Progrès du Saguenay, 17 mai 1928, jeudi 17 mai 1928
r* • «» #• M * f ^ I r&nnfer 7 $_.-.d’où! obtenir $2,000 de plus par session, tourneront siege: au Parlement ils se sont retirés pour marquer ainsi leur opposition à la loi dr stabilisa -tien.I UN DRAME A ST-ROMUALD HIER MATIN Québec, 18.— Dépêche de noire correspondant.— Ln drame s est déroulé, hier matin, à St-Romuald d’Etchemin* Un homme d’une qua -rantaine d’années Désiré Lefebvre, maire, et père de famille, s'est tiré une balle de carabine dans la tête.Cette tragédie s’est déroulée pendant la grand’messr.Lefebvre était dans sa chambre occuper à sr changer.Tout à coup les habitants de la maison entendirent un coup de feu; ils se précipitèrent ver» la chambre d?M.Lefebvre qu'ils trouvèrent baignant dans son sang.Le prêtre et le médecin furent mandés en tout hâte.ils ne purent que constater la mort.FAIRCHILD EST RENDU A BOSTON requête que le- honorables zic King et R.-B.Bennett dr favoriser.Mackrn-»ont loin y DES INSURGES MIS EN DEROUTE AU MEXIQUE Mexico.18 — Serv.Presse Canadienne.- Des dépêches cir Que-retaro, à "Excelsior”, aujourd hui, mandent que Agripina Montes, une femme qui était colonelle d'une troupe d’insurgés.a été blessée, peut-être fatalement, au cour* d’un combat, où elle conduisit elle-même ses hommes à T.Vtaque contre les troupe* fédérales, à Elpotrero.Quantité d’insurgés ont perdu la vie.dans ce combat, et il y en eut plusirur» de capturés et d'exécutéi.Agripina Montes, qui dirigeait 1rs opérations des rebelles dans la région avoisinant Qurrctaro el Guana, Junto a été emmenée dan* les montagnes par les soldat* sous ses ordre*, lorsqu’ils durent sr disperser.I QUE TROIS CITOYENS AURAIENT VU * - .STdney.18.— Serv.Presse Cayenne.— Trois hommes de New-k'* ter ford auraient vu un fréteur, 'urdement chargé, sombrer par une lf* agitée à deux milles de T’entrée lu T>0rï de Sydney, hier matin.Cet-rumeur n'était pas encore eonfir -ce matin; on n'a vu aucune épa-tc et aucun navire n’est porté com?manquant à l'appel.Ces hommes, des citoyens dignes , °1» Prétendent avoir nu un cargo «nfoncer tubitemenf par l'avant, ‘’nais que la poupe se redressait Vilement.Les vagues haute» comme des jo.nUgncs, ont empêché toute ten- -c de iaetUe une embarcation a Boston.18.— Serv.Presse Canadienne.— Le lieutenant Mu.r Fairchild, aviateur militaire, oui eut une attaque d’appendicite alors qu’il s envolait ver* 1 île \ er*e pou.* aller chercher le "Bremen”, est arrivé Vi hier.Il arrivait de.St-Jean.N.B.dans un as ion piloté par le lieutenant Cobb.de Fromingham.Le lieutenant Fairchild a subi un examen médical à l’aéroport et il a été transporté à l’hôpital.UN VOLCAN TRES ACTIF Cité de Guatemala.Guatemala j!8.— Serv.Presse Canadienne.— Les habitants du pays environnant sont fort alarmés par suite des ac -tivites croissantes du Volcan Santa Maria qui lance d'énormes colonnes de fumée d’une densité telle que parfois tout le xoisinag- se trouve plongé'dans l’obscurité.» On croit qu'un nouveau cratère s'est ouvert dans ce volcan.UNE GRANDIOSE MANIFESTATION A PRAGUE, HIER Prague, Tchécoslovaquie.18.— Serv.Presse Canadienne.— Plu?de 100.000 paysans, dont 2,000 à cheval et tou* revêtus de* pittorr*que* costume?nationaux ont participé, hier, en cette Mlle, à un- demomrra-dr la Tchécoslovaquie et de la ré-unipn de ce pays à la Borcne.Cette demon*traticn fut la contrepartie dr.c^lle qui -e dé*ouîa.mercredi.à Budapest, en l'honneur de Lord Rothermere, ce dernier «'étant attiré ce; démonstrations clans la capitale hongrois pour son active opposition au I raité de 1 riunon.Ottawa, î'2.— Serv.Presse Canadienne.— La C hambre n voté, en troisième lecture, mercredi, le projet dr loi qui donne au Ministère du Revenu National le pouvoir de nommer les évaluateurs, le?officiers du service préventif de» douanes, enlevant ainsi tout pouvoir ci enquête et dp nom.nation à la Commission du Service civil.La troisième lecture eut lieu après que l’amendement de Thon.R.B.Bennett rôt été battu par un vfte rie 92 à 78.Cet amendement di -«ait que la Commission des ait faire les nominations mentionnées plus haut.Ce fut un \ote »le parti.Les conservateurs.Je* progrc listes, le» fermiers-unis et les travailliste* ont voté pour l’amendement.1/rô iihé -laux, libéraux-progre^fistes ont voté contre.Le projet fut ensuit- voté en troisième lecture par le vote contraire.Ln amendement fut pioposé par Thon.J.-A.Robb.Ministre de* finance* distnt que pour la nomina -tjon des officiers, conformément à !.: loi, toute* le* nominations serai Jït faites suivant les même* qualified -lions et que la préférence serait donnée a ceux qui ont fait du senicc outre-mer.dan* l'Armée canadienne, eu sur mer.«ur un vaisseau de gue.re et qui ont été honorablement been -ciéf.L’hon.R.-B.Bennet».chef de l’Opposition, félicita M.Euler, ministre du revenu national, d’avoir "tardivement reconnu le bien fondé des remarques faites mercredi, par les conservateurs.C’est un fai* re -connu, dit M.Bennett que de bonnes choses peuvent venir de Nazareth.M.BOURASSA M.Henri Bourana, député de La bel le, soulignant le* remarques de M.Bcrnetl, les prend comme exemple de 1 influence qu’a le parti tory dans certains departements et auprès du gouvernement lui-même.Pour ce qui est du fait d?donner la préférence aux soldat» revenu* du front, c’est* une question discutable.M.Bourassa e$t d’avis que le pays en a assez fait dan* ce sens.Pour «a part il reconnaît 1rs services loyaux des ancien?militaires.Mais combien d'autres ont honorablement **rvi leur pays en restant au Canada.M.C.Power, libéral de Québec-sud.proposa un sous-amendement ainsi conçu: que le.» mots "ou :ési - dant ou domicilié en Canada lors de la déclaration de la guérir, et ayant servi dans les armées de Sa Majesté".*oient inclus dans la projet.Le *ous*amendement fut voté, et le comité rapporta progrès.LE BELL TELEPHONE Bien qu’il ait eu le droit d* pien-dre le temp* de toute la séance de la Chambre, mercredi soir.le proiet de loi autorisant Taugmen.ation du capital de la l ie Bel! I clcphon** dr $70.000.000 à $150.000.000, fut mi* dr côté.Lorsque l'orateur Lemieux 'e leva pour présenter le projet.M.I I.Church, de Toronto Nord-Our*t parlait encore contre le projet.Il proposait le renvoie à six moi?, mai* l’Orateur renvoya l’amendement disant qu’il était hors d’ordre.Cependant du fait qu’aucun avis d’amendement n avait été présenté, il déclara que la mesure restait discutable en autant que de» intérêts privé* étaient concerné*.Ce n était pas là une tactique pour faire disparaître le projet, mais M.l-o-mieux est d’avis qu'il faudrait faire une enquête *ui toutes les affaires de U compagnie.M.Spencer s’objecta à ce que les règle?dr procédure parlement tire soient employées comme moyen «l’interrompre une discussion.Il ne croit pas que ce projet soit d'intérêt pu -biie.Milton Campbell, progressive de Mackenzie, fit remarquer que chaque foi?qu’un membre du gouvernement parie sur un bill privé il c*t constaté âpre?coup que celt** mesure devient projet du gouvernement.C’e-t .vri que le projet de loi du Bell I rie -phone est ?ous l’égide du gouverne -metn bien que ee'.ui-ci n’en assume pas la responsabilité.La l hambrr s’est ensuite a journée à deux heure?, s?:nrdi aprè*-midi.et il r«t entendu que |a séance se terminera à six heures.II n'y «îura pas de séance du soir, samedi.Le Premier Ministre a déclaré qu’il avait cru comprendre que les depute* préféraient siéger à deux heure, rt se disperser à six, samedi plutôt que dr siéger le soir.Il proposa don que la Chambre siege dè?deux heures, ?a-medi.Lo Sénat a adopté en deuxieme lecture le hill de la banque du Nou-veau-B runîwick.UNE FOIRE Belgrade, 18 — On vien d'inaugurer a Belgrade une grandi- foira de» vins, aver participation de toutes le» rôdions viticoles du Royaume de» Serbe», Croate» et Slovène».L’ENTRETIEN DE L’AEROPORT DE TERRE-NEUVE LES NATIONALISTES CONTINUENT LEUR AVANCE SUR LA CAPITALE Pendant ce temps le Japon se tient prêt a agi r, à nne minute d’avis, pour empêcher que la guerre civile ctende ses ramification! jusqu’en Mandchourie.PROCLAMATION DE CHANT, T50 UN Un appel au monde, en faveur du Havre de Frace, sera fait SOUSCRIPTION Mavrr-de-Gricr, I me* Neuve, 18.— Les promoteurs dr Taéioport dr Havre-dr-Grâcc .Trrre-Ncuvr.ont décidé dr faire appel a la générosité mondiale.Les directeurs d* 1 aérodrome ont fait remarquer que le.terrain était maintenu en bon état à 1 année » ’ ' CARNET SOCIAL • • — Etaient enregistrés a Vhôtel Commercial le 16: MM.Germain.T.Lessard, G.-A.Poirier, W.-K.Ma-kakoa, F.-X.Cantin, Art.Plant-, J.-L.Rousseau.Quebec; j.-O.Beaulac; Chicoutimi; Jos.Denis, A.Bourry, J.-A.Viau, A.Ginchereau, Montréal; Eug.Fortin.St-Felicien: Jos.Da igneault.Chambord; Lucien LcEon.PortrAlfred; J.-Ls.Tremblay.Bagotville.Le 17: MM.J.-N.Pelletier.Art.Lagneux, Th.-H.Tremaine, Quebec; A.Boursny.Kenogami: J.-J.Gauthier, Henri Tremblay, 5t-Je-reme.Etaient enregistrés K I'bôt*l Chicoutimi le 16: MM, J.-Albert Rochette.J.-A.Lévesque, J.-E.Four-Aï'g.^ ergeron.Albert Daoust.Québec; E.David.Fred Lallemand.C.-A.d’Abbadie, J.-Alf.* Carpentier, Ant.Tremblay, Montreal; Armour, Toronto;Arsène Dion-/\ i ne, 5t-Georges; Alph.Blouin.St-Prime.Le I 7: MM.R.Gaboury.W.Feuil.tault, Arth.Lagueux.Québec, H.-J.Hinan, Toronto; F.-C.Lougland.A.Desjardins.E David, Montréal: J.Boulianne, Li moil eu.• / / /.VENDREDI.!* MAI 192S MUSICAL BAKERS qui »ern ir-7.00.par le Etaient enregistrés a I’hétel Bellevue le 16: MM.Laurent Couture.J.-H.Thivierge, Québec; A.Gauthier.Tort-Alfred; J.-E.Normand.Hébertville Station; Xavier Lavoie, Ste-Anne St-Méthode, 16 mai.— Mme Aimée Savard et sa fille, Simonne Pleau.étaient de passage, le 12 courant.chez M.Eug.Painchaud.p^ur quelques jours.Voici î» propramm* radié vendredi: soir, à poste WEAF : A Persian Rug , Orchestre I Nothin* Duo Give Me a Night in June Quatuor W ho Give» a Rap, R®P* Rhapsody for Blues?Quatuor There*.Something About a Rose Orchestre Serenata Solo d* Piano !n a Wigwam (Comédi» Indienne) Quatuor OM r*.»hion*d Song Solo Vocal Louisiana R^br» Orch^.f re Under the Moon L’ETAT DE STRESEMANN EST GRAVE Berlin.16.— Service Presse Canadienne.— On entretient, dans le* cercles officiel?et dars la famille du Dr Gustave Strr- «•mann.r-t.p.j au |j| pîr Ja de fortes crainte?sur l’état du minis-t— de- affaires étrangère?qui a réussi à ram^r l'Allemagne à de bon -r*« relation?avec ses aciens ennemis.L* mau' ai« fonctionnement de se?rognon** .* am*né un affaiblissement central a I organisme du Dr Stre^mann et , quelque peu avant minuit, trois g" i" rr1-—.- Dêharraaaez-Tous des Excès 0n Commandeur Desjardins aurait dû baptiser son enfant d’une Dcon un peu moins humble : American World Home Bank, Imperial ramily Trust, ou quelque chose du même genre.Cela inspirerait peut-être plus de confiance aux braves Canadiens-français que nous sommes; et, sans avoir besoin d’en connaître le court et le long, nous nous ferions un plaisir de dcposeï r, nos économies et d’engager nos connaissances à faire comme nous b.«rlfl û •4 m Caisse Populaire Desjardins — Caisse Populaire de St-Fran-coii-Xavier— Caisse Populaire d’Albanel, de Chicoutimi-Ouest ! Allez donc faire quelque chose avec ça ! C’est la boutique des pauvres gens, la tire-lire des gros sous, l’institution à laquelle tout .tu plus on accorde les restes.Sait-on seulement ce que sont’ les Caisses Populaires?Nous nc demandons pas si on en a déjà entendu parler, mais bien si Y on .i jamais consenti à prêter une oreille sympathique, si l’on s’est tmais donne la peine de comprendre leur organisation, de connaître leurs avantages.’ Qu’on a de la misère à sc décider de faire aujourd’hui une chose qu'on n’a pas faite hier et tous les jours précédents! S’arrêter milieu du courant de l’habitude! Et pourtant la simple étude du fonctionnement des Caisses procure la pleine satisfaction qu’on a à considérer les chefs-d’oeuvre.elles sont une composition géniale; le Commandeur Desjardins on en serait de plus en plus persuadé, est l’un des plus grands hommes que la patrie canadienne ait produits, l’un de ceux qui mériteraient le plus d’avoir un monument bâti par la reconnaissance publique.Henry W.Wolff, ancien président de l’Alliance Coopérative Internationale, reconnu comme un des plus grands économistes anglais, répondait à une Commission américaine : “Pourquoi venir chercher des renseignements en Europe, lorsque vous avez près de \ous, à Levis, un homme très renseigné, qui a fait scs preuves et qui a inauguré un système préférable à ceux que nous connais- v i «n ns.Luzzati, qui fut.il y a quelques années, ministre des hnanccs en Italie, écrivait à M.Desjardins : “Par un trait de génie, vous avez créé un type nouveau de caisse populaire, plus avancé et plus complet que le nôtre.” Et nous nous pâmons devant les inventions étrangères; nous les acceptons de confiance; tandis que nous sommes méfiance et indécision pour ce qui est de chez-nous.Si encore les Caisses n’avaient pas fait leur.* preuves.Sans doute, là comme ailleurs, il peut arriver des accidents, mais après plus de 25 ans qu’elles existent on est encore à trouver une Caisse qui ait fait faillite.La seule Caisse de Lévis possède ur» actif qui dépasse $1.500,000.00; elle a prête dans cette durée de son existence au delà de $7,000,000.00.Elle n’a pas perdu un seul sou.* * ÿ • Le seul b :t des Caisses, leur seule raison d’être tient en un mot : servir.Elles n’ont pas été fondées dans le but, qui peut être fort légitime, certes, d’enrichir un groupe de promoteurs; mais bien dans le but de rendre service à la communauté.Elle favorise l’épargne, qui est une belle vertu sociale et qui est mère de nombreuses et honorables filles; elle recueille cette épargne, la fait fructifier pour ceux-là qui la lui ont confiée; elle la met au service de ceux qui peuvent avoir besoin d’emprunter.Elle donne le meilleur taux possible à ceux qui lui prêtent; elle consent le taux le plus avantageux a ceux à qui clic prête.Et cela pour une raison bien simple, c’est quelle n’a pas d’autre profit à chercher, d’autre intérêt à promouvoir que celui de ses prêteurs et celui de ses emprunteurs.Il y a dans la région quelques Caisses qui fonctionnent parfaitement; d’autres qui nc font pas grand’chosc; elles ont été fondées.et cela est le seul événement de leur existence.Pourquoi?Notre Caisse de St-hrançois-Xavicr mène un train qui est assurément convenable pour son âge, mais elle pourrait se hâter davantage sans rien compromettre.Le dernier mois marque un léger néchisscment.Et pourtant, la paroisse est assez considérable et assez riche.Par contre, la Caisse du Bassin fait de bonnes affaires; en e°pit de circonstances peu favorables, chacun le sait, en quatre mois, elle a recueilli quelque $40.000.00 d’épargne.l.a Caisse de St-r rançois-Xavicr, $4,000.00.Il est vrai que la Caisse du Bas-un est plus ancienne; niais.^ La^ Caisse du Bassin peut supporter des prêts pour un total de $125.000.00.Cela représente une jolie somme de services rendus à des gens de la localité, un honnête revenu aussi pour la Caisse.c est-à-dire pour les membres de la Caisse.Et c’est ainsi.* * * ¦ r .lâchons dc bien comprendre la nature et les avantages de la | baisse Populaire; et tâchons d’avoir assez de logique et de vie pour passer, aujourd’hui, demain, souvent, la porte qui conduit à ses bureaux.André LAL1BERTE, ptre TRIBUNE D’ECONOMIE POLITIQUE Rtponses à l’Enquête Economique Provinciale organisée par le "Progrès du Saguenag" ILA SAISON DESj’ELERINAGES A Notre-Dame de Lourdes du Saguenay.i' i .S AU FIL DE LA PLUME I ’ ba session prolongée ( avait annoncé ces jours der -,1,Cr* que la session à Ottawa sciait (probablement prorogée à la fin du pr.oiî de mai.C’était le souhait d'un Peu tout le monde.Le gouvernement j n~ n a pas intérêt à la faire durer: r plus tôt est toujours je mieux pour y.u*.qui détiennent le pouvoir ; le* Imputés de 1 Ouest d'autre part tréu-que le temps est venu pour eux B.UI Peuvent pas s’y rendre chaque '!?semaine, de retourner à leurs personnelle?; et le nu* “ ,—— — - — 1rs choses tri nés cnnuycnt,n'aurait pas été fâché de voir finir une session qui languit depuis des semaines.Quoi qu’il en soit, on devra sc résigner: la geuche conservatrice vient d’annon -son intention de sortir de son sommeil, apparent i>eut-être, cal elle eut avoir fait du gros travail — et de présenter toui un lot de motions de non -confiance qui prolongeront peut-ctre la session fédérale jusqu'à la fin de juin.M.Ernest Lapointe s’eit informe d’un air malin: "La Cham - bre siégera-t-elle encore si longtemps ?" A quoi, M.Bennett a répondu : "Sans le moindre doute".Il reste aux C ommunes entre autres choses, à discuter les afïaires de l’Immigration et la création d'une légation au Japon.On sait les opinions de M.Bennett sur tes matières.Lu Jcu^p* RENOUVEAU ECONOMIQUE, ENRAYEMENT DE L’EMIGRATION ET RAPATRIEMENT (Suite) M.ANTONIO PERREAULT.projcsszur de Droit à /’ U nicer si te de Montréal, dit: L attrait des centres industriels est un fait universel.On le déplore dans tous les pays.Nous n’cmpêchc-rons pas les Etats-L‘nis d’attirer les C anadiens.L’amélioration des conditions économiques dans noir- province aurait du moins pour effet d’en -rayer en partie notre émigration." Le CROUPE 07.AN AM (A.C.J.C.).Trois- Rivières Ait: Oui! étant donné que ce qui attire nos compatriotes aux Etats-Unis, c’est seulement la situation économique reconnue la meilleure.' M.r abbé EMILE C LOU ï 1ER.curé.St-Justin (Maskinonge), dit: "Je ne croie guère au ranatriment, excepté pour un certain nombre de ceux qui sont partis depuis peu d années.Mes raisons sont surtout d’ordre psychologique.L’émigration serait vite enrayée par un renouveau économique qui s’allierait à la miss en oeuvre d’un plan systématique de colonisation.non seulement dans les pays de "terres neuves"; ma:* aussi dans les vieilles paroisses, qui se dépeuplent.aussi bien que dans l’Ouest.Ii faut qu’il y ait des terres pour tous les goûts, toutes les aptitudes, tous les moyens.Le clergé rural, muni des information* voulues, serait un agent plus efficace que toutes !c» agences gouvernementales pour aiguiller dans la bonne voie le?mouvements ’migrateurs." M.ERANCpiS - GEORGES CREPE AU, notaire, Montréal, dit : "Oui, si les citoyens veulent vivre suivant leurs revenus et ne pa» gaspiller ce qu’ils gagnent." M.ALFRED TOURICNY, avocat, Magog, dit: Oui.Le Canadien français est naturellement attaché au sol r», s’il le quitte, c’est parce qu’il ne peut plus donner «aux siens ce que ccs dm* -mers croient qu’ils trouveront dans les villes industrielles, et surtout aux E.-U., qui ont la réputation d’être un pays de COCAGNE.Si nos fris de cultivateurs pouvaient s’établir au- te de la violence de son tempérament et de ses qualités de débater.on peut croire que les débats vont être corsés, et durer plus longtemps que d’aucuns l’auraient pensé.Si la fin de la ses -«ion est retardée, nous serons compensés toutefois par l’explosion d'un n*au feu d’artifice.La belle et payante chose! tour de la ferme paternelle et % ivre un sée : croyante, respectueuse des lois et peu «à leur aise, ils ne quitteraient pas moins matérialiste.Tout ce que nous la province ou y reviendraient.’’ pourrons faire pour la garder telle qu elle était, en faisant respecter le dimanche, nos institutions françaises, nos fête; religieuses et notre esprit fiançais, sera un effoit ve 5 |r rapatriement.Naturellement, tout s en -< haine et te qui est dit plu* haut pour i industrie aiderait à rapatrier no: lietc* de là-bas.La colonisation n est pas ce qu elle devrait être, dans a et te province." Sur un sujet de pleine actualité, l’immigration, dont on ne saurait dire tous les dommagrs qu elle nous cause, M.Jules Dorion, à l’/ldion Ca -tholique.rapporte le témoignage suivant du docteur Clarke, sojs-ininistre adjoint de la santé publique.En Colombie Britannique une commission royale, dit M.Claike, a constaté que "dans les dix années qui se terminèrent le 30 juin 1926.,485 individus avaient cte admis dans les asiles d’a-liénrs de la province.Sur ce nombre.27 p.c.seulement étaient de naissance canadienne.Lr« lies Bri- tanniques avec 2(> p.c., de la population totale de la Co- lombie Anglaise, ont fourni 59 p.c., des aliéné; de la province.L’Europe continentale.a\ec 6 p.c., de la population totale, a fourni I 7 p.c.des a! énés; et l’Asie, avec 6 p.c., de la population, a fourni 4 p.c., des aliénés." Constatation analogue pour l’Alberta qui.d’après le docteur Laidlay.sur une population totale de 88,000 âmes compte 1.076 aliénés."De ceux-ci 70 p.c.sont nés en dehors du Canada.29 p.c.?icnnent du continent européen, et 40 p.c., des lies Britanniques et des Etats-Unis.Il en coûte à la province 5250,000 par année pour en prendre soin." La Colombie Britannique et l’Alberta n’ont pas, sur ce chapitre, une situation à part.La Saskatchewan.l’Ontario, le Québec ont à leur charge leur lot d’étrangers dans leurs asiles d'aliénés.11 faudrait ajouter à cela les criminels, les dégénérés physique -ment qui gisent dans les hôpitaux ca- M.GEORGES GILBERT, a -yronome, Ottawa, dit: "Ln renouveau écon'inique aurait ce résultat, s’il avait pour effet de créer des débouchés facilitant la vente des produits agricoles à c!e< prix n-vantageux, d'obtenir du c; ;cî’t agricole et d’orienter vers des régions co-lonhables des jeunes ou de«5 familles désireux de s’établir sur des terres neuves.A propos de rc’gior.colonisa-tdes, la classification de* r:b.dan* la province de Québec, serai; ur.r aiJr précieuse pour les colons.— Une modification des dispositions actuelles est récessairr concernant les taux de transport par chemins de fri donnant plus d'avantages aux colon d** Q*jé-I ec qui veulent aller dans l’Ouest, lout au moins devrait-on accorder aux colons du Québec d**, faveur s é-çales à celles qui sont offertes aux Immigrants d'Anglete:» .On sait maintenant qu i! en «oû*.* 522.00 à un immigrant de Lond ** peu «*• im-are à Winnipeg.av p*f*jre gra -tuit pour «a femme et sc* enfants, et cu’il en coûtr env-M 540.00 pour jn colon qui part lé Montreal pour Winnipeg, «a fernrn: payant H même somme que lui." M, LEON ROUSSEAU, maire.Stc-Momque (Lac Sl-Jcoi).tlif, "L n renouveau économiqu aurait certainement pour effet d e.r nvcr î’c-r.igraiion de cettr provLit.* et de rapatrier, dans une bonne proportion, nos compatriotes émigrés aux Etats-Unis.Cette grave question est certainement la plus importante pour none race.A mon humble avis, lout's les bonnes volontés devaient s’uni; en vue d’un grand effort dison*: "Na* 1st t’onai , ayant pour prev.ii?* preoe • cupation la terre , po'«: diriger ic surplus ck nos.paroisses vc « les ter.«« neuve* et les centres d- -olonr.-.ticn pour donner des commun.*a'2c .s fr.ci-irs, des chemins de fer.des bonnes routes, établir un généré ix rré.l t pour les colons.Notre provide a dépensé des millions pour la v .irii\ qui c-tûit une nécessite natio.-.a.c, pour -quoi ne dépenserions-nou* pas av'ent î cur le problème 1- pt *s ieMpitan*.pour notre race, pour notre influence c'ans la Confédération?" M.A.-S.hicNICHOLS, financier et industrie}, Chicoutimi.dit: "Oui pai 'A régie cE h came st de* l'effet." M.l'abbé ANCUSTE LAPAI- ME, curé, St - François - dr - Seles (Laval), dit: C.est plus que probable.L’on devrait payer les colons pour qu’ils * ’emparent des nouvelles terres rt lr< peuplent.Ce serait du capital bien placé.Le nombre, enfin, nous referait, d’où la puissance, etc.Tous les jeunes gens qui sont partis de la paroisse 1 ont laissée les larmes aux yeux, parce qu il n y avait pas place pour eux." M.l'abbc IL CUOL L\ARD , turc.St-Octave (Loibimccc), dit: 'Enrayer, oui.Rapatrier, non.Parce que si 1 011 donne à ro* gens le moyen de vivre ici.de fair** honneur à leurs affaires, ils ne tenteront pas d aventures.C’est dans la dctêose qu’ils en viennent là." M.J,-A.P AU LH LIS, president de la C hambre de Comme (C.Vm'-réal, dit: Les moyen; à prendre Udui.i -tion de notre peuple sut le* a\a tU-ge; qu il y a de posséder un** t me plutôt que d’être merern lire dan* le?industries de nos voisins; dé\eloppei le caractère île nos popu!liions et leur inspirer le sentiment qu’il % aut mieux rester au pays, meme s’il y a des sacrifices à faire, que d’aller set-vir de \alets aux Etats-Unis, pour le plaisir de posséder un peu plus d»* numéraire." M.FRANÇOIS CEUX A, professeur de géographie économique à l'Ecole des Hautes Eludes, Mont-cal.dit: "Ln rayer (émigration, oui.pu trier nos compatriotes?.'.r: \icux.peut-être ; pas la jeune génération.Le renouveau économique peut arrêter l’émigration aux Etat*-Uni«.mais pas nécessairement l'exodc mra!.Nous verrons,dans dix an;, si l'indu -trialisation de la province aura piofi-té à l’agriculture." M.LOUIS - JOSEPH DUS -I AL ER, notaire.Grand' Mere, dit: Beaucoup de Canadien» amen - M.AIME Cl ERTIX.tourne, députe provint iul.Hull, dit: ’ Certainement, mais un alaiie rai sonnable et une législation sociale contribueraient davantage .1 enrayer I exode des nôtres.’’ M.LEOi\ C E L LIC H L.avocat, St - Joseph - de - Beauce, dit: "Oui.N ou; rapatrierons ceux qui nous ont laisser seulement dan* l in -du*trie ou le commerce.Us «ont perdus pour la terre à toui jamais." 1 n CL RE du ionite d' Matanc.dit : ‘Oui.a) Les nôtres émig.iiit parce qu il* nr trouvent pas moyeu* de vjvie ici dan* le; condition* Actuelles, b) Le* nôtres reviendront s’il* sont .1# u-ié* de pouvoir trouver r~i de* conditions économiques qu’ils étaient al -lés chercher ailleurs." M.El DORE BOULAN -GER, comptable, Shaivinigan, du: ' 1 out dépend du renouveau économique entrevu.Si ce renouveau ergonomique est encore fait par des indus -trie?anglaise* et étrangères, romnr il le fut dans le passé, le résultat sera le même: lr« Pranco-Québecois continueront à émigrer soit aux E -tats-Lnis ou dans les autres provinc es canadienne*, ce qui e.«t dans les deux cas, un mal.Le seul renouveau économique qui pun*r garder les Franco-Québécois dans leur* pays et patrie,la province de Québec, ce sera celui qui sera fait par 1rs P ranco-Québecois pour les Franco-Québécois.Le rapatriement des nôtres des Etats-LTnis est une sornette à laquelle on ne doit pas s’arrêter.Ils sont à jamais perdus et pour la province et pour la race.Il en reviendra peut-être quelques-uns.surtout ceux qu’on appelle le* "voyageurs”, les moins desirable*.Il vaut mieux essayer d’organiser la \ie qu’ils font là-bas et la mettre au service de la civilisation et de l’influence franco-québécoises que de les ramener au pays québécois.Avant de rapatrier, il faut essayer de ne pas expatrier." c’est un renouveau économique’ qui L n AGl\Ü.\ OME Ot I 7c It.l.ipermettrait à nos* gens de v:\re ici.dit- ‘Parfaitement inutiles, les arguments Certainement, oui.La grande ma-patriotique, moral ou même ité de no* gens qui émigrent le font relîgirux: "Primo vivere".C’est justement ce que me disait, dimanche dernier, une bonne mère de famille, au sortir d’une conférence, où ! orateur avait dit et répété "Garder vos en fants 1 he/ vous ”.Oui.ine dit * ri- te bia\e femme.*’il veut les faire »i- à laisser ce qui 1rs satisfait.Reste les autres; que pou>ons-nous leur ol-frir?Les causes de leur départ •ont-elles disparues de noue province?Appelons la chose de n’import** quel nom: ce qu’il faut, c’est donr.ei a no* travailleurs, artisans, ouvrier* ou a-gncultcurs, des avantage» qui leur permettent de vivre ici, au Canada, dan* de meilleure* conditions que t r\ le* qu’ils trouvent au pays noiîiii." M.LOUS - JOSEPH LE - VESQl !.marchand, Bagotvillc, dit: "C r ne serait pas une panac ée uni \rr.*ellr.Mais bon nombre dr no compatriotes ont acquis dans les manufactures de l.i Nouvelle Angleteue de* connaissance* techniques et pratiques qu'ils pourraient utiliser avec a vantage comme directeur* d* petites manufactures, s’il y avait un organisme < entrai pour s'occuper ch mettir leui production sur le marv he.Bon nombre de nos compatriotes seraient ainsi rapatriés avec avantage C’est difficile cle rapatrier no* * oui -patriotes de* 12 -L .poui n l.rii** il-s agi ic ulteui ?M.JOSEPH l ERSAILI.ES , banquier, Montréal, dit: “Il est bien tard: Ceux qui *ont partis ne reviendront pas.Le* autres ne nou* 1 este;ont pleinement qu** *1 la vie.ici.peut lrui offrir ce qu elle présente ailleurs.’ M.J.-E, BERGERON, com - tier rrt ass., Jonquicic.dit: "Si.par un tarif protecteur iai -sonnable, l’industrie était prospère, les salaire* qu elle pourrait payer sciaient assez rlfvcs pour donnei un pouvoir d'achat satisfaisant aux ouvriers.If commerce en général ef |r* rultivateui* seraient bien rémunérés pour leur* travaux; en un rnot.il y aurait de | aisance partout et c'est alors que nous serrions ce**rr l'émigration des nôtres et commencer le rapatriement de c*- ix qui .«ont parti?.* M ANDRE AUGER, ingénieur !agricole.Le Ecureuils (Portr.cuf).dit: < "Enrayer, oui; faire revenir, c’est autre chose.Rendons la culture payante, et le* cultivateui?.sauf E cas de ceux qui n'ont pas !• goût du ol.ne songeront pas à émigrer.Pour ce qui concerne la classe ouvrière, ie ne «ais si le simple fait de conditions économiques meilleur*** serait une garantie contre l'émigration.Cette classe n’a pas d’attache au finer comme le cultivateur M.l'abbé PAUL MAY RAN P, *urc.N.-D.du Bon C oived ( Drummond).dit: "Le rapatriement?-Il ne faut pas trop tabler là-dessu*.l’expérience le démontre.Mais er serait un grand succès déjà d’enrayer i émi -gration.et le *rul moyen d’y arriver.toi a regret, seulement pou.améliôier leur sott." nadiens.La belle cl payante chose;cams aiment encore notre province et que I immigration 1 (aimeraient y revenir, parce qu’ils la J.l\' c » oient toujours comme iL l’eu! iau .— « M.PAUL - A.B El QUE, ingénieur conseil, membre de fa Commission des I ramways, dit: "L'émigration des nôtres aux L -f tats-Unis a des causes assez corn - ‘ plexes.dont la principale me parait être d’avoir voulu gagner cle nlu* torts salaires.Il est hors de doute qu’a cet égard, plus grande .-era la prospérité industrielle dans N province, moins nos 1 ompatriote* voudront * expatrier, et plu* Mtr ceux qui «ont pai-tis voudront revenir." re.M.LAURENT BARRIL cultivateur, ex-président de l'C.C.L., Ange-Gardien.(Rouvillc).dit: "Ici il faudrait s’entendie ^ui L valeur du terme "renouveau économique".Le peuple, en général, cherche ses avantages matériels, (/emigration des nôtres ver* le* Etats-Unis n est qu’une «ymptôme du malaise économique, dont souffrent certaine* cla«e* de notre population.Qu’un renouveau ou une amélioration économique fasse disparailrc la cause, et le symp -tôme disparu iti a automatiquement.Voilà pour l’émigration.Quant au rapatriement dr pn« compatriote* émigrés aux Etats-Unis, ceux qui y sont établis et qui >ont satisfaits cle lei.i wooditiun ou po^tiuu peu cnvliü.M.ARTHUR MOR/SSliT, cultivateur, Lac-au-Sable (Port -neuf ), dit: "Un renouveau économique?Oui.I— Que l’on accorde à nos Cana -dien* français E* mêmes privilèges que l’on accorde aux immigre* d outre-mer.2 —• Que la cla*«r profes -sionniSc songe dans se* tarifs, à !a pénible situation d'après guerre du cultivateur.3 —Que le coût d’administration fédérale rt piovinci.il- «oit diminué au niveau du temps normal d’avant guerre, afin d* diminuer les taxe*.M.JULES LAC IGNE, notaire.Lasarrc (Abitibi), dit: "Oui, afin que nos journaliers ne chôment pas durant aucune période de l’anr.ée et aient des salaires correspondant à ceux qui leur sont o! -ferts l'autre côté des ligne i.Nos journaliers n’auraient plu?l’idée, a -!or;, de s’expatrier " t A suivre ) L ouverture officielle de la saison des pèlerinages à Notre-Dame de Lourdes du Saguenay, au Lai Bon chette, ne tardera pas désormais A cette occasion, iuus rappelons: L — Il s agit d'un lieu de pèlerinage, non d’un lieu de distnetion» bruyantes, de villégiature mondaine ou d amusements qui troubleraient le.* [exercices de piété ou seraient un obs tarie au recueillement et a la prière clés pèlerins.2.— Le fondateur, M.l’abbé L.DeLa marie, a tou joui* mis un saint zèle a bannir du tenant du pclerinu g e.le décolletage et les toilettes u:dc-tentes.Quoi d'étonnant! Il n Rappelons que la Maison di te du C alvaire ei dont M 1 ibb* I DeLamane avait fait l'acquisition vant de mourir, en faveur dr* prêtre*.» été * unforUblrnirnt aménagée Tau dernier Elle r*t désormais à la di« position de* ecclésiastiques dr pays a zr au pieux Sanctuaire, ou désireux de fane quelque» jour* de lécoll-i tion à l’ombre de* fiai* ombrage* «ou* le regard maternel de Notre-D » me de Louidr* et la protection Je n,f, «nont tou* rt : m jour* le* bienvenu*! 8 Nous tiendrons N public au courant du mouvement du Pèlerinage au moyen du "Messager de Saint An tome' ci ur en c.*t l’oigane officiel, e: aussi à Ton A*ion, au moyen de* pu nau.x.spécialement dtï Progrès, d » Saguerfay et dr T.-lcUon CatlioEqu Mai; dè* aujourd’hui nous prior.* le* organisâtes « i]r pèlerinage* d* nuu* taire part de leur* projet* et de non?indiquer a l’avant c ia date de leur pieux voyage.Confiant' en la Vierge Immaculé-et dan* l’aide fraternelle de Saint Antoine.assurés, d'autre par», de précieuse collaboration du ccrgé '•tait ?i etim*-ment uni au fondate i, et qui a soutenu jusqu'ici une Oru \re visiblement voulue du ciri, nou* compton* pour*ui\je en toute mode* tie, mai* avec mut le zèle et ! ene-gir dont nous serons capables, le maintien ej ]r développement d'une Oeuvre que la première autorité de i** dj » ce«r a daigné confier à no- soin*.n.CASIMIR de C ! EUT AT.O.M Cap LE MARCHAND DE BONHEUR ou VISITES SOCIALES, par Hen rv Bordeaux w Monsieur Henry Bordeaux comprend souvent et remplit le rôle social qui appartient à I oui vain.Il ne sc contente pas do semer, dans le grand public, pai plusieurs de romans.Je* 1 does saines et généreuses, >ur la iamille et la race.1! met encor** son talent à la disposition d’oeu v re» nécessiteuses.En les taisant connaitre par le journal ou la te vue, le grand romancier tait line bonne action et charme ses lec teurs.Successivement: les scout?, ces 'Aymcrillots moderne1”, l’oeuvre des petites filles pauvres, i aide aux veuves de guerre.!e* petits chanteurs a la croix d** bois, le foyer rémois, le recrut* ment sacerdotal, les prêtre* corn battants et d’autres oeuvres ou gioupements ont eu leur article vibrant, vigoureux, souvent pa thetique.quelquefois lort pPto resque.I rente de ce?articles, ici reunis, forment un livre vraiment très beau.Le Marchand de Bonheur est en vente à la Librairie du "Progrès, 12 Avenue Labrecque.Clii coutimi, pour .$0.80 VIENT DE PARAITRE I M t n livre «peoialement édité poljr |fS distribution* dr prix d?n« Ecoles rl Collèges canadiens-françaU.LE CANADA HEROÏQUE ET PITTORESQUE P&r le T.R.P Alexis, de* Frères Mineurs Capucins Beau volume in-8 richement cartonné, evec titre?, encadrements et armes du C.anada en or sur fond rouge, 324 page*, 44 gravure* hor*-texte sur papier glacé, à un prix réduit.^ Le volume.$ U.80 La douzaine.9.00 Le Cent .'.65.00 Adresser le* commandes à LA LIBRAIRIE Le ‘ Progrès du Saguenay^ 12, Avenue L.abrccque ____________ - CHICOUTIMI - 1 3 ?v£NDREDi7Ï8 mai T§ft le prWÎRÊ Ctf'SKO'ÊSAf Bons Biscuits Dorés i IOO pour cent de bon ble- très bien cuit.Chaque filament çrepue sous la dent élici Délicieusement différent des mets chargeants de l'hiver.Avec lait ou crème TRISCUrr - plus mince, croouant et boru Faits par The Canadian Shredded Wheat Company.Ltd.FEU C.-À.LARUE i Jonquière, 1 6.— Spécial.— C'«t avec un profond regret que nous avons appris le décès de C.- Alphonse LaRue.Arpenteur-Géomètre autrefois ce la Beauce.depuis quelques années résidant à St-Félicien, Co.Lac St-Jean.Aux prises avec une maladie impitoyable cet homme de bien, père dévoué, chrétien convaincu a généreusement fait le sacrifice de sa rie et a consommé par une mort vraiment édifiante une carrière remplie d'abnégation et d’amour paternel.Feu Monsieur LaRue fut trans -porté à !’Hôte!-Dieu de Chicoutimi le 1 7 avril, ou le Docteur Eug Tremblay.Spécialiste de Chicoutimi.le Dr Eugène Gauthier d- Rock Island son gendre, les Drs Bergeron et Sa vary de Jonquièrç lui prodiguèrent les meilleurs soins.Il l’est éteint paisiblement dans le SdgnevT entouré de ses chers enfants, du Chapelain et des religieuses de l'HôteJ-Dieu, lundi matin, le 7 mai 1 928.Il laisse pour pleurer sa perte son épouse, née Célanire L’Heureux et îix enfants: Berthe, Lilicn.P.Albert.Annette.Adrien et Irène.La dépouille mortelle fut exposée chez son gendre, J.-A.Dumas de Jonquière.Les funérailles eurent lieu à St-Félicien mercredi le 9 mai.Feu C.-Alphonse LaRue est né à St-Jean.Isle d’Orléans le 2 août 1854 et était le dernier survivant d’une famille de onze enfants.Il était le fils de feu Nazaire LaRue, notaire de St-Jean, Isle d'Orléans, le frère de feu le docteur Huber: LaRue.historien et professeur à l’Lni-versité Laval de Québec, de feu Georges LaRue.notaire, feu Leonidas LaRue, médecin.Achille L* - Rue.avocat et greffier de la Cour de Circuit à Québec.Il était l’oncle de Alexandre LaRue, Percepteur du Revenu et Accises de Québec, de Arthur Larue, du département d’Agriculture.de feu l’Honorable Juge Charles Langelier.de Mde Edgar Vézina.de Mlles Ida.Blanche,et Léda LaRue.de Mme J.-Elie Massi-cotte.de Chicoutimi, et de Mme Joseph Beaubien.Montréal.Feu Monsieur LaRue avait fait ses études à Québec et avait été reçu Arpenteur Géomètre en 1678, il aurait célébré le cinquantième anniversaire de sa profession en juillet prochain.En 1883 il fk partie d’une expédition au Nord-Ouest, organisée par son frère Eugène pour le Gouvernement Fédéral, et le regretté défunt déployait scs connaissan- ces techniques dans cette partie du territoire qui derint plus tard la province d’Alberta.Il fit aussi partie d’un groupe d'ingénieurs pour le tracé de la ligne du Québec-Central de Lévis à Sherbrooke, plus tard il fut en charge du chemin de fer Transcontinental dans les comtés de T Islet et Montmagny.il exerça sa profession pendant vingt-cinq ans à St-Samuel.Co.Beauce.Durant cette période il se mêla activement à la politique libérale.et était reconnu comme un des chefs du haut de la Beauce.Sa demeure était le rendez-vou* des candidats et il ne ménageait ni son temps, ni scs resources pour l’avancement de la cause libérale.Depuis quinze ans le regretté défunt demeurait à St-Félicien Co.Lac St-Jean.II avait cessé d’exercer sa profession depuis plusieurs années et vivait paisiblement dnns sa coquette résidence de St-Félicien avec Mme LaRue et ses trois derniers enfants.I! était estimé et aimé dans toute ia région, toujevu* affable, plein de sentiments généreux pour tous, aussi la population de Jonquière et d* St-Félicien ne manqua pas de lui prouver son regret et son evti- me.d pügl Au départ du train de Jonquiè-.c une magnifique couronne de fleurs dnn des Chevaliers de Colomb fut déposée sur le cercueil, par le Grand Chevalier le Docteur Bergeron.Une grande partie de la population de St-Félicien attendait l’arrivée du convoi qui ramenait les retes tl un regretté concitoyen.La dépouille rr.or- "lle fut reçue par les Chevaliers de Colomb ayant à leur tète les Grands Chevaliers.J.-H.Bergeron et Romulus Cossetto.Les funérailles eurent lieu mercredi le 9 mai et tout s’accordent à dire qu’elles furent grandioses, rarement vues dans la légion.L'Eglise était ornée de «es plus grandes parures de deuil.La levée du corps fut faite à la résidence par l’abbé Antoine Perron de St-Félicien.Le cortège se mit en marche vers l’Eglise, accompagné du clergé.Le deuil éia.t conduit par les frères Chevaliers de Colomb.Portait la croix: M.A.Boulanger, maire du village, les couronnes de fleurs: J.-H.Bergeron, gé -rant de la Banque Canadienne Nationale.Le cercueil était porté par «!x Chevaliers de Colomb: MM.R.Cossette.E.Coulombe.N.P.N.Perron, E.-A.Têtu.Alf.Drolet.Aug.Michaud, les coins du poêle, H.Dumas.J.-C.Laporte, Ed.Duchesne et David Tremblay.Les frères Chevaliers du Conseil de Roberval n’ont pu se rendre, vu qu’ils assistaient aux funérailles d’un autre confrère le même jour.Le service fut chanté par M.le Chanoine S.Bluteau, curé de St-Fé- i CEC! INTERESSE SEULEMENT LES PROPRIETAIRES D'AUTOMOBILES UN BON GARAGE Où Ton fait des bonnes réparations, est toujours recherché par les automobilistes soucieux d’avoir en main une voiture en excellent état mécanique, et bien réglée.LE GARAGE HA ! HA ! BAIE BAGOTVILLE Avec un personnel de 5 mécaniciens experts dans les travaux les plus délicats, vous donnera toujours satisfaction.TRAVAUX GARANTIS * HUILE —- GAZOLINE — LAVAGE D'AUTOS PNEUS GOODRICH ALPHONSE BOUCHARD, PROP.A LA DISPOSITION DU PUBUC JOUR ET NUIT 'VPTJIS 1840 VOYAGES DE MONTREAL x 18 roai-Athenia b B’fait, L*pl, G gn.x 18 mai-Au»onia à Ply, Cher, Lon.x 25 mai-Antonia à Ggn, B*fa«t, L’pl.x .1 juin-Aurania à Ply.Cher., Lon.x 1 juin-Letitia à B’faat.L pool, G JT'*-* x 8 juin-A*caina à Ply, Cher.Lon.x 8 juin-Andonia à Glas».B*fa»t, Upl xI5 juin-Alaunia à Ply, Cher, Lon.x I 5 juin-Athenia a B’fait.L pl, G gw - 22 juin*Au»onia à Ply, Cher, Lond.- 22 juin-Anton:* à Glais.B’f»t.L pl - 29 juin-Letitia à B'fatt.L*pl, G gw - 29 juin-Aurania à Ply., Cher., Lon.- Comporte dea cabines de troU;è-me classe pour touriste seulement.x Comporte des cabines de troisième classe pour touriste ainsi que cabines et troisième classe.Pampîcts illustrés, liste des voyagea, etc., sur demande.J.-A.U EMOUX, Uirtfrrur du J)rq>xr1rmrrl F’anfiu THE ROBERT REFORD CO.LTD (Agents généraux) 20 rue de l’Hôpital Montréal, ou l'agent local.ERNEST TREMBLAY LIMI RMERE-DU-M0UL1N, CHICOUTIMI lai M i.i L*’ i < i TOUS MATERIAUX DE CONSTRUCTION Porte* — Châssis — Moulures Tournage et découpage Bardeaux — Lattes — Poteaux de cèdre PIN DE LA COLOMBIE Avant d’entreprendre, venez consulter TREMBLAY qui tous donnera arec plaisir tous renseignements sur les prix et devis.LIVRAISON SANS CHARGE DANS TOUTE LA REGION Même dans les travaux les plus délicats et les plus difficiles.SATISFACTION ASSUREE Notre installstion des plus modernes nous permet de livrer rapidement et exactement toute commande de bois de construction.Ucitc, diacre et tous diacre l’abbé Amédée Gaudreau, curé de St-Prime et Antoine Perron de St-Félicien.Deux meise» basses furent célébrées aux autels latéraux par Ici abbés Charles Girard de Normandm et Armand Desgagné de St-Prime.La Chorale de la paroisse sous la direction de M.Nérée Perron chanta la messe des morts en chant giégerien.Plusieurs «oli furent rendus dont le “Crucifix de Faure’’ par Antoine Lapointe, "Miserere Mei" par M.Nérée Penon.‘ La voix des morts" par André I remblay.Après L service le clergé «e rendit au cimetière pour réciter les dernières prières sur la tombe de ce |>ère trop tel enlevé à l’affection des siens, mais doni le souvenir rester gravé éternellement dans la mémoire de ceux qui l’ont connu et aimé.Dans le lot de famille le cercueil fut déposé à côte Je «on fils Aurèle, héros da la giandc guerre.Assistaient aux funérailles «es trois fils: Lucien-M.I^aRue de Boston.U.S., P.-Albert LaRue, de Montréal.Adrien LaRue et son épouse, de Kenogami, «es trois filles: Mme Dr Eug.Gauthier, de Rock Island, Mmes J.-A.Dumas et J.-E.Vail-lancourt de Jonquière.ses gendres: Docteur Eug.Gauthier, de Rock Island.J.-A.Dumas et J -E.Vail-lancourt, de Jonquière.Toute la population de St-Félicien a bien voulu donner une dernière marque de sympathie à la famille éprouvée en se rendant en foule aux funérailles de leur concitoyen.M.C.-Alphonse LaRue.Le» gens sérieux qui étudient la situation actuelle aux Indes Britanniques apprécient la pensée de Sa Grandeur Mgr Thomas Crowley, de Dacca, Bengale, Ionqu’il nous assure que l’école convenablement dirigée est le chemin le plus sûr vers l’éducation des Indiens ou Birmans à se former un jugement juste et impartial de l’Eglise Cathc* que.Le peuple ne voit le Christianisme que comme la religion de l’étranger qui l’a assujetti et se range dj côté politique indigène qui s’oppojc.Mgr Crowley se référant à St.Vincent de Paul déclare que seules de longues années d’instruction scolaire réussiront sans doute, les buts et les enseignements chréricns St.Vincent a dit: “Pendant 57 ans je connus à fond le travail du laboureur des champs: pendant tou: ce temps, je n’ai rien vu de plus inutile que la semence d’un champ qui n’avait pas d’abord été labouré et qui n’avait pa« reçu d’engrais.L’EDUCATION DES INDIENS Rangoon (Birmanie, Inde).— LA SAUVEGARDE DE NOS INTERETS Peterboro.— "Les recomm an-dations du comité consultatif national canadien au sujet du développement du Saint-Laurent indiquent un sentiment de loyauté envers les intérêts canadiens et comportent une garantie pour la sauvegarde des droits canadiens’’, rient de déclarer Thon.G.-N.Gordon, ancien ministre de l’immigration dans L cabinet King , au cours d’une entrevue donnée ici.“Les deux faits principaux du rapport présenté et qui parlent par eux-mêmes sont: “Premièrement: le développement Avantages Réels Une honnête valeur, honnêtement présenté# .Un prix raisonnable_des conditions avantageuses_ Satisfaction sauvegardé# par notre réputation.Ce sont là autant d’avantages réels dont voua bénéficiez lorsque vous acheter des chars usagés de noua.MORISSET AUTOMOBILE Enrg.288b, rue Racine, Tel.980 CHICOUTIMI UN CHAR USAGE N’A QUE LA VALEUR DU DISTRiBUTEUR QUI LE VEND GEORGES SHEHYN, gérant local D.-ERNEST FORTIN, vendeur officiel des sections canadiennes par des entreprises canadiennes, entreprises publiques ou entreprises privées.“Secondement, Tabsorbtion du pouvoir ainsi développé par des Canadiens avant que le développement international ne soit entrepris.“Le rapport comité tranv* • # il mis au comité recommande brieve* ?ment le développement des sections du) Saint-Laurent qui se trouvent iur le territoire canadien tout d’abori].' et la chose semble acceptable auj gouvernement.La suggestion ne | diffère pas sensiblement de h pro- j position de tout le déve!oppeme:f canadien faite à la convention con-1 servatrice dont le comité conseille le j développement en vertu d une entente internationale comporte seulement la courte distance où le Saint-Laurent baigne les côtes du Canada et des Etats-Unis.LE DROIT DES PROVINCES “On ne saurait sérieusement mettre en doute le droit des provinces d’explciter leurs eaux intérieures." L'hon.M.Gordon ajoute que, conformément à une déclaration de Thon, premier ministre du Canada, les provinces intéressées ont le droit d’être consultées et qu elles le seront pour que règne l'harmonie entre les autorités fédérales et provinciales.L’attitude des hon.MM.Ferguson, et Taschereau, premier ministre de Québec, à la conférence interprovipciale, tenue l’an dernier à Ottawa, permet de conclure qu’ils sont disposés à agir dans le meilleur intérêt généra!, sans léser le* droits de leurs provinces ni ceux du pays.En ce qui concerne Ontario et Québec, le résultat des arrangements serait qu’Ontario développera ses pouvoirs selon le système de la nationalisation des services publics, et Québec, comme toujours, selon le système de l’exploitation par des particuliers sous le contrôle du gouvernement Votre abonnement Achetez des t est-il pay*7 livres - Voici un pneuconve^ nanî à votre auto ft un prix convenant a votre ÿcurse.LA marque de fabrication de votre auto ou le modèle auquel il appartient ne doivent pas.ici, entrer en ligne de compte, vu qu’il y a un Pneu Goodyear pour lui convenir.Ne doivent pas non plus vous embarrasser les conditions de marche de votre auto, car il y a un Pneu Good» year capable d’y pourvoir.Que dire, à part cela, de la variété de nos prix?Vous sauverez beaucoup de temps, éviterez beaucoup de troubles et ferez une très appréciable économie, en venant voir notre assortiment de Goodyears.Les automobilistes recourent à Goodyear plus qu’à tout autre pneu.Savard Automobile Ltée 89, RUE ST-DOMINIQUE - - JONQUIERE Où le service est irréprochable Achat chez vous est synonyme de service chez vous • Les vêtements Fashion-Craft priment par la qualité mm .«t.if.*: % I si ?7 Æ L i un PS M\ ES gens bien — hemn+s et ffmmM de le meilleur# société—qui traversent T Atlantique régulièrement sur le# luxueux paquebot# “Empirer” du Pacifique Canadien, pavent apprécier la qualité du servie# et T excel le ne# de la cuiame put ccs grands bancaux.Iî en sera ainsi pour voue si voua ehoisiaeex un "Empress ’’ pour votre traversée de 192fi.Il règne, à bord de ces géant» de l’Atlantique, une atmosphère de cordialité et d'hospitalité charmant#—1** amusements y sont va née et choisis, et les compagnons de voyage parfaitement agréables.Réservez d» bonne heure si vous voulez être Fûr d’avoir une bonne place.Pour renseignements, adressez-vous à votre agent local ou à D.R.KENNEDY, Aeent Général 201 rue St-Jacques Ouest, Montréal Pacifique Canadien LA PLUS GRANDT ORGANISATION DE VOYAGES AU MONDE rAAfor» «Ér err-m^ é» la C K Vous serez fier du complet que vous pouvez acheter pour $29- Le temps n’est plus où, pour avoir un complet bon marché, vous deviez faire un sacrifice d'amour-propre et vous contenter d’un vêtement médiocre.Fashion-Craft, aujourd’hui, a changé tout cela.En créant cette collection, don t la marque vous garantit la qualité, il vous offre les modèles, les dessins et les tons les plus nouveaux, à un prix qui constitue TWEEDS $ 29 Confection I • • Jttl" m ; u • a — I ¦ •• •' * V **« •.VA * - * V «.¦v.‘ • il, •SKrtfc r,:m% rt—;— Ht» Une Incomparable Occasion % Représentante : ULDERie JOBIN Chicoutimi-F,st 50 MA*#VI DtfOUÂ.X N EH IN & IE It HON Chkouti mi.ûoest i.$ LE PROGRES DU 5AGUENAT VENDREDI, 18 MAI 1928 ! voms avez quelque chose à vendre, à louer, à échatrçer, à obtenir, i trouver, c’est vite cobbu et vite fait si vous recourez à dos ESSAYEZ DES AUJOURD’HUI PETITES ANNONCES à plusieurs reprises.Les plaignant, mao if ester ca t leur ignorance complète Considère QUC ICS dr la Régir des Jésuites qu’i's a»ta- Tablettes Zutoo des Piles, quelques mille* a Test de I rois-Rivières.La ville du Cap aloué à la Fair - TARIF des petites annonces Téléphone 457 j _Evénenenti, fiançailles, maria- ’ gei, naissances* décès, service» anniversaire», ln raemorism, re-msrclements, assemblées.COMPTANT (maximum 60 mots) 1ère insertion, $0.60, ^ Chaque insertion subséquente, $0.25, Chaque mot additionne), $0.01.DEBIT Trois loi» !«• Pr** ci-dessus; escompta 60% pour paiement dans les dix jour» qui suivent la date de notre facture.Nous publions gratuitement ces événements dans le carnet social et 1rs courriers.2__PETITES ANNONCES COU- RANTES.COMPTANT i $0.01 le root; minimum $0.25 de l’annonce; 6 insertions pour le prix de 4.DEBIT i 3 fois le» prix ci-dessus, escompta 50% p-our paiement dans les 10 jours.3.—Surcharge de 50% pour petites nnoncos avec bordure, caractères ou titres spéciaux.4, _Toutes les petites annonces sont strictemet payables d’avance, g._Ces annonces doivent être con- sécutives.-r**’', U-î* [MRS V MALADES) — Demande* notre brochure gratuite sur la prévention, le traitement et la guérison de toutes ]el maladies même celles dites incurables.Institut de Prophylaxie .34 rue Hutchison, Montréal.24-5-26p Nouvelle méthode L’Anglais enseigné par la poste, succès garanti par écrit, en 2 mois, 20c la leçon.Ecrive* pour détail».Adressez à A.-F.Fortier, St-Ubald, Cté Portneuf.R.2136-1 1-l-29p >1 P.FERLAND TEINTURIER.NETTOYEUR dr vêtement» pour dames et messieurs, nettoyage de fourrures, garnitures de maison, etc.Département spécial pour commandes de la campagne, 155*157.du Pont coin de la Reine, tél: 2-2527.23-3-J N.O.Fourrures brutes Nous sommes acheteur» de toute» sorte» de fourrures brutes au plu» Haut prix du marché, telles que renard».vison, rat-musqué belette, etc.J.-R.-L.Bilodeau, 163 rue Racine.Chicoutimi, Téléphone 428.1 7-Jno.STORAGE DE FOURRURES Storage des fourrures à un prix modéré, profite* de la saison d été pour faire faire vos réparations et \ou» économisrrer, aussi assortiment complet martres, renards, fourrures pour garnitures.J.-R.-L.Bilodeau, marchand de fourrure».163.rue Racine, Chicoutimi.Tel.428.17-4-Jno.LAPINS CHINCHILLA — Je tien» » avertir le public que j'ai ouvert un 'spier moderne n St-Alphonse et je •uis en position de vendre le chinchilla k raison de $35.00 le trio enregistré».Lorenzo Cauchon.Bagot- ville.R60I4 29-4 BIJOUX PRIX DU GROS MONTRES-BRACELETS pour dame» *-t messieurs .Spécial pour dame» : .mouvement I 5 pierre», boite ~r vert ou blanc garanti $18.00 pour H 1.00.$4.50 pour $3.00, $6.00 pour $4.25, $8.00 pour $5.00, $1 1.50 pour $7.00.$20.00 pour H 2.00.Ragues de fiançailles de ! 4k., ?10.00 pour $11.00; jonc 14k., anneaux $9.00 pour $6.50, etc., etc., Toute* commandes par la malle sont «•srantie».Envoyez un mandat d- post* el nous recevrez le» bijoux dé»iré».A.Gauthier, No 24 rue St-|o»eph, Québec.* I 5-6-28c A VENDRE A VENDRE.-—Machine» à écrire Remington portatives, neuve* avec clavier universel.Vendues à des conditions pour voui convenir.S'adresser à Gerald Martineau, 84, rue St-Pierre, Québec.J.N.O.D-6632 CHEVAL A VENDRE: — D’ou -vmge et de voiture, pesanteur 1100 livres.S'adresser n Gagnon et Frère, 142, rue Racine, Chicoutimi.J.N.O.A VENDRE — Prè» de la Chute- n Caron, 35 terrains à bâtir, 6 maison-, dont une bien placée pour hôtel.Affaires exceptionnelle».S'adresser ;i J.-O.Lacroix, Kenogami.13-Jno.A VENDRE — Tabac naturel canadien en feuille et coupé, échantillon 1-20, 10 cent».J.-J.Gareau et Fils, St-Rocb de l'Achigan, Qué., 1 4-5-R6065 PETITS POULETS d’un jour, 9 variétés différentes, garantis pure race.Nous garantissons que 100 p.c., de» poussins commandés vous arriveront vivants.Demandez notre catalo-que envoyé gratis sur demande, Laurencello Ac Routhier, 1421.rue Bleury, Montréal.16-6-D.A VENDRE - Un balance Tole- do 30 livres.Une balance Brouet Ford 30 livres, un "safe" .un bloc à viande Eureka, un "Cash Register", enregistre jusqu'à $90.00, deux ‘rubber tire".Le tout en très bonnes conditions, ayant servi 3 mois seulement.S'adresser au Magasin Populaire, No I, 85 rue Taché, Chicouti-mi-Ouest.4-6c A VENDRE — Une maison de deux étages en bois, de quatre logements, située sur la troisième rue de Port-Alfred.Pour de plus amples renseignement» s’adresser à R -E.Trot-tier, agent d’assurance, 3ièmc rue Port-Alfred.25-5c A VENDRE — Maison situé sur la rue St-Jacquet, à deux étage*, pouvant contenir deux loyer», a vendre à trè* bonne» condition» pour prompt acheteur.S’adresser à M.Armand Gagnon.Port-Alfred.R61 74-18-5 A VENDRE — Près de la chute, maison sur terrain de 100 pied» carré».2 étages, 8 appartement.», grande cave cimentée, eau potable, égout et électricité.S’adresser h 36 avenue Joliet te, Kenogami.R6180-19-5 MAISONS A VENDRE — Deux maison», à la Rivière-du-Moulin, avec terrain, garage et hnngars.n de» condition» avantageuse».Pour information», s’ndre»»er à Thaddée Brinson, Rivière-du-Moulin.R6184-22-5 AUTOMOBILE A VENDRE — Un Hudson Super-Six, Sedan 7 passager», avantageux pour grande famille ou taxi.Réparé à neuf.L*ne bonne occasion pour prompt acheteur, conditions faciles.S’adresser à Frank Roussy, Café de» Voyageurs, 28b rue Racine, Chicoutimi, ou à Félix Lindsay, Dolbeau, Lac St-Jean.2 3-5c MAGASIN A LOUEK, situé sur la Rue Racine, en plein centra corn -mercial, occupé actuellement par In Pharmacie Hamel.Possession le 1er mai prochain.Pour plu» de détail» s’adresser à Gagnon é< Frère, 142 Rue Racine, Chicoutimi.J.N.O CHAMBRES A LOUER — 3 magnifiques chambres meublées, pension si désirée, aussi chambre de bain comprise, n louer à de trè» bonnes condition*.S’adresser au No 302 rue Racine, C hicoutimi.fno.A LOUER ET A VENDRE: — Bureaux et logements a louer, aussi à vendre à très bon marché, un engin ngaioline "International" à trois forces, "show Case", fournaise.S’adresser à J.-P.Gauthier, restaurntrur-ta-baconiste, 106, rue Racine.Chicrut • mi, Edifice Laroucbe.7-3- J.N.O.SUCCÈS ASSURÉ ¦L L "li A SOUS-LOUER — Deux ou trois appartements, conviendraient pour petite famille.S'adresser au No 3 rue St-Gédéon, Chicoutimi-Ouest.R6167-1 5-5 CHAMBRES A LOUER — Belle» grandes chambres bien éclairées, garde robe, chambre de bain, eau « hau-de rt froide, usage du téléphone, maison tranquille, p«* d’enfant, confort de chez soi.S’adresser ù Mme Ve Louis Claveau.3 7 avenue Bégin, Chicoutimi.Telephone I 16.!9-5c r,«.D'aitlcur.g,.»* Sont absolument InoHen.hw .^0,“ uTf ^ U-™** ¦»'! ON DEMANDE Rustem Varnbéry, socjal-démociatr.F audition des experts demanda ; dur.accepter le procédé des piclynants cinq séances; le tribunal prononça le/qui consiste à ne pas considère,- les jugement suivant: j circonstances de temps, à présenter “An nom de l'Etat hongrois: des textes détachés, mal traduits *i “La Cour royale déclare le Dr Ju-jn;al compris.et à porter le tout sans r'~ ’’‘ ’ ’ " scrupule ni critiquedevant 1- public, >ans trop .e demander si ce.* affirmation* sont sérieuses,fondées,vraies rt es savants protestants rejettent eux Et cela, a près en avoir pris 1000 | commencent aujourd'hui, memes comme des calomnies et de* inventions le actuations jrortées par le Dr Polonyi.“On ne saurait .ajoutent le* aUen- avaux dr nivellement i • - - j Vde.(Dr.) Shurtlcff, de Coati cook, dit ce qui suit :— _____ “LexTablettes ZUTOO ont dû guérir 500 de mes maux detête.car j’en ai pris 1000.Apres avoir essayé de toutes les médecines à ma poriée.je 1rs ai toutes mises ouvant mei sa visite chez Anfry et son départ en l'absence de Biaise, avoua ce» deux circonstances, qu’il n'avait pas os* rrvrlrr.dit-il.de peur d être gronde j>ouj avoir rte seul dans les champs; mais il soutint qu'ayant trouvé Biaise à l’cndioit indiqué par Anfry, tout s'était passé comme il l’avait d’abord raconté.M.dr I rénilly ne sut plus que croire ni qui croue.Il y avait dans les aveux tardifs de Jules quelque chose qui ébranlait sa confiance pour le rr»tr; niais il ne pouvait, il n'osait admettre tant dr fausseté et de méchanceté dans son fil» b-.vimé.Dans le doute, il n’en parla plu*, ne voulant pas faire punir inju*îemcnt Biaise et ne oouvant lui donnei r»«-son.VIII /.es fleurs Quelque temps sr passa ainsi; Jules avait reçu la défense expresse de jouer avec Biaise, que les gens du château regardaient d’un air dr méfiance.Personne ne lui parlait; on lui tournait le dos quand il venait faire une commission au château: on refusait sèchement ses offres de service.Hélène était la seule qui lui dit un bonjour amical en passant devant la grille.M.de I rénilly le rej>ou5sait durement .quand Biaise, toujours obli- geant, se précipitait pour lui ouvrit la I*>rte.Le pauvie Biaise s'attristait 'ou-v ent de la mauvaise opinion qu’on avait de lui; il allait plus souvent que jamais faire «a promenade favorite et solitaire le long de 11 petite riv ière longeant le» fours à chaux.Arrivé la.il s asseyait et il pleurait *Le bon Dieu sait, disait-il, que je suis innocent de ce dont on m’acc lise; mais j'ai commis bien d*« fautes dans ma vie.et le bon Dieu me le» fait expier.Je dois 1 en remeicirr au heu de me révolter.I! me donnera !e courage de tout supporter, de n’en vouloir a personne, pas même à M Jule«.qui me fait tant dr mal.Pauvre M.Jules; il est bien malheureux d être si mauvais; il doit toujours craindre que la vérité ne sr sache!.'Pauvre garçon! je vais bien prier le bon Dieu pour qu i! change et devien-bon.Papa me croit, heureusement; j’en dois bien remercier le bon [Dieu! C’est là ou j'aurais eu du chagrin.si papt et maman m’avaient cru méchant et menteur.” Consolé par ce* réflexions.Biaise reprenait sa promenade, mais il était triste malgré lui, et il songeait au temps heureux où il avait le bon petit Jacques pour maître et pour ami.Jules, pendant ce temps, s'ennuyait beaucoup; il jouait |>eii avec 1 lé-lène.à laquelle il faisait sans cesse des méchancetés, et qui aimait mieux ‘joucx «uic ou La\,aiilcx a çnu%cx.avec sa mere.Deux moi» au moins âpre» »a dernière aventure avec Biaise, Iule* demanda un jour si in»tamment a «on prie de faire venir Biaise pour l'ai-dr*i A bêcher son jardin, que M.de 1 réniüv y consentit.Jules n osa pa* aller le chercher lui-même, rai il avait prui d’Anfrv.mais il dit a un domestique dr faire venir Biaise de la part de M.de I rénilly et cTe l’a-menei dan* le petit jardin.Biaise fut très *urpns d’etre demande par M.le comte: son pere lui dit qu’il devait obéir, et malgré sa répugnance il se diiigea ver* \e jardin de Jules et d’1 lélene, où il croyait trouver le comte.En apercevant Julr», i! voulut se retirer, mais Jules courut à lui et l’entraina vers un carré de légumes en lui disant: Papa te fait dire d’arracher ces légumes, de bêcher tout cela et d’y planter des fleurs du |>otager.-Je n’ai pas apporté ma bêche, dit Biaise.-Cela ne fait rien; tu vas prendre celle d’Hélène”, dit Jules avec joie et empressement, car il s’était attendu à un refus, sentant bien que Biaise devait se trouver gravement offensé.Le pauvre Biaise, ne voulant pas désobéir à un ordre qu’on lui donnait de la part de M.de I rénilly.prit U bêche «ans mot due et commença son travail.LA suivre). S VENDREDI, 18 MAI 1928 CE PROGRES DU SAGUENAY * ‘ »**>-#»** *_» 4 *»••#> 4» • » ^wjké-47* ?• « « • • : Hu Jfo^er JE DOIS: JE VEUX.• ««>4* .• « .« n • < »•«••• »%«•«*»«*»•• _ « X A.— ?i u « ____•- *4* 4HW »?# lions plus considérables, il faudra1 ment le chemin à nos poriageurs, 11 bien se contenter de ce que nous a- m'est donc arrivé un tas de journaux von»; nous ne sommes pas d'ailleurs que j'ai parcourus avec l'avidité d’un des plus mal partagés.Je n'ai pas le plaisir de connaître Police, et je ne En égrenant un chapelet Prenant le chapelet qui s’use sous mer doigts Ce soir j'ai récite l'Ace dix fois, vine fois; Ayant péché, j'étais d'une tristesse crr.hrc.Mais simplement, ainsi qu'un fils decant sa Mère, 'dçins jointes, a genoux, les yeux mouillés de pleurs, l'ai répète : “Priez ooui nous pauvres pécheurs!" Et dans mon coeur déjà je sens la paix renaître.Je.crois, j'espcrc en Dieu, je sais qu'il est un maître Miséricordieux, bon, clément, paternel: I^curtant.il est aussi, sur son trône éternel Mon juge, et quand ie songe à ma vie, il me semble Que je suis bien souillé, bien coupable, et je trembler Oui ,mais la bonne Cierge est là qui me défend.SouOenczH'ous, jadis, quand Cous étiez enfant Fa pour cous châtier de quelque grace fauts Quand le père irrité se levait la main hauts* V otre mère arrêtait le bras prêt a frapper.Or, dans le saint récit qui ne peut cous tromperp Jésus-Christ, sur la croix, montrant Jean à Marie Lui dit : "l oilà ton Fils", c'csl pourquoi ic la 0ris A Phcure de ma mort d'implorer mon pardon.Car quand Jésus lui fit ce mystérieux don, Il lui leguait ainsi /’humanité chrétienne Fout entière, intercédez donc pour moi, s'il cous pial 1 Dans le creux de ma main je cois mon chapelet.Fa, pour moi.ce.' grain* noirs sont comme une scmcnOf Qu'avec un grand espoir je jette au Ciel immense; Chaque A Ce Va bientôt, miracle merveilleux S'épanouir aux pieds de la Reine des deux! Et.suave parfum, ma prière fleurie Montera doucement Vers la I ierge Marie.François COPPEE NOTRE COURRIER CE DIABLE D'INGENIEUR.—Que ça me fait donc plaisir de vous retrouver.Cros Jean comme decani.c'est-à-dire gai, spirituel, charmant en un mot.Je n attendais pas moins de vous, et je savais bien que votre grosse colere de l'autre jour, ne serait qu'un nuage au firmament de notre bonne amitié.J’aurais, nous aurions tous eu tant de chagrin de vous perdre.Votre lettre est publiée aujourd'hui même et transmettra vos message* à qui de droit.Le Sais-Tu a avoué l’autre jour, que l’Entre-A-mis est disparu juste au moment où elle allait vous le dire.Je me suis offerte à lui servir d’interprète.Qu’en pensez-vous?.Revenez chaque fois que cela vous sera possible.LE SAIS-1 U.— Vous allez pouvoir jaser tout à votre aise avec Ce diable d’ingénieur puisque le hasard vous place au Courrier l'un pies de l'autre.Moi, je ne puis rester plus de quinze jours sans nouvelles de vous, et.ce matin, j’attendais votre lettre comme si je l'avais tenue dans mes mains.J'espère que vous goûterez bien: “Un Coeur fidèle.” J'aime beaucoup Blanche Lamontagne.Scs jolis vers m'ont toujours ravie.J’ai été bien affligée de la mort de Mgr Rouleau.Je l avais vu, pour la dernière fois, au printemps de 1923, et avais causé longuement a'ce lui.Je ne connais pas son successeur.Quant au futur évêque de notre diocèse, tout ie monde en parle, mais ,,ji / wr-mw f ;hAf‘ y 'oici la maniéré aqréable de prendre le^feijain Trempez une galette de Levain Royal, avec un peu de sucre, dans un quart d'un verre d’eau tiède, toute une nuit.Remuez bien, filtrez et buvez le liquide.Beaucoup de personnes la préfèrent dans du jus d’orange.LES GALETTES DE LEVAIN ROYAL St—______________L personne n'en sait rien, je crois.C’est triste en effet de voir les nôtres, ceux surtout qui nous tiennent d’aussi près qu’un père, qu’une mère, s’acheminer vers U vieillesse, mais il faut bùri nous y résigner.Je prie pour vous chaque jour et je suis heureuse que vous en fassiez ainsi pour moi.A toujours.DENISE.— Lorsque vous lirez ce billet, je serai au Lac St-Jean et ije jouirai de !,i présence de votre homonyme et de tous les chers autres Dites-moi que je suis chanceuse.La chère soeur de la-bas m’a fait une sommation en règle, et, l’Ascension aidant, je prends !c train demain, mercredi.Je ne vous écrirai autrement • • qu a mon retour.PETIT MOUSSE.— Pourquoi vous faites-vous rare à ce point, mon j cher cousin?.11 n’y a pas lieu de • me remercier.C’est moi qui suis vo! tre obligée pour votre collaboration qui contribue à relever l’intérêt de nos Pages.Je remercie pour vous ; Blé-Mur de ses bonnes félicitations, et transmets votre cordial bonjour a Coeur Aimant.A bientôt, dites?.‘ ARLESIENNE.—J’accuse ici réception de votre chcre lettre.J’ai rêvé, en la lisant, au beau temps d’autrefois où nous nous écrivions assidûment.Nous avons cessé de correspondre sans cesser de nous aimer, et saisissons la moindre occasion qui s'offre de nous dire un mot affectueux.J’espère que votre joli livre aura tout le succès qu’il mérite.Votre petit cousin du Progrès, à qui j’ai fait votre message, vous envoie ses meilleures amitiés.PETITE FLEUR.— Bonjour, ina mie! Savez-vous qu’il y a des jours et des jours que je sous îtten-dais?.Mais vous voilà, et tout est pour le mieux.Je ne puis m’empêcher de sourire en songeant que lorsque vous lirez ce billet, je serai foi t probablement dans votre village et que nous nous serons vues, sans dou-|te.C'est comme cela que le voeu que vous émettez dans votre lettre sera réalisé plus tôt que nous ne Testerions vous et moi.Je sui« peinée de vous entendre dire que la sinté de votre mère n'est pas aussi bonne que vous le désireriez.Je souhaite que | ce ne soit qu’un malaise dont clic triomphera facilement.Je salue de votre part Denise, Ninette et Floran-dc Rieuse.Cette dernière est bien «i-lencicuse.Mille merci pour vos bonnes prières, et mes amitiés aux vôtres.FLEUR D’AMOUR.— L'amitié est réciproque, ma cousine, et j'espère que vous continuerez fidèlement à venir, chaque semaine, au courrier.Si vous venez à Chicoutimi, ! ne manquez pas de venir me voir: je serai contente de faire votre connaissance.Si c’est ic dimanche, vous me trouverez à 50, Avenue Bégin.Autrement.je serai au Progrès, mais il serait bon de téléphoner, soit à 4 57, ou 16e?j, pour être sûre de me trouver.Je ne puis rien vous dire au sujet de cette correspondante.Les ^ants de chevreau ne se lavent pas, lis se nettoient à la gazohnr ou à la benzine.il n’y a pas d’autres moven*.GABY D’AUBRY.— Tout e Newyork _ 5l-Loui«.Pluie.Philadelphie - Pittsbutg.Pluie.LIGUE AMERICAINE f4ew-York 16 7 8 7 4 2 2 0 «Wée durant.• )1 n y avait pa, eu la ; Ch.coutimi; M.B.Tremblay, don Pon-Alfred et Arvida; M.et Mme distribution des prix, tellement ce M.Henri Lavoie.Jonquière: M.A.Dr Eugèn- Massicotte, Chicoutimi et morceau de musique a plu et ete ap - Nolet.don M.J.-A.Whitaker.Ar- Arvida: M.J.-E.Lamy.Chicou.i- °UV.,.vida; M.F.Roy, don M.Iridore'mi; M.Eugène Gagnon, Chicoutimi : Hrmn^ur l mU'a °", Tl T Gaudrcsu- Arvida.IM.et Mme Ulysse Tremblay.Chi- Honneurje Maire d Arvida.M.J-, 4 partiea: 1er prix: Mlle T.coutimi; Mme J.-E.Allen.Arvida; VENDREDI.18 MAI 1928 9 P Walsh, d’adresser la parole.M.'Couture, don M.Victor Grenon.S.S.h.t__U.neJ!C0Uîte *1!OCU"0n f’U1 Jonquière; Mme Vvr A.Brassard.Mme W.Caron, Arvida; Mme A.St-Jarr,e«, Arvida; Mme P.Boucher, fui a.l.-.J,' l__'j* .• ivimc vvr orassara, nuiud, ivimr r .DQuinci, Près l’on procéda à la d.Ïnhüîïon dès'-" *’abbé J"E’ Arvida ; | Arvida ; M.G.-.M.Lortie.Chicouti- M.C.Duquette, don M.Egide Mo- 'mi.St-Louis Chicago Philadelphie Cleveland Washington Boston Détroit 4 3 b 3 8 3 5 TEX RICKARD S’EST TROMPE UNE FOIS DE PLUS New-York, 18.— Serv.Presse Canadienne.— Pour la deuxième fois, depuis plusieurs années, T ex Rickard a dû subir dans ses travaux de promoteur sportif un contretemps du fait de la mauvaise température et cet ennui mérite d’autant plus d’être noté qu’il a toujours été favorisé è ce p°inl de vue, par une chance dr venue proverbiale.Par suite donc du mauvais temps, hier, ne put voir lieu le combat de boxe entre Jimmy Mc-Larnin et Sammy Mandell, combat où McLarnin veut essayer d’enlever a Mandell le championnat poids léser.Ce combat de quinze rondes aura lieu, ce soir, si la température r«t favorable.prix et nous nommons plus bas les - ru;.a*ii a r nombreux gagnants de, beaux doru uJv i'n T ^ T™' de nos nombreux ami» d’Arvida.Chi-f m Y'd', ““'T H *¦*#•».» « n™.* M- S- M- von s mille merci .j fj.Les vestiaires étaient à la rharge Y ., de la première unité des “Boys , ?a*nanU *°nt t0U5 d Arv,da* Scouts” Catholique qui doit être or-j AUX MUSICIEN N LS ganisé* dans cette région et l’on re-! Mme L.Latraverse.dcé.Rev.des f marquait en charge le chef Roger La- Soeurs.Arvida; Mme J.-A.Pilotte.^ traverse, l’assistant chef, Amédée Fil- don M.F.-X.Simard.Arvida; lion, les Scouts Adem Ruggiero, Mme Larouche.don M.et Mme E-Leo Rozzin, Léon Rozzin, P.-E.Po- mile Bolduc, Jonquière; Mme J.merleau et autres qui ont très bien i Tremblay.don M.J.Masicotte.Ar-rempli leur charge.(vida; Mme G.Tremblay, don Ga- M.P.-D.Boucher agissait corn - gnon & Frère.Jonquière; Mme J.-mr annonceur et il faut dire qu’- A.Bolduc, don J.-F.Boivin.Jon-il s’est acquitté de ses devoirs à mer- quicre.veille et il nous semble qu’il n’en estj Le prix d’entrée, $3.00 en Or, pas à sa première.Les tables de Euchre étaient sous de Chicoutimi, a été décerné à Mil Immédiatement après la distribution des prix un quatuor composé de Mlle Juliette Tremblay, Mmes J.-A.Bol- nri Jalbert.Chicou- duc, G.J remblay.Larouche, assis- ITT* n.llr j • •«.,?.* i mu r* î i I °,r Pour tin aemi-sterie ci très c\r ivlllr L».I remblay, .vj piano, a rendu avec, succès “Les Bruits du Soir”.UN PLAN REGIONAL (Suite de la dernière page) faire couler vers le lac inferieur, c’est-à-dire.les faire descendre à environ .180 milles plus bas.sur une incli-don dr M.Philippe Desbiens, Maire naison d’environ 900 pieds, la pro- I* fhar*f dr M.Roméo Pcdnaud.j E.Bra«,«rd.d’Arvida.e duction d énergie électrique «^rait con A CHIB0UGAMAU Québec, 18.— D.N.C.—Le capitaine H.-L.-F.Blake, est actuellement en # ville.Il travaille à l’organisation d une expédition qui visitera If district minier de Chihougamau.Le capitaine Blake déclare que le district minier de Chibo-^mou ne tardera pas à se développer et que 1« prospecteurs vont se rendre bientôt?en grand nombre dans cette légion.Les tables de Bridge étaient sous la charge de M.J.-A.Pilotte.Dans la vitrine du magasin U.St-Onge & Cie.où étaient installés 1rs nombreux prix, l’on remarquait u-nr statue de Ste-Thcrèsc de l’En -fant Jésus portant une carte avec l’inscription suivante “C’est moi”.Cette même installation te à la Sali?où elle semblait prési -der l’assemblée #»t ajouter ce semblant de satisfaction parmi la foule *1 pendant toute la soirée.Plusieurs i clérablrmrnt accrue, à l’Ilc-Malignr grande dépense de temps et d’énergie et même de sa vie.LES PLANS REGIONAUX La science ce l’embelÜssement et de | aménagement des villes s’est élargie, au point de devenir aussi la science de l’embellissement et de l’aménagement.Elle a ?u porter ses regards par delà les confins d’une /i!I*\ saisir la corrélation existant entre l’organisation d’une région et les besoins que peut lui créer le progrès de l’industrie et de la civilisation et conre- le d'avance le* plans dont rrttr région reconnaîtra, le moment venu, l’efficacité.En fin.et ce n est pas là ie moindre de ses mérites, cette science vise à autre chose qu à faire réaliser de grosse* fortunes à quelques individus, sans aucune préoccupation pour le sort d* !a masse des travailleurs, en faisant h des besoins et du droit de ce* derniers à de légitimes jouissances, en 1rs laissant mener une misérable existence, dans des ruelles et des demeures surpeuplées, comme cela ne ment d’embellissement et d’aménage.î ment des villes.Nous publions, ici.1 traduction libre d’un éditorial, intitu-' lé: Une région d Avenir”, qui trai- te des projets formulés relativement au Saguenay et paru le 20 mars; Dans une conférence prononcée récemment, à Chicoutimi, *ous les auspices de la Chambrr de Commerce de cette ville.M.Notilan Cau-chon, aviseur technique de la commission d’EmbcIIissement d’Ottawa, a laissé entrevoir par des chitîrej et des faits le nrillant avenir réservé à la rrgmn du S aguenay, si notre peuple s est vu.hclas! que trop sou\er.t.Le Miroir-Buffet, dont de M.Jet à ia Chute-à-Caron.On se préoc-Smith, de la Compagnie Industrielle, j cupe actuellement d’effectuer d’aude Chicoutimi, mis en rafle a été ga-1 très explorations pour se rendre eomp-gné par M.J.-A.Villeneuve, de , te des ressources et des caractéristi-Jonquière.: que s géographiques de la région «i- Le $5.00 en or, don de M.Jo-.tuér entre le lac Mistassini et la Baie ^ srph I remblay (Alexis) aussi mis à (d Hudson et des moyens à prendre fu^Ha rafle a été gagné par Mme Jos.'pour y établir des voies de commun i i’ A *' nication, afin de transporter les Fomerleau.d’Arvida.Mlle G.Alla ire fut l’heureuse gagnante d un $2.50 en or, don de M.i L.Bossé, et qui fut tiré par les poin- des heureux gagnants désiraient cette statue, mai; furent beaucoup dé -qu; lorsqu'ils apprirent qu’elle a -vait été prêtée seulement par la Rè\é-rendc Soeur Str-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus à Mme J.-A.Wnitaker pour l’installation des prix.Mme J.-A.Whitaker avait dé -légué Mmes L.Latraverse, J.-A.Pilotte et Guillaume Tremblay pour faire la sollicitation des cadeaux et la magnifique installation était le résultait de leur dévouement et de leur ouvrage.Filles méritent nos félicitations.GAGNANTS AU BRIDGE 1er prix: Mlle Waldie, Arvida, don Notaire E.Pouliot, Port-Alfred; çonnruse».LES DONATEURS I M.et Mme G.Delisle, M.P.P., Chicoutimi; 2 M.Philipp* Des- ann or iranspnrter ir* 7 s^ments de t^r dr cette région à un haut fourneau ou fondeur de minerai pouvant être const.uit dans la région du Saguenay.Depuis un an, la compagnie du Chemin de fer Pacifique Canadien fait accomplir des travaux d*arpenta- Hrn,.maire.Chicoutimi; MÏ Ir>Vrrh f' dr, ‘""V" vuç de,lrouvrr T remblay, (Alexis).Chicout.mi.4 a routc a Plua dtrecte pour la cons- 2e: M.F.-X.Simard.Arvida.don BELLE FETE (Suite de la dernière pag»*) J.MeArdle a aussi rendu une chanson comique en anglais A la table d’honneur d j Euchre nou< remarquions Mesdames Alex, laltai» J.Lalanne qui jouaient a- vcc J-E.Massicotte et Ubal- df ?t-Onge.La table d honneur cTu Bric\ é-tnt occupée par Mesdames J.-A.àllerand et Ubalde St-Ong^ qui jouaient vec MM.J.-A.Vallerand Dr C.-E.Massicotte.I '• *entiment d optimisme qui p^e-vslait parmi les organisateurs et or -ganisatrices a aussi été un bien grand jeteur, surtout lorsque Ton procé-r-* à I enchère de divers joli; prix qu* avaient été donné; à cette fin, et qu?1 on vit la prompte réponse faite ptr tous et les articles vite achetés et fi dr fortes sommes.En somme, la *?nt- à 1 enchère a réuni un fort mon-Mnt et notre bon curé n’a pu s’em-r^her d’applaudir et dir^ “bien fait”.Lencanteur était M.J.-A.Pilotte qui à admirablement bien rempli le role d artiste dans le métier au mi -l#u r3’’' applaudissement; et de Tarnu- M.J.-E.Tremblay, Banque Canadienne Nationale.Arvida; 3e: M.J.-J.McCarten, Arvida.don M.J -E.Coutuie.Maître des Postes, Arvida; 4e: Mme Andrews, Arvida, don Pharmacie Hamel, Chicoutimi; 3e: M.J.-F.Lalanne.Côté êc Boi-vin Cie.Chicoutimi; 6e: Docteur McEvoy, Arvida, don Adélard Gagnon.Marchand.Chicoutimi; 7e: Mlle I.Kelly, Arvida, don Mlle Harvey, Salon des Modes, Chiccmti-mi; 8e: lM.J.-A.Bilodeau, Arvi-do, don M.J.-Albert Bolduc, J on-quière; 9r: Mlle A.-( .Mayher, Arvida.don L.-H.Carrier Co.Chicoutimi: lOième: M.J.-P.V alsh, Arvida, don M.Joseph Deshiens.Marchand.Chicoutimi; llièmr: M.J.-P.Cossette, Arvida; don M.Antoine Hamel.Confiseur.Chicoutimi; 12ième: M.Léo Vallerand, Arvida, don M.Pierre St-Onge.Arvida ; I3irme; Mme J.-A.Bilodeau.Chi- M.J.Augustin Tremblay, Chicoutimi; 5 M.Antoine Hamel, Chicoutimi; M.J.-A.Bilodeau, Chicoutimi; M.William Gauthier.Chicoutimi; M.Dr.Eugène Tremblay, Chicoutimi; M.Joseph Desbiens.Chicoutimi; MM.Côté, Boivin & Cie., truction d’un chemin de fer de Qué bec à Chicoutimi et il est possible qu elle adopte bientôt une décision définitive, à ce sujet.Grâce à cette nouvelle voie ferroviaire, le port de Chicoutimi aura l’avantage d’etre desservi par le; deux grands réseaux ferroviaires du Canada.Il est actuel- Chicoui'mi; M.Isidore G^drcau.j ]ement desservi par le Chemin de fer rouhm'i ln'\lll ' r°C u' ^ ’ r'^î ! National Canadien, l'ancien Chemin eou im,; MH» Ex,Ida Harvey.Ch.-Jde Fer Québec et Lac S.-Jean.Le- 11 lnl'’ liuii ,ll! ue (Sl,U:eau; tendue de la résion située entre le lac counm,; MM L -H, Carner ^ C;e.St Iran e, la Baie d'Huchon e, où I on coutimi Ion Saguenay Hardware '•m^nt d» tous.point svillant df B 'fntf à I enchèro a été un service * csfê comprenant un^ napp^* et qua -t serviettes en toile avec broderi* italirnn-.don de M.et Mme Dr Ma- !:c®ttc* d# T Incoutimi, qui a été vendu 4 Tremblay.d’Arvida.^our la ^mme de $9.25.M.Tremblay a fait qn reste fort applaudi d- tous lors -TJ il remit ce service à café pour ê-fr* revTndu à l’enchère et qui fut ctlte acheté par M.J.-A.Whi-pour $5.00 qui le présenta en-*’Jà Mme Whitaker.Pendant les parties de cartes l’on p°’Jvattf ^marquer Mmes L.Latra -îj:rw’ J.-A.Pilotte.P.Boucher.G.I témoin y, D.McEvoy.R.Che - 'jr- Mlles G.Allaire, A.Allard, • ‘-t-Onge, qui ^ ^ont dépensées à ^°!nr.nnner 1rs cartes , ainsi qu’en ven-J^t des billets de rafle sur diver; dons et qui ont rapporté une bonne *qmme.Après la vente à l’enchère un gnû-^ qui ne pouvait être mieux préparé *.^Ul a un fait remarquable, a c « *«rvt et fort apprécié de tous.Il * abondance de rafraîchisse ^!nU mieux apprêtés.Ce goûté ete servi pflr Mmes J.-A.Whitaker, l LaiîaVfrw« J.-A.Pilotte.P.BouM r R‘ C;hrvrifr‘ G- Tremblay, D.I j Ml,cs G* Allaire.A.A! -fim.M St-Onge, ainsi que par MM.pj 'fdn*ud.L.Latraverse.J.-A.P c Vv ^r^c^rtte, R.Chevrier, • I-Unge, René Boivin et plusieurs u rfs qui ont bien voulu prêter leurs fiervices.* Ltd., Arvida; Consolation: Mme R.-H.Morrisson, Arvida, don M.Paul E.f f^rsherger, Arvida.GAGNANTS AU EUCHRE 7 parties: Ier prix: Mme T.Barron, don MM.U.St-Onge & Cie.Arvida; Mlle J.Gagnon, don M.Dr Eug.Tremblay.Chicoutimi; Mlle B.Gagnon, don M.J.-E.Bouchard.Arvida; Mlle Y.Morîssette.d*>n Jonquière Medical Co.: Mlle G.Bouchard, don Magasin Central.Chicoutimi.6 parties: 1er prix; Mlle B.Perron.don M.Ulric Gauthier, Chicoutimi: Mme Alex Maltais, don !.-W.Gagnon, Jonquière; M.Art.Relancer, don Côté.Bnmn 8: Cie.Chicoutimi: M.Robert Allaire, don Mme A.Maltais, Jonquière; Mme C.-E.Boivin, don M oolworth’; Ltd.Chicoutimi; Mlle R.-A.Perreault.don Joseph Beaulieu.Chicou-tim»; M.Willy Boutin, don Werv.re* -e COURS New-York, Canadienne.Le cour* de» chang était ferme ce matin.La demand* é tait la *uivante.n z Angleterre France Italie Allemagne 4 87 13 I6' 3.Q3 7-16 5 28" i 23.91 fait rrmarquaUe jn-ndant Ir lui1 C a un *°*° ^ accordéon i'a-m • rfn^y Par M.Eugène Zinnlger.ÎFU 4 etc rappelé.Ii aurait joué la} rÆ 4 » f maintenant en rxn morcea les comptoirs de bonbons.La plus célèbre barre de chocolat / de 5*0 tous Oh ftemy! doahte (jtotm F»hnq»jèf à Montré n«r W A l.T FF M IOVNEY CO LIMITED.MARCHE OES VIVRES »r /r.rn-n Ne 2.Avoir- d« ioutft No.2.W) M %Z> Avoim» d§ ioutit No.S.V.! Avoicr dr dfreti*?kitrt No.1.Orgr ri alirrceuticc du Mtr-.tcbt.5*rr»«in No.2.£*r;o« CïCrae te i'ouot 1ère pttecte.S«.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.