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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
mercredi 14 mars 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1928-03-14, Collections de BAnQ.

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( a.TAr anger : $6.00.Abonimea» s ^ #u .$4m * | Rédaction 651.'féléphone* .-j Adminûtration et Librairie, 457 U *e«l quotidien fr&nçai» eu nord et à l’est de Québec.JE CROIS EN LA PUBLICITE.*Z\U Ht ai puissante, dit M.F.W.Anderson, marchand d’une petite Tille on ta» rienne, qo’elle peut me faire changer mon de» jeûner, changer mon automobile et changer même de localité." N’alles pas affecter au chapitre des dé» penses le montant que tous dépensez en puh!i» cité, réduisez plutôt toi autres dépenses, mai» ne rognez jamais sur celle-ci CLe Prix Courant) .« PROGRES” est le premier journal à vous apporter 1 OOÇo des non relie* régionales et 90% de* nouvelle* étrangères Vol.XLI—No 173 Chicoutimi, MECRERDI, 14 MARS 1928 Organe indépendant des comtés de Chicoutimi, Lac St-Jean, Charlevoix et Saguenaj.[DON.BENNETT A FAIT HIER UN LONG DISCOURS I chef de l'Opposition attaque vigoureusement le budjet * qui.d’après lui, ne mérite pas le nom de budjet.Il fait qui gestions Robb des sug- L’IMPOT SUR LE REVENU BRULEE A MORT Québec, 14.— S.rr Pr.«e C.-.Sienne.— Mm.Du.- .ult, 67 .n., K«r .ou i„ brûlure» quelle » eUit mfli-en nettoyanl une robe a»ec 5, I.r»»oline.Elle mi» Je la ,a- ,oline ^iur la robe et lor.qu’.ll.nprocha au poele, la robe .en-fl.mm» Elle fut brul.e a mor.a-„nt qu'on ait reuMi a etemdre le, flsnamei.LE RAPPORT FINANCIER DU C.P.R.Il a été publié hier au chef, à Montréal.UN RESUME burcau- On a publié hier, au bt-reau-chcf t Lradfl ”• P • .t I 'Lorsque le Rapport Duncan fut ettf décision s applique aussi soumis a la C hamlire des Commu- v.° *UX Hnaltees qu aux autres nés", continua M.Bennett, “il fut l °nnw’ k *e.* Pour but d empe- jaccueilli de tous côtés comine un do» ”r un.r publicité morbide autour de cûment aux suppliques duquel il fal-excçu^fjHj QC développer le lait faire droit, mai», depuis, le Gouvernement, qui ne s’est pas encore décidé à agir, a donné excuse sur excuse, tandis que le ministre clés Postes, habile comme il l’est dans la solution des problème» économiques, son habileté, en ce domain .consistant ! surtout à congédier des fonctionnaires pour donner leur place à d’au-tics, — disait que l’on avait réalisé tout ce qui est exigé, dans ce Tapport."Les membres de la Commission Royale ont demandé que l’on se hâte de faire quelque chose en faveur de l'industrie de l'acier et mus les mures besoins exposé:, dans leur rapport, sont aussi pressants que ce dernier, mais, pour des raisons politiques que j’ignore, le droits des Provinces Maritimes sont restés méconnus."Aussi longtemps q*** le ministre de la Défense nationale représentera un comté de la Nouvelle-Ecosse, l’on renverra à plus tard l’octroi des secours demandés par ce rapport, à ine rn4j'a.,s 8°ût chez une certaine, clas-j ' lecteurs.Ce qui a forcé la main u Gouvernement à prendre, une déci-*!°n *wsi rapidement, c’est la forte » dr f>frm,s d’asiister à l’exé-^ion d„ époux McDonald, à Yal-tyntld.ELLE EST ADOPTEE IL S’ENFUIT CKuto* Niagara, Ont., 14.— William Hay, de Stamford, et sa fillette Jean, quatre ans, aa sont fait tuer hier soir par un automobile.L'automobiliste s'est enfui.La Toiture a été endommagée.Un des bras de l’enfant fut arraché et trouTC à quelque distance.QUEL EST LE PRINCIPE DE CETTE LOI ?Le chef de l’Opposition, un ministre et deux députés donnent chacun leur formule.QUI A RAISON?Québec.14.— Dépêche rpéciale de notre correspondant.— Dès le début de l'ctude de !a loi des accidents du travail, le chef de 1 Opposition ?e leva et fit un?, déclaration analogue à celle qu’il a publiée dans les journaux du genre pour expliquer le vote qu’il a donné lors de la seconde lecture de ce bill.Il apporta, pour appuyer son attitude, une déclaration du greffier de 1 ï Chambre des Communes, M.Beauchcsne.Cette déclaration amena un peti.débat au-que1 prirent part le ministre des Travaux Publics et du i ravail, le député de St-Hyacinthe et le député des Trois-Rivières.M.Sauvé déclara que le principe du bill qui est actuellement devant la Chambre repose dan» la question des indemnités.Le ministre, de :on côte, dit qu’il réside dans la commis.Mon, la question des indemnités faisant déjà partie des lois de 1909 et 1926.Le député des Trois-Rivièrfs croit que le principe en jeu e>t le mode de l’assurance tandis que M.Bouchard déclare que le principe d’une nouvelle loi est ce qui l'a différencié des lois précédentes sur le même sujet.C’est donc le cas de dire: Tot capita, tot sensus”.Les premier articles de cette loi furent adoptés.5* LE DESASTRE EN CALIFORNIE LE NOMBRE DES VICTIMES AUGMENTE Ncwhall.Calif.14.— Service Presse Canadienne.— Le désastre de.la digue de St-Francis a pris une nouvelle tournure aujourd hui et l’horreur de la situation a augmenté lorsque les sauvateurs ont déposé 231 cadavre» dans des morgue» improvisées et qu’ils ont abandonné leurs recherches sur des milles de terrain inondé.On croit que 300 à 600 résidents de !a petite ville ont péri dans les flots.Et parce que la lave et la boue se sont répandues sur une longueur de 65 mille» dans cette calme vallée et en certains endroits ont atteint une profondeur de 30 pieds, il est difficile d’établir le bilan des victime».Celles-ci ont été entraînées par le flot hors de leurs demeures et ont péri.Le shérif Praeger de Los Angeles, qui a dit le nombre des supposées victimes, après une enquête ce matin, a refusé de dire quel était le IL EST DECORE calcule nombre des dii>irt«;.On a 300 à 600 le nombre de ceux qui ont péri, après des recherches difficiles et long jes de deux iours.Les livres d’adresse, les annuaires du téléphone ont servi à établir le bilan, mais là encore le résultat est maigre.On a retrouvé nombre de cadavTe» *t des nom» ne figurer.t pas sur les listes.La liste des victimes se diviserait comme suit : Ventura.9, Fillmore 35, Newhall 46, Piru, 61, Santa Paula 50, Sa- t matin.licoy 5, Moor park 21.Total 231.Dans un rayon de un mille environ.on estime les dommage* à $10,000.000.mais d’autres les portent à $40.000.000.La »r«4ile ville de Los Angeles porte ses dommages à $3,000,000.du fait que la digue a été complètement détruite, ainsi que l'usine de» Dynamos qui se trouvait près de la.Des centaines de maisons ont été détruites dans cette petite vallée, les ponts ont été emportés, les poteaux arraché?, les systèmes d’aqueduc détruits.Nombre de théories sont émises au sujet de ce désastre.L'ingénicur-en-chef dç F aqueduc, qui a été tau?e du désastre.William Mulholiand.dit que lr déplacement du «ol a sape la base de la digue.I ou* les ingénieurs de cette compagnie sont aussi de cet avis.Ils disent que la montagne s'est déplacée dan» sa partie ouest, ce qui a causé la rupture de la digue.Le travail de sauvetage se continue dao» cette région.Militaires, policiers, médecin:*.tout le monde s’en mêle.\r gouverneur ^ oung s est rendu sur les lieux et a déclaré qu une enquête officje.Hr aurait lieu sou» peu.Le?recherches oui été abandonnée* hier soir et ont etc reprise* ce Londres, 14.— Le roi a accordé la croix de la force d’ariation royale à Bert Hinckler, aviateur australien, en reconntiiMnce des •errices qu’il a rendus à l'ariation par sa récente enTolée en Australie.ENCORE SANS NOUVELLES DE HINCHCLIFFE MACKENZIE KING DEFEND EN CHAMBRE LE BUDGET Le budget, d’aprèi lui, à fait voir trois choses: un surplus pour l’année écoulée, une réduction de la dette publique et une demi* nation des taxes.L’honorable Elsie MacKay, accompagne le courageux capitaine.REPONSE A M.BENNETT Il parle plaisamment de certains ‘‘voyageurs’’ de* l’Opposition.BEAU TEMPS Se rv.POUR LES ECOLES A MONTREAL UN BILL EST PRESENTE HIER L; IL N'A SIEGE QUE QUELQUES Winnipeg, Manitoba.14.— S.Canadienne — La loi des fi* vi*il ége a été vitée en Btl *,ïrC ,c.clurr* ** l’Assemblée Lé- ro/tVnrwfJé mon**nt d’envi-|j .^500,000 sera nécessaire pour laistrcr cette loi, pendant la pre- u.à!lnce de son application.Il /• Prélevé au moyen d'une propriété.la loi sera en vii taxe •nri.’ -— .w.•**« w, vigueur 1011 approbation par le Gou - d e«t peu pro-Ji£ ^rn I applique même avant (Suite à U 9èmc page) Chambre étudia, hier, le bill no 72.modifiant U loi constituant en corporation la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal.Le parrain de ce bill, l’hon.L.-A.David donna quelques explications à la Chambre au »ujet de projet de loi.l-a population dr la metropolis est d’un million d’habitants, dit! il.Cette ville a environ 200 école: 'qui «ont fréquentées par 85.000 enfants.Le coût de l’entretien dr la _ ‘Commission repose surtout i.ur le?MINUTES HIER ' ProPr^tairfs.II convenait donc d’as- ¦ surer à ces propriétaire» la stabihtc financière, comme il convient d’assurer aux enfant» la stabilité pédagogique.Chaque année.L Commission Scolaire se présente devant le gouvernement pour ses besoin».Il importe que cessent ces pèlerinage*.Ln 1926, le gouvernement a nommé une commission pour enquêter sur la situation fcoI>We à Montréal.Cette commission a tenu 66 séance», reçu 207 témoignages et déposé au dossier 263 documents.Cette Commission a donc fait son devoir.Le rapport de cette Commission a et» transmis au gouvernement en décembre dernier.Le présent projet d?loi est basé sur ce rapport.Si nous n’a von.» pas adopté toutes les recommandation» St-Jean, Leireneu\r.14 Preste Canadienne.— Lorsque l’aube parut, un vent léger de l'est s* manifestait dans toute la région et le thermomètre marquait ! 7 degré».Ces conditions «ont considérées comme idéales pour voler, mais les «tâtions de radio qui ont écouté attentivement toute la nuit n’ont perçu aucun signe de l’approche du capitaine Walter G.-IL l linchchffe, le voyageur traniatlanbqu \ On dit que l'honorable Lbie Mar.-kay fait le voyage en Amérique avec le capitaine, (.rite illustre voyageuse est la filir de Lord Inchcapc.C'est la voyageuse qui n’a pas donné «on nom avant le départ pour 1 Amérique.Hinchcliffe aurait quitté l’Angleterre à 8 heure» 40/ temp?de l'est, hier matin.A Havre de Grâce, ce matin, la visibilité était excellente et $r port, it à * ingt milles en mer.Au cours de l’avant-midi, les mc-foes conditions ont prévalu.Si le “Endeavor* .1 Aéroplane du capitaine Hinchcliffe.atterrit ici.ce sera dans trois pieds de neige, ce qui retardera le départ immédiat pour I » conlinua- ., .lion du voyage.La neige n’c*t pas ce et une centralisation pedagogique.5Uffjlammrn, épaisse pour emoêch du rapport, notre loi a etc rédigée s»'.Ion son esprit.Nous voulons une concentration plus effective et plus efficace.un?centralisation administrofi- C1TATI0N Le très honorable W.-L.Mackenzie King.Premier Ministre, félicita M.Bennett “dé c?que toute la premiere ranger de L gauche const',-\ a trice «oit occupée, et n’ait pas dr place vide, pour la première fois, depuis le début de la session." Il souhaita la bienvenue “aux grands voyageur» de l’Opposition conservatrice rentrés au sein de la Chambre, après s’être promené» dans divers pays étrangers” et i! se demanda .Art, d.Montrai k M«mb«r« a.J Auocl.tioa d„ 1, ‘a.o iLProtl“> «•» j .Q“*6«e.Et a.1 In.tltut Rot^I j, .tect., au C.B.U th-Bureau RAij.Edifice Julian Ruo Racine 391 ri“ R*cine Tfl.3B6 Tél.gl7 Architecte Wilbrod Dubé - Ingénieur RAOUL CHENEVERT architecte 143, rue Racine, *p*n .iM CHICOUTIMI 'M 20^| d’Aiguillon, Tél • 2 QUEBEC UM Architecte PIERRE LEVESQUE rv u , ^RÇh‘TECTE ' VfâXï' »•*'- SPECIALISTE î e- •• pour Ffli#e» et Malion» Relif„UH| J 18e rue^St-Jeen, — QU£B£C EUMPTABLE.VERlFÎCAMr Comptable-VoriHcn LARUE & TRUDEL Comptable» agréé» —.r a t Accountant» j LaRu«.C.A.; Eugène Tm.d^l.C.A.; J.-Wilfrid Boulet, CA • Mau ne • Chartré.CA.; Maunct' ^»m»on, C.A.; Emile B^urti», C.-A.; David Robillard, C.A.Maurice» Boulanger.C.A.* LaRUE.TRUDEL de FICHER Syndic» et LjquirJ*teuri ?Lrue St-Pierre, Québec jj*0, rue St-Jacque», Montré»! Comptable Spécialité s Audition municipal* ANTOINE CLOUTIER C.P.A COMPTABLE UCENCIE 147, Côte de la Montagne, QUEBEC DENTISTE (QUAND DE MEILLEURS AUTOS SERONT CONSTRUITS, CE SERA PAR McLAUGHLIN • BUTCK Oentiite Dr PAUL RIVERIN Dentlit».EDIFICE JULIEN, 12 Avenue Morin, coi* R»ci»t.Tél.880.Residence 432 MEDECINS Médecin TEL.789 Dr G.-GUSTAVE GAUTHIER MEDECINE GENERALE Spécialité» t Electro-tblrtp», traitement électriqu» BUREAU t « 346.rue RACINE Médecin j Dr G.-WILLIAM TREMBLAT Diploma a.* Hôpitaux • f,Al «t de New-York Spécialité : Yeux.Oreille».N«i et Gorge BUREAU : 191, Ru.RACINE Edifice : Banque de Montréal TEL.353.NOTAIRE Notaire ELZEBERT POULIOT Notaire Port-Alfred, Ctc Chicoothni SYNDIC AUTORISE Syndic Autorisé R.-Emeit LEFAIVRE, L l C.L.A- Comptai» et , Auditeur.Lin“'d»,'ur ^eF*ppor-Compétence et dili» .j tée» dan.le rh^emtnt de promi» entre débiteur» , cie,.et collection de comr'' 147, Côte He la Montage* QUEBEC , construction des ponts et T011' .remplacement des rails, dorma ^ clôtures, réparations et amelio .aux signaux automatiques.f-très considérable rt 1 on ev'c0 ccra la mise à exécution, des qu température le permettra." ., placer cette année.^sur la dormants pesés d-puis 191^.» .¦ - ^ # V • * .?-» MERCREDI.14 MARS 1928 I e ‘‘Progrès du Saguenay" est édité par le Syndicat des Im.meurs du Saguenay, de Chicoutimi, qui fait aussi tous les génies d'impressions ainsi que le commerce de livres et d'articles de bureau.On a beau taire le bien si on travaille sans programme et sans s'entendre avec personne, on perd son temps.LE “CATHOLIQUE D’ACTION”.En être.LES CAISSÉSPOPULMRES Nous avons tâché d’exposer le but.les avantages et le fonc- Bonnement de.Gm.es Populaires.En trois articles; trois beaux grands articles.Les avez-vous lus?.H serait désolant que ceux-là seuls les aient lus qui étaient de- ià au courant de la question.' Vous m’assurez qu il ne s agit pas de se désoler; vous etes bien aimable et me rendez courage.Alors, il faut en être! En être, en être; c’est-à-dire en faire partie, en être membre; prendre une part, deux parts, dix parts à la Caisse Populaire, y déposer ses épargnes.|j, Caisse est l’association de tous les honnêtes gens de la pa- rOI55C.A Etes-vous de honnêtes gens?Mais vous êtes riche! Disons: tant mieux; est-ce que cela vous empêche de déposer à la Caisse?Auriez-vous honte d’elle?Franche-mrr.t?Parce qu’elle vous semble pauvre et tient compte des petits mus?parce qu’elle n’a point de bureaux luxueux, ni morgue.^ ni prétention?parce qu’elle est l’ouvrage de vos compatriotes et qu’el-|f travaille pour eux?Mettre une part de votre fortune à l’épajgne est peut-être sa-2Mse.peut-être bon exemple, peut-être service pour vos concitoyens.peut-être excellente affaire apres tout! Doutez-vous de sa solidité?La Caisse n’est point bâtie sur le sable de la spéculation, ni livrée au vent de l’ambition ; elle est entourée de garanties que n’ont pas toutes les organisations financières; vous l’admettez si vous la connaissez.La Caisse Populaire de Lévis, par exemple, a prêté près de $7,000,000.00 et n’a pas perdu un sou en 25 ans d existence.* * * Mais vous n êtes pas riche! Disons: tant mieux, encore! Raison de plus de ne point gaspiller, de mettre de côté tout ce que vous pouvez; qui sait?la maladie vient au moment qu’on s’y attend le moins, le chômage; telle dépense necessaire s’impose.Vous n’avez pas de grosses sommes à placer à l’épargne; qu’est-ce que ça fait?U Caisse Populaire n’est pas ficre, ou plutôt non.elle est ficre de recevoir les montants que vous lui confiez, quelque petits qu’ils soient.Elles les fait fructifier, elle vous donne tout le profit, elle ne garde rien pour elle, car elle n’existe que pour vous.Vous aurez besom d’emprunter, la caisse, votre caisse est à votre disposition; elle ne cherchera pas à s’enrichir à vos dépens, à vous ronger jusqu’à l’os ; non elle n’est là que pour vous être utile; l’intérêt même que vous lui payez, c’est à vous-même que vous le payez puisque vous êtes membre.* \ ¥ ¥ ¥.Et vous, mon ami, Jacques ou Baptiste.Vous êtes professionnel, cultivateur, ouvrier; pourquoi ne pre-nezvous point l’habitude de déposer chaque semaine quelque cho-r^nC CC8 ** V^c déptntts* au plaisir vite écoulé et oublié.e 1 ' aous gagnés, petits cadeaux que vous recevez, en quelques vous ou pour vos parents; en vous rapportant du profit ils aideraient j l’agriculture, ils aideraient le commerce, la petite industrie, les pa- ; roisses, ils aideraient les bonnes oeuvres, ils aideraient votre race.Petits amis, petits enfants, voulez-vous?¥ ¥ ¥ Qu'on glisse un livret de Caisse Populaire dans le sac d'école de chaque enfant de la Province et le problème économique canadien-français est résolu dès la prochaine génération.André LALIBERTE, ptre.un succès."Ce n’est pis dire, écrit l’administration du journal, que le journal ait rencontré ses dépenses; cependant si nous ne tenons pas compte des dépenses d’organisa'ion (dépenses considérables, comma vous devez le supposer) le surp!u& de l'Imprimerie et de la Librairie compense pour le déficit du Journal, que nous attendions.Pour une première année, ces résultats sont satisfaisants." Le Progrès d n Saguenay est un quotidien vivant, intéressant, tiès bien fait comme rédaction et information, qui occupe une place d’honneur à côté de l'Action Catholique, du De- LETTRES AU “PROGRES” tt: i Nom b« public n* Ici que d«« lettre* ilpéoa ou «les com.vnunteetions tccomptfnée» d'une lettre signée, avec sdres-*e authentique.On peut aussi Tenir porter ce* textes à nos buresux.Nous ne prenons aucunement U responsabilité de ce qui parait sous eette rubrique.REVUE j*J| de payer leurs taxes.IL mènent une hÀ vie banale, ne sortent pas de leurs .s1 • _ri DES JOURNAUX i .cercle, de leurs coquilles; leur "moi" est leur idéal, leur ambition, leur récompense et leur fin.Us -ont $ou -j vent bons citoyens et bons chrétiens, .mais leur vie est touts passi\e.AU FIL DE LA PLUME Le prêt agricole Le Gouvernement provincial a soumis à la Chambre le projet de loi relatif au crédit agricole annoncé dan?le discours du ! rône.Par «*e projet, ii met en oeuvre dans notie province une loi du parlement fédéral, il ne crée pas un piêl agricole, mais organise celui qu'Ottawa établit pour tout le Canada avec la coopération des législatures.A cette fin, la proposition de loi demande qu’une commission de quatre, membre?soit formée.Trois A PROPOS DU CHEMIN DE FER QUEBEC-LAC-ST-JEAN La guerre sainte voir et du Droit.C'est en même temps une industrie qui profite h toute la région puisqu’il de ers membres seront nommes par le f dépense annuellement dans la légion Lirutenant-Cîouvernrur en Conseil, le p!us de $| 25,000.n que déik .1 .1 à son service exclusif un personnel de 82 personnes Toutes nos félicitations el nos meilleurs voeux à cet excellent quotidien catholique.quatrième par les emprunteurs eux mêmes.Une autre clause du bill prévoit une dérogation aux formalités de l’hypothèque.Nous ne croyons pas que cette mesure soit l'objet d’une opposition.En tout cas, ce ne peut cire que sur certaines questions de détails.Car L institution du prêt agricole dans les conditions «actuelles de l'agriculture, est admis de tous.I .a Ici qui l’organise est bienvenue.Instituer le crédit agricole, c’est venir en aide à la première et h plus nécessaire dos industries, et en favoriser le développement en aidant le cultivateur à ;e fixer et à améliorer sa euhure.Paroles de Mussolini .s'ous auriez une jolie somme à l’épargne.Les seuls enfants de îîcr °A* Caisse Populaire plus de $21,000.00 en 9 an- ;i.rp- pas d’issue sur les autres parti» s de la ,r Pour la mo t de M.Lrc»t qui n a cfjc.!pu être impu ér au chemin de fer.De-'puis mon déport jurqu’à ce iour, j- provmce, si ce n c*t min de fer*.un mauvais Je suis tout à fait certain cue M.Bergeron n’avail pas l’intention d'etre injuste à la méniuii»- d«*s hommes entreprenants et patriotes — M.le 'sénateur Ross, MM.Beaudct Ber mer, Hanson.Lemo ic, Carneau.I r*>Ier et autrèies au Canada, a lui-même les mêmes rampes et «atteint un sommet aussi élevé.Le Baltimoie 5* Ohio.l’une de* grandes voies ferréçs des Etats-Unis, sur un parcours de plusieurs milles dans 1-s Alleglianes, a des rampes de 1 1 7 pi*ds par mille.Le Delaware fi Hudson.la principale ligne de passage;?entre Montréal et New-York a des courbes plu* accentuées que le chemin de fer Quelle et Lac-St-Jean.I^es rampe*, de nette chemin de fer nur«ii«.Gagné.Le 20.M.I honid:-Louis Savard et sa dame du Sacré Coeur étai-nt en promenade chez leurs parents à Ste-Margueritc.MM.Richard I remblay, Léo-nidas Bouchard.Augustin Dégagne de L’anse St-Jean étaient de nas- ^age à Bav MilU les 22 et 2 3 par affaires; ils ont fait le trajet sur la vlacc du Saguenay.Le 1 1 au soir, se rassemblaient < liez M.et MiT'i Gravel quelques parents et amis à l’occasion des jours gras.Il y a tu partie de cartes, musique et chant.Parmi les invites, on maladie soufferte avec résignation, à l’âge de 79 ans.La dépouille mortelle fut transportée à sa résidence chez son fils Augustin à Rivière Ste-Marguerite.Le défunt lai>se pour le pleurer outre son épouse, I 1 garçons et 5 filles, deux frères MM.François et Napoléon, âgés respectivement de 87 et 94 an«.Les funénilles ont eu lieu le 27 à l'église du Sacré-Cœur Sag.Nous offrons *,os plu?sincères sympathies à la famille si cruellement éprouver.leur frère Rosaire qui est dangereu-J Mmes Edmond Ticmblay, Jos.sement malade.Gravel et Joseph Côté, partent ce soir Naissances 5 février, Marie-Anna-Jcannette, enfant d’Henri Girard et de Blanche Pearson.Parrain Chs-AIphonsc Pearson, marraine Marie Anna Pot- vin.8 février.Joseph-Ernest-Clément-Rosaire.enfant d'Adrien Morin, et de Jeannette Fortin.Parrain Clément Fortin; marraine Marie-Anne Morin, oncle et tante de I enfant.23 février.Joseph-Raymond-Marie, fils de Joseph Simard et d’Alice Simard.Parrain et marraine M.et Mme Raymond Girard.3 mars.Joscph-Raoul-Chs-Henri, fils d’Adélard Gobcil et d Alice Tremblay.Parrain et marraine M.et Mme Wenccslas Gobcil, oncle et tante de l’enfant.6 mars.Marie-Ai mandinc-Lucet-te fille d’Henri Pilote et d’Yvonne Tremblay.Parrain Joseph Desbiens, marraine Emma Dr-sbicns.aïeule de l’enfant.Dcc'cs .5 mars, Joseph-Raymond-Marie, enfant de Joseph Simard, et d Alice Simard, à I âge de dix jours.pour une visite de quelques jours au camp Gravel et Petit.Nos meilleurs voeux les accompagnent.CONFERENCIERS Dimanche, le 4 courant, le cercle agricole fut visite par MM.Avila Charbonneau, J.-H.Bois et Côté, conférenciers, dans !e but de renseigner nos cultivateurs et de les aider par l'entremise des coopératives.CATECHISME Lundi matin, M.le Curé a commencé le catéchisme préparatoire à la communion solennelle.Trente-sept enfants se sont présentés, dont I 7 garçons et 20 filles.LES ESCOUMAINS ST-H0N0RE ST-BRUNO de tes 8t- St-Bruno, L.St-Jcan, 14.— D.N.C.Mlle B.Coté.— De passage —M.le curé FJie i remblay, St-Henri, était chez ses frères jours-ci.—Mme I hcophilc Pilote de Coeur de Marie passe quelque temps chez son fils, M.H.Pilote.—M.et Mme Joseph Fortin tout de retour d’un voyage à Chicoutimi.—Mlle Armandine Tremblay est de retour de St-Henri.—Mme Alphide Tremblay, de Jonquièrc, MM.Louis-Philippe Côte de Port-Alfred et Laurent Coté, étudiant du Séminaire Je Chicoutimi, ont passé quelques jours chez leur pè-rrmarquait : MM.Jean-Joseph Lé-' rc M.David Coté, au chevet de St-Honoré.14.— D.N.C.NAISSANCES 22 février.Jos.-Paul-Bernard-Germain.enfant de Richard Gravel et Wilbrod Croft.Parrain: Paul Tremblay, marraine: Blanche Gravel, cousin et cousine de ! enfant.Porteuse: Mme 1 .drrmnd 1 remblay.29 février, Joseph-Adélard, enfant de Jos.V'errcault et Rose-Anne Tremblay.Parrain et marraine: M.et Mme Adélard Trein* ay.grands-parents de l’enfant.7 mars.Joseph-Armand-Victorin, enfant de Pitre I remblay et A'iane-Jeanne Gaudreault.Parrain* Joseph Tremblay, marraine: Marie-Alice Gaudrault .onde et tante de l’enfant.Porteuse, Mme Alfred I remblay.VA ET VIENT Mme Abel Côté est de retour d’une promenade de que’que*, jours chez sa fille, Mme St-Gcbvs, de Jonquièrc.MM.Louis-Henri 1 remblay.David Simard, Edmord-Louis Simard et Lorenzo Côté, sont de retour dans leurs familles, api*'s un séjour de plusieurs mois la-r, le: chantiers du Lac Edouard.Les Esco:im;\*ni, 14.— D.N.C., R.Moffat.— BAPTEME M.et Mme Joseph Beaulieu, an -noncent la naissance d’une fille baptisée sous les prénoms de Marie-Thérèse.Parrain: M.Emilien Beaulieu; marraine: Mlle Germaine Beaulieu.DECES On apprend avec regret la mort de M.Eizéar Soucy, survenue le 2 dernier à St-Grcgoire, M.Soucy c-tait le gendre de M.et Mme Clovis Guay des Escoumams.Nous prions la famille Guay, de bien vouloir agréer nos sincères sympathies.DIVERS Mme C.-J.Bélanger est revenue parmi nous ?près avoir pissé l’hiver à Montréal et Québec.M.et Mme Auguctin Savard sont allés à Sault au Mouton le 4.M.Joseph Bergeron était chez son père la semaine dernière revenant de Parent où il a passe l’hiver.BAPTEMES M.et Mme Joseph Boucher annoncent la naissance de Jeux bébés baptisés le 3.sous les prénoms de J.-Gérard.Parrain et marraine: M.et Mme David Boucher, grands-parents paternels, Marie Géra Ida.Parrain et marraine: M.et Mme Paul Ross, grands-parents maternels.DIVERS Mme Charles Bélanger passera quelque trmp« à Sault au Mouton l’invitée de sa fille Mme W.-R.Charlton.M.A.Tanguay, voyageur pour la maison Déry Frères et son fils M.J.Tanguay, voyageur pour la maison J.Lamontagne, uaient ici le 3.BAGOTVILLE Bagotville, î 4.— D.N.C., A.Desgagné.— BAPTEMES Fév., 25.— Joseph-Nil-Ronald, enfant de Emile Elefsen et de Ernestine Richaid.Parrain et marraine; Josepii -Nil Claveau et Lctitia Elei-sen.F * .25.— Jo&cph-George-E-douard, enfant de Aimé St-Gelais et de Marianne Tremblay.Parrain et marraine: W illiam Gilbert et Marie-Luce Tremblay.Fév.26.— Joseph-Elie-Arthur, enfant de Johnny Barrette et de Al-bertine Gaudreault.Parrain et marraine: Arthur Ganudreault et Marie-Aimé \ illcncuve.Fév.26.— Marie-Thcrèsc-Lau- rette.enfant de Ephrcm Brassard et de Laura Letourneau.Parrain et marraine: Ovila Gagnon et Eva Letourneau.Fév.29.— Marie-Louiselie-Mo-nique, enfant de Alfred Bouchard et de Marie-Louise Gaudreault.Parrain et marainc: Louis Gagnon et Marie-Anne Bouchard.A une prise d'habit.Plusieurs de nos jeunes filles ont pris le train lundi soir à destination de Chicoubmi où elles ont assisté mardi matin à une prise d’habits à la maison-mère des soeurs du Ron-Conseil.Souhaitons que des vocations plus nombreuses germent parmi nos jeunes fille?., -L'jl* 1.?—L”¦ j-*-™ » ~ STATION D’HEBERTVILLE le, M.— (D.Station d’Piibertvi N C.J.Bégin) VA ET VIENT Mlle Alice Dallaire.de Kénoga- mi, était l’hôt .* de Mlles Emond au commencement de la semaine.MM.Laurent Dallaire de Kéno- gami.Joseph Bégin, de Jonquièrc et P.Eug.Bégin étaient de passage chez M.P.Bégin, dimanche.M.et Mme L.-P.Desbiens sont allés à Chicoutimi par affaires mardi.MM.Lorenzo Tremblay et Henri Boivin de Kénogami, ont passé la journée de dimanche chez M.Po-lycarpc Tremblay.Madame Edelbert Caudreau a été transportée à l’Hôtel-Dieu de Chicoutimi dimanche dernier assez gravement malade.M.R.Rev de Rivière du-Loup était l’hôte de M.Orner Bérubé.lundi dernier.Mme Eli: Desbiens oe St-Jos.d’Alma est cie passage chez M.L.P.Desbiens.M.et Mme Ev.Gobeil, ainsi que Mlles Claire, Françoise et Thérèse Gobcil sont ailes à Chicoutimi mardi pour la prise oc Voile au Couvent du Ron Conseil, Je Mlle Carmclle Gobeil.Sc sont au;s* rendues à Chicoutimi à la cérémonie de veturc de.mardi.Mlles Juliette Gervais.Cécile Dumas Simone Fortin.Gracia et Anna-Ma rie /^ibé, Antoinette Simard.allés à Escoumins, dimanche.Naissance 'Maric-JuÜette-Béatrice.enfant de Philippe Gagné et de Juliette Mun-ning.Parrain M.Willie Lavoie; marraine Mlle Rose-Anna Munning, tante de l'enfant.Porteuse Mme Ben Langlois.BAGOTVILLE D.N.C, SAULT-AU-M0UT0N Sault-au-MoL.Oii.14.—I).N.C.M.J.-E.Lavoie.— Va et vient —M.Plulcas Bouliannr est de retour d’un voyage à Tndoussac.—MM.Antoine et Charles-Eugène Bouchard sont arrivé?de Parent où ils ont été passer l’hiver.—Mlle Emma Brisson, de Ta-doussac, est pour quelque temps ici, l’invitée de son oncle et de sa tante.M.et Mme Philéas Bouliannr.—Mlle Juliette Bergeron.e3t allée à Escoumins le 28.—M.Oscar Gagné est r.ussi allé à Escoumins le 28.—M.Paul-Emile I hibault est revenu de Québec où il était à l’hôpital.Il est maintenant en bonne voie de guérison.—M.Denis Marquis, de Rimous-ki.qui était contracter ici.est parti pour l'hôpital dimanche.11 s’est infligé une grave blessure à un oeil avec, un fouet.—Mlle Laura St-Pierre, de Montréal, est descendue trouver son père, M.Louis St-Pierre.—M.Silvio Savard, était de passage ici le 29.—M.et Mme D.Barolet.de Bersimis.sont passés ici dimanche, en route pour Escoumins et i adoussac.—M.et Mme Dr Lavallée sont Hébertvillc, 14.— Mlle S.Pot vin.— BAPTEME Le 27 fév., Joseph-Philippe-Y -von, enfant de F.dgard I remblay et de Julie Voisine.Parrain et marraine: M.etMme Philippe Ccté.SEPULTURE Le 29 fév., Marie-Louise Goulet.Le 29 courant avaient iieu les funérailles de Mme Marie-Louise Goulet, épouse de M.Jean-Baptiste Gagné, résidant à Chambord.Elle est décédée le 26 courant à l'hôpital St-Julicn, comté de Mé^an-tic.Elle était âgée de 29 ans et 6 mois.Portaient le corps»; MM.Victor Eortin, Eudgcr Goulet, Edouard Girard, Henri Goulet.Un grand nombre de j aient* et d'amis assistaient aux funérailles.Nos sympathies.VA ET VIENT Mme Herménégile Harvey de Roberval est \enuc passer quelques jours chez sa fille Mme Eugène Guay.Mlle Rose Simard c?t partir pour enfant de Louil-Gcorg- Cauikî.TAHuA.Fillion.££** rame: M.et Mme Emile Fil|;on * cie et tante de l'enfant.' 6 mars.— Joteph-Cérartl- ! 1- m.enfant de Wil|jAm BraiMrd de Desneiges Tremblay.Par,aln Marraine: M.et Mme Joseph F,| lion, onde et tante de l'enfam.* ST-FELICIEN St-Félicien.i 4.— |).Mme R.Marchand de M0,lf^ et Melle Lucienne Parc de Qu.-fc -' s°n' vc"u« passer une quinzaine ch i M.et Mme J.Huol.a St-Fëln,-A cette occasion plusieur.soi,^ ont eu heu suivies de superbe, ,jvn|' lcns.entrc autres chez M.et ,\|mr y.1’ Leclerc, M.et Mme J.Hunt, M rf Mme Rosaire Vézina.M, t| V.l^fcbvre.M.et Mme F.B„u-lay, M.et Mme H.Dumas.SAULT-AU-MOUTON Sault au Mouton, i 4.— > *-/ ¦ si, C., M.E.Lavoir.—-VA ET VIENT M.rt Mme Maurice Gagnon. une promenade de plusieurs jours, à Roumains, était ici, coumains, le 4.M.Ludger Berg-ron ^tait cE pi», sage ici.le 6.M.Georges Tremblav.e»i evenu d’un court voyage à Tadoussac ft Bergrronne*.M.Cha ries Imbeau, d* Portned, était de passage, ici E 7 en rouf pour I adoussac.M.Oscar Gagné.r*t parti le 7, pour Tadoussac.âM.Honoré Tremblay, dr 5t-Mi f lachie, est parti le 7.pour retour:.*: chez lui après avoir pa»-4 l’hiver ici.! $40,000.00 marchandises pour dames, messieurs et enfants pour être vendu à LIQUIDATION: JEUDI MARS a 9 heures precises I iiiiiiiiiiiiiiiiiiüiiiiiiiiiiiiilllig TTTnTTTTTTIïïnr UUU — nw»iiiTiniiriTd m 11 Ouverture de la Grande Vente de Liquidation du Stock aiBüi îHiititiifiitinitiHimniinnmiiiiniiiütiiiummiisitiiümtttitiiiiimiffüni'iiiniiuttit.niimiint* Lisez bien la circulaire que nous allons vous 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Un logement de 9 pièce».avec hangar, et toute* les commodités, au No 66, avenue Bégin.S’adresser nu No 8.rue St - F rançois-Xa viet.J.N’.O.O SUCCÈS A88UR6 A LOUER: — Salon de coiffeuse, dans le magasin à rayons de Lr.St* Onge, Arvida.A qui la chance > CHAMBRES A LOUER: — Les personnes désireuses d'avoir une chambre avec l’eau chaude et froide courante dans chaque chambre ainsi que la pension, pourront s’adresser à Mme J.-A.Uudon, I I, avenue l.a-hrecque, Chicoutimi.____I 5-3 R 5820 MAGASIN A LOUER, situé sur la Rue Racine, en plein centre corn -merciai, occupé actuellement par la Plia rmacir Hamel.Possession le 1er mai prochain.Pour plus de détails s'adresser à Gagnon A Frère, 142 Rue Racine.Chi continu.______________________________J.N.O A LOUER.— Ma gasin ou bureau sur la rue Racine occupé par la Pâtisserie I rançait •, possession pour le premier mai.Cave et hangar possession immédiatement, occupé par le passé par Drouin et Frère.S’adresser A Onésirne Tremblay (Garni!), 265, rue Racine.Chicoutimi.16-3-C LOGEMENT A LOUER: — Logement chauffé de 6 pièce*, rue Racine, coin avenue Lafontaine, occupation immédiate.S’adresser à Antoine Dubuc, 7, avenue Lafontaine.6-3 J.N.O.ON DEMANDE AGENTS DEMANDES: — Avec ou *an» expérience, mais de préfé -renee connaissant le* deux langues pour vendre les produit* Watkins, utiles dans toutes les famille».S’adresser de 8 A 9 heure* A.M , de midi A I heure, P.M.et le soir au No 134, avenue St-f rnnçois, Jonquière.I 6-3-C.AGENTS D’ASSURANCE-VIE demandés pour Chicoutimi, Jonquière, Métabetchouan.Alma, Roberval, St-f élicien.Salaire et commission aux homme» qualifiés.S'adresser A L.-D.Gagnon, gérant Montreal Life.267.St-Paul, Edifice Lachance.Québec.___________________________8-3-C.ON DEMANDE quelqu'un ayant besoin d’un fermier ou homme à gage.S’adresser a Wilfrid Gagnon.Si-Méthode, Lac St-Jean.9-3 J.N.O.THE NATIONAL LIFE ASSURANCE CO demande des représentants pour Chicoutimi, Bagotville, Port-Alfred, Grande-Baie, Jonq mere et 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Lamothe.15-3-C.PORT-ALFRED Port-Alfred, 14.— D.N.S., M.Ant.Desgagné.— BAPTEMES Février 22.Joseph-NilAVTlliam-Marc, enfant de Mitzhe! Marinelii et de Bernadette Pot\in.Parrain et marraine: Lucien Potvii et Olivette Pnqucttc.Février 23, Josep!i-Emile-Ga-briel-Gaston, enfant clc Anastèse Tremblay et de Ivonm* Tremblay.Parrain et marraine: Fini!.* Morin et Marie-Luce I remblay.Février 2 3, Marie-Joseph-G oiici-la-Juliette, enfant de Edouard Pot-vin et de Ivonne Lafontvne.Parrain et marraine: Nil PoLir.et Joséphine Desgagné.l évrier 23, Mane-Ruth-Momquc-Jeannine, enfant de Luciger Jean et de Alida Desbien*.Parrain et marraine: Groi ges-FIrnri Desbiens et Marie-Jeanne Deibienr.f évrier.23.Joseph-Louis-Philippe-Roger, enfant de Ernest Munger et de Bella Lapointe.Parrain et marraine: Philippe Janeî'e et Bernadette Perron.Février 28.Jos-oli-Léo-üa?ton, enfant de MéJatd Goànarre et de Laurentia Noël.Parrnin c» marraine: Léo Greffe et Mable Gagnon.Mars 2, Marie-Jeanne d Arc-Pierrette.enfant de Arthur Bouchard LOGEMENT A LOUER S • V ’ici pieces, possession ci au premier mai.chauffé, S’adresser à C.-J.Moreau, gérant Banque Canadienne du Commerce, 262 rue Racine, ou à 132, rue Racine, Chicoutimi.et de Mathilde ThibauT.Parrain et marraine: Roméo Babin et Eva Bouchard.M «irs 2, Joseph-Bernadm.enfant de Japhet Poirier et dr Marie-Jeanne Paquet.Parrain et marraine: Louis Babin et Clarisse Bourdagc.Mars 2, Marie-Bernadine, enfant de Japhet Poirier et de Marie-Jeanne Paquet.Parrain -t marraine: Arthur Bourdage et Marie Louis Poirier, représentée par Marceline Cyr.Mars 4.Joseph-Henri-Gérald, enfant d’¦ r 3L£rùS> 1 tjiiTT COMPAGNIE PAQUET, LTEE 15 7-173 RUE BT-JOSEPÏI, QUEBEC LE PLUS GRAND MAGASIN A RAYONS A I/EST DE MONTREAL Nous $pécinlisons dans le» ligne* suivante*; Lingerie pour H s rr, - • ^efsnts.Vêtements pour dsm-*» #t #n-fsnfs.Chau «sures pour toute 1* famille.\ étement» prêts A porter ou Fsits sur mesure pour Messieurs, Jsune» Gens r t Garçons.Chapeaux pour Messieurs.Dames et enfants.f ourrures d* toutes sortes.Ornements d’églises et articles de îcu» genres pour le culte.f leur* artificielles.Gants de toutes sortes pour Dames et Messieurs.MeVchandi •es A le verge pour •êtement» de dames.To • le.Cotonnade Couvertures de ht, etc.'2*lises, Mallettes 5aes à ma»n, etc , etc.Musique en feuilles, instruments de m nique, Rouleaux pour piano automatique.Bijou^eri-, Parfums, Articles de toilette.Jouets pour enfants.Bicycles pour hommes »t dames.Tricycles.etc.Meubles d-* toutes sortes pour msisor.t privées, bureaux, etc., rtc.Garnitures de maisons dans tou* les génies, faites sur ordr* ou autres.Drmandei nos échantillons etnos prit.Nous apportons une attention tout- spécir.G an* rcmr.Mndei par la posta.C ouvertures de planchers : tapis, carpetlrs, oréiarts, urges ou autres.Luminaire* électriques de toutes descriptions.Papier-tentura (tapisserie) —-un r hoix è nul autre pareil.Gravures encadrées ou autres — Miroirs de foutes dimensions, pour con\enir à tous les appar-tem st ts.Co nfier-nous l’encAdre-rrrnt de vos gravures si vous en ex.Argenterie — Porreiain* —-Marbres — Rronras — Cuivres, etc.I stensifes de cuisine et accessoires de chambre de bain.FEUILLETON DU “PROGRES DU SAGUENAY M VIE ET AVENTURES DE NICOLAS NICKLEBY par CH.DICKENS Traduit par P.Lorain DSL No 217 1rs gens comme moi sont obligés Acheter leur richesse par bien des 1 émulations et des bassesses, en 1 ra»Ü,m » *’ fn pn rampant • nîe ^cs chicns couchants.Et c‘e*t \ j U r f°nlr«'ire.Qui peut dire tous • ^rnsor.gcs, tous les détours vils a leetî.toutes 1rs adulations que c»a»Ur*,fnt va*us cncorc mes deux j* c*nqu*nte mille francs de la part ^ n Parvenus qui.sans mon oiéeG ’ mc *ourncraicnt le dos avec ns, comme ils font chaque jour à « qU* Va,cnt m^cux qu'eux?Et r^ur avajs doublés, gagné cent undACïï*’iC^an?® ma PÎccc d'or en tem rü./ °U*S' a.ny nurah Pas dans i-J to lu m».1 ^ nurau pas aans un ^ î^ jiûjscu.o^i ne rcjucaen-J se tât deux cent cinquante mille fausseté* méprisables, commises, non pas par le créancier, non, non, n'en croyez rien, mais par le débiteur, l’honnête, le libéral, selon \ous.le généreux, le confiant debiteur qui se croirait déshonoré de mettre de côF une pièce de dix sous de son revenu.' C'est ainsi que.pour donner le change à ses regrets amers.Ralph, en se promenant à grands pas dans la chambre, versait sur les pratiques ordinaires du monde ses sarcasmes les plus amers.Mais a mesure qu'il ramenait son esprit «à la pensée de sa perte récente, il montrait un coeur et un visage moins résolus, tant qu enfin se laissant tomber sur son fauleuU dont il faisait craquer les bras dans ' attendre.Mais, dans l’intervalle, son étreinte nerveuse: Ralph avait eu le temps de faire dis- “J’ai vu le temps, dit-il, où rien paraître tout signe d'émotion, et de n’aurait pu m’émouvoir comme la j>er- reprendre sa physionomie ordinaire, te cette grosse somme, non rien au c’est-à-dire dure, immobile, inflexi-monde.Les naissances, les morts, les ble.à laquelle il devait peut-être en mariages, tous ces événements qui ont grande partie son influence incontestant d’intérêt pour la plupart des labié sur un grand nombre de gens qui hommes, qu’est-ce qu- tout cela me ne se piquaient pas d’être pointilleux fait, à moins qu’ils n- me fassent à l’endroit de la moralité, perdre ou gagner?Eh bien! en ce’ ”Eh bien! monsieur Squeers.lui moment, sur ma parole, ce n’esl pas tant à ccttc perte que.je suis sensible.qu’à son air triomphant en me l’annonçant C'est à lui que V la devrais (il me semble que je la lui dois), je ne Ten détesterais pas davantage.Patience! que je puisse seulement me venger, à petit» coups, m mcjpl dit-il en accueillant ce dign- homme avec son sourire accoutumé, moitié figue, moitié raisin, comment vous portez-vous?—Mais, monsieur, dit M.Squ:*crs, pas trop mal.Ma famille, les petits gardons, tout cela va bien, sauf une lentement, J espèce de gourme qui court la maison ais sûrement; que je prenne leule- et qui ôte aux écoliers l’appétit.Mais , une fois le dessus et que je las- que voulez-vous, c’est ce temps-là, se pencher la balance de mon côté, tout le monde en sourire, comme je et nous verrons.|CUr dis chaque fois qu’il leur sur- Ses inflexions furent longues et vient quelque épreuve.Les épreuves.profondes; elles se terminèrent par une lettre qu’il charge» Newman de monsieur, «ont le lot de l’humanité.La mort elle-mcme, monsieur, est une porter à l’adresse de M.Squeers à ‘ épreuve.On ne voit que cela dans le la tète de Sarrasin.Noggs devait, monde, des épreuves! et, si un petit s’informer si l’autre était arrivé à ' garçon regimbe contre les épreuves et Londres et, dans ce ca; attendre une ( vous ennuie de ses plaintes, il faut réponse.Il revint avec la nouvelle bien le gourmer pour le mettre à la que M.Squeers était arrivé le matin raison; c’est encore conforme au texte de l’Ecriture, vous savez.—Monsieur Squeers.dit Ralph sèchement.même par la diligence, qu’il avait reçu la lettre, étant encore au lit, mais qu'il faisait ses compliments à M.Nickleby et qu’il allait se lever pour —M venir le voir à l’instant.| —Nous laisserons là.s’il vou» Lu çffçt jI AC K ÜLEâ* JofUdcmiM clait* ces précieuses tirades dç ©oja- onsieur ! 1 drpé- New- élre la 1 épéter lité, pour parler affaires.— De toul mon coeur, répliqua Squeers.et d abord que je vous dise.—Que je di*r J abord moi-même.s il vou?plaît, ce qu?j'ai à dire.Noggs!” Newman »e laissa appeler deux ou trois fois avant dr se présenter.F.st-ce que monsieur m’appelle?dit-il.—Oui.Allez dînfi.et chons.M'entfndfz-vou?> —Il n’est pas l’heure, dit man d’un air mécontent.—C’est mon heure, ce doit vôtre: ne vous le faites pas deux fois.—Vous changez d’heure tou« 1rs; jours; ce n’est pas juste.—Comme vous'n’avez.pa« beaucoup de cuisinière?, cous n aurez pas beaucoup d’excuses à leur faire de les déi anger.AUon« ! partez, mon-1 • •• sieur.Non sru!n»*i Ralph I ui intima cet ordre de tarn air le plus impérieux; mais, sous prétexte d’aller chercher quelques papiers dans le cabinet de Newman, il s’assura de son départ, et alla derrière lui barrer la porte, pour l’empêcher de rentrer en secret, à l’aide de son pas^e-partout.”J’ai des raisons de soupçonner le drôle, dit Ralph en rentrant dans ?on bureau.Aussi, jusqu'à de?risques! ir ne sais pas ce que nai?.\ ou?disiez donc que.'foil Mats il ne-t ur nécessa c VOUf voulez dire.Les certificats '•ont L«ir dégagé dont Ralph avail d’iniiitct là-deuus.1 n a des cho- ‘ «“ihenliquei ; comme quoi Snawley a eu un autir (il?, comme quoi il a été parle de miner son homme et la re- ., i .^ , , , • .ses dont il vaut mieux ne plus parler, îicxion qu il y avait ajoutée.par , • • ., ,* .1 Un! vous savez bien vous-meme forme d'insinuation, n avaient pas manqué son but.M.Squeers.embarrassé.dit avec un peu d’hésitation et d’un ton plus soumis: “M aïs.ce que je vou lai: vous dire.monsieur, c’est que l'affaire relative a ce fil?ingrat et dénaturé de M.Snawley.me crée bien des ennui?et des dé vgr;rocnt«.«ans cotnp- nen vous-meme le?risques que je veux dire.— Combien de fois vous ai-je déjà dit, combien de fois faut-il \Gu« icdi-rc que vous ne coure* aucuns ii«-ques?Qu’est-ce que oui ave*, affir- ma ne deux fois; comnv: quoi sa première femme est morte, e!, à mom?qu elle ne revienne elle-même pour di-ie que ce n r»t pas elle qui a écrit la lettre, je ne connais que Snawley qui puisse dire que SmiLe n’est pas son fils., .et que son vrai ills est, depuis me par sen en lustict i qu est- • • , longtemps, mange aux ver?il y a ce que vous avez encore a affirmer tll , , • • .c » • i un parjure, c c«t .Snawley qui le ris- par serment * qu'à telle e* telle époque on vous a amené un pensionnant* du ter que cela me prend lin temps con- nom de Smikr; qu'il est re«tc (Irez sidérable, pendant Icqu» t je suis oblr- vou?un certain nombre d’années; gé de laisser de?semaines entière?que vous l'avez perdu dan> telle; et que.et j imagine qu ü n en est pas à son début.Quel?sont donc le?risque» que vous courez?Dame! réj>ondit Squeers en agitant «ur sa chaise, ^ vous le prêta, et voir*, où «ont les vô- Mme ^queers dans le veuvage.C’est telles circonstances; que vous l’avez un plaisir pour moi d- traiter avec retrouve; que vous avez telle et telle vous, sans aucun doute.preuve pour constater son identité.rv .1 • • o , .n 1 1 1 .• 1 Uu sont les miens?qu est-ce que -oans aucun doute, répéta Kalph lout cela.< est la \e disais, re-._ -Oui.répliqua Squeers.tout cela paraissez pas non plus.Snaw ley lur- prit M.Squeers en v?frottant les est bien la vérité.'mini'*, après tout, n’a qu'une chose à genoux, mais, en même temps, quand —l*.h bien! alois.où sont donc les faire, c’est de ne pas se démentir dans il faut venir, comme moi .de plut de risques à courir?S’il y a quelqu’un ( le conte qu’il a forgé: et le seul lis- quatre-vingt lieue?pour une assigna- qui prête un faux serment, ce n’r«t que qu’il ait à courir, c'est de Ration, re n’est pas amusant, «un?pas vous, «’est Snawley, et je le paye hir lui meme.Lt puis, apres cria, ve- compter les risque?qu- l’on court.moins cher que vou*.nez donc me parler de vos risques Quels risques?| Il r?t >ùr qu’il vous a pris bon dans le complot! ÛC4 je veux toujours le tenir à dist&A- —«la du sans coxuuiü le* usauçi.marché, Snawley, rcmaicj^d t 6 JT I 8 MERCREDI, 14 MARS 1928 •% - ^ tE PROGRES DÜ SAGUENAY La mere You» tcrn».petit* enfant*, aimer bien votre mère! j'ai lu quelque chose de très beau sou> te titre L-a Mère — me* chers enfants, et ie ne résiste pas à la tentation de t ous en donner ici ur bref résume.( on.prenez t'ous bien quel trésor Dieu rous a dorme dans la personne de Cotre mère, et aimez-vous bien celle-ci.l'aimez-Vous.te ne dirai pas comme elle rous aime car cela cou* serait bien impossible, mais l’aimez-cous comme cous decez F aimer?Pensez-Vous a tout ce qu évoque ce doux nom de mere*.Aux tmai'e: qu'il fait surfin dans notre esprit et dans notre coeur?Le mot mere semble icsumer tout ce qu'il V a de meilleur.de Pim pur, de plus tendre, de plus doux! Mere!.Cela crut dire encore immolation, souffrances, dévouement!.Mère!.Cela veut dire surtout sacrifice! Car que ne sacrifie pas pour t'eus cotre mere, mes chers enfants'.[ Ile Cous donne les meilleures et les plus belles années de sa de; ces ours, ses nuits, son repos, sa liberté, rien de cr qui lut appartient ne compte quand it s’agit de cotre bien-être et de cotre bonheur.( ombien de fois quand cous étiez malade, elle a callr sur coin in-euiete, tremblante, le coeur rempli d’une inexprimable angoisse ' ha si Cpus êtes en santé, pleins d'exubérance et de de, sa tendresse ri est quand même pa* er repos: elfe *ongc.non sans apprehension, à ir que s:*a pour cous I'at'enir, et elfe se demande quel nout'eau sacrifice elle pourrait c-muter a tant d’autres pour que cous soient épargnés les chagrin* trop an:crr.->ff la trop dures épreuves.i otla toute la vie de Cotre mere, chers neveux et nièce».File Cous a donné la vie; elle a formé parmi le« pleurs ou les joies de > n dévouement Cotre enfance première.Tous ses jours, toutes ses nuits rous ?onf consacres.C'est à cous sans cesse qu'elle pense, elle ouhhe ses chagrin* pour Cous sourire, afin de ne pas teter d'ombre sur cotre jeune bonheur, ^ 'le ne pas attrister cotre enfance joyeuse.C omme son coeur est indulgent et bon; comme il *ait facilement par-donner vos légèretés.Cos sottises' Le coetr- d’une mere est un inépuisable 're*or.un abîme sans fonds de mansuétude et de tendresse! Pensez à cela, mes chers nei’eux et nieces, et ne donnez jamais, volontairement.un sujet de Peine a celle dont fa etc n'a qu'un but: le bonheur de «e< enfants ehéris.TANTE CECILE.Bonne tante chérie, Depui» longtemps déjà je desire faire parie de \otrr grande famille car j* lis chaque semaine votre coin des enfant», j’aimerais beaucoup vous avoir pour tante.Me ferez-vous le grand plaisir de m’y admettre?J’attends impatiemment, \ otre nièce affectueuse.Patricia Maltais, Saint-Prime.chés entraient plus aisément dans le hoir Saint Joseph n était pis puni.Lr diable était mystifié.Et la scie était née.CONCOURS DE DEVINETTES CORRIGEONS NOTRE LANGAGE CF.QU'II.FAUT DIRE: Il y avait sept ou huit personne».J IL s’en e«t allée.Cette institutrice a fait unr demande pour notre classe.La pendule avance.Avez-vous de la monnaie?J'aime la soupe à 1 orge Ln bol de lait.Son rbapeau est déformé.Je cultive de« fieurs.Cette eau n’est pas potable.QUE FAUT H DIRE La port! est Innée à clé.C.?t éeohrr va tout bavasser au maître.Maman m’a fait une beurrée de confiture».L’eau bouille dan» la marmite.J’ai acheté des broches à cheveux.Il a mange des peppermint».Ferme le châssis.f ant qu’à moi.j’y consen».1 il rs dans ton io~».Elle laisse tout son linge à la traîne.Berceuse de la poupée La-bas, dans la grande mer bleue \fonsieur le soleil est tombé; Le hibou Va montrer sa queue.Faites dodot mon gros bébé ! J ai borde cotre couverture, Xoué cotre petit bonnet, .Pour cous garer de la froidure l eus avez mon châle douill-t.Sous cotre ndeau que J abaisse, I ous allez dormir près de moil Si le cauchemar cous oppresse.Je viendrai calmer cotre émoi.Lallume aussi cette veilleuse Afin que Cous ri ayez pas peur Dans cette ombre mystérieux Qui nous entoure de terreur., • : ».* ^ • - * % Je Veillerai sur cotre couche.Pour que Cous reposiez en paix, Et je cous baise sur la bouch „ .Ainsi que ma mère le fait.La lune rend le ciel tout me.L'homme au sab'e s'est échappé; II va bientôt être nuit close.hais dodo.mon joli bébé / MARVEL L'ECHELLE DE SAINT JOSEPH Penché assidûment ',ur son établi, poussant «on rabot, pesant sur ses gouges, saint Joseph, !- bon charpentier, travaillait depuis l’aube.A ses pieds, une mer de copeaux montait comme un flux dans une odeur délicieuse de peuplier et de «apin.Mais le travail était du; et le soleil brûlant Si b.cn que vers le milieu de l'après-midi, saint Joseph ne put résister plus longtemps au sommeil s affaissa sur une poutre brûlée.Le diable veillait.S’étant introduit à pas feutrés entre les planches et les bois de toutes sortes, il s’empara doucement des ciseaux et des couteaux de saint Joseph, et, le?frottant avec furie contre des manches de fer.un à un il les ébrécha.Quelle colere, pensez-vous, fut celle de saint Joseph! Non point.Résigné et sage, il repri» ses instruments.—J ai manqué de courage, dit-il, et c’est ma punition.Mais sa surprise fut grande lorsqu il s aperçut qu°r Bonne tante, C’eJt encore votre petite nièce Germaine qui, aujourd’hui, «e hâte d envoyer la correction des fautes de lan-g*»g' Elle « est piquer d’honneur afin de conserver tous se» points à ce concours-ci.Elle n’ a que I I ans; ça lui donne beaucoup de travail, mais elle ne se lasse par car.le fiançai» est sa branche favorite.Celle qui est îeureuse d'etre la petite nièce de tinte Cécile.Germaine Larcuche, 5ainte-Croix LES FETES DE PAQUES APPROCHENT —I TAILLEUR i— Vou» rappelle qu’U est À votre disposition pour vous faire un habit bien fait et de bonne coupe, dans des Tweeds Anglais pesants et de teintes k la mode.363, rue Racine, Chicoutimi.TEL.331 296, RUE RACINE CHICOUTIMI Ovide Guay PLOMBIER.ZINGUEUR, FERBLANTIER Installations générales de chaujfage — Fournaises à air, et à eau chaude.— Couverture, tous travaux de bâtiment.f î fl Tous renseignements et devis sur demande nVFmilie Gagné, Saint-Bruno).— Quelle est la plante qui ne porte ni fleurs, ni fruits, et qui est, cependant la plut utile à l'homme?(Envoi de Yvonne Gagnon, St-Ur-bain.) >on ivtc courage et un seul point a ocroanc leurs efforts.Les Cana* lent ont eu de bons travailleurs ms Caudreault.Gagné.Mrrenz.Joliat qui ont compté chacun un * sionnellei.point.Bill Cook a sauvé les Ran* gers du blanchissage.Une partie nulle entre Toronto et Ottawa a enlevé les chances au Toronto de prendre place dans les parties d’élimination.Ottawa reste en tioisième place à la suite des Canadiens et dei Maroons.Après une bataille fructueuse, Cox a compté un point pour Toronto et Ottawa a égalisé le résultat dans la troisième période avec Smith.Bill Carson a fait son apparition avec le I oronto après six minutes d’absence, mais il a et rrmplucé sur la liste des blessés lorsque Cox a dû se retirer après avoir reçu un dur coup a la jointure.Cette affaire s'est produite quand le* deux homme» ont lutté sur les bande» et ont reçu ainsi une punition majeure.Les New-York Americans ont montré une.force inférieure dan» leur rencontre, avec les Maroor.s de Montréal hier soir.Le résultat de la partie fut de 3 k 0, Smith a marqué deux fois pour Montréal, tandis que Brown et Siebert Ward ont aussi compté.C’est la première foi» que Brown compte dans les ligue» profei- P.T.LEGARE A FAIT UNE ‘ - BONNE ANNEE i .L’état financier de la Cie P.-T.Lrgaré Limitée pour l’année 1927, qui vient d’être publié, établit une augmentation de 20 p.c., pour le» vente» de l'année sur celles de 1926.Le* profits qui avaient été de $331,721.62 pour 1926 se sont chiffrés par $397.562.29 pour l’année 1927, soit b/i fois la somme requise pour le paiement de l’intérêt annuel sur les obligations première hypothèque.Après avoir pourvu au montant nécessaire pour couvrir les intérêts sur le» obligations et les bons et avoir attribué $124.197.83 comme réserves pour dépréciation sur immeubles et prévision au cas de perte sur le?compte?et billets recevables, il est rcjté une balance de $166,407.92 à porter au compte de surplus, soit quatre fois la *omme requise pour payer le dividende sur le* actions préférentielles.Voici les chiffre* du compte de surplus: # Profits de l’année 1927 $ A intérêt sur obligation?397.362.29 67,756.34 A intérêt sur bon?$ 329.605.73 89.000.00 $ 290.605.75 124,197.83 B IE JOUTE .CONTESTEE A ST-BRUNO APRES Lt BATAILLE ,'éqoipc locale prend ta revanche tor l’Hébertville.S A 2 (D.N C • » St-Bruna, H.— Bile M.B.Côté) -Dimanche dernier, St-Bruno a pu ijsiister à une brillante joute de hoc-y.L ’Hébe^Vill*" est venu rendre üt* au "5*.l’ruro qu’il avait vaincu htt lui !r dimanche prérédent.Mais tte fois i "Hébertvillc" a dû baisser P ' lion devant l’entrain et l’ardeur L "St-Bruno” qui semblait hien dété?à vaincre dès le début de U îJ' La foule ** tient anxieuse sur ?» ‘'and?!, enfin les joueurs parais-nt et U joute commence.1ERE PERIODE — Après [Tique?pae«cs de part et d’autre.Tremblay s’empare du disque b a déclar»* que l’or, avait, a diverse?époque*, dit beaucoup d inexactitude?relatiiement au .- - I 1 li«loir^ du t an.ida qu* relui où Parlement ne rje\i^p.rlra qu'un* molle surface propre **ulemert k r-» cevoir l’empreinte de* \o|ontç* du I Vmirr Ministre, du Mmi«tre d» 1 Agriculture, et du Mmistr d-?v h* mm* de J rr.’’Aussi longtemps rpje nou* serons ici, nou* c»iliqurron?*an?erain Cela paraissait mieux que de dire n .* .i - • n *j •.• i • ! Comment pouvons-nous rîah ir «u e|jr n aa»t ete rerJuife que oe l n ., , i • .• .-.r cent.C% fut toujours li u- m- dr' rnmmnnnlf^ irtenm t- tout Rouwnfmrnt.quo, qv ,U d,, dr ,4Xe peu r?connn«ndabI- et, m p'” ‘ ,.'1 7* n‘"“P'V' * ’• *}°V j’- ',‘Alori r|e rerrvou cm?representation* cJo 'a qu il et ut dan* 1 < Opposition, I* par part de?autre?partie?d** ' Empire ti liberal a propose un* résolution de-d*mancia 1 Honorable Lucien Cm- mandant la réciprccité absolue de h non.solliciteur général hre?échange?rommerciaux ave»* le* M.Bennett répondit que 1- ( i Etat?I ni?.Combien d* temps cela insurrection Apia.5amoa.14.— (Sersicc de 1d Presse Canadienne) __ L r$ m?U- laires, fidèles .i l’administration de la Nouvelle-Zélande en Samoa anglai- ceux qui valient se.font la lut: e a un gaucher dont Jersey City fait de rou^^cr 9ui veulent que Its grand?éloges et Peery, un autre gau- .?°>fnt gouvernée?par des miu-cher de l’Utah qui travaillait a Wi-| .,rca* ')n 9U* situation est sé- chita.J neuse et les observateurs etrangers Ajoutez à cette liste Balholomew.jPjétendent que le.?rebelle?n* sont jeune droitier de Columbus, Caroline I plus contrôles.du Sud; Lindsay, droitier obtenu del Famsez.chef de Mau, liste de San Antonio; Mahoffy, propriété der *m°a.et ses partisans ont été reli Pittsburg, mais qui joui k New-Ha- |chés.après avoir été arrêtés puur avoir ven.l’an dernier; Spenrrr, Ta us- j jer»tc d interrompre le commerce dan?cher et Walih, trois autres droitiers 'rs magasin?européens.Ils ont cepen-bien recommandés.^«ni continué leurs manifestations.Ce fait et la tentative manquée par ,e* nav,rf* de la Nouvelle Zélande, pour maintenir la paix, a soulevé les insulaires paisibles contre les rebelles.DERAILLEMENT Los Angeles.14.—- (Service de la Presse Canadienne) — Trois personnes ont été tuées e* une aulre gra- , .ement blcsvée lorsqu’un train k pas-» j derai)l*m»’nt aurait été cause pa: vement oiessee lorsqu un train a pas* s j—^ .(>sajçe^ a déjaillé k YajnjoaL AriiOiuLi^ d un rail* Canada dr passer un Statut par lequel nous mettrjon?.chaque année,, de cité un montant détermine pmjr paver la dette nationale du Canada.“I^i question, ici.«urgt> d* savoir quel montant il faudrait mettre de côté.”En prenant pour acquis que 1 on désirerait éteind.e cette d-tte en 43 ans, le montant qu’il faudrait mettr* de côté, chaque année, serait d environ $19,800.00.Mai*.en suppo -sant que l’on ne désertait payer, pendant cr laps de t*mp
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