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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 9 octobre 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1930-10-09, Collections de BAnQ.

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Le devoir social et les Professionnels Le.devoir social appelle impérieusement les : O[f55jonncls.H faut des actes, des oeuvres de pre-T.ce et d’assistance sociale.Pourquoi les profes-0 |s n*y tiendraient-ils pas la première place?b0Dn ' Antonio PERRAULT C’EST LA VIRILITE QUI SAUVi.La paresse s'accommode de gémir sur le malheur des temps et d’invoquer des sauveurs qui apporteront le salut tout fait.La virilité consiste à voir le mal et, l’ayant vu, à sc dire et à dire qu’il faut tâcher d’y remédier, OLLE-LAPRUNE Volume 44—Ni, 53 Membre de l'A.B.C.CHICOUTIMI, JEUDI, 9 OCTOBKL ISSU Le seul quotidien publié «Un* 1e dhtrict Chicoutimi, Uc-3t-Jeaa, Saguenay et Charlevci* S RESTES MORTELS DES VICTIMES DU R-101 SONT EXPOSES A L’ABBAYE DE WESTMINSTER La foule immense défile sans cesse devant les 47 cercueils recouverts du drapeau national, tandis que tout près, les sentinelles montent la garde.— Le service funèbre sera célébré demain à St-Paul.— A Beauvais, Tun des blessés succombe à ses blessures.SAUVE MIRACULEUSEMENT AU BRESIL Pernambouc.9.— S.P.C.__ Un gouvernement provisoi-.j fui établi liier dans celte vl||e par le* forces révolutionnaire qui s’en emparèrent après un combat de 48 heures tontre la police mi Uaire et les poupes restées fidèles a 1 administration centrale.Autour du R-101 serait conclu aujourd’hui j| s’agit de la part des vingt millions qui reviendra à la Saskatchewan.— f-a conférence avec les délégués du Québec est remise à demain.L’HOnTfRANCOEUR Londres, 9 — S.P.C.— Hier, députe et pairs de la Grande-Bretagne sc mêlaient à la foule pour rendre hommage aux 47 Mctimes du désastre survenu au dirigeable R-101** dimanche matin, près de Beauvais.Les restes mortels sont exposes dans la chapelle mortuaire de I Abbaye de Westminster, la plupart ayant été identifiés.Les cercueils forment une rangée funèbre, chacun est recou-\crt de I emblème national.Pendant que les sentinelles montaient la garde près de ces dépouilles glorieuses, des foules immenses dé-filaint dans la chapelle.Personne ne lut autorisé à voir les cadavres, excepté ceux qui pouvaient aider à les identifier.L intércur de la chapelle, d un aspect très sévère, a\ait été transforme en un vaste parterre, de nombreux tributs lloraux étant envoyés de tous les coins du pays.Anjourd hui, les restes mortels des victimes seront transporté* dans Westminster Hall, attenante à l’Abbaye.Cette salle véné-râble deviendra de nouveau un temple national, comme voilà 20 i ans, alors que la dépouille mortelle du roi Edouard VII, s’y trou- ! vait exposée.U DECLARATION DE L’RON.BENNETT FAIT SENSATION A LA CONFERENCE SERIA LE 2 Les dînassions se font plus vives autour de l’offre d< préférence réciproque présentée par le premier roi* nisire canadien.— Ce serait l’heure du commerce in-terimpériai.DECLARATIONS DÏL’HON.THOMAS PARITE NA:ALE Londres, 9 — S.P C.— Les chefs des délégations à i« conférence împéri tic se réuiv/cnt aujourd hui à Downing -Meet pour discuter les hautes questions politiques qua soulevées I bon.rh-B.Benne**, prem.er minis' re du Canada, alors qu il a claire- ^_______ ment fait hier des offres df préférence réciproque.On propose l’établissement d’ur, comité de coopération économique dans I Lm-pire; il aura pour mission d enquêter non seulement sur la prefe-1 I I rence réciproque, mais encore sur la formation de commission d importatif n pour l’achat en gros et sur les autres méthodes suggérées peur développer ie commerce interimpérial.Le comité principal formera des sous-comités chargés d’étudier les divers aspects 1 de la question.Rome, 9.— S.P.C.— Hier soir, i« graad conseil fasciste tenant sa deuxième séance affirma de nouveau qu’il s’en tenait au principe de la parité navale avec la France.Cette décision tuf prise à la su.’.c de 1 exposition de la politique étrangère par !?ministre Dino Grandi, qui parla pendant deux heures de temps.L approbation (in OTTAWA.9.- S.P.C.— Hier, h fin d'une conférence qui dura -ois heures entre les représentants Si' •»' hewan et les autorités fédérale?, on exprimait de part et autre qu'un accord serait conclu iujourdliti La situation générale de ‘province lut discutée par 1?sénateur G- D.Robertson et M.-A.qacPherson, procureur général ac-jmpagné d* J.-A.Merkley.ministre les Chemins de fer, du Travail et les Industries.Hi«r sou le departement du Tra-ja’l annonçait que la conférence avec :s delègues de la province de Qué-ètalt remise à demain après-nidi Elle devait avoir lieu aujeur-hui; mais des engagements anté-f.eurs obligèrent l'hon.G.-D.Robert -jn à l'ajourner.La province de Qué-: sera représentée par Thon.J.-H.mcoeur.ministre des Travaux Pu-Il sera probablement accom-jasrce d'ingénieurs et ci'autres couplers.Pour la Saskatchewan, l’entretien [hier porta sur la situation en Générai.Aujourd'hui, on abordera l’étu-des travaux qui seront entrepris 'ou: remédier au chômage, par les rjnlcipaütos.la province et le Do-fc.nlon travaillant de concert.* nor^bro dc‘s victimes a atteint , rière pour prendre la place de son ca- français • "Un • COlen “ niôpita! fnun,",aiSre n?lu?U cn rc* Copyright de International Newsreel.tara de j minutes.Ce retard lut pro- * J ° Photographie envoyée par sans-hl.montrant des genaM.nies férence récipioque, mais latnti.» I » • ?j a * j t ¦ I * * • ttouveruemenî travailliste derneu aïs retirant les caaavrcs ces victimes des débris du iv : 1 •, mvstère.Avant l’on venture de lu Ou r.r s’entretient plus ehez ceux , que de la situation actuelle, la for-s’inréressent a la conférence que matton d'un comité spécial pour fni-ji i,i déclaration nette du premier re enquête sur le blé et améliorer les ! ministre du Canada.Les délégués conditions des producteurs d** blé dc-s divers dominions semblent doter- ; dans l'Empire britannique.Ce comité i minée à adopter le principe de la pré * cia -Z o M m, D rie Beauvais, ayant succombé a ses blessures.Le coroner commença son | videntlel et sauva les deux hommes ! enquête hier: mais annonça qu'elle Beaîl lui raconta qu'il y avait une dé-serait ajournée en attendant la no- fecluosité dans les motci^s, lorsque! mination d un nouveau ministre l’Air,, tout à coup, un craquement sinistre ; en remplacement de lord Thomson,.so fit entendre.Une seconde une ex- ' l'une des victimes du désastre.Le ml-1 plosion îormidaTe retentissait et le nistère de l'Air nommera une corn- dirigeable n'était plus qu’une torche mission spéciale pour faire une en- ! ‘ Malgré les ténèbres ri* la nuit quote sur les causes de la catastro- ! nous pouvions voir d'un bout \ l'au- P^TC‘ ., tt’C du dirigeable.Les flammes com- Lc service funebre sera célèbre a mencèrent dans notre gondole.Il nous S.-Paul, demain.Il sera très émeu- fut impossible de les éteindre et je \ant par sa simplicité.Samedi, les • dis à Beall: “J’espère que nous sevorv cercueils seront placés sur des four-j asphyxiés avant d'etre brûlés vifs*’ gons de l’armec et conduits à la ga- “L'explosion d’un réservoir d'eau fut re Euston.et de là conduits A Beti-f notre salut.ITn torrent cî'ent: nous ford pour y recevoir la sépulture.Im- arriva sur la tête et éteignit les f.’am-médiatement après les cercueils vicn- mes.Noils couvrant do chiffons nous LA CAMPAGNE LI P/OVV.o, conserv.?- riront les parents et amis des victi-j mes, suivis des représentants des forces aériennes, de l'armée et de l'amirauté.et d’une centaine d’hommes d’équipage du “R-101”, de détachements de la Marine et d'une fanfare d’équipages de la flotte Sheffield.9.— S.P.C.— Lors d’une entrevue avec le correspondant de la Presse Canadienne.John II Binks, mécanicien à bord du “R-101” nous étendîmes au fond de la nacelle et commencèrent à trouver un tnoyei: de sortir de notre prison.La structure de la gondole commençait à se disloquer.Nous réussîmes à sortir et nous trouvèrent que tout était détruit autour de nous.' Tout à coup, nous nous trouvâmes étendus sur le sol.tout heureux (pie l’accident ne soit pas arrivé en pleine mer.” Les élections partielles qui auront Heu dans la suscitent déjà beaucoup d’intérêt.— Lw teurs attachent une importance plus spéciale au résu! tat de la campagne dans Beiiechasse.% • _ f ^ , DEUX CONVENTIONS LIBERALES ue du uie un la con} férencc impériale, on chuchotait que i les représentants britanniques Eiucè-1 ^rnient.la formation de commissions d'importation, mais l’hon.J.-H.Thomas.secrétaire d’Etat pour les Pomi- res.nions, a fait silence sur ce sujet, hier.Dans **on discours d'ouverture, Thon.Thomas a parlé de la rafale économique qui balayait le monde, mais U n’a i uggéré aucun moyen de s’en tirer.Dans i*s milieux britanniques, on donnait hier soir comm* ex-uîicatiun au silence de l'hon.Thomas *.e désir du gouvernement britannique d’étudier à ieur plein mérita toutes ccroitre : fur considéré comme non nécessaire.Ides comités spéciaux existant déjà pour étudier le problème du blé.Sir Richard Squires, premier ministre de Terre-Neuve, convint e.ec l’hon.Bennett que l’heure du commerce interimpérial avait sonné.“L’Empire entier”, a ait Sir R.Squi-“do mémo que le monde entier, porte les yeux sur cette assemblée; tous deux attendent d’elle des projets constructeurs, plus cependant que des projets exprimés en de longues périodes.des projets qui deviennent reali- Les membre:- tV* Cabinet sont enchantés ri*, propositions faites put i hor premier ministre à la contV.* .n *e impériale.— La conference économique à Ottawa ?i t-.E COMMERC'7.IMPERIAL Ottawa 9 - S P C.— Le discours prononcé hu*r à \u :cnfércnce impériale par le \)U ir.teî ministre sur les moyens de develop er le commerce dans 1 Empire, icçc.: tés.La politique de préférence un- t plus complète tic to.: périale.si admirablement exposée jjar l’hon.R.-B.Bennett, recevra l appui le plus enthousiaste de Terre-Neuve.'’ L’hon.Patrick McGIUlgan.ministre des Affaires Etrangères de l’Etat libre (TIrlande, n déclaré que l’essai le plus efficace de coopération pratique à tenter était celui rie la coopération economique.“L'Etat libre riTr- Montréaî.9.— S.P.C.— “La Ga- \ concerne Beiiechasse, les libéraux zette” publie aujourd'hui ce qui suit: prétendent ne rien cra.ndrc.et Ds a On tiendra, la: semaine prochaine, naies de ce comté leur permettent de i-ell*?fa*tc?Or.ne ie sait au Jus- les propositions faites pour comn;ei*co inteiimperial.L’hcn.Thomas, a-t-cn ?-; !ifé.ne: riéslru/t psr- soulever une d; .cussion j j imnrédinti par son d'ouver- \ lure et c’est pourquoi i?s’rmîr reser- | lande”, n -î-il dit, "envoyé 94 p.c.de uxj vé de faire plus tard une déclaration export $ ions aux pays de l’Empire conjectures n-lsur la politique britannique.Quand j et leur demande 80 p.c.de ses im- développeme:::." • port allons.Je no crois son cabinet.A la ! Sir George Per ley par Intérim, sc* -u propositions laites r “Nous sommes tou premier n.in::.ùt rcspr.ndi*ni c.e .a P* la?deem:;*! ¦ u nipnf.:v.v;ke » n cercles t^oiiuqm:-: l’approbation la les membres ci»?n do la séance, iremier ministre ra enchanté des ir M.Bennett.: fiers de notre darait-il au cor-.q*e Canadienne.- intérêt dans 1rs l%?11 capitale et les nombreuses sur l?s : .v uvent Ftirvimr.-V,I racontait comment il échappa mira- j Binks déclara en terminant c:-~uscmcnt à la mort.| croyait que l'accident avait été causé Il sc rendit dans la gondole d’ar- 1 par la tempête.BOYD ET CONNOR Havre-de-Grâce,.9 — S.P.C.Dernière heure — Le capitai-ic Boyd et le lieutenant Connor loot partis ce matin, à 11 h.20, )our Croydon Angleterre, à bord le leur avion Columbia.REMBLEMENT DE TERRE Vienne, 9.— S.P.C.— De nombreuses maisons furent lézardées et de nombreuses cheminées dégringolèrent dans la rue hier, lors de secousses sismiques qui sc firent sentir A VIEKNE LES TRAVAUX QU’EXECUTERA LE CAN.NATIONAL Montréal.Que.9.— Spécial au Progrès.— La direction du Canadien National annonce que e#» réseau entreprendra à la suite d’arrangements pris avec le gouvernement, un programme de construction qui s’étendra | didat libéral offic deux conventions libérales, l’ur.e dans l garder bonne contenance.Huntingdon, l’autre dans Deux-Mon- j D’après ce qu’on sait è Monlr* U tagnes.Ces deux comtés sont va-; de la campagne électorale de BvJ?• cants: Huntingdon, depuis la mort de chasse assez tranquille Jusqu'à dnte M.Andrew Philips, qui en fut le dé- on reproche au candidat Tascherc *»u.pute de 1913 à 1929; Deux-Montagne, de n ôtre pas natif du comté; ir .• depuis la démission de l’hon.Arthur cet argument vaut moins dans Eche-qu’il i sauve, passé de 1 arène provinciale à chasse que partout ailleurs.L’hon A l’arène fédérale.i Galipault.maintenant.Juge di 1.» Des candidats îibéraiLX battent déjà Cour d'Appel, n pendant plusieurs campagne dans les comtés de Belle- années, représenté ce comté, : chasse et de Maskinongé.Dans le qu'il n'v fut pas né, et.i! fut même 1 premier, le candidat libéral officiel, défait dans Maskinongé.son ~ nh choix d’une convention, est M.Robert natal.Taschereau, fils du premier ministre; I En ce qui concerne Huntingdon | un candidat libéral indépendant.M Deux-Montagnes, on sf.uriv à quoi Alfred Nadeau.C.R., lui fait la lut- s’en tenir du côté des libéraux f'** te.Il n’y a pas encore de candidat conservateur cn lice; on n’a pas encore annoncé officiellement qu’il y en aurait un.Les chefs conservateurs sc sont demandés s’il valait mieux pour le parti conservateur au ooint te; ;mi présume que ce -‘ra avant la rëunijn cU s chefs de délégations ou j avant la formafor: du comité de co- j ’ opération économique Quoiqu’il en or.J’a tend avec beaucoup moins ûe hâte que 71 y a u une cission nique autour Je silence *11 lu quatre 53 mois.aration Bennett.:l fut rumeur dans le cabinet oritan-&i la question ou tarif; l’hon.îhcm.is lu» *• fait re”jcndre vue.Au cours rie la dt-cussion dans l’après-midi d’hier, M P.-J Maloney, e des Marchés cn Australie, a ggêré, à cause du caractère ciiti- • Iti i.*J to St • L Je no crois pas qu’aucun autre pays do l’Empire coopère plus intimement dans le domaine économique avec ceux qui lui sont associés.” Sir Godfrey Corbett, délégué des Indes, fit remarquer que les importations de Grande-Bretagne aux Indes équivalaient au montant tofal des importations aux autres dominions, bien que la population des Indes ne vint pas acheter plus par tour que pour un demi-sous par tête.“Je vous laisse à penser”, a-t-il dit en terminai!.“l’expansion que lient prendre le commerce interimpérial.’’ o :i Si les pians s sont accepté: du parlement • * changements ir.-.u du îaru.lors C ; i bre der: iter, n ?' temporaire.Eilc : but de faire ht.premier ministre qu’une revision complète serait session régulière annonça des eu' Be V, .»*.: .»ar M.*\ cchaine ses sans doute ; ts.La revi /î'** .on de sept t qu'un ca.ar i- pr oposée dan n*.chômage, déch.ra nettement .ts gé îérale e: pl ubor.i*-*.: lors ci* r.tu me temps, on publiques au .nsommateurs, üo:r clcs son un> le L:: .i-i la am?lit ts rcvcndica- i- mainc prochaine; le conté des Deux-Montagnes ne présente aucune di/f’-culté pour les libéraux, ceux-ci ny ayant rien à perdre.Le danger pm* eux vient de Huntingdon; on a i: t des efforts pour concilier les diven; Declaration de l’hon.M.Kmo de vue tactique laisser battra ^ can- intérêts au jeu autour de la candide Ottawa, 9 — S.V.C.Quebec.9.— S.P.C.— Mardi prnier, un tremblement de terre sc aisait sentir «\ Bers irais et dans le istrict avoisinant, dans la direction e la côte du Labrador.Il fut assez °rt en différentes localités; mais ne | ausa aucun dommage.Il dura 10 ondes environ.se- Bjj***r'.•«.R Qn\/i SOMMAIRE 'ige 2: Carnet Social — Programme du radio de ce soir.— Quelques nouvelles de Saint-Félicien et Normandin.— Le feuilleton.>a^e 3: Au fil de la plume, de M.E- L’Heureux.“Une belle oeuvre”, une paroisse de l'Ouest.— Les diets de la presse.4: page du sport.— La victoire des Athletics, accordant à ces derniers le championnat.— Les quilles de Port-Alfred.S; Courriers régionaux*.— Noues d’Albanel.de St-Gé- uou veil déon et de Normandin.Ia?c 6: L’Entre-AmLs — Le coractè-^ par l’écriture.— Quelques courriers.[2?e T: Bourse de Now-York.Bourse de Montréal.— Nouvelles mondiales, régionales et locales.8; Nouvelles locales nales.et régio- if»i BULLETIN METEOROLOGIQUE St-L»ur?nt — VenU frni» de Pour ramener les eitovens à la culture Le Ministre de l’AgricuHure annonce une campagne à cet ef- * LE NECESSAIRE Llandudno.9.— S.P.C.— Hier, à la convention annuelle du paru travailliste, le ministre de l’Agriculture annonçait que le gouvernement entreprendrait une campagne pour ramener les citoyens à la cuîtuie du sol, afin de combattre le chômage.Le ministre déclara que le gouvernement se proposait d’acquérir des champs directement et indirectement par les municipalités.Des comités seront ensuite formés dans tout ie pays, afin de donner aux chômeurs l’occasion de cultiver les terrains acquis.MV,V4WtI .Un grand nombi^ de sans-travau nt médjn(c d‘c (jeux passages souterrains demandent pas mieux q j niIX rues Richmond et Wellington, ner a la culture.Ejjc partie des travaux entrepris “Nous fournirons à ceux qui vou- , à la suite d’une entente conclue entre „««c« c'^fihiir Ioq outils néecs- le Canadien National et la ville de plan d'ensem- à trawrs tout le Canada depuis St-Jean N.-B.Jusqu’aux* Provinces des Prairies dans le but d’aider aux chômeurs et de contribuer •».la repiise des affaires.Ces travaux qui viendront s’ajouter à tous ceux déjà en coure sur le réseau national donneront du travail à des milliers d’hommes, l'intérêt sur les sommes dépensées sera payé par le gouvernement fédéral, pendant un certain laps de temps selon la déclaration faite a Ottawa récemment par l'hon.G.D.Robertson.ministre du Travail.Le programme comprend les travaux suivants: Gare de St-Jean, N.-B.Le Canadien National n déjà construit dans cette ville des hangars et un bureau et une aile pour le bagage, les pos-tto et les messageries.On projette maintenant de construire la gare clle-méme.Québec: élévation des voies et constructive d’un passage souterrain au chemin de la Canardière.CHICOUTIMI; déplacement d'une partie des lignes de la compagnie fCt suppression de passages à niveau.Oshawn, Ont: passage souterrain; sous les voies du chemin de fer.Toronto.Ont.: garage et nouveaux magasins pour le service des messageries.Construction d’un passage souterrain à l’avenue St-Claire.Brantford, Ont.: éperon de raccourci qui sera construit au nord de la ville pour permettre aux trains de marchandises d'emprunter une nouvelle route, sur une rarnple plus douce.Ce travail est inscrit à la loi des embranchements.London.Ont.: la construction Im- - Hier, le chef de l’opposition, l’hon.ici.fils du premier turc de m.Fordon-w.S oit, dont ! o.i \\i Mackenzie King commentait brièvement les déclarations de béral dissident sans.ferait, croit-on, le trésorier provin-!,., r.n ° ., , ., ., îurs s’en mêlent ou | cial.Certains citoyens du comté en I non.I\.d.bennett, premier ministre, a la conference impériale.ni sujet du commerce.Il déclara qu’il ne voulait créer aucun ennui au chef de la délégation canadienne.Cependant, il tient à afire.croit-on.serait plus désastreux si | nadiens-français sont les plus nom- limier cjuc la proposition d une augmentation de 10' , du tarit con- t»e les autres nations n’avait pas été présenté au peuple canadien, lors les dernières élections, ni devant le parlement, lors de la ses- septembre dernier.Il ajouta qu’il préférait ne rien cours desquels, leu les fermiers.;t*c labr appelés à expier le tions.Si la proposition d’ajourner la conférence économique à ;âx mois et de la tenir à Ottawa est a cceptée, elle se tiendrait au mois eî’av.i prochain, alors que les Chnmb-:o, siègent.Des conférences scrnbiables ont eu lieu à différentes reprises u Londres, pendant la session.Les membres des deux Chambres I 1 i 4* ministre par un liber que les conservateurs faire passer un candidat conservateur sur le dos des deux libéraux.Le coup porté au prestige du premier minis- cependant leurs ambitions cl.en plus, la mésentente entre les deux races complique fort la situation.Les Ca- auraient rencontrer avec le r pré autres parties de 11 mp.*• ger plus directement le.i: pectives sur le cornmerrc m ü'u* ce m 'niants des et d’échan-; idées resim nôrial.Le bud* 1 son propre fils était battu par un candidat libéral sans l’Intervention des conservateurs.Dans les deux cas cependant, on est d’avis qu’une défaite serait fort préjudiciable au parti libéral et à ses chefs.En ce qui breux et croient que le inomeat est venu pour eux d être représentés par l'un des leurs dans l’un ou l’autre des .parlements.L’on sait que le Dr Moo* t[r.n sr.écialr re représente déjà à Ottawa les comtés unis de Ch&teauguay-Huntir gdou.c \ plus.LE PORT DE CHURCHILL Winnipeg.9.— S.r.C.— Churchill.port de mer du Manitoba, sera ouvert à l’automne de 1531.afin de procéder à des expéditions d’essai.Cette nouvelle fut donnée hier par DECLARATION QUI INTERESSE LES MARCHANDS serait probablement élaboré avant que 'a conference* economique en soit venue à un -cisiofn.On se rappelle que 1?dern^r budget ne fut nrê.-ynle eue le 1er mai Le de • • u i tirait ie rien d’ax- traordinnire.L'hon E.G.Ryclunan.ministre du Revenu National, est er.route pour aura l’occasion de ju ter M.King avail déclaré précédemment dans le courant de la l’outst e* u journée, qu ii "devait être bien compris que la proposition d’aug- ÜC i impression^causée dan?cette par- « i .-r * ru MD f* u \ C \ iiC (il1 l^r*’inion par le û‘.scours di mentry ics droits laritaires laite par IM.oennett, était faite au nom premier ministre, il c i a*compag:u du part ; conservateur et non au nom du peuple canadien lui-même” La révolution au Brésil i ne par des techniciens de son departement qui se tiendront sans doute au courant des opinions cic la population sur le tarif.Québec.9.— S.P.C.— Hier soir, le premier ministre, l'hon.L.-A.Tas-t • i un.,re vlullllll .v.chereau, était l’hôte d’honneur au l’hon.R.J.Manion, ministre des Che- ! banquet final de la convention de mins do fer et des Canaux, lors d’un ! A^ociation provinciale des dctail- banquet donné par l’Association des, ;ants; ^ ^.anquc^4,^talt Piésu.e par ^ , , ., .f cr conservateurs de la province.Le ml-!!?,™0.°scar Glbcrt et parmi les importants dans le nord et dans le sud du pays.Les chefs affirment Porto Allègre, Brésil, 9 — S.P.C.— Aux quartiers généraux des forces révolutionnaires de cette ville, on annonce des gains nistre revient tion à Churchill.d'un voyage d’inspcc- a quelques semaines.orateurs on remarquait, S.-E.Desmarais, député do Richmond et Alex Thurbcr, député de Chambly.Le premier parla ouvertement contre les ventes de porte en porte et demanda aux marchands détaillants de se protéger contre cette de la province, l’hon que les troupes rebelles ont capturé plusieurs points stratégiques, que cYux torpilleurs ont entamé des pourparlers à Port îmbituba et DE TROlS-RIVIEkÜS A VANCOUVER A PIED Vancouver.9.— S P.C.— Deux jeunes Canadiens-français de Trois-Pjv tps.Jacques Potlikc, Atè d?18 dront ainsi s’établir, les outils noces saircs et les denrées dont Ü3 pourront avoir besoin et de plus ils recevront les secours distribués aux chômeurs.Je sais, que bien des erreurs seront commises; Je sais, que plusieurs sc décourageront; mai.alors même que _____________ __________ _ le petit nombre persisterait dans cet* nuageux, avértet iocafeij pû de | te vole, je crois que l’expéüence vaut logement dtaa U température.la peine diètre tentée.” London au sujet d’un blc.La réalisation du projet prendra plusieurs années.Sudbury.Ont.: reconstruction d’un pont au-dessus dos voies du C.P.R.et d’Algoma Eastern Rys Fort-William, Ont.: hangars de marchandises pour remplacer l’edl-lice qui a été détruit par le feu, il y Provinces des Prairies: on en»reprendra la pose du rail sur une distance de 140 milles dans les prairies, i reau déclara que le Québec était au Pour sc procurer des rails de rem- premier rang au point de vue pros-placement pour ce travail, il faudra périté.poser 160 milles de rails supplémentaires., .- , .'ii! i art; et son frère.Napoléon, veloppe, consultait l’adresse, interroj geait le timbre de la poste comme H» avait espéré trouver là la solution qu'il cherchait.’’Diable!” murmura-t-il sans répondre autrement que par ur.Vf* d'impatience aux objurgations de en plus pressantes de la désolée b0* (à suivre) A.-F, Mercier I Administrateur Eugène L'Heureux » Diiecte** La “PROGRES DU SAGUENAY» Publié par le Syndicat de» Imprimeur» du Soguenay, Ltce, Chicoutimi REDACTION et ADMINIS I RA I lONi 12.Ave.LAURLCQUL TELEPHONE t ECHANGE PRIVE, No 457» LIBRAIRIE 456 N»** Membre de l'A.B.Gt membre de le Canadian Preee et de le Canadian U»»1! paper Association.—Correspondants dans tous it; coins de la région, « e tenta spécieux à Québec, Montréal et Toronto.ABONNEMENT VILLE de Lhicoutimi: $4.00 p»?année; CANAD/%» e-».w» zma-vm «.ftp» \a$m postât »-,-°.'00- JEUDI, 9 OCTOBRE 1930 Le journal régional veille sans cesse sur les intérêts de la région qu’il dessert.N’a-t-il pas droit d’être soutenu par ceux qu’il soutient?Au (il de la plume A la différence des chose?humaines qui ont d'abord une apparent de grandeur et qui bientôt deviennent petites, l'Egfoe grandit avec les siècles, et elle n;a jamais besoin pour être justifiée que d'attendre.LACORDAIRE fi egou ttement de nos savanes On prête au Gouvernement provincial l’inteniion de mettre valeur plusieurs savanes, entre autres celle de Bagot, qui couvre immense territoire, qui est à la porte de Chicoutimi et de la Baie I” Ha! Ha!, deux magnifiques marchés, et dont le sol, nous a-t-on L 5ouvent, est d’excellente qualité.^ A plusieurs reprises, le PROGRES a prôné le drainage et la 1____I- L.A- Il ^ c ruse en valeur de toutes les savanes de notre région.Il n’y a 'pas , mois.nous revenions sur le sujet.Il ne faudra donc pas être Lpri* de nous voir applaudir le projet.S’il y a un mode pratique d*é\rndre notre domaine agricole, •fJt bien la chasse aux obstacles qui empêche l’agriculture de s’im-J,ntfr clans des portions importantes de paroisses ou de districts njrvijs d’une organisation générale.Il est bon de conquérir la fol-, maj5 il est encore mieux, au point où nous en sommes rendus îaintenant.de conquérir les friches qui embarrassent les zones iabitêcs.% # Nous espérons donc que les ministères de l’Agriculture et de Colonisation feront une organisation efficace pour mener jusqu’au bout cette excellente entreprise nécessaire.C’est bien lusqu’au bout qu’il faut aller, et sans perdre de temps, ious savons, en effet, qu’il s’est déjà fait des travaux dans une certaine savane et que, ces travaux étant suspendus depuis plusieurs années, tout est à recommencer ou à peu près.Dans ce cas-là.l’argent public et l’argent privé sc sont trouvés perdus.C’est Évidemment une chose à éviter.II n’y a peut-être personne à blâ-îer, mais, encore une foi?, il ne faudrait pas répéter l’aventure.L’impression générale, c'est qu’il faut faire disparaître nos [avaries et que ccttc disparition est une chose relativement facile, jourvu que l’on procède d'après un plan d’ensemble et que l’on Hisse l’entreprise avec fermeté.La supression des savanes, après [’institution de la zone réservée, voilà un commencement de poli-ique agricole.Aiions-y ! /achat du produit canadien Il est fort probable qu’à son retour de la Conférence Impériale, M.le Premier ministre Bennett va organiser la campagne dite le l”*Achat du produit canadien” qu’il a annoncé au cours de la ession spéciale.A la condition qu’elle soit bien faite, cette campagne d’édu-ation sera fructueuse.Il ne faudra pas, évidemment, que pareille Initiative fructueuse dans son principe dégénère en instrument de jatronage politique, comme la campagne de publicité que le mi-istère provincial de la Colonisation poursuit depuis trop longtemps ans les journaux “amis”.Ça.par exemple, c’est une farce, et une arce macabre, puisque c’est l’argent quasi-sacré de la colonisa-ion qui sert ainsi à acheter la sympathie des journaux pour le par! ministériel.S; I hon.M.Laicrté restituait à leurs fins honnêtes es milliers de 71» stres dont la colonisation a besoin, nous lui délions la disparition d un scandale qui a trop duré.* * * ^ Mais il y a moyen d’organiser une vaste campagne de publicité, dans la presse et ailleurs, pour inculquer dans tous les c:prits impression et la conviction que les Canadiens doivent donner a préférence aux produits canadiens.C est probablement par la presse que les auteurs de cette campagne atteindront le mieux notre peuple et qu'ils réaliseront ainsi le plus parfaitement leur louable objectif.En utilisant tous les journaux — non pas seulement les organes conservateurs, car ce serait là un côté mesquin susceptible de dépréciér toute cette campagne aux yeux du public, le Gouvernement pourra atteindre tout le monde, souvent et de différentes laçons.Tette éducation par la publicité est un art dans lequel on reus'd autant mieux que l’on y est mieux entraîné.Aussi crovons-nous que le Gouvernement, tout en fournissant lui-méme la littérature.“t>rait conlier à quelques agences sérieuses le soin de distri- C.Cl,le P?.b!icitë cnlre Ics journaux.Ces agences ont inab'tude de placer la publicité des maisons d’affaires, qui aiment bien en avoir pour leur argent.Nous croyons qu’elles seraient ¦ mesure de satisfaire le Gouvernement comme elles satisfont les industriels et les commerçants.b est une suggestion que nous faisons à ceux qui veulent le ccs de cet*c erande entreprise d'intérêt national.Musiq ue L'AME DU PIANO L interprétation est !c point rssen-qui determine la valeur de tout instrumentiste.Le mécanisme, dira justement le maître qui vous enseigne fl Pu,èt affaire d adresse, dVntraî-nçroent, accessible aux doigts plutôt *?u,aux Mergences.L’intei prélat icn, a îonnr,té.son aide-dc camp, sont *f-onnages cent fois plus chatouilleux ne sc bissent pas facilement nbor- LimptntaHt de la question n’est t.ïa*°*r interpréter telle pièce particulier ou tout un répertoire; Qu ÇraiLalors métier peu compliqué J cÿi de pianiste.Il s’agirait, à ,rc.* ^ acheter des interpréta-aii jour le jour, alors qu'il faut II'1" ffoducteur.Un sens artist.- inén.r undi CS* *e CdP,ta! unique et rouvelT C 1** interprétations les plus nouvelles et les plus s éoues.éi- arlùtique est chose innée cultur n»1Cnt' pu*.s développée par une t’est * J*”1 nJUSM;*k qu'intellectuelle; diffirnl» •rc avec tous les (ondî J* ^lan*8tiqucni!ité, une prière, voilà tout ce que peut produire l’àmc la plus sensible rn face d’une telle épreuve.Elle est terrible pour la Fièrc Albion, et particulièrement sensible aux nr.tions britanniques dont nous sommes.SOUFFREZ-VOUS DE MIGRAINE ?CART D’ACCORD —Ah! c’est devenu Lien difficile de vivre de sa plume! —A qui le dites-vous! Je vendais de la plume d’autruche; c’est complètement passé dp mode! Il rut si facile de trouver du soulagement et dr prévenir une nouvelle attaque d^int l’avenir.Evitez le» bromure» et le» drogue» II» vou> soulagent immédiatement; mai» affect •n*.U coeur et non trè* dangereux.IN vous dépriment et ne vous apportent ( qu'un soulagement temporaire, la ARCHITECTES cause du mal r»t toujours là.Voici le moyen rationel et inoffen aif d- procéder.Tout d’abord attaquez-vous à la cauir du mal, adoucissez votre estomac trop acide, dé-barra».\fz le» intestin» des matière» en décomposition constituant des poison».atimoJez le foie tout doucement, provoquez l’écoulement de la b 1«- rt je» intestins évacueront les déchets qui sont la cause de votre migraine.Essayez N» petite» pilule» C artrr pour le foie.Chez tou» le» marchand» de remède».25c le paquet.D'Affaires et Professionelles LAMONTAGNE.GRAVEL & BRASSARD ARCHITECTES Alf.Lamontagne, Archt.diplômé ds l’A.A.P.Q.Arm.Gravel, Archt.diplômé de l’A.A.P.Q.Sylv.Brassard, Ar£.t.PA.!.A.A.Téléphone 350 CHICOUTIMI Edifice Ci- rrous Les diets de la Presse 1 Spéculation L*Action Catholique, Québec.La spéculation a ruiné bien des gens et, malheureusement, elle en îui nera bien d’aut.c?, car on ne sait pas 1 ;c faire une raison et mettre îles boi-nrs à ses ambitions.Ceux, par exemple, qui jouent à la Bourse savent depuis plus d’un «an ce qui peut en retourner.Dos fortunes rapidement accumulées et que l’on croyait bien assises sont disparues comme la brume du matin lorsque le vent s’élève.On ne compte plus le nombre de ceux qui ont subi des perles directement ou indirectement des faiblesses de cette Bourse.Il fallait cl ailleurs que .~!n sc produise, parce que ha spéculât,on avait dépassé les born * du vrai depuis longtemps et le vrai finit tou joui s par re-| prendre le dessus.On ne saurait donc trop conseiller aux gens de se défier de ha spécula -I lion.D’ailleurs, il en est de la spéculai lion comme de tous le?autres choses, et il faut se î appeler que s’il y a des gens qui peuvent sc permettre de spéculer, il y en a d’autres qui ne le peuvent, parce qu’ils ne peuvent pas sc tenir au courant, trop éloignés qu’ils sont des valeurs sur lesquelles ils jouent.D’une façon générale, on peut af-fiimer que la majorité de i> popula -tion n’est pas préparée à faire de la spéculation profitable.Aussi arrivc-t-il que les pertes sc multiplient en frappant le grand nombre de ceux qui ont amassé un peu d’aigent.Thomas ROUL1N.Le R-101 L*Evénement, Québec.Le plus gros dirigeable du monde, le R-101, a cté complètement détruit au cours d’une tcmpé'c, hier matin, près de Beauvais, France.De son é quipage et de ses passagers, tous gen-précieux à leurs pays respectifs et «à la science de l’aéronautique, il reste une demi-douzaine de survivants mutiles.Les autres ont péri dans le plus «af -freux supplice, sous les ruines de la nef géante, qui prit feu immédiatement après s’êtrc écrasé sur le sol.Au nombre des \ictirncs se trouvent le ministre anglais de l'aviation, Lord I honipson, et quelques-uns des officiers qui conduisaient le R-100 lors de son récent voyage transatlantique.C’est un désastre sans précédent dans l'histoire rcla-.tivement récente de.La conquête de l’air.L’Angleterre et !,?monde britannique sont dans le deuil.L’humanité est dans La consternation.On avait dit que le progrès dans la construction des dirigeables 1rs mettait à l’abri des risques ordinaires d’accidents redoutés par la navigation aérienne.Le con -cours d’une forte tempête de pluie, piobablcmenl aussi le fonctionnement I défectueux des moteur5j a dépinnlu» W CAFE dtï Boat Yieux Temps minw CAFE NEW STAR 205, rue Rucine, Tel.304 CHICOUTIMI En fr»U4a Montréal.J ETOFFE ET DOUBLURE j Un directeur de théâtre essaye iL consoler La mère d’une jeune pensior.-I maire qu’on persiste à n’employer que dans des bouts de rôle.—Croyez-moi, elle a de l’étoffe, votre fille.—Alors, pourquoi tic l'rmploycz-vous qu’en doublure?C?it5ATI?S AUX INVENTEURS uatlVCAU 'MANUEL WOUv L inventcl* (Nvovr uin siHANcr • (CfflVtlMOUS AUJOURD'HUI MK STlCÀTBBUKf t 1 SUJET D’ETONNEMENT Une longue expérience personnelle a inspiré à Pitanchard cette réflexion au sujet des automobiles h alcool: —Que ç.a marche, parse encore: mais ce qui me stupéfie, c’est que ça puisse marcher droit! de renommée mondiale Une pincée d’ENO dans un verre d’eau tous les jours.L’empoisonnement intestinal dû «i l’absorption est cause de plusieurs maux, ENO’S "Fruit Sait” le fait vite disparaître parce qu’il élimine sûrement, doucement et sans danger, les déchets empoisonnes qui en sont cause, ENO vous aidera à combattre les maux d’une élimination incomplète .l/i constipation insoupçonnée .n’oubliez pas que .Seul ENO peut donner les résultats d’ENO.a * )/.Lci znots “Fruit Sait" et EN’O sont le* marques £o commerce cmcgiatréc» de J.C ENO Ltd.Conce»»lonnalrr» pour l'Amérique du Nordt Ha old F.Ritchie & Co.Ltd., KM8 McCaul St, Toronto 1SFR •V ' • •>/¦ • - " *V .¦ ¦ ' *4 V 5 \ •• fi \ Le projecteur le plus commode que vous puissiez acheter ic projecteur Idéal.Sa 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côurage aussi tenace.Durant toute la série, le géant nu bras de fer.l'ancienne étoile du Collège Swarthmore.lança malgré une meurtrissure au pied droit.Cette blessure s'envenima durant la deuxieme partie et hier après-midi et lorsqu’il était sur le banc, on dut lui soigner le pied a plusieurs reprises, afin de le soulager.11 fut invincible jusqu'à la fin, alors que la douleur et la fatigue entamèrent sa résistance phénoménale et il dérouta complètement les St-Louis par ses balles rapides, ses courbes savantes et son changement de vitesse.Il n’accorda que 3 coups sûrs dans les fi premières reprises et retira 6 hommes au bâton.Le seul point des Cardinals fut compté à la Sieme reprise sur des coups sûrs rie High et de Hafey.ce dernier cognant son deuxième deux-buts de la partie.Ainsi, la firme incomparable des Athletics, Earnshaw et Grove, montra de façon indubitable quelle méritait toute la confiance de ses admirateurs les plus enthousiastes.“Lefty" Grove, dont les balles ont la rapidité de l'éclair, gagna la premiere partie, perdit la 41ème dans un duel excitant avec Haines; mais reçut le crédit d’avoir gagné la 5iéme, en *an-çant 1rs deux dernières reprises: tandis que le coup de circuit de Jimmy Foxx faisait le reste.Grove se tint prêt durant toute la partie hier, s’exerçant continuellement.prêt à répondre au premier signal.Mais, les bâtons terribles des gros canons de Connie Mack s’en donnaient à coeur joie sur tous les lanceurs que Gabby Street envoyaient sur le monticule et l’as des Athletics n’eut pas besoin de se montrer.Après avoir résisté au faible rai- Earnshaw ai cows de la partie, déploie line scien habileté et un courage remarquables.—Depuis semblable succès n a jamais été remporté.Haché CHAMPIONNAT se retirer à la deuxième reprise et continuèrent le massacre des lanceurs des champions de la Nationale durant h» reste de la partie.Hier, reprenant leurs exploits du premier jour, le; Athletics comptè»-rent 5 coups de deux buts et 2 coups de circuit, l’un par Al Simmons et l’autre par Jimmy Dykes, pour un total de 18 buts et 7 points.Devant ce bombardement intense, les Cardinals furent complètement matés pour la deuxième fois consécutive par les balles rapides et décévantes de George Earnshaw.qui ne leur accorda pas un seul point jusqu’à la 9ième reprise, donnant l’une des performances les plus magnifiques dans l histotre des séries mondiales.Après un seul jour de repos, employé à voyager de St-Louis à Phila- Stade Shibe.Philadelphie.9.-8 P.C.— Le bras de fer de George Livingston Earnshaw et les bâtons terribles de ses coéquipiers, envoyant la balle dans tous les coins du champ, permirent aux Athletics de remporter hier leur deuxième championnat mondial successif du baseball et leur cinquième, sous la direction de Connie Mack.Pendant que îe vénérable patriarche du jeu national se tenait parfaitement calme sur le banc de ses Joueurs tous excités, les champions de la Ligue Américaine donnaient une magnifique exhibition de leur savoir faire et écrasaient les St-Louis par 7 à 1.dans la sixième partie de la cène mondiale.Les locaux oublièrent Bill Halla-han qui les avait blanchis sameal à C’est le même bon tabac du vieux Québec, mais HACHÉ FIN pour les fumeurs qui roulent leurs propres cigarettes.Boh “Lefty** Grove, gaucher des Athletics, que les Cardinals déclarent n*être pas très redoutable; mais qui le fut suffisamment pour les vaincre.Mickey Cochrane, le receveur plein de feu des Athletics, qui échangea des propos aigres-doux avec Grimes, lanceur des Cardinals, lors de la première partie et qui termina la dispute en envoyant la balle par dessus la clôture.Chaque paquet vient aveedeux livrets du plus fin papier à cigarette — ASSEZ POUR 50 CIGARETTES.delphie.Earnshaw* revint sur le mon-tl/ule et déploya la même habileté, la même science que dans la deuxieme partie Jouée ici et que dans les 1 premières reprises de la cinquième partie à St-Louis, alors qu’il ne leur permit pas de compter une seule lois Il fut alors retiié pour faire place à un frappeur d’urgence et Grove termina la partie, se voyant attribuer la victoire.Seule cette circonstance fortuite a enlevé à Earnshaw l’honneur très rare d avoir compté trois victoires au cours d’une série mondiale et rie placer son nom sur la liste fameuse des Christy Matthewson, des Jack C'/Dmbs.des Babe Adams et des Stanley Covelskie.En lançant 25 reprises de trois joutes.Earnshaw* tint* les Cardinals à 13 coups sûrs seulement et 2 points.A partir de la 3ième reprise de la deux- licment des Cardinals à la Blême reprise.Earnshaw attendit que Big Miller rapporte la dernière balle lancée et se dirigea au pas de course vers les quartiers de son club, afin d’échapper â la poursuite de ses admirateurs qui voulaient le porter en triomphe.La foule de 32.295 personnes assistant à la partie lui fit une ovation comme il s’en est rarement vue à la fin d’une scrie mondiale.Connie Mack, le vénérable patriarche du baseball, n réussi une fois de plus à conduire son équipe au championnat mondial.Durant les 50 années qu’il a passé à la tête des Athletics comme directeur, il a remporte o championnats mondiaux.Il est toujours aussi agressif que durant son jeune temps.Hier, les jeunes athlètes puissants qu’il aime comme ses propres enfants, triomphaient des Cardinals.Ils luttèrent pour l’honneur et les prix a gagner; ils luttèrent pour le “Vieillard”, qu’ils se gardent bien de désigner sous ce sobriquet; ils lutter-nt aussi afin de l’entendre les proclamer la plus grande équipe du pays, chose qu’il refusa de dire 1 an dernier, lorsqu’ils eurent vaincu les Cubs.Lorsque le combat fut terminé e» que les partisans des Athletics menaçaient de défoncer les •• • ic leurs salles d'habillonv’Ls Conrfe Mack arriva soudain au /ailleu de se:, enfants.La joie et l'émoU^n l’empêchèrent tout d’abord de par.’rr.Le?vainqueurs lançaient des cris d fi et de bonheur ?u microphone installé dans leur.% nu fomenta.pendant qu’un annoceur demandais ,„ur directeur à l’apoareil.Les Athletics lancèrent une clameur immense qui alla se repercutant au dehors et fut entendue jusque dans les estrades, où la foule laissait éclater toute sa Joie, aussitôt qu’ils aperçurent la longue silhouette de leur directeur vénéré.Celui-ci s’avança parmi ses Joueurs alignes sur une double haie et donna des tapes toutes paternelles à ses grands enfants: le géant George Earnshaw.;?lanceur.Al Simmons.Jimmy Foxx.Mickey Cochrane, Jimmy Dykes.Puis, avant d arriver nu microphone, il prononça ces paroles: “Vous avez fait tout ce que je vous avais demandé.Vous formez réellement une équipe formidable.** Les joueurs n’attendaient que cela.Des cris de triomphe répondirent a ces paroles, les cabrioles les plus folles furent exécutées par les Jeunes athlètes en train de s’habiller et de se déshabiler.des hourrahs frénétiques et prolongés retentirent a l’adresse de Connie Mack et des lieras eux-mémes.Iis l'accompagnèrent ensuite au microphone et comme de grands enfants qu’ils sont, parlèrent tous a la fois.Earnshaw, que ses coéquipiers nommaient, “l’homme de fer”, déclara modestement qu’il était heureux, ainsi que tous ses camarades.Les Athletics, tout en reconnaissant Considérez l’économie! Et il y a aussi un coupon-prime.Ne retardez pas ! Essay L’ALOUETTE Haché Fin FORTIFIANT COMPANY.U MITED.THE B.HOUDE Ombi jPiwmetteuse les mérites et la valeur de leurs adversaires.considèrent leur victoire finale comme tout à fait naturelle.11 n en pouvait être autrement.* C’est e-gaiement 1 ooinion de Connie Mack /t ^ .st ce qu'il dit lorsqu'il put en- PORT-ALFRED Gaudreault t^gnon C.Belley Dal’.aire G:/nier 43 4‘4 Port-Alfred, 9 — D.N.C I/* club de quilles Port-Alfred ne se laisse pas battre sur son propre terrain.S'il essuie quelques fols des défaites, ce n'est pas cher lui.Lundi dernier, le 6 octobre.11 a remporté une belle victoire en blanchissant son adversaire le club “Arenas” 6o Chicoutimi par 3 à 0.Nas quilleurs sont là dans leur propre salle.Les n-mateurs d»» quilles do Port-Alfred seront les bienvenus à la salle Beîlry et Frère, pour encourager nos joueurs chaque fois que ces derniers seront aux prises avec des clubs étrangers.Voici le résultat rie la partie de lun- | “Ce fut la partie la plus facile rie la sé»\\ déclarait-il à son bu! mu.Les Cardinal.** Jouèrent tous 1 li atouts et luttèrent Jusqu’à la '•n.Je su.o fier de dire qu'ils nous orcèrent a déployer toutes nos for-1 ers.Ce sont des adversaires formidable.*.Mais.Je dois reconnaître le?mérites de mes joueurs.Ils constituent réellement une équipe formidable.’* TOTAL AREN'j Coudé Gagnon Blssonnette Dauphinnl5 Simard 85 4*5 TOTAI Propagez ie “Progrès Liites lire le “Progrès Qualité Domine """nm mit#* Tél.889 dans tous nos produits ERIE - EPICERIE - FRUITS LEGUMES *'» t?» Spéciaux POUR VENDR EDI ET SAMEDI SEULEMENT Les hommes maigres gagnent 5 livres en 30 jours Le digne couronnement d’une journée parfaite .d’un travail parfait! 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Courrier prendra ses appartements pour l’hi-Le 5 octobre.Mlle Thérèse Boulet., ver.Institutrice, assistait aux fêtes de N.- _______ D.de Lourdes, à l'occasion du ccnte-naire de la médaille miraculeuse SOIREE C'est le choix des sages que de préférer ce thé savoureux THÉ DE PASSAGE Nombreuse réunion ch^z m.et Mme Albert Ménard, le du 5 octobre.Une experte de Science Domestique.Etaient présents: M et Mme Noël.Il F 73ô ‘Tout frais des plantations1 blâv.St-Thomas Dydime.w ^ _ its voitures sont partis samedi, Quinzaine chez Mme Eu*.Dorval.•vttir St-Thomas Dydime.I - f M 1* Curé et plusieurs autres DE VAN BRUYSSELL pen-onnes allèrent reconduire Monsell eet nctuellement en visite chez ! c°vUmi: J-A.Guay.Lévis; Aim sa mere Mme Edouard Marcil.j Marchand, Dolbeau; J.-A.Heart._______ Montréal; Dr L.-T.Savoie.Rob^r- val; J-B.Moriasette.Quebec; J.-A Degulrf, Verdun; J.-A.Hamel.Ke-nogaml; Ths Maltais.Kénogami; J.-T.Lemieux.Montreal; J.-B.Ger-Nî Romén Mardi, de van Brivs- Montreal: A.Lefebvre^ Lhi- A LA MALBAIE M.1^ Curé est parti lundi pour aî- fcr visitor «*s parents ft la Malbaie A NORMANDIN journals Quebec: Alfred Jalbvr.M.et Mme Johnny Simard, étaient Quebec: J.-F.Rousseau.Roberval; ¦ ~ Montreal: J.-B Une Nouvelle Transaction pour le Dollar (('Aujourd'hui- Daur co riôh ar raccpr •a Normandin.le 21 courant, en visite Lange un, Mont*eal.J.B POUr $0 aeoarrasser Q un ch^z leurs nombreux parents.Blouln, Québec; Jos Villeneu.l ^ :i i^(ai ______ Chambord; Mlle Alex.Bouchard.O rnUf?10i II T8Ui oOlgiier rmiR nu i ac IM.Roberval: Auguste Hudon.Df».K DL LAC ibeau; Thé.Dufour.Hebenvllle; J- I0S miesims j samedi le 20 MM.Mmes Lu a ce r nic Cloutier, Québec; A.Lktw.j - Ménard et Ls-Rcne Simard, par- [St-Coeur de Marie; D_ rheori.talent i>our une excursion autour du ‘Quebec; Won Bourque.Chicornin'.,Jos.Larouche, Roberval; G.-Albtrt Aussitôt que voue lUtrapper un ta;ent J>ou: rhume, le» porc* deviennent obitru*»; Lac .et U »ufur ne »ort plu».Le» gaz et ils étalent de retour le lendemain.Lavoie, Roberval.les dfchrt» ne peuvent »ortir p«r U enchantés de leur voyage., _ _.P„u.Voili pourquoi votre n.édc- - UNE BELLE CAPTURE cin vous pre»crit tout d’abord une A oT-THOMAS DYDIME .,.Irçèrr parution Pnur vou.deb,rr«.- « Ferdinand Fort.n ft ,crnlérc- >ir d'un rhume.El il vou.recom- Ml!*! Lucienne Darvenu.est CAP,Vîf* •^re^m.eln-K mande »n lr.xi.tif bénin, comme le visiter ses parents à St-Thomai Dy- M.Fo.tin s était (IPIX.ÇU qj .1(11 («team.L.r» autorité» medicales *ont •hmanche unanime» h dire qu’il donne rer le- , mm?une vigueur nouvelle* nux r/»u»- AUX ETUDES elfi d^» inte»tm».Dnn» le» pn»tii(e» Catcaret».vou* trouvez le cascarn ¦ i mt ¦H L, » temps auparavant que l’animal rodait aux alentours de ses depencUn- > CCS.cis4nn once Ce ne fut pas long qu’il sen ric- M.Armand Ouellet est parti pour ‘,arTas5a- ___ ! *nu» «a forme la plu» agréable n pren- Okîl.If* 21 septembre, OÙ il suivra nrp r c dr,.Ile cours agronomique.|uttLÙ F.appelrz-Ie-vou» lor»que vou» souffre* d'un rhume; lorsque votre r.nlci- DE ST-PRIME ne rit mauvaise; que votre langu?e»t charçre, ou que vou* sentez atteint par U migraine, l’excc* de bile ou la constipation.Pourquoi employer de» ingrédient» plu* violents, lorsque le* Cascarets «(lisent ai promptement sur le» intestins.d'une façon si inoffensive et »i agréablement - et qu’elle ne vous coûtent que 10 sous?Nous adressons nos symtmuues a M et Mme Jos.Du mai s.qui viennent de predre unn petite fille.MaM E Marchand dr St-Prime, était rlc-Rose.à l'Ace de 2 mots, a Albanel, par affaires le 20 cou- i rant.- DE MONTREAL M Antoine Ouellet de Montréal, est actuellement en promenade citez scs nombreux parents.VILLAGE ST-GEDEON • ¦ :¦ ifg&l.-r v • t,-*> .• 5 St-Gédéon, P — D.N.C.— Nt.Narcisse Hamel est aile passe, quelques jours à Chicoutimi ch*».*: son ' oncle M.Philippe Girard, a voeu* nouvelles HUIT et une nouvelle SIX s> M Yves Rennet* était rie à St-Gédéon, ces jours derniers prr affaires.M.Henri Boivln.sa dame * «a fille.Mme Pot vin.sont les hôtes d»* MM Charles Huot et Philippe Mc-Nicoll Hs assisteront au servi ce anniversaire de Mme Oédeon Boivin.Quelle Est Votre Position?Examinez votre Santé.Avez-vous une balance à la Banque de Vitalité — une réserve d’énergie à votre crédit?Le renouvellement des forces doit être fait avec une nourriture facilement digérable.Accumulez des reserves en mangeant le Shredded Wheat avec beaucoup de lait.II fournit tous les éléments nécessaires.Es-sayez-Ie pour le déjeuner et voyez combien mieux vous vous portez.SHREDDED Mlle Alin* Dionn* et Marie-Lnubc 1 Roily, d#* Chicoutimi, étalent en visite chez M.Victor Hamel, la semaine dernière.1 AMAIS une telle qualité d'automobile ne fut offerte à des prix si sensationnellemcnt bas.La diffcren= ce est véritablement apparente quand vous comparerez les prix du nouveau et meilleur Nash, avec les prix des modèles correspondants il y a un an.La petite quantité d’employés non-producteurs, l'élimination de tout capital emprunté et unc manufacture remarquablement prévue rend Nash capable d'offrir tant pour si peu.L’unique ex- Mlles François* et Fabienne Girard.rie Chicoutimi, sont venues prendre le souper chez leur on rie M V.Hamel.E!!e< ont fait le trajet er.auto, accompagnées du Dr J -F Tremblay, de Chicoutimi.emple de valeur ici donné, par l’industrie fut projeté en novembre dernier.En ce temps C.W'.Nash et le fort groupe de ses employés l’entourant.prévit clairement les présentes conditions.Alors ils commencèrent à taire les plans de ces aufomo-hiles donnant une si grande valeur, si parfaite comme pour faire surmonter toute répugnance dans l’achat.Le résultat est instantanément apparent.Meme une inspection détaillée du nouveau quatre Nash établit le fait que rien ne les approchant même de loin dans une valeur équivalente n’a jamais été ZW/X.f»x» •• xa&M&uraü.: m PRIX SENSA nomELS J U comparable dans leurs prix.Mitas Eticnncttf et Georgette Néron.sont parties pour Strickland.Ont .chez leur soeur.Mme Brassard.wtvntn Mme Hamel est allée k Roberval voir sa fi’lc.Mlle Rolande au pensionnat des Dames Ursullnes.Mme Ludger Claveau, sa fille Mlle F.lêosa, Mlle Odélié Moriasette.son*, allées à l«a Pointe-Bleue, au mariage de Mile Marcotte, nièce de Mme Claveau.Mlle Thérèse Hamel.Mme F Tremblay et ses deux enfants.Guy et Jacqueline, sont en promenade cher leurs parente et amis de Chicoutimi, pour une semaine.s®R§ mi HEAT AVEC TOUT LE SOM DU BLE ENTIER tiUUlEi' CLS PRIX SENSATIOrtNÜLS! Comparez ce qui est probablement le dernier perfectionnement fin Xash dans une valeur plus grande—le Nouveau Six—aire le Sim; le six qu’il dépasse.Le nouveau Six offre une multitude de supériorité* —à des prix qui vont de $205 a $180 plus bas que le Simple Sir.imumjMtottiwômzttwmwrmna ?m,vxuossf W* Comparez le.Nouveau Double-Allumage //ut£-80 avec le r, cylindres qu’il remplace.Le Huit-80 est plus large, plus grand, plus long.La carosscrie at oins heiic — et les prix radicalement plus bas.Body Sty le TV* Nrv Sit w.a tuu* l ut Vni'i SU V.MUH' Pmt 3 Serlin (4-door) *1090 iww- -‘205 J S Coupe '1025 iLÎ+A- -M8 5 jr i Coupe (rumble sea-r) ‘1060 lUfrV -‘200 S Sedan (2-door) ‘1025 -*180 ¦ î Comparez le nouveau Hutt-10 avec scs deux cylindres additionnels 1 i soil plus long empattement, sa carosscrie plus large et plus luxueuse b avec le si.-cylindres qu tl remplace.Alors considérez le fait remarque % blr qu’il y a actuellement unc difference rie prix en faveur du fit il 1 Body Style TVt Nrw flfW?0 V.» 1161»* Lâtt Yttr*.îli xc b um* Trie* r fferriv.* .Sedan (4-door) ‘1280 1UW- -*15 Coupe *1215 Un* + '5 Coupe (rumble seat) '1255 Il -‘5 Special Sedan (4-door) '1230 J Body Style Th» Ne» »0 T»in fgnltinn >* ll 12»’ 1 **( Yett'i T • tft- Ifnitioo S.t VC.P ||er, c'est-à-dire le samedi de chaque semaine, les manuscrits qui noua sont envoyés, pourvu que le bon sens, l'or-thojrsphe et la grammaire y soient suffi* samment respecté».Ceu*.cependant, qui envoient des f.rticles destinés à la publication sont prié» de nous donner leurs noms et adresse.Toute» le» correspondance» destinée- au Fc ver et « 1‘E.ntre* Anal» doivent être adressée» 4 La Directrice du Foyer.Le Progrès du Saguenay.Chicoutimi VOTRE CARACTERE, MESDAMES ET MESSIEURS Vous plairait-il.chères cousins et cousines, lecteurs et lectrices, de connaître votre caractère?de connaître celui de votre amie, de votre ami?.Oui.sans doute.Alors, c’est très facile: nous aurons, désonnais, h T Entre-Amis, un graphologue avisé à averti qui vous dira, en deux temps et trois mouvements, vos belles qualités et.vos gros défauts.Découpes le coupon cl-dessous et adressez-le.avec 25 sous en timbres poste et 20 lignes de votre écriture à l'adresse indiquée: BERCEUSE DE LOU LOU — Au moment où je corumrne»» « cr*inir- eue vous ne soyez a jamais perdu- pour non*, voilà que vous nous rrxrnrr, cher- Sonna cousine Je m -n rêiout» Uni • f•» •• • que vous trouv-/ bon no:re Foyer rut?que vous n- l'avez pss oublié Cousin-Laure trsvaille r*u» par amour du travail lut m-rr.» que par amour du lucre, vous savez.' D'ailleurs, si el!- avait U pré-t-ntion un magot, pour ma »-r- \ir d- vo’je -xpr**»»ion.ell- s-rait fo-t mr! ,rrM» Je vou* r-rr.-rcie ri-s felicitations.\ ou s été» bten indulgente H- penser et d-dtre tant de bonn-« choses cl- 1» modest-grar.de Cousin- J- n- dout- tullement c.f« cFarm-* du c*int patron d- voîre paroisse.-t c- son* 1-s cirronstrnt4 plu* -neor- que mon choix p-rsonn-1.qui m ont Inès à Saint Françoi»Xav:er.Rmn r es?-nrore désespère dans 1- ras de Bébé: à trois ans.les petit* défauts, inné* -n cF.aqu- étr- -t développé» prr !r *-s p s le salu- pour vous Brun- Nsznlrienne.Maman B.R.e* Blé-Mur.Im^rnvr Bébé pour moi r-v»nrt-m -»i soji peu comme le promet votre lettre t LO CI.O—Tant r-j-ut.«i 1- lon-r bi'« l-t vous s été aqréal»!-! i~ou*;r.- I.a ire n'a pas.a î'Entre \m;* d'autr- ambition que celle d'étra utile e! faire pial :» I- voua réméré:- tr-s rordia!etr.-nt tour les féli-citoîior.r Ce*t- r-îi5**-u*- dont 'oui me parle?i-ror- sars dout- ou- .* lai connu- à Québ-e.a’rrs qu'-lle fréquentait 1-’-rri pensionnat des Dames l’r«uline»/ .J* vous y prends, tout-s •'-•jv.« "cnsr.er du suer»- ‘ sur la tète d- fa nauvre 1 outil- t.aure! Vou* sv-: bon goût, petite i‘.lo: r.rneat Hello -*t égalem-nt un de m-c auteur» préféré» Avez-vou* lu "l’.sro'»-» de DleU*/.1! faudrait J-*.VOUS le procurer: c’est d'une prafond-ur et d’un -Il ,-UX à la fois' Ve»- m r ; « .' à mztveiîjç.r - cousine: les fi» ris mes rml* N > '•»! dire.ie npi des bête» -t -il * et!- j’airr.-n» sort rhv* et ihi*ns A liez-vous • t'er* \ouh;r de cr.tt- trop rond* franchise |‘-s -:« b.-n que non: iaill-ur\ je n» vc:* l '.j’t - pas d'avoir ?ur I- -ui-t.une oplrlcn contra::- et je n- r nié;s!s.pour • - - • —.-nr- •• r ;V-r Lo:’ ' i r!* vo* .- r*ss-* Quand au-ens nous l- n'*i ir r' -e uq *'e vos crrunfs pol*me*> Je vous eim* n- tout mon zoru: !M lARRîE —Mille 'n‘, merci pour T-a bonnes |é Kit?tion».Voi:» ev-z dû I r-v-f a - la semaine c’ rn.>.**•.lr»- père qua nous aurons le plaisir de vous relire bfantAt au Foyer.V IEILLE SORCIERE —SI.je vous reconnais parfaitement.Cousine Laure n'a !n mémoire trop courte, et il lui faut plu» de temps que cela pour oublier ses amie».Je comprend» bien vos regtets car il e»t infiniment plus agréeblr.et surtout plus facile.d'en»eign-r dans un- écoî» dirigée par des religieuses.Mais cel» ne me surprend pas de vous entendre dire que le» salaires ne sont pas assez élevés peut payer une pension en ville Espérons que, d'un- année à l'autre, le traitement rte» institutrices ita en augmentant: c’est tout à fait a souhaiter.Vous êtes fort heureu.•e d'avoir, cette année, une classe aussi facile et avantageuse.Je vous remercie pour 1-» bonnes félicitations: ce zéro bientôt votre tour, vous verrez.Le chapitre est encore trop court à mon gré, et puisque vous aurez, up travail moins considérable.il faudra revenir souvent et écrire quelque» article» pour nos page» du ?•-rr.edi Me» meilleure» amitiés pour vous et voa soeurs.P05F SANS EPINE.— Il neat pas é tonnant que vous ayez pru d- t-mp» à con»a-r-r a U correspondance aver une classe *i nombreuse, ira oetir* Ros- C’est tout à fait le contraire d- votre jeune eoeur qui se demande comment faire p-* *-r 1- t-mp» avec ion petit noyau d élèves Je vous trouve bien courap-use rt vous souhait- un beau succès J ai et- moi même ench'-ntée d- voua voir à la Journé-pédagogjqu- et j'aurais voulu converser r lu» longuement ave: vous Msi» il f.il lait consacrer plus d- temps écouter qu'à causer, car !- programrn- était bien i-.n pli.Venez de temps à au*.r- m- donrer d-« nouvelles de voir- travail Mes ami tifs pour vous -t votre famtl!-.MA COL FINE AURELIE.— Comment a lie z-vous, ma ch-re cousin-*.Dire eue »• n- «'iis pas encore venue vous parler de ta joie que j'ai eu- à fa*r- voit" eon nnts«anc?f Je croyais toujours pouvoir vols écrir- et je r-nj-ttai» d'une f-m-»in-a l'autre.|- me demande *i vous lisez encor- le Progrès*.J'aurai» été bien heu-r-use de nouvoir.l’rté dernier, vous î».rr une plu» lnnr.ue vi-;re, rr.nis ou dirait ouI c'est p-nd-nt j^» vacances que nos heure» rr-nî Je* p]ra preuf, A.Doucet.F.Potvin, L.Boutin.J.Boulianns, G.Lavoie, R.Boulay.2ième CLASSE J Dubois.V.St-Pierre, A.vre, A.PoitrsLs, G.Imbeau.G.Gauthier.F.Gapnon.(2) R.Turgeon.A.Giguère, A.Bédard, F.Gapnon, fl), B.Harmégnles.3ième CLASSE R.Perron, R.Potvin, F.Blouin, F.Lepage, M.Lefebvre.R.£?-Gelais, F.Gauthier.L.Boulianne.R.La-famme, A.Gagnon, R.Boivin.A.Dubé, J.-C.Lavoie, H.Gagnon, J.Tremblay.J.Potvin, J- Bédard.P.Laiorgc, P.Légaré, L.Dubé, C.S?n-nevllle, E.St-Pierre.4ième CLASSE Roi.Côté.F.Bulteau.A.Dallalrc.A.Hamel, W.Dumajs.3.Laflamme G.Hébert, A.Doucet, E.Lavertu.G.Boutin, Ray.Côté, L.Pilote, R Rubé.P.Imbeau, A.Guay.L.La-forge.A.Bussières, P.Leboeuf.F.Dumas.A.Jacques.5ième CLASSE F.Boulanger.L.Gagnon, L.Gagné, J.-L.Lamontagne, A.Duchéne, F.Lailainme.J.Dumas, J.-P.Tremblay.O.Vcrreault, R.Blouin, L.Cloutier, P.-H.Tremblay, A.St-Gelais, M.St-Pierre, A.Lavoie.u» Propagez ie “Progrè* Aimez-vont ia lecture?Achetez de* 'hrrei “Alarmée par les gaz dans la région du coeur”, dit Mme Gagnon %.¦ " Souffrez-vous de la même manière?Lisez alors son in.fpressante déclaration.g):»,e Infailliblement trop d- personnalité*.Ce«t pourquoi j>n oi c*»*e.bien qu il m-n ait routé quelque r-u.1* pub lira -non N- rocourret-vous ps* lUinleres dr notre graphologue.Yv lonqîemp* ”»*n* Icttr- ” fr.u ours affectueuiomenc r*.sin *r- vô li* NOIRAUD! — fo nm- suis conti nt* cl- vou* avoir f «:t du ou n.n:a cousin-de vou* «voir réchauffé 1* ro-urî le nsi -a» à I'Entre Ami*, d eut:* ambition ou-• »!1- îô.-t je vou» r- de ne dire ¦-i rordialern-nt.q- vou* p-réci-z n**».-np-’-i'i bfll-t?Votr- -irt;-l- e*t tr-* *• tu -t oanitra a*‘*»itôt ou- pos-.ihle J-ztra ra-* * :»*i v*C!ontier* c* vM- !-• ?j r.r- **.*»-«B ne OÙ »•'*•* P* -t *i ’ -n *’* H Providenc-.pour 1- publier.Je suis b-nreuz- d- con*tnter q.ie rt*» rt~* «•* tôt mentent à *e rr«!i*-r et .-u* n-* cousins e.rercent à 1» ’ittérature.UNE MAIN LAVE L'AUTRE.— Cri doit sc rendre des'services mutuels.PAS let rnj- n- zut rervcr.t q> - car»» 1-» lettr-*.r j il •- UNE TETE EMPANACHEZ N EST PETIT EMBARRAS.— Le.s grandeurs, les distinctions ne vont "as tans charges, ni parfois sans périls: “Les petits, en toute affaire, esquivent fort aisément.Les grands r.e 1?peuvent pas.”: «Cf.Fab'e: Le combe* des rets et dej belettes.> 1 PHILOMEl.E — Intelligente et elle a du F-.-’c sers, de l'esprit d- la gaieté, de la fin-»se et dan» 1 esprit et le caractère, une femme peu ordinaire.Bonne et tendre, trè» active et très dévouée.elle rx-rce du prestige dans son milieu.Llle « con»cience de sa valeur et beaucoup d assurance mai», si je ne me trompe.In timidité a déjà existé et tre quelqu-foi» le bout d- l'oreille.Impressionnable et ardente, elle à dire »e» impressions, «es idées, et ri^-r l'opinion de» sien».La volonté e&Z forte, résolue et tenace.Elle e»t trop femme pour .ie ps* avoir la •oupl-»*- qui fait céder « propos afin de mieux réussir finalement.Un peu fiere rt susceptible, nais cette impression de n • contentement dure peu car -11- est combattue pur le bon sens, la générosité rt toute l'ardeur dune nature qui s'intéresse a tout -t ne M'arrête pas longtemps aux mesquine* préoccupations égoïstes.MARYSE.— Elle a un ejp^it lucide et logiqu- avec beaucoup plus rie déduction qu- d'intuition.L'indépendance de l'esprit e»t bien affirmé, ce n'est pas elle que 1 on convaincia d'un premier coup.J lus faut de» preuves et elle saura fournir le» objection».Cependant elle ne cherche pa a impo*-r ses idée», il lui suffit d’y bien conformer »-* action* L'indépendance du co-ur ne » allie pa» ici a celle de l'esprit.Elle a de» idée» larg-* et aim- se mouvoir a son aise dan» 1- domaine de »a pensée -t dan» l'organisation de *a vie.Le volonté a des manifestations différent-» Elle e»t surtout égjl* -t suivi-, «»*-z forte avec quelque» rare» hésita - un p-u d’entêtem-nt enjeue- qui pr-nri le vie tion» et parfois ( >»t un- natur-par le bon côté.SENSATION du lente ANNIVERSAIRE Imagination gra-jeuse et cultivée.Beaucoup d- souples»- dr caractère.Coeur i profondém-nt ben qui ignor- le» metqui-neries et les malveillance*.N-r.«** n est •¦>«* un- égoïste, me)• elle surveille tr-s bi-n »-» int-rêt* personnel» et a un ob ,ectif à atteindre.Elle sait bien qu’elle -st rri-ux qu* beaucoup d'autr-» et il ne Iji déplaît pas > qu’il en paraisse quelque chose.Elle seit à merveille garder c- qu'elle n- veut p*e dire, mai» elle a aussi de* moment* d'abandon facile «-t d expansion 5»n» être timoré-, la conszlrnc- a qu-l-qu-» accès d- minutie Le sentiment du devoir est profondém-nt nnerti dans sa vie.mai* -il- ne I.iisse-.i mais voir qu'il .lui pès-, —11— met tant d'-*ntrain -t dI co-ur dans toutes ses acîinn».Elle aqlt nv*c prudence et n- s'engage pas à l'a* ; veugle dan» de» voles inconnu-s.Avec , rtr.> d- belle* quali • •.on vomoi-nd un* *i justifiable r.oinplsisanc- en soi-mêm-Paur ce oui -»t du budget m-itéri-I.-J’- *»!t maint-n r l'équilibre ou 1- réta bllr "presto”, s'il menace Je l'aKércr.YVES D ARN’ÜUX ! ONGOIFDM qA choisir parmi quatre magnifiques patrons - Voffre st bonne tant qu’il en aura Ce n'f*t pas souvent qu'on vous offre la marchandise la plus nouvelle, la plus chic et la plus en vogue à des prix si bas.Mais à l'occasion du lOième anniversaire de l'achèvement de notre manufacture toute Canadienne, nous vous présentons une occasion réellement avantageuse dans les véritables Carpettes Con-goléum Sceau d'Or.Vous pouvex choisir parmi quatre patrons —avec dessins attrayants et couleurs riches, crées par les artistes-dessinateurs lea plus renommé*.Chaque carpette est emballée dans un rouleau spécial à bande rouge avec deux petite* earpetti - du même patron absolument GRATIS.Lea marchands d'ameublement* par tout % « pa le Canada ont une quantité limitée de ces rouleaux spéciauc.Lorsque eet te quantité épuisée l'offre se terminera.N'oabliex pas que chaque carpette est du véritable Gongoléum et porte la garantie Sceau d'Or.Chacune e*t fabriquée par le Procédé exclusif Multioote, 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ORANGE PEKOE sont toujours uniformes — toujours bons.A tous points de vue ils valent le prix demandé.LE THE INC CObE Orange Pekoe King Cole Le Ca'é Kl NG COLE reneontro le mer" n c *«*;1 nve le TLé iix:;g colî: i des BARBADES fJTout le monde aime U aaveur de la meilleure de toute* les mêlasses.Ce n’est pas étmmant car elle est le produit du plus pur jus de la à sucre des Vous pouvez être suri qu’elle est saine et sans mélange* m Trtmw CT Otta rnsr^na d* commerça qui m i Impranêe sur chaque baril est votre garande et la garantie de votre épicier que le contenu est bien la melasee U pins renommé* du monde an lier.tes Dons Epiciers le fendent Mme JOSEPH GAGNON Madame Joseph Gagnon, du numéro 103.rue La vigueur.Quebec.P.Q.déclare: “J’ai souffert du mal d’estomac des années de temps, et j’avais coutume de ressentir parfois ries maux de tête tellement forts qu’ils fe faisaient l’effet de coups marteau sur le cr&ne.L’indigestion me faisait cruellement .souffrir, et apres avoir mangé, il se formait dans la région du coeur des gaz qui m’alarmaient au point que Je redoutais de manger la prochaine fois.J’avais aussi de fréquentes attaques d’étourdissement Je souffrais d* ,-«/ te de sommeil et le matin Je me 1/ vais pire que la veille au couche-* J'étais également prise de constipa.’ tion, et J'avais eu recours à tou»» sorte de laxatif, mais le peu do bien qu’ils me faisaient n’étaient r>n qu’un soulagement temporaire.“Ayant lu dans les Journaux quotidiens les annonces du Bon-Tor.e J’ai commencé de prendre se rem*, de.et depuis lors Je me sens mi*>ux que Je ne l’ai été depuis des années J'ai maintenant pris six bouteilles rie Bon-Tone, et Je ne souffre ph5 Jamais d’indigestion pas plus qu* des gaz dans la région du coeur, j» n'ai plus de maux de tête maintenant non plus, ni de ces terribles attaques d’étourdissement et de faiblesse.et Je puis faite mon ménage sans la moindre misère.Je dors \ merveille et Je me couche le so;r en sachant d’avance que Je me lé*, verai le lendemain fraîche et reposée.La constipation ne me fait jamais plus souffrir, et tout ce qu* je prends comme laxatif c’est le Bon-Tonc.Je ne saurais trop fortement louanger le Bon-Tone pour Ira merveilleux résultats que j'en ai ob;?mj.et mon seul regret c’est de ne P25 l’avoir connu plus tôt.” Présentez-vous dès aujourd'hui à la Pharmacie Hamel et M.Lévesque, l’expert de Bon-Tone.vous expliquera les qualité de Bon-Tone ‘ouï nu long.Bon-Tone se vend également dans tous les magasins de :e* médes.Une occasion exceptionnellement avantageuse à nos abonnés actuels é L'interet particulier de cette offre consiste dans le fait que chaque abonne actuel peut recevoir “Gratuitement” d’ici au 5 Novembre Prochain UN Magnifique service à thé en porcelaine japonaise de Morceaux Pourquoi ne pas vous le procurer: Toutes les précautions ont été prises pour suïfir à la demande Hommes ou femmes, jeunes gens ou jeunes lilies, c’est immédiatement qu’il faut s’occuper de prendre Un Seul Nouvel Abonné à Notre Journal __________ _____________ - 1 — —¦ ¦ — ¦ ¦” ¦¦¦¦¦¦ ¦¦¦ 1 * - # ¦ ¦ ¦¦ — ¦ ¦¦!¦¦¦¦¦ Il» 1 !¦!¦ ¦¦ ¦ .¦*¦¦¦¦¦¦ .I ¦ »—l »¦ ¦¦ ¦ ¦ ¦ ^ ¦ ¦ I Aucun livret de reçu n’est nécessaire.Le Coupon ci-dessous suffit : nous retournerons à votre abonné un reçu officiel.% Le Progrès du Saguenay ! 12, Ave Labrecque, | Chicoutimi.• Le Progrès du Saguenay 12, Ave Labrecque, Chicoutimi.j Monsieur le Gérant, ; • • Monsieur le Gérant, i Ci-inclus le montant de $4.00 pour un an d’abon- • nement au journal: I.a personne dont le nom suit est j un nouvel abonné tel que voulu par les règlements.; Je désire recevoir le magnifique service de vais- j selle offert gratuitement à ceux qui vous faisaient per-venir un nouvel abonnement.Nom de l’abonné nouveau i Veuillez l’expédier à l’adresse ci-dessous : 1 • Nom Adresse .I Ville ou Paroisse 1 .1 j Découpes et retcus*nez>*le • Les personnes de la ville de Chicoutimi sont priés de faire leur remise à notre bureau Département de la Circulation OUVERT Le Fs'ogpès du Saguenay de 8 hr* A.M., à 5 hrs P.M » 12, Ave Labrecque - - Chicoutimi „ 7 : j * - • • v ^ 1 • * ».- ' * 7 ."•?îmi •>’.» t C * >** ••• f f>;1 t£ PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.9 OCTOBRE 1930 PAGE 7 Comnierce et Finances BOURSE BE NEW-YORK v„rU 9.— S.P.c.— La m«r.continua de perdre* du ch* J k ln suite de «UtUtlque» delà* te,r*Æ.sur certaines branches du corn- t*"10** rte* ne furent pat grande».à l’e«-le P,î, «uriques est; maie le marche ccption 1 p0fté et bon nombre de va-«tilt P«“« yjJSte, telles que U.S.Steal, l'ur» ijnP- *; Westinghouse Electric.Gcn-r»! tinion descendirent k des niveaux Western L ventes totales furent de 2.- •ftrémes.*• *uir“nôûvrrtur» ¦»»»« pmick»up de grns atteints transportent avec eu* des instruments qui attirent l'attention sur leur infirmité.Cependant ceux qui ont Porrille dure, qui souffrent do bourdonne* ! ment» d’oirilles ou qui sont nctuellenirnt 1 sourds à cause du ml.ir»*i»( «eroo» » oe.-trnt» de connaître un trsitrnirnt simple, j pouvant être aisément 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