Progrès du Saguenay, 14 novembre 1928, mercredi 14 novembre 1928
/ J, I.Instruisons-nous; fréquentons les cours du soir.Plaçons notre argent chez nous Llume 42 -N° ^2 Membre de l’A.B.C.CHICOUTIMI, MERCREDI, 14 NOVEMBRE 1928 Le seul quotidien publié (Uni U dutrict Chicoutimi, Lac St-Jeen, Si guenay «t Cba/Ievoia.U PASSAGERS DU “VESTRIS” MANQUENT ENCORE a L’APPEL I «g du désastre serait l'inclinaison trop prononcée du navire Jdu fait que la cargaison était mal placée.Le capitaine a péri à poste.Les passagers sauvé».MANQUE D'EXPERIENCE LE PONT REPRESSION rfi Moicou.14 — Six fon-tionnpi-lovirtique».dont une femme, été p.e.iné.la .-marne der-!£re.Le.journaux .ov.et.que.rc "|.menl une enerK.que repre.on it Cff attentat» contre 1 autorité.iPOTHEOSE D’UN POETE CANADIEN lommage au poète régional Né-réc Beauchemin, à Trois-Rivières.M.BEAUCHEMIN On dit que plusieurs femmes et des enfants auraient péri.CRITIQUES Ottawa, 14 — Le gouvernement fêdérul a Autorité le gouvernement dr Québec À construire une route.CArrottable sur le pont de Québec.Cette autorisation était né-crtiairc, le pont de Québec Appartenant aux autorités fédérales.LE “LADY SOMERS” A ETE LANCE EN L’ARRIVEE DE M, JEAN KNIGHT LE MINISTRE DE FRANCE AU CANADA New-York, 14.— Serv.Presse rien dire de «a nouvelle position, il lui Canadienne.— Parmi les passagers faut tout d’abord présenter se* lettre dt Elle de France, qui accosta ici de créance à l’hon.Mackenzie King, hier soir, sr trouvait M.Jean Kniglit, premier ministre du Canada, premier ministre plénipotentiaire d«: AU TELEPHONE LE DERNIER vires.Ces survivants ont déclare qu • s L l.fj Trois-Rivières.14.— Une stable apthéosc.unique encore iJQ5 no« lettres canadienr.es-f.an-4i«f5t a été faite, dimanche opres-mi-fn notre \ illc.à notre grand poè-|t?régional Néréc Bcauchcmin, à occasion de la rcnrîc à Fauteur de sraisovi matulinalcs et de Patrie •me d’un grand prix d apostolat lique par la poésie.Le R.P.Vincent.O.F.M.di* ttrur du cercle Ozanam, de I A., J.C.ouvrit la série des hommages r une causerie intitulée: Une jor-de 1 apostolat laïque: la pcc.'ic, Igr Camille Roy.au nom Ho l’Uni-ftiité L aval, analysa Fccuvrc et la if dt Beuchemin.Il rappela 1 in-luence de Gérin-Lajo.c.auteur t jean Ricard, né lui aussi à a-achichr, qui enseign \ au poète rauclicinin Famour de la patrie.Il ulysa longuement 1rs Rloruisons ûtutinalcs et la dernière oeuvir du oftf.Pairie intime.Il s’appliqua atout .» démontrer que Néréc Beau-htmin a été le chantre de la petite «trie catholique et canadienne.On ifut «i bon droit l’appeler un verita-blf poêle national.M.le chanoine Chart.ci cita de ombreux extraits de F oeuvre de hàuchemin.les commentant pour n faire ressortir le caractère catho-qur ft fiançais.M.le chanoine Camirand rappc-[4 la vje du poète au séminaire de Nicole*.M.Alphonse Desilets pre-enta l’hommage de la Société des foelcs et lut un poème a 1 honneur t celle grande fêle.Lucien Rainier ut lies applaudi clans son Salttl fraternel.U prix de l’apostolat laïque pour 1 poésie .offert par le cercle Oza-Miti, une toile-paysage, du peintre Hodolphr Duguay, cle Nicolet, an-Mn boursier du gouvernement, fut droite au poète par M.Lionel Lc-?ux, président général de FA.C.J.h Dr Néréc Bcauchcmin répon-par une allocution émue décla-qu au-dessus de lui on rendait hommage à la poésie de scs maîtres: [b* Cardonnel, Mercier, Claudel, fenriettr Clierasson.Grandeur Mgr Comtois, évoque tux.liairc des Trois-Rivières, présiA sa droite se trouvait le poc-®f.Néréc Beauchemin, et M.l’cchc-r*n L.Madore, représentant le mai-|!t drs I rois-Rivicres.On remarquait encor: Mgr Fran-(f ’is Pelletier, de Québec, M.le clia-p,0*ne L.-A.Dusablon, Louisville, le F-ano.nc P.-A.BcUcmare, Bnliscan; Hsr J.-E, Faquin, M.h chanoine !V‘ Boulay, M J.«jMCr.Bureau.M.|J*A.Frigon, M.P.P., Saint- Fhuricc, |\]# £.S, Carufel, cure de i! *machichc, etc.paroisse natale du poète était |>fprésentée par près de trois cents New-York.14.— Serv.Presse Canadienne.— 148 survivants du Vestris qui a sombre au large vies côtes de la \ irginie, ont etc débat- végétation r- recouvre désastre sont 'partagées.Quclqu-s-uns ,Codr rt 1 ''onorr.hle L.-C.Buir«.îc- Lfi r5l |c sujft des dix leçons que le |d’." ' " ‘ des survivants à bord de P American cn-taire colonial pour Bahamas.| conférrneir.veut trail-.- en hoi lionne, les du Ciiand Océan, et vous ave/, lï.à vol d’oi.-eau, une vue du Canada dans «on immensité.Arpents de r.eige?Non.von- n’en été' plus à crttc bout uF d » ohai-re- 1 mîtes lr> saisons ont chez, nous leur charme et leur éclat* Durant l’été, ! i fraîcheur des nuits repose des fortes chaleurs cE la journée ments pour le service dluvei our la côte nord du Saint-Laurent et r» i! -leurs.Les lettres doivent élre envoyées au bureau de poste de Québec, d’où elles seront expéd ée.par la 'oie dc Betsiamitc .au moyen de t.»i-ncatix a chiens, qui font le service de la poste, le long de la côte.Fendant l’hiver, il y aura vingt voyages dc Betsiamitc» à I lavre Saint-Pierre; douze voyages de I lavre Sairf-Fier-ic à Natashquan, ‘t ciix d ' Natadi-quan a Lourdes du Blanc-Sablon.Les courriers en traîneaux part il ont MK ce: .vvrment de Bel*ian«ites ; les é ï novembre, 4, 11, 18 et 2(> véccm- M.\\ .-L.Hichens, président de I l'histoire cle la conquête des avoir retardé ! envoi des signaux de 1Camn,cil Lal.rd Con'>,v libertés canadiennes.Nous verrons, détresse et aussi de mettre I- chalou- ">' dg,iua !?us 'g ba,ca“x f0"'.dit-il.par quel!-s étapes successives Pes dc sauvetage à la mer.Le capi- mandes par le Çanad.en Nat.onal | au prix de quelles luttes, l'ancienne Shipper critiquent le capitaine pour avoir retardé l’envoi des signaux de - I 1 «I U | > I IA VIC IjUV.IICJ I Ml le.j • U.IV.X •• im Sicamfhips feraient terminés à date I co|onic française dc»/cnuo britanni-ou avant le délai fixe pai le contrat.1 par le fait de la cession, (trai-% Parlant au nom des Indes occ> d(.par|s dc 1763) est devenue la On raconte qu’une chaloupe de [dentales 1 honorable M.Burns, Puissance du Canada, peuplé - dc !•> sauvetage, sous la conduite de r> rm< cl,t.popubation c.e Bahamas a- millions d’habitants répandus dans 9 nègres, refusa de sc porter au secours va»t haie d établir de.relations plus j provinces, couvrant un vaste et riche laine breveté Frederick Borcnson, passager à bord du \ estris, se montia particulièrement severe sur cev points.md.que la veg taUon fe i ouvre ^ ,r j s 1 .; .» un- .ec bienfaisante.En hiver, .^ , , , ; , ; • 26 février, •s rayona solaire que réfléchit sous ^ • ,2| |9 ct 26 mars, les J et 9 % r »r ' Ait hma v* '» t % • ¦ #• .Aine • i tvf # .4 « suivies avec le Canada.Al’issuc de la cérémonie MM.Camrnell Laird and Company offri- fé en vieil argent.L’AMENDEMENT DE L.GEORGE EST BATTU Londres.14.— Serv.Presse Canadienne.- - Un amendement libéral, rédigé en réponse nu discours du trône déclarant que l’accord naval franco-anglais, ’’était un danger pour la paix en Europe et pour les rapports d’amitié avec les I, ctats-Unis” fut défait hier a chambre des Communes par un vote de 326 Al 63.L’ainendrmcnt libéral fut proposé par Lloyd George.L’I *»n.VG C.Bridgman, premier lord de I unir auto, déclara a la Chambre qu’une entente entre les grandes puissance* sur I; maximum de leurs flottes de gucr- r îes concitoyens.CYCLONE ’ • Buenos Aires, 1 4.— Snv.Pres"* Canadienne.— Hier soir on avait : ré 18 cadavre des nines dc la MU Maria, ravagée par un cyclone.I Quarante personnes grièvement bles-ll^s onî etc trouvées cous les dé- BulJetin météorologique B«» St-Uurent — Venta frai: •uH Ouol.Rr»,_______v frais du pux.e«t.Br au et tempéré.Vents Accompagnés d’averses.Nua- d’une autre embarcation et que celle-ci disparut avec tous scs o* cupants.Les marins refusèrent sous prétexte j % ., .c ., , qu’unr charge additionnelle rut fail! rent a Mme C.-J.Sni.tli.d« j.cn- cltavirc leur chaloupe.d orr.lle.x en platine fl «.amant.,, , et la Canadian National bîcamslvt^ .-, .• .» bu rurmt en souvenir un service a ca- 12.2 personnes qu: sc trouvaient a bord du \ estiis.De Carlos Quiros, chancelier du consulat de la République Argentine à New-York, l’un des passagers du Vest ris.A bord du Berlin.Radio dc la Fressc Associée.—Serv.Fresrc Canadienne.— D’api èi moi.la tragédie du \ estris est imputable au manque d’expérience, ou .» un optimisme exagéré, peut-être aux deux.A noire départ, samedi, nous eûmes à lutter contre une légère tempête qui fit incliner le navire zmï U dioite, jusqu’à 30 degrés.1 out homme de bon sens pouvait des lors léaliscr que nous nous trouvions dans unr posture extrêmement dangereu-e.J ignore malheureusement l'heure àhqurüc furent cnvoj és les premiers signaux de détresse.! .e Berlin les capta alors qu'il re trouvait à 1 50 milles de distance.Les survivants furent 1res chaudement accueillis par le capitaine du Berlin, von I huclrn et son équipage.Ils méritent la reconnaissance générale.I /équipage du Vestris fut magnifique.Le capitaine, quoique liés soucieux, donnait les ordre5 de la l eçon la plus calme.L'uiexpéricncc fut notre seul sujet de crainte .1.équipage ne connaissait pas la manoeuvre des chaloupes dc sauvetage.On obligea les passagers à se jeter à l’eau avant de les occuper.Ies marins ne sachant pas comment les descendre à la mer.Le chef mécanicien arrêta toutes les machines, excepté Fs dynamos de bonne heure lundi, de peur de voir les chaudières du navire éclater.Le commissaire en second sc jeta a l’eau dirigeant les travaux de sauvetage, cr qui me parut trè; crâne.DVpics moi.chaque océanique devrait au bout de quelques années, être muni de certificats déclarant que selon des experts en la madère 1 équipage connaissait la manoeuvre des chaloupes dc sauvetage.Les passagers furent trè* calmes.Ils ne s’aperçurent du danger qui les menaçait que lorsqu ils sc trouvèrent à la mer.Tes femmes commencèrent alors à pleurer la perte des disparus, rn même temps qu a manifester des signes de teneur.Je crois sincèrement que 1rs accidents de cette nature ne devraient pas comporter la perte d une seule vie, ni même d un seul bagage.On eut tout le temps voulu pour effectuer le sauvetage.New-York, 14.— Serv.Frcr.se Canadienne.— On entretien’ des doutes sérieux au sujet du sort des femmes ct des enfants passagers a bord du Vestris.Il y avait 5/ fem- territoire de F Atlantique au Pacifique, de la ligne 45e aux région.- polaires.Déployez uii{* caüc et regarde/ au noid de la frontière américaine.\ ous •*percevez dc vastes région*» sc déroulant du sud au nord, terres voisines dc l’Atlantique, bass.n du St- ic cirl bleu une nappe éblouissante d* neige, atténuent les effets de it bise glacer.Les tairons intermédiaires sont peu marquées, mai au printemps quel éveil ct quelle rapide maturité! A l'automne, quelle poésie dans la fnvet parée de teintes multicolores! I t puis, après, la (bute des feuille*, l'été (]•- la Saint-Maitin ir-i ule * rc Fcp des giand boid-alors que dans leurs solitudes pensives, les arbres dresseront vers.Ir ciel leurs” masses profondes.Quel scia, lui demande ! on, l'cf-f r t de la prochaine élection britannique sur le projet d’une préfcrcnc * commerciale îéc iproque.A cela, Sir Austen répond ainsi: j ’’Comme vous le save/, now- avons à l'heure ac tuelle en Grande Diet *.gne.une préférence pour P- produit?biitanniqucs kin lesquels nou pré!» vons un droit qui est généralement d * trente-trois et un 11ri - pour cent, sauf possiblement sur les spiritueux où le DE L’U.C.C.A QUEBEC Les premières séances d’étude Souhaits du Maire.avril.Le et après le 2 > r.cvembie, les i or.% spondances pour celle partie lointaine de b» côte du Labrador, où le gouvernement dc I crrc-Neuvc tient des bureaux, devront 'gai inenî étir transmises par cette voir.ENDROITS DESSERV IS Voici les endroits qui veiont desservis par le service d hiver, sur la côte nord du Saint-Laurent; Agun-nish.Baie dr La Trinité.Baie Jo- M.A.LALONDE q .14.— D.N.C —Le boit est, je crois, moins drve.La cinquième Congrè* dc l’Union catholique drs cultivateurs de la province de Québec, (jui s’est ouv.'jt hier matin, à Québec, par une messe en la basilique métiopolitain'*.s’est continué Inet après-midi.La séance d étude s’est ouverte a J brutes et s’esl ajour* a (> lieu»es.M.A.Laiondc prr- politiquc du parti conservateur confiait à accorder une préférence partout où des droits sont imposé et )• noir qu nprèv le.prochaines élection 5.I parti s’abstiendra d’imposer de nouveaux droit.- sur le< produit: alimentaires.Dès lors Ion doit «abandonne! # - • * ’Inc< toute idée d’un droit nouveau sui b vd,llt§ plusieurs centaines de délc- eurs masses proiona».|lwnn Beatz.Bradore Bay.Bonne S no , a,in.r.« notre pays dans .jr -ran .( arib0o Island.« lark lature au P°,n' t>“cl,c noUî.cmP|'1 City Dock.Mrs island, 1 rankcl n.une —meme en France- d amou- H> Sainl-Pierre.lie Michon.La c nost dgie — nous I ami.ns b.cn Tabaljè Lourdes du H'nnc vantage dans son glorieux passe, ., .i; , # * .¦ blon, Gethscrnani, vioctb >ut, : i.r- esage certain d un grand avenir.t________.» .i.il n.kr- blé canadien à inoinr qu’un grand changement ne >c produise dan* l » population de la Grande-Bretagne v\ à moins qu’une forte proportion d’un autre paiti ne mit convainrue qu’un rbangeincnt soit nécessaire.Mai; à i’heure actuelle, une telle Proposition est impossible, de sorte qu'il r9, rue St-Antoine.vers 1 heure r* Or mie du m,atin »t sc propagea avec une rapidité iiiouie, atteignant la ién- Ottawa, 14.— Serv.F.cssc Canadienne.— Ijc général A.D.McRae, député dr \ ancouver Nord, acceptera probablement la position d organisateur en chef du parti conservateur.Il fut l’organisateur de la convention conservatrice tenue » W mm* i-e-g.il y a un peu plus d’une année., ; , .• dencc de M Ledoux, [es depcnd»vn- de fer et de revenus «pecauXACra pay.) Alfred Coulay.J.»c- able aux aclionnoire, le 31 décembre, TurcoUe ,, m .Dali,|y.I),0‘ L’intérieur de la inaiic i de M* " l.ednux fut presque entièrement con-Dcouis lors, les chefs du parti rl >un:r.I .es pompiers .rous !.dire nombre dc ses partisans ont insisté lion du chef Adjuto.BrnuReor».d,.-pour qu'il accepte d'organiser les for-] r«nt t,,.wuller pendant deux wurcs ees du parti.Il assume:,i se- nouvel-] avant de pouvoir maîtriser les tlanv lct fonction' as début de l'année, tou»; mes.l-a cause de 1 incendie n est probablement.M pis connue. I PAGE DEUX LE PROGRES DU SAGUENAY, MERCREDI, 14 NOVEMBRE 1928 CARNET SOCIAL w Etaient enregistres à l’hôtel Com- Etaient enregistrés à l'hôtel Chi- mercial le 13: MM.J.-A.Lepro-hon, J.Page.J.-H.Paré.J.-E.Parent.J.-N.Pelletier, A.Proulx.Québec; L.-V.Charron, Montréal; A.Fortin, Chambord; E.Bazinet, Sutton; J.Dofneau, Montréal; Chs.Bérubé, Grande-Baie; L.Barrette.Sacré-Coeur.coutimi le 13: MM.J.-O.Dowd J.- A.Lagacé, J.-A.Gooeil, Eug.Chouinard, J.Jalbert, J.-Bte Mori-sette, J.-A.Houde.Québec; J.-A.Dorval, Levis; A.-R.Grunwold, Dolbeau; E.-A.Duranceau.C.-H.Luce, J.-C.Pilon, R.Lefebvre, B.Bernier, Montréal.LE VOYAGE DU DIRIGEABLE ET M.GILLEFILAN Paris.—Les impressions de M.Giilefilan passager du ”‘Graf Zeppelin’* rentre à Paris par le train spécial du "Mauretania”, sont celles d’un désenchante oui pense que l'on s'est moque de lui.Voici en quels termes il exprime son mécontentement: Cette traversée fut un scandale.On en a fait des récits fantaisistes que la presse de M.Hearst a dilïuscs, avant monopolisé les information?du Zeppelin pour le prix de î 1,000 livres.Aucun pasrager eut le mal de mer, encore près de cin- quante fois le dirigeable ait fait de vertigineuses descentes vers l'océan pour remonter ensuite péniblement h une faible hauteur.Ces incidents, qui eurent lieu dans la seconde partie du voyage, nous 0- FAUTE DE SIGNATURE » rent penser que nous n arriverions pas à destination.On nous avait fait payer 3,000 dollars pour la traversée.et rien n’était prêt à bord pour recevoir des passagers.Nou: manquions d’alirnents et de vin.En cas de catastrophes nous dispoôioni d’ul seul parachute* I| n'y avait pas de moyens de sauvetage.Les passagers allemands ne diiont pas ces choses, mais, étant avec le commodore Rosendal, le seul passager américain ayant fait la traversée, je me reserve d’en pader plus amplement quand je ferai de retour à Lucerne.Inutile de dire que j’ai goûte, à boid du "Miuretama ' une scritable béatitude.Ce navire a fait la traversée aller et retour en douze jours et quart et le voyage de retour n'a demande que 3 jours et trois heures.g t } ù Mercredi, 14 novembre LES FU K TRAPPERS m -v I Le poste WEAF irradier* mercredi noir m partir de (* b.30 le concert de» Fur Trappeis dont \oici pt o»;i .mime de lui Ile That bt"Jen Melody Orche«t re OUI Maiv e-./ih Quatuor Xylophonln Solo de Xyolophone Corne On, lînby Ori h*-»t »e Neap lit.tu s*n;ht» Quatuor 1 he ;» .î.!.>ie boU> U \ccoriîéon If You Wont the Katnbow Oichi*t te It Corn Like 1 his Qunlucr 1 (o-Ho-Hopan Or cheat re 1 idler Green Pinknrd Zamreme 1 i.mdlcr Levant Cohn Schu»tcr ta un court récital dr piano à partir «h* 7 h.3 3 mercredi loir «u po»te WJZ.Vol- d unc fa Canadien, garda son commandement jusqu’au mois de mai 1916."C’était un chef Ciipable, un homme de convictions profondes.Sous ses ordres, les Cn»iadiens ont donné un exemple de icl-dilc et Je fidelité.Il inculqua aux Canadiens cet esprit de corps qui leur fit vaincre tous les obstacles."Nous tenons le général BytlS pour un vrai gentilhomme, dans tout ce que ce mot composé signifie: un soldat courageux, un chef inspirateur et un ami très sincere", déclara le Col.Ralston.Le général Sir Arthur Curris prit la direction du corps en juin 1917.Contrairement à Alderson et h Byng, ce n'était pas un soldat par profession bien qu'il eût beaucoup d’expérience dans la milice et à ce sujet, le Col.Ralston expliqua l’ascension en grade de Currie depuis le grade de commandant de brigade jusqu'à celui de chef de la Première Division Canadienne puis de tout le corps canadien.“Sa direction se distinguait en ce sens qu'elle était entourée d’une préparation pour ainsi dire surhumaine.Le succès de ses deux années do direction rend hommage a sa maîtrise de chaque détail de l'orginintjo, lilaire.Il possédait non scuC„m juste appréciation des fonction j* toutes les urines de son rervicc C| ¦ capacités des hommes qu.!m (in sous lui.mais encore 1., com J?j on* *y«nPatlv.quc et a,,pro[ / des traditions et des qualités dicnncs".*» cani.Le ministre cita ensuite Unr r clamation de S.r Arthur Cuni-^" démontre bien les qualités du r,¥' et de l'esprit de l'homme.Il rap.Jf ensu-te que Sir Currie est au^uid -h la tête de l'une des plus granJ universités cru Canada.en do„„ln aux ails de la paix la même di,ect| ‘ géniale que pendant la guerre." 3 Lmdi.I anganyikn.Est Africain Pendant le voyage de Son Eicellc-,! iVlgr Arthur Hinslcy, Visiteur aponj lique en Afrique Britannique.de\|, sasi à Ndanda, Tanganyika.Afri,^ Orientale, l’ennui d'une cours- j' deux jours dans un camion transfert' en automobile de course, fut di!!r.par une bonne qui parul oudaln jj beau milieu de la route, devant I-véhicule.Heureusement en en |j quitte pour la peur qui du rr.-ic dis-, , rut avec la lionne.Propagez le “Progrès” ^ Une Simple Question re LT ic-jr- Raikite «îr m-rcrrHi »oir per- * ^ ioinmagcs flux commandants mettra aux ,-Hioi.hilr» H entenHre un «c « Lc co]onfl Ralston fit allusion chanté r.ipo.I hnr’e.* entier de topera biblique 5am»on rtj -*¦**,.*,111.1 u.uuumuu OUX Dnlila.He Camiile SaintSaen».qui e-ra dlVClS Commandant?de?iTOUDCS CH h» ^ l'Auditorium de CM- 1* ».1 ,» Marshall, ténor, chantera nadicnitcs, renflant iiommagc d a «!S?,d.-bfuto.*on Cyren" v"n Co,don j bord au général Sir Edmund Aider- L'Heure Üalklte sera trnnar J*'- à rar- 2011, décédé réccmmcilL Un AnsIa'S tir cie 10 h .par le* postes WJZ et KDKA.- 1 L'HEURE SLUMBER et un soldat par profession.Lc généra I Aider son , qui avait clé à la tele !.'Heure Slumber He mercredi »oir consistera Han* le programme et dessous qui rrr.» transmis k partir de I I h.par le pos- if,î .I Prelude du 111e acte de Lohengrin Wagner Petite Suite Chnmmnde Eternelle Ivxeaae C.anne Sél-ctions rie F.v.a Lehar Uohominn Dance», de The Bartered Btide Smetana îudex Gounod Méditation Glazounow Mélodie TschaFknweky Chinese Lullaby Dower» Commerçants, Hommes d’affaires, et le public en général.N’est-ce pas commode d'avoir dans sa propre ville une imprimerie capable de vous exécuter n'importe quel travail d'impression.1 i *4- W S // i •V « 1 H m ¦ i SURVEILLEZ CES ift •• •• « t DIX PREMIERES ANNEES La plupart de nos habitudes, bonnes ou mauvaises, sont formées dans notre bas âge.Aidez à votre enfant à contracter des habitudes gaines.DONNEZ-LUI BEAUCOUP DE PAIN SAGUENAY Ayez-en une tranche toute prête, au moment où il revient de l’école.Il en arrivera bientôt n remarquer la différence entre ce pain de saveur si agréable et de qualité si nourrissante et les autres aliments de moindre valeur.DEMANDEZ-LE A VOTRE EPICIER SAGUENAY BREAD LTD Jonquière Si-Joseph d’Almt t m % \ ; t U dernier chapitre d une prtlte épopée ù la dark Loudon.L’on volt lr| l'hon.M.MackcnzIe-KIng.prmitfr ministre ciu Canada, remettant un collier d'argent A " Prince ", le chef de nie de l'attelage de Vcrnrr Johnson çù sa cau-ciir).après a\olr remis à ocliil-rl un certlflcat de la Royal llumnne Society pour avoir sauvt^ la vie de Mlle Hose I.lttleuooü de loam I-nLe, Sask.L'hiver dernier Johnson découvrit Mademoiselle Mttlewood dans une maison située h deux cents milles de lu civilisation.Elle soufTralt d'appendicite al^ue et sen transport a 1 hrtp‘tal était urgent.Sans hésiter, Johnson la mit sur son traîneau et se mit rn route pour la gar»* du canadien National In plus proche.A ml-clicmln, 11 fut pris dans une poudrerie et s'égara.Il eut alors la bonne Idée de laisser mener son chien "Prince” et celui-ci guida I attela;;- : U lion endroit.t Photo du C*.N.H.) Avez vous goûté le Nouveau P r “Saguenay Dry” Ginger Ale Faites-en l’essai aujourd'hui même.Son goût est délicieux, différent.Il vous plaira.FLn vente chez, les épiciers, cafés, restaurants.BUVEZ “SAGUENAY DRY” GINGER ALE Il désaltère agréablement l’hiver.Préparé par 0.DEMERS, Limitée fabricant de “Blue bird”, "orange rrudi”, “chocolate soldier".Rue Racine Chicoutimi I clcphonc 930.L'Imprimerie de Jonquière Enrg.Sollicite votre encouragement, et se tient à votre entière disposition pour vos commandes de — Circulaires En-tétes de lettres Enveloppes Livrets de Comptoir Cartes d’invitation Billets de rafle Papier à Pain — à beurre — Sa es a épiceries — et magasinagt Sacs à chapeaux, imprimés ou non Programmes, etc., etc.Téléphonez 35S à Jonquière.et demandez nos prix pour tous travaux d’imprimés — Satisfaction assurée ou argent remis.L’IMPRIMERIE DE JONQUIERE ENRG, RUE ST OOMIRiQUE TELEPHONE 35S POUR LE MOIS DES AMES U plus belle lecture à faire, celle du Livre d'Gr des âmes du purgatoire.Cet ouvrage se répand à des milliers d exemplaires.C’est le temps de vous le procurer., Beau volume relié L’unité: 75 sous, franco 80.La douzaine: $8.an.A LA LIBRAIRIE DU PROGRES DU SAGUENAY ''s • - • -.»» t.-V V* \ .\v . ‘ Bravo, Monseigneur ! Mercredi dernier une délégation de Rimouski et de Témis-rouata venait rencontrer le Gouvernement de Québec, au sujet des barrages projetés par l'International Paper au lac Témiscouata et dans le district du Squatteck.> _ Des barrages, des inondatipns, des terres soustraites à l’agri-ultiire mais qu*on promet de largement payer, une délégation auprès des ministres, vraiment qu’y a-t-il de plus nouveau qu’un fait divers courant?.A Il y a ceci de nouveau qu'un Evêque conduisait lui-meme la délégation; que les ministres ont donné leur parole que les terres du Squatteck ne serait pas inondées, parce qu’il ne convenait pas de sacrifier l’agriculture et la colonisation à l’industrie, quand même clic serait québécoise.# Ce! évêque qui se présente à la tête de scs cures, des notables de ses paroisses, pour la sauvegarde des intérêts agricoles de son diocèse, pour défendre la cause de l'agriculture et de la colonisation.par ma foi, que c’est beau! Oui.que c'est beau! que cela console de tant de vilaines cho-cpsquc l'égoïsme et l’amour de l’argent font faire! Cet évêque, comme il est évêque à ce moment là, autant que Mir le trône de sa cathédrale! Comme il est dans son rôle de pere du peuple! Rien ne iui est étranger, de ce qui intéresse son troupeau et il ne dédaigne pas de prendre en main sa cause.* * * Mais peut-être se trouve-t-il de nos lecteurs qui n’ont pas eu le |0;sjr de se mettre au courant de ccttc histoire de barrages.Voici : T International Paper a bâti ries usines hydro-électriques considérables à Grand Falls (Grand Sault).Nouveau-Brunswick, sur la rivière St-Jean.Pour assurer le fonctionnement de ccs usines et ob; tenir un débit régulier il iaut construire toute une série de barrages en terre québécoise, dans les eaux qui sc jettent à la rivière St-Jcan; à l’embouchure du lac Témiscouata, par exemple, et sur la rivière Touladi, dans le district du Squatteck, laquelle sc jette dans le lac Témiscouata.Par des actes passés en 1910, 1925 et 1927, la législature de Québec a donné l’autorisation de construire ccs barrages et d’opérer les expropriations nécessaires, exigeant en retour une compensation annuelle de 5,000 forces à être fourmes par l'International Paper.Toutefois 1rs plans de la Compagnie doivent être préalablement soumis au Gouvernement qui peut les accepter ou les modifier.Or il sc trouve que les barrages projetés au lac Témiscouata ne doivent pas maintenir le lac plus qu’à sept pieds au-dessus des eaux de l’été, de façon à ne pas noyer les v illages industriels bâtis sur CHICOUTIMI Q* Q* Edif; ce que If' discours qui ont le plus attire mon attention ont été ceux que sous y avez prononcés.La Cran Je Industrie, I développement foudroyant de notre r non, la richesse rie no?pouvoir?d’eau \ou ont inspiré, d’éloquentes tirade?, et j’imagine facilement 1 enthousiasme des braves électeurs de LimoÜou dr\ant l’évocation pathéti -que des bienfaits dont votre comté jouirait particulièrement.D’après vos parole , la légion de Chicoutimi serait par excellence, celle que la politique du développement industriel intense aurait particulièrement enrichie, celle ou la prospérité matérielle serait inoue.telle où le bonheur serait sans mélange.En regardant tombe, l?s première?neiges, vos paroles reviennent à ma mcmo:rr, et p me demande sérieuse -ment il n'y a pas ru exagération quclqu* part.II me semble que vous ne pouviez ignorer le> difficultés, dr l’hivct dernier.u iout à C ! icouiimi même, et celles.qui semblent vouloir s’amonceler pou» 1 hiver qui commence.L bien dr ans-travail y a-t-il actuellement?Combien y en aura-t-il les mois prochains.-* h en aura-t il plus que l’an dernier?Je le ernivr*.Que feront.cet hiver, o:s » entames d'hommes '(mus d’un peu partout, actuellement san ouvrage et qui ont été attires < hez nous par une rc( lame intéressée?D; «à.à un seul endroit, on en a congédie dans l’espace d?qucl-j que?semaines plus de douze cents \ hommes dont quelques-uns sont partis 'mais dont Ii majorité lesteront à la charge des millionnaire' à trente et trente-trois contins de l’heure.Laissr/.-moi, Monsieur h* Depuis, sans parti-pris, sans jeter du discrédit sui qui que ce soit en particulier, sans vouloii surtout faire dr la politique destructive, nous dire que j’ai lait, de concert avec des amis renseignés et impartiaux, une enquête ?é-ricuse «le la situation économique actuelle et que je ne puis a\alcr sans beaucoup de «rl vos couplet* exagérés sur les bienfait du capital étrang-T, | COIFFEUSE chez-nous rn particulier.j .- ~ Architecte PIERRE LEVESQUE ARCHITEt u.Diplômé cîc TA.A R.Q.Membre de i 1 K.A c SPECIALISTE! pour Eglise» rt Matrons Kelt .irun » 115, rue St-Jrai - QUEBEC Architecte WilSrad Dubé • Ingénieu RAOUL CHENEVE1 ARCHITECTE 1 43, rue Racine, I » C! IICOU ITMI 20 H ,! UT _ NOTAIRE outre une grammaire suivie d’un dictionnaire de trois dialecte* Dénés, 367 pages in-folio, un t’ouï-bulairc Esquimau arec tu les gramme-licales, le premier écrit du genre sur la langue Esquimaude au Mackenzie et au Canada.Personne n’ignore qu** les nombreuses publications du i\* P.Petitot sur les Esquimaux font encore autorité aujourd’hui dans le monde des savants au point de vu* linguistique ethnologie, «ans parler de scs travaux comme géologue c».géographe.Or ces travaux ne se foe.t pas en un jour, ils supposent autre chose qu’une rencontre fortuite avec l-s Esquimaux, ils sont le fruit de longues années cl ’études rt de conlict avec ce peuple.Il faut donc admettre que les Pères Oblats ont fait quelque chose pour les Esquimaux depuir leur première rencontre avec cette tribu.C.1875-1894.Sans parler des travaux de Mgr T lut et du K.P.Lccorrc qui sc tendirent jusqu’à lT!c-Sainl-MichcI.et Nula#>.sur le Pacifique, nous voyons Mgr Grouard et le P.Lc-frbvrc ouvrir une mission pour les Esquimaux du Bas-Mackenzie.Toutefois, à ccttc époque, la famine l’immoralité, l’infanticide déjà dénonce en 1807 par \V-F.Wcrlzci, dans son livre:Les bourgeois du Nord-Ouest, vol I, page 86.tout ccli décimait rapidement les Grands Esquimaux du Delta.Là où le R.P.Petitot comptait environ 2.000 Esquimaux en 1873 (Vocabulaire, pré fa- ! Brcynat commande au P.1 aîaize de ce), le rcnccnsenirnt oiïiciT du Cou- | faire un voyais d’exploration sur vcrncmrnt donne 600 en 1921.En- la côte du Coronation Gulf; 1er pro- J«‘ ne suis pas opposé, loin là, au développement industriel, mais j< ne puis fcrmei les yeux sui la situation qui en résulte et «jui ol due, à mon avis, mo.ns à l’industrialisme lui-même qu'aux moyens qu'on a pris pour noil' l’amener.I .es chose* sont loin d’être aussi roses «jur vous les voyez.D’abord les chartes de villes fer-nues qu’on a accordées à certaines compagnie?industrielles «le I» région sont loin d êtie a l’avantage des pc- Cüiff euse CONSULTE/ Mme L.-P.LEVESQUE COU FEUS K “t voua connaître/ l'agirtnent «i -«r-.•rien toiilr- rt ontlulre ¦« Il ilri nine mode.Préparation cl-* trrur» rt « t»i-Rnom pour !-¦* nouvelle» coiffure».- I «'inlut *- d*- cheveu \ Rue Racine, côi«* Ro«n* TEL.77*1 CHICOUTIMI Notaire ELZEBERT POULH Notaire Port-Alfred, C’tc Chic COMPTABLE-VERiFICAl ACCORDEUR DE PIANOS i;Merc-chc.sous la glace., Malgré ce;, t rribîe?éprcuces les Pères Oblats n’abnndon « nt pas 1 î* Esquimaux.Prévoyant l’airivcc p»o-de nouveaux ion forts, Mgr titrs villes environnantes.Dans ces soi-disant villes modèles, on n’y a pas de travail fat dement et on ne |>eut v en- ! ., , .trer ms la permission du Gerant.Il Accordeur de pianos n’v a rien à faire a moins de subir les conditions de la Compagnie; el chaque fois qu’un homme c«t remercié fL «r> f?mces, on l’oblige d’évacuer la maison, propriété de la compagnie, qui en principe et en fait possède et contrôle tout.Sans travail, et force d* quitter la ville modelé, 1 ouvri r rt fa famille transportent Purs pénates dans 1rs \illes qui ne p*» sent pas au modèle, lit voilà pourquoi les modestes municipalités qui s’appellent Grande-Baie, Port-AI -fred, Chicoutimi.Bagotvillc, Jon-quicrr et kenogami sont et seront la St-\ inccnt-de-Paul de leurs soeurs modelés Mais parlons d’autre chose.Qu est-il resté dan?le comté J.-A.MAILLOUX *105, rue St-Don»iniquo Tel.Dutiuc 334 Jonquicre \ccordeur «te ; ; ino», I • * - 1 deux ou trois descendants.•loachin Plourde $8.00 , < lis.-Eijir.I icmblav « r.2éim (JO 6èinc • « .ne.< Vrar ( ingnon 3 60 •Une.1 hs.-I.p.Bolduc 2.00 C’A ITX.MÜJ.VEAUX DE L’ANNEE L prt»pen»turc (ie la prciuii te catégorie.1er.— 2 r me.— 4 » • Joncliim Plourde $J0 00 t hear t ifl^non S CO •>rmc.— i hs.-INig.TicraWny 5 00 4rme.— » * t )pcar < «agnon t.oo •ifiTie.— Ths.-Ls, Bolduc 1 ( 0 6eme.— 3 hr.-J>.Bolduc ! ( n les élévateurs de N ancouver.Le Iran -port des grains se fait rapidement tant vers Test que vers l'ouest.EN VOYAGE AOX INDES NEERLANDAISES Biuxelles.— Les journaux dr Bruxelles donnent des détails sur le prochain voyage aux Indes nccrlan-laisrs du dm et de la duchesse de Brabant- •#juplc princier «'embarquera , NT-n/o’t- de PA.B.C.: membre de In Cnnnclinn Pre» et de la Canam«ti Daily N vvrj «per AiRLciation.— ( or répondants olnnt tout let coint de la région.- Kcprcsrntou:» •pcciau't à Québec et Montréal.— Agent* de publicité * Ltotn-Unit; The S.C.Beckwith Special Afjency —— New-York, I'hiladciphte, Chicago, Détroit, Atlanta, StLoüis, Kama» City et San Francisco.abonnement VILLE de Chicoutimi: $5.C0par année; CANADA; î*%00 ETATS-UNIS: S7.L0: UNION POSTALE: $10.00.noven# rc à Mar ‘il! ».le 23 Passionne pour les questions ru-lomale*.le duc c'e Brnbnnt deride $c rendre compte par lui-mcmc cn procédant à des etudes comparative:-, de la politique et des méthode suivies aux Indes néerlandaises et au Congo Belge.Le prince visitera Java, Sumatra, puis Ceylan et Singapour, 1 e duc et la duclicrsc de Brabant seront absents pour v:;r duré?de 5 mois.fHWJI ||HI|IWTHHIMWIH veloppe dans tous les domaines avec une rapidité étonnante, sous le?efforts du parti libéral qui se glorifie d’avoir à sa tète l'hon- M.Mackenzie King, qui vient justement d*c-tonner les hommes les plus brillants des pays de la vieille Europe par sa science des questions politiques du inonde et qui a su démontrer sa grande supériorité et le patriotisme qui embrasse son concours de canadien.Ces paroles prononcées par l’Iion.M.Cardin, ministre 4c la Marine et des Pêcheries, à la suite de la convention libérale tenue lundi dans la ville de Joliette.et qui a choisi M.Charles-Edouard Ferland, avocat, ont soulevé un grand enthousiasme dans la foule.DES PROGRES CONSIDERABLES REALISES ^ Louvain.— A l’occasion c!u 2 >c antmersairc de la nom.nation de M,’ Luytgacrcns au poste de secrétaire général du Boerrnbond, M.Pi«c, in génieur agricole, «revinir: Je la F*c dération de Nivelles, fit ensuite rap port sur la situation actuelle c!e In Fédération.Fondée en 1924.cette Fédération a réalisé des progrès con sidcrablrs et rendu à ses membres de services inappréciables.Dans les 108 communes que comprend l'arrrndi* sement de Nivelles, clic compte 6 > Gildcs agricoles ayant chacune leur section d’achat, 80 Caisses d’épai gne et de ci édit, qui, depuis leur fondation, ont accordé aux membres pour près de 19 millions de prêt:, 105 agences d’assurances, 20 sections pour l.i vente en commun de betteraves sucrières groupant les cultivateurs de plus de 300 hectares, I sections pour la vente collective d’oeufs, 4 sections pour l'ainéliora- Mme Joseph Brassard, de Et-Fc- .licicn et son fils, M.Georges Brassard, étaient de passage à Roberval, dimanche et lundi.LES CONDAMNES ONT PRESENTE UN APPEL A la LIBRAIRIE du Mexico, 14.— Serv.Picsse Canadienne.— L’avocat d.î José de Leon I ora| et de la soeur Concepcion condamnés à mort cl à vingt ans de prison respectivement, cn a appelé lundi de la décision du tribunal de San Angel- Une .vqucle à cet effet a été présentée à la Cour Supérieure du district.L’avocat de la défense montre que le meurtre d’Obrcgen fut un crime politique pour lequel U loi prévoit seulement la prison.Il déclare de plus que la religieuse aurait dû être purement et simplement acquittée.Si ie tribunal maintient la sentence de San Ancyl, l’avocat de la défense prévaudra de L'Amparo ’, injonction présentée devant la Cour Suprême.Comme dernière chance, il y a le pardon présidentiel.P R O G R E Pour le choix de vos cadeaux, pour l’achat de quantités d’articles commodes ou nécessaires.Venez voir à la Librairie du “Progrès ’ 195, rue Racine S .n ••¦«.par* U Manuel traitant d*» BrvwO, ) marque* de commerce, etc.^ MARION & MARION | .il,t , 3*4.tua l'niverritt, Montréal.REOUVERTURE M.L.-P.TROTTIER, Opticien 167, rue St-Dominique J0NQUIERE r>é*ire Annoncer que ion inborn-toire endommagé pur un incendie tecent n été complètement restau-et qu’il est dès maintenant rou-\erl clientèle qui voudra bien •’y présenter.M.C.-E.FERLAND EST CHOISI DANS JOLIETTE Jolictlc, 14.— Serv.Presse Canadienne.— Le Canada est une terre de liberté et de paix et qui se dé- qur votre correspondant croit être un géologue au service du gouvernement.LA COMPAGNIE ELECTRIQUE DU NORD AVIS Toutes les obligations en cours de la dite compagnie émises en vertu n un acte de Fidci-Commis cn date du 1er août 1921 seront rembpursécs et payées le 1er février 1929 aux bureaux la Banque Canadienne Nationale, à Québec, Chicoutimi et Ste-Annc de Chicoutimi.1 e secrétaire.Ray.Belleau.LIGNES PARTANT DE MONTREAL k destination d* L.I VERPOOI.-BELFAST • GLASGOW IS nov.23 nov.Ar.dsniA à destination dp PLYMOI’TH-CI 1ER -nOURG-LONDRLS U nov.Au rama 21 nov.Aicânis PARTANT DE HALIFAX à destination Ho PLYMOUTH-LE HA • VRE-LONDRES } déc.10 dre.2 4 dre.4 frv.9 mars 7 janv.21 jnnv.2 j Irv.I avril a drstination da BELFA5T-L1V ERPOOL-i GLASGOW 14 d«L*.14 avril I.Mitia il destination Jr COBH-L1VERPQOL 21 Janv.18 fév.I» mais Antonia 4 mars Andonln A drstination dr LONDONDLRRV-GLAS- GOW 2S fév.2S mais ColrdonU DE ST-JEAN N.B.A BELFAST, LIVERPOOL ET GLASGOW 13 déc.13 avril Letltia \launia 1 .nca nia Vurnnia Ausonia Asranta ! pour rantalunemml* adrnsr/.voua à n'importe quelle agence de voyage» ou « THE ROBERT RLFORD CO.Limited | Service français] 20, rac de 1 Hôpital, Montréal.CRUCIFIX De 1res beaux crucifix peur srandcs pièces, pour chambres ou salons.Crucifix plus petits pouvant être indulgc-ncics.CHAPELETS Assortiment îles plus variés, cn fait de prix et de qualité.LIVRES DE PRIERES Si vous voulez avoir un ber-u livre de prières pour vous*même ou pour donner en cadeau, ne manquez pas de venir voir le choix consi= dérablc que nous avons.Plumes-fontaines et crayons automatiques Articles toujours de mode et toujours com= modes.Papier à lettre, cartes-correspondance Derniers modèles, 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Compagnies d'Eclap rage et d'Encrgic, établies partout où les groupe^ ments sont assez considérables pour utiliser les di* vcrsd^positirsqucnousolirc la science moderne, T * : hut l'eau, lencrgic ne sert cn net a Kind l II fautq iti ét aux tr I >rnu# tcurs et distriiïuéc de f;.son à pouvoir être utilifée, par 1rs usines ou les part* îlicrscn tj.n tu* *-vanabh’5 sufSsant à action: c: u:i métier é tisser t u chauffer un fer â friser.^ Si élevés que soient 1rs montant*; dépensés pour cet outil* lag le; t lai nnc est ir.:;ant ai on le con.pare à l impur ancc des scr\-icr8 qu’il nous rend.En effet, l’éic tricitc au foyer ne rrt \ js quà lcclniragc, elle • • r* !cmettre à profit t les aca loircs elect;»' ques moderne-.4 Nuit et iour, de H.ihfax à ancouver, nos Compagnies d'Evilau et" E: r ;ic fonctionnera dans l’mtérct public.Li “Northern Electric Ompany** exprime ici son admira t:on peut nos grande compagnies d’utilité publique.GrSce â leurs inlassa leseff rt lap pt i n de notre Dominion connaît une existence plus heureuse et plus facile.Moffforn Efecfrfc Company Limited Outillage Je Transmission du Son zi de l Lncrgic Electrique 2C RUE GRANT Québec, Que.242F "m PAGE SIX LE PROGRES DU SAGUtNAY, MERCREDI, 14 NOVEMBRE 1928 \ des Enfants LES JOUES LETTRES Le lis et Vétoile Jésus parlait en paraboles.Ft i est pour le mieux imiter Que j'aime a me représenter Toutes choses sous leurs symboles.Marie a deux noms dans mes chants: U Etoile eu ciel, le Lis aux champs.Qu'offrir a tette Mire aimable?J'ai songe d'abord à men coeur Je l'offrirais, si, par malheur, Je ne le sentais trop coupable.Mon coeur étant des plus méchants, Je préfère le Iis des champs.Oui.j'ai pcchc, mais ic dois dire Que mon esquif est bien léger.Comment échapper au danger Du flot qui monte et qui m'attire?En face de ce flot cruel.J'invoque l'Etoile du ciel.Le lis se fane en la prairie El chaque étoile tombera.Mais le bon Dieu me gardera L'Etoile et le Lis de Marie.Quand verrai-je, pauvre mortel.Men Lis et mon Etoile au ciel?GALLICISMES sien ni¦: la IjOüilllrii:.PETITE POSTE ELMIRE.— Bonne petite fille qui s’intéresse tant h tout cc que publie le Coin! J'ai relrv : plusieurs fautes dans ia dictée, mais elle est difficile aussi, et faite pour des élèves plus âgés que nous, ma mignonne.Vous verrez encore de nouveaux cousins et cousines aujourd’hui.Je crois que la famille de I ante Cécile va devenir très nombreuse et c'est tant mieux.Je salue de votre part tou* le* amis du Coins, anciens et nouveaux cl vous dis: A bientôt.MIMI-RIEUSE.— Les nouvelle?nièces sont les bienvenues, et c’est avec plaisii que ic répondrai aux lettres que nous nous proposez de m'écrire chaque snnline.Les petites cousines seront contentes de vous accueillir.Bonjour amical.MINETTE.— Je vous emercic d evotre grr.il L lettre et de votre affection.Vous avez du étrenner votre glissoire puisque nous uvons depuis déjà une semaine, de la neige et de la glace.Continuez à bien apprendre vos leçons pour faire plaisir à Notre maman, à Mademoiselle et à l ante Cécile qui vous aime déjà gros.gros.JACQUES.—Bravo! mon neveu.I ante vous félicite d’avoir gagné la médaille.Et continuez à nous appliquer pour la garder longtemps.Je vois que vous faites tic* progiès rnécriture.Bonjour, |>ctit Jacques* FLEURETTE.— Tant mieux ?i ma réponse vous a fait plaisii.Tante Cécile aime beaucoup les enfants.voyez-vous, migi;on:i\ parce qu’elle a passé de nombreuses i nnées au milieu d’eux, et elle Icnne, à ses petits amis du Coin.le* mêmes conseils qu elle donnait naguère à «rs é-Itves.Ces conseils, je suis contante nue vous me promettiez de les suivre votre mieux.Ne négligez pas vos devoirs pour m’écrire mais quand nous aurez le temps de le faire, vous serez toujours reçue avec beaucoup de joie.LUNE D'ARGENT.— Mademoiselle vous a choisi un fort joli pseudo.Elle est si bienfaisante, cette belle lune qui éclaire les nuits sombre» de ses rayons argentés.Ras de danger que vous soyez mise à la porte: Le Coin est pour les mignonnes qui vous ressemblent.A bientôt! RIEUSE.— C'est vraiment une belle surprise que me font toutes ces chères nièces de m'arriver ensemble, comme cela.Vous ne faites pas trop dr faute?, et si vous saviez tout, vous n'irez pas en classe, n’est-ce pas?J’aime bien les petites fill-* i gaies et rieuses et suis très contente de ma nouvelle nièce.BERGERON NET! E.— Soyez la bienvenue, petit oiseau charmant.You* serez en sûreté, au Coin, pour ne pas souffrir des rigueurs de la saison mauvaise.\ ous et nos compagnes me faites un çios plaisir, et vous voyez que, suivant votre désir, je mets vos réponses à la su:te.Etes-vous entente, petite Bergeronnette?HELENE BOULE.— Y ous l’avez, cette place que nous rêvez, près de 1 ante Cécile qui vous aimera bien.Je vois que nous êtes une grande fille sage, et je vous félicite de l’a de que vous donnez à Mademoiselle, car je sais qu'elle a une classe très nombreuse et beaucoup de travail, l’aime beaucoup, mais au?-si; l'histoire du Canada et vous fé-j licite du choix de votre pseudo.BRUNE-THERESA.— Comme votre institutrice est gentille de vous avoir d.t de bonnes choses de I ante Cécile.Remerciez-là pour moi, et dites-lui que je la félicite d’avoir de?élèves si bien formée*, et qui é-crixent si joliment une lettre.\ otre pseudo est très joli.Revenez souvent Bayer (on prononce bè-yer) ou beer aux corneilles.— Regarder en l’air niaisement la bouche ouverte, ou encore: attendre sans rien faire.(Béer est un Nirux verbe français d'où nou* sont venus: plaie béante, regarder quelqu'un boucla béante, etc.) Faire le beau, en parlant des personnes: ?e pavaner sc ^engorger, étaler le* grâces qu'on croit avoir; en ! parlant d’un chien: se dresser «ur les \pattes de derrière (au féminin on dirait: faire la belle).— Cela me fait une belle jambe, sc dit, par ironie, dans le sens de quel avantage vais-je tirer de i cia" L n beau joueur, celui qui perd au jeu sans sc plaindre, celui qui supporte bien la mauvaise chance.Il y a beau temps, il y a beau jour, il y a un temps considérable.Ex: fl y •i beau temps qu’il n'est venu.Un beau jour, un beau matin, un jour, un matin quelconque; d'une façon inattendue.Etre sur son beau dire, parler a-vccu n peu de chaleur ou sur un sujet favori.Donner a quelqu'un un beau jeu, un jeu qui lui donne des chances de gagner: d'où les expressions figurées: donner beau jeu a quelqu'un, lui donner des chances de réussite contre soi-même; avoir beau jeu, avoir les moyen?de réussir.Il verra beau jer, il sera maltraité, réprimandé.— Je lui ferai voir beau jeu, je lui dirai ce que je |>ensc, je lui ferai de.; reproches.fl en verra de belles, on lui ni je-ru voir de belles, il lui arrivera de3 choses pénibles.Avoir la partie belle, avoir pour soi toutes les chances de réussir.Ta donner (ou la bailler) belle a quelqu'un, lui faire un avantage.(Cette expression est venue du jeu de paume, ou l’on disait: donner ou baillez la balle belle, coup beau à quelqu'un).— Ironiquement: I ous me la baillez belle, nous dites ou vous faites quelque chose qui n’est pas acceptable.Ex.: Cet incornu, dit-il, nous la vient donner belle.D'insulter ainsi notre ami.(LA FONTAINE.) — On dit.un peu dans le même sen?: En conter de belles, dire de?choses extravagantes, qu on a peine à croire.En conter de belles sur quelqu'un, raconter des choses graves, scandaleuses sur le compte d autrui./.a manquer belle, laisser échapper une belle occasion.— /„’échapper belle, échapper à un péril.Ex.: A ous lavons en donnant.Madame, échappé belle.(MOLIERE.) au Co n.PETITE FAUVETTE.— Entrez, Petite Fauvette, et gazouillez gaiement! Je sai* bien que vous serez, sage et mignonne, e tjc vous aimerai tendrement.Dites à Mademoiselle qu elle pourra se consoler en lisant les messages de I ante Cécile à ses petites élèves.Mais oui: vous êtes ma nièce, et écrive: souvent à votre 1 «snte.LE PETIT DOIGT DE MAMAN O petit doigt de ma maman, Je t’aime bien, va, mais par {'.race, NV lui dis plus ce qui sc passe.Soi?moins bavard et plus prudent! Moi.je ne nir méfiais guère.Je n’aurai?pas cru ça de toi.Que tu disais du mal de moi, Chaque soir, à petite mère.Voyons, tu passe?dore partout?.Tu ne vas pas nier la chose! Maman ne ment pis, je suppose.Quand elle dit que tu rais to.it.Ce n’est pas gentil de tout dire.De raconter ce que l'on voit.Rapporter, ô mon petit doigt.C’est aussi mal que de mcdùe.Ainsi, tiens, ça n’étair pas bien.Mais elle avait si bonne mine.Puis j étais seul, dans la cuisine.Avec le gros Iom.notre chien.J’ai trempé dans la confiture Mon doigt, mais je t'en fais l’aveu; l’as plu?que ça, c était uien peu.Et je l’aime, je te l'assure.F.t puis, c’est Iom qui m’a poussé; De nous deux, c’est le plus coupable; J étais à côté de la table.Mon doigt , tout seul s’est enfoncé.Or, que fallait-il que je fasse; J’étais, vois-tu, fort ennuyé: Jr l'ai, d • \ I L.I.l«i 1 * ••r-*» \tll \1 i> 2e année G .Mlle?Al ai g.L^rr- ^ — .¦ — - ¦¦———» ¦ /-» s i » * .** • PRIER POUR geron, Cora Bouchard, Marcelle ^i- ma rd.Trirr pour les mort;, c’est glorifier le Seigneur qu’ils loueront bientôt dans le ciel.Prier pour le?mort?.c’e*t réjouir le coeur de Marie qui ?ouffre de leur?souffrances et désire leur bonheur.Prier pour le?mort* c’est, enfin, nous préparer de nombreux et puissants intercesseurs dont les supplication?obtiendront de la miséricorde de Dieu la faveur de tempérer les flammes \mgeresses qui nous '.r nieront peut-être plu?tôt que nous ne pensons.Dans le bra?ier du purgato.re, 1 II-glisc verse à flots le?mérites infini* LES MORTS1.'è.reM11» Lcbel, I herese 1 remblay, Kita i cr-ron.1ère année "B” Mlles Jeanne I remblay» Marie 1 remblay, Rita Girard.Préparatoire "A” Mlles I ran-çoisc Guimond, M.-Jeinn* Bélanger, Fernande Gagnon.Préparatoire “B” Mlles 1 liércre Desbien?.Mad Dupéré.Ra?monde Belzile.San Antonio.— On signale de Mexico que quelques centaine.?de membres d'unr mission américaine ont été accueillis, dernièrement, à I.t nous, qu’avons-nous fait pour no?bien-aimé.s disparus?de Jésus, et des légion* d’âmes en-[(Extrait du Bulletin du T.M Entrent dans la béatitude.| font - Jésus.) sr Feuilleton du “Progrès du Saguenay” FABIOLA lumière s’étaient envolés par un sorti- atteint l’entrée du cimetière, elle re- • .• il! ••• I OU- L’Eglise des Catacombes V.r.Ov N°54 ne, ^ .jt en avant à la place où l'on avait mis le sable pour fermer l'ouverture, son frêie et plusieurs autres robustes ouvriers stationnaient là en cas de danger.Çn un instant, ils se mirent à l’oeuvre, silencieux et actifs comme de coutume, ils poussèrent le sable de chaque côté de l’étroit corridor, pendant que les coups de pioche détachaient de la voûte basse d’énermes quartiers de rochers qui bouchèrent bientôt l’entrée.Ils restèrent à l'abri de cette barrière, retenant à peine un éclat de rire, en entendant leurs ennemis à travers cette légère séparation.C'était leur ouvrage que le* soldats avaient entendu faire, il avait nbstrué les lumières et amorti le bruit des chant».• - - ——- - Par le Cardinal WISEMAN S La perplexité de Torquatus ne diminua pas par la volée de jurements et d’imprécations, les menaces de violence qu’on lui prodigua, en le traitant comme un idiot ou un traître.“Restez un moment ici.je vous en supplie, dit-il.Il est possible que je me sois trompé dans mon calcul.Je reconnaîtrai la bonne voie à une tombe remarquable qui est situer à quelques mètres en deçà: j’irai dan* un ou deux corridors et je verrai.’* En disant ces mots, il recula, s’enfonça dans une galerie située à gauche, avança de quelques pa* et disparut complètement.Quoique ses compagnons l'eussent suivi jusqu’à Fembsuchure de la ga-j lerir.ils ne purent voir ce qui lui arri-, va.Ils crurent que Torquatus et sa) lège.“Nous ne voulons plus de cette besogne, dirent les soldats, ou Tor-quatus est un traître, ou c'est un magicien.” Exténués, échauffés clans cette atmosphère que les lumières rendaient brûlante, aveuglés, noircis, à demi étouffés par (ette fumée épaisse, découragé.?, il?retournèrent sur leurs as; a compter de la grande galerie, e chemin étant droit, le?soldai?jetèrent çà et la leur?torche?fumeuses dans la galerie pour s’en débarrasser.Quand il?se retournèrent, il Fur sembla qu’une illumination triomphale avait été allumée dans le?profondeurs des corridor?obscurs.A l'ouverture des différente?cryptes, on voyait une éclatante lumière qui teignait de pourpre les murailles sombre*, tandis que la fumée, semblable a un nuage ambré, s'élevait au-dessu?et gagnait la voûte, se répandant le long de la galerie.Le?tombe?scellées recevaient sur leurs tuiles ou sur leurs plaques de marbre des teintes dorés, et paraissaient couverte?d'ornements d’argent ou d’or, incrustes clan?le dama?empourpré d** la muraiile.C était comme un hommage rendu aux martyrs par les païen*, le jour même de la persécution.Les torcher, allumées pour détruire servaient sru- cula à la vue d'une étrange apparition.Les soldat?avaient cru entrevoir d’abord la lumière du jour; mais ils s'aperçurent que c’était la lueur vacillante d’une lampe, tenue par une personne debout, immobile, sur laquelle la lumière tombait en plein.Elle portait un \element de couleur sombre, qui la rendait semblable à ce?statues de bronze dont la tête et |ex quatre extrémité?ont marbre blanc, et font tressaillir au premier abord, tant leur ressemblance avec les être?vivants est grande.“Qu'est-ce que cela?marmottaient les hommes en se parlant les un* aux autres.—C’est une sorcière, répondit l’un.—Le genius loci, observa un autre.—Ln esprit,*’ suggéra un troisième.Pendant qu’il?approchaient en hésitant, l’être étrange ne semblait pas avoir conscience de leur présence, scs yeux restaient sans regards, et l’apparition demeurait *nmobile et muette; à la fin deux soldats furent assez rapprochés d’elle pour la saisir par les bras.“Qui es-tu?demanda Corvinus avec rage.-—Une chrétienne, répondit Céci-1 ia dr *a clouer voix accoutumée.lement à faire étinceler les monuments j —Emmeuons-la, commanda Corde cette vertu qui n'a jamais failli vinus, quelqu’un enfin payera pour pour sauver l'Eglise.Avant que la meute défaite eut notre désappointement !*’ CHAPITRE Vil La première fleur Cécilia.pressée de remplir sa mission.avait pénétré dan?le cimetière par une entrée voisine, mai?différente dé celle qu'avaient choisie le* envahisseur?.Dès qu'elle rut descendu l’escalier, elle se sentit suffoquée par la forte odeur de?torches enflammées.“Ce n’est pas là le parfum de notre encen*.pensa-t-elle, l'ennemi est déjà entré.’’ I .’aveugle pénétra cependant jusque clans l’assemblée, remit la note de Sébastien, en ajoutant le?remarques qu’elle avait faites sur son passage.Sébastien conseillait aux fidèles de se disperser en se réfugiant dans les allées le.» plu?basses et le?plus profondes; il priait le pontife de n r pas s’éloigner avant qu'il l’eût envoyé chercher, car sa personne était le l>oint de mire dr toutes les recherches.Pancratius pressa la jeune aveugle.afin qu’elle songeât aussi à sc sauver.“Non.répondit-elle, mon office est de surveiller la perte et de guider les fidèles avec sûreté.—Mais l’ennemi peut vous saisir.—Qu'est-ce que cela fait, répliqua-t-elle en souriant, si en me prenant on laisse échapper des vies plus utiles?Donnez-mois une lampe, Pan-cratius.—Pour quoi faire?elle ne sous aidera pas h voir, observa-t-il en «ourlant.—C’est vrai, mais elle en **cl»jro"v d'autres.Sit Godfrey I borna*, secrétaire particulier tie S.A.R.le prince de Galles, qui est retourne en Angleterre.à bord du paquebot “Mont dare’’ du Pacifique Canadien, après quelques semaines J vacances dan: cc pays, a déclaré qu'il aurait rncoio mieux joui cle son réjour au Canada si rc* vacances eussent été plus longues.Le secrétaire du prince ajouta que.selon toute probabilité, l l.c’iticr du trône d’Angleterre \i:,*«r.v; de nouveau le Canada, vu sa ’/rédilect’on marquée pour le Dominion.mais qu'auparavant, il sc reposerait quelque temps de* fatigue?de son voyage leur arrivée dans la capitale mexicaine.par un déploiement de bannière?et d'affiches les traitant d’assassins et fascistes américains”.Les murs du consulat dr* Etats-Unis eux-mêmes étaient placardé* d'appels qui accompagnés de dessins exécuté?nar un artiste en renom adjuraient le?Mexicains de ne pas fêter les Américains.étant donné “qu'il ne pouvait (pas y avoii d'amitié entre les deux pays, tant que les Etat Uni» n’auraient pas renoncé à mettre la main sur l’Amérique latine.'* —Celle lumière aidera peut-être vos ennemis à vous apercevoir.—Je la veux, même dans cc cas.Je n'aimerais pas à être prise dan?I ob?rurité.Si mon époux vient à moi dan?la nuit du'cimetière, je désire au moins qu'il me trouve avec ma lampe allumée." Puis, elle s'éloigna et regagna son poste.Entendant le bruit de pa?tranquille?, elle pensa que des ami?approchaient, et tenait sa lampe en l’air pour les guider.Quand la troupe sortit avec sa jeune et unique captive, Fulvius devint furieux.On n’avait extrait des profondeurs de la terre qu’une pauvre souris, c'était pis qu’un échec complet.Il railla Corvinus au point que le misérable, furieux à son tour, écumait de rage.Puis, tout d’un coup, il demanda où était Torquatus.Corvinus lui raconta sa soudaine disparition.comme il avait raconté l’aventure de la sentinelle dace; il en parut très contrarié, il ne doutait pas qu'il n’eût etc dupé par sa prétendue victime, qui s’était enfuie par un des mille détours inconnus du cimetière.Si cria était, sa captive devait le savoir, et il résolut de la questionner à ce sujet.Il se mit donc debout devant elle, prit son regard le plus fupeux et le.plu?inquisiteur, et lui dit rudement: “Regarde-moi.femme, et dis-moi la vérité.—Il me faudra vous dire la vérité sans vous regarder, seigneur, répondit la pauvre fille avec son plus joyeux INSTITUTRICE DEMANDEE — On «!-i»i»r jrunc fille -»rrieu*- pour ente *;n-r n tlomicil- un- L-urr et rjuart i.joui* par «-main®.L’élève r*t une tillrt ti- sept ni»*.Prière J.-i I.Grisdalc, sous-ministre fédci •.dr l'Agriculture, |r capitaine Y.Hodson, lr Rev.J.A.Glendinnin^ et M.et Mme Andrew I laxton.iRAISON A LOUER.—Un* " à louer.Pour r 1 u»~ a m p l’f ‘ \n T* V?*1 ' aadra.aer a M.EdmoSÏ-uJ.*}?V du Foreign Office sur le.véritable, origines religieuses autant ()lJo Pcî.tiques de J.i guerre d’O.ien* a(J {)r but du second Empire.|„.prc_.„ motif apparent—les diicun.on' tholiquee et orthodoxes p0ur 1.Pc* session des sanctuaires d* 7- , Sainte-a paru mal proportionné I etendue.a I importance c''iin t.„fl,.qui de\ait mettre aux pii;e; p;u.d.puissances qu aucun autre a - XIV :iccle.On a cherché à la politique de re.püjs.nce* • il., tsar Nicolas ler et de !'AnrK • «c disputant I hérita* de l'tmp.r toman, l ' homme ma lade’ .^ \ poleon III.heureux, pour sr* (j.but*, de rompre l’entente fvtm-.f-.tre l*a Françai* depui* 1815 ;v |.‘ signataires du traité de W ,n Etudiant de plu* pre .jc.document.-, l’action exercée pr, |tl gouvernement* d’Angleterre, de R •* sie.de Prusse, et de France, dér j « 1839 et 1841.époque .:j \ j quie leur avait reconnu un droit cg*i d’intervention dans se* affaLes.•Bourgeois expose la orcüion opé.éc sur 1 opinion par la propagande d-« diverse?confession* ch.éperrse , fait ressortir {’influence dr , lelig-cusci qu’elle cuiciU -ri Ürrrt sur le conflit de la .Russie ave lr [ urcs, sur l’aide rju’apportèicr.f ces dernier* la France ”t l’Angle:?re contre le« prétention* de |\ doxie russe., - I LES ORIGINES DE LA GUERRE D’ORIEN' Paris.— A la derntèm séance d-1 Académie de< «cienc • rnoralcv c; politiques, M.Lmih Bourgeois, iit u-nr notice sur “les Origines religieuse?dr la guerre d’Oricnt”.C’est le fruit d une enquête rnen»:r par lu: dans les archives du Quai d’ürsav V sourire et sa plus douce voix, ne voyez-vous pa?(pie je sui?aveugle?Aveugle!” s'écrièrent ensemble tou?1rs hommes en l’entourant et la considérant avec surprix.Mais sur les traits impassible?cle Fulvius l'émotion passait «ans s'y arrêter, comme res vagues onduleuses qui se jouent au «ouffie cle brise sur le?moissons déjà mures.Soudain, une ic\rr jaillit dan* sa tête, un fil conducteur tombait dans sa main.“Il serait ridicule, dit-il.de voir vingt soldats traversant la ville pour escorter une fille aveugle.Retournez donc à vos quartiers où vous serez largement récompensés.You*.Corvinus.prenez mon cheval ri allez chez votre père lui raconter tout ce qui est arrivé.Je vou?suivrai dans un char avec la prisonnière.—Ne me trompez pas, F ulvius, dit-il, humilié et furieux.Ne manquez pas de l’amener; le jour ne peut se passer sans un sacrifice.—\ ous n’avez rien à craindre," répondit l’espion du Levant.F ulvius sr demandait'en hi-meme, si ayant perdu un espion dans la personne de Torquatus, il ne pourrait pas le remplacer par un autre.Mais la douceur placide de la pauvre mendiante le troublait plus que le zèle fanfaron du joueur, et les yeux sans regards de Cécilia lui jetaient un impassible défi qu'il n’avait pas trouvé dans les prunelles mobiles du buveur.Cependant il voulut essayer de réa- CARTES MORTUAIRES " : " Confier-nou» l'exrrution vos »ouvrnira mSrttiaim.fn f/.i»on» une spécialitr.Prix pour catlca rvortuair * f Vf; photographie» collées.I 2 carte».$2 ?C L * le I OU additionnelles ——- V 3 Prix pour carte» avec p\o* grraphiea imprimé-».50 carte».$ I 0.100-12/.Ajoutez 10 pour rrnt A * prix pour commande* par la p • t-.u No» photographie* «ont r\r tées pnr l**» meilleur* artiste».C arie» do remerciements p sympathie».^ 100 A -\gX'É N A> 42, ive Lskrtcqot.- Ctîccitlai.Cvt - Téléphone 457 et 651 * N.B.Messieurs le* photo phes sont prié» de communiqu-avec nous; nous avons un- pr position spéciale « leur »ourn-tre.Encouragez nos annonceurs li*er l’idée qui venait de traverseï esprit.lorsqu’il se trouva «eu! elle dans le char, il adoucit sa vo»\ pour lui parler, il savait qu elle n avait pu entendre son dernier dtalogtr avec Corvinus.“Ma pauvre fille, lui demand?t* d.combien y a-t-ii dr temp* que vou?êtes r «i* 'e*v —Je l’ai toujours été, répondit elle.t t — Quelle est votre histoire?D û venez-vous?—Je n’ai pas d'histoire.Me?parents étaient pauvres, et ils m amène* ren* ô Rome pour neeomplir un voeu qu’ils avaient fait à la crypte Je* i uni?martyrs Lhrysanthus et Da* ria, dans une maladie qui venait mr * tre me?jours en danger.Je n avais que quatre ans.I!s me confièrent ¦* une pieuse infirme qui se tenait à la porte du titre de Fasciola, pendant qu'ils firent leurs dévotion.C est en ce jour mémorable qu’un grand nom* bre de chrétien?furent ensevelis sous une grêle de pierre?et de terre lancées contre eux et trouvèrent ainsi un* tombe toute faite I Me?parents ru* rent le bonheur de partager leur soit.—Et depui?ce moment, comment avez-vous vécu ?% —Dieu est devenu mon ?eu! ivre* et *on Eglise uni'.erselle ma mete.Ui-u nourrit les oiseaux de?air*, tandis que l'Eglise nourrit les plus b-1' blés du troupeau.Je n’ai jamais manqué de rien depuis la mort de mes pa* LE PROGRES DU SAGUENAY.MERCREDI.14 NOVEMBRE 1928 LES COUPS DE CIRCUIT DANS LES MAJEURES s J-LOUIS.— Botlomley, 31; Hafcy.27; Harper.17; Frisch.10; High.6; Rortlger.6; Routhit.3; Holm, 3: Orsatli, 3; Wilson, 2; j Moranville.I ; Blades.I; Sherdel, .I H Rhem, I ; Alexander, I.St Louis.14.— Les clubs des: CHICAGO.—Wilson,3l;C'uy- ligucs majeures de baseball ont frap- 1er.17; Hartnett.14; Stephenson.p(.1,093 coups de circuit en 1928,'S.Grimm.5; Wcbb, 3; Hcatlicote! d’après un rapport du “Sporting 3: Bed:.3; English*.2; Maguire, fs'ev L Lellv.I ; McMillan, I ; Gonz.- Ceux de la ligue Nationale en o;it[ies.I ; Malone, I ; Nchf, I.compté 610 contre ceux de la ligue Américaine, 483.Les deux clubs de \ou Voik sont cil tctc de leur (iront respectif, les ^ .inkers avec ! 33 P» 1rs Giants avec 118.Un autre dut.les Cardinals, a atteint In marque de I OU.AVEC RENAULT Ncw-^1 ork, 14.— Paolino Uz-t undum qui a défait von Porat ccs jouis derniers a 1 intention Je boxer chaque semaine.Il doit se battre le 11 novembre, à Milwaukee, et le 3 dccembic, a Philadelphie, contre les adversaires qui ne sont pas encore désignes.Paolino fera ensuite une bataille PHILADELPHIE.— Hm>t.îe ° rondcs conlrc Jac!< Renault.19; Lrach.13; Williams.12; Klein, ° décembre, à Calt, Coloin- II; Whitney, 10; Sothen." ,,P ‘ 1 ¦’- 1 >: »n, 2; I liompscn, Davis, 3; Leri._.Friberg, I ; Wliigtstonr, I ; Walîlu * BROOKLYN.lue ,à l’occasion c!e l’ouvcrlur: des Lux ( lympiqucs de TAmérique du Nid.Ln revenant aux Etats-Unis, Paolino t-e battra a Porlo-Rlco .— Bissonnette, Ruth, (*ehrig, Mcuscl et Lazzeri 2j; Herman, 12; Hendrick, 10;, ont mis 102 ’’homc-iuns" à l’actif ! Biesdcr, 4; Riconda, 3; Elhott, 3,\ de leur club.Otl* Terry, Jackson.* Hcnljne, 2; Carey, 2; Flowers' 2; Lindstrom et I log.rn ont compte 7 3.‘1 ' Le tableau suivant a été prépare par A.-f 1.Bentrup: LIGUE AMERICAINE New A ork.— Ruth, 54; Gehrig, 27; Mcuscl, I 1 ; Lazzeri, IO;ComI>5, 7; Dugan, 6; Collins, 6; Koenig, 4; Durst, 2; Paschal, I ; Robert on, 1; OMISSION Dins la liste des directeurs artiie PAGE SEPT son alignement.Mais quand la saison fut terminée, il en alignait tiois: Ma-nuah, Crowder et Gray.Manush fut proclamé le joueur le plus utile pour son club dans la ligue Américaine.Sa moyenne fut de .378 ou de .382.Les statisticiens ne s’entendent pas.Quelques-uns lui créditent 136 voyages au bâton, tandis que d'autres en comptent 631.Manusii a frappé 241 coups surs et il a score I 04 fois.Gray a gagné 20 parties .«ur 32 OUBLIES Jonquiwe, 14.— D.N.C.— Parmi les assistants aux funérailles de Mme Vvc Joseph Gagnon lundi dernier, on nous communique les noms de MM.I héodule Tremblay, Charles Louthood, Achille Fortin, Ph.Perron et Adclard Jean.ERREUR QUE NOUS TENONS dit-il, ne coûterait presque lier.Lr député d’Iberville.M.Lamoureux approuva ce projet de M.Barre cl dit que les propagandistes de l’Union devraient être les curés de campagne.M.Lamoureux ne veut pu* que la cotisation soit élevée.La discussion, assez* chaude parfois, se continua jusqu'à 6 heures alors que le débat fut ajourne jusqu'à ce matin.A la séance d’ouverture, hier ma-l*ii, M.Albér’c Lalonde, président uc I Lnion, lit la déclaration suivante; gi:«\ André Laliberlé, Progrès du Saguenay.Chicoutimi, Alex.Deblois.St-Patrick, Québec; Gilbert Spe-nard, St-1 lyacintlic, Alf.Gaudreau, Lac St-Jean, R.Cingras, St-Hyacinthe, Moïse Paiement, Lacadie, Valley field, J.-M.Martin, Mont-Laurier, A.Mcun.er, La Re né Abitibi, J.-Henri Tremblay, Slicibrco-ke; i '.-A.-A.Licilctuaie, Batiscan; L.-Z.Moreau, Tcmiscaminguc ; Eug.Ligacc, Sl-Hyacinthc; A.Dumas, iNicoîet; Roger Bcllcjon-taine, Rouvillc; V.Bérard, o’a'tc; .f J.-A.I urcotte.Sherbrooke; J.-P.Mes amis, c est un beau spectacle j Lcbcl, Rimouski; J.-B.-A, Gagnon, que de nous voir ici réunis en congrès.IRimouski;A nt.LuLbcrté, Quebec; Je ne sais si tous les cultivateurs éprouvent les mêmes sentiments que moi.Je vous avoue sincèrement qu’à la rencontre de tant de gens et que tant de poignées de ma.ns sont é- lheric Loiscllc, St-Hyacmtl;e; Ernest Jacob, Trois-Rivière; K Lamy, Tiois-Rivicrcs; Th.Emus, Québec; Geo.Julien, Québec; J.*A.Morel, Nicolct; \ liai Dodier, Sherbrooke; Finance et Commerce COURS ET RENDEMENTS Fournis par L.-G.Beaubien et Cie.Québec DES EMPRUNTS DU GOUVERNEMENT I92B 19 » | x I9)> mii !»>)•* 19 J 7i I9)7x 1940 194 1 194 4 1946 X : .^ l: p,c.,, * i’,c.' ’jp.c.\ V- p.c.^ P.C.« • • • • j tjp.c., .P C.V'iP*c.¦* KPC.«xempi d*impôt.Un date du.# • t • l » • # * ••••• !••••• • •••• ••••• ,••••• ••••• • • • a • • • • • • • • « • • • .• • • • • • • ••••• • • • • • • • • • • ••09 •••• • • • • • • • • • • • • • •» • • • • • • IOt) 4 S 102 2 > 102 70 102 60 I0>» so 1 0 i 40 98 6* 102 «0 9* 63 98 80 4 Al 5 80 4 88 4 0f, 4 (.0 4 SO 4 68 4 72 2 65 2 69 Ü nowmbr- P2ft I l*rrif.I : I y.«on, I." * ^ * 1 club de hockey de Chicoutimi, involontaire erreur qui sc 1 hcaucouTdVmrT vou; Fil LSBURG.—Graham, 10; J1'1" M* 1 urcolte.rjéiant de [lins a nouvelle .t'.c Lriliccs cons derabh-j W nglrt.8: W,ne, 0; U„, 5 :, " Pr.vmri.le.été .„,i, ,¦* g*.*M.„ .dl!„,„ oü, 5; Bainhart, 4; Biu.k^il, 3 ; ! '°^ntci!i ement dans le compte-rendu I raynor, 3; Comoroskv, 2; Bartelh I*ucr-J; Hargrove?, 1; Hillis, I; Brame, j BOSTON.,,llt ,tl _ — Hornsby, 21 ;BcII, Grabowski, 1 ; Johnson, I ; Shealy, * : ‘VT* |7arrc^* 3; Burrus, 3; I: Zachary.L .! ,V°^n* ;; Richbourg, 2; Moore.2; PHILADELPHIE.— /1 «ussrr, ! fLayior\ }' I; J.Smith.1; 16; Simmons, 1*3; Foxy, 13; Co-, ’riMrivvATi » chrane.10; Miller, 8; Bi.diop, 6; VT, ; ,2 , Haas, 6; Dykes krr.3; Coob VP l UNE LIGUE TRIELIE lorce cju’ me donne de l’espérance.Ces réunions font du bien au coeur, elles font naître des sentiments a nrrTinrn il* lrak',nil —._ f _ 11* 4 .La flamme, Québec, etc.OBLIGATIONS FRANÇAISES LTVGLUTION dépêche relative à la mort de notre c?timé concitoyen, nous tenons à la ' ent généreusement leurs concours pour nous organiser dans leur parois-o, et qui sont venus en aussi grand hbéra- Miller, 8; Bidiop.6; 1 ! - T , ,nn,‘‘h- /;* 1 .°”™™ 9uc;ficin c! ke?, 5; Haïr 4* Snea-1 V a kcr* ( r,lz* 5 ï kelly, 3; Zitz- nr> ’-zuc mctustrielle de , I; Walbcrg, I; Gro- mann: j r' ’* Alfen.I; Dres- Quebec.Le cmpl • de sen, I ; .Nnpp, 1 ; Kolp, 1 ; Donj- - (:rs banques, des me Sl-LOUIS.— Blur.14; Mail.13; Brannon.10; Schulte, 7; .t, 4.Schang, 3; K > ; Manion, 2: McGowan, 2; BI ichol-der, 2; O’Rourke, I; Sturdy, 1: DETROIT.— Hcllnnnn, 14; ave, 10; MeManuse, 8; G* h-ringer, 6; Rico, 6; Tavener.5; To-tr.ergill.3; Easterling, 3; Stone, 2; N’angilder, 2; W’ingo, 2; Galloway, I.WASHINGTON.— Gosiin.17; Barnes.6; Judge, 3; West, 3;j Rcevs, 3; Bluege, 2; Joncs.2; line, I; Rixev, L ^ Québec, 14.— On nous dit qu’il 1 îni h.7; r” ¦ • tion d’organiser u- 1 » .• hockev h • chemins de .mou! ns à pa- pier et des magasins seraient invités — i c: I1IIIC lum llUHII.I1UU5 iciion» cl Itl .À OUEBEC ?rectifie t: Sv!,rd.Ainsi donc la 1 .5 ,ntfrcM.cr 1 no ^ ___ On nntiv ,1.» •;*! i victime de ce décès si inopiné est ivm ' (l au jc^ü,n glaner LES POSITIONS là entrer dans ce circuit.Une r.sscm- N Al ION ALE.— New-York, | aurait lieu sous peu.•a 'V îN1 1 V { ; c*î peu probable que h équipes l'lui idelpîue, 8 >; Brooklyn.66; ja ligue Commerciale soient :vor-Pïitdwr.»2; Bo 'on, 52; Gin inna- sanrccs cette «année.La partie serait ti, 52 — 610.AMERICAINE.— New-York.rcm.sc à la saison ruivant- Vf *" • t v.ne touite assemhîcc de la ligue i 33 ; I Inladelpui'*, 89; St-Louis,63 ; ! Nationale a eu lieu vendredi soir à Detroit.62 : Washington, 40; Bos-1 l’hôtel Saint-Rock.Trois clubs.|e St-ton.38; Clrveîsr.d, 34; Chicago, Patrick, le Saint-Charles et le \'er-4.483.mont étaient représentés.Un club de — ¦ — — - - __ î s «•! • ^ i *___ • *i • «i F~T-!Qyr!QN Kenna.I ; Van Alstyne, I., BOSTON._ Trodd, 12; Wil- , VRC d!Slract,on C0,nm,8C ™ «ours li’ins.8: RcRan.7; Rothrock, 3; * la 'on-eclion des épreuves nous n Liitt, 3: Ruffing.2; Flagstoad, I; 0,1 ccr,rc l!!cr n,of" -X1 J- H-Myer, I ; Berry I Mortier, nu heu de J.-l I.Lortic.dans V CLEVELAND.* — Burns.5- L compte rendu de l’asscmUé- du Morgan.4; J.Sewell.4: Langford.Uub dc ch!C0ut,ni1- *-erreur ét.it 4, Summa.3; L.Sewell.3; Fon- mo,ns.ln?porlante par le fa.» que ce srca.3: Hodapp.2; Autry.I; Ja- n,on?e‘a,t ;u,vl ,du, d- ,‘>'r ^ tr c-oii, î ; ind., I ; Myatt, I ; Tue- C‘l 11 Dominion I irh ê»; I* ru• t.c' nnu kcr.I; Uhle L ’ et avantageusement de tout le monde.CHICAGO __________ Mctzler 3- Cependant, nous croyons opportun de Barrett, 3: Clancy.2: McCurdv! ¦p!'!l^ car f oxact.’.ide a partout :e5 2 Croître.2; Reynolds.2; ! lunn'c- dr°!'£- ï~'*} ‘ °n5 U J 1'' l*°rlic mont étaient représentés.Un club de .Levis s’intéresse, paraît-il.à l'organisation du c rcu t, mais il n’avait pas de délégué à l’assemblée.Le president Dugal a été autorisé à communiquer avec la gt.-ance de 1 Arc na relativement aux conditions que les propriétaires dc la patinoire entendent offrir cette année.Une autre as:emblée aura lieu vendredi prochain, le 16 du courant.Il appert que le club Québec, de la nouvelle ligue provinciale dc hoc-Ly a enrôle une quinzaine ch* jou-cuir.C r\ codant, on dit qu'aucun nom r.r sera rendu publie avant le I 5 novem!»rc.Nous inopiné M.Oscar Lapointe, mais bien M.Oscar Laplantc- au I oint de vue spirituel et social.Je icmcrcic aussi le* nombreux cul-valeurs qui nous témoignent de l’es tune et nous honorent de leur pre-ncc.1 out ce dévouement, je i'es-err, produira dc bon: Luits Nous voici réunis pour cinquiè-j me fois m assemblée annuePe dc 1 Un on Catholique des Culli .’.twUrs pou; Le 12, ver?7 heuics un bien pc- r udirr des moyen* d’améliorer notre UN PENIBLE ACCIDENT A CHAMBORD Chambord, M.— D.N.C.niblc accident e t arrivé à un ieu-homme dc cette paroissr.M.Odilon Bérubé.retournait chez lui avec une grosse charge de bois, traînée par 2 chevaux, à un moment, une piece de» l'attelage se brisa* Ses chevaux prirent le inors aux dents.M.Bérubé sauta «nlors à la bride des animaux emballés il ne put malheureusement les maîtriser et roula sous leurs pieds.On le releva ensanglanté et privé de connaissance.M.lr curé fut mandé en toute hâte ainsi que M.le D-Bufsières qui constata deux profrndes blessures %n la tête et plusieurs côtes «r;r.culture et tout ce qui la concerte*; c’est une nécessité urgente.Quand nous connaissons les mal lies de la classe rurale, c est un dc-•* j; pour nous de s-j le» commu.iiqu *i et de les faire connaître aux autori-* j dirigeantes, afin d'en ayrr Ihxod île no?compagnons, qui *?' une plaie ign mtr.une véritable I énmrragic et ’ us les jours.Cette liémorrag e est plus en plus ruinais • pour T.igii-t ulturc.Mais ici en présence d’une foule Je cultivateurs dont !» |;hysionomic xprime un dés*r d’amehorer notre si- enfonrées.Néanmoins, i| ne consi- tuation.j’ai confiant * qu’.l surgira dère pas «on état comme sérieusement grave et le croit hors de danger in.médiat.FEU ?Jme G, BOUCHARD Barrett.J; Uancy.i\ McCurdy, t j* T.\TC 7 ‘.’“i'T1 f,0Ve I leu t « !.i poche, t luau au quart .( runu—90 lh».•• • »• •• m m m m • • • • • • • • • • • • • a • •• •••••••» •• •••••••* • • •••«•••• • • •••••••• 7 p.c.100», 1(11 104 1 j 104 , 98 »; OQ*.107 107 * IJ 4 114, 9^», 99», • • • • • • • • • • • • 7.40 6.60 6.40 Porcs «battus à !« , .¦ -4r:l fGrotl.Lard | Petit).Lard I Petit | Lard [Gras] .Saindoux composé, au quart.Sairvioux composé, au *ce*u.Saindoux pur, au quart .Saindoux pur, au •maj,- d** I .f -urre Pasteurisé No.!.• .(leurre «Je h-utter;* No.!.r-u»re de Leurrer)* No.î.Oeuf • extras (entrepot I.ut s premier s (entrepot I .Oeuls seconds (entre* pot).(Vuls frais spéciaux.* leufi (rata extras .Oeuf» trais premier» .I utatrs |»«n poche, au char.Wmh nhattus n la* baltoit.4.33 I : \ ?^ 25 4 3.23 BOURSE DE MONTREAL Fermeture Quotations de 12»30 14 Novembre 15.SO I *• \ 40«* t Abitibi • • .» Abestos Common .Bell Téléphona.16 00 Brazilian.20 B.C.Fishtni;.*o 't Brompton.20 • j Canada Cement .tan.Ind.Alcohol .Canada Steamship .t-ons.Smeltlqg .a j Dominion Uridga .f toward Smith ., 4 I I.Murrntldf* ( Montreal Power .r, ’ * -*« - • «- - * m 20 t«3 68 60 National Breweries i’rp.e Urothcis .Oueb-c Power .b t>a win|g.« n power .Spanish River .Steel of Canada .1 ayagarnack .W lnnlpeR Electric .4», 294 9 2 In) .S-,., 63 2 J5 109 Ihtt méditait la conquête du Ca-, mes, qui succombèrent dans la melee nada, car à scs yeux, ronquérii le C anada, c'était assurer à la rac?anglaise la domination iui la moitié d’un hemisphere* où se jouait la destinée d’un continent* Lorsque le 24 juin.L population j d.* Québec aperçoit ia hampe du Les colons anglo-américain*, long- drapeau dc Carillon, loque gloriru-temps adosses à la mer, avaient enfin ! *iul rappelle la victoire de 1,738 entrevu du côté dc l'Occident, des ’ jeune?et vieux ne peuvent retenia leui?espaces sans fin et un océan dc verdure ouïr paissaient d’innombrables trou-pr* tux de bullies.1.500.000 colons amcrit'ains commue sociale, s.r ’ • m.nque.leu- • p r au Mc\;;r.féruiirs Ré- ! envies conlir 65.000 paysans f.an-> t • ' - •., i ns ILjssuc delà bataille ne pouvait Alors mes amis nous qui sommes r |r.u{,pc répandent nartout la divi-jctie douteuse, et pourtant quel?tre-!rs premiers intéic?>;c:’, nous devons i Rl.^rni?nfr Séminaires, écoîr?, éeh- sors d’héroïsme ne dépenseront pas On nou< affirme que Rochette.Vas-icur et Mor:n ont promis dc jouer dans ce circuit.11 est possible que rouche.de Chicoutimi.nee, I ; Aldridge, I.bureaux de TAluminium Co.burgeon soit le gardien de; buts.1 Ernest Madden est paiti vendredi à Larouche.: niû'i pour Niagara Falls, m'i il porte- : ra les couleurs du club local dc E ligue Canadienne.i\.\ .I Ialpin et Aîplionsc Maiti- faire notre pof.ible pour ;> *• «quer d * ! ^ surc>scnt du sol et pro Lment la dcrnicis lutteurs de la lutte der: uvcllcs rémunératrices, et demander ., , ; .; d de la piotcction pour nos marchés et nos produit?.( ’est un devo.r social pour tout ! • Et, tout à côté de celte église mère ! I r conférencier dé* rit ic i h* the- canadiVnne, une socié1 ; civile, façon âtre où sc livieia le combat supreme.1 ih> à l’image de rcl! * de la vieille î Voici Quebec, cnipii.nnim ci m.s sri Les funérailles on; heu demain, fronde ciir t ?irt- * r a notre a- !’, ,îîrt.Depuis Henri !V; j’u qu’à mur?«*l dominant !«* fleuve dont la F AU CONGRES i/>|< J »* • ia .ncau seront tout probablement 'es dr îr.’granr.du club QiFb , de la 1 gu-| Brophv.(Suite dc la I ç» A\‘V xo\ co C05* »¦)( r.o* io- • w'e» * ^ " Ac ^°C CtV C '' cVoW'tCl’ t $***’ ,oüvc ^ 4c^ct.\ 1 V>^ ^ vC^Ct N°^ c vv6** voV'V DAN HOWLEY St-Louis, Mo., 14.—S il y a- va.t un "miracle man ’ (chez prodi- pieux) sur le losange cette année, cet .homme était Dan Tlowloy, gérant J pics de coopération cb cr> Brown?, écrit I Lvnian 0* rcke, du Ainsi, la coopération Spoiling News”.Il avait pris la der-nicic du club en 192 7 pour remplacer George Sis 1er.Les brow ns avaient fini la saison de 1926 en le position avec 62 vic-i toircs et 92 défaites, une moyenne cie .4tH.j lov.iey vcna.t de gagner ie championnat dc la ligue Internationale avec le club Toronto quand il passa aux Browns.Le propriétaire | Fhil Bail lui fit signer un contrat de trois ans.A 1 instar de Sislcr, l low-Icy finit la saison de 1927 en 7e posit.on.Son club remporta 59 victoires et subit 94 défaites, une moyenne de .386.* Plusieurs joueurs considérés comme des étoiles figuraient ?ur Taligne-ment de 1927.Bail ne congédia pas son gerant après une campagne peu._____________.hcuieusr, .mais il clec’da de rcconsti- J nion catholique des cuit valeurs.I v’O ,V£C Co* C0''S ' t ^ S?s ^ vous habitez au loin, écrivcz-nous, nous vous enverrons des modèle?qui vous permettront de nous spécifier ce que vous désirez., Lcrivez même pour des renseignements, nous serons toujours heureux de vous répondre et dc vous satisfaire.LE PROGRES DU SAGUENAY 12 Avenue Labretque - ¦ Chicoutimi Téléphone 457 commerce, c’est le "plus hau* jrx que Ton cherche.M.Drouin donna quelques cxein- dans .a légion, a fait réaliser , sur la vente des moutons seulement, dans sa région, en quelques .n-nées.un bénéfice dc nas moirrs dc $400,000.‘ La coopération fait dispa aître l’cncombrcmcnt des marchés cjji provoque le?grandes baisses.Et 1 cite n ce sujet l’exemple du pool de blé, dans 1 Ouest.M.Drouin ivi-te sur le fait que la coopération n’a pas l’intention dc nuire au commerce.La coopération, bien comprise a bien appliquée, fera, au contraire.h* commerce local plu?actif et piu?pios-pcrc.Pour que.dan?hi coopération le-, profits reviennent au cultivateur, ii faudra qu les coopératives soient organisées et administrées par Lr cultivateurs et sous le contrôle de ! U- griculturc (jui est hi nourricière de humanité.Il \ou?seia io.nui?d.M I peul-é.rc qui!:* ne renconlrnont pas l’approbation de tous, m iis »ip*ès ch cution cl approbation de la m.jo nié, je \« udiais q;i»» la i• • ; « .cepte de bon coeur le verdie! dc la majorité, et que, au sortir dc c file assemblée tous retourneront : .ti faits, pu ‘que la vo.x du p*-jp!c cTt la voie de Dieu.Plusieurs cercles ont r ;voyé des resolutions qui ont toute: *.é sound - au bureau dc dire lion et étudiées.Apres étude faite et comparées I s lines aux autres, nous a*.on* prtpari des résolutions basée; ;u( de* •?.altères contenues dans l'ensemble dc ccs résolution : afin qu*.* pc:sonne ne roit | Sans doute h justic* criminelle e t Louis XI \ , la colonie iccoit I» pro- j nappe étranglée par le ( ;p Diamant * d- r .• î ?t ! que Suüv, s'épand en aval et en amoat i!»* rrl \i 1 M :a in °t Co!hrif.I c oii*f*ul«\ A j tu he, les Liâmes d'A- mctitulions d sont ne.\ «>if * le Con' d] sou\crair.ima, .J|j J>u !,••••• de P ?* et de I 1er .r.r ht ut ion< que • i l*îcné« Iran rée, ’ i Prévôté# la maréenausH .I of i i cialité.Devant ccs tribun aux, L orati-cirns c iteront la coutume ch* ¦ ’aris.’ordonnance criminrlle .l’oidonnan-< e d- 1667, Tordr nnr.r ; du t merer, l’ordonnance cî" la marine, monuments legislatifs où liriMrnî la clarté le bon sen et ! » riip.- non • m , ,1 .le» *.iv-plaudir Bourlicr de magistrat, Léopold Marcoux.en recouvrement de $32*14, avec intérêt et dépens, montant il arrérages de taxes et cotisations pour réparations et parachèvement de l’cglise.Cett cause fut ensuite évoquée de la cour de magistrat à !n cour Supérieure.Les syndics étaient représentés par Mes Boulianne et Martel et le défendeur Marcoux par Mc Charles-Edouard L bayer.Le defendeur était ainsi taxé pour ses immeubles situés dans les rangs 4 et » du canton Simard.Ic long la rivière Shipshaw.interjeta appel de ce verdict des juré*» et de cette sentence de mort auprès du plu; haut tribunal de notre province.Une demande de >ursis fut donc faite par Mtrcs El-zéar Lévesque, C.R., de notre ville, et Alleyn Taschereau, C.R., de Québec, défenseurs de Gaetano.L’honorable juge Albert Sévigny vint à Chicoutimi, accorda ce”e demande et fixa l’exécution au I 1 janvier 1 929.A son terme d’ortobre, la Cour d’Appcl entendit, à Québec, les plaidoiries dans cette cause, celle de la défense, représentée par les procu- ct celle uc L’ECOLE DU SOIR A OUVERT SES PORTES Actuellement, cinquante élèves fréquentent l’institut.LE PROGRAMME A 1 action prise con*.e lui '¦ K' reurs susmentionnés, et celle uc la pondit que ces immeubles sont d a ns ;CouronnCf rfprcscntéc par Mires Ad-la paroisse Mc-Anne et n ont ja- julor Boulianne, de notre ville, et mais été annexés pour fins religieuses Valmorc Bienvenu, C.R., de Qué-à la paroisse St-Ambroise.Il y eut, |}(.c en effet, en 1 >11.un decict de -a j Réunie de nouveau, hier, dans la tarage ,c.j Vieille Capitale, la Cour cl Appel, au 'premier jour de son terme de novembre, rejeta unanimement l’appel de Gaetano.A moins clone maintenant Grandeur Mgr Labrecquc à une annexion clans ce .mais le défendeur prétendit que dit decret n’annexait à St-Ambroi-se que les immeubles situés, à 1 est dc la rivière Shipshaw.L'honorable juge A.Stem, qui entendit cette cause maintint ’l’action des syndics contre le défendeur Marcoux.Il dfclaw cl ,n; 50.n ! d'Appel rendit, hier, d Les cours dc l’ccole du soir sont commencés depuis lundi et sc poursuivent à l’Ecole St-Joseph, rue Bossé.Il y eut cinquante inscriptions le soir de l’c.jvcrture, et M.le professeur Samson nous disait hier, que ce nombre va toujours en augmentant.L’an dernier, au mois dc janvier, cent vingt-cinq élèves suivaient les cours du soir.Il est à espéré cj i ' cr nombre soit surpassé cclîc année.A ces cours, sont admis tous les hommes et jeunes ^cas de quat arze ans et plus qui ne fréquentent pas !*c-cole du jour.La discipline des classes ordinaires est exigée et l’on comprendra facilement, que c’est là un gage dc succès.Une classe san^ discipline où tout le monde est son mnitre.cela ne se conçoit guère.Le silence doit être observé et l’attention soutenue.Ces deux derniers points des règle-jments des écoles deviennent faciles d exécution par la bonne volonté des élèves qui ont à coeur d'acquérir le plus de connaissances possibles dans le plus court temps possible.Les matières enseignées so-H avant toute autre chose, U grammaire française et l'arithmétique et cc sont bien là les plus utiles.On enseigne aussi à lire cl à écrire aux personnes qui n’ont pas eu l’avantage étant jeunes, d*.s’instruire su la lectuie et l'rcr.turc.Actuellement.le j élèves sont di- COMMENT EST APPRECIE L’EMPRUNT DU “PROGRES” L’opinion dc M.Augustin Tremblay, industriel avantageusement connu et maire dc la ville de Chicoutimi.ENCOURAGEONS NOS INDUSTRIES gement que cette Cn CoUr Supérisurî d' Clliccu- j ciaV« du loir, a signale l'an denier tim,‘ à l’attention du Gouvernement, i’E- VcSiTE NOCTURNE Dans le courant dc la nuit dernière.des voleurs se so it introduits dan?la salle dc pool Letourneau, 3 I 8 rue Racine, en brisant l’une des grinder*.!!s cn Noël \ Angers étaient vepre- .sentes par Mc Jean-Charles Ga- Unc trentaine d eleves suivent, a- • C rt |a Standard Wood Pi-1 U • w r — * s leçons praiî- pCt pat Mc Eudore Boivin.La p^ur- Il nous fait plaisir d'ivoucr en Y rCS dc la dcvanl.urf- I!s ünl ouverl | terminent que I'lnspsctnir nomme jlc.,,roI,r'fa,55C ^ •«ureuwmen: c-par le Gouvernement pour visiter 1rs *al* v*.* ^ moment et sr font eafu.s sans ren déranger.La police a été avertie et l’on s’at- ;ccdo=»octjo( >oc^ «i ri *3 0 SYNDICATS Ce soir, à 77 rue Bossé, assemblée du syndicat Interprofessionnel.Jeudi, assemblée du conseil du syndicat No 2 de la Pulpe.Vendredi, assemblée du syndicat des chauffeurs de taxis et mécaniciens de garage.Dimanche après-midi, assemblée du syndicat No 2 de la Pulpe.Cette assemblée commencera à I h.15.ques dc M.Guy Taché.PLACE POUR D’AUTRES cole du soir dc Chicoutimi comme étant la plus fréquentée de toute la province.Nous espérons qu i! rn ra dc même cette année.:e- tend à l’arrestation dc?avant peu de temps.co upablc: tance était nombreuse.Elle ne ménagea pas ses applaudis.*?m!Ots aux artistes.Ce fut avec un entrain dont elle ne «e départit pas.un seul instr.fit, que cette assistance s’installa au*;i aux tables du cuchre organisé pour U circonstance.Les recettes de cette soirée, qui se déroula tous les auspices des Chevaliers de Colomb, sont destinées à la Colonie de Vacances d?Saguenay ville.SALLE DE L’AUDITORIUM KENOGAMI MERCREDI, LE 14 NOVEMBRE 1928 Admission - - - - $1.00 LEVER DU RIDEAU A 8.30 PREClSfeS o c=^> o c=r> c cd o o d o o c=> c o en o o CT“i* cjzd BILLETS EN VENTE CHEZ Abraham Girard, 47 Ave Du Pont, Jonquière orz Lli A LOUER Résidence située sur le Boulevard St-^acrement, comprenant dix pièces et 3 chambres de bain, avec rez-de-chaussée également aménagé, peur occupation immédiate.Le tout en parfait état.Pour conditions et autres fnformations, s’adresser au Secrétaire, Quebec Pulp & Paper Corporation Chicoutimi GOUTTE DE LAIT Demain après-mi di, de 2 à 4 heures, à 42 rue Bosrc, goutte de lait.NOTE: Le berceau cn fer sera plus facile à garantir des insectes par un simple frottage, mois on garantira au*?i le berceau en bois ou cn osier par un lavage à la lessive brûlante pratiqué de temps à autre.Cc lessivage est indispensable après une maladie de l'enfant, diarrhée, angine, fièvre cruptive.N’oubliez pas d’ouvrir largement et d'ensoleiller.% ON DEMANDE UNE STENOGRAPHE Une bonne sténographe trouverait position immédiatement en t adressant à nos bureaux.Buvez "Saguenay Dry” ginger ale, vous serez agréablement surpris de son goût délicieux.Une trentaine d'élèves suivent , avec assuiditc.les leçons d" géométrie descriptive données, deux fois par semaine, à l’hôtel de ville dc Chicoutimi, ?ous les auspices de la section des arts et métiers de I Enseignement technique de la province de Québec.C’est les lundi rt mercredi de chaque semaine, à 7.30 heures du soir, que sont données ccs leçon?, par M* le professeur Guy I ache, dc notic ville .Le?enseignements mis ainsi à la portée dc qui veut cn bénéficier, car ils sont gratuits, sont ceux d’un cours complet de géométrie descriptive.Nous avons rencontré M.Guy I achc.hier après-midi."Les élèces que j’ai s'intéressent beaucoup à ces cours de dessin.' nous dcclara-t-il."Il »i'y a rien d abstrait dans renseignement que je leur donne.I out y est vivant et pratique.1 es lois fondamentales de la géométrie que je leur énonce d’abord verbalement se manifestent tout dc suite, à eux.«avec toutes leur?raisons d'être, sur le tableau noir et sou* formes dc démonstrations très variées.Le tableau noir est contiuellemcnl le point d’attraction dc tous, professeur et élèves, pendant ce?cours- Ce sont tour à tour, le professeur et les élèves sous la direction du professeur, qui y font des dessins.Aussi ccttc trentaine d'élèves que j’ai présentement trou-vc-t-cllc bien intéressant chacun dc ces cours." M.Guy Taché nous dit qu'il y a place encore pour un grand nombre d'autres élèves."On ne tient pas compte de l'âge’'.ajouta-t-il.*Cc3 élèves peuvent être dc tous le; âges, parce que ccs cours de geometric descriptive sont utile*.suite fut renvoyée, cn Cour ^Supérieure.Noël 6c Anger?portèrent leur rausc en appel.Hier, la Cou, d'Ap- LA VACCINATION prl lit connaître sa decision, dans cette cause qui avait clé plaider, devant elle, au terme d’octobie.Elle maintint i’appci dc Noël 5c j .ngers pour 1 «
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