Progrès du Saguenay, 17 septembre 1928, lundi 17 septembre 1928
VïUgUjj il «a» )n ?! tn iij.pas Sa* af.evé LE GROS COUP DE CANON c„, t ici le 6 octobre .lie doit K («ire le «travail du concours du Progrès .N ou-ÎL nas le conseil du bonhomme Lafontai-j'."Rien ne sert de courir: il faut partir a point.ÊTES-VOUS SON AM! ?Si vous desirez que le “Progrès” soit prospère et contribue au progrès de la région, participez à son grand concours d'abonnement ou conseillez à un ami actif et intelligent d’y participer.— D’ailleurs, ce n’est pas un sacrifice qui vous est demande, puisque c'est pavant de participer à ce concours !üme 42—No 24 Membre de l’A.B.C.CHICOUTIMI, LUNDI, 17 SEPTEMBRE 1928 Le seul quotidien publié dans U dittric» Chicoutimi, Lac St-Jean, Saguenay at Charleroi*.ici nj* B CROIT ODE 1,000 PERSONNES ONT PERIMNS L’OURAGAN Porto Rico on donne le premier chiffre officiel après le désastre delà semaine dernière.On dit que le nombre des morts pourrait itre porté à 2,000 dans quelques jours.LES DISTRICTS RURAUX EN FUITE UH :er les SOUSCRIPTION I Bueno.Ayre., 17 — L.jour-1,1 argentin "El Pueblo .organe S.tholique de Bueno.-Ayre* a ou-Irrrl une .ou.cripàion en faveur catholique, mexicain,.Cette ï,u,criplion a produit la «omme Xi, prèt de 750,000 franc,, rem.» ; I, Commi„ion eveque, leaicain, résidant à Rome.[ENQUETE FAVORABLE A LA REVISION nivelle tournure dans la triste histoire de la famille Adain.LES FAITS Les pertes matérielles sont évaluées maintenant à $4,000,000.DES SECOURS nrl5 | 7.— La nouvelle enquê-— cinquième depuis 1922 —or-mcf par le ministre de la justice, en Je R revision de la condarrna-nà 15 ms de travaux forcés des x Adam et de leur fils Justin, est ramée et.le volumineux rapport commissaire Bu'fct, de ! 5c brig «idc de police mobile, conit cett** fois ^nfin à la revision de passionnant procès.G?document ne laisse rien dans bff et l'impression qui 5 en déga-esl que l’instruction de cette mal-:reuse affaire «a été conduite en 91 avec une coupa ble légèreté.Rien n'avait etc fait à cette époque mî vérifier les témoignages très sus-tî.ne serait-ce que par leurs c!c-certantcs et successives variations, repris de justice Fclicicn Du-amp, mort depuis, mars qui venait, moment où il était entendu par le gistrat in>tructrur, de purger une inc de 6 mois de prison pour vol.c’est rur cette unique déposition e Laurent Adam, sa femme et son Just.n furent envoyés au bagne s qu’aucune preuve matérielle ir-utable ait jamais pu être apportée tre eux.Mme Adam, devenue fclle au banc s accusés, fut enfermée à l’asile de ermont ou clic mourut quelques an-îs après.Dès leur arrivée à la » prises.San Juan.Porto Rico.— Un estimé très approximatif des ravages exercés par l'ouragan, nous est enfin parvenu.Ces ravages ont pris la proportion d’une véritable catastaophc.On apprenait, à 6 h.p.rn., que plus de 250 personnes avaient :>erdu la vie et cela seulement dans 9 c!cs 70 villes de Porto Rico.Les résultats précis des évaluations sont difficiles, si l’on tient compte du fait que 70 pour cent de la population estimée à 2.000.000, vivent dans des districts ruraux, et qu’il s'écoulera peut-être des semaines avant que l’on sache à quoi s'en ten r définitivement.On croit que lorsque les communications seront rétablies, il faudra compter plus de 1.000 morts, pcut-ctre même davantage.Le gouverneur Horace M.I owner, estime que li moitié de la population est fans abris et d’après des téino.ns qui son* parvenus à sc rendre dans la capitale, un très grand nombre de.malheureux sont dans un dénûment complet.En ce qui concerne les dommages subis, il ne peut être évidemment cuestion de chiffres certains et l’on craint que le total dépasse $4,000,000.Le gérant de l’usine l'hydro-clcctriquc qui alimente San Juan et la presque totalité du nord de File, dit que les dommages de sa compagnie s^ule, s’élèvent au moins à $3,000,000.Les autorités ont pris de* décisions énergiques pour empêcher la hausse de prix des objets de première nécessité.Les prix de certains articles ont déjà augmenté de 100 pour cent.Le gouverneur a ordonni de renforcer la garde national'' et la police pour crnpccbcr les pillage.* passibles dans la capitale.Malgré des dégâts matériels immenses, la capitale n’a pas à déplorer trop d’accicîcnts mortels.Les autres districts sont plus sévèrement atteints.A Arecibo, l’ouragan fut accompagné d une inondation et 1 o*i retrouva plus de dix cadavres.La loi martiale est proclamée et les mesures les plus énergiques ont etc Mexico, 17 — Sous la pre*-ftion de» partit révolutionnaire» ou agraires, M.Luit Moronet, ministre du Travail du Mexique, et chef des socialistes, a dû donner sa démission et prendre la fuite.C’EST LE TOUR DE U FLORIDE L’OURAGAN CONTINUE SON CHEMIN EN ROUTE LE REGIME DE LA PROHIBITION Jacksonville, 1 7.— Serv.Presse Canadienne.— Après avoir semc la dévastation et la mort sur son passage dans les Antilles, un ouragan d’une violence inouïe se dirigeait samedi soir, vers la Horidc.Il ne fut pas lent à y causer des dommages que i minilf irAnir nous ne P°uvons P*5 c'ncorc estimer, A NFW-YflKKll« lignes de communications ayant xi liljfv été mises hors d’usage au début.Un vent d'orage qui soufflait sur la région située entre Jupiter et Fort Lauderdale West Palm Bcach et le refuge des millionnaires qu'est Palm Bcach furent isolés et des rapports affirment A l'heure actuelle la boisson coule à flots à New-York.LES FAITS que les toitures furent emportées par le vent.Curieuse coïncidence, la tempête est venue au jour du deuxième anniversaire de l’ouragan qui dévasta Miami.Le point culminant de celui qui est passé aujourd’hui, se localisa vers 4 heures p.ra., alors que le vent soufflait à une vitesse de 100-milles à l’heure aux alentours de Fort Lauderdale.A Miami même, les dommages ?e sont réduits à peu de choses, et vers 5 heures p.m.tor.t danger d’une catastrophe pour la ville était disparu.Airxnndria.17 — Le prince de Galle» et ion jeune frère le duc de Gloucester, sont partis à bord du navire Mnlda rn route pour 1»-mailia, Afrique Orientale.LES MINEURS SATISFAITS DE LEUR SORT r jyanc le père et le fils furent consi-riés comme victimes d’une erreur •ciairr et entourés d'une considé-icn significative.De 1891 à 05, ils réitérèrent leurs demandes revision du procès, toujours favo-•ement appuyées par l’administra-pénitenciairc, mais Laurent Am mourut de désespoir au bagne, s avoir obtenu gain de cause.Quant à Justin Adam, sa con-He irréprochable lui avait valu :‘fnir la mainlevée de l'intcruic-n de séjour et, lorsqu’il quitta la >ane à 1 âge de 35 ans, il revint ns 1rs \ osges et ne tarda pas à cer un foyer.Quatre enfants na-iTent de son mariage et la mort le prit en 1923.Lt dure épreuve par laquelle il a-‘ Paî c lui avait fait perdre la rai-• eol rendit le dernier sou- a 1 asüe de Mareville, ‘ de Nancy, en préfie son avocat, maitrc Pierre j du barreau de Paris.Le fre-de Justin, M.Louis Adam, chef ntretien dans des papeteries d’A-u,d (Vosges), n'eut plus qu’un lr: celui d obtenir la revision du '*•' pour faire éclater l’innocence \ mcmbres de sa famille.Mais pour \ • d*t revision, la loi exige un [A*t nouveau.” Le fait nouveau pouvais résider ‘ :a îrici Tàit A.:r QUESTIONS DE FRANÇAIS Cependant, >i nos gouvernants sont dc véritables hommes l’Etat - comme nous le croyons sincèrement, du reste — gageons .u’ils ne regretteraient pas dc voir tomber à la moitié, au quart t même plus bas les affaires et les profits dc la Commission des tiqucur Ils apprécient évidemment comme nous l’argent retiré |dr V0|f ,a stcondp orlhographe emJ.j naturr| qur collection et collecteur.utiles.Gracier DIVERS gratify, li arrive bibliophilie.Collecter rût été lout aus- kt flB i* la 'ente de l’alcool et mis à la disposition d’oeuvres unies, mais,,^ rn prancf Cf qm nou, induit|Seul> dcs dériv^s dr coUcclum, ,| rst s doivent aussi regretter comme nous_ qu il sc consomme en no- - q(j.on prononcc £f mo| rcsté fn rou,f comm(> accidenlc,Ic.re province autant dc cette marchandise dangereuse pour la san- « rAlnMii • kj < ¦ .** • 5 ., .ic piw .u v v , , | comme dans grace.Nous taisons, ment.Mais il est dc bonne souche c! c.pour I intelligence, pour la moralité, pour I ordre, pour le bon-1 .m • .## • i , ri., i ' ’ 1 I nous.I a aigu et ne mettons jamais jde filiation non moins authentique que N eM-ce pas nous qui pro- ses frères.Nous l’avons adopté, nou.% "I h ____cur familial, pour le progrès economique, etc.Il n’y a pas moyen, L arrrnf -Jlftuand on réfléchit, dr ne pas regretter ces millions dépensés pour ^^f^ndirr une soil aussi pernicieuse.PB .S’il sont vraiment des hommes d Liai, ^’ils apprécient cc que aient pour un peuple la santc physique el morale, l’ordre et !a rospérité économique, gageons qu’ils sc montreront généreusement imposés à mettre l’éducation de la tempérance au nombre des euvres accomplies avec les profits réalisés sur la vente des boisons alcooliques.Les scandaliserions-nous en leur suggérant dc onsacrcr à cette oeuvre d’éducation publique disons un cinquan-icmc du surplus annuel dc la Commission des Liqueurs?Il nous emblc que notre suggestion est parfaitement conforme à l’esprit e la loi laschercau, et il nous semble aussi que cette conformité ;t une recommandation implicite de ladite loi.Si le surplus de la Commission des Liqueurs est de $5.000.-en l°28, le Gouvernement ne pourrait-il pas prendre sur ce lontant la somme dc $100,000 pour organiser, en 1920, une acné et intelligente campagne dc tempérance avec le concours de oute- les institutions et de toutes les personnes gagnées à cette ause ?( rttr proposition peut paraître hardie, anormale même, puisque U dite campagne aurait pour but et pour effet dc diminuer le ommcrcc de l’alcool, dont les bénéfices vont au même Gouvernement.Nous avouons que cc n’est pas là un geste exigible de importe quel commerçant.Ln considération dc certaines raisons °rdre public, nous sommes l’un de ceux qui ont accepté le plus acilcmcnt le principe de la régie par l’Etat du commerce des ligueurs alcooliques, bien que nous ne soyons rien moins qu’éta-»0lJr diminuer chez nous les ravages dc l’alcoolisme.L éducation a apporte dc magnifiques résultats dans notre lutte contre les maladies vénériennes .dit le Dr Des-l°KC$ en commentant une résolution adoptée la semaine dernière à Québec, au cours dc la convention des médecins de tangue française.L’éducation pourrait faire la même chose pour diminuer I alcoolisme.Mettons des faits sous les yeux de la population, montrons-lui, ainsi qu’il a été fait dans le cas de> maladies vénériennes, qu’un alcoolique qui contracte ma-r|age procrée des dégénérés, des idiots ou des alcooliques.Exposons aux gens que nous avons, dans nos asiles, des familles entières de sept membres souffrant tous des conséquences de ! alcoolisme.Rappelons-leur que l’alcoolisme brise la vo-ontc d un homme et peut éventuellement en faire un crimi-nçb Disons— leur que les infirmeries des prisons sont remplies de dégénérés alcooliques.C’est là l’éducation.m un porc ou une mère savent que des jeunes gens, Am*s Pcbt flask ’.font la cour à leur fille, qu’ils chas-'rnt ces indésirables sans pitié.Ce sera une bonne leçon pour Jsunes gens et les jeunes filles.Ce ne sera pas un acte de pruderie, mais oc défense légitime.Lorsque les prédicateurs isent que si une jeune fille perd sa dignité dans les beuve-n?V ,c^c csf bien près de perdre son honneur, ils disent la ^ ente.Plusieurs médecins ajouteront que cette jeune fille prepare aussi son chemin vers l’asile” dans le rens spécial dr recueillir de l'argent dû.Nos cousins dr France colligent de* livres, des manuscrit*, dr* éditions rares, nous collectons nos fbl précisément, le sens de: avoir con/i-jtr?- Ce qui n'empêche aucunement dr ancc.Sa nuance particulière est: s'en dire, si l’on préfère, percevoir fane remettre à quelqu’un d unr affaire, rentrer, rtc.Mais voyez-vous nos mai d’une entreprise.Cette sorte de con- «hands.les gérants dr nos journaux, fiance se demande, généralement.On dira: faites-moi confiance; mais on ne devra pas dire: faites confiance en moi.Et c’est ce qui marque la différence avec: avoir confiance."Lollecler ’.— A propos de (e verbe, dont j’ai parlé, le Devoir, qui m’a fait l’honneur de me citer, reproduit ce passage d’une lettre que lui a adressée M.Adjutor Fradette, de Québec: ’’Nous devons employer les mêmes mots que les Français rt non prendre un mot anglais, l’affubler à la française et lui donnn exactement le sep?anglais.” R souscris volontiers à ce principe dans sa portée générale.Mais il s’agit de ’’collecter”.Virnt-il de to collect?Possible que oui.possible que non.Il faudrait fixer le point d’bis-toiir.Fn vinl-il toutefois qu'il n’> aj-raif pas lieu de s'rn formaliser.I .’anglais, aujourd’hui, envahit, en f ronce même, le français à pleins hords.Nous ne ferions qu’imiter les Fran çais dans un ras particulier.Après out, la langue française est bien un peu notre langue, rt le danger qu’elle court chez nous n’est pas dans l’emprunt d un mot nécessaire, mais dans le tour vicieux, dans ce qu’on nomme, à proprement parler, l'anglicisme, fl est banal de répéter que les langues se font des emprunts mutuels, et l’anglais, sur ee point, n’est pas difficile.Mais j’entends que M.Fradette s’en prend furtout à la francisation du verbe collect.Eli bien, et les mots interview, sport.scout.reporter, film, flirt.etc.?N’ont-ils pas fait interviewer, sportif, scoutisme, reportage.filmer, flirter.etc.?Ce n’rst pas là affubler.mais former régulièrement, à la française , des termes nouveaux par 1 adjonction aux radicaux étrangers de désinences toutes françaises.On ne francise pas autrement.Mais le radical collect est-il bien anglais, à l’origine?Nullement.Il n’est ni anglais ni français, il est latin.Ft le sens n rst pas plus anglais que français, il est latin.Au fond, ce sens implique, dans toutes ses nuances.l’idée de recueillir.Du même verbe latin colligerc .collcclum.les Anglais ont retenu collect rt le* Fran- sr mettre m quête sur lr« routes pour faire rentrer?.Non, ils encaissent av?< empressement quand on les paye aigent comptant; mais, quand il s’agit de recouvrer des comptes, ils t ol-Icctcnt, ils envoient collecter.Et j’ai bien peur qu’ils ne se corrigent pas.Savez-vous qu’en amenant votre jeune garçon ou votre jeun»' fille a entrer dans le giand •oncourr du "Progrès” vous lui rende» un giand service, puisqu'il y gagnera sûrement quelques piastre; rt qu il \ comme tou* 1rs autres sa chance dc automobile de $1,92 5.00, unr tre de $1.245.00.une $1,025.00, une autre t ou encore un piano de $3Hi.OO nu un orthophonie de $365,00.Puis il y a la commission d** 20 p.c.qui \ i a tous ceux qui ne gagnent pas ces prix .Dans ce concours pci'ormr ne travaille pour rien.On a choisi Fs automobiles, Fs-scx.Buick.C hrvslcr et Chevrolet comme prix du concour« pane que ces automobiles sont les favori du public Il en est de même du piano et de l'orthophonie Victrola.Lesage plantent, dans du sable d’or, des arbres qui nr sont pas des palmiers.I Idrnonston vit dr la pulperir des / raser ( ompanics et dr quelques scieries.La pulperir rt le; scieries s'alimentent du bois de |,t province de Québec.Le Saint-Jean est ici fleuve inter national.LTn pont de quelques arpents le franchi.Dc I autre côté, c’est le Mcrcs chrétiennes, jetez un coup d oeil sur la liste suivante.et voyez les beaux livres qui vous aideraient h remplir votre tâche noble el douce, mais pourtant très compliquée de mère.d rrJu-catricc et dc maîtresse dc maison.CONFERENCE AUX MERES CHRETIENNES par Mgr Guay -1 beaux volumes $3.00 AUX MERES par Jean Char- ruau.Causeries sur l’éducation.I vol.$0.75 FUTURES EPOUSES par lab- Il «aviva* ¦ » v IfVWII* V VMV , 1 X I» | Vit I « I • * I ».I * \ li PjUV , 1*\^ 1 111 llM* Maine, le village de Madawaska.A* vaux qui aient encor rie faits par la (rttr légion et acadienne rt dr Ln -J'** ^ harlcs Crimaud.Ce livre est guc française.dédié aux mères et à leurs gran- n longe le Saint-Jean tout le des jeunes filles.I vol.$0.75 temps el de I autre côté, la rive gauche.e-lin a lu à la semaine sociale de N-Hyacinthe.Mlle Ernestine Pineault fait connaître au public !a fête des t pauvres telle qu’on la célèbre cha- l’exécution des mesures recommandé?# par le comité parlementaire qui, au cours dr la dernière session à Ottawa, PLUS QUE JAMAIS a fait une enquête sur les chose* de 1 immigration.Dans son rapport qui a été approuve par F Gouvernement, r comité d’enquête a demandé que ce animatrice fu| rAab,î l'examen médical de* candidat* anglais à l'immigration par de?médecins anglais; il a demandé dr* lavent s de transport poui Fs immigrant; britanniques, qu’il* r dr p-nent ou non aux travaux agricole*.( rla veut dire qur F voyage de M.Lgan •rrvira presque certainement à faciliter J émigration des chômeur* britanniques au Canada.et qur nou* paierons plu* que jamais pour nous faire envahir par dr; étranger; sans utilité pour F pay*, pendant qu aucune mesure sérieuse ne %rra prise pour secou nr F* C anadiens qui ont hr>oin d'etre aidés pour s'établir sur la terre cana dienne rt \ rester.que année au collège Marguerite Bourgeois, et Mlle Marie-Claire 1>-veluy esquisse la figure historique d^ Charlotte Barré.Agrémente de note: diverses, la livraison de septembre contient unr recension sur F manuel de dessin de* SS.de Str-Croix et l’habituelle chronique de M.Adjutor Fradette sur La Langue française et le commerce.Ne manquez pas de consulter le simplement bibliographique l'Ame des livres.L’ANNEAU DE POLYCRA I L.Polycràte, tyran de Samo*, avait joui, pendant dix ans, d’une étonnante félicité.Il jeta son anneau dans la mer et le retrouva dans le corps d’un poisson qu'on lui servit.Persuadé dès lors de son invulnérabilité, il se rendit sans défiance chez le gouverneur des Sardes, qui le fit crucifier.Le; journaux annoncent le depart pour I AngFterrr de M.I gan.«oir ministre de l'Immigration.Le but
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