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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
lundi 3 juin 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1929-06-03, Collections de BAnQ.

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Nettoyons ! y car cet omoue/tt * QUE GPAMD'PEPCf MAMAM ET MO f AVQM3 EMPLOYE AVEC SATlSrACTJOM* Peinturons ! Embellissons! rolume.42—No 237 » Membre de 1*A.B.C.CHICOUTIMI, LUNDI, 3 JUIN 1929 Le seul quotidien publié dans le district Cbicoutimi, Lac St-Jean.Sagucoay et Charlcvoi».I CABINET TRAVAILLISTE SERAIT EN FORMATION [*'Si je pui* l'empêcher, le pay* ne *era pas appelé à voter d’ici deux ans: déclare McDonald.EN DANGER Mexico, 3 — Deux cent cinquante cheminot* font la grève de la faim dans le* salle* de la cour suprême en protestation d’une dé* cision défavorable rendue par le tribunal.i BALDWIN CONVOQUE SON CABINET CANADIENS INDIGNATION Paris, 3 — Le nouveau tarif • iriéricain soulève une tempête d'indignation en France.Il n’y au-iy\i rien de surprenant que le gou-, «rnrment protestât Auprès du gouvernement américain contre l » dispositions de la nouvelle loi {•sppunt les exportateurs fran- combat d histoire du Canada, pnn-versaire de mariage.j cipalement sur les dates historique?T ous les préparatifs avaient été dans une de nos classes du couvent.faits à la “sourdine”, de sorte que les jubilaires furent grandement surpris.Tout d’abord, des voeux leur furent exprimés au nom de tous, dans Une vraie joute 1 L émulation est admirable.Les deux camps portaient les noms; LYS et ROSES.La victoire fut aux L\S, qui exprimèrent • • 0 » I .i _- â!|- 1 v||i i AjJi mita au Ill'll! ut uuP| untia 0 • une adresse qui fut lue par leur fille, j une joie réservée en chantant un petite Mile Simonne, ensuite, plusieurs ri- chansonnette de sympathies aux vain ches cadeaux furent offerts.eues qui avaient certainement mérité A la veillé, il y eut chant .musi- de triompher aussi, mais en toute que et déclamation.(chose il faut bien suivre 1 ordre eta- j L'on s’amusa si bien que les invités bli.Les prix (qui ne ne se comptent ne pensèrent à s?retirer qu’à une ) pas à ceux de la fin de 1 année, men heure trè?avancée et emportant un entenciu), furent tirés au soit; ils tu* bon souvenir de cette soirée fami-^ent gagnés par Mlles Desneiges Si QUELQUES EXPLOITS DES NAGEURS Mlle J Beach, I i BASEBALL Bylas.Arlz., 3.— S.P.C.— A la fin de l'étape de 60 milles â Miami aujourd'hui.les !9 survivants du marathon Pyle, n’auront plus que 354 milles à faire avant c!’a teindre Los Angeles, dans quinze jours.A date, les coureurs ont parcouru !a distance cfe 2,904 milles.Johnny Snlo, cle Passaic, N.J., a I 6 minutes 49 secondes d’avance sur Pete Gavuzzi d’Angleterre.Sa!o finit troisième hier dans l'étape de 37 milles en 4:26:20, dépassant Gavuzzi qui avait une avance de 47 secondes au départ, par 1 7 minu.es et 36 secondes.De Beaucoup les Meilleurs ESSAYEZ le» Flocon» de Son Kellogg** Pep.Il» *ont plu» croustillant».Il» Oiit une meilleure saveur — b fameuse faveur de Pep.Plu» nourrissant» également.Vous ave* le* vitamine» et le* •cîi minéraux du blé.Ju»te aster de son pour être légèrement laxatifs, complètement apprêtés.Vendu» dans le» paquets rouges et verts.Fabriqués par Kellogg à London, Ontario.LIGUE INTERNATIONALE DIMANCHE Première partie: Jersey City, 1 I ; Baltimore, 6.Seconde partie : Jersey City, 0; Baltimore, 0.Newark, I ; Reading.9.Rochester.6; Montréal, î.I oronto, 1 ; Buffalo, 8.LIGUE INTERNATIONALE SAMEDI 1 Jersey City, 5; Baltimore, 6.Pr emière partie: Buffalo, 6; Toronto.4.Seconde partie: Buffalo, I ; T oronto, 3.Première partie: Newark, 9; Readme, 5.Seconde partie: Newark, 2; Rending, 3.Rochester, 2 ; Montreal, y.LIGUE NATIONALE DIMANCHE Brooklyn v$ St-Louis.Partie remise à cause de la pluie.Boston v$ Cincinnati; partie remise.New-York, 4; Chicago, 1.Trois parties sfulement étaient â l’affiche.^ ^ SAMEDI New-York, 7 ; Chicago, 4.Boston.2; Cincinnati, 3.Philadelphie, 9; Pittsburgh, 4.Brooklyn vs St-Louis, partie remise par suite de la pluie.ASSOCIATION AMERICAINE DIMANCHE Columbus, 5; Toledo.6.Kansas City, 1 1 ; Milwaukee, ô.St-Paul.0; Minneapolis, 6.Louisville vs Indnanapolis.partie remise par suite de la pluie.PARTIES DE SAMEDI Louisville, 6; Indianapolû, 4.Kansas City, 8; Milwaukee 1-Columbu*.I 5 : I oledo, 6.Minneapolis.6; St-Paul.8.LIGUE AMERICAINE DIMANCHE St-Louis, 1 ; Washington.2.Chicago, 1 ; New-York.6.Cleveland, 3; Boston, i2.Trois parties seulement étaient h l'afÇchc.« LIGUE AMERICAINE SAMEDI t Chicago, 1 ; New-York, 8.St-Louis, 5 ; Washington, 4.Cleveland.3; Boston.2.Détroit, 2; Philadelphie, 11.PERI A TENIR BON a ne Swope, clc Sen Pray oride, présuma pour la première fois de scs fortes, c:i voulant faire tomber le.record mondial d’en-durar.ee sous l’eau, qui est de 6 minutes et 29 4-5 secondes.Ce record est détenu par M.Poliqtiin, de Paris, qui lr réussit le 3 novembre 1912.Mile Swopc était sous l'eau depuis 3 minutes et 7 2-5 secondes, lorsqu’elle faillit étouffer* On dut la sortir de la piscine à dcmi-conscicntç.Qu’il nous soit permis cle mentionner trois autres records intéressants du meme genre: Jack Travilla, cle Avalon.Californie, a nagé «ous l’eau 126.41 verges en 2 minutues et 13 3-3 secondes, à la piscine d'eau salée de Seat le.Washington, le 25 juillet 1912.Romeo Maciel franch.t à la nage l’estuaire La .Plata de Buenos Ayres, distance de 2 7 milles.1! demeura à l’eau 24 heures et 30 \'i minute», le 12 mars 1922.Jules Gautier, nagea 4 [A milles pieds et m.p.ins lié-, en 1 heure 31 minutes c.4 secondes, eu juin 1910, ,LE CONCOURS HIPPIQUE __ LE 7 JUIN Le concours hippique annuel du Montréal Hunt Club aura lieu ies 7 et 8 juin sur son terrain, chemin S^-Caiherino.Pas moins de 21 classes :ont à l’affiche.L’intcrct que soulève chaque année ce concours* en assure le succès, et la part qu’> prend l’élément canadien-fiançâis devient de plus r.e plus important •.Le concours commencera donc vendredi après-midi,, pour les événements di : Gymkhana, pour se continuer le samedi matin et se terminer le samedi soir.liale.Puissions-nous nous réunir encore dans 25 am.peur fêter cette fois les noces d’or de M.et Mme Trudel.Parmi les invités, on remarquait.MM.et Mmes R.Trudel, Jacques Rochette, Jos.Trudel, Albanel; J.-Btc Cantin, Edmond 1 remblay, de Normandin.Ls Rochette, Etienne Rochette.Joseph Tremblay, David Desgagné, Joseph et Alberl Dumais.Mlles Lucie.Cécile et M.-Rcse Cantin, de Normandin; Elizbeth et Gracia Tremblay, inst., Clara Rochette Aline Tremblay, Blanche et Simonne Trudel.Irma Marcil et Véronique Cantin.MM.Gérard Cantin, Alfred T remblay.J.-Btc Rochette, Armand Marcil, Lorrhands rie rire-, que*.Echantillon Rratuir.I.• crfvez n Chamberlain Medlclr.- t Comp-inv, l-td.Toronto.LES TABLETTES CHAMBERLAIN vous tiendront en bonne santé.ï P SOUMISSIONS POUR DR AG A: qu'au édifice De» roumls»lon* racheté-», «'i v Au soussigné et portant *n su* r;p!î len motn: “Soumission rnur Shelter-Pny.P.Q.".seront reçu»*** qu’à midi (heure avancée), le vendr- J» juin 1Î)2Ü.Or> ne tiendra compte que ri"* sou missions faites sur les formules four.ï par \» Ministère et conformérrjr-r' v conditions mentionnées dans lesdit-s i-mules.On reut ee procurer le» devis e* f mule* rie soumission rombine* rant nu soussigné, ntnsi rie i’ingénieur de district, edltlce c renu de poste.Québec.P Q.L«*s soumissions devront compr le remorounpa de ls drague rt «es i aoire*.eljrr et retour.Les rirr.fjuea et outre ront employés pour les être dûment enregistré l’cpoque de la réception ou avoir été construit* l'envoi de la roumisslon.Un chèque égal à 5 P- ICO d du contrat, fait à l’ordre du Mlnlsîî ( Travaux publics et accepté par une ¦ que â char;- devra accompagner * aovmisplon; dans nul cas I- chcqu • devra être moins de.cinq cents do On acceptera aussi comme garantir benn du Dominion du Canada ou ri-* l de la compagnie du chemin de fer i nncîien-Nationol.ou de» bons et un çh ; si c*cst nécessaire, pour compléter montant.outillage r travaux t:-n nu Can-v des soumis nu Cancda .*% Mt ar* 1U M* f *, r Tt .a o ai, • P*.t ci»» il Par ordre.O BR Ministère de« Travaux public», Ottawa, Je 28 mai 1929.Chapaii, Un chcf-d’oeuvre.L'Union dé» deux Canada», par L.-O.David.1-00 Etes-vôus bien renseigné sur cette importante période de notre histoire?La vie de Sir Wilfrid Laurier, par L.-Ô.David.1.25 Il vou» plairait sans doute de lire la vie de notre grand compatriote?Les patriote» de 37 et de 38, par L.-O.David,.1.50 Maintenant Encore un épisode émouvant plus de fatigue excessive de l’histoire canadienne.Lisez ce volume-là ! Le» deux Papineau, par L.-O.David, .0.50 Ne pensez-vous pas que cela soit digne d’intérêt.Histoire du Canada, par le P.Bourgeois.0.60 Un excelclnt résumé.Histoire du Canada, par Desro-aiers et Bertrand, relié.1.60 Le résumé indispensable et à date.Histoire des Etats-Unis, par Syl- âi (Ii *•1 Frye; y i S* • ifPp Irsè'v sæi K MW —vous fHcrojrvefs .• V ’T* ' • ' * • • e .* ' ‘ « ».ei e lieux du piqué-n avec votre autp au .v •.’ • ' - • luisant qu’im©) p dé monnaie neuve; ¦O » " n K V .< y.v C » i.¦ PolïWhlx cela aussi vite'.' C?- m i giftin' 1^ \rZ*. LE PROGRES DU SAGUENAY.LUNDI, 3 JUIN 1929 Page Agricole UTILITE D’UN PROGRAMME ANNUEL ' D’EXPLOITATION DE LA FERME /Vous reproduisons Varticle suivant d'un bulletin publie par M.J.-A.fortin, agronome de Champlain-Sud qui veut stimuler cl diriger par cette publication les concurrents de son dis-trict au Concours de Fermes.Nous remercions l'auteur pour l'envoi d'une copie et nous le félicitons de ce beau travail.f/oici l'un des deux articles que public M.Fortin dans .la dtrnicre édition de son bulletin.Nous en recommandons la lecture à tous nos cultivateurs un peu ambitieux.l‘n mari* il n'y a pas trop de temps à perdre, pour le cultivateur qui désire sincèrement le succès de ses récoltes et la benne administration de sa ferme, de voir à préparer un plan annuel des récoltes.Il est très utile de savoir, au juste, quelles récoltes ont etc cultivées, tous les ans.sur les champs de la ferme.On doit, pour cela, faire annuellement un petit plan de la ferme, montrant l’emplacement de chaque champ.On inscrit sur ce plan les récoltes qui ont été cultivées sur chaque champ et les rendements obtenus par acre.Lorsque l’on fait ce plan tous les ans, or.peut suivre sans se tromper l'assolement qu’on désire.On peut connaître les champs qui produisent les plus gros rendements de certaines récoltes et ces renseignements permettent d’améliorer l’assolement en réservant certains sols -pour les récoltes qui leur conviennent spécialement.L'un des grands avantages de ce plan, c’est qu’il constitue un registre détaille des résultats des travaux de chaque année sur la terre, et pendant une période de 10 ans.La culture est une affaire de longue durée et il est essentiel que l’on prenne note de ce que l’on fait d’une année à l’autrè, si l'on désire obtenir des progrès tant soit peu sensibles.a aujourd’hui des renseignements intéressants a présenter.Un fait qui paraît être bien démontré, c'est que les bénéfices résultant du chaponnage sont dus principalement à la prime de 5 à 10 cents par livre que paient certains marchands pour les chapons.Dans un cas les chapons avaient atteint un poids plus élevé, dans un autre les cochets avaient fait la plus forte augmentation de poids et la différence entre les deux n’était appréciable dans aucun cas.Par conséquent, cm considérant le chaponnage, l'aviculteur fera bien de voir d’abord s’il peut obtenir une prime pour les chapons sur le marché ie plus proche.Un autre facteur important est l'état du marché des poulets de grain.Si l'on peut obtenir un bon prix pour les poulets de grain, alors 1 es avantages du chaponnage sont douteux, rai il y a bien des éléments dont il faut tenir compte pour savoir si les chapon* rapportent mieux que les poulets de grain.La main-d’oruv,*c, la dépréciation.l’intérêt sur le placement, le manque de place, et de logement.Si les poulets de grain ?e vendent à un prix faible, comme ils le font souvent, alors on peut obtenir un plus gros bénéfice en chaponnant.Dans une expérience, on a réalisé un bénéfice de 36 cents par poulet de grain et de $1.82 par chapon sur lé coût de la nourriture.Dans une autre.les bénéfices ont été de 29 cents et de $1.78 respectivement.Nous n’avons pas tenu compte de la main-d'oeuvre ni de la dépréciation.En considérant ccs chiffres il ne faut pas oublier qu’il y avait une prime de 10 cents par livre pour les chapons.C’est au cultivateur eu à l’aviculteur a déterminer lui-même si le chaponnage est avantageux ou non, en considérant 1 état du marché local.Si l’on se guide sur les chiffres qui précèdent et que l’on prenne en con- moyenne I Y* livres chacun, 90 autres ont été gardés jusqu’à ce qu'ils pèsent environ 3^4 livres chacun et les autres ont été vendus à la fin de la saison, lorsqu'ils faisaient monter la balance à 6.35 livres par oiseau.Les dates moyennes de la vente et les prix moyens obtenus par livre ont été les suivants: Poulets de gril, !2 juillet et 46.5 cents; poulets de poêle, 29 août et 31.6 cents; poulets de rôt.15 novembre et 26.3 cents.Contrairement aux attentes, il y a eu un bénéfice de $10.50 lorsqu'on a attendu pour vendre 90 poulets qu’ils aient atteint l’âge des poulets de poêle et un bénéfice de $19.14 sur 90 poulets lorsqu'ils étaient arrivés à l’âge de poulets de rôt.Mais il y a un detail qu’il ne faut pas oublier, c'est que le cultivateur ordinaire ne peut pas prendre soin d'un tel nombre de poussins sans négliger une partie importante de son travail, comme par exemple le soin des poulettes pour qu'elles pondent dr bonne heure, la désinfection des poulaillers et la distribution d’une bonne quantité de verdure.facile à ramasser.Dans ce cas, de même que dans beaucoup d’autres, c’est plutôt à l’aviculteur et au cultivateur à décider ce qu’il doit faire dans scs conditions.Lorsque les couvées éclosent de bonne heure et que les poulets de gril sont vendus lorsqu’ils pèsent environ 1 l \ livre, il est probable que l’on pourra en obtenir de 55 à 60 cents, et dans ce cas il vaudra mieux les vendre que de les garder jusqu’à la fin de la saison.Gus.LANGEL1ER.Régisseur, Station expérimentale fédérale.Cap Rouge.Qué.instances de M.le vicaire il servit ' une belle pièce d’éloquenc patroti-que, sur notre pissé notre présent et noire avenir.M.Majorique Bouchard, prit ensuite la parole, il oôu* montra que la fôi a été implantée au Canada par la croix et l’épée et que ce sol a été arrosé par les sueurs et le sang de nos devaheiers.Le Révérend Père Marcellin de Desbirp.s, qui revenait de Robîr-val voulut Lien nous dire quelques mots malgré les trois discours qu’il avait déjà prononcé: la réputation du Révérend Père n’est pas à faire il nous suffit dç dire qu il tint l’auditoire suspendu à :cj lèvres il insista surtout sur la îecersité pour les jeunes gens de rester au sol, de résister aux attraits pervers des grandes villes.M* le vicaire, î.Charles Girard» qui ne sait rion refuser céda aux instances dr M.le maire et nous fit un bijou de discouu*.M.le curé, nous parla le dernier, mais son discours fut le plus goûté.et il félicita Monsieur le Maire du succès obtenu et donna quelques conseils paternels aux jeunes gens, leur disant que fêter Dollard, était beau sans doute, rrfais qu’il fallait de plus être comme lui.des Un ami des femmes .¦V: ’ JUO* VA-ET-VIENT.M.et Mme Adélard Hudon, M.et Mme Francis Hudon, d*Hébert-ville étaient tic pavage «Un,anche les hôtes de Mme J.O.J remblay, M.et Mmj Charles Caron de Robcrvai, étaient de passage à Chambord samedi dernier.M.Emile Feuille nuit, de commrrc- était l’hôte PAGE CINQ A.-F.Mercier t Administrateur Eugène J/Heureux t Directeur Le“PROGRES DU SAGUE3AY” Publié par le Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Liée, Chicoutimi REDACTION ,l ADMINISTRATION : 12, Are.LA3RECQUE - TELEPHONE : ECHANGE PRIVE, No 457; LIBRAIRIE 651 Membre de l*A.B.C.; membre de la Canadien Pr«*** et de la Canadian Daily Newipaper Aitociation.—- Cor répondant* dan* tou* le* coin* de la VOvapeur r^2*on- •— Représentant* spéciaux à Québec et Montréal.— Agent» de pu* ' | blicité aux EtaU-Cnii; Thé Becîovith Special Agency Inc.— N«wô ôrk, de M.^1 | Philadelphie, Chicago, Detroit, Atlanta, St-Loui*, Kan»n» City et Son Fron- Mme Armand Lizotle nu comn.enco- ciaco.nrwnrxurM^r ABONNEMENT Composé Végétal de Lydia E.Pinkham Lydia E.PINKHAM MEDECINE Co., Lynn, Man,, E.U.A.et Cabcuig.Ont., Caoeda.ment de la ccmain?.| M.c» Mme FJ p liège 1 îuber* d'Ar-I vida étaient cher M.Gcor, Gauthier samedi.M.J.Richard, ingénieur forestier a pasrc quelques jours • hez M, Charles Ménard la Genuine dernière.1 VILLE de Chicoutimi: $3.00 p.ar ünnee; CANADA: $4.00; ETATS-UNIS: $7.00; UNION POSTALE: $10.00.‘ Mlle Blandine Goulet est actuel-prcmenVdc à St-Joieph tin.J-E.I remblay, cure dr St-Men-’M.Aldéric Desjardins.Ic 22.ri, Arthur Verreault,, curé de Péri-bonca, Aug.Verreault , jumôrper .iv.î ( l î iv î - * î ^ ,1 J.-B.Simard, vicaire de St-Jostnh ; lement en M.et Mme Charles JVJenard sont,vA, -r, rx ., I ,.A, I d Alma, I homas Claveau, vicaire te d Alma.actuellement en promenade à Alba- St-Cocur-dc-Maric.M.-A.BoüLn- *nel pour une huitaine de jours.ger, curé de Stc-Jeanne d’Arc.A M.Joseph Bnillargeon, maire de l'ouverture le sermon fut donne par St-André ^t lit de pafcige à Chûm- M.I abbé J-B.Simard, vicaire St-Joseph d Alma.chrétiens à la foi ardente et au coeur généreux, et qu’il espérait que cette fête laissait dans 1rs âmes dç précieux souvenirs.Monsieur !e r.»a ir?remercia ensui- ! QUARAN FE-HEURES bord lundi le 27.STE-MONIQUE « Stc-Monique.1.— Spéciale.— te l'assistance et surtout les étrangers et la foule qui avaient voulu prendre part à ces démonstration patriotiques Rien ne manquait, a li fête, température idéale, assistance nombreuse excellents oratrm;, aussi elle fut un réel succès, nos félicitation» à tous.Les 21.22 et 23 avaient lieu, dans cette paroisse, les exercices des Quarantc-Hcures Plusieurs prêtres sont venus assister M.le curé, dans ses pieux exercices.Voici leurs noms: MM.les ab-bcs.L.Gauthier, curé de St-Augua* c!e VA ET VIENT _ Mme Ulysse Boulinne, d- St-Au ST-JOSEPH D’ALMA St-Joseph d’Alma, 1.— D.N.C.EN VACANCES M.Edmond-Louis Malt gustin.est actuellement en promenade ployé rte< Postes à Chicoutimi, chez son pèreM.Elle Larouchc.venu pave ses trois semaines de canccs dans sa famille.aïs.cm-est va* Mlle Jeannette Lefebvre, inst.a passé la semaine dernière chez son père, M.H.Lefebvre, de St-Hcrri de Taillon.M.et Mme Joseph Ménard, dr Péribonca, étaient d** paseage chez Aimez-vous la lecture?Achetez des livres Faites lire le “Progrès” Ce plan de la ferme peut être inv- _ _ I I f crit dans un registre, ce qui permettra sidération le coût de la main-cl ocu-de conservrr ainsi les notes de plu- vre.la terre et le matériel que 1 on a, ph rieurs années.On pourra utiliser quelques pages de ce registre pour faire un relevé de toutes les recettes, do toutes les dépenses et inscrire une fois par année un inventaire de la valeur de l’outillage, du bétail et des récoltas de la ferme.Ccs notes et le plan d’exploitation de la fcimc fournissent des renseignements précis sur les progrès cic chaque année et constituent le meilleur moyen d’étudier la façon d’améliorer le mode d’exploitation agricole.Aucune entreprise commerciale ne songerait à conduire scs affaires fans baser sur des rapports annuels, et il devrait en être de même de la ferme.Le système de comptabilité agricole est peut-être le plus simple de tous les systèmes, mais il fournit des renseignements fondamentaux.Nous trouvons la comptabilité, qui est la hase des affaires, dans toutes les branches du commerce et de l'indu-5-trie.dans 1rs banques, chez l’épicier et le bouclier, chez le marchand, etc.Seul, le cultivateur ne tient pas scs comptes.La conséquence de la mauvaise administration des biens est excessivement grave: les cultivateurs qui ne font pas le relevé de leurs recettes et dépenses et un bilan à la fin de l’année.qui ne calculent pas le nombre d’heures de travail qu’ils donnent, marchent à tâtons dans leurs affaires et ne progressent pas.Tout le monde possède des revenus: il faut donc les connaître et les ctudicr: il faut tenir ses comptes, ce n’est pas difficile.Le mois de mars convient tout spécialement pour faire l’inventaire de ’a ferme; préparez un bilan et commencez.le 1er «avril, une année de comptabilité.Alors, >ous saurez ce qui vous paie et ce qui ne vous paie pas.Cela vous invitera à vous informer chez votre agronome, sur les meilleures méthodes de culture, sur les cultures payantes et sur celles qui ne paient pas.Essayez donc, sérieusement, de faire de votre exploitation, une entreprise pureemnt commerciale.Si vous ne faites pas cela, si vous n’avez pas E sms des affaires, si vous marchez à talons, comment voulez-vous que la culture soit payante?II est plus que temps pour vous d avoir recours sérieusement aux services de votre Agronome de district; E seul homme qui puisse, d’une manière technique et pratique, vous guider dans l’élaboration d’un plan * culture, vous assurant 1rs plus hauts bénéfices qu’il est possible de faire dans les conditions dans lesquelles vous avez à opérer.J.-A.FORTIN, B.S.A.Agronome de Champlain-Sud.LES CHAPONS ET LE CHAPONNAGE (Notes des fermes expérimentales.) Le Service de l’aviculture de la ,frm.e expérimentale centrale a fait fpuia deux ans des expériences tt Cs recherches au cours desquelles «1 4 lenu soigneusement compte de l’aug-tncntMKn de poids, de la quantité de ••ourriturc consommée et du prix de *euent.du prix de vente et du béné-«SS SR le coût de la nourriture.Il le prix que l’on peut obtenir pour les poulets de grain, 1rs chapons et les poulets de rôt, et tous les autres facteurs qui ont leur importance, on peut voir «ans peine s’il est pratique et economique de chaponncr.H.S.GUTTFRIDGE.Ferme experimentale centrale.Ottawa.Ont.OEUFS DE POULE SANS JAUNE Dans la revue d’Hiftôirc Naturelle appliquée il a été récemment parlé de cas d’oCüfs de pôulc dépourvus dr jaune.A re propos un aviculteur algérien, M.J.C.Gflebert observe que le phénomène n'est pas rare.Et il énumère Es cas où celui-ci peut sc produire Ils sont nu nombre de trois.Le fait s’obrerve chez la poulette extérieurement formée, vivant dans 1 ]e poulailler des pondeuses, soumise j au tegime excitant de ces dernière», et ayant en abondance du calcaire à sa disposition.Elle pond quelquefois un oeuf sans iaune, mais rarement deux.Le fait doit ctre attribué au régime, qui fait quç l’oviducte fonctionne dcL lorsque pourtant !a grappe ovarienne n’est pas encore arr.vée à maturité.L’auteur a remarqué aussi que la poulette qui présentait ce cas était généralement une bonne pondeur?par la suite.Second cas: une poule «adulte, bonne pondeuse, h la fin de son cycle de ponte peut pondre deux, rarement trois oeufs sans jaune.Tous les aviculteurs ont remarque que, suivant les races et ries lignées, le cycle de ponte varie énormément et qu’après ce cycle la ponte s’ancte pendant un temps variable.Or.si au moment de cet arrêt la poule est encore soumise au régime des excitants et des c«alcai-res, elle pondra quelques oeufs sans jaune, parce que l’oviducte fonctionne encore tandis que la grappe ovarienne est à l’arrêt.Le troisième cas est assez rare et l’auteur ne l’a observé qu’une seule fois.Il s’ag f (d’une malformation qui provoque un manque de concordance entre 1rs organes de la ponte et qui fait que la poule qui en est affligée pond souvent des oeufs à deux jaunes, et quelquefois, plus rarement des oeufs s«ans jaune.FOURRAGES VERTS NECESSAIRES POUR VACHES LAITIERES (Notes des fermes expérimentales.) Dans l’Est du Canada, la plupart des pacages perdent rapidement leur succulence après la mi-juillet et l’on est obligé de donner des aliments supplémentaires pour maintenir la production du lait nu maximum.Les produits de meunerie coûtent cher et ne sont pas dc3 «aliments succulents; il est plus économique de fournir une quantité suffisante de fourrages verts sous une forme ou sous une autre pour suppléer au manque d’herbe sut les pacages en attendant que la récolte de racines soit prête à être utilisée.Sans dos fourrages de ce genre, il se produirait inévitablement une baisse dans la production eu Lit et les vaches maigri- j raient.A la ferme expérimentale fédérale de Nappan, nous avons découvert qu il est avantageux d’ensemencer un acre m avoine, pois et \rices, par cinq v«ichÊs.C ette étendue produit en moyenne une tonne de fourrages verts par vache, ou 20 livres par jour pendant 100 jours.Le mélange semé est le suivant; tj/i boisseau d’avoine Bannière, 1 boisseau de pois Tige d Or rt 1 s boisse«au de vesces par acre.On fera bien de semer ce r*é-Lnge en trois quantités, la première aussitôt que possible en mai et 1rs autres à intervalles de deux semaines.3i on trouve que les pacages fournissent suffisamment de bonne herbe jusqu’à la mi-aout ou jusqu’à la fin d août, en pourra faire mûrir L récolte des premières semailles pour le grain et l’on aura un mélange de grain excellent pour l’alimentation en hiver.Les navets d’automne sont excellents également pour suppléer au manque d’herbe mais ce n’est pas une récolte aussi sûre que le mélange d’A.P.V.parce qu’ils sont exposés aux attaques des pucerons et à l’infection dr b hernie.Le blé d’Inde donne un excellent fourrage vert, partout où il vient bien, mais le blé d Inde, dr meme que les navets, demande à être biné et sarclé pehdant la saison de végétation, tandis tpie la récolte d’A.P.V., n’exige aucune façon culturale., S.A.HILTON.Ferme expérimentale fédérale.Nappan, N.S.CHAMBORD Chambord.31, D.N.C.— La fête de Dollard qui n avait pas eu liou vendredi, vu le mauvais temps, a eu lieu dimanche, au milieu d’une grande assistance.On remarquait plusieurs visiteurs étrangers, l'ntrade était dressée en face de notre église temporaire, de chaque côté, étaient alignés dix sept garçonnets représentants Dollard et ses compagnons, ils étaient costumés en soldats et avaient une bannière en tête, aussi les autres élèves portaient un ruban aux trois couleurs, grâce «au zeU des demoiselles institutrices ce petit monde «e tint debout et silencieux pendant les cérémonies qui dura près de deux heures.Son honneur Monsieur le Maire J.A.Fortin.N.P.présida l'assemblée et présenta L« orateurs avec ie tact qu’on lui connaît.M.Augustin Fortin fut le premier orateur il raconta avec art l’hé* Il a été employé au total d«ins cet- : ., , te expérience 270 cochets.90 de ces Monsieur le nuire fut le second.cochets ont été vendus comme "pou-.11 nof r* \ K* AA »V ¦ ' • - V •* VîS6g» i ¦XKrZ r- » V> W fW WV.'.'* » }•'*, Pp»^i * «• monta Y aim.des soviets achètera pour $30,000,-1 Aux Huit Chutes** il est encore 000.de produits Ford au cours des 1 impossible de ccmencerf les travaux quatre prochaines années et construira Lju f]oltagc à cause amonccllc- aussi une usine d’automobiles sous la I a .• • .k i- .1 • , • j r j ments de glace qui s y trouvent.Ce- direction des ingénieurs de bord, al .été signée hier par Henry Ford et les ci aura certainement pour effet de représentants de la Russie.En vertu 1 ralentir la crue des eaux sur les af-des clauses de cette entente, les Rus-1 fluents du Saguenay, scs apprendront aussi les méthodes de production de Ford.I RECOMMENCE.La Cie d’Autobue du Nord a commencé son ic.vice nt*e Ste-Anne et St-Honorc divers autres raccordements.LA PRODUCTION DE BLE DANS LES INDES.ANCIEN VICAIRE.Ottawa.3 juin.— Le Bureau Fé-1 Nouj vcnons Rapprendre le déc« demi de la Statistique annonce ou il 1 .nf .r-i * r> - • j.j-, j , à ,• j I du Kcvércnd t-dmond bosse, moine a reçu du directeur des statistiques del .Calcutta un câblogramme donnant la KÎstercicndc.I-a Trappe de Noire-deuxième estimation dr la production I Dame des Prairies h St-EorvAacc, de blé de 1 Inde pour la saison 1928- j Manitoba.Cet ancien orétre du dio- 29 ‘oi,J3'3;92£3:0^boi5'fauX- Pro- ccsc fut vicaire de notre paroisse de venant de 3l,o55,OUU acres.compa-|ir.nn , inn.nl .j -, rativemrnt n 289.781,000 bois - 1900 a ,9Ü'- Plus,curs dcs notr(,: seaux et 32.211.000 acres, estima- ont gardé un excellent «ouvenir de tions finales de 1927-28, et à 352,-1 lui.165,000 boisseaux et 30,494,000 acres, moyennes annuelles des cinq I £)£ PASSAGE.FUNERAILLES DE Mme SIMARD A JONQUIERE Jonquière, 3.— D.N.C.— Une foule considérable de citoyens s'est portée samedi matin à I Oh., aux funérailles de Mme Philippe Simard, à l’cglise de Jonquière où elles ont eu lieu avec beaucoup de solennité.Dans cette foule se trouvait un groupe considérable de parents et d'amis de la famille venus de Jonquière même ou de divers points de la région avoisinante pour rendre à l’âme de la regrettée défunte un dernier témoignage de leur estime e[ de leur affection.Le service funèbre a été chanté par M.l’abbé Georges Tremblay, aumônier h l'Hôtel-Dieu de Chicoutimi.neveu de Mme Simard, assisté de MM.les abbés Fortier et Larou-che, comme diacre et sous-diarre.La levée du corps a été faite par M.l’abbé Fortier.Conduisaient le deuil, le man de la défunte, M.Philippe Simard, ses Le chant et les motets funèbres ont été excellemment rendus par la chorale des élèves de l'Académie St-Michel.De nombreuses offrandes de messes et de bouquets spirituels en non moins grande quantité ont été déposés à la maison mortuaire sur la tombe de la regrettée défunte.REMERCIEMENTS La famille désire adresser par la voie du journal, ses sincères remerciements à tous ceux qui lui ont témoigné de la sympathie dans le deuil profond dont elle vient d’etre atteinte.S.f u La $
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