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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
lundi 24 octobre 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1927-10-24, Collections de BAnQ.

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a l'étranger $6.00.Abonnement : >u Canada .$4i00 Téléphones : Rédaction 651.Administration et Librairie, 457 I • seul quotidien français au nord et à l’est de Québec.*LHôteI de la Monnaie seul fait de l’argent sans annoncer" #*Le quotidien est le moyen par excellence d augmenter Ica affaires, et celui qui n'annonce pas a beau prétendre connaître son .affaire —* l'expérience prouve qu’il a tort”.W.T.BARNES.Kansas City« U “PROGRES” est le premier journal a vous apporter 100% des nouvelles régionales et 90% des nouvelles étrangères Vol.XLI—No 57 Chicoutimi, LUNDI, 24 OCTOBRE 1927 Organe indépendant des comtés de Chicoutimi, Lac St-Jean, Charlevoix et Saguenay CAROL EST PRET A REPONDRE A L’APPEL DE LA ROUMANIE l'ht te que l’ex-prince héritier vient de déclarer à un correspondant Européen.Il n’est pas un prétendant au trône, assure-t-il.PAS DESINTERESSE NON PLUS UNE PARADE Montréal.24 — Dr notre cor-rf,ponant — l-a parade d’automne C*drt» du Mont-5t-Louu a obtenu un »*ccè* »nn» précédent hier »prè»-midi.Le* militaire» en Herbe du Rrand in»titut de U rue Sherbrooke ont évolué »ou» le coa»ni»n M* - : '' JJ 0 «r.• ‘V‘ •*' >*•-.*1 • r/ y z./, * ' Le Très honorable Arthur M ci ghen, ancien chef du parti conservateur à Ottawa, qui soul convention de I/ir.nipzp, alors au il défendit sa politique de guerre telle qu'il l'aVaii discours à l:un ion.• / • w 7 \ C.-/L Ferguson.premier ministre d'Ontario.alla ¦a • souleva un orage à la voit énoncée dans un r , .r- -.attaqua cette politique.Cç beau portrait de M.«ucûf ricn csl fait d apres un croquis de Joshua Smith, i artiste bien connu• i a! —.1 Va Vous Deviez Acheter cette .% Prochaine Bouteille d’Encre?r-1 1 i 4 trrd I =" : ! 1 • I FAI AInal que tous vos articles Je librairie et de bureau?Nous avons toujours en mains tout ce qu’il faut pour la classe et le bureau.Commandez par la poste avec confiance.àerviee de librairie I ^ 12, Ave.Labrecqoe Chicoutimi, Que.Téléphone 457 J WpWjiWPiiTtitinffliiimntBHiittmHtfWHittfBftiinimiiwmintn B m i KJ iB * LE PROGRES DU SAGUENAY LUNDI, 24 UlTOBRE 1927 5 jjjK1 mk H6Z dwse à vendre, à loser, à échanger, à oèteeir, à troaver, c’est vite connu et vite fait si vous recourez à nos ESSAYEZ DES AUJOURD’HUI PETITES ANNONCES SUCCÈS ASSURÉ TARIF DES PETITES ANNONCES Téléphone 457 i_E*«nrment«( fionçaille», maria-get, nai*»anccO, decàf, service» inniTer»«ire», In memoriara, rc- rnerciemenU, a»»embléc».COMPTANT (maximum 60 mots) C 1ère in.crtion, $0.50.Chaque insertion subséquente, $0.25, Chaque mot additionnel, $0.01.DE®11 f .Trois fois les prix ci-dessus; escompte 50% pour paiement dans ]n dix jours qui suivent la date «Je notre facture.flou» publions gratuitement ces événements dans le carnet social et les courriers.• PETITES ANNONCES COURANTES.COMPTANT i # 10.01 le mot; minimum $0.25 Se l’annonçai 6 insertions pour le prix de 4.DEBIT* .• M 3 fois les prix ci-dessus, escompte 50% rour paiement dans les 10 jours ^.-Surcharge de 50% pour petites «nonces avec bordure, caractère* ou titres spéciaux.4_Toutes les petites annonces sont itrictr.net payables d'avance.5—Ces annonces doivent être con- lécutivcs.Soccursaîes autorisées à recevoir vos PETITES ANNONCES Msrcel Dompnier, rue Racine, GsudrcsuJt & Tremblay, rue Racist.Hamel «fc Cie, rue Racine, £oy & Bouchard, rue Racine, J.p.Gauthier, rue Racine, J.P.Gosselin, rue Montcalm, Ths-Ls Gaudrcault, spécialiste en rtaèdes brevetés.Odins Potvin, 13 rue Racine, Uon Fortin, Jonquière, G.H.Rodrigue, Mistassini.J.-E.Lalime, Kénogami, A VENDRE J.-R.-L.BILODEAU MANTEAUX DE TOURRUREB tout f*:t* à pris raisonnables.Aussi nous faisons sur mesure et rarsntissons mi s'nrticn Garnitures iis tous Mares.Ppsratiour et confer tien 163 rue Karine Téléphone 428._____________ 11 - 10 T TEINTURIER — Nettoyeur de vêtements pour damea et measieura.nettoyage de fourrures, garnitures de maison, etc.Nettoyage de tapi* Attention spéciale aux commandes cîe ln campagne.Tel.2-0523, 2*0524.A.S.PFEIfFÊR \ CIE.No 4, rue McMahon, Québec.5-1 Ip APPRENEZ în métier de barbier.Gagne tout en apprenant.Diplômes émis.Position assurers.Seule école de barbier dans la province détenant charte du gouvernement.Ecrivez.Ecole de Barbier Hemphill, 1107 St-Laurent, Montréal.14-1 Ip CULTIVATEURS —- J.» plusieurs couples ce beaux renards noirs argentés et enregistrés n vendre n «les prix raisonnables.Aussi je fais l’élevage du lapin chinchilla.Je garde toujours en stock quelques couples de lapins.Pour plus de renseignements Ecrivez ou venez voir, au No 5 I rue Cartier, Chicou*imi.3î-i0p NOUVELLE METHODE — LW glais enseigné par ln poste, succès garanti par écrit, en 2 mois : 20c la leçon.Ecrivez pour détails.Adresse/ A A.-F.Fo-*;er.St-Ulbald, Cté Port-neuf.I -1 lp OR DEMANDE REPRESENTANTS — Si vous aimez lea arbres d’ornement pourquoi ne pas en vendre Vous devriez en faire un commerce temporaire ou permanent.900 variété éprouvées, Etiquettes Rouges.Paye hebdomadaire.Equipement et conseils gratis.A- dressez : Montréal.Ln Pépinière Dominion, 24-10-6405 ON DEMANDE —— Un jeune homme connaissant la sténographie et la calligraphie anglaise et française.S’adresser à Legaré Automobile.3 50 rue Racine, Téléphone 583, Chicoutimi.Jno.D64 1 6 A VENDRE — Une très belle pro- -riété, ayant deux logements, de sept ippartement» chacun n vendre im-srdisterr.ent Le prix d’achat équi-nut »u prix de deux loyer.S’adrcs-er • Victor Cloutier ou à Albert Uuéreault.Boulevard Rivière-dû-Mqu!;n.Teléphone_5^7:_____jjLJ^P A VENDRE — l terres n St-Ho- soîé, 9e rang, canton Simard, condition! 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662 26-10p Servantes demandées Trouvée inoffensive par des millions de personnes et prescrite par les médecins pour Rhumes Douleurs Névrite Mal de dent Maux de tête Névralgie Lumbago Rhumatisme INOFFENSIVE POUR LE COEUR tions de premier ordre sont en bonne ] demande.Les titres nets d’impôts du Dominion du Canada surtout ont fait preuve de fermeté.QUEBEC Détaillants et grossistes constatent que les affaires remportent sur Fan dernier.Les rentrées sont bonnes.Les fabricants de lainages, d’articles en caoutchouc et en cuir, de chaussu -res, de meubles, peintures et vernis travaillent pour la plupart à plein ! rendement.Us fabricants d’étoffe» j ¦ a robes, de confection pour homme» • ‘'* de confection pour femme» ne pro-1 Jiient que pour le» l>esoin» courants, I mais sont modérément occupes.Le» I minoteries écoulent une production normale.Les raffineries de sucre , sont occupées.L’industries du bâti -ment et de la construction est aeti- ( ve.Le commerce du bois au détail est : *« ut, malgré une assez, bonne drnian-de pour fins de construction; à Fex- ! j portation le commerce est tranquille;1 ) j les cours sont fermes.La demande j • de bois à pâtes, de pâtes au sulfite et mécaniques se maintient, mais les ! prix sont peu élc\cs.Jusqu i*i la coupc de* bois à pâtes est moyenne.La production du papier-journal sc ! poursuit à environ 8Q p 100 de la j capacité des usines; les prix fixés j pa: i ontrat n ont pas varié.La mois-Éon Eu son plein et les rendement* N’.ce.pt,* pa.cho« q(Ie ir, p-.j “J f0".quel» BAYER contenant dr* mode, d cm- j agnc?,cs cl .,cs Produits laitiers la de- : pl°» éprouvé».Boite.BAYER d© 12 ta-f blette».Au»»i bouteille, d© 24 et de 100.1 C hez tou» le» pharmaciens.A.pirin e»|! la marque de commeice (enregistrée au Canada) dr la ma-r.ufac»u,« de B.yer; pour eur «eide mono.cét.qu.d» .olicycM, (.eide city).««Iicycate.A.S.A.) M«IKrd qu'il .oit b,.n ,«connu que A.pirin P'oduit BAYER.pour venir en aide eu public contre le, contrefaçon.le, tablette, de la compagme Bayer .eront marquée» de la marque d, commerce générale.1."CROIX BAYER".marque u.meurent favorables.Chargements marchandises le commerce de gros L< .mande est bonne et les prix stables, i Le mouvements des touristes reste considérable.ONTARIO commerce de gros accuse, par rapport à I an dernier, un certain ac-crGi>scmcnt de volume; le commerce cîe aetai! est un peu au-des*us d«* »a normale.Le* rentrées sont «a- De l’Eau Douce pour le Jour de Lavage Que vous vous serviez d’une machine à laver ou que vous frottiez avec les mains, le travail est plus facile et les résultats sont plus satisfaisants si vous employez de ! eau douce.Servez-vous de Gillex.Il rend 1 eau la plus dure, douce comme la pluie.Il a un merveilleux effet sur le linge sale—il dissout les taches de graisse, tout en aidant le savon (dont vous réduisez la quantité usuelle) à faire son travail nettoyant.Un paquet de Gillex devrait toujours être dans votre buanderie pour économiser le savon et le travail et pour assurer un lavage plus blanc.Enlève La Crasse Sons Frotter Adouçit L'Eau Sans Odeur Sans Gravier m ferroviaire*, compensations et débit** car actif; les inventaires ne sont pas \ ‘ c UT.U bancaires s'accroissent de semaine en trop élevés et la demande s'élargit.», .' ,U* r ,• j i i j trouvent la sit tions de charbon du Lap-: ., ^ .Montréal ont été considé-1 f “ ,f automobiles 1 emportent j Saint-Laurent ilLKV i L L/4~.*4.' ih’-C— — On demande un «rivnntr dnn.un- famille de 4 personne.Position pour longtemps.Bon «alaire n.auîé n une personne sérieuse.S’adresser immédiatement nu “Progrès du Saguenay”, téléphone 651 ou 386.JNO.LE RAPPORT DE LA BANQUE DE MONTREAL semaine.Le.* faillites sont moins nombreuses, les bilans d’entreprise* commerciales accusent de plu* forts profits et la situation d'ensemble parai', satisfaisante.De nouveau le volume de notre commerce extérieur *’e*t accru, de $23.000.000 par ran|>ort h juillet dernier et de $13.200.000 par rapport au mois d’août 1026.L'importance de cc commerce apparaît lorsqu'on songe que, pour la période h-vril-août de Tannée-record 1920.il ne dépasse que de 10 p.100 celui la présente année, en dépit de la baisse des prix.Jamais le \olum^ de notre commerce extérieur a été plus élevé.• 1 outefoi*.on constate une nouvelle diminution ci»' la balance commerciale.L’an dernier, pour l^s cinq moins terminés le 31 août, l'excédent des exportations sur Ir* importation* était de $47,000.000; cette année, il n’est plus que de $6.735,(100.mais la diminution tient à l’augmentation des importation* plutôt qu’à la diminution de* exportation*.En août.!r* importations ont augmenté de $10.300.000 et le* exportations de $3.600.000 seulement; pour les cinq mois, diminution de $4.200.000 à l'exportation, augmentation de $36, 000.000 à l'importation.Les importation* de fers cl aciers ont largement contribué à cette augmentation, ayant atteint $118.386.000 au lieu de $104,180,000 il y a un an.Le rapport de la banque Suite Le volume de la production des pâtes et papiers reste considérable, bien que le* relevés indiquent un arrêt du remarquable essor de ces dernières année*.En juillet, les exportations de pâtes et papiers étaient inférieure* d’un million de dollars à relie* de juillet 1926; l’augmentation de $3,600.000 que l'on constate pour les sept premiers mois a été réalisée au début de l’année.Il y avait diminution de $500.000 pour les exportation * d* pâtes et d’à jvu près autant pour le* paiers.La construction est raisonnable -ment active et presque toutes les villes sont en avance sur l'an dernier.1/îs manufactures continuent d’etre fort occupées.Pour la plupart des tion importante pour 1rs Pinks et les fiance que la venue de l’Empire Mi-Chums; au-si les fabricants eta con- ning and Metallurgical Association serves comptent-ils vendre toute leur fera renaître l’intérêt pour les mints, production.Les expédition* de miné-Ici l’on répète ouvertement que Terre rais se maintiennent et 1rs travaux Neuve r*t à la veille de développr-préliminaires de mines progressent; rnents importants.Les papeteries d»: on rapporte plusieurs découverte»IGrand Palis et de Corner Brook tra-nouvelles fort prometteuses.Le mou-1 vaillent à leur capacité.L’Inlorna veinent de* touristes reste considéra-1 tional Paper Company of Newbie.j foundland, Limited, exerçant son PROVINCES MARITIMES droit, a acheté l’actif de laNe* .Le commerce de gros est moyen foundland Power 6: Paper Compa-‘ Gouvernement a annoncé aussi les et ir-gèremrnt rn proKrcs 5ur l’an der- ny.l-imitcd.j condition, de la convet-ion en titre, tiîfaisante*.Le, ventes d’auiomobi- ' commuer de déutl e.i êg.v GRANDE-BRETAGNE • jde conversion 3' .p.« - béant le ^ u «uumodi: .|CIÎ1pnt meilleur que 1 an dernier al Le commerce extérieur accuse en l j ?Ur, ‘\n dtrnici c! ‘‘ pareille date.Les manufacture» ont (août un progrès sui le mois nréré- nr e,?dn c cc Pnçu*- I-cs ; de l’ouvrage.L’extraction du char-ldent et sur le moi» correspondant de machines agricole i bon s'est accrue au tour* du moi».’ I !926.S’il sc relève lentement, le corn- .Sauf l'activité de certaines valeur» industrielles, la Bourse a cté Iran -quille.I^c public a bien accueilli les Bons du I rcsor 4,/> p c., échéant le 1er février 1934, que le gouvernement anglai* vient d émettre.C-s Bon* répondent très bien aux besoins tin marché monétaire et, clans le cas de i achat à la date !j plus rapprochée, à savoir le 1er février 1929, il» rapporteront environ 5 p.c.Le 1er mars 1928, et de* Bons Natio-(suite à la 4ièmc page) a situation satisfaisante.Les expédition» de charbon du Cap- ' j Breton à Montréal ont été considé- .• — >^ai râbles; elles s'élèvent jusqu'ici, pour j5j,r 1 dfrn,fr ^ l! y a bonnc dcman-I der la saison .à plus d’un million de ton-• pneuv Lcs constructeurs de mier semestre à $56,500,000.L'Ontar.o est Ir grand centre de cette production; il a extrait pour 15 m::!:rr.* d»* dollars d’or dernier semestre.et les expédition* vers le* centres du 1 tnerce britannique n n pas encore rr' v“*nt-Laurent l’emportent sur l’an! trouvé le niveau d’il y a deux nier.Le marché de bois de con*-1 En généra! les affaires sont un peu I t , truction re*tr tranquille.La flotille I plus actives, mais dan* des industries nés et promettent d’établir un rc -L - ^ ftgrtcole* trouvent la yi- ; de pêche a largement souffert de lalaussi imp cord.Ix’b poursuivent leur essor; on ! 1 ?.] \ al‘an c- Les tricnterirs • tmipête du 24 août; tleux ou trois! bon.des ter* et aciers et du coton en évalue la production pour le pre- / a‘ i* .r,'l‘on de to p.100 de navires de vingt hommei d’équipageI il n’y a aucun in ; » lélior »tion! a m é I i o r a t i o n C’n ror b 1 i n " c.ntrcvolt u”c ^nt perdu, tandis que d’autre, ont Les producteur* d’acier, en vue de o,:< = i l| h ;rs f lbr,~ ont vu emporter leurs câble,, leur, combattre la concurrence, proposent I - loue oî,.?r < : t .,,UV: •" • i ancr«* voile* Tout ce- d établir un système de ristourne pendant le , un.r on c < l “currs *upplc-.|a.ajoute a une pèche moins fructu- consommateur* hritannitiue Imen aires.Les .t en bonneIeuse, a causé quel déception, m * Indice du volume grandissant des v‘ * 1 *' cl les cours accusent une -ré 1rs cour* élevés du poisson.LesIG:.;nde-Brctaon affaire* .tonnage ferroviaire l’cm- , ,t:;pî:,rn! ',,on (* environ 3 ; les Irrts sont lerrr,*** »»•*»'• • dance à la hausse.rmr5 avcc ,fn • ! le commerce de détail a été inférieur .là la moyenne, mais il donne actu- w ur lr niaiché des échanges, la cou- |CIlcment des signes de reprise.Les ronne norvegwnne et la peseta e,pa-! renlr^es tont lentfs.Le, ,entes d’au- pnoic ,e ,ont mise, en vrdftte e tont 110, on, jté au-dessous de la moyen- le» vente* d'tnstru- cnregistré de forts avances; la couronne est maintenant tout près du pair.La livre sterling est demeurer ferme; clic cotait récemment 4.86 r à NewA ork.le cours le plus éle* 'é de 1 année.Faible* fluctuation* des francs français et suisse* ainîi que de 1 a lire.Le papier sur New -i ork .t été plus abondant et ic dol - ne; en retour le» vente* ments aratoire* l’emportent «*nsiMe ment sur l’an dernier et, dan» une plus* large proportion fe font au comptant.Au 12 septembre l’esti -mation fédérale de la réco'îr pour le* trois pro\iners de 1» Prairie était la suivante: blé 4 32.223,OOi5, à rapprocher de 383.440.000 1 an de1 H fait se connaître les voisins l'oui âv IONS — Chaque loi» qu* l}rim#r qV^!quo ch°»« k faire im* R S.:n°ublic* quo Pr°K*ê» eat enrme>ur« do vou» I w entière »ati.faction.JNO S»odtz ••Wcuao "Octo Spécial" Lr Canada, pays surtout agricole, arrive bientôt à la fin d’une des année* agricoles 1rs plu* satisfaisante* de son histoire.Le volume, la qualité et le prix sont 1rs trois facteurs qui déterminent pour l'agriculture le résultat d'une année de labeur*.Pour le volume, il a été magnifique dans l’ensemble du pays; quant h la qualité, elle est généralement élevée, bien qu'en certains endroits les récoltes aient eu n souffrir de condition* peu favorables; enfin le cours actuel des céréales et autres denrées assure un revenu satisfaisant.A tout pren* dre, par conséquent, le monde de* affaires entrevoit un hiver excellent que lui garantissent d’une part la prospérité de l'industrie fondamentale du pays et.d'autre part, le pouvoir d’achat renouvelé de la population rurale des diverses provinces.Tous les indices économiques de- .^américain, qui faisait une prime j .avomf 332,4'M.OOO au lieu dr legerr.«t maintenant a «compte.220.453.000; orge 77.613.000 au tin d août, il touchait son cour, I- .|jpu f|0 81.614.000.Le 17 reptem J U i M' a *?' c' 1 cicomp: j bre.la Manitoba Free l’rcs donnait: Sui le marche en banque les obliga- ; chi(fr(.quc voici: blé 424.312.' 000 boisseaux; avoine 280,300,000: orge.82.613,000.\jt 20 septembre ' en fermeture, le blé au comptant cotait 1.42 H», à rapprocher de 1.40% ici à la même date I an dernier.Grâcr à l’abondance des pâturage».le bétail j va biende marché est stable et actif et il y a bonne demande de la part dr ; ; acheteurs américains.Plus de huit cents daims ont rtr enregistré* à Winnipeg au cours des huit premier» mois de 1927.Les charbonnage» de ! Drumhcllcr travaillent deux ou trois , j jours par semaine, et ceux de Lrth- j bridge à pleine capacité.Lne nou-1 velic raffinerie de pétrole a commencé scs 0|>érations à Calgary, à raison de 750 barils par jour.j COLOMBIE BRITANNIQUE Le* marchands de gios et de dé* j I tail constatent, pour le mois dernier, j une légère progression des vente», et I des rentrées n peu près satisfaisantes.Dan* le commerce de bois de j conduction le volume des affaire* s’accroît, et les prix accu»ent une re* , prise presque générale, bien que la marge de profit» soit encore faible.Le marché japonais se raffermit, êi : I «H’S iSzÇ* ^ a m Mlles Martha cl .Angelica, filles Je l'honorable Je Pue\'rredon, ambas- saJeur Je C Ai géminé uux Liai* Unis, qui sont présentement en For» reçoit d Australie et de Nouvelle tournée Je tourisme en Ontario, accompagnées Je leur père.Ces Jeux jeunes filles sont tout ù fait remarquables.Chacune sait parler quatre langues, " disques obtiennent la même musique de même que ceux du termier f bris Johnsen, habitant a 4'^ milles au nord de Milwaukee et écoutant sur la même longueur d'ondc.L même sorte de chose va partout, dans tout le pays, à chaque heure du jour et de la nuit.Les habitants de Los Angeles voient Imême?vues, se pro* # mènent dans des autos identiques à ceux qui promènent la population de New-York.Les résidents de Seattle portent la même sorte de vêtements, mangent la même sorte de bacon, demeurent dans le même genre de maison^ que leur» "’oisins de.Portland.Maine.L’ANNONCE a fait son miracle, l’annonce, cet agent mcr\ril!eux.tient tout le monde en haleine sur les choses le* plus récentes.Elle a modifié ie» habitudes cl line nation.C’est la grande force moderne qui lait des voisins de toutes les jx>» pulations, qui vous apporte leurs rneiiicures habitudes et leur donne nos meilleures.3 ii i n C «S Lisez les annonces pour vous tenir en avant tic votre temps. « LUNDI,'24 OCTOBRE 1927 a PROGRES DU SAGUENAT PASSIVITE Qui veut se vanter de ne pas suivre quelquefois la loi du moindre effort?.’ Cette dernière en effet a toujours eu des adeptes dans toutes les classes de la société; les personnages les plus actifs I ont même caressée en passant; Horace, dans son art poétique, n a-t-il.pas décoché ce trait devenu célèbre : “Quandoquc bonus dormitat Ho-merus.— le bon Homère sommeil quelquefois?* le bouillant An-nibal et son armée ne s’endormirent-ils point dans les délices de Ca-pouc?N’a-t-on pas écrit au sujet des rois de France, ces vers satiriques : ^ “Quatre boeufs attelés, d’un pas tranquil et lent.” Promenaient dans Paris, le monarque indolent.” Si je cite ces exemples qui évidemment partent de haut, ce n’est pas pour excuser leurs imitateurs, mais bien pour mettre en garde et montrer que nous pouvons facilement être en bien des circonstances des partisans de la loi du moindre effort ou plus impoliment des.paresseux.Excusez ce dernier mot.mais c’est le plus précis, sinon le plus accepté pour désigner une maladie, non pas générale, mais assez répandue dans la société; et.si je n’étais pas craintif, j'oserais ajouter un peu aussi chez un petit nombre des membres dcl’Associa-tion.de la Jeunesse.En effet n’y a-t-il pas un peu de paresse quand au lieu de remplir nos devoirs ou encore de faire quelque action utile, nous agissons de la manière qui nous plaît le plus ou qui nous est plus facile?Est-ce que le jeune homme qui néglige de perfectionner sa formation intellectuelle ou morale n’est pas un peu paresseux?A vous d’rn iuger.Et puis quel titre donnez-vous à votre camarade de cercle qui.au lieu d'assister aux séances, se promène sur la rue principale seul ou en.compagnie.non pas de sa volonté, puisqu il parait I avoir laissée chez lui?II y a bien encore celui que tou! en songeant longtemps d’avance à son tour de communion, l’oublie justement le matin où il devrait la faire.Il faudrait peut-ctre aussi ne pas oublier les camarades qui n’arrivent jamais à présenter les travaux à la date demandée.leurs esprits sc lassant bien vite quand il s’agit de ces sortes d’activité.La “Voix de la Jeunesse” demande aux cercles certains rapports et certains travaux : elle ne reçoit rien.A qui la faute?les cercles étant une personne morale, n y touchons pas; d’ailleurs, ce n’est que de la.négligence.Nombreux sont ainsi les cas où pour éviter ce qui coûte certains efforts, nous faisons ce qui est aisé ou inutile; nous aimons mieux nous taire que de parler quand c’est nécessaire; nous lisons des romans, des journaux à sensations et nous ne trouvons jamais de.temps pour des lectures sérieuses et instructives.Mais à quoi attribuer cette tendance au plus facile, sinon au rmnque de volonté?Pour terminer, voyons ce que dît à ce sujet un auteur connu de nous tous : "Pour mettre en oeuvre les immenses ressources de notre intelligence, pour faire fructifier les talents que la Providence nous a confiés, il faut au moins le vouloir.Il faudrait un effort de volonté pour s’enfermer dans le recueillement et le silence où s’élaborent les profondes pensées, pour prolonger scs \cillcs, pour sc priver d’une distraction, d'un plaisir, et nou* n’en avons pas le courage.Ce qui caractérise notre jeunesse contemporaine, c’est la mollesse.Les jeunes gens, au début de la vie, nous apparaissent déjà comme des voyageurs las, des lutteurs épuisés avant d’avoir combattu.A peine avons-nous commencée à vouloir une chose que, fatigués nous l’abandonnons." Louis HEBERT M fi Sa Voix de la jeunesse Organe du Comité Régional de l’A.C.J.C.à Chicoutimi Piété, , Action O» îüll' | Soyez des hommes | Toute correspondance pour la “Voix de la Jeunesse” doit ctrm .adressée: Case postale nP“, Chicoutimi EFFECTIFS DE L’A.C.J.C.DANS NOTRE REGION Sept cercles et une avant-garde Les lecteurs trouveront rn dernière page le compte-rendu détaille du Congrèh irgional, tenu hier sous les auspices du cercle Drcan.Nous donnons ici l’effectif de FA.C .J.C.dans notre région.A ce bilan.nous ajouterons la semaine prochaine un tableau de l’avant-garde du college commercial tenu par les b ières des Ecoles Chrétiennes, à Ké-nogami, ainsi que des membres du cercle Lavoie.de St-Joseph d’Alma.CERCLE LABRECQUE La séance s’ouvre par la prière luivie de la lecture du inocès-verbal j Je la dernière assemblée.M.l’Aumônier nous parle ensui-:e de la chasteté, et comme moyens es plus pratiques de la con:rr\er, il 3ous conseilla la prière, surtout L Drière à la Str \ irrge, la fuite d*.'S occasions et la réception des sacr'- -nents.1/* camarade Carrier non» donna •nsuite lerluie d’un travail sur la ’Formation Intellectuelle”.l a for-nation intellectuelle corniste dans !r Tavail à faire, pour obtenir la plénitude de la vie de l’esprit; et c'est -»ar l’étude que le joune homin'* acquiert 1rs connaissances nécessaires cour remplir son devoir envers la so-:iété.C’est elle aussi qui.au point de vue religieux.nou* permettra par de* ugumrnts solides de rrfutrr les objections de nos adversaires.CERCLE RACINE Séminaire de C hicoutimi Lu Physique: 10 L.éonidas Larouche, président; — René Bélanger, vice-prés.: — i ous-saint McNicoiL irésorier; — Raoul Gagnon.— Ch.-H.\ illeneuve, — I .mile Simard, biblioth.; — Rosaire Gauthier.— André Poisson.— Léonce Desgagné.— J.-Jos.Girard.En Philos.: 8.Gustave Poisson.— Léonidas I remblay, — V el lie [ remblav, Sec.-corr., — Samuel Bouchard.— Geo.-H.Dufour.— J.- Julien I or-tin.— P.-Eug.Lamarre.— J.-Arthur \ illeneuve.En Rhetor.: 3.Ls-Jos.Drouin, Geo.Lcscard, Ass.Roland Saulnier.En B.-L: 2.P.- Emile Leclerc, Edmond ! remblav.Total: 23 — Conseillers: Henri Gagné, rue Price.— Léo Dubois, Boîte 72, — Horace Nolet, 92 Ste-Famille.— Henri Dallaire, rue St-Louis, — Damase Gauthier.6 Ste-Famille, — Dominique Gauthier.6 Ste-Famille, — Louis-Henri Bouchard.4 Ste-bamille, — Modeste Laforét, rue Nelson.— René Bilodeau, rue C hamplain, I farry Arsenault, 90 Ste-Famille.— hLrménégildc Poirier, rue St-Aimé.Jonquière.“SECOUONS LE JOUG” Secrétaire, Secrétaire.Zélateur, CERCLE LAPOnU Aussi nous pourrons acquérir la formation intellectuelle par la lecture bien faite, qui développe notre imagination.Dans les questions d’ordre pratique l’observation remplace l’étude.Observons donc tout ce qui est bien, ! observons tous nos grands hommes, r\ ! cherchons à les imiter.Le préîident nous donne ensuit'* lecture d’une Lttre du Comité Régional.r.ou* invitant tous au Congrès Régional, afin d’en fairr un succès comme les précédents et meme mieux si possible.Le principal sujet qui y *era traité portera sur les causes populaires, sujet d’une grande importance pour nous et qui entre bien dans 1rs vues du Comité Central, dont le mot d’ordre pour cette année est: l’Epargne.A.S.Cercle Labrccquc de L’A.C.J.C.Soutenons nos oeuvres Officiers: Aumônier: abbé H.Fortier.Boîte G, — f ‘résident: Rosaire I remblay, 37 rue Price.— Vice-Président: Elic Gauthier.6 Ste-Famille, Secrétaire: J.P.Lapierre, 17 rue Bergeron.— Asst.Secrétaire: Wel-!ie Pothier, Bijoutier, case 291, — Irésorier: .André Roche.39 King Georges, — Asst.1 »-ésoricr, P.-E.Bouliane, Boite B.—Bibliothécai- re: Lucien Nolet.92.Ste-Famille.CERCLE LABRECQUE Qurraii Je direction: Aumônier: J.Azarias Tremblay.Presbytère.— Président.Ls-Roméo Carrier.1 36 rue Racine.— vice-prés., Chs-Ed.I remblay.9 Ave Parent.— Secrétaire.P.-E.Berthiau-me, 121 rue Racine.— Ass.-Sect.Arthur Larouche.Riv.du Moulin, f résorier.J.-Ernest Poupart.69 rue Racine.— Conseiller, Adrien Saulnier.68 ru* C artier.— Concilier.P.-F.ug.Laberge.69 Rue Cartier.Membres : A.-F.Mercier, 136 rue Racine, — J.-A.Girard.40 rue Cartier, — \ ilmond Fortin.43 Ave Montcalm.— Loi.Coté.6 Ave Parent, — Chs Art.Chaycr, Riv.du Moulin, — Jos.Duhaime, 297 rue Racine.— Rolland Larouche.3 Ave Blanchette.— J.-B.Carrier, 136 rue Racine, — Rolland Saucier, 30 Ave Bégin.— Ls.Jos.Blackburn.209 rue Racine.— Louis Hémond.rue Bossé.— Thomas Savard, 83 Ave Ste-Anne.— Charlemagne Boucher, 2 Ave Bégin, — I hs-Ls Simard, 3 3 Ave Begin.— Evariste Beaulieu.33 Ave ~"egin, — Adrien Ouellette.8 Ave Morin, — Lucien Fa fard, Ave St-Valier.0ERCLE RACINE Programme de la séance du 16 octobre 1927.I.— Prière.A\ •*!>el des membres, (pensées).Procès-verbal.•L — Evangile: commentaires.L Le Crédit Agricole”, (suite).Historique et organisation.Samuel Bouchard.C ommentateurs: Rosaire Gauthier.J.-Jo*.Girard.4.— C bionique.Gustave Poisson."*• — Motions.6- — Remarques dr M.l'Aumônier.Prière.II y aura une séance préparatoire au Congrès jeudi à I h.Le rapport du 19ème conseil fédéral tenu à Hull, les 1er et 2 juillet 1922, a été p"blié depuis long -temps en un joli volume de 1 I 6 pages et.bien qu’intéressant et facile de Pelure, il est encore trop ignoré de nos members.Secouons le joug, tel est le titre de cc compte rendu.Le joug des infiltrations étrangères pèse de plus en plus sur nos épaules.Il affaiblira continuellement le caractère distinctif de notre race, si nous le laissons s’appesantir constamment sans réagir.I cls des insectes malfaisants, ces mille et un mots, coutumes, pensées, actions contraires à notre mentalité atta -quent, petit à petit, notre foi, notre langue, notre esprit familial, nos moeurs distinctives, nos lois française*.nos droits les plus sacrés.Bi-f.les infiltrations étrangères se glissent dans tous le milieux, même les plu* respectables: tous en sont atteints.Donc, en 1922.17YCJ.C.lança un nouvel appel aux armes à tous scs membres.Un nouvel appel, car, depuis sa fondation, notre associa -lion a toujours bataillé ferme aux a-\ant-poste«.pour défendre les intérêts religieux et nationaux de notre race.A cette date, elle a voulu se rendre compte de l’intensité et de la pio-fondeur du inal afin de le combattre plus efficacement non seulement à la surface, mais surtout dans les petits détails.Car, à quoi serviraient les grandes victoires si, subséquemment, les positions prises avec éclat sont perdues graduellement dans de sim -pies embuscades?Durant la guerre de 1914-18, 1rs offensives de l’importance de celle de la Marne au -raient manqué leur but si le territoire gagné en un seul coup n’avait été conserve par la guerre quotidienne ues tranchées.A Hull, l’A.C.J.C.convia ses membres à une bataille permanente contre les infiltrations c-trangeres.Elle les invita à toujours demeurer l’oeil au guet et Parme à la CERCLE DREAN Chicoutimi-Ouest Henri Tremblay, président, — J.Eug.1 remblay.vice-prés., — Adju-tor Bélanger.Secrétaire.— I homas-Louis Tremblay, 1 résorier.— Léonidas Drolet.Conseiller, — Arthur I remblay.Conseiller.— Gcorges-A.Gagnon, — Lorenzo Genest.— Emile Dufour.— Jos.Ross.— Eus-tache Tremblay, — Antonio Martin.- I homas-Eug.Martin, Aimé \ illeneuve, Philippe ! remblay.1 3 membre» actif*.Membre honoraire: Louis Rabin.CERCLE CHARLEVOIX ass.Secret.— Robert Dufour, Euclide Girard.Pat Dufour, prés., — Louis Bouchard.vice-prés.— Alb.Gau-drrault, Seerét.— Nap.Couturier, trésorier.— Philippe Maltais, — Gérard Duguay, — Rémi Chaperon, CERCLE HEBERT Hébertville-Station, Lac St-Jean.Pureau dc direction : Aumônier, abbé Jos.Fortin, — Président.Jean-Jos.Desbiens, — vice Président.Rosaire Lapointe, — Sec.-correspondant.Jules Martel.— Sec.-archiviste.Jos.-Alfred Potvin, — Trésorier.Maurice Dumas, — Directeur.Almas Voisine, — Directeur.Jos.-C.Vézina,— Directeur Gustave Dumais.— Membres: Isidore Pelletier, — Léon Pelletier, — Charles Fortin.— Edgar Hudon, — Roméo Girard.— W il fric] Tremblay, — Charles Tremblay, — Abel Hudon.— Frs-Jos.Lapointe.— Frs-Xavier Lavoie.Geo -Henri Levesque.— Armand Monger, — Philippe Pelletier.main.Cependant.TA.C.J.C., procéda avec méthode, comme d’habitude.Un bon général trace un plan d’attaque avant de commander ses troupes à l’assaut.Notre association prépara le terrain par une enquête sé -rieuse entreprise par scs cercles.Le Comité central dressa et envoya deux questionnaires à tous nos groupes afin de leur faciliter la recherche des infiltrations étrangères dans la Fa-millc et dans la Cité.Ces documents de réelle valeur sont contenus dans Secouons le joug et nous conseillons aux membres, en quête de moyens d’action pour leurs cercles, de les consulter immédiatement.Les nombreuses réponses aux questionnaires furent réunies en faisceaux et soumises aux délégués réunis à I lull.L’analyse des travaux présentés exigerait trop d’espace mais, toutefois, une nomenclature des principaux points touchés prouvera amplement que le sujet traité par l’A.C.J.C.en 1922 est toujours d’actualité.Les réponses aux questionnaires sur la Famille permirent de constater une fois de plus la présence des infiltrations étrangères dans la famille canadienne-française et la perte de son caractère catholique et national par 1rs nombreuses manières de penser et d’agir contraires à notre mentalité, ces infiltrations pénètrent dans nos foyers par les images, calendriers, meubles, habits, produits alimentaires de provenance ou d’allure anglai-* se.par l’abandon de nos coutumes ancestrales par un langage rempli d’anglicismes, par la lecture de revues américaines et de journaux jaunes, etc.La Cité est aussi atteinte par les infiltrations étrangères.Résumons également les conclusions résumant des réponses au deuxième questionnaire: aspect trop américain de nos villes, nombreux noms anglais de nos cités, villages, gares et rues.lois françaises ou mal rédigée*, vocabulaire anglais de nos gens de profes -sion et de nos ouvriers, vente à vile prix des cours d’eau et des ressources naturelles du pays à des étranger*.l’anglais exigé de plus en plus dans notre enseignement au détri -ment du français, préférence d’un bon nombre des nôtres pour les banques r\ les compagnies d'assurances anglaises, cinéma corrupteur tant des moeurs que de la langue, rtc.Ce ré*umé de* conclusions du conseil fédéral de Nul! convaincra tou* no* membre* de l’opportunité de l’appel lancé par TA.C.J.C.à ses cercles.Dès 1922.plusieurs groupes se sont mis résolument à la tâche et ont continué leur bonne besogne depuis.Cependant, quelques-uns hésitent encore à suivre leur exemple.Leurs officiers posent toutes sortes d’objec - V.or?5‘ ^ °!ci Quelques échantillons: “Nous n’avons pas le temps dans mon cercle”.— “Notre cercle est trop jeune ou trop peu nombreux La maison du colon Les montagnes sont là, calmes et solitaires, Ceignant d’un vert ruban jeunes et vieilles terres Un espoir infini brille ici désormais : La maison du colon fume sur les sommets.Que tu me parais belle, ô maison des collines.Blanche sur la verdeur des savanes voisines! Le ciel semble écouter ta respiration; Tu règnes sur le coeur de notre nation.Car c’est de toi.colon, que nous vient l’espérancr D’un avenir puissant, de cette survivance Qui consacre une race au sein de l’univers.Et fait un peuple fort devant tous les revers !.Le pays te réclame, ô colon; moi, je t’aime!.Si je chante le sol, c’est ta main qui le sème.C’est toi qui mets au sein de la terre des champs La moisson d’où jaillit le rythme de mes chants, Les blondes mers d’épis qu’un rouge couchant dore Plus belles qu’un matin réjoui par l’aurore; Les seigles remuants, par la brise effrangés.I Les avoines semblant de larges pleurs figés ; L'orge blonde, le lin aux fines ciselures, Et les foins embaumés aux longues chevelures!., 0 colon, que le ciel bénisse tes moissons Et façonne ton âme au souffle des chansons! Qu’il garde ton épouse infatigable et forte.Qu’il éloigne de toi la sinistre cohorte Des tempêtes, du froid, de la grêle et des vents! Qu’il fasse s’élever, radieux et vivants, Comme de grands soleils élargis en abîmes.Tes blés sur les coteaux, tes épis sur les cimes! Que ton toit soit joyeux et ton labeur fécond!.Que l’orgueil de I amour rayonne sur ton front!.Que ton pocle soit chaud, que ta table soit riche! Dieu bénisse, ô colon, tes collines en friche, Tes champs où la moisson silencieuse dort.Et tes fils grandissants, tes fils aux cheveux d’or!.Blanche LAMONTAGNE-BEALREGARdI pour tenter quelques mouvements".— “Moi, à mon sens, nos cercles doi -vent surtout se confiner à la piété et à l’étude afin de préparer nos mem ^ brrs à l’action.quand ils seront sortis de TA.C.J.C.”.— “Bah! mon cercle fera si peu, ça ne vaut pas la peine de s’en occuper’’ — ’Vraiment, je ne vois rien que mon groupe puisse entreprendre avec succès”.Et ainsi de suite.Nous reviendrons plus tard sur c*s objection*.Le but de ces ligne* con -siste plutôt «à rappeler aux cercles de la région de Montréal le sujet étudié en 1922.Groupes de la métropole, vou* devez penser aussi que M.Guy Y anirr, ancien président général, a offert un trophée d’action na- tionale décerné annuellement au ci cle le plus méritant de l'A.GJi Or.ce trophée, est monopolisé c puis cinq ans par les cercles d’C taw* Pt ,C tfmp* C5t Vrnu o(j un de Montréal doit l’enlever à U C pitale fédérale! Quel est le cercle -accomplira cet exploit?Conseillons donc pour aujourdl la lecture de Secouons le joug et »c haitons qu’en le parcourant, que! ques membre* se convainquent I urgence et de la nécessité rlr 1, |, te contre les infiltrations étranger et surtout commencent dès mainte nant le bon combat.Lucien DAMS, du Comité région (Du Devoir) PENSEES D.eux visages semblables, dont 1 aucun ne fait rire co particulier, foi# rire ensemble par leur ressemblance.Pascal.J ai déjà vieilli dans l’habitude de ne dire jamais mon secret, et encore plus de ne trahir jamais, sous aucun prétexte, le secret d’autrui.Fcnelon.De tous les moyens qui conduisent à la fortune, les deux plus sûrs sont la persévérance et le travail.Rcybaud.Quoique nous devions avoir toutes les vertus, nous ne devons pas les pra-Mquer toutes également, et chacun doit s attacher particulièrement à celles qui sont les plus e*sentielles aux devoirs de sa vocation.5./¦ rançois de Sales.Ceux qui nuisent à la réputation ou à la fortune des autres, plutôt que de perdre un bon mot, méritent une peine infamante.La Bruyère.Le besoin où nous sommes que Dieu bénisse nos travaux, est un puissant motif pour nous engager à prier.Fénélon.La vanité qui se montre n t| la plus habile, ni la plus a craindre.Massillon.Il n y a point de gens qui aies plus souvent tort, que ceux qui s peuvent souffrir d en a\oir.La Rochefoucauld.L homme n aime pa* le travail.1 aime seulement une activité, qui fia! te I orgueil et trompe 1 ennui.La cord aire.L amour que j’ai pour Vicaire d Jésus crucifié me fait sentir la pro fondeur d** ses souffrance paterne! les.II a charge du monde entier.5*1 frappe, c est pour B b;*n Dans la terrible solitude qui Télé Vf au-dessus de tous le?homm**.tou tes les douleurs de la chrétienté :e tentissent en lui: il agit en par leur fidèle, il s’rxpo*'* pour i’arnou de nous, pressé par la conscience c ses responsabilités.Dans la foui des chrétiens qu’agitent des senti ments humains de toute sorte, qu pense aux tristesses du Pape, à l grande angoisse qui veille au «omtnf des tours de l’Eglise?Jacques ,\f cri lain.s m FEUILLETON DU -PROGRES DU SAGUENAY VIE ET AVENTURES DE NICOLAS NICKLEBY par CH.DICKENS —— Traduit par P.Lorain - w £S Y) .oien juste de s’asseoir et de composer on visage, avant que les deux visi-eurs, qui lui étaient parfaitement in-:onnus, se fussent présentés devant rlle.“Comment vous portez-üous?dit in de ces messieurs, appuyant très :ort sur le dernier mot cle sa ques-B°n.—Comment vous portez-vous?” Jit l’autre monsieur, qui.pour varier :c salut uniforme, aima mieux appuyer sur le premier mot.Mme Nickleby fit la révérence, ©urit.fit une seconde révérence, et rmarqua en même temps, en sc frot-pnt les mains, qu elle n avait pav.* tftUcment.l’honneur de.* ; "De nous connaître, dit le premier.C’est nous qui avons à nous en plaindre, madame Nickleby.N r*t-ce pas nous qui avons à nous en plaindre.Pyke?—C’est nous.Pluck, sans aucun doute, répondit l’autre.—Nous en avons exprimé souvent le regret, je crois.Qu’en dites-vous, Pyke?—Bien souvent.Pluck, répondit son partner.—Heureusement qu’au jourd ’hui, dit le premier interlocuteur, nous goûtons ce bonheur après lequel nous avons tant de fois langui et soupiré.Voyons, Pyke.avons-nous ou n’avons-nous pas langui et soupiré après ce bonheur f.- -\ ou* me faites là une question inutile, Pjupk; vous savez bien ce qui en est.dit Pyke d’un ton de reproche.°iUS ^entendez, madame, dit M.i iuck sr retournant vers elle, vous enîendr/ B témoignage irrécusable de mon ami Pyke?A propo*.cr|a mc rappelle que.dans une société civiliser, on ne doit pas s’affranchir des formes clr la politesse.Permettez-moi de a ou* présenter Pyke.madame Nickleby.’ ^ M.P) ke, la main sur le coeur, s inclina aussi bas qu i! le put.“A présent, dit M.Pluck faut-il que je me présente moi-même avec les memes cérémonies?Faut-il que je sous dise moi-méme que je m’appelle Pluck, ou que je demande à mon ami Pyke, que sa présentation en forme autorise à le faire, de mc rendre ce service cri vous disant?madame Nickleby, que je m’appelle Pluck?Faut-il que je réclame l’honneur de votre connaissance seulement au nom du vif intérêt que je prends à ce qui vous touche, ou en me faisant con-naîtie à vous comme l’ami de sir Mulberry Hawk?V oilà, madame Nickleby, les réflexions que je soumet* à votre jugement.—Un ami de sir Mulberry Hawk ne saurait avoir de meilleure recommandation près de moi.dit gracieusement Mme Nickleby.— Je suis charme de ces disposions.dit M.Fluck prenant une chai- se pour s’asseoir tout près de Mme Nickleby.C’est un grand bonheur pour moi de voir que vous teniez en si haute estime mon excellent ami sir Mulberry, et.entre nous, madame Nickleby.sir Mulberry sera bien heureux de l’apprendre; mais je dis très heureux, madame Nickleby.Pyke.vous pouvez vous asseoir.-—La bonne opinion que je puis avoir de sir Mulberry, dit Mme Nickleby, toute glorieuse en elle-même de *a finesse merveilleuse, ne saurait avoir une grande importance pour un gentleman comme lui.—Une grande importance! s'écria M.Pluck.Pykr! quelle importance peut avoir, pour notre ami sir Mulberry.la bonne opinion de madame Nickleby?—Quelle importance?répéta son écho.—Oui, recommença Pluck; n’a-t-elle pas la plus grande importance?—La plus grande importance, répéta Pyke.—Madame Nickleby ne peut pas ignorer, dit M.Pluck, l’impression immense que cette charmante fille a.—Pluck, lui dit son ami, prenez garde.— Pyke a raison, marmotta M.Pluck après quelques moments de silence.Je n’aurais pas dû parler de cela.Pyke a tout à fait raison.Je vous remercie.Pyke.—Eh bien! réellement, se disait Mme Nickleby en elle-même, je n’ai jamais vu pareille délicatrs*f M.Pluck.après avoir fait semblant.pendant quelques minute*, de se trouver dans le plus grand embarras, recommença la conversation, en priant Mme Nickleby de ne pas faire attention à ce qui lui était échappé par inadvertance, et de n’en accuser que son imprudence, sa témérité, son indiscrétion.11 n’avait qu’une excuse à faire valoir auprès delle: c’étaient ses bonnes intention*, auxquelles il la suppliait de croire avec confiance.“Mais, continua-t-il.quand je vois ,d’un côté, tant de beauté, tant de charmes, et, de l’autre, tant d’ardeur, tant de dévouement, je.Ah! pardonnez-moi.madame, c’est sans intention que j’y revenais encore.Voyons, Pyke, parlons d’autre chose.—Nous avons promis, dit Pyke.à sir Mulberry et à lord Frédérick, de venir ce matin nous informer si vous n’aviez pas pris un rhume hier au soir.—Pas le moins du monde, répondit Mme Nickleby.Veuillez bien remercier Sa Seigneurie et sir Mulberry de leur exquise politesse; mais je n’ai point attrapé de rhume, et c’est d’autant plus singulier que j’y suis en effet sujette, très sujette.J’en ai gagné un.un jour, je crois que c'était en 1817.Voyons, quatre et cinq font neuf.oui.c’était bien en 1817.J’ai cru que je n'en guérirais jamais; mais sérieusement.là.j’ai bien cru que je n'en guérirais jamais.Et, en pfLj, K n ai pu m en débarrasser qu à 1 aide d’un remède dont vous n avez peut-être jamais entendu par 1er, monsieur Pluck.\ ou* prenez quatre litres d’eau presque bouillante, ANcc une livre de.sel gris, douze sous de son première qualité, et vous .v lcnez L tête.qu’est-ce que je dis donc, la tête?.les pieds pendant vingt minutes, tous les soirs au moment de vous coucher.C'est une recette très extraordinaire, n’est-ce pas?J en ai fait usage, pour la première fois, le lendemain de Noël.et.pas plus tard qu à la mi-avril, mon rhume était parti.Vraiment, quand on y pense, cela tient du prodige, car je I avais déjà depuis le commencement de septembre.—Mais c’était une abominable calamité.dit M.Pyke.—Parfaitement horrible, s'écria M.Pluck.—Heureusement que nous avons la consolation d’apprendre que Mme Nickleby s’en est bien remise, n’est-ce pas.Pluck?dit M.Pyke.—C’est là la circonstance qui donne au récit si palpitant intérêt, répliqua M.Pluck.—Mais à propos, dit Pyke.comme se rappelant tout à coup quelque chose qu’il avait oublié, il ne faut pas que le plaisir de cet entretien nous fasse perdre de vue notre mission; nous sommes venus en mission, madame Nickleby.—En mission ! s'écria la bonne dame, qui vit aussitôt sr présenter à son esprit, sous les plus vives couleurs, une demande en mariage pour Catherine.—De la part de sir Mulberry, reprit Pyke.Vous devez vous ennuyer ici, toute seule?—Un peu, je l’avoue, dit Mme Nickleby.—Eh bien! sir Mulberry Hawk nous envoie vous présenter se* compliments.rn vous priant instamment d’accepter une place dans *a loge pour ce soir, dit M.Pluck.—Ah ciel! dit Mme Nickleby, et moi qui ne sors jamais, jamais.—Raison de plus, ma chère madame Nickleby, pour sortir ce soir, repartit M.Pluck, Pyke.priez donc Mme Nickleby.-—Oh! je vous en prie, dit Pyke.—Vous ne pouvez absolument pas faire autrement, dit Pluck avec insistance.—Vous êtes bien bon.dit Mme Nickleby encore indécise, mais.—Il n'y a pas de mais, ma chcrc madame Nickleby: cc n’est pas un mot qui puisse se trouver dans notre vocabulaire.Votre beau-frère est de la partie, lord Frédérick est de la partie, sir Mulberry est de la partie.Pyke est de la partie, il n’est donc pas possible de refuser.Sir Mulberry vous enverra prendre en voiture à sept heures moins vingt minutes, pour que vous arriviez au lever du rideau.Vous ne serez pas assez cruelle pour desespé- rrr toute U sooiétp, madame N by.1 V°us êtes si pressant qu’en te je ne sais que répondre, répliq digne Mme Nickleby.“ ’Ecoutez: vou* n’rn direz pas un mot.pas le plu* petit très chère madame, lui dit a l’c I honorable M.Pluck.Je sais nous faisant la confidence que ji vous [aire, je manque à la dise que j ai promise: mais j’espère nous la trouverez excusable, et tant, si mon ami Pyke pouvait ment s en douter, avec la délie; des sentiments d’honneur que jf connais, madame Nickleby.il tendrait seulement pas le diner me faire une querelle.” Mme Nickleby jeta un r craintif sur le belliqueux Pyke c tait allé à la fenêtre, et M.PltK serrant la main, continua sa con! ce.“Votre fille a fait une conc mais une conquête dont vous n)( mettrez de vous faire mes co ments.C’est sir Mulberry, chéri dame, sir Mulberry qui est son 1 ve dévoué.Hem ! —Ha ! cria M.Pyke en ce ment, décrochant quelque chose manteau de la cheminée d un air tral.Qu'est-ce?que vois-je?—Que voyez-vous, mon mi?demanda M.Pluck.(A suivit c.P.PC.Hoyt.N.-Y.23 7 .759 Shocker.N.-Y.18 6 .750 Moore.N.-Y.19 7 .931 Pennock, N.-Y.19 8 .704 Lisenbee.Was.19 8 .667 Lyons.Chi.22 14 .611 Grove.Phi.20 13 .606 Quinn.Phi.15 10 .600 Hudlm, Cle.17 12 .586 Walberg.Phi.! 6 12 .571 I homas, Chi.19 16 .543 Whitehill, Dét.16 14 .533 LIIGUE NA' riONALI G.P.PC.Haines, St-L.24 10 .706 Kremer.Pitt.19 8 .704 Grimes.N.-Y.19 8 .704 Benton.B.N.-Y.17 8 .680 Alexander, St.-L.21 10 .677 Hill.Pitt.22 1 1 .667 Meadows.Pit.19 10 .655 Root, Chi.26 15 .631 Pitsimmons, N.-Y.17 10 .630 Lucas.Cin.18 11 .621 Aldridge, Pit.15 10 .600 Sherdel, S.-L.17 12 586 Carlson.Ph.-Ch.16 13 .536 May, Cin 15 13 .536 Vance.Bro.16 15 .516 LUNDI, 24 OCTOBRE 1927 ince et Commerce 134 53 U isn;» 1UI 153 ?'* 4» 247 3A*4 35 312 4 M> K7 115 73 83 4 1.1.‘0 Ss 82 4 lu Mau iota.• •••••a* ro 87.y» 17.k' 87.10 Foid, No 2, raf tonne, au char $13 60-tH 00 Fmiragr de .— 10 4 l roc&iige dr I l*jIm•••••••%•••••«•#•• • • loutre rapfcuria^ No.I.37— .374 Hetjrfe de teurrene No.I.Mourir de beurrerte No.'i.eiuaa (entrevu.44 i *eu!» premier (entrepftt).4.' L'eu! eerondp (entrepôt).3* I leu f i : i «t» e;^ emui.¦ • I f a it pi t r u., • • •.I'rufr traie premiere.46 *7 l'atatea.par poct**.au char.>1 :ô !’««ce abatlua à l'al attoir.“orra abattu t 3 !a («mit.I af.((irua) BOURSE DE NEW-YORK Fermeture 1 11 ei r.» A t *i t iL i.,, Amène an L ao ».A mer e an Smelting .X D 2 PC Arnartoan lai.A lai.172*-j AtcbifoO .••••.1*4 ’| Italdain I^vro.2’.J** I lü 1*'‘* lui 4 *0 315 02 ' • .330 •»* Pattimorr t >hio.X D \ j, \ < anadmn Untie.< -birego llora le and.j r utilité £tccl.X D U , TC 1 r.e ( oirmon.I a»cour I |a> t *a.^ *r urr^j I-lc< t ne • • Cirneral Motor».'.rrat Northern PM.International Paper.i ptrrnatlunai T el .t I el.Krnuecott Copper.f.l » .[* | Mteauun Pacific.v, Ncw-lotk Central.j.% , Northern l aobe.U4 4 lem.eytvenia .m 4 Philip» I rtroleum.4M, ali Corwtauoti .fc'j 1, Reading.106 4 tt-U.u - A ran hiancinxj.Il»* , S.uthrrn I acifie.KO».*.'*.*.13.> 1 4 \M.ite Moiora.*7 r»b.13>** 3 2 i11 m».1 Allemagne 23.88 Le dollar canadien faisait à 3-32 de un pour cent.prime personnes ont par lé MARCHE FAIBLE Montréal.J 4.— (Serv.Presse t anadienne).— Le marché local était plutôt faible à l'ouverture, la plupart des titres baissaient.Brazilian lut le plus actif.Un changement de 3,300 parts, à bonne heure, montra une i>ert»* de deux point à I 89.Abi- ; tons-nous de dire que toutes ont rtc 0acPonnrüemcnt plus bas tandis que • plusg rand succès.Lyall et I win C ity perdaient chacun es élections fut ensui- un point.Shawinigan, Spanish et Nickel montaient par fraction'.et A.-b.M rrcier.premieres par M.le prédicateur a ma-que chacun de nos ne part active aux ité de sri ours tel que •econdé par Roméo congre» régional, sié-t.émette le voeu i BAISSE PRONONCEE NewA ork, 24.— (Serv.Presse ( anadienne).— De l’irrégularité a maïqué l'ouvert me du marché* Dupont débutait 2** point en baisse et Midland St^el Products prix , 31 » t>oints ;\\ estern Maryland, Kenmcott Copper et I fudson Motors commencèrent la journée un point ou environ en-dessous de* chiffres de la fermeture de la semaine dernière.Ir« dan* gramme du f'ongiès soit adresse aux C rrclrs avant les vacances.Adopté.M.Girard, proposa ensuite, secon-e% posent ' dé P‘,r M* McNichols, que des re -i_ttr.mercienients soient adressés aux RK.i"iii * pa- i f __ .^ , membres s’inscrivent ibres de re« sociétés \ssociation, attendu - et facile à chaque ¦ndre aux conditions aux dire» tiens sur ce point pour 1*3 salle et le déjeûner offerts.Adopté.Parlèrent ensuite le R.P.Le -grand M M.Armand Gratton.Le mot de la fin fut laissé à l’aumônier.M.l’abbé Luc Morin.Il ajouta quelques mots aux re -marques qui ont déjà été faites: il s’est lait cette année des améliora -tiens considérables dans les différents cercle*.Il ne parle pas a la iegère: c’est bien réd Du reste, cela avait déjà été constaté dans les rapports mensuels.Les visites du Comité Régional ont fait du bien aux Cerdes et I on se propose de les continuer.|,e plus grand service que TAC.J.C.peut rendre est celui qu elle rend à chacun de ses membres.Il a remarqué ausi que PA.C.J.C.a formé une élite dans notre ville.11 termine en laissant le mot d ordre: “Piété, étude, action.’ La séance est close par la prière par chacun des ÏECK-WiGHES pa; déjà ou des Caisses chaque membre avises r année les du travail à mois à l’avance Une brève analyse de son histoire et de scs perspe c t i v e s dans l’avenir vous sera envoyée sur mande* de- 190s1.yv.nr ST- MAIN 07Cl» ¦ a ¦ ¦ DERNIERE PAGE CALENDRIER DU SAGUENAY Lundi, U 23 octobre 1927 5T SEVERIN, Evêque et Conf.Saint Severin, qùl vivait du temp* de *aint Martin, fut averti par une musique céleste de ia mort de ce grand serviteur de Dieu.Un anachorète, ayant appris par révélation qu’il aurait le même degré de gloire dans le ciel que l’évêque Severin, quitta le désert pour aller lui faire visite, et s'étonna vivement de le voir splendidement servi et magnifiquement logé.Dieu lui fit connaître alors que saint Severin avait moins d’attachement à ses biens et n ses honneurs qu'il n’en avait lui-même à sa cruche.LE CONGRES REGIONAL DE L’ASSOCIATION CATHOLIQUE DE LA JEUNESSE CANADIENNE A ETE COURONNE DE SUCCES Bulletin météorologique.AVERSES VERS LE SOIR Le congrès régional de l'A.C.J.C., tenu hier à la salle paroissiale du Sacré-Coeur du Bassin, a remporté un succès complet.Durant 1rs deux séances du congrès.la salle a etc bien remplie et 1rs quelques heures passées avec les jeunes de l'A.C.J.C., ont etc des plus intéressantes.core arrivés.Il remercie ehaleureuse- I .r programme-devise de l'A.C.[ment le cercle Dréan et les RR.PP.J.C., est: “Pieté, étude, action *, jEudistes de la paroisse du Sacré-Cr programme a cté suivi à la lettre Coeur du Bassin d’avoir accepté que Le congrès régional a tenu ses assises à la salle paroissiale du Sacré-Coeur, hier, sous la présidence de M.A.-F.Mercier.Un grand nombre de délégués présents.Quelques conseils de M.Valmore Gratton.UN SERMON SUR L’APOSTOLAT CHAMBRE DE COMMERCE hier.Voulant demander au Saint-Esprit les lumières pour cette jour-| née d'étude qui commençait, les acé- - jiciîtcs «ont d’abord allés entendre La Chambre de Commerce de j une messe basse dite par M.l’abbé C hicoutimi.se réunira demain soir, j Orner Carrier, du séminaire, durant à 8 hepres, dans la salle des C he- laquelle u"e communion générale eut valier?de Colomb, de Chicoutimi, lieu.Des sujet* intéressants seront étudiés | M.l’abbé hugrne Tremblay a-c\ tou?les membres sont priés d’as- dressa la parole aux congressistes.5ter à la réunion.Il avait pus pour texte: "Scubo M.LEON LAUBERTE Nous apprenons ce matin que M.Léon Laliberté, qui fut victime d’un accident d’automobile, la semaine dernière, près de C hambord, est maintenant en bonne voie de guéri- ! ^plorent pas telle ou telle lacune Demandes U saucisse “Octe Special'’ dans notre administration municipale et qui surtout lorsque vient le temps d’acquitter les comptes de plus en plus élevés de taxes de toute «oite, ne gémissent pas sur les erreurs du passé.le manque de prévoyance que l’on apporte dans l’exécution cle nos travaux, en un mot qui ne font entendre le* plaintes les plus variées.Cependant parmi ceux qui déplorent ainsi tant de lacunes, quels sont ceux qui suivent assidûment les ;é-ance* du conseil rt qui surtout lorsque vient le temps de choisir un re -présentant , savent le faire avec desintéressement et uniquement pour le plu?grand intérêt de.notre ville?Demain l’occasion se présente pour tout citoyen du quartier est d’exercer ce devoir que tous devraient avoir à coeur, celui de faire le choix d’un .représentant dévoué et désintéressé.qui sauta donner a notre administration municipale non pas quelques minutes de son temps, à ia course et sans beaucoup de reflexion, mais au contraire, qui saura donner une large part de scs loisirs, avec sagesse et pondération.Deux candidats Liguent actuellement no* suffrage*, c- sont MM.Simon Pearson et Albert Lemieux.Le premier par son âge, le succès avec lequel il a présidé aux desti -ncs de la paroisse et du village de Laterrièrr, dont il fut conseiller et maire et 1rs loisirs dont il peut disposer, sont pour nous une garantie que «es conseils, son expérience et sa prudence seront précieux pour nos édiles.M.Lemieux d’un autre côté n’a peut-être pas la même expérience et les mêmes loisirs.Déjà commissaire de nos écoles, il doit à ce corps si important, tous les loisirs dont il peut disposer.— En lui confiant la charge d’échcvin ne serait-il pas dangereux de l’accabler de trop de responsabilités et l’exposer ainsi à négliger les deux charges.C’est là une erreur qur nous commettons, hélas, trop souvent que de confier aux mêmes plusieurs charges à la fois, et ainsi, même avec la meilleure volonté du inonde, nos mandataires ne peuvent «’empêcher d’y apporter beaucoup de négligence.Rappelons-nous que la division du travail a été de tout temps un gage de succès.En outre.M.Pearson se présente devant nous.libre de toute attache, et nous sommes assurés que si nous le choisissons pour notre représentant demain, il ne sera le porte-parole de personne, mais au contraire qu’il saura marcher et agir par conviction.Pourrait-on en dire autant de M.Lemieux ?Donc citoyens du quartier Est, rappelons-nous tous demain notre devoir, et quel que soit le candidat de notre choix, ne manquons pas d’aller voter et de faire voter nos amis.Electeurs du quartier Est.Aux électeurs du quartier Est Messieurs, Je suis candidat au siège numéro deux de votre quartier à la demande de la majorité d’entre vous.J’ai accepté la candidature comme une marque d’estime et de confiance, et aussi parce que j’ai cru de mon devoir cle citoyen d’accepter.Je suis donc dans la lutte jusqu’au bout.Si je suis élu.j’entrerai au conseil avec l’ambition d’etre utile à ma ville, rt de mettre à votre service l’expérience que je puis avoir et toute ma bonne volonté.J'\> entrerai sans parti-pris et sans attache ni cri-Sagement envers qui que ce soit.Je ne suis pas un étranger, étant né à Chicoutim et y ayant toujours vécu.Mon occupation d’agent d’as-surancr me met tou?les jours en contact avec un grand nombre d’entre vous et me permettra de connaître mieux les besoins de la ville; le fait que j’ai, au centre du quartier, un bureau qui est ouvert tous les jours vous permettra de me communiquer facilement vos observations et vos demandes.La région du Saguenay est actuellement dan?une ère de développement intense, et de grand?travaux vont bientôt commencer à Chicoutimi même.Je crois que le conseil de ville doit donner tout son appui à ces projets dont l’exécution permettra à la ville de retirer le plus grand profit possible des ressources naturelles et du développement industriel du Saguenay.Je donnerai aux affaires de la ville tout le t^mps nécessaire, croyant que c’cst là le principal devoir d’un c-chevin.J’ai été commiîsaire d’école de la 'ille pendant les cinq dernière?années; c’cit pendant cçtte période que fia Commission scolaire a eu ses plus difficiles problèmes à résoudre et le plus d’entreprises à exécuter.Comme les affaires scolaires sont intimement liées avec tous nos problèmes municipaux, je puis dire que je ne suis pas étranger aux affaires municipales de Chicoutimi.Je n’ai ménagé ni mon temps ni mes démarches pour faire ériger.particulièrement dans le quartier est.des école?capables de répondre aux besoins actuels.Je suis donc confiant de votre appui le vingt-cinq octobre prochain; c est le devoir de tous les électeurs de voter suivant leur conviction.Si je suis votre choix, vous pouvez compter sur mon absolu dévouement.t Albert Lemieux.Chicoutimi, le 22 ovtobre, 1927.noble exemple à suivre aux Provinces dr l’Ouest qui n’ont pas même le bonheur d’avoir un Règlement II pour leur permettre au moins renseignement partiel du français.Et c’est, en particulier, ce que nous ont souligne avec douleur chacun des amis Canadiens-Français de l’Ouest, liberaux comme conervateurs, que nous avons eu le plaisir de rencontrer à \V innipeg.Jr tien?a ajouter que 1 organisation de toute cette convention a été un succès à tous points de vue et ceci grâce au dévouement et à l’habilc-te drs officiers d** la convention et du Pacifique Canadien, qui nous ont fait tout ce Ion; .nf v*in» car i puissants barreaux de frr prc ces fenêtres.Leur» efforts »r sont tourné» aim ver» le» fenêtres elle» mfme; du r».gasin.Là, la tâche était pLj t aux cambrioleur».I!» ont d'abetj crochi une barre de fer qu'il* 7.'aient réussi à arracher à Lude d'une police recourbée.]|, ^ ensuite brisé les vitres et ».w introduit» à l'intérieur.J!.< >e »on( p7 bablement attaqué» au coffre-fort, mai* re dernier résista.H* visitèrent alor» le» tiroir» et réussirent à trou.H« l'*rgent 1Ju’lls cmpochè:»nt: 303.UU.Comme la saison rigoureuse approche, il» ont trouvé tre» pratique de »e munir de bons hahits chaud»' de chemije», de souli-rs et de ms5.teaux de toute premiere qualité.L ont pareillement fait main b»«*.des boutons de chemise, un étui a 7 garette», etc.Le tout.aw manteaux, habits rt menus objet*, re.présente une somme d'environ $30).00.Dan» leur hâte de j en relou-r/*, il» ont oublié d'apporter avec rua y pince et une bouteille vide de stw .lant.La police est actuellement à fjj.re des recherche» actives et l'on *'it.tend à re que des arrestations s7nt faites bientôt.Espérons que istre corps de police réussira à débarnner la ville de ces dangereux individu* R voyage aussi a^rea-bir qUo facile .— Et.d; dre cle cfiO?C5 «tns ce» or-je tiens à signaler le fait que, dimanche, le 9 octobre, no?trains «c «ont arrêtes à Chaplcau assez longtemps pour nous permettre et d entendre la messe et de nous rendre au cimetière pour déposer des fleurs sur la tombe de Louis Hé-rnon.- pourrais et je préférerais probablement, nous ajoute en souriant M.Cimon, vous développer ces impressions avec un sentiment et un enthousiasme aussi réel que.conservateur.— Mais, comme vous me demandez ces quelques notes pour un journal indépendant, je m’en tiens à ces idée?générales pour ne pas blés-?er les convictions et les sentiments des lecteurs à tendances libéral LE SYSTEME DE COOPERATIVE SATISFAISANT 24-—L'or* cL« pè- les que vous pouvez avoir.L’“ OSSERVATORE” NE REPONDRA PAS AU JOURNAL “FOGLIO D’ORTINI il FUNERAILLES DE M.S.LAROUCHE BagotviIIc.24.— (De notre correspondant).— Ce matin, à neuf heures et demie, ont eu heu à Banville les funérailles de M.Simon Larouche, dans I église paroissiale.Le départ de la maison mortuaire se fii vers neuf heures moins quart.Les porteurs .étaient; MM.Eugène Larouche.Edouard et Arthur Larouche.fils du défunt.Jos.et Eugène Simard (cc dernier de Jonquière) et Emile Body.Tenaient les coins du pocle: MM.Sixte Bouchard.Johnny Simard.Hyppolitc Tremblay et Alfred Tremblay.A I église, la levée du corps fut faite par Mgr Maurice, de Chicoutimi.Le service fut chanté par Mgr Lapointe, du Séminaire de Chicoutimi, assisté de MM.les abbés D.Pelletier et Egide Boivin, de Port-Alfred.De rncsîc basses furent dites aux autels latéraux par MM.les abs.Rome.24.— (Serv.Presse Canadienne).— L',‘Osservatore Romano”.organe officiel du Vatican, comme nous l’apprenons des rapports dignes de foi, ne répondra pis à l’organe officiel fasciste, le ”Fo-glio d’Otini” sur la question romaine; il refusera même de discuter de la possibilité de la restauration du pouvoir temporel.Le Vatican, à cc qu'on dit, considérera les éditoriaux parus dans l’Osservatore Romano, et l’organe du fascisme comme le ”cô -té journalistique” de l’affaire et ne se tiendra pas responsable des vues exprimées sur l'épineux problème des relations entre l'Eglise et l’Etat.Les négociations entre les deux ont commencé il y a quelques années et se continueront sans être aucunement retardées par les polémiques des journaux.cnnnairc et Joseph I remblay du S Gauthier, de Po: f Alfred.Au choeur, le chanoine F.-X.Frcnctte, Mgr Larouche.le chanoine Gaudreault.curé de BagotviIIc, J.Gagnon.Antonio Provencher.Dans le cortège, on remarquait: Soeur Marie du Cénacle.Mme V-vc Joseph Villeneuve, Mme Emile Boily, Mme Joseph Simard.M.et Mme P.Simard.M.et Mme Eugène Simard.M.Jean Bouchard.M.Henri Bouchard.M.Charles Fortin, Mme^rthur Plourdr.M.et Mme Emile.Simard.M.Johnny Gobeil, M.Simard.Albert Boily, Alphonse Body, Roger Bouchard, M.et Mme Eugène Côté.T.-L, Gobeil, Eugène Simard, Alfred Simard, T.-L.Villeneuve, J.-J, Simard, P.Bou-J chard, Joseph Lavoie, Xavier Lavoie, Eugène Rousseau.J.Girard, G.I remblay, (Abel), Azégilas l-c-page.Bcnjamen Larouche.O.Si-maid.L.-J.Lévesque.G.-H.I a-voie.L.-P.Chayer.N.Simard, le notaire Morin, M.P.Chayer, Johnny Chayer.c» Mme J.Chayer.de Port-Alfred, O.Lévesque, de Port-Alfred.Dr J.Desgagné.Xavier Gagnon.Emile Simard, et Léonidas Larouche, petits-fils du défunt.E-tairnt aussi présentes les religieuses du B on Conseil.A l’orgue était M.l’abbc Hrr-ménégildc Fortin.Des parents du défunt étaient également présents à l’orgue.Après la cérémonie funèbre, le cortège s’ébranla de.nouveau et se dirigea vers le cimetière de la paroisse où eut lieu l’inhumation.A la famille éprouvée, le Progrès du Saguenay offre scs plus sincères sympathies.Charlottetown.I.P T (Serv.Presse Canadien'*).ganisation de la coopératif < heurs de homard?laquelle, suivant les témoignages, payait à ses membrsi $4.00 de plus par ernt Ihre?qu’on ne payait aux empaqueteur?ordinaire.?cette année, a et'* •- ^ nmmi?5ion Royale d'** pêcherie?hier.Cyrus Pineau de North Rustic©, membre de la coopérative, dit qur lui et seize autre; pêcheurs av-ient loue une fabrique de conserva rt qu’il» mettaient eux même* en con'^rve* I* homard qu il?pêchaient II con* do re que |e système de la coopérative e?t très satisfaisant.Un autre témoin.A protesta contre la pêche faite par le?fermier?.1 d huître* devraient être gen?qui en tirent leur «ub*i«tan e.II fut suggéré qu’un bonu* «o:t payé par caisse de viand** de crabe qu ils mettraient rn conserve.Cette ?uggr?tmn fut faite p.a: M C.F.Miller de Victoria, M Militer a prétendu qu’il établissait une rnu* velle industrie et croyait a?o:r droit à quelque encouragement.La commission n’a pas exprime d opinion sur cette suggestion.L’Hon.B.W.Lepage, min W sans portefeuille à la Législature de I Ile du Prince Edouard a rendu témoignage sur la valeur de l’o:ganisation coopérative.Il est d a?i?quelle est un grand ?uccc«.F.McNeil aux huitif» ^e?pêcherie! réser\ée« va ON DEMANDE Des hommes pour les en* frepreneurs de la rivière Shlpshaw.S’adresser à Price Bros & Co.L Servante Demandée S’ADRESSER CHEZ M.Jean Blanchette 4, RUE STE-ANNE Bon salaire.— — — Pa* de lavage.
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