Progrès du Saguenay, 14 juillet 1927, jeudi 14 juillet 1927
•meni : i elephoncs : à l*é ranger : 06.03.ru Canada : S4.0C Rédaction 63 I.Administration et Librairie, 457.( i Le seul quotidien français au nord et à l’est de Québec.LA MEILLEURE PUBLICITE ; NÆ( Oo carré, fe plus en me ¦* le Très Honorable M.S.Bold-*,n» premier ministre, n’est pas enco-rr connu.Cependant Ton annonce ALTESSES !LA TRAVERSE A NIVEAU DISPARAITRA Québec, 14.— (De notre correspondant).— Le Lt-col.Yien, assistant commissaire en chef de la Commission des Chemins de Fer.a eu une Leurs Altesses ne demeureront conférence, hier matin, à l’hôtel de à la Citadelle comme on l’avait Ville, avec son honneur le maire Mar- 5Uite des vents, de h grêle et de la tempête de pluie qui balayèrent plusieurs districts dan* l’Ouest du Ca -nada.depuis vendredi dernier.L’Alberta et la Saskatchewan rapportent beaucoup de dégât* pendant que la province du Manitoba s’en r«t échappée, 1 loblin étant F seul district qui enregistra quelques pertes.Près de rent pour cent de !a récolte fut détruite dans certains endroits, dans la Saskatchewan.Les deux morts répondaient aux noms de Stanialaus et Marcicz Milkowiski.Polonais immigrants.Ils dormaient dans un grenier.Leur compagnon Bi-!en Woycruck ne survivra probable -ment pas.A Régima.on parle de millions de dollars en pertes.La tempête commença dans la région du lac Eyc-brow.Aucun rapport n’est parvenu aux compagnies d’assurance contre 11 grêle, mais on estime que certains districts ont perdu plus d’un million d’acres de grains.dîner à 1 1 lôtel Fort Carry, propriété du Canadien National.S .(5.Monseigneur Béliveau, affûtait à ce dîner, qui fut présidé par M.Roger Gauîet.Ce dernier, mé- ._ _ i -n ., c^lcr I'avancc des troupes sudutc», de *.o ans rt son bailleur de fonds, Jans |a province de Shantung, lis.dé-1 accompagnerait.Après que les journaux «allemands eurent divulgué prématurément ses intention*, Koennecke est tellement disparu de la scène que personne dans les cercles d'aviation ne croyait qu’il entreprendrait l’envolée, P.irl.ant de ses projets, l’aviateur a déclaré à la Presse Associée que pendant plusieurs années il avait rêvé de f.aire une envolée jusqu'en Amérique.11 avait examine plusieurs types d’acroplancs mais sans rn voir un seul capable, à son avis, d'entreprendre un pareil voyage, jusqu’au moment où il aperçut un biplane Gaspard."Je me rendis, dit-il, au champ d'aviation Travemundc et je fis plusieurs envolées.Le genre me parut parfait.Je fis bientôt connaissance avec le comte Solms-Laubach qui habite la province sud d»* Hesse."Le comte préleva la majeure partie de l’argent nécessaire pendant que j’y joignais h* peu d’cconomic que je possédais.Le coût de l’expédition s'élèvera aux environs de $50.000.Le comte Solrns-Laubach est actuellement à suivre un cours de sansfilûme et le biplane aura à bord un radio dont le radius fera de 620 milles et capable d'atteindre 1.000 milles sous des conditions favorables.’’ elarent que les activités japonaises sont un obstacle aux mouvements ouc veulent faire les troupes.Ils occupent de plus toute la zone du chemin de fer de Tsing Tao à Tsinan-iou et tiennent garnison «i toutes les pares, créant par là un obstacle insurmontable aux troupes de Nankin qui veulent avancer vers le Nord.Les Nordistes, ajout*» la nouvelle, se retranchent dan* la région de Kiao -chow, sous la direction d«*s japonais qui leur fournissent des plans.Les retraites de peu d’importance des troupes sudistes, dans le dis-tiict de Shantung.*ont aussi le fait de japonais, disent 1rs dspcches.La tension due aux activités japonaises, ne fait qu’augmenter dans le Sud de la Chine et le boycottage est devenu un fait à l’ordre du jour.Les mar -cliands japonais en ressentent nécessairement 1rs effets.Les filatures japonaises dans la Ire Pilon, André Beauchemin.Alexandre Riel.frère de Louis.B.Bériau, U.Delorme, C.Bousquet, J.Mâchons.Jean Rivard.J.*P.Hilips rt P.Bcllchumrur.Les membres de la Liaison Fran- çai.c garderont an excellent souvenir Qu^ec, 14.—(De notre corres- de leur rencontre avec les met», qui pondant).— M.P.-Hcnri Garneau.forment encore — - ~ * .de la popul nombreux citoyens !e.( Vt le seul moyen.Quand on y a goûté on ne peut plus s’en passer et on s’*r.iélicite.L’on trouvera au Service de Librairie du Progrès : Le Missel Quotidien et Vespéral de Dom Gaspard Lefebvre, un chef-d’oeuvre en fait de livre de prière».Reliure en chagrin souple, tranche rouge.$3.25 Reliure en chagrin souple, tranche dorée* .$3.75 Reliure de luxe, veau antique.\ .$5.00 Le livre du chrétien, autre livre de prières très complet et fort bien fait, qui sc vend.$1.65 Le .Missel Romain, reliure et format de luxe, orné à chaque page d’illustrations artistiques, .$2.50 Le Misse! des saints an?es, d i même genre que le précédent.S2.00 LT’cnitation de Jésus-Christ.0.60 Pensez-y bien, petit volume qui vaut son pesant d’or, et qui se vend seulement.$0.25 .Et quantité d'autres titre» et d’autres genres parmi lesquels vous trouverez tout le choix d i monde.D’iCI LE 15 JUILLET REDUCTION DE SD p.c.Une couple de centaines d’ANNUAIRES DES COMTES DE CRIC0UT1M1 ET DU LAC ST-JEAN sont mis à la disposition des abonnés du PROGRES, qui pourront se les procurer pour $1.00 seulement, alors que ce livre se vend $2.00 régulièrement.Cette offre sera valable jusqu’au 15 juillet.Les acheteurs n’auront même pas à payer les frais d’envoi durant cette quinzaine.Les personnes qui ont payé F ANNUAIRE $2.00 sont enchantées de leur achat.Celles qui ne l'auront payé que $1.00 setont particulièrement chanceuses.Hâtez-vous, car ces ANNUAIRES seront peut-être tous enlevés avant le 15 juillet, ce qui nous empêcherait d’eu vendre ius-qu’à cette c&tc au &êqiç Qrix réduit- 4 JEUDI, 14 JUILLET 1927 CHOIX DE CADEAUX LE PROGRES DU SAGUENAY POUR LES PETITS LES ALBUMS DE BECASSINE 12 albums différents en images, reliés, feront les délices des petits.L*cnfance de Bécassine, Bécassine en apprentissage Bécassine pendant la guerre Bécassine chez les allies Bécassine mobilisée Bécassine chez les Turcs Bécassine voyage Bécassine nourrice Bécassine alpiniste Les bonnes idées de Bécassine Bécassine (tu pays Basque Les cent métiers de Bécassine à $1.25 l’album POUR LES FILLES LA BIBLIOTHEQUE SUZETTEi 44 volumes differents, jolis, illustrés, contenant des choses proportionnées à l’intelligence d’une petite fille de 10 à 15 ans.Très recommandée au point de vue moral, à 50 sous le volume.LES CONTES DE MME DE SEGUR 16 titres différents.Chefs-d’oeuvre, oui, purs et délicats chefs-d’oeuvTe que ces contes; les petits les aiment; les plus grands les admirent encore.Magnifiques volumes reliés, couverture rouge, abondamment illustrés.Mémoires d’un âne Les deux Nigauds Les bons enfants Nouveaux contes de fées La fortune de Gaspard Petites filles modèles Comédies et Proverbes l n bon petit diable Âpres la pluie le beau temps François le bossu Pauvre Biaise Le général Dourakinc Diloy le chemineau L*auberge de 1* Ange-Gardien Quel amour d'enfant Soeur de Gribouille à 90 sous le volume .Et bien d’autres choses!.Venez voir vous-mêmes ou consultez notre catalogue.Entre autres: Les contes de Schmid.26 titres, à 15 sous le volume.Quelque chose de superbe.N.-B.— Aux commandes par la poste, ajouter 10 p.c.POUR LES GARÇONS LES OUVRACES DU P.FINN 9 differents titres Dans chaque volume il ert question de garçons, de garçons d’aujourd’hui, vifs, turbulents, délurés, avec leurs défauts, leurs qualités.On les voit à l'ccole.à la maison, au collège; les types les plus divers y passent.Et la leçon qui continuellement se dégage est excellente oour les garçons.Tom Playfair Bains Sulfureux à Banff « Course Mouvementée au “Stampede” de Calgary S >-cs .¦*iy • gr ¦ • *îA .¦fri * -CVf 7 - - • * ?LVau rîiaudo «nilfurouso qui jaillit on nbonda.noo des flancs du moui1 Sulphur, il HantT, dans les Kocheuses, a valu \ rot endroit do vitlé^aturo ur.I extraordinaire réputation comme station thermale.Les d*ux piscinas d»W>\.; vertes do l’h*»tel “Banff Springs’* sont particulièrement populaires auprès do# touristes qui fréquentant *n exand U luxueuse}iôtoilerie du Paciliau* Canadien^.Percy 11 inn Claude Lighffiot Harry Dee Une seule fois Figures amies Une partie de ballon Lucky Bob Oh! le match! à 50 sous le volume.Fleurs de la poésie canadienne, , de l’abbé Nantel, .50 » Morceaux choisis de Nelligan, 1.00 DOMINION STORES, LTD LES PLUS GRANDS MAGASINS D'EPICERIE EN DETAIL DU CANADA JULES VERNE IL VOUS LES FAUDRAIT Peu ! -Jr» Juïc / *?.Examinez votre bibliothèque î Les avez-vous?.Il faut les avoir!.Je parle des poètes canadiens-fran-Les Oeuvres complètes de Créma-zic, 2.00 La légende d’un peuple, de Louis Fréchette 1.50 Les oeuvres d’Albert L.ozeau, (3 vol.) $3.00 Poèmes de Cendre et d’Or, de r.k0 «tampede de CaJirary, qui duro ordinain ment toute uno Frmaîno.comporto nécessairement un prorrrammo attractions considérable ct vané.i4i eourso des vmturrs couvertes d'uno bâche, dont sn servaient autrefois 1rs u-innirrs qui ouvnrnnt les prairies de 1 Ouest à !a civilisation, cet 1 un des fir-idents les plus typique-» de oetto cran»io ai lx rîiiDc.1.00 .75 La- .90 .75 Léo-Paul Morin Le paon d’émail, ! .es trois-Iyrcs, de Blanche La vieille maison, montagne, \jFables, de P:.u:phile Lemav, Evangeline, Morceaux choisis de Louis Fréchette, .75 Anthologie des poètes canadien?de Jules Fournier, 1.25 Peu cL'auteur» ont obtenu la vogue c» Verne.ouvrages qui sont nombreux • — —* J V-nt fait le» délice» de la génération passée et n'ont rien perdu do leur charme.Noui avon» en vente une superbe collection de* oeuvres de Jules Verne, tous les volume» sont solidement relié» en percaline rouge, avec titres en or.papier de luxe et de nombreuses illustrations.Chaque volume se vend au comptoir au prix modique de 0.90, et $1.00 franco.Voici la liste des différents titres: Aventures du capitaine Hatteras.2 vol L’ile mystérieuse, 3 vol.Nord contre Sud, 2 vol.L'Archipel en feu, 1 vol Les Indes noires, 1 vol.Kéraban le Têtu, 2 vol.Mathias Sandorf, 3 vol.La Maison à vapeur, 2 vol.Les Enfant» du Capitaine Grant, 3 vol.20,000 lieues sou» le» mers, 2 vol.* Les naufragé» du Jonathan, 2 vol.De la terre a lune, 1 vol.Aventure» de trois Russes et de trois Anglais, 1 vol.75 1.25 Une mine : nos annonces l BISCUITS ARROWROOT CHRISTIE 32c LA LIVRE BISCUITS SODA CHRISTIE 18c BEURRE DE CHOIX 38c LBfi OEUFS LRdôf.38c BACON 5T 35c!E SAINDOUX PURE 17,?RAISINS EPEPP1NEE 29c PRUNEAUX juteux LB' BISCUITS CHOCOLAT PATERSON 25c LB 25c EAU DE VICHY 2 5 C _________la bouteille COCOANUT /S 25c TAPIOCA j£ MARQUE DOMINO 10c JELLEE p„L„25c SHERRIFFS AVEC PRIME RIZ GLACE 3 LBS y L \ ?25ç FEVES BLANCHES 4 lbs 25c POIS A SOUPE 4 lbs 25 c CES PRIX SONT POUR CHICOUTIMI, JONQUIERE ET KENOGAMI •x * CO ' “T v»’ • i ¦ NOUVEAU MAGASIN DE 5-10 RUE ST-DOM INIQUE, JONQUIERE (QUE.) •SSSÆT VENDREDI, 15 JUILLET 1927 VS.*.VTA" IL, V AURA OUVERT AUX AFFAIRES SAMEDI 16 JUILLET A 8.30 A.M.mmmm—mm.a_m———^m^mrnM.Bm.mmmm.wmi-mm *mmmmmmmmmmmmm La F.W.W00LW9RTH CO., Limited a 1500 magasins en pleine activité.Nous fondons 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images encadrées, l Ea Bas mercerisés pour hommes, 4 Cp Taies d’oreillers, f g- chacun.I DC chacune .*xm «.:.chaque bas .1 ^ chacune.Bas en soie artificielle pour dames, bonne qualité, 4 C«% Grandes serviettes de bain Turque, 4 C « Grands bols à démêler en vene, 4 Cm Sous-vêtements pour dames et enfants, 4 En chacun .bi„.chacune.chacun ., „7.:.«».«««.kc chacun ._ * » AUCUN ARTICLE AU-DESSUS DE 15 CENTS ^ Nous vous invitons a examiner soigneusement tous nos comptoire, ou vous trouverez un assortiment nouveau et complet de bonbons, dentelles, chapeaux, rubans, mouchoirs, nouveautés, serviettes articles de fantaisie, bijouterie, papeterie, brimborions, articles de cuisine, verrerie, jouets, articles de toilette et de quincaillerie.’ ’ F.W.WOOL WORTH RUE ST-O0MINIQUE MAGASIN DE 5-10-15C LIMITED JONQUIERE (QUE.) \*v>' - vi//yv» s: • r *• • * LE PROGRES DU SAGUENAY JEUDI, 14 JUILLET 1927 5 ¦B Quand ïms aiez .chose à vendre, à louer, à échanger, à obtenir, à trouver, c’est vite connu et vite tait si vous recourez à nos ESSAYEZ DES AUJOURD’HUI PETITES ANNONCES ASSURÉ tarif des petites annonces Téléphone 457 Evénements, fiançailles, mariage», naissances, décès, services anniversaires, In memoriam, remerciements, assemblées.COMPTANT (maximum 60 mots) 1ère insertion, $0.50, Chaque insertion subséquente, $0.25, Chaque mot additionnel, $0.01.DEBIT Trois fois les prix ci-dessus; escompte 50% pour paiement dans les dix jours qui suivent la date de notre facture.Nous publions gratuitement ces événements dans le carnet social et les courriers.2—PETITES ANNONCES COURANTES.COMPTANT s $0.01 le mot; minimum $0.25 de l'annonce; 6 insertions pour le prix de 4.DEBIT : 3 fois les prix ci-dessus, escompte 50% rour paiement dans les 10 jours 3, —Surcharge de 50% pour petites «nonces avec bordure, caractc-tes ou titres spéciaux.4.—-Toutes tes petites annonces sont strictemet payables d’avance.Succursales autorisées à recevoir vos PETITES ANNONCES Marcel Dompnier, rue Racine, Gnudreault 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trousseau contenant 3 clefs a été perdu il y a une dizaine a de jours entre le bureau de poste et !• 'Progrès du Saguenay”.Prière n • personne qui l'a trouvé de le rapporter à nos bureaux immédiatement.Ino.PERDU — Ln ’’suit case” n été perdu sur la route Jonquière Chicou-a§ timi.Contenait plusieurs articles de '•leur.S.V.P, rapporter ou communiquer avec M.J.-E.Barr 77 rue H Ste-Anne, ( hicoutimi-Centre.13-7r> PERDL —— Une paire de lunettes en Celluloid noir n été perdu sur la rue < artier, entre la ligne du chemin de fer et Invenue Lnbrecque, le soir du I 1 juin.Récompense à qui la rapportera au 'Progrès du Saguenay, 12 avenue Lnbrecque, Chicoutimi.19-7p ON DEMANDE AGENT DEMANDE — Le Progrès du Saguenay a besoin immédiatement d’un bon solliciteur pour faire de lu propagande pour le journal.I ravail rémunérateur et position stable.S'adresser à J.-Alphonse Alain, chef de la circulation, au bureau du journal.ON DEMANDE — Une jeune fille pnrlant l’anglais de préférence, réferences 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articles de bureaux, mais tou* les articles de bureaux sont en vente au Progrc*._____________JNO LIVRES — Le Service de Librairie du Progrès vous sert en fait de livre*, tout au*si bien que le* grande* librairie» du dehors, car il adapte son approvisionnement de livret aux besoins de sa clientèle locale.JNO VIEUX JOURNAUX — Le Progrès du Saguenay, qui vient de faire l’inventaire de toutes ses collection» de journaux, peut disposer de quelque* centaines de livres de journaux qu’il vend, comme d'habitude, 2 sou* la livre.Avis à ceux qui veulent s’approvisionner.JNO PENSION — Bonne pension privée.S’adresser à 4, rue St-V aiier, Chicoutimi.¦ ¦¦" .¦¦ i ¦¦¦¦ IMPRESSIONS — Chaque fois que vous avez quelque chose 6 faire imprimer, n'oubliez pas que le Progie» du Saguenay est en mesure de vou» donner entière satisfaction^_________JNO PENSION DEMANDEE — On demande une pension strictement privée.dans le quartier Est ce la vil!-.S’adresser par téléphone à 5^7.de ,J adresser par à I I fieurrs avant-midi.Jno.!5*a SERVANTE DEMANDEE — On demande une servante ayant expérience dans la cuisine de préférence 5 adresser à Mme Vincent Dubuc, j^ujevard Rivière du Moulin.28-6jno SERVANTE DEMANDEE — On demande une servante pour service Fanerai, pour petite famille.S’adrex* •er à nos bureaux, I 2, Ave Labrec-9ue.JNO U FRANCE AU SAHARA ^ous extrayons du "Matin” le c°mptc rendu de l'émouvante cérémonie qui a eu lieu le 21 juin dans cour des Invalides.Gc Matin" avait rêvé pour les '^liants dont l'héroïsme et l'abncga-h°n ont valu à ce pays au centre jnyitéricux de l'Afrique un mervcil-rux.empire, une cérémonie qui les Wât d un trop long et trop injuste oubli.Dans cette cour d'honneur des In-cs dont les murs à la caresse ar-ente du soleil semblaient suinter de p 0Irt’ son icvc s'est superbement ré- D«œinde« U mucu*."peto Special" nli«é.Ln mission saharienne qui, sous les ordres de Fourrau et du comman-dans Lamy, perça pour la première fois le terrible et sanglant mystère des sables inviolés, a trouvé, au cours d une cérémonie émouvante en sa simplicité, le légitime hommage que la nation devait à ses fi!s valeureux.Les plus grands chefs militaires, les hommes que la politique et la science ont mis nu premier rang des bon?serviteurs de ce pays, tous ceux dont la carrière n connu la grandeur et le sacrifice des lointaines épopées coloniales, tous ceux qui se souviennent et tous ceux qui prévoient, répondant à l’appel du "Matin", s’étaient donné rendez-vous dans cette immense cour des Invalides, où.sur la pierre grise d’un des piliers du glorieux monument se détachait, en la blancheur d'un horizon de dunes sahariennes, le marbre qui glorifie les héros de l’audacieux exploit.A la porte d'entrée de la grande cour d’honneur se tient le maréchal Frnnchct d’Espércy, le vaiqueur des Balkans, le chef glorieux et respecté auquel revient à cette heure la lourde rharge de notre armée nord-africaine.Président du comité d’honneur formé sur l'initiative du "Matin”, c'est lui qui accueillera 1rs personnalités du gouvernement, de la politique, de la science et de l'armée.A ses côtés se tient le général Mariaux, gouverneur des Invalides; le général Simon, commandant la place de Paris, donne un dernier coup d’oeil à ces magnifiques troupes du 23e colonial qui, sur son ordre, vont nous donner l’émouvant spectacle des grandes parades militaires.Et soudain le bataillon kaki, sur lequel—avancé légèrement—le drapeau du 1er régiment de tirailleurs algériens laisse de ses plis tomber 1 indescriptible splendeur de son héroïque légende, s’immobilise.Les tambours battent "aux champs* , la "Marseillaise" retentit.C’est le ministre de la guerre qui paraît.Accueillir par le maréchal auquel vient de se joindre un autre glorieux soldat, le général Gouraud.M.Paul Painlevé, escorté du colonel Ducla, gagne la tribune officielle où, quelques minutes auparavant.M.Léon Perrier, ministre des colonies, a fait son entrée.Déjà de nombreuses personnalités y ont pris place.On y voit à droite et à gauche des fauteuils que vont occuper les deux ministres et le maréchal Franchet d’Espérey: le commandant Gaudouncix, représentant le président de la République; M.Ripault, représentant M.Edouard Harriot, ministre de l’instruction publique; M.Chiappe, préfet de police; M.Maurice Saurraut, sénateur; le professeur Roussy; M.Alcide Delmont, député; M.Gluck, gouverneur de l’Afrique équatoriale; l’intendant général Blondel; M.Mony-Sabin, représentant M.Th.Stceg, résident général de France au Maroc.Au pied de cette tribune un glorieux emblème, un fanion de guerre du 1er tirailleurs, un fanion qui, aujourd’hui, sert de signe de ralliement à tous les anciens combattants qui appartinrent à cette magnifique unité.frissonne d’une fierté légitime.Porté par le lieutenant Runaud, entouré d’une délégation des anciens du 1er tirailleurs que préside M.Baum, il se range aux côtés du drapeau qu’il suivit dans la mêlée.Et puis alors, à l’ornbir des piliers et presque sous la plaque commémorative encore dissimulée sous un voile blanc devant lequel frissonnent les soies élimées du glorieux drapeau du 1er tirailleurs algériens, leur vaillante cohorte à eux.les intrépides ouvriers de la gloire française.Ils sont rassemblés en carré—survivants de l’indicible épopée, rescapés de la plus formidable aventure et des plus rudes combats contre la soif, le 1 argui et le mystère impénétrable des vastes horizons sahariens.Ils ?ont là.les vaiqueurs de Rabah, les prodigieux constructeurs de notre immense empire d’Afrique Equatoriale.C’est le général Reibell, celui-là même qui, comme capitaine, à la minute où, sur le corps de Rabah tué, s’abattit le commandant de l’héroïque troupe.Ce sont ses compagnons de l’incroyable aventure, le gcnc.ai Rondeiuy, aujourd’hui commandant l’Ecole de Saint-Maixent ; le médecin inspecteur général Fournial, directeur ou service de santé du G.M.P., qui, alors jeune médecin aide-major, soigna, au long des ludes étapes, ses camarades et ses hommes autant par son entrain et son exemple que par sa science; c'est M.de Thezillat.qui a sorti, pour faire honneur à scs chers morts, le beau costume gloiicux aux vives couleurs des grâces militaires d’antan.Ce sont enfin les autres vaillants: .MM.Haller, Ségalas, Neuville, Ravin, de Moustier.Foumi-r, Ménage Philippo.Trnbezac, Bon jean, Yille-pontoux-Fontcnaud, Lelièvre et Gudleux, le sergent Guilleux qui a été le si vivant historiographe de la prouesse saharienne.La foule.les yeux fixés sur eux, les contemple et les pave en ccttc minute cie fervente et tendre admiration de bien des heures de souffrances.M.Stéphane Lausanne, rédacteur en chef du "Matin”, va le premier prendre la parole.I ourné vers les ministres de la guerre et des colonies et le maréchal Franchet d’Espcrey.il dira : —Alors que de toutes part* dans le monde on célèbre les exploits des hommes \ainqucurs de la nature, de 1 espace ou de la matière, alors que les navigateurs de l’air ou de l’océan sont partout à l’honneur il nous .a paru que la France avait le devoir d écrire en lettres d'or.sur un peu de marbre, les noms de deux Français, navigateurs du sable, qui.Ie3 premiers, à la tète d’une petite troupe héroïque de trois cent.s tirailleurs algériens, traversèrent cet océan de feu qui s'appelle le Sahara."D’autres avant eux avaient exploré la mer désertique et brillante; d’autres après eux devaient achever de li conquérir; mais la petite colonne, qui, le 16 octobre 1698, a>ant à sa itétr 1 explorateur Foureau et le commandant Lamy, quitta OuargSa, aux confins de notre Algérie, pour traverser du nord au jud l’immensitc du Sahara, atteindre Zinder et pénétrer jusqu’aux bords mystérieux du I chad, est la première expédition militaire organisée qui ait relié les deux pôles de la civilisation française en Afrique.Nul, certes, ne l'oubliera.Mais cette plaque de marque que M.Ld-rnond Pachy, président du syndicat des granitiers de France, a tenu à tailler lui-même et où un ancien combattant.prix de Rome, M.Edouard Fraise, a fait revivre avec son ciseau les émouvants profils des deux héros de la magnifique randonnée, cette plaque le rappellera à jamais.Elle dira les noms, les dates, les faits.Elle dira que si aujourd’hui nous possédons par delà la Méditerranée un réservoir dont vous avez, monsieur le ministre de la guerre, confié les clefs et la garde au chef valeureux qui est le président du comité de cette cérémonie, et où vous pouvez puiser les forces et les énergies, necessaires pour doubler les énergies et les forces de la patrie, c’est qu’un Fou-rcau et un Lamy, il y a près de trente ans, ont été avec une colonne de tirailleurs algériens en exploier l'étendue et en sceller la base avec de ! héroïsme et du sang français.“Messieurs, j’ai l’honneur, au nom du "Matin", de faire remise de 1» plaque commémorative de l’expédition I* ourcau-Lamy au comité d’honneur dont M.le maréchal branched d’Espércy est le président, pour qu’il la remette lui-même au musée des Invalides, fidèle gadicn des plus purs souvenirs de la gloire et du courage de la France." Le maréchal Franchet d’Espérey a franchi 1rs marches la petite tribune.Le verbe clair, il va à larges traits retracer l'héroïque aventure: — Quand il m’a ;té offert, s’écrie le maréchal, de présider le comité chargé de perpétuer le souvenir de la première traversée s iharienne par des troupes françaises, j'ai accepté cet honneur avec empressement, l'initiative que prenait le "Matin ”, et dont il est bon de le remrrfier avant tout, me paraissant des plus justifiées et des plus opportunes."J'ai accepté sans réserve, me «orli** de Saint- rouvenant qu a ma Cyr les vétérans de Crimée, d’Italie, du Mexique et de 18/0 me reçurent nu 1er tirailleurs, au milieu des touchantes manifestations d’une camaraderie sans égale et me transmettaient a\cc ferveur les souvenirs glorieux d’un régiment qu’ils mettaient au-dessus de tous." Et, après avoir magnifiquement rappelé la grande aventure, le maréchal Franchet d'Espérey s'écrie: —Ces murs élevés par Louis XIV, renfermant avec nos vieux drapeaux les cendres du grand capitaine, conservatoire de toutes les giciics de la France, étaient bien désignes pour garder la mémoire des néros de la première mission transsaharienne." Une longue ovation a raluc i‘émouvant discours du vainqueur des Balkans, et maintenant, c’est le général Reibell qui.au nom des survivants de la mission saharienne, va rendre l'appel et l'hommage aux chefs disparus.—En votre nom.je remercie notre nmm i pEPARTg l J.-S.MICHAUD # SPECIALITE % Réparation* dos machines à coudre.Je voyage dsn* tout le Lac St*Jean et répare toutes les sortes de machines.Ouvrage garanti — Pria modérés 30 ANS D’EXPERIENCE.Machines à vendre.Station d'Hébertville, — Lac St*Jean cher compagnon et ami.le médecin inspecteur général Fournial.d'avoir etc l'instigateur et i animaleu; de c:t-te commémoration où ic manifestent à la fois ïon esprit de justice, son bon coeur et son grand talent d’organisateur.Le "Matin", qu’a droit à notre plus profonde gratitude, nous a fait rortir, pour un jour, Je notre obscurité.Nous y rentrerons avec l'inoubliable souvenir de cette solennité, où.en présence du vainqueur de Samory.fut glorifié le vainqueur de Rabah, et nous emporterons, dans notre retraite, comme un reflet de l'auréole des auteurs de notre oeuvre commune, qui appartient désormais à l’histoire.” Nul n’était mieux qualifié que M.Painlevé pour rendre un précieux témoignage de "admiration nationale aux héros de la science et aux vaillants soldats qui composèrent la mission saharienne.—C’est, dit en débutant le ministre de la guerre, une généreuse pensée qu’a eue le "Matin” en prenant 1 initiative de faire apposer sur ccs murs glorieux une plaque qui commémore la première traversée du Sahara par une troupe française.*Dc toutes les expéditions qui ont constitué l’épopée nationale en Afrique, il n'en est aucune qui mérite autant l’hommage du pays que cette mission Fourreau-Lamy, dont le titre familier seul est le double et vivant symbole de l'héroïsme.'* Et M.Painlevé, après avoir retracé à son tour 1rs portraits de Foureau et du commandant Lamy, ajoute: % —Le général Reibell, qui fut le chef de l'expédition après la mort glorieuse du commandant Lamy, a.par modestie, passé sur son oie et sur Fs difficultés militaires de l’entreprise; c’est mon devoir à moi de rendre un hommage ému aux vaillants dont le sacrifice a permis de cimenter au centre de l’Afrique les tronçons épars de nos possessions pour faire le merveilleux et durable empire de notre Afrique équatoriale." De longr> applaudissements ont salué ccs mots de l’ancien président du Conseil.Et maintenant un commandement retentit.Le drapeau du 1er tirailleurs quitte l’emplacement qu’l! occupe sous la plaque commémorative et avec son escoite va prendre h tète du bataillon du 2 3e coloni?!, qui va lui rendre les honneurs.Devant le ministre de la guerre, devant un maréchal de France, devant des généraux fameux, aux accents des marches triomphales, il défile, le glorieux emblème doi t les soies élimées laissent dans la lumière blonde s’épanouir toute la gloire cueillie au prix du sacrifice sanglant depuis Solferino, l’Extrême-Orient, le Sahara et le Maroc jusqu’à la Somme, l'Aisne et Château-Thierry! Après la cérémonie des Invalides, à I 7 heures, une réception a eu lieu au “Matin", à laquelle assistaient le maréchal Franchet d’Erpcrey, le général Reibell, le général Rondenay, la médecin inspecteur général Fcur-nial, le général Maiiaux, le général Dognon.de nombreux officiers, les survivants de la inissior et lcuis familles, et les membres des familles de ceux qui ne sont plus, groupes autour du fanion des anciens du 1er tirailleurs algériens.La bienvenue leur fut souhaitée avec une simplicité par M.Robert Doumayrou, du ‘Matin”, qui eut lui-même l’honneur d'appartenir au 1er tirailleurs.L’n jeune Saint-Cyrien.le fils du sous-lieutenant Britsch, de la mission Foureau-Lamy, qui tomba héroïquement comme commandant en 1914, remit au "Matin" une palme en bronze destinée à être placée devant la plaque commémorant dans le hall les soixante-dix collaborateurs, morts pour la patrie.commandant I hamin exprima avec tout son coeur la reconnaissance des anciens combattants du "Matin”, dont il est le doyen.La réception prit fin par un champagne d’honneur, et Fs coupes furent choquées à la prospérité du pays par quelques-uns de ceux qui ont le mieux mérité de sa reconnaissance.DE MONTREAL à Liverpool Juif.16—Août 12.Montclare Juil.2 2—Août 19.Montrose Juil.29—Août 26.Montcalm Août 5—Sept.2.Minedos* à Belfast-Glasgow Juil.21—Août 16.Melita Août 4-Sept.I .Metajfama DE QUEBEC n Cher bourg-Southampton-Anvers Jiul.26—Août 18.Montroyal Août 10—Sept.9 .Montnairn à CherhourR-Southampton-Hnmbourr Juil.20-xAout I 7 Empresi of Scotland Juil.2 7—Août 24 xEmprcss of France Août 3-xAo.3 1 Empress of Australia xn CherbourR-Southnmpton seulement Demandez de* renseignement* nur le* cabine* de troisième classe pour touriste* *e rendant «n Eutopc.Renseignez-vous chez les agent» locaux D.R.KENNEDY, Agent général, Trafic océanique 141, rue Saint Jacques Montréal Notre personnel français est à votre service.Votre pharmacien est plus qu’un marchand ! 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—C’ert certainement fort bien, dit Ralph avec un air rechigné.La première fois que j'ai été placé dans les affaires, madame, je prenais un pc, tit pain et un flacon de lait en allant à la cité tous les matins; qu'en dites-vous, madame?déjeuner! bah ! —A présent, Nickleby, dB ^ Squeers, qui s'approcha en bouton* i nant son paletot, je pense que vous i ferez bien de monter derrière.J’ai j peur qu’un de ces petits drôles ne ; tombe de là, et alors bonsoir mes vingt guinéo par an.—Cher Nicolas, dit Catherine à voix basse en tirant son frère par le bras, qu'rst-ce que c’est que cet homme si commun?—Eh! er! dit Ralph en grommelant, car il asait l’oreille fine et venait d’entendre la question.Dcsî-rez-vous.ma chère, que je nous present e à M.Squeers?—Cà, le maètre de pension! oh non.mon oncle, non.répliqua Ca- — I rès bien, madame, dit Ralph, vous savez ce que vous avez à faire.Je disais seulement que vous étiez en train de payer un fiacre.Moi, je n’en .____ .paye jamais de fiacre, madame, par therine en reculant avec dégoût, la raison que je n’en prends jamais, mor'jiéur.I Je ne sache pas avoir été dans un — Où donc?cria Nicolas, jetant à la hâte un regard autour de lui.—Par ici.répliqua son oncle.Comme elles ont tant d’argent qu’elles r.e rivent qu en fane, p' Mens de —je ne me ac.diî jamais paraoa- ?.incr, maarmo.:?u*.au ^queers soûles trouver, comme j’arrivais, qui né de ne pas l’avoir su encore une levant à peine son chapeau.Je vou-payaient un fiacre qu’elles ont pris J fois, dit Mme Nickleby; mon pau-jdrais bien que Mme Squccrs tint u- — Puisque vous m’en exprimez le _ désir, ma chère, continua Ralph avec fiacre, à mon compte, depuis trente ron sourire froidement moqueur, mon-ans, et j espère bien n’en pas prendre îirur Squeers, voici lia nièce, la encore de trente ans, si je vais jus- soeur de Nicolas! nue là.* • • —Charmé de faire votre connais- —-Je ne me serais jamais pardon- sancc.mademoiselle, dit Squeers sou- • i a • > .ne pension de demoiseiies, et que vous y fussiez sous-maitresse.Seulement j’ai peur qu’elle ne devint jalouse dans ce ca*.Ha! ha 1 ha!” Si le propriétaire de Dothcboys Hall avait pu voir ce qui se passait en ce moment dans l’esprit de son maître auxiliaire, il y aurait découvert avec quelque surprise que jamais il n avait été si près de rece\oir une bonne volée de sa vie.Catherine Nickleby, devinant tout de suite les intentions de son frère, l’attira doucement à part, et par là.épargna à M.Squeers une correction qui aurait bien pu ne pas du tout lui être agréable.“Mon cher Nicolas, dit la jeune fille, qu’e.st-cc que cet homme?qu4 ('rgr ri’ali mro talion du Man toba.£arraam No.*2.Farine Crfme c> l‘curât Rrr parente.| »rii»a 2/me rntrote.W.40 I »*rinr forte i boulanger.*H 4a.n rrv^fi.10 1 ^ .13».25 dru rougr.f.**5.S5 ('•ru I U*ne.542 NI## t .Foin, No *.*.par tonne, au cbar.114.00 I- roman*- de l ouent.18 l*> *, Fromage de H m.I7\— Ileurre Parfruna* No.1.54 .34»* (leurre de bcurrrne No 1.35 » Ileurrr de l*rurrene No, 2.32 j* Oeuf* extra* (entrepôt).OruW premier (rntfei^M).— 4') Oeufs traie premiers.ai Patates t *r poche, au dur.Pore* at attua à l ai attoir.Fore» al attut A la ferme.I ar»l 11 * t, .f*1 • l**-* .wamdoua eorrpo*/, au quart.•"» t.d'iiit r.ir.fwau -eu1.Pamdoui pur.au quart.ï ain«U ux pur, au i* .IV.' uf r a'- .H » .iV.< uf nüt.5UO It -.BOURSE CE MONTREAL Fermeture Al*1 (il) , .•••••••• 95 1 * ¦* I erto» ( omn.< u.H»l Telephone.14- I ratitixa.,.,.,,.,,,,,,,,,,,,,,,,.l**r t* ( l i»l'iog.l-r r.»r*r.n.Canada Ornent.l‘an Ind Alrohol ___________ _________ C an s ri a Steamship.t • ne.Fn rmru.Dominion llndge.1764 r I ' • ë ft! Sftlttb .••••••••••••••••••••••» I auirnrde Montreal Pow»r.National Brrwtnea.l*r»V« Brother*.Qu* t*er Pom-r .>ha»in»^rxn i’u»er.Npaninh Hirer Fleet o* (*anada ." ayajramæk .Winnipeg Electric • • • • • • • • •••••••« • •••••• 81 4 »:o 2V5 • ••••••••••••••a 1321 BOURSE DE NEW-YORK Fermeture • • • • • • ••• ••••••¦ • • • • • Abitibi.American ( 'an.Atiieriroti NnieUing.A f u e r ; e a i J,:l ^ Tel.Atrhiann.Baldwin l-neo.l'altiRKite Oh o.Canadian Pacific Chn-ago lire k Ifllund.Crucible Steel.I »ur*c*r.t F.rie Con.t 1-an-nu* I ay*r»., General Klcrtnc., General Motor*.Great Northern l'fd.International faner International Tel *t Kennecutt Copper.Granb?Mine-.Miaaouri l'a ci fie.New-York Central.Northern l’acthc.F«*t»' *yUan»a.• ¦ ¦ • m.Ifadto Corporation.Heading.M-I.OU)!* A Fan franei*co.5 (them i .üc.' S Steel., White Motors Wools 11 b.• ••••••••a 4 • ••••• • •••••••a • •••••• • ••••••••••«•••••a • •••••••••a ••••••• • • • • • • • • • • ••••• • • • • • • ••••• • • • • • • ••••••••a • ••••••• • ••••• • ••••••••••tea • ••••••«•• qui régiront la tenue de ses régal le -20 août prochain.Fau.c d’espace, aujourd'hui, nous devons n’en mentionner que 1rs clauses principales.L'organisation de courses de yachts à moteurs devient de plus :i plus difficile quand un club prend à coeur de donner le plus de justice possible à toutes les classes de coureurs.Los genres de yachts sont devenus si nombreux et si dissemblables que leur classification devient un véritable rébus.Aussi, dans le but de fjcilitcr ccttc tâche, 1rs officiers du club invitent ils cordialement tous les propriétaires de yachts, de même qu*s tous les amateurs du sport natuique û venir participer ^ai leurs suggestions à la mise au point chi programme des courses.Les assemblées du club ont heu le mardi de chaque sert.aine, au pied d*» la rue Lasallc, à Maisonneuve.Le public est admis à ces assemblées avec généreuse fa -culte de suggestions; le club se résolvant le droit de conclure les ar -rangements en rapport a\ec les îug-gestion?exprimée».\ oici les plus impe liantes clauses Gu règlement des courses.I out concurrent qui nuit à un adversaire est disqualifié sur décision de.- juges.I out yacht coureur doit bord au moins deux personnes durant une course.Le pouvoir d’un moteur est determine par le nombre de c.v., indiqué dans le catalogue du manufacturier on du vendeur.Toute décision, î-oit c:u régisseur des départs, (starter), soit des juges, chacun dans leurs devoir* respectifs, est finale.L'executif décline toute responsabilité quelconque pour accidents, durant les courses, ou du fait des course?Les coureurs et 1rs spectateurs se rendant sur les lieux, ou participant aux courses le frront à leurs propres risques et périls.Nous publierons le programme des courses aussitôt que définitivement arrêté.New-York, 14.— (Sc.-v.Pu e Canadienne).—Les cours des i lunges ce matin était calme.La de mande était la suivante: Angleterre : France I talic Allemagne Le dollar a 5-32 pour canadien cent.4 85» à 3.9M/4 5.43 23.74 fai: ait prime -.t» POWER TOrVîBE Montréal, 14.— (Serv.Presse Canadienne).— Le marché de Bourse locale a été un peu plus actif qu’hier, et que les jours précédents, à l'ouverture, ce matin L’intérêt était concentré sur Brazilian, Shawinigan et Rrompton.Les prix avaient tendance à baisser.Brazilian débuta à Î6Î, p.rdit un quart de point, puis descendit t 1 60’ 4.Il remonta plus tard à 160'4 réalisant ainsi une perte nette de 1 :i quart de point.Sh.v.viniga 1 tond a d un demi-point à 78, tandis que Brompton se vendait 361 4 avec un recul d’un quart de point.Power a été le gros perdant.Il contenir à ’ ,cv»n* un point en arrière.n.»i NOUVEAU SOMMET New-York.14.— (Serv, Presse Canadienne).—Les prix ont continue leur marche ascentionnel!.* le marche de Wall Strct ce matin.Lr.S.Stell a ouvert à 126^.avec une avance de Louisville et Nashville avec un gain de 1 ! 4 point a atteint un nouveau sommet à 149'4 de NOTES DU SPORT New-York.—Léo Lomski, Aberdeen.Washington a pratiquement mis, Willie Kilkcr, New-York, hors de combat en 3 rondes.Jackie Cohen, Brooklyn, a battu Pat Colombo, Philippines, en 10 ronde.même que Peoria and Eastern qui «a réalisé un gain fractionnaire.L’AMIANTE Ott awa, ! 4.— Les exportations d amaitnte du Canada, pour l’année finissant avec avril 1927, se chiffre par 1 38.596,048, comparativement a 140.208 tonnes, d’ une valeur de $8.320.87 2, pour Tannée précédcn- r- Paterson, N.J.— Pau Cavalier, Paterson, a pratiquement mis Jack te.l'our avril seulement, nos e\j tâtions d’amiante se chiffrent par 8.767 tonnes, d’une valeur de $565,20 3, à rapprocher de 8,903 tonne*, d’une valeur d* $615.19’, pour le même mois de l’an dernier, cher de 8.903 tonnes, d’une valeur de $615,192, pour le même mois de l’an dernier.Il y a une forte augmentation de nos importations d amiante pour ^m-balli p auage qu ont atteint 21 3.965 li- Darnell, Washington, hors de corn- vres, d’une valeur de $ I 05.098 pour bat en une ronde.^ l’année finissant avec avril 1927.con- West New-York.N.J.—Jimmy tre 1 78.824 livres, d’une valeur de $86.737.pour 1 année précédent'.ew-1 or Critt, Californie, a eu le dessus sur Billy White.Jersey City, dans un combat de 12 ronde?.Demander U lauciiie "Octo Spécial ** LES REGATES A MONTREAL Montréal, 14.— Le Montreal Motor Boat Club, après un travail considérable, a établi les règlement» Pourquoi ¦» «voir de !• b.ère quand «ui pou* ver faire vou* même, un* trouble n» jrkcbi» *«n» u«»en*.l» »péc .iui ri k *1 ba» pria une BIERE FORTE et MOt SSEUSE.ég»lc • celle de» meilleure» brasserie» Aehttes une fin de 2 11 Ibt.RITE-GOOD Combination Malt Extract with Hop Flavour PRIX: SI.40 Il »uffit de faire dtftaoudre ie contenu de la hn dan» r> gallon» d eau bouillante tr\ y ajoutant un morceau de levain et du •ocre.CAe* votre épicier ou expé- dié fraie de malle payéi e-* St Lawrence Prevrvinf Co Ktg d va © BOUILLAGE —Patde 5ENTEUI?. DERNIERE PAGE LE PROGRES DU SAGUENAY CALENDRIER JEUDI, U JUILLET 1927 Jeudi, le 14 juillet 1927 SAINT BONAVENTURE, Evêque, confesseur et docteur Ce glorieux docteur avait reçu au baptême le nom de Jean lorsqu’un événement miraculeux lui fît donner celui que nous vénérons aujourd'hui.Etant a peine âgé de quatre ans, il tomba dangereusement malade et fut rederable de la vie aux prières de saint François.Peu de temps après le Pénitent d’Asaise traversait la Toscane et s’arrêtait chez les seigneur» dr Fidrnza pour saluer l’enfant béni dont Dieu lui révélait la grandeur future.Il le prit entre scs bras et s'é-cria dans un frémissement d’allégresse: “O huona ventura, oh la bonne rencontre”* * Et dès lors le jeune saint s’appela Bonaventure.cria dans un frémissement d'allègres- Bulletin météorologique.BEAU ET PLUTOT CHAUD AVIS PUBLIC Province de Québec, Ville de Chicoutimi.AVIS est par le prient donné que le ROLF.DEVALUATION des biens fonds de la \ ÎLLE DE CHICOUTIMI, préparé confor -mément à la loi par les évaluateurs dûment nommés, a cc iour.été déposé au bureau du conseil de la ville de Chicoutimi et qu’il y restera ouvert à l’examen des irtéressés ou de leur représentants durant 1 RENTE JOURS, à compter de re jour.D.-V.MORIN.Greffier de la Ville.Donné à Chicoutimi, ce Micme jeur de juillet 1927.REMERCIEMENTS La famille Harvey, de Jonquière.remercie bien sincèrement tous ceux qui lui ont témoigné de la sympathie à l’occasion de la moit de Mme Albert Simard, soit par offrandes de messes, bououets spirituel, cartes de sympathie ou assistance aux funérailles.HONNEUR AU MERITE Mlles Marcelle Demers et Marie-Ange Tremblay, de ccttc ville, r-lèves de Mlle Lcda Grave!, ont obtenu leurs diplômes de sténographie bilingue (120 mots) de MM.Pcr-reuat-Duployé.Nos félicitations I L’OUVERTURE AURA LIEU BIENTOT L'installation du four et de la machinerie de la Boulangerie “La-Huche à pain sans pareille’* est pratiquement terminée.Les promoteurs de cette entreprise, qui n’ont rien ménagé pour outiller cette boulangerie le plus modernement possible, nous informent qu’ils ouvriront leur c-tabhssement dans les premiers jours d’août.Rien n’a été épargné pour faire de cette industrie, un modèle du genre dans la région, et les propriétaires entendent rivaliser avec îa marchandise importée.Nous leur souhaitons tout le succès qu’ils méritent, et nous espérons que le public saura encourager les nôtres.MARCHE On nous prie d’annoncer que le marché de la ville sera ouvert demain, vendredi, le 15 juillet.LES EXAMENS DES MESUREURS DE BOIS Les examens pour les mesureurs de bois, sont commencés d «puis hier à Chicoutimi.M.G.-C.Piché, chef du service forestier de la Province.est arrivé à Chicoutimi mardi matin,et il préside aux séances d’inscription qui se tiennent à l’Académie Commerciale pour les examens écrits, et à la Quebec Pulp pour les examens de pratique et oraux.M.Piché est secondé dans cette tâche, par MM.Aimé Gagnon.T.-S.Draper et Lauréat Vermont, mont.Le nombre des concurrents dépasse quelque peu la centaine.IL FAIT DEFAULT Un Individu de Chicoutimi a été appréhendé, dans la journée d’hier par la police, pour cause d’ivresse.Il fut laissé en liberté sous caution.Préférant sans doute la perte de son cautionnement à la honte de comparaî-are devant les tribunaux, il fit défaut ce matin devant le recorder et en conséquence, le cautionnement fut confisqué.RECTIFICATION Une erreur bien involontaire s'est glissée dans notre compte-rendu des funérailles de feu Joseph Boivin, é-chevin de la ville de Chicoutimi.Nous nous empressons de la corriger.Nous disions que le défunt laissait trois fils : Thomas-Eugène, Adélard et Charles.Monsieur Boivin n’a laissé qu'un fils adoptif, Rolland, âgé de 18 mois et une fillette, Isola, âgé de 12 ans.LA COURONNE COMPTE TERMINER LE PROCES GALLOP AUJOURD’HUI L’accusée est encore longuement interrogée.— Elle nie le* témoignages qui ont précédé.— Les témoins De Bouille, Tremblay, Brisson, Roux, Gignac et Lemay sont entendus.— Plaidoiries et charge du juge dans le courant de la journée.VERDICT CE SOIR Roberval, 14.— (D?notie correspondant).— La cour d'assises s'-r»t ouverte hier matin à dix heures.Le shérif Ternit à Me Sylvestre, la, police d’assurance d'Abraham Gal-| lop.la police d’assurance qu’on avaiÿ demandée à la compagnie par télé gramme.L'ACCUSEE Mme Gallop, l'accusée, entta dans la boite ensuite.Interrogée par Me Taschereau, elle dit que Mme Simpson fut aimable pour elle; c’esl pour cela qu’elle avait acheté un jonc, pour Rodrigue Simpson qui devait se marier.L’accusée déclara q'J elle avait toujours eu de la sympathie pour les catholiques.Ses parents étaient protestants et son mari, un franc-maçon.Elle eut souvent occasion d'assister aux cérémonies du culte catholique, parce qu’elle avait un frère et une soeur qui étaient maries à des catholiques.Elle était donc décidée de changer de religion quand l'occasion s'en présenterait.Lorsqu'elle se rendit à Québec pour s’informer auprès du procureur-général au sujet du corps de son mari dont on avait ordonné l’exhumation pour en faire l’autopsie, elle arrêta à Sainte-Anne de Beaupré.Elle y fut baptisée et confirmée.Durant son voyage à Matadogan et à Moncton avec Walter Simpson.l'accusée déclara n’avoir jamais parlé de mariage avec lui.SA VIE PRIVEE “Que devais-je attendre, dit-elle, d’un homme qui pouvait à peine se suffire à Iui-mcme, moi qui devais soutenir ma digne mère et deux enfants que j'avais adoptés.” L accusée déclara que S’mp«on homme qui buvait Durant ce voyage, il si de la boisson.Le que l’accusée pleurait à Bleue, en faisant «a valise.Simpson avait déjà pris un peu de boisson.Elle déclara alors n'avoir jamais dit à Simpson, ni à qui que ce soit, qu elle était un beaucoup, prit aus-soir, lors-la Pointe- avait empoisonné son mari avec de h strychnine.Quant au témoignage de Simpson sur l’histoire du jonc, elle affirma que c’était faux.Mme Gallop déclara que son mari était ben pour elle sous tous les rapports.Elle .«’était mariée avec lui à î’âge de dix huit ans.et ils avaient toujours vécu ensemble.Mais il n’y avait pas d’affection apparente entre eux.Ils menaient une vie plutôt paicnne.Il y avait toujours de la boisson dans 1 eur demeure.L’accusée déclara qu’elle avait le plus grand intérêt de vivre avec son mari parce que ce dernier lui apportait tout ce qu’elle désirait.Elle essaya, cependant, plusieurs fois d’étouffer l’affection qu’elle avait pour Simpson.L'accusée raconta de quelle manière elle avait connu M.Arthur Gignac, agent d'assurances.Celui-ci vint chez elle un soir, et son mari, qui le connaissait, le lui présenta.Ce soir-là M.Gignac et Gallop causèrent d’assurance.L'accusée qui ne prêtait pas d’attention particulière à la conversation, s’aperçut qu’il s’agissait de prendre une deuxième police beaucoup plus avantageuse.Elle insista pour que son mari la prit.En 1925, déclara l’accusce, il y avait à Alma, beaucoup de vendeurs de boisson.Son mari acheta plusieurs fois du wiskey alors qu’il était à son ouvrage.Elle déclara qu'il est possible que l’automobile aille à sa maison par le chemin d’en arrière, sans que personne dans l’entourage s’en aperçoive.Le chemin qui passait en arrière de sa demeure était souvent fréquenté.Elle est positive qu’une automobile est venue chez elle, le 5 au midi.Le chauffeur qui conduisait cette machine était accompagné d’Abraham Gallop.Celui-ci entra dans la maison et demanda de l’argent pour s'acheter une bouteille.I! n’a pas dîne chez lui ce midi-là, et il développa la strychnine qui était dans l’armoire.11 en mit un** partie de côté pour détrui-(Suite à la 7ème page) L’EXPOSITION DE CHICOUTIMI DU 7 AU 11 SEPTEMBRE INCLUSIVEMENT Cette année, c'est le 7 septembre que commencera l’Exposition de Chicoutimi, pour se prolonger jusqu'au I I septembre inclusivement.Les organisateurs sont à l'oeuvre et on s'attend que.tant du côté agricole que chez les industriels, l'évcne-ment va prendre des proportions considérables.Depuis les quelques années qu’elle existe, l’Exposition de Chicoutimi prend chaque année une importance plus grande et le public trouve son profit à la suivre.Cela est encouragenat, car ncs expositions régionales sont destinées à rendre d’immenses services à la ré pion tant sous le rapport de l’agriculture que du commerce, de l’industrie et des affaires en général.DERNIERES NOUVELLES DE JONQUIERE (D, notre Jonquière.14.— correspondant).— VA ET VIENT.M.Odilon Vachon, gérant de U Banque Canadienne Nationale de Roxton Falls, est en promenade chez M.J.-E.Vachon.M.Marcel Lemieux de Ther -ford , en promenade chez le Dr Fortin de Kénogami.M.et Mme Dr Grosleau, de East Bronghton Beauce, *ont de passage chez M.J.-E.Bergeron de Kénogami.Mme Veuve Ernest Chouinard et sa famille, sont venus passer l’été chez leur gendre, le notaire Jules Gauthier.Mlle Yvonne Lessard de- St-Georges de Beauce, était de passage à Jonquière, la semaine dernière.Mlle Marie-Luce Dallaire de Grande-Baie, est en visite rhez M.Weiley Simard.M.Jean Hamel, de Quebec, était également de passage à Jonquière, chez le notaire Gauthier.M.et Mme Philippe ' 7achon.de Waterville Maine étaient de pa««age ici la semaine dernière.M.Napoléon Gosselin, est revenu de Québec hier, ou il était allé en voyage d’affaire.M.Paul-Emile Bergeron, de St-Joseph d'Alma était de passage chez lui dimanche dernier.REUNION.^ L’n groupe d'étudiants, se réunissait hier au soir chez M.J.-V.Vachon.Etaient enregistrés à 1 hôtel Jonquière hier: MM.Proulx, Montréal: J.-A.Cloutier.J.-E.Philipps, C.-W.McMillan.Dusseault et J.Turcotte, de Quelle: J.Bertrand, de Chicoutimi; Fr* - Xavier Côté.Québec, Henri Tremblay, J.-C.Clou -tier, et A.Garant, de Chicoutimi; Evan Peterson et T.-A, Girard, de Montréal; W.-C.Thomson.Mon -treat; G.Lefebvre.Chicoutimi, AJ.Farley.Montréal; J.-T.Jacques, Québec; 1.Lessard.Québec: E.Ouellet.Rivière-du-Loun; Ad.Couture.Hébertville.G Pouliot, H.Jobin.Québec; J Stafford.Mon -trcal, J.Laflèchc, Montréal MME T.SIMARD EST DECEDEE A SAINTE-ANNE Hier soir, à Ste-Anne de Chicoutimi est décédée, après une longue maladie soufferte avec résignaticn, Mme Théodule Simard, née Justine Lévesque, à l’âge de 82 ans et 7 mois.Mme Simard était l’une des plus vieilles personnes de l'endroit.La défunte était très avantageusement connue à Ste-Anne et d-*ns toute la région: ses hautes qualités morales lui ont valu l’estime de tout le monde.Elle laisse, pour pleurer sa perte, un frère.M.Emile Lévesque, de St-Philémon.une soeur.Mme Veuve Adeline Lacroix, de Montréal; un fils, M.Emile Simard; quatre filles: la révérende Mère Marie des Oliviers, des soeurs du Bon Conseil, Mme Uldéric Jobin.de Chicoutimi.Mme Edgar Lépine, également de Chicoutimi et Mme David Gauthier, de Ste-Anne; elle laisse, en plus, un grind nombre de petits-enfants.Son service et sa sépul'ure auront lieu samedi matin en l’église de Ste-Anne de Chicoutimi.Nous annoncerons l’heure exacte des funérailles demain.A la famille en deuil, le "Progrès du Saguenay” présente ses plus sincères sympathies.RIEN DE NOUVEAU DANS CETTE AFFAIRE DES SIGNAUX APERÇUS Les recherches se poursuivent dans l’ombre.— Autre histoire de Jonquière.— L’expédition de quatre hommes, partie hier, donnera des signaux ce soir à Nempêche.Beaucoup de gens croient encore à la présence de Nungesser et Coli dans la région.Les recherches faites dans le but de les retrouver n’ont pas été abandonnées, et plusieurs particuliers, amateurs de chasse et pêche, sont partis.pour leur part, vers différents centres forestiers du nord, où ils espèrent toujours retrouver, sinon 1rs aviateurs, du moins quelques débris prêtant à établir que les "as” français n’ont pu choir ailleurs.Chaque courrier nous apporte des 1-ttrrs de différents endroits; ces lettres sont parfois prises plus ou moins au sérieux, pour l'unique raison que les prétentions émises !e sont après beaucoup d'autres semblables, et aussi, parce qu’elles ennuieraient nos lecteurs du fait qu’elles n’apportent rien de nouveau dans l’affaire.Parfois même, ces lettres ne sont pas signées.‘ # D'un autre côté, si des particuliers ont pris à coeur de faire des recherches personnelles, 1rs compagnies, qui f y sont déjà interressces, poursuivent un travail non moins actif qu’au début.et si les malheureux aviateurs ont réellement péri dans nos parages, faute de recherches ou autre chose, il n’en sera certainement pas tenu compte à la brave population du Saguenay, qui a fait son devoir et tout son devoir en l’occurence.Hier, nous disions donc qu’un citoyen en vue de cette ville, était à Québec, attendu ce matin, qui devait rapporter certains éclaircissements dans cette histoire, déjà vieille, des signaux.Rencontré ce matin par notre représentant.le citoyen en ouestion a bien voulu nous expliquer ce qui en était, autour de ses prétendus secrets, qui, après tout, n’en sont pas.Notre interlocuteur a, comme bien d'autres, entendu nombre d'hypothèses t.ur cet évènement, et la conversation qu’il à eue avec nous, n’engage en rien ce qu'on lui prêtait savoir.A JONQUIERE On nous informait aussi ce matin, qu’une jeune fille de cette ville, demeurant à Jonquière, aurait été témoin de la visite d’un indien à la résidence de ses parents.Cet indien aurait alors déclaré que les aviateurs étaient retrouvés, et qu’ils connaissait même le lieu où ils se tenaient présentement.A quelqu’un qui lui demandait s'il les avait vus, l’indien auraient répondu: 'Ils sont chez nous, blessés, et ils attendent mon retour pour revenir.Je suis venu chercher l’aide de deux compagnons, et nous serons de retour samedi (en parlant de samedi prochain, le 1 6 juillet)”.L'indien n’a pas voulu en dire davantage; il n’a pas même confié où il demeurait.Nous signalons le fait tout simplement.donnant la nouvelle pour ce qu'elle vaut.CE SOIR Comme nous l’avons annoncé hier, l’expédition qui se dirige actuellement vers Nempêche, et qui se compose de H.-W.Smith.L O'Reilley, de la Cie Pathé News, et de deux indiens du nom de Bacon et Gagnon, donnera des signaux ce soir, vendredi et samedi soir à 1 0 heures et quart.Les tours de la Cie Price Brothers seront aussi occupées ce soir-là, afin de s’enquérir si les signaux donnés a Nempêche sont de meme niture que ceux aperçus lors des picmicrs essais.LA BIERE ETAIT * ADRESSEE AU NOM DE LEVESQUE L’accusé Lauzon a payé les frais de transport et reçu la marchandise.M.J.-A.GREGOIRE EST ELU PRESIDENT DE LA COMMISSION Les commissaires d'écoles le choisissent pour le terme 19271928.— Le taux de contribution sera désormais de 0.50 centins par mois.LAUZON EST CONDAMNE A ?1,000.D’AMENDE Une autre cause a été inscrite en appel cr matin au palais de justice.Adélard Lauzon était accusé d'avoir eu illégalement en sa possession des liqueurs alcooliques.D’après les témoignages, il a été révélé qu’une saisie de trois caisses de liqueurs, contenant chacune 2 JA 8*1* Ions, a été opérée dans les dépendances du prévenu.Le magistrat Robert Bergeron, en vertu de la loi des liqueurs, a condamné Adélard Lauzon à $1000.00 d’amende ou trois mois de prison, et les frais ou trois mois additionnels à défaut du paiement de ces frais._ Le prévenu, par {’intermediaire de Les commissaires d’cccles se sont réunis lundi dernier le 1 I juillet, en séance régulière,- sous la présidence pro-tempore de M.J.-Alfred Grc -goire.Au cours de l’assemblée, M.Grégoire a été clu à ('unanimité, president de la Commission, en rem* placement de M.L.-P.Desbiens, sortant de charge.Etaient présents.MM.Albert Lemieux.N.-A.Gcnest, Jean-Charles Gagne et Edouard Lavoie.Ces deux derniers prêtèrent le serment d’office requis par la loi.Après lecture du procès-verbal par le secrétaire, il fut décide que M.Ernest Blackburn remplirait encore les fonctions comme tel pour l’année 1927-1928.Le taux de la taxe foncière scolaire a été porté à 90 par cent piastres.A l’avenir, le rôle de perception sera basé sur le rôle d’évaluation de la ville de Chicoutimi de 1927 et des avis, requis par la loi, seront données dans le but d’homologuer ce rôle.1-es commissaires ont fixé à .50 par mois, le taux de la contribution scolaire pour chaque enfant résidant dans la ville de Chicoutimi, et qui fréquentent le* classes sous le contrôle de la Commission scolaire.Toutefois, le quatrième enfant d une même famille y sera admis gratuitement.Dorénavant, ceux qui fréquentent \ei de la Commission et qui ne résident pas dans les limites de la ville, devront verser une contribution mensuelle de $2.00.Les comptes publics suivant ont été approuvés: Banque Royale, $23.25; C.Yeil-leux, $13.00; Cie Nationale de Balais.$20.63; Gilbert 6c Frère, $0.75; Gagnon 6c Frère.$4.61 ; Cie de Téléphone Saguenay-Québec, $37.50; Henri Jalbert, $1.40; R.Perron, $0.88; V.Vézina.$6.00; H.Lessard, $3.05; William Murdock, $183.25; RR.FF.Mariâtes, $175.00.Durant l'annce 19261927, l’inscription des enfants aux differentes écoles de la Commission scolaire a été de 2,403, dont 1210 garçons et 1193 filles.Avant de clore la séance, les commissaires ont adopté une résolution à l’effet de prier M.L.-P.Desbiens, commissaire sortant de charge, de bien vouloir accepte.* leurs remerciements pour les cervices nombreux et apprécies qu’il a rendus à la cause de l'enseignement pendant les quelques dix ans qu’il a exercé son mandat comme commissaire d'ccole*.A la grand’Messe, il y eut chants appropriés, éloges et souhaits de M.le curé; puis les parents .amis et invités se rendirent à la résidence de M.et Mme St-Pierre, où un magnifique goûter fut servi.Notre vénéré curé y assistait.De nombreux cadeaux furent offerts aux jubilaires, et tous s’en retournèrent en souhaitant revenir aux noces d’or.NOUVEAUX CADASTRES DANS NOTRE COMTE Monsieur N.J.Emile Le François.arpenteur, surintendant de la Branche du Cadastre, au Ministère de la Colonisation de3 Mines et des Pêcheries à‘Québec, est de passage en notre ville pour faire l’inspection cadastrale des Cantons de Saint-Germain et de Falardrau préparé par Monsieur Jules-R.I remblay, arpenteur géomètre.NOCES D’ARGENT CONSTRUCTION DE QUATRE ECOLES St-Joseph d’Alma, 14.— (De notre correspondant).— La municipalité scolaire de la paroisse à passé dernièrement un contrat au montant de $3,600.00, pour la construction de quatre éroirs.L’entrepreneur est M.Arthur Gagnon.lësTettresquë NOUS RECEVONS Une autre cause de la Commission des liqueurs vs Adélard Lauzon a été entendue, hier après-midi, à la cour du magistrat, présidée par le magistrat Robert Bergeron.Le prévenu est accuse cette fois d'avoir, le ou vers le 25 mai 1927, transporté des liqueurs alcooliques, en contravention avec la loi du transport et il est aussi accusé de possession de liqueurs alcooliques.Le premier témoin entendu fut M.Poulin, inspecteur de la commission des liqueurs.M.Poulin déclare à la cour que le vingt-cinq mai 1927, au matin, il a opéré une saisie à la demeure d’Adélard Lauzon.Il a vu le prévenu partant du hangar du Canadien National de Chicoutimi, a -vec un quart de bière attaché au pare-choc de son automobile.Lauzon alla directement à sa résidence.L’inspecteur de la Commission l’y suivit, et opéra la saisie du quart, d’une capacité de 5 douzaines de bouteille de bière.Il dit à l’accusc que cc quart ne lui appartenait pas, et lui demanda de lui montrer l’éti -quette qui était sur le baril: l’accu-sc lui en montra une sur laquelle I?nom de E.Lévesque était écrit.Quand la saisie fut faite, le quart était encore sur la galeria et c’est le témoin lui-même qui l’a entre dans la maison à la demande de Lau -r.on qui ne voulait pas que les eu -rieux s’assemblent devant sa demeu-îe.Le témoin suivant fut M.Le -c 1ère.commis aux bureaux du C.N.R.Ce témoin déclara que, d’après les records qu’il avait cil mains, le baril était adressé à E.Lévesque.Cependant , c’est Adclard Lauzon qui vint le réclamer, paya les frais de transport et l’emporta.Un autre témoin, René Larouchc, employé au C.N.R., vint donner quelques détails sur la manière dont tut livré le quart de bière.Adélard Lauzon fut lui-mcme entendu ensuite: Il déclara que le baril de bière lui appartenait car c’est lui qui en a fait la commande chez un épicier licencié de Québec.Il l’a payé, ainsi que les frais de transport et l'a emporté de la gare de Chi -coutimi chez lui.Le baril était adressé à E.Lévesque, mais le quart lui était destiné.Le magistrat Robert Bergeron déclara que toute la question était de savoir s’il y a une disposition de la loi qui empêche l’acheteur de faire venir de la bière adressé au nom d’un i.utre.JONQUIERE Monsieur le magistrat Robert Bergeron a rendu jugement, ce matin, dans la cause d’Adélard Lau -7.on, accusé d’avoir transporté illégalement des liqueurs alcooliques.La saisie a etc déclarée illégale , et conséquemment la plainte a été ren -vovée.Me C.-E.Chayer défendait l’acusé.iVr— St-André, 14 juillet 1927.Le Progrès du Saguenay, Chicoutimi.Monsieur, J’ai eu connaissance d’un aéroplane au commencement de mai.11 passa sur la rivière Métabetchouan.à trente milles des maisons.J’étais avec un autre homme.Nous gardions une écluse.Je fuis Testé surpris de voir passer un aéroplane si à bonne heure parce qu'ici il n’y a qu* les aéroplanes pour la protection du feu de forêts, qui soient en service.Sur ce sens que l'avion marchait, ne je ne puis pas donner de renseignements sur le journal.M.Alfred Caudrault, Saint-André.Lac St-Jean.;________________¦ p.q.Hcarst.conseiller juridique du ”Fo-reing Office’’ de Londres.M.Hcarst s’est embarqué, hier après-midi, en route pour l’Angleterre.Il e
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