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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
mardi 14 octobre 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1930-10-14, Collections de BAnQ.

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JEUDI 16 Un Sou REXALL VENDREDI SAMEDI 17 18 octobre Chicoutimi Medecine Co.i> rue Racine - Téléphone 767 'W rU £N FACE DU THEATRE CAPITOL.(Suivez nos annonces dans ce journal.) C’EST LA VIRILITE QUI SAUVE La pajesse s'accommode de gémir sur !e malheur des temps et d'invoquer des sauveurs qui apporteront le salut tout fait.La virilité consiste à voir le mal et, l'ayant vu, à se dire et à dire qu’il faut tâcher d'y remédier.OLLE-LAPRUNt ^füME 44—N.r 57 Membre de i’A.B.C.CHICOUTIMI, MARDI, 14 OCTOBRE 1930 Le teul Quotidien publié d*uê I© dhtrict Chicoutimi, Lac-St-Jcan, Saguenay et Charlevoi: Mme MILLERN Kansas City.H.— S.P.Keith Millern, aviatrice anglaise, qui veut établir un nouveau record pour la ^versée du continent, atterris- • I • • C 1.1 «ait ici aicr l a 5 li.15 p.m.S^Mille» compte continuer aujourd'hui et se rendre a \\ »- chita- MANIFESTATIONS DE FASCISTES A BERLIN UNE LETTRE DE ft TREMBLAY ADRESSEE AU MAIRE ÜOUDE li M ise eu w il omination dans Cette lettre avait été écrite a vant que le public ait appris que les deux hommes n étaient pas d’accord.— M.Tremblay la publie à la suite des critiques personnelles portées contre lui par M.Houde.Les fascistes d’Hitler saluent à leur taçon la rentrée du Reischtag, à Berlin.— A l’entrée du palais, la bagarre s’engage entre la police et les émeutiers.— Au centre de la ville, dans la rue des magasins, un autre groupe se livre à des actes de violence et saccage les vitrines des magasins.QUELQUES OPINIONS SUR LE COMMERCE ITER1PERÏÀL LA PREMIERE SEANCE UN QUATRIEME AVERTISS EMENT Les délégués à la conférence impériale après avoir discuté hier des principes généraux du commerce dans l’Empire passent aujourd'hui à lctude des détails de ce projet.M.PAUL SAUVE Montreal, ! 4.— S.P.C.— La “Gazette” public la nouvelle suivants aujourd’hui: "Dans quelques cercles conservateurs bien informés, on declare cjue Paul Sauvé, avocat, fils du ministre des Postes, acceptera de se porter candidat du pai'.i dans le comté de Deux-Montarnes ” Le ma ior Br Bellechasse Montréal, 14.— S.P c — Hier, Ifaites observer que pour rester fidc-M.William TrcmUay, cl.pute de le a la cause commune, je devrais vous Maisonneuve*, publiait une lettre a- j appuyer; dressee au lirai rc Houde ot envoyée au de la métropole Attendu que, lors d'une convention conservatrice tenue en juillet .Carr\nk la lut- premier magistrat de I 5UX candidats se Ic^u,,ll ia j avant que le public eut appris que les Je vous déclarais de nouveau que te: huTm.J.-Alfred Nadeau, li- Berlin, 14 — S.P.C.— Les ennemis de la république allemande, les membres des partis d’extrême droite et d’extrême gauche se livrèrent hier à des manifestations qui devinrent très tumultueuses.Des désordres violents éclatèrent dans le centre de la capitale, rejetant dans l'ombre la rentrée du nouveau Reichstag.^ ^ ^ Les désordres commencèrent près de la fameuse avenue Lntcr ^né: L’ATTITUDE DE LA GRANDE BRETAGNE aux men i M Robert Taichcreau, deux hommes n pa ‘" (jidat officiel du parti libé-1 Avec cette lettre.M Tremblay pu- démissionner 1929 den Linden, à un jet de pierre du Palais du Reichstag, à l’extrémité s'attaqueront aux questions plu* c m-viriez ; du Tiergarten.Ici .les communistes servirent la soupe chaude auxj béral.L'ASSEMBLEE bile une déclaraion dans laquelle U _ affirme que le maire, dans son assem- de l'Opposition et que vous me repon- | blêc de Villeray, n'a pas répond i i '• > que \ous aviez l int< ntion d’a ses attaques: mais s'est borné a des critiques personnelles.ivivèreâü.choisi oniclellement par du parti liberal tenue.C R 14 — S.H.C.- Ocux libéraux sont entres olli-1 la bataille hier a lu qui a eu lieu a de Bellechasse.j Robert Tasche- ; tils du premier ministre ; Quebec.«didats ellcmcnt dans en nomination iin:-Ra?hno!.comté ts candieTi’.:- •son^ Londres.14 — S.P C.— Les chefs i scs exportations do charbon bitumi-des délégations à la conférence lin- neux au Canada.L'on croit ceprn-pérlale ont discuté hier sur des prin-'dant qu’avec une meilleure organisa-aux l’A semblée Lcgi :.;-raux d’avoir détruit il y a quelques, me.En voie: 1rs raisons.; mt situé à Armagh "Lors de mon élection 1927, je ;r rionni r aux amis de M.Taschc- promis de supporter la poiitiquv* dé-au Tôt' a.uon de le rebâtir cl de sc finie par M.Arthur Sauve et Je me ;:e avec cela du capital politique.Il gardai li faculté de ne pas me sou- a avoir Jamais pactisé avec les Con- mettre a quelque dictature qui pour-rvatcurs tout en admettant que s’il rail survenir un Jour ou l’autre.existait auparavant a etc continue par la nouvelle administration, que le vice exerce ses ravages tout co me* auparavant, que le chol de police 11’est pas libre d’agir pour protéger le j>eu-idc.que la loi du dimanche a etc vio-lf-'j ouvertement à un tel point que vous l’avez admis; .Attendu que, vous n’avez pas le > roi:, meme comnn chef conservateur • Tafre rejaillir c erreurs sûr le parti; Jr voua réitéré une fois de plus qus vous devriez démissionner soit comme maire, soit comme chef conservateur.Le vieux proverbe; "Personne ne p : vil* deux maîtres â la fols,’ est toujours vrai.Vous n’avez pas 1 • droit ttre : 1 cu mmune.'* • *' na’vez pas le droit de frustrer * “ ' :îh* du peuple de cette province qui veut sc debarrasser d’un régime autocratique longtemps." rant cl r M Houde, que vous recevrez cette lctrc comme venant d’un homme qui s’e.t toujours sacti-fié pour le bien commun, nui est n’étaient qu’une manlfcctatlon passagère et qu'ils ne .«-c reproduiraient pas.La police lut débordée n un moment.par suite de la nécessité eu elle se trouvait de garder les approches du Palais du Reichstag.Les fascistes profitèiT nt des démêles des agents a-vcc les communistes sur le Tiergarten pour sc livrer â des actes de violence dans le quartier des grands magasins.Les autorités s’attendaient a des desordres.ils étaient prévus, ayant etc annonces durant !e procès Hitler, chef fasciste, a Leipsig.De p’.us.les communistes étaient absolument hostiles au programme fiscal du gouver / -ment.teurs et les communistes en firent autant, qualifiant Je chancelier Bruc-ning, de “dictateur de la faim.” Api-s la bagarre, les 107 députes fascistes ont paru dans l’édifice du parlement revêtus des costumes lao-cistes, ce qui est interdit par la loi.mais ils sont déterminés a braver f autorité de la Chambre.Les fascistes et les nationalistes ont tous annonce leur résolution de s'opposer au gouvernement.Les inverses factions conservatrices o client dans l'appui qu'ils lui ont jusqu’ici donne.La.sortie des rangs ministeriels des 23 membres du parti économique est considérée comme un rude coup porte a Bruening Le president de cc parti, Hermann Dre-witz.demanda a Bruening de reformer son cabinet sur la base d un “cu- maintenues aussi longtemps qu Ici-droits le seront eux-mémes.La Grande-Bretagne n’a pas » nco-rc de manière précise fait connaître sa réponse aux propositions de 1 bon.R.-B.Bennett, premier ministre du inaria.Le personnel des mini.:crc » anglais, cependant, s’est mis a l’étude du plan canadien afin rie prévoir ses effets probables sur le commerce britannique.L’hon.Bennett a expli- | (j0 qué clairement hier que l’augmentation de 10 p.c qu'il suggère remit conservateurs le souhait que son parti resserre ses rangs et présente un front uni à la prochaine élection L importance qu’attachera lu Ode- 1 Bretagne industrielle â la conférence est démontrée par la déclaration qu'a faite à la suite d’une réunion spéciale , le conseil général dc% la Fédération 1 des industries britanniques.Cette fédération comprend les plus grosses ! entreprises industrielles du pays.Il a été résolu a son assemblée, selon la declaration faite, de faire pression par tous les moyens possibles pour obtenir l'établissement d’un système i fiscal qui protège les intérêts indus-l’Angletcrre et qui favorise le plus possible l'expansion de la préférence interimpériule., bln maga >ins attaqués par les une solution llre de rose* Sel'.cnick Sui> Her marnas que Prélude Menuet l’.i-sepjed Transmis par WEAF et WCY.f.ebussy Tschsikovvsky Foulds Ancliffe Ja obowski A ft h—TROIKA BELLS Sélection de "Lrminie** _ î k'nlïe triste Sibeliu, ! j_V7 * Auînmnc dr Lf* itwsorn r«!i/.ounow Auf V\ iedersehen.cîe ' The Blue 1 nradlRc*' Drigo êimz F E BS ME FORTIFIEE Sélection de Ivan Cxarevjtb Sérénade Orchnst re L-fkowltsh Solo de «ojftnno .Genla Fonarlova u___.Balalaika Linetx Romberg Orchestre - - Eant.iMe h&ngro;*e T'obani Scîo c!e Domra.Nivoi.^ Kovakoff .\ ielî!- légende Populaire Orchestre \u roi t Meyer Solo de aournnr», 1 Fonarlova réélection de chansons bohème; russes nrr.Kirüloff Orcîje-tre Transmis par MEAT PIECES VERITABLES Chevrolet MOTEURS & SERVICE Liée 317, ruo Racine, .Chicoutimi Tel.172.NOUVELLE METHODE L'Anglnls enseigné par la posta succès garanti por écrit, en 2 mois.20c la leçon.Ecrives pour détails.Adresse/ h A.-F.Fortier, St-Ubald.Cté PortneuL J•I*3 I MACHINES A ECRIRE.— Nous avons l'ay-nce pour lu vents des machines à écrira UNDERWOOD dans In région de Chicoutimi Lac-St-Jenn.La machine Un* derwood est 22 pour cent plus rapide que tout outre machine • écrire.Nous avons jrrsque toujours des machln-s reconstruire, ou usagées k vendre à très bon marché.Ecrive/ ou téléphone/ À La Librairie d-t Progrès.195 rue Racine.Chicoutimi Téléphone 4 5 7 ou 651.120—JNO MODES MODES.— Mlle Maria Bergeron, annonce au public qu'elle h'occupe toujours comme par la passé de confection, pour dames, manteaux, robe», etc.en plus qu'elle fait les collets, et reputations de fourrure., de toute» sorte», etc.Aussi vous trouverez, cher elle, fleur» artificielle, parfumées, tel que rose, de boutonnières, tleur* de toute» sorte, bouquet» de rr.a- ! rlées, bouquets nouveaux, etc., etc.S'n-dresser soit par téléphone No 44 )j ou au No 22ft St-Dominique.Always In the Way I'm Wearing My Heart Away Le:’, Kiss and Make L'p Break the New, to Mother Ihr re'll Come a Time Orchest re Après le bal .arris Un "club-bag" portant l'adresse do Gérard Gosselin, 84 Marquette, Sherbrooke, a été égare sur le quai de BagotvlJIc.Gracieuse récompense offerte.Information fi l’hôtel Commerciale Bagotvllle.PF.RDU.— Un trousseau de clefs a été Perdu à partir du No.V de la Rue St«* omiile jusqu à 1.» Cathéd/nJe, en passant par l'école St-Frnnçols-Xnvler.Prière de le remettre au Département des Petits» Annonces.Progrès du .Saguenay.J N.O.OBJET PERDU.— Un •crcle de lampe d'automobile Chandler h été perdu lundi le 6 octobre dan* la côte du pont da Chicoutimi ioodman Monaco Orchest tc 1 lerr Comes the Sun Quatuor My Baby and Me.t!e "What Men Vk ant ' A Slave to Love I Like n Little Girl I Ike I hat Orchestre Lucgv Old £un ( «ia tuer Gee But I’d Like to Make You Moppy t M-ntgon»ery Nobody .» Sweetheart Kahn Orchestre Transmis par WLAF et WGY.Charles K Chansons j»nr When You M ore Moonlight Bay I Ain't Got Mrary Tet Where Do We Go from Her.Orchestre Put On Your Old Grey Bonnet *v en rich Percy M enrich Chansons par Walter Donaldsor W'e’ll Have « Jubilee Bark Home in Tennessee Carolina in the Morning My Ohio Home Lazy Louisiana Moon Little .White Lie, Uonaldson Walter Donaldson When You Were Sweet T'ift^-n L".n,emhle Transmis par WEA F'et M’GY.A in h — ML5TINCHOUSE SALUTE I —Ouverture: Musique Militaire.Ouverture Militaire Mendelssohn Le Carabiniers Mont-Rovsl.Direction.Lieutenant J -J.Goulet.2.—Chant.Duo: At Love's beginning" Liza Lehmann Mile l.lla Valiant Reid, soprano Révérend J.Marion Smith, ha ^ on.).— Rêve après le bal" Intermezzo Czibulkn Le» Carabiniers Mont Royal.4.—Causerie : Sujet: "Prévention de 1» typhoide** par le docteur J.-A.Beaudoin, directeur de l'E-col- d'Hyglén* Social Appliqué.3 larentelle" Allegro Bcnudonck Le» ( «irabiniers Mont-Royal 6— Chant, duo ' Danny Boy” Arr.de Weatherly Mlle Lilu Y'aliant Reid et le Rév.J.Marion Smith 7— "Souvenir» d'opéra" Hidgnod Ira Diao.ilo.Norma.Lurre-f, Borgia.Diamant» Je la couronne.Rlgoletto, Cuillau-tue Tall, Le» Carabiniers.fl ——Chant Duo: "Passing By" Purrell Oh?for the wlng»\nf a dove" Caro Roma Ml.e Lila \ allant Reid e! |e Rev.Marion Smith.* u —Marche, f male "O Canada!" Le, Carabiniers.Transmis par le poste CK* NC.Servantes demandées SERVANTE DEMANDEE.— .vante demandée pour aJH^r un- - qJ préférence personne de a .Pour ren«eignrn’ent «.» ,1 P.-A.Hudon.102 rue Cartier.C.'.i , .Centre " AVIS Agents demandé» pour vendre, aux résidence» de campagne *.une de» médecines les plu» snnon é-, »-] Canada.Territoire exclusif, g: rqffl.mission, homme actif seulerner.r pcuvsnt] disposer de $0.C0.lui assurant » de Sft.OO Ecrire J.U.Rouleau.12 70.> André.Montréal.Nos “Petites Annonces”! ! J A *) h —PROGRAMME LVLRE \DY My Old Kentucky Home Foster i Sélection de "Un amoureux à Damns*: ' Y\ uodlor-Jc Findcn ! Hail America Drumm Old Steamboat Songs Quatuor Danse bohémienne, de * Ballet 5ui>" German Menuet Sibelius Transmis par WJZ et KDKA.HEURE CANADIEN NATIONAL Offenbach Grieg Orphée aux en?*r» ; Le dernier printemps j* Orchestre ; Chanson «Je l'armurier de "Robin Hood" de Koven Solo de baryton.Jnmrs Stanley Séler Mon» de "Fleurs de pommier," Kreisler-Jacobl Marche nuptiale, de "Midsummer Night s Dream" _ Mendelssohn Transmis par WEAF et WGY.A II h.— HEURE SLUMBER A 0 h.30.— MONDER BAKERS Ouverture de "At ha lie" Chant du printemp.Sélection de "The Geisha Scènes orientales Valse militaire Danse espagnole Andentlno L’été indien N esterthought» Transmis par M'JZ.Mendelssohn Mendelssohn Jone» l.angev \Valdte„fe| Rehfeld I .emare 1 ferh il No 5 ."Maintenant,** dit Florence en jetant sur la première chaise venue son dolman de velours garni de grèbe argentée."dites-moi sans façon si vous pouvez me supporter toute l'après-midi auprès de vous.J*ai recommandé à maman de ne m'envoyer chercher qu'à l'heure même du diner.—Puisque vos dispositions étaient prises d’avance." répondit Madeleine en souriant, "c’est que vous aviez deviné d'avance aussi le plaisir que devait me faire cette longue visite.—Probablement.Je n’agis bien que lorsque j’agis d'instinct; toutes les fois que je me mêle de réfléchir, je rre fais que des bêtises.—C Ck\ on ne peut plus modeste dans 1 application personnelle, mais beaucoup moins digne d’approbation comme principe.—Oh! les principes ne sont pas mon fort, dit Florence en secouant la tête; ’’je connais tant de gens qui étalent à chaque heure les plus belles maximes, les plus belles théories, et dont je ne voudrais pas pour élever mon chat ! A propos, connaissez-vous ma tante Primerose?—Je n’ai encore vu personne ici.—Vraiment?rnon oncle Nicanor n’a pas jugé à propos de vous présenter à notre nombreuse parcnïc?Eh bien, je puis vous rendre le service dès aujourd’hui de vous promener dans l«*\ ménagerie.J’ai précisément là mon album de photographies au- / quel je viens de faire remettre un fermoir.— Attention! vous allez voir.comme à la lanterne magique.D abord mon oncle Nicanor.A tout seigneur tout honneur! Passons! Vous en savez sur lui plus que moi déjà.Jo Encore un oncle! le docteur Primerose.Il n’a rien de commun, je vous assure, avec ce type excellemment bon du Vicaire de Wakefield.Le connaissez-vous?—Votre oncle ou le vicaire?—Le vicaire! le vicaire! Mon oncle est absent depuis votre arrivée.Mais, j y sôhge, vous ê\rs bien capable de l’avoir lu en anglais comme une petite polyglotte que vous êtes.—Sûrement, ce n’est pas difficile à comprendre, et d’ailleurs vous oubliez que mon père était Anglais.Mais vous?—Oh! moi, j’adore la littérature anglaise, à condition qu’on me l’ait traduite en français.A quoi bon sc donner la peine d étudier des langues étrangères quand la nôtre est si charmante à parler, à lire et à entendre?¦—Je ne spis pas de votre avis; j’aime beaucoup l’étude des langues.—Cela doit être, sérieuoc personne.séria Maddalcna; vous aimez naturellement tout ce qui donne de la peine; mais cela n’cmpcchc pas que, sans ! ’orgueil des bâtisseurs de la tour de Babel, nous n’aurions qu’u-nc langue pour le monde entier.Comme ce serait agréable en voyage! Enfin, vous serez bien obligée de convenir que l’étude des langues a cté imposée à l’homme comme une punition.Mais je ne finirais pas avec mes digressions.Arrctez-moi donc.3o Ma tante Primerose, la femme du docteur déjà cite.Vous vous souvenez de ce que le cher Vicaire dit de sa femme?“Je l’ai choisie comme elle choisit elle-même l’étoffe de ?a robe de noces." “Si ma tante Primerose avait dû assortir son costume de mariée à son caractère, il lui aurait fallu du crin ou tout autre chose piquante ou désagréable au toucher.Tenez, voyez, quant au physique, si elle ne ressemble pas tout à fait à une grenouille?Cela s’avance par le haut, cela recule démesurément vers le bas: rien n’y manque en vérité! l’oeil fixe et sortant.la bouche fendue jusqu’aux oreilles, ne trouvez-vous pas?—Je vous avouerai," répondit Madeleine en riant, "que je n’ai pas fait une étude assez approfondie du profil des grenouilles pour juger en connaissance de cause.—C’est vrai, ma chère, j’oublie que vous avez vécu à l’ombre d’un cloître et que vous n’ètes pas une simple fille des champs comme moi.’Mo Voici maintenant mon cousin germain Ange Primerose.On 1 appelait mon petit mari lorsque nous étions enfants, pour ccttc seule raison que j’avais nom Angèle, et Ange et Angèle cela allais tout seul; mais alors j’ai pris mon nom en une telle horreur, à cause de cet insupportable Ange, que j’ai refuse absolument de le porter; on m’a donc appelée de mon second nom Florence, sans parler de tous les augmentatifs et diminutifs qui s’ensuivent: Flore, Horn, Fiorina, Florinette, et de I Infiorctla.la fleurie, comme dit le signor Angelo dans ses jours de.galante humeur.II faut que vous sachiez que, depuis qu’il a été passer trois jours à I urin, par un train de plaisir.il sc croit un fils de la noble Italie, et cherche à italianiser toute chose.•"Ah! numéro cinq! Je vous présente ma tante Aurore: cinq pieds cinq pouces, et plus de barbe et de moustaches que beaucoup d’hommes de sa taille." Madeleine ne put s’empêcher de faire un petit geste de reproche."Oh! ce n’est pas une plaisanterie, je vous l’assure, pas même une réminiscence de ce délicieux opéra de Boieldieu que j’ai vu jouer pendant mon dernier voyage à Paris.Aurore est vraiment son nom.Nom charmant au printemps de la vie, mais plus tard, au soleil couchant, quand le nez rougit et que les pommettes se coupcrosent.Vous représentez-vous une Aurore à cheveux blancs et à faux râtelier?—Ne dites pas de mal des cheveux blancs.Florence; c’est la plus belle couronne qu’il y ait au monde.—Je suis de votre avis, mais à la condition que cette couronne ne soit pas faite comme les malheureuses petites frisures qui ornent le front de ma tante Aurore.Enfin, elle n’en est pas encore aux blancs pour l’instant; la voici avec ses cheveux couleur filasse, son teint de même nuance et l’air Ir plus sentimental qu’il soit possible d imaginer.N’est-cc pas une calamité avec sa «aille de tambour major?—C est fort méchant tout ce que vous racontez-Ià, Florence?—Non, c’est la vérité vraie.Le pinceau d un peintre de portraits historiques ne doit pas se prêter à de lâches atténuations.Mais, pour en revenir à Mlle Aurore de Gribeau-val.vous ai-je dit qu’elle avait été longtemps institutrice en Russie chez le prince de.Est-ce Rostop-chin?— Non, mais quelque chose de cc genre, un éternument à la fin de plusieurs syllabes où dominent les plus baroques consonnes.Enfin, cela a peu d’importance! Disons en passant que Rostopchin a brûlé Moscou, et que ma tante Aurore reçoit une pension viagère de quinze cents francs de son prince cosaque.Ajoutez à ces quinte cents francs les cadeaux que lui font les généreux de la famille, les paniers de gibier, de fruits et de légumes qu’elle reçoit de côté et d auîre, et tout cela ne vous expliquera pas encore par quels prodiges d ordre, d’économie, d’industries grande» et petites, elle en arrive «avec ces faibles ressources à faire figure dans notre ville, à donner un the une fois par quinzaine, et à ne manquer aucune des soirées de la préfecture.A propos, Madeleine, comptez-vous aller dans le monde?¦—Dans ma situation, chère cousine, je ne compte pas, je ferai ce que mon oncle voudra.—Mais! enfin, croyez-vous qu’il sc décidera en votre faveur à quitter la retraite où il vit comme un vieux loup-garou ! —Grand merci, mon aimable nièce!" dit lout à coup une grosse voix qui retentit dans le corridor derrière la porte."Eh quoi! mon oncle, vous étiez là?" s’écria Florence qui devint rou- ge comme une cerise, et qui courut i U porte moitié souriante, moitié c?-concertée.Oui, Mademoiselle la langu« bien pendue, et j’en ai entendu belles sur mon compte et sur celui dci autres.—Avouez, mon oncle, que vouil me pardonnez votre compte en faveur du compte Primerose et compaq gnic.—Voyez-vous cela! Madeleine, je vous défends de recevoir encore chez vous cette petite vipère au dard empoisonne.Pour aujourd’hui p*n exception elle peut rester, mais pad plus tard que quatre heures.J ‘1!| quelques lettres à écrire qui réclameront le concours de votre pl»'« belle! anglaise.(à suivre» A.-F.Mercier i Administrateur Eugène L’Heureux i Directeur L, “PROGRES OU SAGUENAY” Publié par le Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Ltée, Chicoutimi REDACTION at ADMINISTRAMES» 12.Ave.LA H R LU QU'L TELEPHONE : ECHANGE PRIVE, No 457j LIBRAIRIE 456 Membre de l'A.B.C.; membre d# Is Canadian Rre»c et de In Canadian D*»u> » paper Association.—Correspondants dans tou» le» coins da la région.—TtcpK"-0' t/jnts spéciaux 4 Québec, Montréal et I oronto.ABONNEMENT Vil.LE de Chicoutimi: $4.00 par année; CANADA: $4.00: ETATS-UNIS: *7.00; UNION POSTALE: A 10.00. g MARDI, i4 OCTOBRE 1930 1> journal régional veille sans cesse sur les intérêts de la région qu’il dessert.N’a-t-il pas droit d’être soutenu par ceux qu’il soutient?Celui qui croit pouvoir trouver en toi-même de quoi te patter de tout le monde te trompe fort; mail celui qui croit qu’on ne peut te patter de lui te trompe encore davantage LA ROCHEFOUCAULD PA TRIEMENT Et retour à la terre ç; habitué que l'on soit .à parcourir les journaux, certaines .'¦U, n0US réservent encore des surprises.Que le Canada s cl-n0U'f ver l'cxode des Canadiens français, c est normal.Mais f°rcc, Optais de la Nouvelle-Angleterre entreprennent une cam-qUçnrtta\va.quatre pouces suffisent.Une pré- faite condition bien.Voilà le médecin suite lorsque je *ui» pouvait rien prendre.Une nmie me conseilla Ira pilule» "Fruit-a-Tive»" et bientôt, je me sentit en pnr-et me portant trè» que je con-d M malade.Ocmnierce et Finances BOURSE DE MONTREAL Douleurs Evitables ! L'homme qui ne conduirait pan son automobile un demi-mille quand elle est détraquée, e«t souvent content de faire marcher sa cervelle toute la journée pendant que tête lr torture.Une telle punition ne fait pas de bien aux nerfs 1 Ce n'est pas s.ikc et ce n’est pas nécessaire.C ar une pilule ou deux d'A-pirine soulagent un mal de tête chaque fois.Alors, ïappclez-vous cet antidote prouvé contre la douleur, et évitez beaucoup de souffrance inutile.l ise/ 1rs directions prouvées et vous découvrirez maints usages pour ce-» pilules.Pour les maux de tête; pour arrêter les refroidissements.Pour soulager une gorge ulcérée et en diminuer l'infection.Pour le soulagement des douleurs névralgiques, névritiques et rhumatismales.Les gens se demandaient >i l'Aspirine éta.it nuisible.Les médecins ont % M ' K ", l t -• Montréal.14.— S.P.C.— La baisse d'hier sur la bourse locale se fit sans influence de Wall StSreet.' formé i\ l’occasion do découverte de 1 Amérique par Colomb.L’ouverture fut ferme, plusieurs valeurs gagnant du terrain; mais plus tard, certaines actions parmi les plus en vue dégringolèrent aux plus bas niveaux de vendredi et 12 titres environ enregistrèrent leur plus ba.s point de l'année Dans l’après-midi.11 n’y eut plus d’amélioration sensible et la fermeture lut faible.Nickel, Brazilian.Montreal Power.Dominion Bridge et National Breweries furent faibles.saii3 exception.I.’activité fut assez forte, plus de 80.000 titres changèrent d'1 mains.Parmi les prix de fermeture, citons: Dominion Bridge.3 plus bas a 54; Dominion Glars, 4 plus bas a 98; Ca- nada Power and Paner, plus ba« ù 7Canadian Car.l*v* plus bas à 17U ; Smelters.7G plus bas à 140; General Stcll Wares.1 plus bas à 7; Hamilton Bridge, 1L plus bas à 16; Nickel, 1 plus bas a 17; Shawinigan Power.*\ plus bas à 55; Power Corpora.on.l’j plus bas à 56; National Breweries, 1:* plus ba.s à 26: McColl-Fronctenac, plus bas à 144; Mas-sey-Harris.une fraction de point plus bas; Steel of Canada.2 plus bas à 37 V: ; Winnipeg Electric, 3 plus bas a ns .•• •• Brazilian vint en tète au point rie vue activité, avec des ventes de 26.557 actions et perdit I~» ft 21%.Nickel.deuxième, avec des ventes de 16.078 actions, perdit 1 point à 17; Montréal Power, troisième, avec des ventes de 8,125 actions, perdit 2\ à 541*5.Les ventes totales furent do 81.886 actions, comparées a 185,845 vendredi dernier et a 87,525 a la même date l’an dérider.répondu à ccttc question 51 y a de* années.Idle ne l'est pas.Des gens >c demandent encore *i elle soulage \ raiment la douleur.Les débat*» là-dessus sont clos! Car des million» d'hommes et de femm^< ont trouvé qu’elle |ç f.iit.Pour guérir la cause de n'importe quelle douleur, il faut que vous» consultiez, votre médecin, mais vous pouvez toujour** vous adresser à 1 Aspirine pour un soulagement immédiat SPIRÎN Marque Je Fabrique Enregistrée L’augmentation (Suite Je la première page) revaux canadiens ne chargent que 6 rous U, a dit M Fraser.Le Canadien National a demandé la coopération ries chemins cio f v américain» pour établir de nouveaux taux; il a reçu réponse qu’on lui fournirait c «e collaboration à condition que les nouveaux taux vinssent être au.un hauts que les taux actuels < que l’on applique partout le taux K -2 M.Fraser a fait c?s r marques irs du lén : * Huff, représentant de la compas “Canadian International Paper", Huff a dit que toutes ! s pulp* et papeteries de sa compagnie étn accesibles par eau.Kn dépit d • fait, il s’est expédié plus d!.» papier j par chemins de f .*r et moin ; par »• uj aux Etats-Unis, on 1929 qu’on 1928 Ceci fut fait pour satisfaire aux exi-pences des clients.Rien ne laLs«e c~ii- .rt* actucîlenDnt que cet état c! chose puisse changer.L’audience se poursuivra aujourd’hui.CALENDRIER C U uir « • «Vl.•nt ce Le grand Ralliement (Suite Je la dernière page; Le gouyernemenî Mardi, Il octobre 1930 .Si CALLIXTE, Pape et Mnrlyr •IL airt Cailixtc gouverna l'Lgliae rou* le résine de l'empereur Hélioga-Faîr.Il cri-ea en précepte le jeûne de» Quatre-Temps, édifia la basilique do aSinte-Marie au delà du Tibre, et agrandit le» Catacoir.be» située» ;.ur In voie Appia et qui depuis port nt son nom.il opposait le jeûne et les larmes r.ux folle» de» païens, et roc?tait tout en oeuvre pour élrndre le règne dr Jésus-Christ.Son zèle n-po&toiiqu.- fut couronné par le martyre, le 12 octobre 223, après quatre ans de pontificat.dans l'état do Parana, où les fédéraux -'enfuient .«ans combattre.Des dépêches d;- Rio Janeiro donne!;* une version toute autr-2.Une trc ip* cî* 2,000 reljelles aurait été i''foulée à Punto R'.bnLrn et plus tard A Irai e.Q mt .1 la bu* 1 ¦ • Ja.irezinho 2.000 fédéraux auraient pv.3 t 1 déroute les force rebelle?et pour" nt leur n .•.tat dç Parana, avec la ville de Colonia.Mî-tu'lra, comme objectif.L s observateurs militaires disent qu'il n'y a rien de sûr.sinon que des combats ont eu lieu; mais qu’il est impossible de dire qui est vainqueur.(Suite J»; la première page) gnons, au bureau, en quelqu’epdroit messe au baptême'*, "Salut é- Donc.si vous entendez, par exem- ! puté de District: M L-P.Dcsbiem.pie, mal parler du clergé, soy< • ;.s conseils et remarques vous tous qui le connaissez bien pour I vénérable Député d’Etnt.M FYnnris'du Sao P.tulu-Pa 1; 1, dec: u.Un appel a été sonné ce matin.^ du e.)u- • î) h.38.Les pompiers se rendirent ma nh*n:iicnt dans co immédiatement sur la côte de la 1 lisait une bn - d'oî>.- 1 réserve où ils étaient appelés II ne ration contre leurs adver a ' qui U e chemiaé.Si la capture de FlorLanso;>olis e t {Aucun dommage n'a été subi.confirmée, on pourra dire (jue lr< !________ - - -¦ - insurgés ont consolidé ¦ - .- - - Paulo, vernement port et en dans le sud, dans la région Parana-S.10 Paulo .l>rs quart ».* rs généraux des rebel, les réclament d- nouveaux succès; | mais leurs prétentions .sont disent ai blés.Le général Miguel Costa, qui front dire franchement ce que vous en pen- pauteux.scz.Apôtres religieux et apôtres laïcs une conférence sur Monseigneur de la vérité il nous faut plus que ja- pleine par M.l'abbé Ks imb«*:iu mais marcher la main dans la main, d'autres conférences portant les titres M l'abbé Tremblay dit ensuite ce | suivants: que doit être l'apostolat par l'exemple.! * LA CHARITE", par M l'abbé A La meilleure parole sera peu ofii- provencher.chapelain du Conseil 1J89 race si le bon exemple ne la précède.(je Chicoutimi.Jésus-Christ a montré le premier, la ~1(A fraTI RNITI ’ • le V< - route à suivre en donnant, avant d’on-j ra5je Grand Chevalier du Con.eil de soigner, l’exemple d'une vie parla1 te.nobrrvnl Votre influence dans le monde q -j \ NITE" par le Véni ( nd vous entoure sera proportionnéi' a la chevalier de St-Joreph d’Alma, conduite que vous tenez est bonne, l’influence de sera grande; sinon, il importe peu J jtéhogami.pour le souci de la vérité, que vous -le BIEN DE T-’ORDRK" par le disiez les meilleures choses du monde, j^ore Louis-Joseph D v* qu» On dira: “Il parle d une façon c* 1! vers la même heure il y avait un agit de l'autre’’.et l’on perdra cen- , thé chanînnt ponr ics claries dans la fiance en vous.galle du Conseil avec discours de bien- Excrcez l’apostolat de la vérité pai vcnuc ot un(.causerie sur "l'Idéal de l'exemple en cultivant la sobriété.! > yordre tempérance, l'honnêteté < franchi 3ao Paulo la frontière de îéta’ qu ni les de Curlnhos, :o Rtbelra Le irméral Cos*a très combats qui dans ce secteur, teint» a 1* maison Le» e- * S\ \ Qfi ' Imitée» avec Sunset ont tou- U^V, narencr du neuf.^ \| DYÉS SOAP FABRIQUEES AU CANADA L* mils h s« surit ewegiii# fai is aree fa 1I$! 1°$* 81 « B A tie Magie *•) Sur î inénarèrr* r.auariiennc.- qui.«Misent a la ma non, S'emploient la Poudre À Pille." Magie’’ parce qti’eL |#v* i r» n i \ ni t «pi YiVr leur assure toujours i/e rnrillmra résultats.votif* frrer.il:*» l.i«*4*uit-, »••*-\ ou- verrez connue tous ré- I .1 pr«H haine foi» mv«7 la Magie u."-irez luen.
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