étaient venus, j veuglé par la neige.A tout moment ter la.Il marcha se cognant contre .naguère, s’y implanter.’Que ne te : scs pieds se butaient contre des gla-j les arbres.Il rencontra un gros s«a-1 fais-tu colon?’ lui dit, un jour, un !çons saillants.La neige dure et pi- pin «aux branches épaisses et feutrées.cmp!o>eur charitable à qui il de-[ quante lui coupait la ligure et il lui Ml s’y abtriu et.lourd de fatigue, {mandait du travail; ’là, de l’autre cô- j semblait qu’il sortait du sang de ses * s’assoupit.Quand, plus tard, il se I te du lac Tcmiscamingue.il y a un l joues.Il leva, un moment, la tête et.! réveilI.a soudain, sous les élancements 'pays riche en culture et où le« gens1 tout à couj).son regard rercontra, à ‘ du froid, les lueurs pâles du jour fil-(Wirlent ta langue.” Il résolut de s’y travers le rideau mouvant de la pou- traient «à travers les arbres.Il eut rendre.• drerie, la ligne sombre d’un bois, (toutes les peines du inonde à sc re- C'était l’hiver; le temp?était beau J C'était la Pointe-au-Vin* Il ne con-[mettre sur ses pieds et à faire les bien balisé.Léon Lambert, un ma-* naissait P*s ce nom-là, pour Fins- j premiers pas.Ses jambes étaient rn-* tin, partit seul, à piecls.en sifflotant ‘lanr- niais peu lui importait.Et le’gourdies et paralysées.II tomba, un r I « t*l**t*l , un «air du pays etit Cévenole rou-| la lourdement, les bras en avant, la tête dans l«a neige, tout son corps étendu en travers du chemin de glace de La Baie-des-Pèrcs.L.on a vu comment, quelques heures après, il fut retrouve par Jean-Baptiste Morel qui retournait au village avec sa charge de bois.Léon Lambert fut longtemps malade et Fon pensa plusieurs fois qu’il ‘•«Hait mourir.Mais les soins maternels de Marguerite et les attentions de Jean-Baptiste Morel, et aussi sa I forte et jeune constitution, eurent raison des coups de a maladie.Ver?La fin d'avril, le médecin du village qui était venu souvent voir le jeune .émigré, déclara qu’il était sauvé.Le printemps qui arriva très doux et plein de soleil «acheva l'oeuvre de résurrection.j Un matin de mai.Léon Lambert j annonça à son bienfaiteur qu’il sc sentait assez, bien jx>ur travailler et ' il lui demanda la permission de le quitter pour aller gagner de l’argent, quelque part sur une ferme, afin de s'acquitter envers lui.d’abord, et ensuite, se faire colon dans le pays, lui disant qu’il était venu pour cela, au prix de quelles souffrances, au Tcmiscamingue.I "Ah! comme ça, tu veux cultiver ;la terre?" lui demanda Jean-Baptjs- • »ère et qu'il m'a laissée en m (j^"* d’y prendre bien garde, de ; arr.‘ liorcr, de l’agrandir, ?i c était J^î?* ble.Vois-tu.jeune honune, ni * père est mort, ici, dan?cette cL*’ bre.Jean-Baptiste Morel allait inatin • tivement recommencer toute i.i ! ^nie de ses éternelles doléances-.* s’en aperçut et revint à Léon bert: ','Pous lors donc, ?i tanne cultiver La terre et si tu te dépl*^ pas ici.cn not* compagnie, ta?^ rester, je n’deinande pas mieux • j’erois qu'on va s’accorder, ln m V deras en attendant mon gendre— L’émigrc refreina sa joie et & ci ut que simplement répondre: nos rudes campagnes cévenole?, terre est tour à tour argileuse et pierrée, mais toujours résistante et ^ te; elle veut des hommes de fer Ç-* la nature arme solidement pour / combat terrible de U culture.me voilà M.Morel." 111 ., .La convalescence de Léon Lifo bert fut courte; au milieu de mai.put aider Jean-Baptiste Morel premiers travaux des semence?.^ ce moment, le jeune émigré de,) o> dans les multiples besognes de la ^ me une ardeur et une habileté réjouirent grandement le fermier dernier fut encore plus heureux qua il remarqua l’intérêt que prenait engagé à la bonne tenue- de la c,r (a suivre) .- .«v .»• • LE PROGRES DU SAGUENAT VENDREDI, 29 AVRIL 1927 7 Chaque complst un modèle tout à fait attrayant fi vt-> w* :m wmm * •'; Les plus fins lainages, les plus Jolis patrons et la confection la plus experte font de ces complets des “achats” exceptionnels à nos bis prix, Choisissez dans les serges bleues, les tweeds, les worsteds pas finis, ie< casimirs et les mélanges.Tous des couleurs et patrons nouveaux.Toutes les grandeurs.Autres complets à une et deux paires de pantalons de 21.85 à 57.50 éS^L St*** Nous Pouvons ajuster les hommes de toutes tailles et proportions Messieurs! 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puissent acquérir ici les connaissan- v- viMwumm.| aci.juv.iit ici ica i.uiiiiui.^aii* M.Carrier dit qu’il n'a pas besoin1 ces nécessaires pour pouvoir rivaliser vers le 15 de juin.M.E.ROGHÉET-TE AU SAGRE-COEUR Sacré-Coeur de Jésus, Comté du Saguenay, 29 avril.— (De notre correspondant).— Ces jours der- depuis quatre «ans.il y a des jeunes de vanter M.Dclisle, et il fait son éloge.M.Dclisle a fait scs preuves, tout le monde l’a vu à l’oeuvre et «1 s’est même rendu malade à travailler pour les intérêts de son comté.Il espère que M.Delislc sera élu et lui cède la parole.M.G.DELISLE Au mois de février 1923, commence M.Dclisle.on m’avait confié la tâche honorable et difficile à la fois de représenter la bonne population du beau comté de Chicoutimi, \ l’Assemblée Legislative de la province de Québec.Depuis ce jour, quatre ans ont déjà passé, quatre ans qui ont neigé sur nos têtes, laissant du gris aux tempes de plus d’un d’entre nous; mais niers.Monsieur Edgar Rochette, candidat libéral dans le comté de Char-lcvoix-Sagucnay, a tenu une assemblée ici en présence d un auditoire considérable.Monsieur Rochette a expose son programme au milieu des «applaudissements de l’assemblée.Les pronostiques sont favorables à Monsieur Rochette.L’EDIFICE COTE Le nouveau bloc Côté, sur la rue Racine, a commencé lujout d'hui, la location de ses bureaux.qui ont poussé qui, il y a quatre ans, ne se préoccupaient pas de questions d’intérêt publique, mais qui.au- avec succès avec les gens venus de l’extérieur.Cela ne veut pas dire que nous nous ressentirons immédiatement des bieof.aits que ces subsides à l’enseignement pourront faire naître.Ii est nécessaire que nos jeunes gcr.s reçoivent une instruction technique appropriée et adéquate à leurs aspirations.EXPORTATION D’ENERGIE Monsieur Dclisle a aussi expliqué qu’il avait appuyé la législation contre l'exportation de l'énergie électrique.Il a loué le gouvernement Taschereau qui a eu le courage de dire au:: étrangers qui voulaient exploiter nos pouvoirs d’eau: “C’est très bien, nous vous vendrons nos chutes, mais à une condition, vous n’aurez pas le droit d’exporter l’énergie qu’elles produiront.” Cela a eu pour résultat l'établissement de grandes îndus- jourd’htii, s’intéressent à la politique., tries dans la région.Nous avons eu C est pourquoi, il est bon d avoir l’aubaine de profiter des millions et des consultations comme celle-ci, ' des millions qui ont été déj>ensés pour c’cst-à-dirc une élection, alors que (’installation de ces industries.Si le tout le monde peut se renseigner.C es ] gouvernement T aschcreau n’avait pas consultations contribuent à former les prohibé l’exportation de l’énergie é- bons citoyens.! lectriquc.au lieu d’avoir une ville Depuis quatre ans.le mandat qu- aussi considérable qu’Arvida, pro-vous m avez confié, je crois 1 avoir gressar.t à nos portes, nous verrions rempli sincèrement et fidèlement.E!u une ligne de transmission qui se di-commc libéral, c’est comme libéral rigerait vers la frpntiere.que je suis allé à Québec et c’est CAPITAL res \ 1 r\ i i f C * vjuv- i l loi des E* pourra faire détail c*î a reçu une lettre très rassurante.L or.ateur continue en disant: Je l'Europe; depuis, les lies Canaries viens me meltrc devant vous pour j |u; rrnc]cn, cc «ervice mais leurs ha- être juugé.Je ne viens pas solliciter de faveurs.Je suis libre et indépendant, je suis le même homme, aujourd’hui, qu’en 1923.mais j’ai à offrir quatre années d’expérience par- nancs sont beaucoup plus petites que les noires.Pour la valeur nutritive, parmi les fruits, la banane occupe certaine -ment le premier rang, n'ert pas plus lementaire en plus Je suis le meme j dispendieuse que les autres fruits! homme qui a fait la lutte pour le parti libéral en 1917 et en 1921.‘En 1923.vous n\’avez confie le 'drapeau du parti libéral, vous m'avez mis ce drapeau en mains, je.ne me suis pas enroulé dans ses plis pour par son enveloppe cp«ais p.m.^™ cordemcnt «avec lc tr.ain pnur t* * tinai., ,
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