Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
vendredi 6 mai 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Progrès du Saguenay, 1927-05-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Abonnement : à l'étranger : $6.00, au Canada : $4.00.Rédaction 651.Telephones .j Administration et Librairie, 457.Le seul quotidien français au nord et à l’est de Québec.i * POUR UN TAXI LUXUEUX [T"PR0GRES” est le premier journal à voui apporter 100% des r* velles régionales et 90% des nouvelles étrangères FfoUT LE TRAVAIL POUR LE SAUVETAGE Vol.XL—No 105 Chicoutimi, VENDREDI, 6 MAI 1927 Organe indépendant des comtés de Chicoutimi, Lac St-Jean, Charlevoix et Saguenay -4 L nombreuse* embarcations sillonnent les terrains inondés dans la vallée du Mississipi, à la recherche des milliers de réfugiés qui attendent du secours.— Les revêtements résistent partout maintenant.LES DOMMAGES AUX DIGUES, ESTIMES A 5 MILLIONS SITUATION DES PARTIS LOI ADOPTEE EN ET CALLES iline hère réponse d’un jésuite aux accusations portées.MENSONGFÎ ST-ROMAN EST-IL A PERNAMBUCO Une dépêche dit qu’il a touché roc her St-Paul hier.ANXIETE NEW YORK, 6.— Les accusons portées par le gouvernement xpxicain contre l’épiscopat catholique |arJ it U récente attaque d’un train ; Dakar.Afrique Occidentale.6.— (Serv.Presse Canadienne).— On éprouve une grande anxiété sur srs l'Etat de Jalisco ont été niées i le sort de l’aviateur français, le cai par un Jésuite mexicain, le R.P.| pitaine Saint-Roman, qui s’est en-arlos de 1 leredia, qui a demeuré volé de St-Louis, Sénégal, à six heures et demie du matin hier, pour tenter de franchir l’océan Atlantique et atterrir à Pernambuco.Brésil.La rivière Àssiniboine continue de monte!1 dan* l’Ouest.A L’HEURE ACTUELLE Les libéraux ont encore deux candidats à choisir et les conservateurs en ont une douzaine.M.SAUVE A MONTREAL DEUXIEME LECTURE On a dû appliquer la loi de clôture pour mettre fin aux discours des Travaillistes hier, aux Communes anglaises.— Un amendement rejeté par un vote de 360 à 171, Les ouvriers chantent pendant le vote.TOUS LES ‘‘LOCKOUTS’' SONT ILLEGAUX HAUT NIVEAU i Nouvelles-Orléans.Louisiane, 6.— (Serv.Presse Canadienne) — divïsi Par les airs, en avions, et sur les Montréal, 6.— (Serv.Presse Ca- .Ouest, Roméo Langlais.Québec-Est.nadiennr).— Quand las candidats Pierre Audet.auront été choisis dans les divisions Wcstmount et St-Georgcs.dans l'îlc de Montréal, la liste des candidats libéraux sera complète dans toute la province.Les candidats libéraux doivent ét*c choisis ce soir dans ccs doux isions., Les conservateurs ont à l’heure ac-caux tumultueuses de lacs nouvelle- tuc||c soi*anlc candidats dans les Pierre QUEBEC-EST j Québec, 6.— ( De notre corrcs- : pondant).— L’cchevin J.-L.God-bourt.leader du conseil de ville de Québec, vient de poser sa rar.didatu- i ve dans Québec-Est en opposition à M.Louis Letourneau, député sortant et candidat officiel d?ns cette division et dont i! est l’un ' La dernière journée de discussion a été calme.LA MOTION Londres, 6.— (Serv.Presse Canadienne).— L'intention manifestée par le Gouvernement anglais d’ajouter, à son projet de loi sur les unions ment formés, en embarcations, les é- quatre vingt-cinq collèges électoraux ;cmj?!oyf«.M.Godbout e* nciens quipes de secours, se portaient rapide- de la province * 'ro.• ' — la politique 'cs ^ncrd^# ou h*5 grew.* d origine mont tt u jour ci hu.a la rescousse des M.Arthur Sauve, le chef de I op- de 1 I Ion.L.-A.Taschereau.I! n y JUffi y,* x |„ lorkou!, nr.ll.ers de personnes qui sont dans u- position, a parle hier soir a une a* a été confirmée ce matin par la pu- ne position acheure dans tout le semblée dans la divis.on Laurier.e« niste dans cette division mais il est b|;cal;on d„ amcndements 0fficie,t nord-est de I état de la Louisinae.faveur de M.Alfred Duranleau.a- * » que M.lierre Audet du Gouvernement.Les centa nes de personnes qui a- vocat.M.Aldéric Blain.candidat accepte la candidature qu’on vient PRETA DEPOSER LES ARMES ouvrière,, des clauses contre les gré- ' Q ct[ |a déclaration du général Moncada, au Nicaragua.LA PAIX udque temps a New York.“Pendant deux ans.dit le P.Media, j’ai gardé le silence sur les af- __ ________________ _______ lires mexicaines.Je croyais qu il c- j La distance entre St-Louis et Pcr-iit préférable de laver le linge me- nambuco c*t d'environ 1,873 milles.Cette distance devrait être parcourue par un avion du type que dirige le capitaine Saint-Roman, en 1 8 ou 20 heures.ait pre jeain chez nous.Mais quand le gouvernent Callès déclare au peuple es Etats-Unis que l’épiscopat rnc-cain a organisé un groupe de ban-jts ou que les prêtres ont pris paît d'honibles atrocités, nul honnête omme qui connaît les faits ne peut irder le silence.“C’est un fait, je le sais, que l’c-jjcopat mexicain a fermement refu-f d’approuver la violente opposition i gouvernement Callcs, en dépit sla dure oppression à laquelle ce «vcmement soumettrait l’Eglise.jMgr Pascal Diaz.secrétaire de l’c-¦jcopat au cours d’une entrevue wnd il était à New-York.Quand on lui parla de la morali-R* d’une résistance armcc à une incite tyrannie.Mgr Diaz répondit: "Le clergé et l’épiscopat mexicains r*t été contiaints on droiture de :c-endre qu’une telle résistance était utifiée.C’est aussi la doctrine amc-caine.Elle apparaît en termes non équivoques dans votre propre déc l a-Tation d’indépendance.Mais l'épiscopat mexicain a fermement refusé de ire que la situation au Mexique est idle actuellement qu’elle justifie une rébellion aimée.Il a fait plus; i! a discipline ccs quelques nouveaux pre-qui avait-il appris, avaient été vaienî cherché refuge sur les chaus- dans Dorion a aussi Dorté la parole sees le long du fleuve Mississipi, près à ccttc assemblée, de St-J oseph, entre Vicksburg e! L’honorable Athanase David, Sc-Natchez, ont etc transportées dan-» crétairr Provincial, a porté la parole des camps de réfugiés.Les officiers dans la division St-Louis en faveur un anciefh résident de Chicoutimi où des gardes nationaux ont déclaré, a- du candidat libéral, M.Peter Bcico- *1 hit échcvin.de lui offrir.Dans ce cas il y aurait trois candidats dans Québec-Est comme il y en a trois actuellement dans Québec-Ouest.M.Godbout est M anagua, Nicaragua.6.— (Serv.aux Presse Canadienne).— Après plu- QUELQUES NOUVELLES DE FRANGE Deux ingénieurs allemands arrêtes pour vol de documents» UN DON Paris, 6 mai.— M.Blasco lbanez, le célèbre ld' " espagnol a fait don de «a § ., hr de Menton ou gouvernement français Vincente romancier propriété r - près que des avions eurent .sillonné vitch, avocat juif, tout le parcours des courants dcchaî- ‘ Le premier ministre.M.Alexandre HULL tout le parcours des courants dcchaî- ‘ Le premier ministre, M.Alexandre j Afin qu il n y ait personne qui doute nésq uc cinq à huit milles autres per-(Taschereau.a parlé d?SDn côté, à u- de son intention de faire la lutte jus., , i i» * ci i i /-m 1 - \ L ALL»,.doute sonnes avaient cherché refuge sur clés n- grande assemblée à Sherbrooke.ST-LAURENT Montréal, 6.— (Serv.Presse ont par - Canadienne).— Hier :oir, la convention libérale de la division St-Lui-rent.dans l’ile de Montréal, a choi- revêtements le long du fleuve.Les équipes de secours ont lancé d’autres embarcations à essence qui couru le terrain submergé.Souvent elles ont eu à remonter des courants __________, .ww.- Ln message de Dakar mandait tr£s violents pour atteindre des per - 'si M.Joseph Cohen, avocat juif, hier que 1 a\iatcur français avait «M- rr?l’avion avait survolé le rocher St-» » » .n i * • i j i« % i- Attendu qu a heure actue le au- Paul a six heures de 1 après-midi H hier.Ce message n'a pas été conf.r- ) c,u.ne chaU!!te " fî* mf,nacee 6 e\:e mi.Si ce message est véridique, le de5aSfP«cf P» la '°rce des eaux.1rs capitaine Saint-Roman doit avoir at- c£»u*^s df 1 c,ar ^uvcni conJacrrt teint Pernambuco, vers minuit hier ,ou« }eur lrmPs «“.«uwlage des s,- •r j nistres.* oir.i ., I Un a organise un nouveau camp —.-^ dp réfugiés à Natchez où il y a dé- tholiques.au gouvernement dit M.1.500 hommes; celte population Ybarra, c’est le boycott que les ca- fe™ doublée ce soir Ce camp peut tholiques de Guadalajara maintien- cependant contenir 10,000 personnel avec vigueur et fermeté.nc?* “Ils se privent de tout excepté Ls La pluie est tombée en quantité nécessités absolues.Ils marchent au hier et l’on ne prévoit pas que l’i- lieu de se servir de leurs autos; ils nondation cesse de sitôt ses dégâts, ne vont pas au théâtre ou ru cinc- j St-Louis, 6.— 1 .es dommages ma et ne tiennent plus de ces conceits aux digues à la suiîe des inondation* traditionnels en plein air sur la place du Mississipi sont estimes a quatre ou publique de Guadalajara.‘cinq millions de dollars par le colonel Une autre preuve de la lutte, ce C.-L.Potter, président de la Com -sont les placards qui apparaissent mission du fleuve Mississipi.«portés par leur patriotisme et s’é- soit en faveur du {v>merne- Nouvelle-Orléans.Louissiane.vin de langue d Outremont.anglaise de la ville DANS QUEBEC qu au bout Me Alphonse Fournier de Hull liberal a dé;à déposé son bulletin de nomination et fait son dépôt entre les mains de l’officier rapporteur.M.Lcgault se prétend le candidat officiel du parti et T L J.R.Lafond député sortant dit qu’il restera dans la lutte.STANSTEAD Sherbrooke, 6.— M.J.-B.Bertrand, cultivateur de Fairfax, a etc choisi par la convention conscrvatri- pour servir de maison de retraite aux écrivains de toute nationalités.—M.Monniousseau, secrétaire de 1a Confédération générale du I ra-vail unifiée a été arrête et incarcéré, ¦L ne dépêche de Strasbourg an- Québec, 6.— (De notre corrcs- ce du comté de Stanstead pour faire pondant).— A l’heure qu’il est le» |., lutte à M.Alfred J.Bksonnettc.organisateurs conservateurs de la lut- candidat libéral et député sortant de te à Québec ont encore a nommer charge, dix neuf candidats dans les trente et CHATEAUGUAY un comtés du district de Québec.Ac- M.Domina Lemieux, cultivateur, tuellcment il sont surs de douze can- candidat conservateur dans Chatcau-didats qui sont les suivants: guay a commencé sa campagne hier C ha r le voix-Sa guenay, J.-W.G au- -oir par une assemblée à St-Chrysos-dette, Chicoutimi, Lazare VaiUaü- tome, court.Frontenac.J.-B.Mathieu, j JACQUES CARTIER Gaspc, J.-C.Roy, Lac St-Jean.Art.i M.’Victor Marchand, député li-Arrand, Matane, François Saint- béral sortant, doit tenir un?assem-Gclais, Matapédia.I Ls.Bellcv, Liée ce soir à \ illc Lasalle, dans Portneuf.Art.Morissettc, Québec son comté.Comté, Ludger Bastion, Québec- (Suite à la 4c page) L’ammderncnt ayant trait "lockouts’ dit que toutes mesure» de rieurs mois de lutte entre les celte nature de la part des patrons libérale et conservatrice, sont illégales.Tout lockout qui peut a- KU~t le bill des unions a été plu3 paisible qu'on n’osait le penser, nais onr.i finances confirme que M.Poincare persiste dans sa décision de ne communiquer aucun renseignement relatif a scs intentions à l égard du cours du franc.Elle précise qu’aucune information de presse n’ex-primc la pensée du gouvernement.— D’après les journaux de Berlin.par suite de la réorganisation des chemins de fer de la Sarre conformément à la décision de !.» Société de» mettre bas le» arme» car ce Nations, les troupes françaises ont folie de tenter de combattre ,C0,nn*rrK' d t;vacijrr 1° territoire.le* Etats-Unis.COURTNEY FERA LA Lond res, TENTATIVE 6.— (Serv.Presse Ca- Par 15.6.— La sûreté général-dément formellement la découverte dan* la banlicu de Paris, d’une bande d'anarchistes italiens et espagnol*.Elle suppose que cette information a été lancée à la suite drs opérations relative* a l’affaire du garagiste inculpé de détention et d«: fourniture d'armes aux conjures catalan*.Les saisies opérée» récemment chez de* Montréal.6.(.pifnt linés dans de» leur* ouailles.’’ actes secret* ment, soit en faveur de l'Eglise, plu» —Une épaisseur de trois pied; d eau 'souvent pour cette dernière.’’ Les qui déborde la digue de Cabine 1er* * * ‘ ‘ ^ ’a ron- ^ crv.I rcsîr raient en prison.On a suggéré qu'une 6 [Canadienne).—Croyant que le plus requête à cet effet soit envoyée au grand nombre possible doit profite.* Procureur-Général, à Ottawa, pour ‘ ' * ' ' au "Je sais continue le P.Heredia, murs* fenêtres et les seuils des le.près de Milliken's Bend, qu'il est mrp;or.ger de dire que la Portc3 ^ans k belle capitale de Ja- gc le remblai tard hier, et ui une mas- l'indonnêe à La Barca fut organisée ,isco rn sont littéralement couverts.” se d’eau boueuse se dirige vers les l'épiscopat catholique, comme le I* donne ensuite le texte d’une .dizaine villes du nord-est de la Louisiane, lisent les rapports des généraux Al- ccs Pancartcs.toutes respirant la, Tallulah.Delhi.Rnyvillc et un des fêtes du jublié de la Confé- qu’il la soumette au Cabinet.On un éloquent debater de l’Opposition.! terre* dération, l’Association pour le brn- voudrait que cette mesure de faveur réserve pour la fin, et l’on s’attend * plane.î‘“ J : ' ' ' " ' «on- f « que M.Lloyd George.- leader j Un journal du soir avait liocral, prenne la parole aujourd’hui.qu-j| était posstble qu'une truc —- volée fut entreprise par un des être des prisonniers demandera au s’applique surtout gouvernement fédéral et aux gouver- damnés, nements provinciaux de gracier un certain nombre de prisonniers.Cette association fait remarquer que depuis aux jeunes cercles parlementaires on prédit que nadienne).________ Le capitaine F.-P.brocanteurs, ses complices, ont prê- I Opposition garde ses grosses muni- ' Courtney, le gagnant du derby aé- cr?jl on* à confusion, dons pour les dernières heures de la ncn de 1923.et de la coupc du ~ L® Figaro” publie une carto discussion, aujourd’hui.11 ny a pas 1 roi, e*t l’aviateur d’après la “West- représentant le tableau d’une mobili-eu d'interruptions rccllcmrnl orS«ni- ' min,,cr G.irette"’.qu.tentera d'ici lsatiJon «ntmuniste éventuelle à ?am sees avant hier.M.J.-I l Thomas.! nuelnues semaines de voler d'Ancle- ,rt dan» la ban>lcue.—Dan» une grande reunion.1 Association Générale de* étudiants de : l’Amérique latine a discuté l’amendement de M.Platt.De jeunes orateur» ont attaqué vivement la politique I bornas.J quelques semaines de voler d’Angle- *u Canada et retour en hydro- I f — • * 4» ÇS Vil V I «• M randonnée fut personnellement di- [v'^c Guadalajara, notamment, on frayent un passage.r.?ée par trois prêtres.Vega.Pedro-|Pcut voir sur *PS PortPS ct 1 ,cr Un aviateur qui !J ft Angulo, comme le disent les :,res ,a deche5 reçues au siege dc la Y, ., .lume des cierges, la nuit enveloppe la „ • * j*l„: ;nri- tl,n.^uadalaiara * 11 .i j .* Croix Rouge aujourd hui indiquent , î®ra ressemble a un .ville et les adorateurs sont encore a- * a cet endroit.Swatow est situe sur le littoral de la Chine à quelque distance au nord-est des villes dc Canton et de Hon -qu’à tous ceux qui sont affecté» par le Kong.présent désastre”.| On a annocé nu ministère de» af - r *___ -,_____l___ j* a___________ _____ i- brûler.L -es dernier* rapports di*ent de conducteur* d’automobile* de* que cette troupe est à dix-sept mil - Etats-Unis qui portaient d*» »a bnis-lcs dc Swatow.Le croiseur anglais, son.Il a admis en avoir reçue et acte Danai.protège les intérêts anglais ceptér lui-même.Pendant un ccr- tain temps il a agi comme le di*lri - Winnipeg, Manitoba, 6.— Le J faire* étrangères d’Angleterre que le la rivière Assiniboine ministre.de croisés ‘gcnouillés en prière.|jejpa.• c, ,nvisible*.Quclc,ucs heu-j “Et le gouvernement radical du totter anjS ?v*^e suffisent pour j Mexique, qui vise à écraser l’Eglise !:ncn< nou ag 'A* M dr j.-b.CHIRURGIEN-DENTISTE UCLNCIt CE L'UNIVtRSlTE CE MONÏÏÜl Ex-interne de l'Institut Fnnro-Américain—Ex-interne de Is slmique du Dr J.-N.Psul Foora.*r Touslestravaux dentaires faits en 8 ti:ores St-Jûse;h d'Alma, Lac St-Jiu tranger.s'ajoute la haine du pauvre cj ^ ^ djsent; .Du rcomcnt que cella.enfant de Eulerie Fortin et de pour e ne e ou, pour emplo\er les |CJ A||eniancjs n»onl p|us |eurs Evana Simard.Parrain et marraine: du prolcta,re lèges.c'est que vous nous avez Irai- M.et Mme Armand Fortin, oncle pour le capitaliste Et quelles sont les causes de cet- Ce qui s’écrit — Impressions d’un voyage récent.Dl.NEZ Al) RESTAURANT NEW # STAR 205, rue Racine En fscs dt s lîsrrçu* CansdieoBs NsUonalc ET SOYEZ SATISFAITS Eepaa servis à toutes heures D.De Santis Contracteur Chicoutimi M.Jules Sauerwcin dans “Le Matin" envoie de Pékin les premières remarques d’ensemble sur l'état actuel du sentiment général chinois.II ne dissimule pas que les Célestes “haïssent beaucoup plus les étrangers qu’il y a quelques années"."Ce qui était jadis un instinct de la populace est devenu maintenant une sorte de passion à laquelle les individus les plus cultivés n’échappent pas.Qu'est-ce que cette haine?Ce n'est point seulement l'aversion envers une autre race totalement différente; c'est la conviction profonde que les étrangers qui rivent sur le sol chinois n'ont qu’une idée, celle de gTuger.d'exploiter et de tyranni- tes tout de même comme des alliés et et tante de l'enfant, eux comme des ennemis.Puisque vous 24 avril, Joseph-Thomas-Louis, I te exaspération xénophobe chez un ' nous avez donné leurs propriétés, enfant de Alphonse Girard et de Hé- peuple naturellement accueillant et c’est que nous méritons une récom- lène Trotticr.Parrain et marraine : pense.Vous ne pouvez donc pas M.et Mme Louis Trotticr.moins faire que nous donner, vous SEPUL7 U RE.Chine a été not^c alliée.“Évidemment’ a“ssi' quelque chose.L^s _ boiche- 31 avril.Joseph-Laurence, en - elle n’a pas fait grand'chose, elle ^ks russes ont cté plus généreux que fant de Georges Cloutie; et Aliette s’est contentée d’envoyer environ V0Uf* Tremblay, âgé de 9 mois.120,000 coolies en France *t en Sibérie, mais de cette alliance les gou- pacifique?“Il y a d’abord la guerre où la vernants chinois avaient retiré beaucoup de prestige ou, comme on dit ici, “beaucoup de face".Il est vrai qu’on leur a rendu Tsing-Tao.mais ils ont considéré que ce sacrifice avait été imposé aux Japonais par les Américains.Quant aux concessions, les Russes sont les seuls à avoir fait un sacrifice.Les raisons qui l'ont inspiré importent peu aux Chinois.Ils ne voient qu’une chose, c'est que les Soviets leur ont rendu des territoires.ELECTRICITE 1! Pour vos reparations, inci ques et toutes vos fournitures.Adressez-vous chez R^LOXTli PBRROK 298, RUE RACINE, CHICOUTIMI Travaux garantis Toujours en mains un assortiment complet de fixtures électriques 4 I! VILEBREQUIN A COUSSINETS 60 Milles et Plus—Freins hydrauliques sur les 4 roues =3 O 1 est reconnu et tout le monde le dit, pour •voir de bons gâteaux allez â La Patisserie Française 263, me Racine, — Tel.426 U saucisse “Octo Spécial*' i O llMûiüiikiirt mtniinaniifHmîWHHmr.imiiiiiih: i!iiiLii."?î!:lijijil*l»i!iH;tliilli,!-l^hîi,,W;i,'!' dildUlU tiiiiü 11.• • ¦ l|l:‘ -111 rr uu.Uü'=- Naturellement Chrysler “60” a un vilebrequin à sept coussinets.>CCZDO< oc=>o OC =50 Téléphone Sa g.-Québec— Bureau : 482—Gérant: 435—Secrétaire : 269 Ne construisez pas O r Monsieur.penses à votre habillement pour cet été et choisisse» un .ailleur d’expé- rience.-4 Sans songer aux deux grands ennemis da propriétaire : le TEMPS ET LE FEU.— Ceci vent dire que vous devez étudier qaels sont les matériaux qui peuvent vous donner le plus de solidité, de durabilité, de confort et Si vous n’êtes pas riches O Il faudra aussi considérer ce qui vous demandera le moins d’entretien, de chauffage, le moins d’assurance-feu, etc., Alors Prix du Chrysler “60” — Char tou- ri»te, $1470; Routière, $1570; Coach $1635; Coupe (avec siège Rumble) $17* 70; Sedan, $1770.Nous croyons que nos blocs en ciment granités rencontrent mieux que tons les antres matériaux les qualités que vous désirez.Ils sont solides, indestructibles, d’un aspect agréable que le temps n’altère pas; ils sont réfractaires à l hnmidité, à la chaleur et au froid c K : -A o IntOlliO NOËL Uilleur ’HABILLB BUN •363, Rue Racine Chicout imi-Centre aoie que i et malgré tout cela ils sont à la portée da votre bourse.Vous auriez tort de construire f.a.b.Windsor, Ontario, (fret seulement A ajouter).Les prix ci-dessus comprennent toutes taxes, pare-chocs d’avant et d’arrière, pneus de rechange, couverture de pneus et réservoir plein de gasoline, f.a.b.Windsor, Ont.Chaque Chrysler six cylindres, depuis le premier Chrysler, il y a trois ans, a un vilebrequin à sept coussinets, ce qui signifie beaucoup dans une performance égale et une vie plus longue.De plus, le Chrysler ”60” a admis d’autres supériorités dont la combinaison' ne se trouve dans aucun char de ce prix.des, 26 milles au gallon; Impulsion neutralisée, graissage sous pleine pression, filtre à l'huile, nettoyeur a l’air; 60 milles et plus, accélération de 5 à 25 milles en 7% secon- Freins hydrauliques sur les quatre roues, applanissement de la route, dessin élégant, rembourrage en mohair de luxe, couleurs frappantes.Voici suffisamment de raisons pour expliquer le succès et la hausse sensationnelle des ventes du Chrysler “60” qui ont porté son chiffre d affaires de vingt-septième en quatrième place.— * CHRYSLER '60 De construction canadienne pour les sans venir auparavant nous voir.Nous nous ferons un plaisir d’étudier avec vous ce qui vous convient le mieux.L fl SOCIETE DE CONSTRUCTIONS MODERNES Pour tous renseignements s'adresser à D.-V.Morrier» bureau Hôtel de Ville« CHICOUTIMI Dô canadiens COACH $1635 f.».b.Windeor, Ont Desbiens Automobiles, Enrg 262, Rue Racine m 599 Chicoutimî I |br Ce irii m na \nt [SC iP d1 d T f! I k V jl< n C c c 1 r VENDREDI.6 MAI 1927 It *'Progrès du Saguenay" est édité par le Syndicat des imprimeurs du Saguenay, de Chicoutimi, qui fait aussi tous les £cnres d*iirrmelons ainsi que le commerce delivres et d’articles de bureau.Donnons-nous tous la main Pour que notre ville, notre village ou notre rang éclipse tous les autres par SA PROPRETE, SON BON GOUT ET SA BEAUTE UN MOT POUR LE "SOLEIL” Au moment où nous écrivions un article pour présenter la hure intitulée "ta Tragédie du Lac St-Jean", publiée par le C mité de Défense des Cultivateurs lésés, le SOLEIL nous est ar- hier avec un long article au cours duquel il s’applique à démontrer que personne ne parle plus de l’affaire du Lac St-Jean.Le SOLEIL n’a évidemment pas les yeux perçants ni les oreilles fines.Qu’il aille au Lac St-Jean et il verra ce qui en est.Le SOLEIL tente de faire croire à scs lecteurs que notre jour-al est coi sur le sujet.Il oublie que nous avons ouvert les colonnes du PROGRES à un professionnel du Lac St-Jean qui en est à rice à procéder légalement ?Si nous ne traitons pas davantage cette question durant la ériode électorale, c’est que, ne croyant pas avoir la mission de aire les élections, mais d’éduquer le peuple, notre journal sc con-jHte aujourd’hui de rappeler ce qu’il a dit avant la campagne ilectorale, dans un temps où la réflexion était pour le moins aus-accessible aux gens qu’en temps d’élections.Le SOLEIL préfère peut-être essayer de bourrer les crânes ! h dernière heure, après avoir gardé longtemps un silence signi-bcatif ?.Bien que ce ne soit pas son devoir, c’est son affaire.Il 1 tant besoin, ce cher SOLEIL, que le Gouvernement libéral rc-'icnne au pouvoir, alors qu’à nous il est absolument indifférent *c Gouvernement soit rouge ou bleu, pourvu qu’il soit dans u-position d équilibre telle qu’il ne puisse être tenté de sc faire complice d aussi cyniques coups d’audace, pourvu qu’il ne met- i îran8cr sous l’impression que la province de Québec n a de lois, n est pas civilisée, quoi ! ni Pts * J LA CAMPAGNE ELECTORALE Il y avait belle lurette que les élections provinciales n’avaient suscité aulant d’intérêt.A moins de remonter vingt ans en arrière on a ra -, rcment vu pareille activité.L’Opposition.réduite durant quelques ses -sions à la portion congrue, a commencé a se relever en 1923, et cette année elle témoigne d’une ardeur, d’une vitalité que d’aucuns pensaient c-teintes à jamais.LE 6QUVERNEMEHTN'EST PAS A L'AISE La chose est évidente même que le Gouvernement ne.sent plus le terrain aussi solide; il ne veut pas prendre de risques; il mobilise les gros canons et la vieille-garde.L’avenir dira si cela a profite.L’hon.Adélard Turgeon, conseiller législatif, sort de sa tour d’ivoire et fait apparition dans une jolie démonstration libérale à St-Hyacinthr ; on répète actuellement la séance au profit de M.Ni-col.On a meme annoncé que Sir Lo-mer Gouin, prendrait part à la présente lutte.On ne mobilse pas les 420 pour tirer sur les moineaux.QUEL SERA LE RESULTAT?paradoxal que cela paraisse, est une garantie de bon gouvernement.Le trop grand pouvoir enivre; les majorités puissantes sont portées à être tyranniques.Dans les gouvernements populaires.l’Opposition est nécessaire et joue le rôle de modérateur.Elle donne plus de coeur, plus de prudence, plus de justice au parti qui détient le pouvoir.M.LAURENT BARRE Il serait surprenant tout de même que le Gouvernement fut rcnveisé de ce coup.Cependant, des choses moins étonnantes sc sont déjà produites: les revirements sont subits, les sautes de vent arrivent au moment qu’on s’y attend le moins.Dans le bloc libéral qui connut de si longues années de victoires, il y a des points faibles: on a beau avoir acompli de grandes choses, les longs succès sont difficiles à porter sans qu’on en abuse, ou sans qu'ils fatiguent.EN TOUT CAS • Une candidature qui soulève beaucoup d’intérêt est celle de M.Lau -rent Barré, dans Rouvillc.M.Barre se présente comme indépendant, et on peut compter qu’il l’est et le sera.Il approuve le programme actuel de M.Sauvé.Pour notre part, nous souhaitons vivement l’élection de M, Barre.C ’est un homme ! Et les hommes ne sont pas communs! Nous avons rarement vu une décision, une prudence, une conviction pareille.Cultivateur, sans avoir poussé loin ses études à l’école.M.Barré, par lui-même, s'est instruit des choses de l’agricultme et de la coopération agricole.Bien peu sont aussi bien infoi més que lui.Il parle avec une grande clarté, u-nc grande simplicité, mais avec quelle énergie, et avec toute cette émotion qu’un honnête homme sait metrre-quand il est convaincu et qu’il a du coeur.Il ne fait pas bon le provo -quer, scs ripostes sont accablantes De toutes manières l’élection de M.Barré serait un gain, et pour le parlement et surtout pour le peuple de cette Province, quoi qu’en dise le f Soleil.TRIBUNE LIBRE L'AFFAIRE DU LAC ST-JEAN III t L ne bonne loi définit clairement blir là ou il s'en iencontre déjà une 1 objet à obtenir et les moyens à pren- [premiere, ce qui mettrait de l’encom-clrc* brement: c’est très bien.Cependant, Donc, pour donner satisfaction le fabricant devra déguerpir, parce aux personnages que le gouvernement qu’il n'y a plus de patrons dans le a bien voulu noyer, il aurait fallu, 'voisinage, ou même parce que sa fa-au moins: jbrique est inondée, ne pourra s'éta- grâce devant de M.Taschereau le Moreau, membie du cabi iet pro-Il a ajoute au propet de loi: "dans vincial?Etait-il impuissant à protégeas où il ne reste plus au proprié- ger les intérêts de ses électeurs, ou les taire d’un terrain une étendue suffi- sacrifiait-il de propos délibéré?Ou, santé pour l’exploiter d’une manière pour parler plus exactement, n’a-J-il rcnumératrice.la Commission, peut,-absolument rien compris et ne lui n-à la demande du propriétaire, faite Von pas fait entendre que c’étaient avant la sentence, fixer une indemni- des matières de loi.dont il ne pou-té pour le terrain entier.vait pas entrevoir les conséquences?Cet amendement est plein d jus- Quoiqu'il en soit, avec toute la trou-lice pour le cas qui sc rencontra, et pc des députés ministériels, il a suivi nous remercions le premier-ministre la bannière du premier ministre, sans pour 1 insertion de ccttc clause.se préoccuper outre mesure de scs c- Unc autre source de difficultés lecteurs.Il n’en pouvait être autre-qui aurait pu être prévenue! l’article ment, parce que ni Moreau, membre I 1 vw» inviiv4v.v f «iv • ta a vif» * * j % « • • • ¦ ¦ , ( .' , • 9 # * 1 Définir la nature des terrains blir où il le jugera à propos.En lui.a °* °cu*uc que les terrains ^du cabinet, devait suivre ou résigner qui avaient droit à une compensation; 'payant seulement la valeur de son é- acqu,f Par 'a compagnie continue- son siège.Il n’en a rien fait, et il doit 2 Dire quelle était cette corn- tablissemcnt, on ne lui rend pas jus-;I0nf .a Pa^t*r 1e8 taxes municipales, aujourd hui rendre compte de son ad- pensation.et laisser le moins possible tice.Ici encore, l’influence de la Isco‘alrcs* cn 5C ba5ant 5ur ,a vaIeur ministration.Compagnie Duke-Price a été PUIS | forte que toutes les représentations f câ int .es, plus fo la jurt.- basant sur la valeur ministration.|“* tout comme s’ils n’étaient pas inondés.Robcrval, 29 avril 1927.Nous avons demande que la valeur I Thomas LEFEBVRE.des terrains au moment même de l’cx 11 apparaît évident que la loi est ibsolumeht insuffisante pour faiir endre aux victimes de cette loi les I ET M.PONTON Quoi qu’il advienne, rouge ou bleue, nous souhaitons que l’Opposition soit forte, par le nombre et la valeur.L’ne bonne Opposition, quelque M.Ponton, directeur du Bulletin des Agriculteurs et l'ami intime de M.Caron, comme chacun sai», se pic-sente dans Richmond.S’il est clu, ‘ ce que souhaite certainement le Mi! nislre de l’Agriculture, à certaines heures la prochaine session sera n-{ téressante.P.en se casant sur > .jiumv.nw.ivi ciiuMc, i iimunnr tic 1.1 i .1 arbitraire des Commissaires.On a fait absolument le contraire.Nous avons déjà dit que les ter- .„ .rains, outre I inondation directe, pou- ce.Inutile d’ajouter que les cas plus ProPria*,®n regardée comme I «savaient souffrir de l'infiltration et du défavorables sont entièrement mis Ration future, en tout temps.Ccttc defaut d’égouttement.De la sorte, côté.proposition a clé rejeta, les commissaires, dans chaque plain-j Nous avions demandé aussi qu’une., olc* inconvénients qu il faut te, auraient été obligés de constater , indemnité fût payée pour le déplace- PrtV0,r* ^ l si les terrains correspondaient à ces ment.j Le terrain sera évalué comme s’il conditions.Aujourd’hui, qui peut : L’r» cultivateur a passé sa vie à |n*était pas inondé.'1res bien.Mais nous assurer que dans nombre de cas, '.défricher une teire; il l’a améliorée, A |IC lorrain ne comprendra plus aucune si l’inondation n'est pas évidente, la en connaît toutes les ressources, et.j bâtisse ou construction.On évaluera Compagnie ne refusera pas de lais-[subitement, sans avis préalable, il doit !f(onc Ie terrain nu, alors que.avant scr étudier la cause, et il ne restera tout abandonner.Rencontrera t-il j l'expropriation, il comportait des !>,\-d’autre ressource que d’aller devant une terre semblable ou équivalente?ltl5scs- Croyez-vous qur la comparai * la Cour Supérieure, chose que la loi Scra-t-i! obligé de commencer un "*'a ^rntc ‘l sc prévaloir de cette dé-a pour but d éviter.nouveau défrichement?Ne pourra t- (prédation?Et que 1 on ne dise pas que les on pas profiter des circonstances pour commissaires seront bien disposés: ils exiger de lui un prix exhorbitant^ seront tenus de suivre la loi.et le sens L’endroit où il s’établira de nouvc.au de la loi n’etant pas donné, il reste ne lui scra-t-il pas défavorable5 ou ‘ndemnites auxquelles elles ont droit, à savoir comment se résoudre Ica dif- désagréable?Mille questions qui sc 1 )n ï)fUt 5C demander, dans toute ficulté où le Parlement nous aura présentent à son esprit, et que l’avenir ;ccltc a^aire cr qu" faisait M.Emi- mis.faute d’une bonne disposition pourra résoudre à son désavantage.- ¦ -r.-,-n.-win explicative.A moms que la compa- j De pareilles difficultés ne sont pas gnic.puissance cachée dcriicrc le trô- pour embarrasser l’esprit d’un pic-ne.n’ait point voulu, suivant l'cx- micr ministre, qui ne connaît rien des pression de M.Charles Eanctot.misères des coloras il est plus compa-denner son consentement.Et qu.?l’on tissant aux chagrins des millionn lires ne dise pas que la Commission supple- américains.I! s’objecte à ce que leur era à ce que la loi ne dit pas.Ou bourse souffre des ennuis, bien la loi comprend ce que nous de- Une autre demande a aussi etc romancions ou elle ne le comprend pas.jetcc, sans doute comme impcitinen-Dans la première alternative, ce n’é- te.Dans la loi, on parle de la Com- : taient que quelques mots de plus à pagnic, qui veut dire la Cic Duke «U imprimer, et qui pouvait s'en plain- Price.Nous avons demandé ou" l’on dre?Mais dans l’alternative contrai- ajoutât: ou toute autre compagnie ou ji re, ou jugée contraire par les juges, personne propriétaire des usines gèles pauvres colons ne recevront qu’u- nératrices d’clcctricité de la Grande-né faible justice.M.Taschereau n’y Décharge." va pas si délicatement lorsqu’il don-: Nos cultivateurs qui ont risqué de ne à des lois qui lui plaisent un.effet leurs deniers dans les compagnies, se rétroactif.(/I suivre) LA "TRAGEDIE" DU LAC ST-1EAN Loyal exposé par le Comité de Défense des Cultivateurs lésés.Brochure de 48 pages.\ ivante et intéressante.l ournit bien des précisions.Prix: 15 sous l’unité, franco $9.00 le cent, $80.00 le m ile.iî a rü C C La valeur du terrain enlevé n’est I* facilité telles compagnies peuvent pas toujours une compensation suffi- disparaître en un itioment, pour re- si A VENDRE Glacière Electrique FRIGIDAIRE” Usagée et de seceede main rappellent avec amertume, avec quel- ^ C 3 S îe T D OS t Q1 “G " - ChiCOUtimî lacilite telles rnmnnamos iwivont t a LA REVUE DES JOURNAUX O ^ Eug.L’HEUREUX ^mJNICATION A' le,S°M (De Québec) No h ?" Pouvait tire une tcî- s4tr„par| Alexandre Rot», in-le‘ ‘«à» du C.N.K., dant j | beC, t[ Chicoutimi et rési -faire, °o* déclarant cn gloss es u»> »vk I.r-a‘hU?Element épa-toeéé u CiÇ Dukc-Price qui a i- *M.ÆilfP*j,%de 1*ncicnne Iff.': * llfr,d Simard, à St-Gé - M.Ross, par distraction nécessairement, a oublié de dire qu’il a acheté cette terre de la Banque Cana -dicnne-Nationale de Québec, et que ses directeurs lors de la vente avaient une réclamation de $10,000.00 contre la Cic Duke-Price comme piix de vente de la partie inondée.Il a oublié de dire aussi qu'il a -vait chargé les directeurs de cette institution de faire pour lui les règle -ments de cette question avec la Duke-Price, croyant, avec raison, que ces Messieurs, qui sont des experts cn affaires, pèseraient plus que lui lors du règlement final avec la Cic BRILLANTE SYNTHESE De VAction Catholique, Québec: Dans sa brillante synthèse de jeudi soir à l’Université Laval, Vgr Baudrillart, recteur de l'Université catholique de Paris, rappelait ces paroles de Mgr Paul-Eugène Roy au congrès du Parler français.Et il ne faisait pas parler seulement l’évcque canadien qui parut si grand à ses contemporains, et qui continue de grandir à mesure que le temps permet de mieux mesurer son caractère et son oeuvre; il a ramassé dans un tableau brossé avec maîtrise toute l’histoire de la France, qui est nôtre parce que nos origines se con -fondent, et que nous conservons ja lousement la langue formée chez elle, et qui nous est commune.Les Gaulois.les Romains, les Francs que Mgr Baudrillart montrait à l’origine de l'histoire, avec leur caractère, nous sont communs avec ceux qui continuent d’occuper le magnifique pays situé entre l’Atlantique.la Méditerrannce, la mer du Nord, les Pyrénées, les Alpes et le Rhin.Ces paysans, ces ouvriers, ces bourgeois et ces nobles, du temps des Mérovingius, des Carolingius et des Capcticus, ils sont nôtres.Nôtres d’inondation.!! a oublié aussi de dire au public le prix si énorme que la Banque a obtenu pour lui.oubliant que ses voisins des pauvres habitants qui n'ont point d’aide semblable ne chantent pas le coq si fort après les règlements qu’ils ont faits avec la Dukc-Pricr et que quelques-uns n’ont pas même obtenu le prix coûtant.Il a oublié aussi de duc qu'aucun des inondés parmi ceux qui ont réglés et qui sont j>eu nombreux jus -qu’ici.n'aurait accepté dans une vente libre les montants qu’ils ont reçus et qu’ils n'ont accepté çc qui leur a été payé, après bien des marchandages, que vu l’impossibilité pour eux de plaider.En justice pour le public et nour les intéressés nous invitons M.Ros» à déclarer dans le mcine Soleil (de Québec) le gros montant qu’il n reçu afin que nous ayons une idée de ce que c’est qu'un règlement épa -tant, » UN QUI SAIT.aussi les soldats de Roland, et du Guesclin, de Jeanne-d’Arc, de Bayard et de 1 urenne.Nôtres encore les prosateurs et les poètes qui, petit à petit firent sortir du creuset le pur cristal qu’est devenu notre langue, cette langue dont Mgr Roy dirait encore: — Elle vivra si vous savez la défendre contre votre propre négligence, contre Vos propres défaillances, contre vos propres trahisons.Si la langue doit mourir, elle mourra de trahison, sur des lèvres coupables qui ne sauront ni la parler.ni la défendre.Mais elle ne mourra ;.as parce que Vos lèvres lui seront fidèles avec l’os coeurs ci que.pour son maintien et sa survivance vous sau rez faire tous les sacrifices et les ef forts nécessaires".Jules DORI ON.COURS DE FRANÇAIS "Les journaux ont annoncé hier que M.Ferguson fera donner à Québec.au cours de l’été prochain.dr< coeurs de conversation française à l’usage des professeurs de français qui enseignent actuellement dans les écoles intermédiaires, les high schools et les collèges de la provir.ee d’Ontario.Le premier ministre veut donc que les professeurs qui enseignent le français aux enfants anglo-ontariens se j>crfectionnent dans la connaissance pratique de la langue française.Et pour cela, il les envoie passer une partie des vacances d’été dans la ville d.-Québec.II tient à ce qu’ils prennent contact avec la population canadien-1 ne-française et qu’ils acquièrent l’accent et les tournures de langage qui sont la caractéristique de cette population.N'est -ce pas là la réponse la plus éloquente à ceux qui prétendent que le français parlé dans la province de Québec n’est qu'un patois?Sous ce rapport, La décision de M.Ferguson I est un acte intelligent et un excellent 1 moyen de promouvoir le respect mutuel des races et la bonne entente entre les deux provinces.Mais nous attendons plus de M.Ferguson, beaucoup plus.Nous l’avons dit: ces cours ne sont offerts qu’aux professeurs de français qui ense«-' gnent dans les écoles anglaises, j Puisque M.F erguson tient tant à ce que le français soit bien enseigné santé: dans la plupart des cas.ce naître sous un n’est qu’une partie du vrai domma- responsabilité.i Nous ne disons point que pareille Nous avions demandé que la loi aventure surviendra à Duke-IJi iic : j fît donner, non seulement la pleine mais, si cela arrivait! Si.après un ; valeur du terrain enlevé, mais une jugement ou des jugements obtenus indemnité substantielle pour le dépla- contre cette compagnie, elle tombait cernent, et une indemnité pour les per- en liquidation, si les uîincs de la sonnes exerçant certains métiers, par Grande-Déchargv étaient mises entre exemple les fabricants de fromage.!e< mains d’un liquidateur, suivant la Personne n’ignore qu’un fabricant de !oi fédérale, quel recours resterait fromage doit avoir un permis du gou- aux inondés?M.Taschereau n’a pas \erncinent.Mais le gouvernement voit daigné considérer ces difficultés, d’un mauvais oeil une fabrique s'éta- • L ne seule proposition n obtenu autre nom.mais sans ! es dans les écoles, à plus forte raison de griculturc est une des plus prccieus vrait îl prendre les me«!.“i:::::::;; Dupont .Kite Common.4'S !V U UrndiTK ^t»Loui« A ?ran Frand»co.* ’ so^nP.ou,.;.««¦.Ni , Wcsolaortb.Ciiarche irrgeulier a la bourse Montréal, 6.— (Serv.Preste Canadienne).— Quoique la liste en généra! avait une disposition à enregistrer des gains à l’ouverture de; cours sur la place montréalaise ce matin le marché fut irrégulier.Le Dominion Bridge a débuté avec un gain d’un point, à 176, mais il réagit ensuite à i 741/2.so‘t unç perte d’un demi point sur la fermeture d’hier.Le Brésil débuta par un gain de*, i l40*/2.mais les ventes subséquent se firent à I 39%.L’Atlantic fut très achalandé et ferme à 31.un giin de */4 point.Sur une vente d* 25 part?, le Laurentide a «rimpé i A/i points à 1 10.Toronto, 6 .— On a annor.ri aujourd’hui que Larry Gains.po:à lourd c!c I oronto.champion du Canada, rencontrera Mike McTigue ét New-York, dans un combat de 10 rondes, le 16 mai à l'Arér.a.ELECTRICITE GENERALE XAVIER OUELLET l’ntreprfneur-Electricien Tel.409 95.Rue Cartier.Chicoutimi în-fnllation de lumière.Force motrice K/pjiration r* ft tie tous acccs**o»rc«.Laveuses, Poêles, moteurs et éventails électriques.(Assortiment de Lampes Edison Mazda) TRAVAUX GARANTIS Dr ut et reniognauenta gratuits ?G G G G « 0 G ?% G I VJ.*V\ fl r Ml Collectionnez ces lettres dont la série vous donnera le nom de notre journal et gagnez un des magnifiques prix suivants: 1 série de lettres et 3 nouveaux abonnements au journal 1 série de lettres et 2 nouveaux abonnements au journal 1 série de lettres et 1 nouvel abonnement au journal $ 5.00 en or $2.50 en or $1.00 en argent 1 chapelet monté en or 36 pouces, avec étui 1 rasoir Auto-Strop Collectionnez ces lettres sans retard et gagnez de l’argent dans vos moments de loisir Les lettres de Pancienne série comptent pour ce concours Bois de Construction DE TOUS GENRES A DES PRIX SANS CONCURRENCE Livraison sans charge .SPECIALITE : Portes et Chassis 14 ans d’expérience William Blanchette 142, Rue Cartier CHICO UTIMI-CENTRE Tel.137 ‘J’ai donné aux autres le meilleur J de moi-même et j’ai mis au service du peuple toute ma bonne volonté, Itoutes mes énergies.J’y uis entré le front haut et les mains nette?, j’en sortirai le front haut et les mains petites.Au risque de mériter l’épithète d'autocrate, le parti libéral est prêt à aller de l avant quels que soient les reproches ou les qualificatifs que l’opposition pourra lui lancer." C'est en ces termes que l’Hon.Premier ministre de la province co | Québec défini son attitude dans le ! discours qu'il a prononcé hier soir devant une foule compacte dans la salle |du manège militaire de Sherbrooke, liège page * M.TASCHEREAU Montréal.6.— (De notre correspondant).— "Si vous croyez que nous avons été de bons et fidèles serviteur*.si vous été* d'avis que nous Une automobile qui ne vons coûtera rien.Faites vos achats chez Gagnon | & Fortin, de Kénogami, et les économies que vous y ferez, vous permettront de devenir propriétaire d’une magnifique automobile dans un temps très court.Pas de crédit veut dire pas de perte.— Pai de perte veut dire bas prix.— Bas prix vent dire économie.M.Sauvé a déclaré qu?If jour de la mise en nomination le parti conservateur aurait des portes-drapeau dans tous les comté?de la Provinces et que malgré certaines épreuves, qui n avaient pas abattu son courage, il pouvait envisager l’horizon politique avec plus de confiance que jamais.Cafr-IIotwi.DR Kenodami Prop.O.DESJARDINS » REPAS A TOUTE HEURE Cuisine soignée Maison recommandée aux familles M PUBLIC DE [Il MIE DES HI! HI! Ayant pris l’agence de la compagnie Ford, nous tenons à en avertir le public.Nous ferons la vente et nous nous occuperons de faire venir tous les morceaux et de donner tous les services et renseignements possibles.Il vous sera donné un service prompt et parfait.Notre garage “de vente et de service” sera situé sur la Batture, chrz Monsieur Georges Dufour, mécanicien.Une visite vous convaincra de notre bienveillance.MUNGER & FORTIN Représentants de la Compagnie Ford.Bagotville, — Cté Chicoutimi ECONOMISEZ ! EPARGNEZ ! En achetant toujours chez Philippe Maziade, Rue Racine Chicoutimi - Centre ,v Chapeaux Chemises Derniere nouveauté pour Hommes.Dames, Enfanta LE PROGRES DU SAGUENAY VENDREDI, 6 MAI 1927 5 guild ïms à vendre, à liner, à échanger, à obtenir, à trouver, c’est vite connu et vite fait si vous recourez à nos ESSAYEZ DES AUJOURD’HUI PETITES ANNONCES comté d Argenteuil.Les expériences grand total $2,591,742 de plus j l'abbé Humphrey avait le plaisir de A - A .¦ • _ I « • A % A a ¦ • a _ « a > .SUCCÈS ASSURÉ Semitn Siairiiei SERVANTE DEMANDEE — On demande une servante pour service général, pour petite famille.S’adresser k nos bureaux.12, Ave Labrec- quc.jno ON DEMANDE TARIF DES PETITES ANNONCES Téléphone 457 i —Evénements, fiançailles, maria-gel, naissances, décès, services anniversaires, In memortam, remerciements, assemblées.COMPTANT (maximum 60 mots) * lire insertion, $0.50, ^ Chaque insertion subséquente, ' $0.25, Chaque mot additionnel, $0.01.DEBIT ., ., • • ¦ Trois fois les prix ci-detstis; escompte 50% pour paiement dans » les dix jours qui suivent la date de notre facture.Nous publions gratuitement ces événements dans le carnet social et les courriers.!»-PETITES ANNONCES COU* RANTES.IC0M/J^NT wnatt minimum SO Chicoutimi et Lac St-Jean.Salaire SO.01 le mot j minimum 90.25 #_ __ > ., ' -, J .fi interiinna rcmuncrateur sux hommes actifi.S a- de 1 annonce.6 insertions pour dje„er à Roméo Roy gérant du di#.e prix e .tiict pour la Capital Life, C.P, 225.IDEBIT : .j Chicoutimi.Jno 3 fois les prix ci-dessus, sscomp- J te 50% rour paiement dans les 10 jours j.-Surcharge de 50% pour petites énoncés avec bordure, caractères ou Litres spéciaux.4.—Toutes ira petites annonces sont strictemet payables d'avance.Succursales autorisée» à recevoir vos PETITES ANNONCES Marcel Dompnier, rue Racine, Gsudreault de Tremblay, rue Ra- ON DEMANDE — Agents d'assurance demandés pour les comtés de une, Hamel & Cie, rue Racine, Roy & Bouchard, rua Racine, J.P.Gsuthier, rue Racine, J.P.Gosselin, rue Montcalm, ON DEMANDE — Une jeune fille, parlant l'anglais de préférence, références exigées.S'adresser à J.-P.Gauthier.restaurnteur-tabneoniste, 106, rue Racine, Chicoutimi.________Jno.MENAGERE DEMANDEE — Une personne de confiance et d expcrien-ce trouverait une position permanente dans une petite famille.Maison d'entretien très facile.Position assurée pour longtemps.S'adresser à E.L.* Casier P., Chicoutimi.JNO AGENT DEMANDE — Le Progrès du Saguenay a besoin immédiatement d'un bon solliciteur pour faire Ths*Lt Gaudresult, spécialiste en de la propagande pour le journal.f VOULEZ-VOUS FAIRE DE L'ARGENT> — Elevez des lapins Chinchilla, c'est très facile, une mère peut avoir jusqu'à 50 jeunes par année.C'est un lapin importé d'Angleterre dont la fourrure commnnde de gros prix.Pour enclos, une petite boîte d’environ 2 par 4 pieds suffit pour toute cabane.Quelques couples à vendre è $25.00.Renards argentés, enregistrés, seulement $45.00 le couple.Chats sauvages, sans contredit ce qu’il y a de plus payant sur le marché actuellement en fait d cleva-ge, c’est facile, rien à comparer n-voc le renard, un petit espace dans une grange, hangar, ou près de la maison est tout ce qu’il faut.Il mange de tout et l’hiver durant les temps froids, il ne mange pas, donc peu de trouble, de plus, c'est fin à garder, étant donné qu'il s'apprivoise très bien et aime la compagnie.Si ceci vous intéresse, h&tez*vous, car ils partiront vite.Rodrigue Oatigny.Plessisville, Que.1 1-5 ' contrats pour la reconstruction du pont de Beaumont, sur la Route de Lévis-Rivière-du-Loup.LES ESC0UMAINS Les Escoumains, 6.— (De notre correspondant).— DIVERS .Mme Emile Dumond.de Tadous-sac était en visite chez sa soeur, Mme Augustin Savard, le 1 er mai.Mme Panphilc Dufour, et Mlle Germaine Dufour, de Bon Désir, étaient en visite chez M.Achille Letourneau, cette semaine.Mme Edouard Truchon, de Bon Désir, était chez son père, M.Al -phonse Tremblay, le 1er mai.faites en cet endroit ont donné d’ex - que pour les quatre premiers mois de cellents résultats et on veut les conli- l’année correspondante.Jamais.à nurr.Le Département fera aussi de l'Hotcl-dc-Ville, l'on a vu un mois nouvelles plantations dans les reser- aussi actif que celui du mois d'avril ves cantonnalcs de Park où l'an der- (jui \icnt de se terminer, au point de nier, l’on plan*, it 293.000 petits ar- vue de la construction.C’est dans les bres et è Kénogami où.l'an derniir quartiers de Saint-Roch, Limoilou également, l'on a planté 219.050 cl Champlain que cette activité s’est plants.On fera aussi des plantai; t.z *c plus fait sentir, dans les réserves cantonnnles de Mat- l"™11 ¦¦¦ — ¦¦¦ ¦ ¦¦ *¦¦ ¦ ¦ pès.du Lac Kénogami, de Norman ' din et au Sanatorium du '\.nFM W’nP • * BUREAU A LOUER — Bureau à ON DEMANDE une maison ou un ]ouer, édifice Larouche.voisin du appartement pour le 1er juin ou 1er rc8taurftnt J.p.Gauthier.S'adresser octobre, préférablement avec un peu immédiatement à M.J.-P.Gauthier, de terrain alentour.S adresser è C.- ,06 ruc Rllcinf>.Chicoutimi.Jnol U.Lindany, Price brothers, Chicou- — ¦ ¦ ¦ — ¦ ¦ timi-Centre.14 5 | CI 1 AMBRE A LOUER — Une jolie K*rvr- i» • chambre à louer, bien située, vue sur DEMANDE — Un jeune gar- je Saguenay.Pour tous renseigne, Vrr*,,er .,mméd,atemen* ?ment» a adresser chez M.J.-J.Lapoin-1 Hotel ( luroutirru.___________^__5 boulevard Rivière du Moulin.No 10-5 Forets dans la plantation des 1.600.j 000 d'arbres qu'il a résolu de planter cette année.On terminera tout d'abord la reforestation commencée, R il y a quelques années, 1 T ; CHANGEMENT D’ADRESSE M.le docteur L.-E.Gagné, donne avis qu*à partir du 3^' !j i, il occupera un nouveau local, No 111 Cartier, coins desm U h! rues Cartier et Morin, en face du bureau Price.L.-E.GAGNE Médecin : Voies génito-urinaires.à Lachute.Spécialité A VENDRE — Trois maison» à \rndrc dans la ville de Chicoutim*.Pour détail» et information» s’adres-•er au bureau John Murdock, Chicoutimi._____________________JNO A VENDRE —- Belle propriété à , , , tendre.Située au numéro 4 rua Mal- »PP®îtements dan.le 1 est ou I- cen- ON DEMANDE — Fille, de cui.i- 72• ChicouHm,.ne demandée».S’adresser à l'Hôt-1 -— Chicoutimi, rue Racine.immédiate- Saint- - V.llier-Saint-Camille.comté ¦ ¦ ¦ » ¦ ¦ de.Beauce.Ce viaduc aura une lon- ON DEMANDE — Un loyer de 5 gucur de 400 pieds et une largeui tre de h ville.S'ad Itais, bonnr maison de 28 x 30, corn- _ , prrn.nt hu.t pièce, «rrc deux loi.P,0,‘o1 P .Oh.cout.rn.|voisins, formant 140 pied» de Iqng j*ur 65 de large, f’nx trè» modéré et Ibonnr* conditions pour un acheteur itneux.S'adresser à l'adresse plus [kiflt, où à Johnny Laforest.renier A \ EN DRE — Une trè» bonne pro-!yriété en brique, 3 étage», avec »y»* Ir.r.t de chauffage à air chaud.Située »cr ia rue Dollard, prè» de l'Eglise et cm éeolr*.A vendre à très bonneo cnéitions S'adresser par téléphone «j No 237, ou à la Dominion Fi»h tiA fruit, 273 rue Racine, Chicou-tuni.A VENDRE — 2 terre» è St-Ho-tpd.lJe 7^ng, canton Simard, condi-|t:on» faciles aux acheteur» sérieux.jisireMer à Dominion Fish 6c Fruit iLnnited^Chicout.m.'.JNO-D564 7 TERRE A VENDRE — BELLE ILRRE de 150 Acre», 60 àc re» en rsrfsite culture.le reste trè» facile t défricher, terre arable de première ! qualité,, planche, pas un caillou, bien • r 70 pieds.Il fera disparaître deux 12.5 côtes très abruptes.11 sera de structure métallique et le plancher sera en béton.Le gouvernement dépenser.» environ une somme de $50.-000 pour cette construction.Le Département des Travaux Publics vient aussi de donner des ARTICLES DE BUREAU — C’en le Progrès qui est le plu» en mesure de vous servir, quand vous avez besoin d'articles de bureaux.Non pn» quelque» articles de bureaux, mai» tous le» article» de bureaux »ont en vente nu Progrè»._____________JNO LIVREES —— Le Service de Libra i rie du Progrès vou» sert en fait de livres, tout aussi bien que le» gran* des librairies du dehors, car il adapte son approvisionnement de livrer aux besoin» de sa clientèle locale.JNO i L’ouvre-boîte a glissé VIEUX JOURNAUX — U Progrès du Saguenay, qui vient de faire l'inventaire de toutes se» collections de journaux, peut disposer de quel-•rro'ée.avec grange et maison, « ; que» centaine» de livre» de journaux |V mi““ «e 1 église de Ste-Jennne qu’il vend, comme d'habitude, 2 »ou» -Arc (Lac St-Jean).à 12 mi|le» de» |a livre.Avis à csux qui veulent »’ap-pence» usines de Dolbeau, à un provisionner.JNO "*le du chrmin de fer de ceinture mm^ e n construction.Prix raisonnable.S’a-c -*irr a Monseigneur Lapointe, è whicoutimi.21-5 MEUBLES A VENDRE — Ameu- de maison, à vendre, pour *«’j*e de départ; surtout deux poêle» ! 30‘1 el Poil* à l'huile, prélart.etc.5»drener à Madame Vve Auguste L-reique.31 rue.Riverin, Chicouti- S____________________________ .VENTE A L'ENCAN, le 9 mai è 10 c^f'/ M* R«®ile Néron, village “'J .me, de 15 bonnes vaches lai* • r-« à trè* bonnes conditions.Pour a*11'1 ^#n,ciKnrmcnt» •’•dresser à M.^^^^m^JMétebetchouarv^^^ô^ — Un char McLau-I »«, t-49, 7 passager» en très bon-C0ncJ,6on.à vendre, à très bas pouî une rai.on urgente.S'a- IM PRESS IONS — Chaque foi.qu-voui avez quelque chose à faire imprimer, n’oubliez pas que le Piogrès du Saguenay est en mesure de vou» donner entière satisfaction.___JNO PENSION — Bonne pension privée.S'adresser à 4, rue St-Valier.Chicoutimi.________________________ BUFFALO — EVINRUDE — KER-MATH — Moteurs marin» de tou» ty pes, plaisance ou industrie.Neuf et occasions.Catalogues gratuit».E.DROLET.Agent Spécialiste, Ohnm-bre 311 -PS.Edifice Shaughne»»y, Montréal.________________ GARDE-MALADE —— On trouvera une bonne garde-maiade en s’adressant au No 20 Avenue Bégin.Jno „ ____________ FOURRURES — Roméo Drolet, ï*Uer • Ludgrr Banville, Taxis 500, manufacturier de fourrures.Répara- 12-5 j lions de fourrures faites à ordre, four-T,."" rum du printemp» satisfaction ga- MAI50N A VENDRE — Bonne rantie.Adressez ; Roméo Drolet, 108 * vendre, 8, rue St-George».Latourelle.Québec.Tel.6793.18-6 ,,er ^ Didiei tichaud, Jonquiè* Vous êtes presse ô^rrlr cette botxe, un peu trop mtiuz: «Voct l'ouvre-botte glisse et vous vollfc avec une vilaine déchirure, douloureuse, malcommode et très sujette k l’infection.C'est le moment défaire nas application immédiate «- »'6.000, Comptant $6,.FERMFn' 7 7*.d ,n.,îr.eL .I fe„eur expert.Terme, modique».1*6 II.° — 135 acre», trois S.i,'oV,llui animau*> c°ul»nt.bon-1 STORACE DE FOURRURES — Xe priYn' exc«Hente fer- Pensez k U conservation de vos four- »*We itnnZ ComP.Unt $2-00(î- rures.Confiez-Ie» à la maison Bilo-l «jus cics une vamame, ic le w ’ .r-, .d.il serait plus facile pour vous de retrouver ces plumes que de réparer le i - ., .• v «• v#%li * j Meuse hauteur.Deux msepara- ., .» .^ ., • ., » |Lint.i&ue n est pas torte mais les vois* vous savez bien vous amuser., rn rL.tort que vos paroles imprudentes ont cause.— Qui n a pas jetc des plu- personnages y sont soigneusement é- «t aussi bien travailler.Je vous en Uei fl , g9n9?ElIes Vonl tbien mes meurtrières au vent, inconsidérément.par légèreté, par em'ie.jalousie, tudiés.Lisez-le, il vous intéressera félicite.ensemble car leurs deux coeurs.leurs Ai ri vie-«“‘v* «u ¦Jvmumt.uiuviiar ¦ 11 ., .terroir, ne.Vou, été, une vaillante, je le Ucrtc démangeaison de parler?.Qui est sans péché?.Ni vou*.ni moi, ni personne."Entre le médisant et le malfaisant a dit Quintilier.il n’v a eue la différence de F occasion." Saint François de Sales a dit encore "Nulle parole contre le prochain ne doit être crue avant d'être prouvée." Attendons-nous les preuves?Avec quel plaisir ne savourons nous pas tout ce qu'on nous rapporte?Plus le scandale est fort plus il trouve d'enthousiastes oreilles pour le recueillir ct de lanff gente Celui car ,1 évoque vigoureusement notre BLE MUR.- Il n’v a pa, d'in- °T, “ ^ T ^ ° région.diligence à faire ce qui nou, est a- ,o: f‘V lei eJand'VS'- St?*a!ser le D’OTIS.- Une négligence ,m- gréable.et vou, faite, à votre égard T.':le ^ rr.ondz.eblou.r les autres.pardonnable m’a fait perdre votre de l’humilité à crochet, petit Blé ,frr,c°,rr , \rs sout: dernière page de lettre.Mais vous Mur.Sans briser mon secret pro- ,Ci:Ti Cl: $airc} Vc' êtes celle qui m’a envoyée la derriè- fessiomel.je crois sincèrement être re série du concours et qui me de- pour vous une parfaite inconnue, .r , , , , Trandi^r U mnrt;»;™* i -nViAnt ni Am U «i j.____.* f^îi.Im base de leur cttachcrrcKl est eraincs idées a assaux (et ce sont tous.nous et les autres humbles martels/.) voilà teur commune embi- 1 Nouvelle Série Mots rn carré: Redevance Au milieu de l’eau Bon café Pays Policé.2.—Quel est le manteau le plus chaud en hiver?3— Pourquoi la tortue a-t-elle gagné le lièvre à la course?4— Quel est le comble de l’avarice pour une maîtresse de maison?h—Mon premier monte vers le ciel.Mon second r*t un anima! féroce.Mon troisième fut un supplice.Mon tout est maintenant un poilu.Nous amuser a\ec la perspective faits, dits et gestes d'autrui.Souvent on fait de l'esprit aVcc les ierfs c{ ! mes bonnes amies.Esl-ce tr Cile?Je vous attend».VIOLETTE DES BOIS.le* travers (Tautrui.Il est un proc'erbe qui dit : "Les r/lus profondes rivière* son! les plus silencieuses." Les âmes les plus profondes, ne sent donc pas les plus médisantes, e! les plus cancanière*.Ce sont des ruisseaux, des fcrcnt* fait* des pluies et des cgoûls de* champs, qui tapagent le plus rageusement.Si nous Ooulons la justice pour nous/ que ne l'emp oions-nous pour autrui?Un proverbe malgache dit : "les nègres Peuvent en montrer aux blancs au point de vue charité"; "Une cuillerée d'eau sale suffit pour souiller toute une cruche d'eau pure".Un mot imprudent a détruit bien des fo'xrs.bien des ménages unis, cause bien des malheurs irréparableEt quelques semaines car il remplit 1rs pourtant il est si facile de se taire.Or est maître encor* des paroles que F on n'a pas dites, mais n'est-on pas l'esclave de celles que l'on a prononcées ?op diffi- pa, qu'elle soit de la même pertor.- tout cst épatant!! Ariette, pour Sa- fr cinq semaine, il y aura ne et pour cause.Je salue pour vous bine, c'est un aimable petit singe qui fV a,n nom Te f problèmes a l’Homme Mystère.Vous croyez 'copie ses gestes fidèlement, scs ha- rcftou.drc ûvcc com^c #rc?Ju chacluc Primo.Je vous remercie de toutes les que le grand B, du fameux Neo bits modernes, scs manières dislin- *eWiiinr9 J1 ^ precedent eon - jolies choses que vous me dites.Se- Bonaparte, fait partie de sen nom guées, sa démarche noblement.jcour8 nAvvr rrnuc cundo.Je félicite Petit Vieux ct de famille?Et que nous n'avons pas garçonnière.son langage exempt de dOIniNE FEMME.1 Homme Mystère des jolies choses fini d être rn brouille avec lui.tioule faute mais "délicieusement c- dites par eux sur 1 amitié.Tertio.Je Bas! cela me plaît beaucoup, la maillé d'épithètes et d'exclamations transmets à tous les frérots ct soeuret- discussion.1 choisies.et de quelques expressions tes de la page vos amitiés.Je garde RPIV H'WrPPr I j anglaises.Elle peut être fibre car, en * de plus votre envoie qui or.ra?;^ d-z for 1N ° HLRBE* ~ L Idrc ‘ - - •• * FOUR LES MENAGERES rner deux camps n’est pas mau-, ^ nr Uralt rCmpl{ (i'chc Il est un moyen trè« simple de dégraisser soi-même les fourrures ct les - .- y • * 1 - 'Voyant reproduit (et toujours en condition, voulue, pour l'in-rrtion tel • ’ r]!r .v " V'" moins bien!!) ses fait!, dits el pes- ramen'r à leur état primitif.Il suffit I Æüliïa « r"1 »«• Elles s'aident tant!!! Mais.es- * prendre du son ou de la .dur.pa,.C est pourquo, qu il vaut mieux (u ^ ^ & bo„ très fme et de le, fa re chauffer qu’il est.PETIT VIEUX.Charité, Charité, tu n’es qu’i emplit FUnivers.Chrrité de détail, charité si grande que si elle était o\ librement changée."Bienheureux les obtiendront miséricorde".Esl-ce dam hélas!!! Ne jugeons pas nous ne :• parmi nous?Comme je Perth*' rm mo:s de ml*, ’efforçons-nous de travailler à corriger ce travers eu tiulât ce i-îce de la langue, cette plaie morale pire que 1c poison le plus meurtrier.Demandons à la V ierge Marie, si douce si charitable, si bienveillante, si miséricordieuse de nous donner un peu de charité dans nos paroles, dans nos rapports avec autrui.Demandons-le pour nous et pour autrui.* * BONNE FEMME taire une pmte de bon «ang.Vous N™"’ j^jç^iepî De* mfn( réellement! ! ! Ainsi elles -e re- ' « qui s’y trouvent.Recommen^-r aver I esprit jeune oh.très jeune.j .‘ 1 cherchent, se regardent, s’examinent, deux ou trois foi, cette opération lc, PAUL MARELI _ Il est vous aid" à détruire le -cafard” '^mirent, se do,et, écartés, de façon qu ,1 ne re,.iMtM-L-X.— il est pâment, s extasient.pour mieux te aucun corps gras.Enfin baguet- malhereux que vous ne puissiez pas, * sc mordre, se jalouser, se déni-11er et secouer fortement pour relever t- 01 r ' honneur de la publication au; MYRTO.— Que vous êtes tris- grcr, se décrier, se déchirer et le poil et faire tomber tout corps é- boyer.mais comme je le disais la te Myrto.mon amie.Et cependant shair en arrière.El c'est ce qui est J tranger.La fourrure doit se retrou- semaine derniere dans les avis aux vous êtes jeune.Certes je vous com- ( convenu de s'appeler amitié?Dans 'xer ensuite comme si elle sortait de courriéristes, il est impossible de pu- muniquerai toute la chaude affec- de telles cervelles y a-t-il place pour.la main du fourreur.4e J, > * Fi“tow , « - tf* *¦£ ::.- 1 i nolTc i da b° .-I ¦ e flOU' 5tr n K.,llcfS?cld nt le -N-otrc ^trC .it M«lS K nfa0tt û'n’;n f>l ai ¦‘n 1 i< .à ce que ‘f E1 fCciic^ ;V , 1,0 .^prtnant a fn,c.‘ >onnc» en n T .a-f"* ri p— ““'üaui—mWl .t Et û'°“Eiirj u> Tl __ • hauts et des bas dans 1a nouvelle o-jtait hors de lui.Que présageait tout.là, quoi! Mais, à l’heu ptttation des projeU , d'avenir dejcela^.Jacques, peu soucieux pour I maintenant qu'il est fixe'.l'heure qu'il est.il n’est plus tait-il bien un parti?Il était un jeune homme solide, travailleur, honnête.c'est vrai; il le savait mieux que tout autre.Mais qu'était-il au bout du compte?un enfant trouvé, un étranger, dont on ne savait rien, dont on ne connaissait rien de la famille, du passé.Voyons, il fallait réfléchir!.Il avait l’habitude, dans tous ses projets d’associer intimement l’avenir de Marguerite au sort de .sa terre: "Je t’ai, souvent parlé de ton avenir.Marguerite, ct de ce que notre terre sera; c'est grave, ça! c’est une chose qui m’occupe et qui m’tracasse continuellement.J'veux surtout qu'tu sois heureuse, Marguerite; et tu vas pas t'imaginer, j'suppose, que j’-voudrais faire quelque chose qui serait contre ton bonheur.Tu sais qu*-c’est ('contraire, hein?J'veux ton bien autant et plus que celui de ma terre." * • • Le père se faisait tendre, plaintif, larmoyant.* "Me v’Ià seul, tout fin seul avec toi, Marguerite, sur not'terre.Toi et ma terre c'est tout ce qu'il y a pour moi de plus cher au monde.Penses-au que je pourrais être content si je m'en allais, comme ça, en te laissant avec ma terre entre les mains d'un homme que j'connais quasiment pas; penses-tu que j'vivrais tranquille tout l'reste de ma vie en pensant que celui qui cultive ma terre avec moi, c’est un homme sur lequel tout ce que j'sais, c’est que je l'ai trouvé dans la neige à la Pointe- au-Vin L Non.tu comprends ça, Marguerite.jTsais! Mais l'connais-tu, toi, Léon?.Il peut avoir des ambitions.ce garçon-là; il peut avoir 'des pensées d’en arrière d’là tête.On ; sait jamais avec ces étrangers qui nous arrivent!.M’est avis que c’est ces étrangers-là qui en veulent à nos biens.I a-t-il dit qu’il t’aimait, au j moins?.Moi, c que j'ai peur, c’est qu’il aime surtout mon lot.Lui qu’a laisé son pays, comme il nous l’a dit, P°ur venir gagner d’I’argent, ce se* fait une si belle occasion pour lui ,de tomber, comme ça, à pic sur une terre toute faite qui lui appartiendrait, ,et ça, rien que pour t’avoir fait des yeux doux!.• • .Jean-Baptiste Morel ne dit pas fcela seulement pour contrecarrer les idées de sa fille; non, il le répète, il veut seulement son bonheur, à elle, et à sa terre, la gloire de rester aux siens, à ceux de son pays.On ne peut pas lui en vouloir pour cela."Dis que tu m'en veux pas, Mar-j guérite, que t’es pas fâchée contre moi", supplie le malheureux père, en terminant son larmoyant plaidoyer.II se faisait plus misérable qu'il ne l’était; son caractère le portait à exagérer son malheur.Il y a en nous quelque chose qui, parmi'toutes les vicissitudes de la vie, survit à tout, se mêle à tout, marque de son em- |seulement à cause de notre coeur; nous souffrons aussi et surtout a cause de notre caractère.Nous ne ressentons pas, grâce à lui.les cha grins de la même façon.Certaines natures sont faites pour ne ressentir que des désespoirs.Quand un malheur, meme léger, les atteint, elles s’y plongent avec amertume et rien ne les en détourne.C’est un chagrin fixe, comme i! y a une idée fixe.Jean-Baptiste Morel était une de ces {natures.Mais, heureusement, il savait modifier ce caractère quelque peu farouche par une docilité d’enfant à se laisser ouvrir à la conviction.On lui faisait assez facilement une raison.Marguerite »e fit audacieuse.Elle mit dans la réponse aux observations de son père l'énergie de ceux qui ne parlent pas plus souvent qu à Itur tour, qui ont réfléchi longuement et qui se sentent forts de la défense d'un* cause qu’ils croient bonne.Elle déclara carrément à son père qu’en contrariant cet amour qu’elle venait de lui avouer, en cherchant à lui en imposer un autre, il • • jétait loin d'assurer son bonheur ct la {survivance de sa terre.Et elle aj borda en toute franchise, crânement, J ,uic* principal de ce litige fami-.liai.»ujet auquel son père avait à prelate no» sentiments et nos idées, peine osé faire allusion mais qu'elle avait deviné parmi toutes ses uaro- fe r- ¦ w, MU.I ?nos chagrins et nos joies; c'est no-Jtrc caractère.Nous ne souffrons gas Je sais, père, que vous avez fait un rêve; celui de voir Jacques Duval vous remplacer sur la terre m rn’épousant.Je vous ai dit que n’aime pas Jacques et qu'il ne pest être le mari que je voudrais.Non.Jacques n’est pas digne d incarner l’âme de la maison, tant s’en taut Qui vous dit que cc n’est pas lut qui convoite la terre?Et ce ne sers pas pour la garder, non.je vous lC dis franchement: c’est pour la vfn# dre plus tard, quand vous ne serez plus là.Oui, pour la vendre, afin tie réaliser un rêve qu’il fait, lui aussi, et qui est de s’en aller dans les villes a# vec le plus d’argent possible.Il voU# diait bien, allez, avoir de son père» immédiatement, la part qui lui revient!." Jean-Baptiste Morel esquissa geste de protestation: "Je connais Jacques Duval coeur" repartit la jeune fille; • l’ai étudié et je vous assure.P^* qu’il est facile à comprendre.D A‘‘# leurs, il ne fait pas de cachotterie* ses projets et il me les a exposés scu-vent.N’a-t-il pas même essayé de me convertir, de me faire détester ^ tre terre?Et.quand nous nous ren* controns, de quoi me parle-t-il ?Vt* villes, toujours des villes et desi amusements qu'on y trouve.J ai cnerc e de toutes les façons de le décourager et lui faire voir que son devoir c’était de rester sur la terre de *>° (à suivre) un par LE PROGRES DU SAGUENAT ME OPINION SUR L’ITALIE Cf ne sont pas les purs Français reRardcronl jamais tl'uh oeil tor-cette magnifique saison qui cm-n[t, actuellement 1 Italie vers son and siècle.Ce ne sont pas les £ei patriotes de chez nous qu.rasseront la nation fraternelle “ ks formes politiques différcn-,jc nos goûts, comme ces voisins [importables qui s’avisent d’un Lit de regard jusque sur la vie rivcf tic lcur8 am*5 Proc^a,n8, (- a-nture politique d'une nation qui L Jonnc volontairement un mai-ct s'en trouve bien doit nous être ,u; jaerce que la vie conjugale du ' r d'à-côté.Pas de sectarisme.;moins dans la politique étrangère! 0fm ce n'est pas la véritable âme jnra'ise qui fronce les sourcils and, à Rome, par exemple lors une manifestation officielle, un récent de bambins à l'air belliqueux, 'chapeau tyrolien, à la chemise noi-‘ parcourt les rues conventuelles ou L'vahit, ainsi que pour une mobilisa-L en miniature, une théorie de Lmvays que l'administration leur a bervè— .’ .• L’Italie 5c militarise: oui, certes.,'n vent nouveau depuis la Spezia, cces.Civita-Vecchîa, jusqu’aux or-|j calabrais de la Péninsule fait Saquer les capes orgueilleuses come des toges, de scs officiera au pro-| de légionnaires sous la visière pro-tnde de leurs képis.Ces jours-ci.:êrr.c le Prince du peuple n'a-t-il ai distribué soixante mille fusils aux unes gens civils engagés dans la .lice?L’Italie se militarise, et aussi |€ se fanatise pour une incarnation • la patrie qui est le Duce.C’est ¦.core certain.Chaque fois que vous rrez une nation s’épanouir en ospérité, cherchez les noces cn-•.ousiaîtes du peuple avec son gou-mfment.Donc l'Italie se fanatise , de plus, elle connaît tous les si-;es annonciateurs d’une période ’histoire magnifique: un travail ré-ulicr vers la perfection dans tous î ordres, agriculture, industrie, a-ation, aits, archéologie.On la nt partout appliquée à bien faire, ormulc simple mais énorme.Et sans esse le verbe du Prince sc fait cn-ndre à elle pour l’enseigner et la lutenrr par la voie des proclamations, :s journaux ou de ecs hardies af-chcs italiennes toutes modernisme, .vacité.symboles.Ce travail éclatant ne peut que jus honorer nous-mêmes, Français, nos modelés au même tour, machi-*î humaines de même marque, en-niés par un même génie à une sénilité identique.Pourquoi nul aurait que le lait italien n’a-t-il con-œu à nos entrailles à peine forée! du moyen âge?Par quel mirais nos ancêtres Celtes sc sont-ils as-mi!é la nourriture italienne qui n’a rocuré que des indigestions aux lions et aux Germains?Le fait est a.Et il est encore plus émouvant uand nous reconnaissons ces traces illénaires de parenté dans ce char* implacable auquel nous soumet-:t ces amis ensorceleurs des qu’à faveur d’une rencontre naît entre ;x et nous, comme une étincelle ma-«tique, le mystère du rapport de os races.Naturellement amis, possédant les çnies modalités de sentiment, les «aes goûts, les mêmes susceptibili-y ombrageuses, les mêmes réactions ü magie des grands mots, les mê-;s cntiaînemcnts politiques; ar-tfcitlis les uns chez les autres avec n bonheur spontané que les physio-:mies révèlent, comment ne pas comprendre que nos destins sont de marcher de pair?VENDREDI, 6 MAI 1927 1 PARIS EN Le» Français qui vont en Italie sont surpris et enchantés d’être partout salués et entendus dans leur propre langue.Et laissant à part ces relations d intellectuels, comment pourrions-nous oublier qu’après l’alliance de la guerre, nous avons eu l’alliance de j travail; que toute une armée d’ouvriers qualifiés et de manoeuvres italiens sont venus chez nous remplacer nos milliers de morts, et qu’ils ont permis à la production franr*^ l'intensification dont nous avons vécu depuis huit ans?Toute cette force humaine puisée à même l’Italie, ces hommes souples, endurants, ha-j biles, que leur beau visage désigne souvent, sous leur feutre vert bien connu des chantiers, nous en devons une reconnaissance indéniable à la nation qui nous les a fournis, continuant une tradition très ancienne qui constitue moralement à la France une créance italienne.Souvenons-nous encore que souvent ce prêt humain devint un don, que le sud-est s'est maintes fois refermé sur ces contingents humains, que ces travailleurs italiens, naturalisés, se sont parfaitement fondus avec nos populations clairsemées de ces régions devenues le laboratoire véritable où a été prouvée, par l’expérimentation, la propriété* unique de fusion qu'ont nos deux races.S’il n’était pas de mauvais goût de rappeler ses apports dans un commerce d’amitié, nous pourrions présenter nous-mêmes la note de beau- coup de sang versé.Après de tels échanges, quel davantage à voir la nation voisine péricliter, s'atrophier?Quel intérêt pour la France à une Italie misérable?Quelle fierté, au contraire, à suivre l’ascension nationale du peuple ami, dont l’accroissement économique sera fonction du nôtre, dont la militarisation peut aussi bien pour nous être interprétée en sécurité qu’en menaces.“Mussolini, écrit le “Popolo d’Italia”, s’adresse aux jeunes parce ' qu il veut des forces saines au service de la nation, et ordonne qu on leur donne des fusils afin que la nouvelle génération soit trempée par une vie de discipline, de force, d'audace." Quel voisin pourrait être blessé par ce langage?On avait dit que le peuple artiste n’était pas un peuple soldat.Le Prince veut y remédier.“Quand un homme fort et bien arme garde sa maison, tout ce qu’il possède est en sûreté”, dit l’Evangile.Répondons au prestige voisin par un prestige pareil; cherchons par émulation un progrès aussi substantiel; faisons-nous respecter.Tenons-nous meme vigilants, car une amitié foncière de peuples n’est pas à l’abri d’un emportement fanatique, d’un dérèglement des esprits d’une heure d’oubli et d’inconstance.Mais que cette prudence de “l’homme fort qui garde sa maison" ne soit qu’une précaution: pas un état d’âme; quelle ne gâte point, par un esprit processif, la loyale affection qu’il sera toujours sacrilège d’atteindre.Colette Yver.(Du courrier des Etats-Unis.) La Librairie du “Progrès’’! Soutenons nos oeuvres CINQ JOURS A 1 occasion d une fête donnée nu profit du bonds de pension des em -ployés de l’Institut Français aux E tats-Unis.fête donnée mercredi dernier dans la grande salle de bal du Ritz Carlton, un film intitulé: “Paris en cinq jours’’ a etc présenté pour la première fois à New-York.On Peut ranger cette bande-là dans la categorie des comédies bouffes de l’écran avec, en plus, une tendance touristique.1 "Paris en cinq jours" est une es -pcce de critique de la façon ultra-rapide avec laquelle les agences touristiques de toutes dénominations trimballent dans Paris les cohortes de voyageurs venant d'outre-Manchc et d'outre-Atlantique.Il est facile de comprendre que Paris ne peut être vu en cinq jours, mais comme les a -gences touristiques sont profonde -ment honnêtes en ce qui concerne la valeur de l’argent qu'elles retirent de leurs clients, elles font du mieux qu*-clics peuvent pour éblouir sinon satisfaire le voyageur.C’est ainsi que .dans ce nouveau rilm on voit un groupe d’Américfins débarquer à la gare Saint-Lazare où ils sont immédiatement accaparés par le guide traditionnel.Et la visite de Paris commence.Ce n’est pas une visite, c'est une ruée à travers les grandes voies de la capitale jalonnée par quelques arrêts calculés au dixième de secon-;de.j L'agrément de ce film réside non seulement dans le fait que les agences touristiques sont gentiment bla -guces, mais aussi dans l’arrangement d’une petite idylle dont le héros est d’un comique achevé.Ce héros incarné par M.Nicolas Rimsky n’a qu’un seul désir, celui d’arriver à Notre-Dame pour épouser sa dulcinée.Malheureusement la visite de la cathédrale n’est pas au programme de la première journée, et comme Marry Brown (c’est le nom du héros) arrive à perdre le groupe, dont il faisait partie et comm* il ne con -naît pas plus Paris que vous ou moi ne connaissent Pékin, les aventures les plus extraordinaires lui arrivent.Ce n’est plus le Paris officiel qu’il voit, c’est le vrai Paris réservé aux initiés et qui comprend de nombreuses visites au commissariat de police.Du reste.Harry accepte tout avec la meilleure grâce du monde, même les gifles et les coups de poing que Iji octroie un authentique apache dans un troisième sous-sol.Tout finit bien, comme cela va de soi.et Harry arrive même à temps pour sauver sa I l Sur Terre ou Mer Le THÉ KING COLE > • | fiancée des mains d’un abominable traître.Ce film a eu un très vif succès et nous devons remercier l’Institut Français de l’avoir exhibé devant une forte belle salle où l’on remarquait de nombreux personnages américains et français de New-York.La représentation fut précédée par une très intéressante allocution prononcée par M.Ormond-V.Gould, un des vice-présidents de l’Institut Français et président de la Société du Moniteur Franco-Américain.L’orateur souli -gna l’importance de l’action de l’Institut Français dans le public américain et se plut à reconnaître l'intérêt très vif que ce public porte maintenant à cette institution, et il assura à ses auditeurs que l’Institut entendait continuer la réalisation du programme dont la première partie a été marquée par les plus heureux résultats.A l’heure actuelle, l’Institut Fran -çais aux Etats-Unis est l’organisation france américaine la plus importante par le nombre de ses adhérents.Le magnifique hôtel qu’il possède à la soixantième rue abrite en outre de ses bureaux d’administration et des différents services se rapportant aux conférences hebdomadaires et aux classes de français, le Musée d'Art Français, l’Union Française, La Sauvegarde de l'Art Français et le “Moniteur Franco-Américain" et ‘TAlmanach Franco-Américain".(Du courrier des Etats-Unis).REUNION DU COMITE _______CATHOLIQUE Québec, 6.— (De notre correspondant).— Une réunion du Comité Catholique du Conseil de Tins -truction Publique aura lieu mercredi, le I 1 courant, à l'Hôtel du Gouvei-nement.A cette réunion l’on prendra connaissance du rapport de la deuxième séance du sous-comité formé récemment pour étudier le projet de la fondation d’un Ordre de Mérite Scolaire.On nous dit que le rapport qui sera soumis par M.Lionel Bergeron, secrétaire du Comité Catholique, est favorable au projet en question.G-t ordre aura pour objet de donner des décorations aux insti-teurs de carrière.Le Comité Catholique à sa prochaine séance étudiera aussi la question de l'enseignement ménager et un utre sous-comitc nré-sentera un rapport où plusieurs in -téressantes suggestions sont faites à ce sujet.MGR DENTENWILL VIEKT EN CANADA Québec, 6.— (De notre correspondant).— Les RR.PP.Oblats, de Saint-Sauveur, viennent de recevoir une circulaire de S.G.Mgr A.Dentenwill, archevêque de Ploie - mais, supérieur général des Oblats.] annonçant aux membres de sa communauté sa visite prochaine dans les provinces oblattes de l'Amérique du Nord.Mgr Dentenwill a quitté Rome dans la semaine de Pâques et s'est embarqué au Havre, le 27 avril, en destination de New-York.PERES BLANCS DE RETOUR ! Québec, 6.— (De notre correspondant).— Quatre missionnaires canadiens appartenant à l’Ordre des Pcres Blancs d'Afrique sont revenus au Canada.Ce sont les Pères Ed.Michaud, Wilfrid Sarrazin et Ed.Belsile et le Frère Honoré.Les trois premiers reviennent au Canada prendre quelques mois de repos et visiter leurs familles.Le Frère Honoré a été nommé à la Maison de Saint-Ma-thias-sur-Richclieu.Le R.P.E - 1 douard Michaud, qui est natif de Montréal, a passé une vingtaine d’années en Afrique.Pour économiser que faut-il faire?II faut achetez chez Gagnon & Fortin, 32 rue Ste-Fami!!e.Kéno-gami, vrai magasin du chrc, du bonmarché et de grande renommée.Contre les maladies printanières IJL-I Vous Tait un fonds resistant d alimentation vitale.Vous donne de (appétit Encouragez nos annonceurs %urcs dc travai|.|71 .Mi„cs par.bord et Desbiens: courues: 230; Appels téléphoniques: , ft* ^ A * \UUI UWV • Ai ^ V I ll'L/VN SW|VI/||w,IIvjUV« • Conferences publiques: 2: A
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.