Progrès du Saguenay, 21 mars 1928, mercredi 21 mars 1928
( à l'étranger : $6.00.planent : ^ flU Canaja ; $4.00.j Rédaction 65 I » Téléphone# : \ /administration et Librairie, 45> 1,1(B1 quotidien français au nord et U à l’est de Québec.\V e* '¦ CROIS EN LA PUBLICITE .„ fcUe *»t •» puiaanntr, dit M.F.V/.Anour 200 wagons à bal -et douze charrues à neige en a- ) Le Gouvernement craint les responsabilités, disent les conservateurs.LE DEBAT Ottawa, nadicnne - 21 — Serv.Presse Ca- In comité spécial de quinze membres fera enquête pour savoir si est opportune ou non !a demande d'augmentation de salaires des juges.Après un débat de deux heures.hier après-midi, la Chambre adopta la motion par laquelle le Gouvernement proposait la nomination de ce comté.Le vote fut : pour 111; Madrid.21.—— Un récent décret autorise 1a conversion volontaires d'un milliard de Ia dette perpétuel le 4 p.c en amortissnble 3 p.c.et 4 p.c., remboursable en 70 ans à partir du 1er janvier 1929.UNE REPONSE CATEGORIQUE — Sen.Presse Canadienne.— Ni.P.*F.Cas-grain, libéral.Charlevotx-Saguenay, et whip-en-chef du parti libéral, à la Chambre des Communes.î’est présenté devant la Commission Royale d’Enquète sur les Pêcheries, hier, et ia pria d* prendre en considération A M CATrtMlccrtainr* demande' des |>é< heurs de il III* Ei/ilUll !?a Province.M.Casgrain «e faisait ainsi le porte-parole des pécheurs habitant la Rive Nord du Stint-Laurent.'ll est urgent que le Gouvernement prenne en térieubC >:consideration”, dit-il, “les légitimes demandes des pêcheurs établis sur la Rive.Nord - : du Saint-Laurent, afin que I on per- Montréal, 21.— Spécial au Pro- mettre de survivra à cett- industrie de grès.— A.u sujet des accusations la pêche dans un district où clic est portées par Oliver-K.Eaton, avocat le seul moyen d’ex rtcnce pour toute représentant les intérêts de l’Union* une population”.M.Ca sgrain déclara.M.CASGRAIN ET LES PECHERIES UN APPEL A LA COMMISSION ROYALE Ottawa, Ont., 21.Concernant le» ressources naturelles des Etats-Unis et le rôle du Canada.AU C.N.R.contre, 58; majorité, 5 3.Les 58 votes ci-dessus sont ceux des conservateurs, tous les autres dépûtes présents à la séance c étant déclarés en faveur de la motion.L’honorable R.-B.Bennett, chef de l’Opposition conservatrice, se dit opposé à la création d?ce comité, alléguant que le Gouvernement est déjà très bien renseigné sur la ques- J1]'1' tion r t que tout ce qui lui reste à faire, c’est d amener une législation appropriée.Le Gouvernement, selon lui, ne propose la nomination de ce comité que par crainte d’assumer une responsabilité.M.KING Le Premier Ministre King répondit qu’en proposant la création de ce comité, le Gouvernement ne fait que suivre un précédent établi ailleurs.Il fit remarquer que certains députés n»- devant le Comité du .'Sénat améri -cam sur la charbon ri voulant que le “Gouvernement Canadien s’im -misce dans une ressource nature des Etats-Unis et cherche à le ses remarque-, t,e\ant au cours la Com- diminu 1 " j misison, que la population établie sur ! c la Rive Nord du Saint Laurent, à ., .partir des Sept-Iles jusqu’à Havre er les salaires des mineurs améri - Saint-Pierre cains’’ la déclaration suivante a r- n i pratiquement pas .d autres moyens d’cxistcncc que la te faite, aux quartiers-généraux du pê(|lr C anadien National, en autant que les! .a .i • i .toi moins , dit il.que e couvci- rclations de ce réseau avec n Kad , .1 .c n r- ] r' i \ •• • nement ne leur vienne en aide, leur & Hiver Coal Company of \ irgi -j » * " I hc Rail and 1 sont concernées Rixer Coal Company a été achetée il y a plusieurs années par l’ancien Grand Tronc et a passé avec ce réseau aux mains du Canadien Natio- lur mai' nécessaire métier deviendra une chose du passé”.I^a Commission royale sur 1rs Pêcheries, après avoir siégé dans diverses parties des Provinces Maiiti- nal.Cette compagnie ne s'est jamais mes, est «à préparer un rapport devant prêtée à un projet de réductions de salaires ou «à l’oppression des mineurs et n’a jamais eu de démêlés avec l’Union.Toute déclaration du contraire est une fausseté.Les mines de la Rail and River ont été fermées depuis quelque temps pour U simple raison que le réseau propriétaire pouvait acheter son charbon ailleurs et être soumis au Gouvernement et aussi au Parlement.Les pêcheries de la province de Québec sont chose; re- levant du gouvernement de Québec, mais M.C asgrain prétendit que le Gouvernement fédéral doit être mis au coûtant des besoins des pêcheurs de la Rive Nord de son comté aussi bien que de ceux des Provinces M.v ritime*.Il lut des extraits de lettres de citoyens influents d*i district sur les -quelles il attira 1 attzotio.i du comité et dans lesquelle» sont exposés les pressants besoins des pêcheurs de la Rive Nord du Saint-Laurent.13 abord ce» lettres parlent des grands dommages causés prr les déprédations du Marsouin.Ce geme de poisson fait la chasse aux morues, aux harengs et autres petits poissons.( omme moyen rcmédiateur les pceneur* ont suggéré l’octroi d’une prime pour la destruction du marsouin, ce qui donnerait aux pêcheurs une source de revenus et vaudrait mieux que la destruction de cette espece sans profit pour ces.pé’hcurs.L on demande !’octro; d'aide pour I installation d’enlrepo1.* frigorifique» sur divers points de la Côte Nord, ainsi que d'un** installation pour faire sécher L poisson sur la C ôtr Nord.L’on demande “u>ii des taux de transport ferroviaire plus favorables pour ! envoi de çr poisson sur le marché.Toute» 1rs lettre* reçues par M.Casgrain insistent sur la nécessité très pressant** d un octroi de rrrour* par je gouvernement, car il s’agit de 1 existence mêm?des pêcheries sur la C ôte Nord.SIX MORTS Meuek*nb bénéficie nas »!ue d’une ressour-1 UNE MISE AU POINT TRES FERME pourquoi i! convient, scion nommer un tel comité.sUl.''•ne ocneticic pas i: ce naturelle des Etats-Unis dans ,1 .ccc as que le peupL américain ne La nomination de ce comité spé- » bénificie d’une ressource naturelle du cml a été proposée par I honorable, Canada lorsqu’il lit son journal qui Ernest Lapointe, ministre de la Jus- r?t généralement imprimé sur du pa-*,cc* picr canadien.* “Des juges des districts ruraux venus en délégation auprès de nous ont » p PAIIUCPMCHQ {prié le Gouverncmncnt d'augmenter ! Lt ul/U V tlxPIEUu wagon* t afc-Salons sont I l que.LES PAYSANS Moscou, 21 ¦ — Le i je févi'ici a toujours été considéré comme le \r.niable naromètie économique dr la Russie, et cette année-ci n’a pa; fail exception à la règle, car dan* U court c‘pace des 29 jour* du mois t!t février, Iç gouvernement .-oviétique a trouvé le moyen de rétabli,' presque projet rn disant que la population de;.complètement une jituation éconoru me” de AJOURNEMENT DE DIX JOUR Rome, 21.— Serv.Presse Canadienne.— Le Cardinal Mundelein, de Chicago, e-t parti à destination de Paris.mardi.Un foit groupe d’amis et d'admirateurs lui souhaita un heureux voyage.LA VACANCE DE PAQUES A OTTAWA Ottawa, Ont., 2L — Serv.Presse Canadienne.- - Le Parlement s’a journera pour dix jour», h Pâque?.A la Chambre des Communes hier après-midi, |r Premier Ministre King proposa que.lorsqu*: h Chamhrr s’ajournera, vendredi, L 30 ma.s, cet ajournement hire jusqu'au mai di, I 0 avril.Lorsque M.K:ng présenta sa motion.M.John Evans, progressiste, de Rosctown.souleva une objection.Les députés ,b» Québec et d t )n-tano peuvent aller dans leurs farnihe; pour la durée de ces \ acan< es", dit-i!.mais il n en est pas dr même pour les députés vie 1 Ouest.Je crois que la vacance serait suffisamment longue, si l'ajournement survenait, le mercredi précédant le Vendredi Saint pour durer jusqu au jeudi apiès Lundi dr Pâques .Neanmoins la motion de M.Kmg lut doptre par la Chambre.UNE SUGGESTION QUI VIENT D’ITALIE CONCERNANT LE dIsARMEMENT NAVAL LA POSITION ! QUE LE CANADA DOIT PRENDRE Montréal, 21.— Nou» a%on?ap-iiPns que l'Angleterre était le meilleur acheteur du munuc et que le l anada doit devenir un meilleur ven-rlrui si! n eut tirer I* plein hendice ^Ju marché qui lui c ; t cuver!.' Dans cette phrase M A.-! I.Arkell, ron.-missaire du bétail canadien résulte les impressions d un voyage dp trois piois en Europe .à la tête d’un groupe de 70 fermiers f.anaciirns qui ont visité la Grande Bretagne ,f le Danemark sous le» auspice* du Canadien National.M.Arkell a constitué ;ur pour certains produits no; exportations du L anada à 1 Angle’en * diminuent et f] attribue cette dirrrnution à une meilleure présentation et de* meiltcuM conditions de \enîe.Toutefois i! croit que *i nos fermiers font un rf fort ils pourront regagner le terrain perdu, et même en gagner du non % eau Rome.21.— nadienne.- - Lttor- Bravcjta, un é crivain spécialisé dans le- questions maritimes, suggère, aujourd’hui, dani Il Messagero , ! idée d’une entente tripartite navale entic la Grande-Bretagne, la France et Tltalic.Il écrit: Au lieu dr cherch*r à rédui- re la puissance naval' de la France et de I Italie, 1 Angleterre n'aurait-elle pas plutôt avantage à utiliser cct- Serv.I ressr C a- t-' puissance des deux pays oour ban toutes les craint*:; qu'elle entrr- nir tirnt au sujet de ourt mt.c-f nccc.isaire.Le Ministre des I erres iui répond en disant que ceux qui ont fait de h politique avec cette quer'ion n^ sont pas du côté des liberaux.M.Duplessis r.f j't aus.d que ' ’.»n auiait dû, nupauv.nt, obtenir l’autorisation du Parlement fédéial.L*-Député d** St-G'orges, \i.Gault, prit aussi part au débat qu te termina par l'adonfi m Ju projet de loi.LOI DES ACCIDENTS L I Ion.M.tjjhpeault trroposa ensuite la troisième lrcîure lu h.Il relatif a la nouvelle loi d-« accident?du travail.M.Sauvé prit la j aroie L importance île la que ti»»n sociale dit M.Sauvé, grandit chez nou?en proportion du développement de notre part, de Tapplicnlio.i de la science de la fabrication.Deux grande» classe* de travailleurs ;*• partagent le monde economique: celle d**?agriculteur?**t celle de l'industrie.Nous ?nmmc* à r riféier pour la classe ouviièi’, en vue de li pro tégei autant qu% po;.uh|e contic Ici accidents d** travail.Noue voulons line législation Mine, une loi de coin-j>en*ation équitable a\cc une procédure de paix -t dr justice, qui puise faire du patron c* de l'ouvrier de?collaborateurs dan* la production nationale.Nous voulons protéger la vie humaine fU la rendre supportable à tou* dan?le malheur de l'ncci -dent ou dans II maladie provenant de l’exercice d'un ractie».Nou?vou Ions, en un mot.protéger l’ouvner, «ans décourager i**?initiative* dr l’industrie.sans nuire aux ntrrpri?p* m* me* du plus petit capi»aiiue r\ du plu?modeste induitr.cl.I ne nouvelle loi de* ocucIenU du travail e?t demandée depuis 1923.La C onwmuon nommé** en 19 " ) par le Gouvernement pour taire enquête ain«i que rl dit le d.jrouts du I rône, a fait son rappoiî en 1926.Le Gouvernement a ilor* calqué une loi ?ur le?considérants du rapport.II fit adopter ?a loi.mai?deman da d’en retarder la mis% rn vigueur jusqu’en 1927.pu*î jusqu’en I92;û I .r Gouvernement n’a pas ri* franc avec le?ouvriers* dit M.Sauvé Il les a trompés avant rt durant le?élection*, et maintenant qu’il c«t assuré d’une forte majorité, i! pré*mtr (^ui»e à la 7ème page) i.i.que gravement atteinte.:^r suite r.*bi« de la part de?p,iv1 qwt a marque la constitution do *‘ocL de céréales rl qui a coupé a», gouvernement sa principale sou» ce ds revenus.* e fiasco a été du.en iuojenr* |-»art»r à la répugnance qu’ont montre* [e?agriculteur û livrer leur; récoltes à moin?d’avoir la < ^rfitudr de jec • voi, rn échange des articles manufac* ttné* f n fait, le paysan rtc un \-ittabl** dictateur rt il a véu»*i à forer» L gouvernement à fhangci sa polit;-qu*- du tout au tout, c* a diriger ii P Ni?uranT partir de?article?manu facturé.?par la Russie soviétique ve.i ic* région; rurales.Le résultat n r li tu des irti • dan •dies qui commencèrent bientôt 5 souffrir du manque de produits agricole?.Entre temps L* conseiller» économiques du gouvernernenr ivaient p».?** faiie une idée irè^ nette de Tétai d r?put fji] paysan **f il?ne |"e.*(!iir’ i pa?un instant p*»ur adopter de* rr.r sure* énergiques qui ont rtc tourm» nées tir succès en partie tout z- moins.et il?ont -taoli une fép^rtitiol equitable de?céréales dans le?vi t(^ut en satisfaisant aux dernandr* populations rurales.Fendant le moi?de féxnei L gou» vrrnement a acheté 1.90(1,000 tonne?dr grain.c’e*t-à-dire une fois *-! demie plus qu en janvier et beaucoup plu* qu’m auc ii moi?d- Tann'l 1927.* s « dît TRIBUS AUX PRISES DANS L’AFR1Q!JE-SUD I />ndre«, nadienne.21.— S*rv.Pre*«e C’a* Des dépêché* envoyer* à ( “Express” de Johannesburg, an* nonçent qu’une bitail’e fait rag»* en» tre deux tribu?Zoulous rivale?.1-j Mcutus rt le* Vtcibis, à emirc*.! cinrj mille?de W r nrn.Natal.l-’on ajoute qu’une bande d’As* segir, armé?se h;îe ver* le lieu dtl combat.Les femme?et !c< *.r*n!s de; Zou* Ion* aux prises se ?mi enfuie?à W ce-nrn.I a palier montée e?t partie da.r r* rt le; représentant du Vh’comtf (joto ont catégori jucmrnt me la vé-1 Pietermaritzburg pour ic I.e u d* la- ministère dos affaire» étrange-vracité de ce rapport combat. 2 MERCREDI, 21 MARS 1928 LE PROGRES DU SAGUENAT CARNET SOCIAL CARTES d’Affaires et Professionnelles Mme Lorenzo \ ignola et Mme Ths-Ls Simard de K^n^gami, etment de passage à Chicoutimi, mardi.Mme Joseph Tremblay, de St* Bruno, est partie hier après avoir passé une semaine ici en visite chez sa soeur, Mme Gonzague Larouche.Pro- • • ' au Bagotville, — Spécial % * » grrs .— A F occasion de la visite dr M.Gaudiose Tremblay, boulanger de St Prime et de M.P.-H.Perron, portier au Séminaire de Chicoutimi, il y eut soirée chez les demoiselle ] Y iron.Paimi 1rs imités on îeniarquait: MM.et Mmes Plie Perron, Pierre Tremblay, Jacques i remblav, Johnny Dufour, Gdc-Baie: Mlles Flo-rcntine Simard, Germaine et G.v Crrpeau.C.Tutrisac, tous de Montréal; R.Rousseau.Jean-B.Lemieux, J -S.Royer, J.-S.Bisson, Jos.Brown, J.-E.Tremblay, A.Glaekmwycr* Fli.Parent, Alph.HOTE! ¦% MERCREDI, 2 1MARS 1928 Les postes silencieux te mercredi sont: CKAC, KFDM, KFDY, KLDS, Fraser, tous de Québec ; Victor Hu- KMM, KOB, KOIL, KPSM, KTAB, don, Hébertville; D.-L.Roberge, Levis.KUOA.KWWG, WA BQ, WBL, WBAP, WBRR, WCBD, WFAA, WFI.Etaient enregistrés à 1 hôtel Bellevue le 20: MM.Alf.Grenier, Robcrval; A.-M.Tremblay, Lo;-Angeles.WILLARD CAVALIERS IL NIE QUE CETTE CONFESSION DE SA FEMME SOIT VRAIE biielle Perron.Berthe Blackburn.Chicoutimi; Alice et Laura 1 rrnr-bUy, Laurette Bouchard.inst .Léontine Gaudreault.Marie Boiviu, ( jabriellc Simard et Blanche Caudieault, l, Emél: 1 remblav, Anna-Marie Juliette Boivin.MM.P icrrc Gagné, Albert et Hei : uni Joseph, 5eraphin.Roméo et Henri-Louis Perron, Nicholas ! remblav.Pa- trick.Noël et S'rron Boivin, ! lerrnd Boivin.de la B.K.de Chicoutimi, Joseph-Ernest Boiun.Eugène et Henri Boivin.Philippe Gaudreault.Geor-res.Edmond-Louis et l^oren-7o Simard, Edgar Tremblay, Patrick et Alphonse Blackburn, de Chicoutimi.Ln réveillon fut servi par Mme Johnny Dufour, aid " de Mme Pierre I remblav et de Mlle G.Pc ron.Ce ne fut que ve/s deux heures cjue se termina cette belle soirée.M.Eire Pen on entonna la vieille chanson de ‘ Bonsoir, mes rmis*’ et tous rie répondre: “Aurcvoir".Lej WilUrd Cavalier* donneront Ir concert suivant au po»tr W I AM, mcictcdi »oir de 6 h.à 6 h.5.»: F’hèdre (Ouverture) .M issenrt Amina.Lincke Polorè#.Waldreufrl .Séirnudr , .• .Widor Ne!! Cwyn (I)«n»r«) .German L ove •on net.Herbert Fiddl er» rh ree Johnston ! tiient enregi trés «\ l’hôte! Com- mercial le 20: MM.I I.< i imon.L.Charleb^ilol Coté, Boucher Rue Racine, Chicoutimi.Téléphone 889 20 rue de l'Hôpital Montréal, ou l'agent local.Un programme de musique printanière sera exécuté par les lpan» Troubadours, mercredi soir, de 9.00 à 9.30, aux postes WEAF, GY et WTAM.Un concert d’une demi-heure sera irradié mercredi soir, à partir dr lü h , au poste KDKA, par les Maytag Rambler».En voici le détail: Amourette.-••• •••• Morning.Herbert Melodies.• • Saxnrella.• • • L’HEURE '“VARIETY” .Tallhyo Ermine Les solistes de l'Heure Variety exécuteront le programme ci-de*ou* de 9 h.à 10 h., mercredi soir.Ce concert sera irradié par le» poste» WJZ et KDKA.Dawn of I omorrow oe Green et Marimba Band Summer Proposals Ivy Scott, soprano Beautiful Isle of Paradise Sweetie 1 ootie Tootle Norman Clark et les South Sea Islanders Gypsy Love Song .Herbert Joe Green et Marimba Band L'Ultima Canzone Giusrppe di Benedetto , ténor Dutch Serenade Paula Hemminghaus, contralto La Sorte d’Oeufs que Veulent les Eleveurs de Volailles Tout éleveur de volailles veut quantité de .ille, propi couvée, et le nombre augmente toujours des oeufs uniformes, à forte coquille, propres fos la éleveurs qui reconnaissent que la Quaker Ful-O-Pep Egff Mash (moulée pour la ponte) est précisément la nourriture qui obtient lex MEILLEURS oeufs et qui en obtient LE PLUS.ELIXIR D'AMOUR L’opéra “L’Elixir d Amour du compositeur italien Donizetti sera ir radié ,»ous une forme concise, de 10 h.30 à 11 h.30 mercredi soir nu : tours de l'Heure d'Opéra de la NMC Cet opéra sera dirigé par Cesare Sodero et sera irradié par le» postes WEAF, WTAVI.etc.Les ingrédients qui entrent dans cette excellente nourriture ont une valeur reconnue; farine d’avoine, le plus digestible de tous les produits de grains; foie de morue pulvérisé, UNE PRECIEUSE RELIQUE D’UN CHEMIN DE FER qui tonifie le système digestif; minéraux essentiels à la constitution do l’oeuf.Parce qu’ils sont plus propres à la couvée et produisent des poussins plus robustes et mieux portants, los oeufs obtenus par la Quaker Ful-O-Pep sont précisément ceux qu'il faut aux éleveurs et particulièrement à ceux qui surveillent l'incubation.Ab! Sweet My.tery Of Life Montréal.21.— Spécial au Pro- Joe Green et Marimba Band , .i r» t Southern Sk.e.McLeod , 8*« — Le* .uchnes du Pacifique Rosalie Wolf et George O’Btien ; Canadien sc sont enrichies dune reA Cuba.Schippa ljqUC d’une valeur inestimable, avec Chiquita.La C aile Francisco F uentes, baryton Eternelle Ivresse Joe Green et Marimba Band Quaker FUL-O-PEP EGG MASH (moulée pour lu ponte) la présentation d’un sceau en cire, ayant autrefois appartenu à l’un des plus vieux chemins de fer canadiens.I’ve Done What You Told Me to Do ouvert au trafic en 1850, sur la rive Heaven Utica Jubilee Singers The Wind’s In the South .Scott Genia Zielinska, soprano Lov«t Land Joe Green et Marimba Rend Casey, the Fiddler George O’Brien, ténor Tngurnn ! lermosa .Ponce nord du St-Laurent.Ce chemin de fer, connu sous le nom de "Compngnir du Chemin a Rails du St-Laurent et du Village d'Industrie", appelation qui sc trouve inscrite sur le sceau, en même Fabriquée par The Quaker Oats Company EN VENTE CHEZ Les Principayx Marchand?ACHETEZ LES NOURRITURES QUAKER EN SACS RAYÉS.Yo Y.Sab ia .Freire TEL.331 296, RUE RACINE CHICOUTIMI po< O >orr~>nnr >0 i avait préparé le monde aux horreurs le Longfellow Club .Mis* Ruth , D-» • » ., .des grandes persécution* uncan mesure / diccIj de haut rt le 1 1 p!ur qu’on les habitue à un' pitance forte.Le p-upL romain de la décadence fut bientôt blasé sur Ls *crnr* du cirque II lui fallut les combats réel*.où le sang cruL \ flot«; et tout lui paraissait fade lorsqu'il ne voyait par les vaincus de î’arèn' se tordre.— ils étaient parfois des centaine?.— dans îes affres de l’agoni'.La culture des laideurs humain'* major Delbert n’a que LS pouces.AU FiL DE LA PLUME plutôt le retour à l’idée primordiale1 pente aumône.Félicitations Dr tout'* le* parla.1'* felicitations sont venues au gouvernement prov in cia! en raison de l’excellente et opportune déci«ion qu’il a prise, récemment.de ne permettre qu'aux ?rules personnes dont la présence rr\ strictement requise d'assister aux exécutions capitales.La plupart de* journaux ont exprimé leur satisfaction.Ce qu'on a appelé la civilisation a na«sé depui* lors; mars à mesure qu elle **¦ vide d' son essence, qui était le christianisme, elle «r rrppifiche de la culture payenn', qui était aussi une civilisation aux veux de qurlqu's-uns.mais une civilisation où l’on voit les horreur» eotover le* qran-deurs.La curiosité de* foules 'st devenue impérieuse, «ou* la poussée dune presse qui la fouet»' chaque jour; et blasée sur le* faits ordinaires, elle ne sait plu* se rassassier qu' «i on lui jetie en pâture des rhoses qui la secouent violemment.Et voilà pourquoi ceux qui ont cultivé la sensation comme moyen de faile fortune, en «ont réduit* \ foui! 1er le; vies privée*, que dis-je, à foui! 1er les coeurs pour !e« étaler palpitant fer Lf ^ a Un au*rc aspect de la question qu'il ne faut pas ou-/ ortune a toujours imposé des devoirs sociaux à ceux qu’el-* ces devoirs prennent un caractère de plus en plus •*d t a|»me.surc ^uc certaines idées nouvelles se propagent dans ’fena d Vlen^ra PcuLëtre un temps où les riches auront à se i^ujr onner d être riches.Que ne préviennent-ils des aventures t c»Jj\^l.rcncknt la richesse sympathique aux masses populai-a-dire, en faisant bénéficier le peuple, en soutenant libé-^ oeuvres d’utilité générale?Nous ne pouvons pas ie-crôv CrtCS* *¦ n°S concit°yen* manquer de générosité, mais Dar J1* sc montrcr°nt bien avises en prouvant aux pau-avoir ^^ nc vcuIent pas jouir des biens d'ici bas moi* f .Donncs Pensées et de généreux gestes pour ceux-là qui a ns bl«n partagés.VfetCCja * généreux, à Chicoutimi, et on continuera de I être; on BÇffie de 1 être de jalua en n[ns.jyTCM oua Ton cov*- dr la pudeur, au«*i est-ce le réveil du *en« de* responsabilité?spirituelles, aussi est-ce la lutte contre le respect humain que demandent aux femmes catholique* de notre province le* généreuse* pionnière* de ce beau mouvement .Ce qui fait defaut, c’est la conviction.Mais ce qui manque encore plu* à no* femmes et jeunes filles catholiques.c’est la logique de leur* conviction*.Elles vivent dans un pay* où l’aisance générale et une puissante propagande commercial- facilitent à *a généralité l'accès à toute mode, à toute fantaisie et à tout exeèb de la mode.Leur vanité native, à moins d’avoir été combattue par une saine et religieuse éducation, les porte tout naturellement vers la nouveauté, sans souci de m moralité.Que si une intervention puissante met en relief l’inconvenance ou l’indignité de ce qu’elles sont portées à aimer comme d'instinct, et qu'elles aient conservé Depuis sa fondation, la Ligue Catholique fcmini.ie a recruté, soit par des organisation: paroissiales, soit par de* adhésion* individuelles, plus de cinq mille ligueuses; elle a été accueillie favorablement aussi bien dans de grandes paroisses de ville, que dan* de mod-«fes paroisses de campagne, aus*i bien dans les grands pensionnats que dars les p!u« humbles couvent*, aussi bien par des personnes d’un rang particulièrement distingué que par des f'romes de condition tout ordinaire Tels sont les premiers résultats, tels sont les admirable rérultats d’une ocuvt« qui agrandit constamment son champ d’action.Ils font honneur aux couvents et aux paroisses de rôtie region.Et on espèce, justemen* à cause de l’immensité de l’effort qui reste à déployer, que de* auxiliaires de plus en plus nom! reuses et de plus en plus efficace*, vont s'offrir de partout p°ur prêche,, par la parole et par l'exemple,, l’obéissance au mot d’ordre du Souverain Pontife; excepte une certaine presse a sensation qui nr du mot dp celle mewreIaux -vru5[ dr ,a * K r' ndue icslriciivp.Ccst peut-êtr< une façon e,,e Par unr ri •' t!cvenuc mo,bi de marquer Son mécontentement dr N**- H faut raconte, les crm e« nsec u * t • , r • I ne minutie qur ne ronnais'.aieni pas voir enlever un' occasion de fair' 1 les historiens les plus passionné*.Il faut que i.i photographie du criminel soit publiée et republie'; que 1 ht«loti' de «on pas «é et de son présent soit longuement racontée; que L public ni* gnore rim d' ses pioches, ni ce qu il* ont clé ni ce qu’»ls sont.Enfin, on en était rendu à epiei la au moment qu’elle *' retirait d’e*JX.arra- du jaunùme.Elle ne pourra plus monnayer les derrier* spasmes d's pendus; elle ne pourra plus le* faire servir a satisfaire une curiosité morbide et à accroître son tirage.Mai* au service de ce« feuilles à sensation, comme des autres journaux, iî y a des nouvellistes.Bon nombre de ce* derniers, tenus jusqu’ici par o.dre de î'ur chef d’assister aux j>encIni«on*.mer le premier mini tir de la province.Il est puissant, et d' sa main tombe I a manne du patronage.Elle as «ouvit «a colère sur un de* curé* i'v plus just'ment '.«time* de Montréal.M.I abbé Renier avait écrit, probablement avant l’initiative d' M I aschereau.un articlce sur "quelqu’un* de nos problèmes capitaux”.II y disait : "5î nous jetons un coup J oeil sur notre société canadienne, quels sont, à l'heure actuelle, les plus giands ennemis de r ordre mo ral ?Peer sonne ne sera surpris si je niets au premier rang le journalisme.Sans doute, nous n’at’ons pas */ter nous les journaux qui blasphlment le Christ ou son Eglise; n ci' nous aeons hs journauxs / rtirte* c ti pu-khent les partia:ts des card'nau:r.des archevêques, des cOcqucs et des piètres, à côté de ceux des airline!:* lesquels m qtiirrent ainsi une célébrité au moins égale n ic le de nos chefs religieux.On raconte les crimes ace tin luxe de défaits propic à rend c leur exemple contagieux, tout près du < ompte-rendu d’une benediction de « loches ou d'église.A c< té d'un article signe par un prêtre, voire d'une 1 •nl'rcrer' donner par un chanoine, en trouve urte annonce de théâtre ou de (mémo, ou le libertinage et l'infidélité conjugale sont a i honneur, tandis que les lois du ma luge et rte* famille.« rtombreu es y *or,! l'objet d ¦ piquant-i* railleries.Pics d'une il lustration indéientc, rois n ci l'image de la c haste J /rr, ' de /’Enfant- Jésus, El sc qui c>/ alarmant, c'est que l'anarchie dans les intelligences ne permet meme plus de sentir tout ^ LES DEUX REGIONS DE CHIC0UT1MI- LAC-ST-JEAN ET LA TUQUE La Tuque.Que., 16 mars 1928 Monsieur L’Heureux, rédacteur.Le ‘’Progrès du Saguenay” Chicoutimi.Cher Monsieur, Je suis heureux de souhaiter la bienvenue à votre journal, dans la région du St-Maurice.ta venue du Progrès du Saguenay à ta Tuque, s’imposait, et sa diffusion le démontrera.L’avenir nous réserve, en effet, des problèmes dont la solution dépendra en grande partie de votre effort et du nôtre.De ce travail commun sortiront d’excellentes choses dont les moindres ne sont pas la route RobervaLta-Tuque et l’embranchement des Chemins de 1er Nationaux, La-1 uque-Lac.-St-Jean.( est un fait patent que nos régions,celle du Lac-St jean et celle de La-Tuque, sont trop isolées, et trop peu en communication avec nos grands centres provinciaux.Québec et Montréal.Depuis quelques années, tant chez vous que chez-nous, il se fait, dans ce domaine, un travail considérable.Malheureusement, nos efforts n'étant pas coordonnés, cette question d’une route circulaire n’étant pas toujours étudiée avec l’intérêt de toute la Province en vue, nous n’avons pas encore réussi à faire admettre par nos autorités provinciales, les grands avantages qui découleraient de sa prompte construction.La colonisation, l’agriculture et la \oirie sont les principales sources de notre richesse provinciale, ta première continue le travail si bien commencé par nos pères, et ouvre à la culture une terre qui ne demande qu’à être remuée pour livrer ses trésors; la seconde est à la base même de notre prospérité, et clic suit nécessairement la première.Quant à la voirie.l’expérience des vingt dernières années démontre à l'évidence que son perfectionnement est un mer-\eilleux agent de progrès, de développement et d’accroissement de richesses.La construction de la route Roberval-La-Tuque contribuerait beaucoup à l’avancement de notre province, dans ces trois domaines; ouverture de nouvelles terres, riches et fécondes, (rien qu’à 30 milles de La-luque.il y a suffisamment de terres arables pour fonder une belle paroisse) ; développement de l’agriculture par la création de nouveaux centres agricoles.le long de cette route, et par l’ouverture de nouveaux marchés; la région de La-Tuquc.peu propre à l’agriculture, doit s’approvisionner à l’extérieur.Enfin la voirie y trouverait son compte, et un compte fabuleux! S’imagine-t-on.en effet, l’essor que prendraient nos régions, si leurs richesses historiques, minières, agricoles et commerciales étaient mieux connues de partout! Quel merveilleux agent d annonces que ce ruban d'asphalte qui.partant de Québec, se rendrait à Chicoutimi par le comté de Charlevoix, puis longerait le Saguenay et le tac-St-Jean jusqu’à Roberyal, et de là par une vallée naturelle, à travers les Lauremi-des.viendrait côtoyer les rapides du St-Maurice qu’il suivrait jusqu’à St-7itc-de-Champlain, pour s’y diviser en trois branches vers Québec, I rois-R iviêres et Montréal! Voit-on le touriste, ce semeur de fortunes, qui.après avoir contemple du haut des falaises de Québec, le fleuve géant, roulerait à travers de riantes campagnes jusqu'aux rives rocailleuses du Saguenay.Puis de la.suivant la rive de votre grand lac éclairé le soir des mille feux de vos industries, il se laisserait bercer ensuite au murmure tranquille de rivières dont les contours sinueux l’amèneraient aux bords écumac'j du St-Maurice.Longeant des territoires de chasse et de pêche, qui n’ont pas leurs pareils dans toute la province, il franchirait ensuite les dernières ondulations des Laurentides pour arriver, après ce féerique voyage, à la croisée des chemins.Monsieur le Rédacteur, ce rêve doit devenir une réalité.Il le peut, puisque déjà, sur une étendue de 82 milles qui sépare La-Tuque de Roberval.les chemins sont faits sur une longueur de 30 milles.C’est la seule partie du trajet qu’il faut ouvrir.Il le doit, puisque cette route traversera 8 comtés, de nombreuses villes et villages.et que toute la province est appelée à en bénéficier.Vive donc le chemin de ceinture, et unissons nos efforts pour en assurer la réalisation.Monsieur le Rédacteur, comme je ne veux pas abuser de votre aimable hospitalité, je me borne, avec l’espoir que vous me recevrez prochainement.lorsque je reviendrai vous parler d’un autre projet destiné à rapporter de grands avantages à nos régions, ie yeux parler de l'embranchement des chemins de fer nationaux La-Tuque-LacSt-Jean.Veuillez agréer mes sincères remerciements, et me croire.Votre bien dévoué.Edouard BELLEAU, avocat.Note de la Rédaction — Nous reviendrons prochainement sur ce sujet.Mais nous nous hâtons de remercier M.Belleau de sa bonne lettre et de reconnaître que toutes les régions du nord ont intérêt à se solidariser pour servir leurs intérêts avec ensemble.POUR NOS AMIS DE LATUOUE HISTORIQUE M.1?notaire J.-Aimas Tremblay est établi à La Tuque et y pra- tique sa profession depuis I an et demie.Après de solides ctud « • siques nu Séminaire Je Chicou:.-*?il entra à l'Université Laval de Qué- Re«.301 Rue St-Louis Tel.206 Bureau 45 Rue St-JosepK Tel.205 J.ONESIME DALLAIRE B.A.B.L.L, AVOCAT U TUQUE.P.Que.Nous croyons intéresser nos lecteurs en donnant un historique de la pittoresque vile de La Tuque.Le voyageur que transporte le chemin de fer Canadien National à travers le dédale de montagnes qui conduit jusqu’à ta Tuque, ne s attend guère d’y trouver une ville semblablement organisée; il a plutôt I impression de s’enfoncer dans les bois loin de toute civilisation.La Providence a ménagé ici vallée large de plusieurs milles, formée d’un terrain surtout sablonneux, et entre 1rs montagnes de l’Est et la chaîne de l’Ouest qui longe !r St-Maurice s’échelonne la ville de La Tuque fournissant ainsi le plus beau site, à une haute et basse ville, enchâssées dans un cercle de îochers.Pour avoir l’origine Je ce nom *d faut se transporter au pied d’un rocher situé tout près du St-Maurice.Les trappeurs ont été frappés de son apparence accentuée avec le bonnet de laine de nos ancêtres.Alors ils le coiffèrent du nom pompeux de La Tuque et c’est depuis, que tous les environs de ce rocher ont subi la domination de ce nom original.Dans les premiers temps de la Domination Française au Canada la compagnie des Cent-Associés qui se mua en la compagnie de la Baie d’Hudson avait établi un poste de traite sur la rive Ouest du St-Mauri-ce non loin des chûtes de La Tuque, où les Sauvages venaient échanger leurs fourrures.Ce territoire était boisé de pins dont il ne reste que quelques vestiges.Ln grand projet du plus illustre politique Canadien-Français Sir Wilfrid Laurier, devait donner à La î u-qur un essor considérable.En effet dès 1908, les ingénieurs qui poussaient activement la construction du I ranscontinental arrivaient à La I uque qui devant bientôt un centie de ravitaillement, et l’activité redoubla par la construction d’un embranchement par i.\ Cie Québec Lac St-Jcan.de la jonction de La Tuque à La I uque meme, ce qui laissait entrevoir de grands développements.ARRIVEE D’UN MISSIONNAIRE Sa Grandeur Mgr Lorrain, évêque de Pembroke sous la juridiction duquel se trouvait ta I uque comprit aussitôt l’importance de donner à cette région du haut St-Maurice un prêtre d’un dévouement inlassable: Mgr Lorrain nomma alors M.l’abbé Eugène Corbeil qui arriva à La Tuque, le 1er février 1908.Les missions d’alors étaient de rudes corvées et il fallait la robuste santé de M.le curé Corbeil pour suffire a la tâche.Grand et gros, la démarche alerte.esprit cultivé et la parole faciK M.le curé Eug.Corbeil se gagna vite tous les coeurs.PREMIERES MISSIONS Durant l’hiver de 1908 les offices religieux furent célébrés dans la maison de M.Etienne Allard, aujourd’hui régistrateur et juge de paix de la ville de La I uque, et à l’été on se rangea sous une vaste tente qui était un temple bien rudimentaire élevé à la gloire de Dieu.PREMIERE ECOLE Une soixantaine de familles tehee où il en sorti licencié en loi en 1926.M.le notaire T remblay joint à la pratique de «a profession un bureau d'assurances générales.Il a son bureau au no.45 rue St-Joseph, Ea Tuque.L’historique de la villa de L a Tuque, son origine, développements.Fondée en I9M, eette ville comp te, à l'heure actuelle, 6,500 habitants.Chevalier de ce conseil 1887 à ta Tuque.LE “PROGRES DU SAGUENAY” EST , BIEN ACCUEILLI A LA TUQUI ta Tuque, 21 — D.N.C., J.-A.Tremblay, N.P.— Il nous fait du Si UN RETOUR SUR LE PASSE naient feu et lieux à La 1 uque à cet- sous la direction des FF.Maristes.te époque, tandis que des milliers éducateurs habiles et dévoués.A d’hommes étaient employés à la construction du chemin de fer.L’instruction ne pouvait tout de même subir de retard.Répondant à l'appel de M.le curé Corbeil.MM.Alphi-dc I remhlav et J.-Ernest Desbiens construisirent à leurs frais un vaste hangar qui fut la première école sous la direction de Mlle Berthe Tremblay.Le 1er juillet 1908 l’abbé Corbeil fondait la première commission scolaire qui mit à exécution le projet d’une vaste école en oois de trois étages, et dès les premiers jours de septembre de la même année, les RR.SS.de l'Assomption étaient chargées de l’enseignement.PREMIERE MESSE DANS L'EGLISE Les fidèles assistaient à la premiè- l’orphelinat comme à l’Hôpital les RR.SS.Grises s’appliquèrent à consoler et à soulager toutes les misères avec un dévouement sans bornes.SALLE PAROISSIALE Quelques innées plus lard s'é -levait la salle paroissiale auîsi varie que celle des autres paroisses de la Province, destinée aux oeuvres de la paroisse, surtout à celle de la jeunesse qui est de l’occuper durant ses heures de loisir.Le cercle des jeunes gens fondé depuis un an et 3 mois promet de vivre avec ses 150 membres que dirige avec beaucoup de tact, M.l’abbé A.Marion, vicaire de la paroisse.MONUMENT AU S.COEUR Le 16 juin 1918 un évènement mémorable fut la consécration re messe chantée dans 1 église rendue, publique de la ville de La 1 uque au le 1 er|| Sacré-Coeur et la bénédiction d’un monument est restée chère à tous les catholiques, A l’occasion de son passage dans notre ville dans une adresse à Mgr propre a l’exercice du culte novembre 1908.NOUVEAU DIOCESE De cette même date La 1 uque fit partie du Vicariat Apostolique du 1 émiscamingue qui eut pour titulaire Mgr Elie Anicet Latulippe.Le Vicariat Apostolique du Témisca-nringue est devenu le diocèse de Haileybury, Mgr Louis Rhéaume succède à Mgr Latulippe, décédé.BENEDICTION DE L’EGLISE D importantes cérémonies se déroulèrent dans al nouvelle église le I 3 décembre 1908.Pour cette bénédiction Mgr Latulippe vint, accompagné de l’Archevêque d’Ottawa, Mgr Duhamel et de Mgr Lorrain, évêque de Pem-brooke.Le sermon de circonstance fut donné par l’abbé Sylvio Cor-beil, frère de notre curé.On peut considérer que dès lors la paroisse catholique était fondée.DESASTRE Au lendemain de Noël 1909 notre population fut lourdement éprouvée par un incendie qui détruisit le couvent érigé à grands frais, et foi -ce fut en janvier de continuer les classes dans un hangar et a la sacristie.A l'endroit du désastre s’élève aujourd'hui au bénéfice des jeunes filles un magnifique Pensionnat en brique solid** avec structure d’acier de.I 34 pieds x 68 pieds sur quatre étages.Les RR.SS.de l’Assomption continuent d’y remplir la mission de l'enseignement.ERECTION CANONIQUE ET CIVILE Cette érection eut lieu en novembre 1911 sous le nom de la paroisse de St-Zéphirin de La 1 uque.en souvenir de Sa Grandeur Mgr Zéphirin Lorrain notre premier évêqua.ARRIVEE DES FF.MARIS- TES A l’automne de 1911 à la demande de la Commission Scolaire, !*s RR.FF.Maristes se chargèrent de l’enseignement aux garçons.Cette école s’ouvrit dans l'ancien hôtel-de-Ville au village de la I u-que, et après la grippe espagnole fut convertie en Orphelinat.HOPITAL ET COLLEGE Vers 1912, furent constiuits un magnifique I lôpital dirige par les RR.SS.Grises et un collège en brique destiné aux jeunes garçons La vile de La Tuque possède une J grand plaisir d’accepter une place au population de 6500 habitants, com-, foyer du "Progrès du Saguenay” tapotés en très grande majorité de Ca- lcrte journal de la Reine du Nord, nadiens Français.Après d'humble débuts sa taille a Nous pouvons ajouter à L louan- i évolué et maintenant il lutte avec les ge commune des deux races que les j quotidiens de renommée.Canadiens-Anglais et les Canadiens- En nous accueillant au nombre de ses Français se coudoient chaque jour collaborateurs qu’il nous permette de sans se heurter.lui dire quel intérêt suscite sa circula- Un Hôtel-de-Ville en brique soli- tion dans notre région et aussi à quels de à 3 étages offre une salle assez besoins il doit répondre pour satis- spacieuse aux délibérations publiques: on y trouve aussi un bureau de télégraphie, un bureau d enregistrement ainsi que le bureau du secrétaire de L ville, du secrétaire de la Commission Scolaire et du chef de police, M.Eloi Beausoleil.^ Le conseil municipal est assisté d’un gérant depuis bientôt 7 ans, la personne de M.W.Bou- faire à notre population.(ans la personne rassa.Rues larges et droites, aqueduc, marché public pour les cultivateurs des environs, électricité dans tous les coins de la ville; service de téléphone relié au téléphone ‘‘Bell', rien ne manque à l’organisation d’une ville moderne.Dépôt de la Commission de?Liqueurs, licence pour la vente de la bière, et licence de taverne, banque», bureau de poste, hôtels confortables, magasins de tous genres au service du public.Toutes les professions sont aussi représentées, avo-Latulippe, évêque du diocèse.Son J cats, médecins, notaires, ingénieur!, Eminence disait : Franchissant pour [civils, etc., etc.la première fois ce Portique des Lau- CONTRE LES INCENDIES rentides, vestibule de votre immense Un système d’alarme est établi diocèse, je me sens profondément é- par toute |a ville et grâce à l’orga mu.Mon âme déborde d admiration I njjation quasi-parfaite de ses moyens à la vue de l’oeuvre grandiose que Lje combattre l’incendie, la ville de la main de Dieu a créée en cet endroit] La Tuque n’a jamais eu à enregis-et ma faible voix se confond avec celle des cataractes qui chante ici jour et nuit depuis les origines du inonde la gloire et Id puissance de Celui par qui tout a été fait; dans son infinie bonté, il a doté cette région, jadis réputée inculte et stérile, de richesses plus estimables que l’or et les pierres précieuses, de ces richesses incalculables de houille blanche.trer de grande conflagration.POLICE Deux hommes de police suffisent a maintenir l’ordre qui n’est troublé que par les gens du dehors.ORGANISATION JUDICIAIRE F.n outre de?juges de paix, nous avons des termes réguliers de la cour dont le «impie jeu régulier des forces!du magistrat et de la cour Sup^rieu-de la nature assure la perpétuelle ef-]rf* ficaeité.Et dire que tout ceci était si] LES ROUTES près de la ville de Québec, qui dra-J La route carossable de Québec., pée dans ses paisibles traditions nel Trois-Rivières, La Tuque, nous amè-soupçonait guère ce que cachait Ir ne de nombreux touristes.De plus, rideau vert des premiers cdntreforts nous avons lieu de croire que dans un des Laurentides.” avenir rapproché notre ville tera aus- Dc la part de Son Eminence, c'est]si reliée à la région prospère du Lac un témoignage qui compte.Voilà enjSt-Jean.quelques notes quelques oeuvres de] SPORTS notre curé l’abbé Eug.Corbeil.C’en] Balle au camp, hockey, balle au est assez pour justifier notre admi -[panier, tennis, sont en honneur dans ration, ta paroisse de La 1 uque est [notre ville, desservie aussi par deux vicaires MM.CHASSE ET PECHE les abbés A.Marion et V.Cormier.L, répion'de La Tuque et du haut DEUX VILLAGES ET LEUR St-Maurice est le paradis des pê- FUSION |cheurs et des chasseurs, et les touris- Le 1er octobre 1909 arrivèrent lf8 vicnnent Par cfntaines y faire leur MM.Brown de Berlin Falls, qui CXiV?J.°.n anjujc,lr* .sous le nom de Quebec et St Mau-j QUELQUES MOTS SUR LA rice Industrial Co., construisirent les] COMPAGNIE DE.S ZOUA-usines de pâtes à papier que nous a-l V ES DE LA TUQUE \ons, et dont ils ont augmenté la J Ln 1913, alors que la population production depuis Au printemps deMc ta I uque.petite ville industriel 1910, il y avait deux villages : ce-jk» de la vallée du St-Maurice allait lui de La Tuque comprenant la [toujours en augmentant, un groupe partie au sud de la rue Scott et le]de jeunes gens s'unissant sous la di bas de la côte, et le village de La jrection d’un ancien officier de la I uque Falls sis entre la rue Scott | Compagnie des zouaves de Grand et la rivière Grande Bostonaii.| Mère, M.Alphida Crête, fondèrent Les citoyens des deux villages]la compagnie de* Zouave?de La Tu-comprirent vite l’importance de I'u-|quf.nion et à leur demande le 24 mar?| Bien qu’elle eut l'as&entî-191 I un acte de la Législature del ment et les encouragements de notre Québec, érigeait la municipalité de] évêque, le regretté Mgr Latulippe et la ville de La Tuque.Mentionnons I de notre curé.M.Eug.Corbeil.cet-ici que les Chevaliers de Colomb pos-jte association ne devait pa?vivre.Les srdent en notre ville un vaste local, membres trop absorbés par leur* ocM.Dr Wilfrid Melancon est Grand ‘ cupations respective*, par la fièvre Je dis que le Progrès du Saguenay suscite de l’intérêt dans votre légion.Parce qu'il a une benne tenue, ses Directeurs, en effet, habiles à manier la plume servent à leurs lecteurs des plats de résistance qui conviennent aux gens du Nord, habitués qu’ils sont à nourrir de mets qui soutiennent, autant qu’à respirer l’air vivifiant et salubre de nos montagnes; Parce que les citoyens de notre région, aussi, ont laissé Je* parents et des amis dans les vieux comtés de Chicoutimi Lac*St-Jean et Charlevoix, qu'ils n'oublient pas.Le récit de leur vie journalière nous intéresse donc.A ceux d’ici qui n’ont laissé ni parents ni amis, le Progrès du Saguenay leur dira le merveilleux développement en même temps que les ressources et les besoins de cette contrée Saguenayenne.Pour satisfaire notre population, le Progrès du Saguenay devra se faire l’interprète de notre vie économique et sociale: De notre vie économique, rn soutenant.de l'influence si grande qu’a la presse de nos jours, les hommes qui ont de l’initiative et travaillent n l’avancement de notre contrée autant que de notre Province.Nous croyons que nos intérêts *ont intimement liés à ceux des régions Res.145 rue Commerciale Tel.I 12-3 Bureau 45 rue St-Joieph Tel.112-2 LA TUQUE J.ALMAS TREMBLAYba lll Notaire Assurances Générales: Feu, vie, accidents, maladies, automobiles, Responsabilités publique et patronale Bureau ouvert le soir de 7 à 8 hr s P.A/.AU PUBLIC VOYAGEUR Enregistrez-vous \ L’HOTEL BELLEVUE U TUQUE.Chambre et pension de premier ordre.Service courtois — Prix modéré* Repas à toutes heure» d’aventure» qui règne toujours à l’ouverture d’un pays nouveau, firent que la Compagnie des Zouaves se désagrégea doucement.La déclaration de la guerre en 1914, entraînant avec rUe la formation du premier contingent de volontaires canadien?, aida beaucoup à cette dislocation.La compagnie des Zouave* de La Tuque ne disparut pas complètement et sans attendre la fin du fléau qui dévasta l'univers de 1914 à 1918, le 26 novembre 1916, *ous la présidence de celui qui était alors le lieutenant-colonel Rouleau d* regrettée mémoire.la compagnie de* Zoua\r?de La Tuque se reconstitua, et les citoyens de La Tuque se groupèrent plus nombreux autour du drapeau pontifical.Cette fois, grâce au travail dévoué du capitaine Willie Juneau.aujourd’hui Major adjoint du 3ème bataillon, de l’aide que lui donnèrent le lieutenant Lamothe, aujourd’hui capitaine de notre compagnie, les sous lieutenants Ducharme et St-Cyr.et l’adjutant William Gravel, grâce encore au soutien que trouvèrent ceux-ci dans leurs sous-officiers dont il serait trop long d’énumérer les noms ici la compagnie des Zouaves de La Tuque alla augmentant, peu à peu soutenue par l’encouragement de toute la population.Au-jourd hui la ville de La Tuque possède une compagnie que bien d’au-tie» grandes villes envient.du Lac St-Jean Principes gu.der «ont à peu près quoique 1rs poinls df * parfo., différer.Il fâudra llo, a discussion.„ elle lr pr 'e )ourn*1 «•7 r * * .¦ .MAI.Laznpbell et .Ninth.A la c »ui- 192/, d api c* une réponse donnée, al i » la C hambie 1920.ce $ 102.492.ies Service L ovmunc*.rut un déficit Ln del ON DEMANDE quelqu’un ayant 000 fidèle*.besoin d’un fermier ou homme à ya-«e.S’adresser à Wilfrid Gagnon.St-Méthode, Lac St-Jean.9-3 J.N.O.ON DEMANDE des Coi respondent» et Représentants.Toute per -sonne ayant du temp* disponible devrait s’adresser à INTERNATION XL SERVICE.232 East Erie Street, Chi-£*k®U1L_________ ___1 I -4.R 5834 ON DEMANDE; — Un *»ténoSra- phe sachant le fiançai* et l angluis, pour emploi temporaire.S’adresser à Price Brothers, Chicoutimi.22-3-C LE CHOMAGE EN AMERIQUE ET LES NOTRES (ludon du proies, jugement fut irn-du en faveur du Sénateur Bureau contre chacun de* défendeur* pour1 $1.500 rt Ir5 frai*.Les défendeurs interjetèrent appel de cette décision.r" '• ,s-—=— - G0UIN GOUVERNEUR I PEROU Kroonstad, (Afrique Méridionale)*—L Lglisr Anglicane crée tout un problème à I'l’idy.•Colique dans cette légion de l'Afrique Méridionale, car souvent ^e* ministres «r sment de pratique et de cérémonies • j , j r i 1 1 1 _nin,uni ! qui y demeurent de laçon permanen- pareiiles à celles dv* I Lglise G atho- te.C et et.it de choses fait que les nô- Québec, 21.— l^x% (jlobe, de j I ni onto, dans une d' f «m i»e J.tée d* I Montréal, 21 D.N.C.î.c chômage qui sévit actuellement .aux j Ltats-L nis n’est pas san« causer une \ vive inquiétude chez nos rompatiio’.es Un fait âtiip@rtasaî et peu ©ardâsaalre fcNO’S " I*' ru ir Sait" est fabriqué par tics gens qui ne iont rien autre those et dont toute l'activité et toutes les pensées sont appliquées à la fabrication de cc seul et unique produit.Cest là un fait important et ben ordinaire.Soixante années d’ex-peanut dan la fabrication d'UNO ont uudu et produit parfait.< 1 l»K .L i i q u r rt sèment ainsi la confusion br* tournent leurs regard* ver: la Pa dans l'esprit du nègre inhabile à dis- tl*r ^rs conditions économiques1 tincuer entre l'une et l’autre.I! s’c*t ¦sonl dc bcaucouP mci'leurcs qu’aux trouvé de* indigènes qui pendant de?% année?faisaient la • b.glise Anglicane, par de* prêtres Catholiques.Communion a s*' croyant servis Etats-L ni?.1rs statistiques ent amplement.I r nombt le pi ou-de ceux qui vc ulent revenir rl p qu’on n peut ?r l'imaginer et le?grand nom- —4 .) l/hr U' Les cinq moyens d encourager "Le Progrès du Saguenay” sont de lui procurer de nouveaux abonnés, de lui confier vos annonces, vos commandes d’impressions, d’articles de bureaux et de Librairie.Vous avez, la l’une tics raisons vous expliquent pourquoi qui 13 n’ezclste pas dc succédané pour EN© PROFIT FiFT PERDU: — Ln jonc ®n or (al- J Iiftncr) a été pridu a prtrtii dr Ia iuc Montcalm en passant par le* 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* de.dont il savait bien que l'h< 1 :e?er «ans son coeur, et Nicolas I r- : .: .>;.jivirent furent pro piochait.G 'était une fin paisible, ;,s ¦’ Pc|nc * 1 '(Lei lui • c c t n no d'une voix faible rt défaillan bien i« mon }>ou- [donnèrent un baiser sur la joue.”Lh bien! oui.à présent, murmura-t-il, je suis heureux.” Il retomba dans un sommeil léger, s éveilla encore une foi?avec un .ouine, pari.» de beaux jardins qui s étendaient au loin devant lui, remplis île figures céleste?d'hommes, «ta femmes.?urtout d’rnf.inf?.tout brillant4 rt lumineux, puis il murmura à voix basse le nom d’I .den, et moulut.n°n’ non* cr*a Smike en m* l*aL nr>rrs ^u‘: tenez-moi bien: Pa‘ ” LÀ* ^frrière > * *fS V
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