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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
vendredi 28 novembre 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1930-11-28, Collections de BAnQ.

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?Le devoir social et les Profe ssionnels Le devoir social appelle impérieusement les ofessionncls.11 faut des actes, des oeuvres de pre-Lvancc et d’assistance sociale.Pourquoi les profes-[: nnels n'y tiendraient-ils pas la première place?° Antonio PERRAULT IA RELIGION, BASE DE L’ORDRE ‘Je ne peux concevoir un ordre social, ou un système economique sain qui ne plonge scs racines dans la foi religieuse’ Le président HOOVER.ÎQLÜilE 44 -iNv.95 Membre de l’A.B.c7 CHICOUTli II, VENDREDI, 28 NOVEMBRE l9J'J Le seul Quotidien publié dan* le diitrict Chicoutimi, Lnc-bt-Jean, Saguenay et Charlevoim REMANIEMENT DU CABINET PROVINCIAL « CECIL CROISE LE FER AVEC LE DELEGUE DU REICH lia séance de la Commission préparatoire du désarmement prend une tournure quelaue peu tragique.— Le comte Von Bernstorff ne c ompte pas les accusations qu’il porte contre la Corn mission.• t ______ LA PROPOSITION ANGLO-F RANCAISE , oenève.28.- s.P.C.— Un déba-rrs animé eut lieu hiet u l.i conlf -v * ;• Commission pu paratoi- de armement.11 f ut amené par ‘ nropoiii.on anglo-française obli-.l'Allemagne et .scs allic.s dans dernière guerre ft se conformer SLutcmcut aux obligations et rcstric-bor.f imposées par le traite de paix "ta comte von Bernstorff.délégué .Reich, traita cette proposition tolerable pour son pays et accusa , commi sioa de preparer un accord .r t pour but unique de permettre ¦ t vainqueurs de maintenir leurs Liaements actuels et même de les Pte, puisse faire une déclaration semblable.Nous avons conclu une entente sur la limitation du nombre des effectifs, nous avons établi une limitation séparée des officiers, des sous-officiers et des soldats de metier dans toutes les armées.De plus, nous avons accepte I j« limitation budgétaire des dépenses ue guerre, des armes et des munitions.Devant tous cc.s faits, oser dlfe (pie nous n’avons rien fait c’est prononcer une déclaration absolument dénuée de fondement.” Le comte von Bernstorff rtpondit en anglais essayant d* se défendre Finalement, la Commission adopta la proposition anglo-française; c’est-a-dire que la conférence générale du DEMISSION Toronto.28.— 8.P.C.— Le journal “Evening Telegram” annonce que Thon.G.-II.Ferguson a décidé de démissionner comme premier ministre de la province à la suite du caucus conservateur tenu hvr.Il accepterait d'etre nommé au poste de haut commissaire à Londres.M.Ferguson fera ‘une déclaration officielle à cc sujet, mardi prochain 2 décembre, lors du ralliement conservateur qui aura lieu en celte ville.Toutes les vacances du Conseil Législatif ont été remplies et le Cabinet est maintenant au complet.— L'hon.Taschereau a été assermenté trésorier provincial, et Thon.A.Godbout devient ministre de l’Agriculture.— Le jeune ministre reçoit un chaleureux accueil à son arrivée dans la Métropole.’ Le taux de n demanda 4,la parité dans la sé- [désarmement n’aif cetera en rien loi • .j j \:u:* r 11 »)artl 1 • pom cngagea un débat très a- validité des en ments prb dan Tour le papier trouve des adver-.M .; .• mû avec lord Cecil, qui répondit à les trait passés.sairos dans les avocats des .’ ‘ i allégations.i Hugh S.G.bson.délégué américain 1 La proposition anglo-française de-.demanda à la Commission do voler compagnies (.e papier.que la convention du désar- Je maintien des traites navals de Lon-•mrnt ne délie en rien les vaincus ; cires et de Washington.I! vota contre Me MONTGOMERY MONTREAL.20 — S P C.— ! vc complet et pré*, pour l’ouverture L’hon.Adélard Godbout.qui a cc ri* la session qui se fera mardi prohier nommé ministre d?l’Agriculture | chain.Toutes les vacances du Con-:à la réunion du cabinet tenue a | >; *il législatif ont été remplies; le Dr 'Québec, a reçu m accueil enthou- A.-V.Roy.député cio Lévis, et l’hon.sias;te à son arrivée à Montréal hier Edouard Ou elle t.cteuuté de P.rchcs- soir.Il succédé a l'hon.J.-L.Per- ter.ont e tc tous deux nommé i au ion.A peine inc de 38 ans.il eut Conseil.le r’.i: j •une membre du cabinet.I! Par contre 11 y a ?*ège va- ntent entré au parlement que l'an * ints ;• la C i.mbi Lét D hes-; t'il fut élu d puté (.• ter, et Montcalm.Cc demi r est d • I venu vacant .» • - Lorsqu?l’hon.Godbout.en compa- de l'hon.Perron."ni?de l’hon.L - A.David, secrétai- Parlant au Club d< R /orme, l'hon ve de la province, est descendu du Godbout remercia d’abord les lib •- *rain*à la station du Milc-Entl, il fut rnux de Montréal de leur corda ’ * reçu par les libéraux les plus en bienvenue.J’ai devant moi, a-t-il a-évfdcnce de Montréal et par un grou- jouté, une tfich?gigantesque qui pe d’étudiants en lie s?de FUnlver- m'attend.Remplacer l'hon P * *o:i ' de Montréal M L-a.Dalgle est difficle.ésident du Club c Réfoi îe, t i On lui ci ’mandai* ; : '• • ch vin ¦ I il orgai - her sur levs trace - d 1 hc ¦ P leur r j parti libéral pour le di trie: î et d?continuer, l:i rénovation de l aie comité de ariculture dans le Québec Qu • procurent sMué mettre?La bonn-* volonté n?lui î?nouveau ministre.d?s étudiants manquait pas ri il se dit cite poser pri ' ir loi i : rtai ' nuisirent à l'automobile qui Patten-1 qu'on avait pu 1?faire jraqu’ici i".:t.Cclte-ci s?m:t en marche r* L'a?:'icu;iure est l'item 1?plus ::n- forma la tête d'uns : -ail l'es- irtant de la province et n RETROCESSION New-York.28.— S.P.C.— Une dépêche de Nankin à l'agence "Kuomin" annonce que le ministre des Affaires Etrangères a envoyé des notes officielles aux représentants de la Trance et du J#pon, leur demandant la rétrocession des concessions faites «a leur pays dans la ville de Hankéou.Ei Grande-Bretagne y aval* également une concession; mais en 1928, cil?fut remise à la Chine.III VICTOIRE nouvelle Victorieusement, il repousse l’attaque des conservateurs.— La Chambre des Corn mimes fut le théâtre d’une lutte très serrée engagée autour de l’attitude prise par h parti travailliste lo rs de !a fente conférence i £ Cl LA REPLIQUE DE L’HON.J.-H.THOMAS Londres.28.S.P.C.— Les retour, le Canada consentirait à auc-ritiques incessantes des conservateurs mentor la préférence britannique ce 10 sur la manière dont le gouvernement pour rent.a conduit la conférence impériale eu-’ "L?chef de l’opposition accepta rent Fur point culminant hier à la B* propositions Bennett.Hors que Chambre des Commune/.Une molnn comme bien d'autres, il n’était pas au d*.* censure à l'adresse du mini teir courant de In ‘ituation exacte, M.travailliste, pvopo te par Thon.8' vn Baldwin était suus I impression (jue lev B ldvvip chef d Tornvsition.fut cett- proposition signifiait une taxe défaite par le vote de 290 à 234.additionnelle de 10 p c.; mais lorsque _________________________ j Dans le débat, les membre' de j Fs représentants du gouvernement deLe secrétaire tic l'Association de: : 1 d :: ren,t fgent entendre: les mi‘nd"en‘ le jour suivant à M.Ben- -u.c ands • ullants vient de ! travailfist indépendant pondit: "Je vein din 1"- plus ta.IC parvcn.r un?renucte à lin i qu l'amiral Tavlor, candidat de I ‘ droits de préférences existant Bcaverbrook, dans l'élection naitivll?déjà, d non une taxe additionnelle de ^jiient ne Ècs obligations précises qui leur lu- ; une proposition bulgare demandant ________ , -•imposées par le traite de Paris j quo la proposition française soit cil- -, 9 s S P r rx .< -:>‘i üe la station au club d?r?- r.dt ère négligé?w*tc tîPoposlUon fut déposée par a convention.L- vote final .' , ' .hue 1?progrès de t ms d t î£r.e Massigli, délégué français.fut de 5 à 12.en faveur de la thèse m“f,ons de dollars ont cte investis dans M.J.-Ac.elard Gadbout.1?nom au ] on procréa par' cul.?r.I.e b On croyait voir la polémique éclater * Etre le délégué français et le repré- I entant du Reich; mais M.Messlgli se borna tout simplement à préciser attitude terme de son payt .Mais, lord Cecil ne laissa pas passer ; Puissances v CS rent en faveur de la Commission des chemins de fer.I)** 1 II ' Marie-Louise Du- et d’oeuvre d’as ; i aperçue l'allégation du comte• proposition anglo-françatec.vant ce fait et lattitude de* cliemins ret"iip .E,2U6i ‘’tacles cI ce est < ià,< êe en e: Sur, qui avait déclaré que la1 Le débat d'hier aura pour efic J f ' • • • l?u .Sc:nî:»1,r- a* Rlmousltl.M.Adé bien des nation'.11 n'y ¦ Je r enmiSMon n'avait "rlrn accompli" ; d-,, ln r l'atmo .refu^MpUc^î l!o fer ‘.'u' " on» jamais ronge -î: le (\as dans 1?do mai: .‘Il semble renversant qu'une per- La Commission pourra maintenant durant les 30 années passées, il suait !* ^ !Ljm 5‘1'1 îl 1 L7niv~:.il'Am- Pour y i • n r.i! far r.|wne Jouissant de son bon sens, non I proeéder nvec plus de facilité dans injuste d'appliquer un taux de trnni- {.g plus ^î-tlnauéï n : 1 .houssèe |).tr la passion et les préju- ses différent.^ travaux., » V • • , ,» . ! crétair.D:ins cette lettre, M Messier de- conférence par T lion.R.B.Bennett, premier ministre.Le chef conserva -tcur déclara que ces offres avaient clé lai.*yccs d?côté.1* gouvernement ne prenant même pas la peine de le*- é-fudier.Rien de tangible n'est sorti de longues semaines de pourpaiîeri.Les Dominions ne ic evant aucun r lut Je voudrais savoir cc que le gouvernement \ fait pour améliorer le cou rncicc impérial 11 e«t profonde -ment regrettable que le gouvernement n ait pas profité de toutes les chances pour développer le commerce avec les Dominions.*’ ••* »•« DEPORTATiON t Calgary, 23.— S.P.C.— A la suite d'un entretien avec l’hon.W.-A.Gordon, ministre Ac I Immigration, le maire de celte ville annonçait hier qu» la municipalité déporterait en masse tous les célibataires originaires du centic de l’Europe, actuellement sans travail et qui doivent élrc secourus.Cette na ture affecte environ 200 .‘i 300 etranger?.On commença hier à j préparer ics fiches de déportation./| m> *« » ^ .11 A, Les compagnies de chemin* d* fei : 1 s • ^ ::u,x c*c -, ., -7 invi'vr nt M Go:biu; a pa- ri ont pas prouve que les taux actuels „*r , , nmi.ni.hv fiv w v n tngeux.Un?bonne o:_ n?ra au sucrés.L'hon.Godbout se prou< cher pur les traces de l’hon.Pr; et d’ensetener la née srité cle la mit ion technique en agriculture L'hon.J.-N Francorur.ni.a il est lout ludi.rcl de les voii *e 1 junior ’ n Mu l's m; .n!); .d • ! A .'I vc des p .v* étrangers, comme le Sud Ç ‘ fan?signer dS3 requetti et Africain fit voilà quelque temps, en - ' ¦ n -mi» .î.^ leurs nrc’ >n i -, • » concluant un traite de commerce avec l'Allemagne.I a Grande-Bretagne sait qu e’*?ne t>rul plus commercer avec I?.* différentes parties de l'Empire.L'une a-à Oita va, Pres 1 autre, I?.nations « lèvent d \s pj.mon.; s i baip res tarifaires.Le g uv» i'»,*,m«,iit rouragement de la Grande B Ugne.'I :,u« un',moi fu> «.«ÿ?3» i::i m • i .i » i .la ne?par, ! hon.J.-H.1 nomas, en i nu a i ouverture ne la prr.*hnhie 1 es: on r fin qu’il puisse pré.?n; *r un in! u cci effet lorsque la C ha moi * : ; éunira.L’A.:onat: u d s Marchand' Dents du Canada vient cîc frans- I 0n croit qae dimanche sera la journée crLiquc.Le: eau*: de b Fiîarne et du Grand Mor!.i P'.sôcront dans la capitale.LA SCHELDT Ils represent lient divers fabri nls d1 11 : ‘ .» s’opposèrent au taux dq j ; ; .' transport plus elcvc que les chem.us de ; mérassan?s.il n’ manqu?cert.:ins-fer voudraient appliquer.} ment pa> d?r, in e et de f: i: hir.* ! p Lit M Pa: :.2 V — t3.P.C.— Malgré de pluies continuelles, la Seine resta 17 pieds fi pouces au-dessus de son m-\ * r 11 normal hi?:\ sans monter, ru A 5 ?.ç s ^ Il Pu prouvé en maintes c rcor.t .n- ct SCi fl on; m reconnaître sa largeur de vu?.M Godbout e ; un expert en culture et :n nomination comme sur-• • ’ } manouera r-rtnlnnmrnt pas d’étre fa-vorab!pm?nt ncc.ioilho par la cli*-:- .au mtrasxr?: il venait de ;*re pour la première fois au Club * Réforma, unis à la manière dont il discute 1er» problèmes agricoles, il * évident qu’il est plrinennnt qualifié pour ri ei:.r ministre d?l'Agri- uie guerre qi: es eolnor’cur preuve.Dt '\\i mean secrétaire cian M Rosario V.Montréal, qui rucefri?à M c:.*o üourram dont î« dém’r ion ?c; « il y a oii-.*l(jiir«* semaine .a» ran fa.* uvr or courage f,n s .c a eiu un •n person n T.S culture.L'hcn.Perron •'était r.**ayé.a,irc n.C^ron ’ hon.C’pdbour et.* 11 to *t.deslv; :*:• pour continuer l'oeuvre cîc l'hon.Per: on.! : Te : ?r • ' :iif mitre r?l'A.M.D.pour ln provi; Québec, et dircctrur-eéran4 ( * \v Détsi.l- la Son net!vit?a valu p’».! f n"?!•?En c?~ io t1 ;«lon.a nouvea lish ml K/ V.* ûaLMl., rrlrule.I tient, à une mil) * de douze entent Il n sept fr?r?;> «,4 qmtr» soeurs.L’hon.I -A.Tacfhi»* ministre et procureur-général, a été a rmente hi ;r midi comme ;oi.• u ministx.» a an r- uivi 1?ministre, t! faut plu d'ac- .*n quo do di roui: On :t r prouhé rascliereau premier ’ 1m intérêts c’?I» el ENNEMIS PÜ3UCS Washington, 2R.— s.P.C.— Wil- , ter.Green, présidant do la Fédéra- Ij 1 américaine du travail, met nu s tc.duiic: ms sont d'opini n 0"ç "d'ennnmis publics" ccs patrons *‘:ir ::i c!l-;ng m^m r.e s?i ra d'ic profitent ds la depression econo- domain, a!or.-« que les eaux d?la M ir- %e €t du marasme do l’industrie I1?cf du Grand MoriK passeront dans _______ Pour imposer des privations en obîi- 1:1 oipila:?.Le fleuve montera al rrc i; ^ ^ ^ .;ii _ -i .^ Wat leurs employés A accepter une ! a ^ °u 25 pouci s.; -comme a .u« 5, il reçut a son toümmon de leurs sa: • - Hi r, ; .: »L’i • t’* arrive» las arrEmalînn< tVm» 1 :,r’0JlP?dm* la 1 ' :n ^e lam .* • « .• .I ce leurs salaires.écrivait: "Dj arrivée les acclamations d Une mi M.A • , haine session, le gouvei - critique'* iou.e enthousiaste.Godbout eut prété le serment d’of- ment prop n apt L’eau continue à s’infiltrer dans les ' - Iflcc comi*12 ministre de rAgrlcultu-1 à satisfaire le travailleur.C- n'c t ?.:ifrères d- 1 \ M D » : bien qu’il gagnera .^a cause contre colporteurs.'fi»i (’?bien fv,i-e romnrrnû» nro' incial.par .Son E:;c?!!mre l’hon vr.il.Cette l*)i a été criiiqut H.-G.Carro 1.lieutenant- n •.• d?la province.La errèmoni?s c f mend r.si li iu p.uvern quant d“ r?n:n clru dier ! f »»• ; 1 ; marrluandf 1 iiunortu’-r?« ?ouvrière cetic camuamie.1?jecréfair?vient (i» c’est lui pourtant qui n donné aux i faire parvenir aux membres de l’A ouvriers la lai des arc urnts du Tra- j ^r^iation la requête suivante: joignant de La politique lrad*.t?omcT ’»•.( • tte nuilu*^- lu .aui.ad valu le.-time généi.ale du p.y*.L lion.j.-II.111 oui «is, sccietti «e cITniât, fut le principal orateur Ju p u-ti ministériel.I .n répons?à M.B iid-vvin.il déclara que toute offre f ut * pour aider au deve! apprirent !«i c •• i-inrvcc britannique et propie à cher eu chômage aurait c!ù tire lé?par le gouvernement."Mai?, conlinua-t-il.on nous » «I mande sans ambages d’imposer un in: pot sur les denrées alimentaire*.G fut là l.i première proposition de M Bennett et des nul i es Donun on*.l u ;»:;)ondant au (hot conservateur.L°s depute alitaient compris »ju«* le secretaire traitaient de "soinettes" les pro- nn*fttnn* Mphta!f pi otestations $ c!ev c -.rr.t des bam s cons< I .< • ut question n était pas c!.ut, T« capitaine Macdonald, con>civaleur, d** -m inda a IM.1 homa» de s expliquer et »1?diie à «;ui alhait îe mot qu »! venait de lance.Celui-ci répondit qu'il n’a-\ oulu î ! igrnatisci p?: - : voulu «!.,e que les < il que.* c! * I opposition au sujet de Ta t-titu ¦ du ne ni nt * ui les pro - position* Bennett n’étaient qu nn?f.ra :y \;' nul unent ci • pro-po liions ellcs-nicrncr.1 uu.nai.N députés s'cchauf crent 'ppv .*op, dm an! T* s debaîs « t iu "il< « .t ‘.ri- pèrent vois Ttirnc pour y déposer leur \'’tc, ( .J.Simmon*, travaiih te.se dirigea vers lord \\ interton conseï valeur, et i* frappa à i.i ligure avec le d»»' umcnl qu’il terniit à la main.C.’vlu»-u n?; êt » au une attention à uette at; iqu * et l*incid< nt n* i!!a pas plus loin.cho; nuns j l»' serre ta I dà ! a- (•](> nu*: nwrf ne a»- ri?: \ D.demi nd« dé ta liants da fa à leur- clients l’impo mpnrçnr contre le cc eur .soumet l.a r?q :: I l sous-sols; mais .dég&ts impor- n ^ A THP : lant n‘°':L -s:«nale dans la cap.uie • OUMMÀIRE î ’ ' a ïvry-Chaution, a au- 11 î visy, inomi depuis 3 Jours, on rap- SES PROJETS LISBONNE.— S.P.C.— L* Do-X ’ arrivait ici hier, trois sr- • porte qu?la t.’»em?reste station, “.na.ro, ou quo Je niveau baisse J™” L:;:,c r,r- ' ai>rcs «•« Carnet mondain.— Pro- .A Allv,!rs.«a population, plutôt que ’ ,î” 3C ° p0ur x:n~ randon* ' ’ ” .* ' |Y( L’hydravion géant venait de La prammes du radio.— Au f r U*- prix de consolation pour dames: M r.c* * ' ‘ ___ I____ cn ™»*P* «'a/f*™ a Montreal.i.Conc: Tremblay.siu.llon.* .Il tt .»*•# r h ni ni ut lit #•» ni uxint! * »' / I he Conrtetlicut i nnkee Hodj:f 11 Mlle Juliette Riverin est parti- mer- : 11 -7; or-°*,'î;n , te ii cinq le nombre des excavateurs i qui sont la propriété du ministère A 10 h.- XRN’.STRONG QUAKERS a rt Birrl's l ourling Song, de “Song-* f t oui the Mill» of \e:niDr.t’ Quatuor Le® (iulitnts l a I otgc l)uo de phino Cop»in Jedediah Thompson Quatuor Vin t You Uomin’ Back to Old New IInmpOiire.Molly?Or ' hr «it |r* C.tdd.ip Napoleon Sweet t'.-nevieve Put On Tour Old Grey Bonnet Quatuor Transmis par UT Al et V 11C.Sometime* I'm Happy, do "Hit the D-Choeur \ Llfih* love \ 1.it tie Ki«* Solo de lüprnno, Loi* Bennett Poor Buterfly Orche*tie et choeur \y.Ay.Ay ,* Quatuor At Dtiwning I n»rtnble Hurl T u< }-•*.Julia ner and her C'.raud Pin nut Quatuor •seniivh Moonlight on the Colorndo rt ur contrail- If — 1 topple A 5 h.— C I ! ILS M R\ lCfe Lc burbot, poisson du genic gade, qui était dédaigne jusqu'ici cl qui vient d’être déclaré un mois exquis, grâce aux recherches d'un étudiant de l'Univfrsitc de Toronto, Hugh D.Branion.LA MERE DE M.J.-A.LANGLOIS EST DECEDEE Sérénade Tu»dll .> 1 Monologue Uer,in Jim Mr William» s ^n- Love, de ’A’snlUrï" Orchestic Ti .aerni* par W i \T e WGY.- ' " cours G€ftU ( »¦ L'AngUU enseigné pit l« poste succès j mission, i tmitis setll Mülfrteni pouvant j un#.;\ travers lin terrain plat, dans les gâtant, par écrit, en 2 moi» 20 gros .^ Ce calendrier va d’oclobi octobre.On a dit qu i! c’ait un cl d’oeuvre d ingéniosité.Prix 50 sous: 55 mjus pd _________ : favorable fc produit, l'envieux *rou- Ln malice humaine est si grande, vc dans celte chance accordée a un ! qu'il i st impossible de dénombrer 1 autre, l'occasion de s’attrister, et s'.n-0 h.i\ 10 h.p.m.Ii’orcht -ire de toutes les formes qu’elle nuit rove- génie à la lui lanc expier.N concert du Ritz-Carlton.30 h à l1 1t.p.m—L'heure rie musique ri i Pacifique Canadien 21 h.a 11 h.30 p.m.—Orchestre de ce droite, mise hors d'état de discerner le bien du mal dans un In?tant de colère et d'exaspération: mais préparer longuement mi vengeance, aiguiser dans l'ombre cette arme m > polsonnce qu‘on appelle une îe'trc anonyme, est le fait d'un malhonné- | pos.e.io homme.Il n’est rien de plus ba”.de plus \il.de plus méprisable que # , .„ lacté celui qui, '-an?risques d’être I II StOîfô (ÎC jQ il * iCÏ tllUF découvert, emploie pour nuire a son k% J prochain de .semblables moyens, il ¦-ait bien.lp l.Aclîc.que l'arme perfide louchera le bu* sans qu'il rlsqti?n.è- vj u • t-,-me un soufflet: i! soi; — C hant * L- Nil" .rroui n Eîl** ract.nl» À si-* parent» le rêve étrange qu'elle venait de faire rnvir ^ leur affect.on et qu elle axait pâmé de lonr»» moi* bien loin, dan* de* pays étrange,.Je 'Pygmui n'y comprrnnirnl rien.*.• doutant nullement qu'elle avait été an et le p-ince i Sîbrlin» langry rJ-kif.(-»¦; - ¦ ' ! '|î (1^1* « rn v V \iW - 'rr ^ \ ' N .:r -.i, .WéM ¦ ¦ ' j-»-» »q~ i- *!,r '# i RejUtraii n *i t > -J f ».V I*.iâi ^'|9 -j' .«vet obligato df violon» ^ilrt Mlle I «liiolü Pohirr, —Urcheat,-e r a ( Valse lii.st- b, In a Chine»© TVn Room 4 Causerie; Stije,* "Safeguarding our R u ]*v.1 Water Supplies'* p>»r le I * r «j t • • >>ur I .( .Helm rl.»Jr FUnivcriltc de.MiC.Ill.5 —Chant: "DeiBnin" Richard Straus* Ml'»- 1 ibioln Poirier.f».—"1 inl.t udi.t Slhellu» tir.Néanmoins, nous dlrC-is a vêt* le | Cr .ontlmcnt est non «culoméi.: yn-caté::hi?mc que les forme le* pins tiehréUen :! rr,t vrt^ore antihumain.ordinaire." la malveillance sont la 1 O.i ne comprend par.en effet qu?uii calomnie, la trèdlrance, le faux té- homme puu.'e chercher gratuitement moignugn et h» Jugement téméraire, j à affliger un autre homme, que lc Pour arriver à leur - fins, le c&îom- ' bonheur de Lan puisse causer à l'au-niatcur et le snedbant emploient vou-| tre du dépi » t qu'un prenne tant de vent des moyens honteux.Ils :c U- ' -soins et do peine, pour semer dot lar-vrent à l*indi?crction.écoutent aux | mes rt des désillusions.port< interrogent I**;.enfants les lo- Nous sommes un peu tous, et n’en mastiques révèlent h des ennemis les soyons lias lier?», comme ce penonna-| secrets qui leur ont été confié ou cours en une élégante brochure.!I 1 N °* félicitations à Fréron qui dc-faudra lui faire un bon accueil.Il le ! vra signer désormais Per on.mérite.j On ne doit pas sentir le froid y ., t # % contact avec les réalités de l’heure, traité plus dune fois, ce sujet |cs exigences de notre milieu cana-«a actuel n avait pas encore été c- diCn.Il faut vous louer encore de u te a fond par quclqu un de^ chez Tacccnt apostolique qui ne trompe et Us* sur le plan Canadien, Car si qUj nc donne •* miej-e egnv* “ w‘il°marquée au coin, du succès et les qui a vu Waggner â l’oeuvre lors do F»oint c.tcls.Le trio so 1 * rnnv" parties furent chaudement contcs- son récent voyage â Boston, en parle 1 ncoche?1 dé 'Galbraith sur lées' ]0 vernier soir jusqu’à Dolson Burke, Leduc.Hicks.Noble Joliat, 12 > \ Classement des équipes LIGUE NATIONALE Section Canadienne G.P.N.Pî Toronto Ottawa N.-Y.Américains Canadiens Montréal 3 3 1 2 1 3 3 3 4 O n •4 3 0 0 8 < I 5 4 4 Résultat des parties LIGUE NATIONALE Chicago, 4: Rangers, 0.Détroit, 3: Canadiens, 2.Boston, 2; Ottawa, 2.GROUPE SENIOR Columbus.0; Victoria.1.McGill.1: M A A A.0 N.Y Rung< r.» .Roach 1 Johnson Bourjfr nuit Boucher , V.*.Cook I Cook j Rrc.in Peter» Thompsot.Murdoch : Kr«*Ufi4 ' Roridfn 1 .t rrigan ! Waite Shore Défense ifeme "ent re Aile Aiîe Substitut* Les amateurs seront sans dot) c ‘ ',;*aîî° (heureux de revoir les deux colosses.Catdner 1 que sont Stanley Staslàk et Wîndégk Ui-chraun f I Zbysko.L’ancien champion du mon»; Barry Rostrum (,c* ^ a beaucoup d'admiration pour Graham | ron compatriote Stasiak.ne professe pas i\ son égard une amitié sans borne \ Il serait même heureux de 1 infliger une défaite en règle pour I* rendre au juste sentiment dc l’humilité qu’il semble souvent .Oublie:*.On peut être certain que Wiari’cV.Abei ne négliger^ aucun moyen pour ar.i-ver à son but.Les deux préliminaires, la première de trente minutes, un» chute, el l’autre de 20 minutes, seront entre lt Turc Omar Muîîain et oco.Grandi-1 5e» cr^ Arbour Match Dut ko* J.Oliver Cilbr lth »»rr -,or n t i» ALIGNEMENT Position But )éfcn»e Défense Centra Aile Aile Suhstitu*" la dernière partie.Le championnat ne lut décidé que lors de la derniè-Irc Joute.iiitawA Connell Voici la i>o3ition finale dos trois premières équipes.Nous publierons' .Smith lIn tableau général dans une pro-1 chaîne édition.\ifX.At* Smith Lamb ( Finnignn Kilrcn i Connor Starr j ( ox j Pclllager .Gagné « ARVIDA PALACE ARENAS G.25 21 19 P.11 15 17 V rnt'* Orlh Ripley T.Cook Got ‘seliâfl li.urntn Ad«mî Coutur- .utto.n h pnn»n Arbit re*; M.ilin&on et Shaver.SOMMAIRE Section Américaine Chicago Boston Détroit N.-Y.Rangers Philadelphie 3 2 1 3 4 1 0 0 3 1 9 8 | C r.3 1 Les parties LIGUE INTERNATIONALE Detroit à London.Syracuse à Windsor., n - , .».Miller vftz d’une part et Jim Mn’.oney ci Arbitre.: Bcrt Corb.» rl N le ^«t«rr.g,,erry j-ÛUtr(, SOMMAIRE _______________________________________ Irre j>ério .» • Depuis SO ans te cigare 1 » i B 1 D’ACHETER VOTRE HABlt CHEZ # J.-H.Laflamme Manufacturier dc Vêtements • ê : J D ANS tous les articles de la toilette pour hommes, c’est bien l’habit que vous devez acheter avec le plus de précaution.Feu d’hommes vraiment sont au courant de la qualité du lainage.Il leur importe donc de s’adresser à un laiiieur spécialiste dans la confection.Les arguments de vente appris par coeur ne valent rien nu point de vue du ben service que vous désirez, il n’y a que la pratique et l’expérience du métier qui comptent.LAFLAMME ne confectionne que des modèles nouveaux.Il est spécialiste dans les vêtements de qualité.Vous ne pouvez, nulle part ailleurs, acheter avec plus de sécurité et à des prix aussi avantageux.— Fou* vot£?e toilette d'hiver — demandez notre nouvelle ligne d’habit bleu, fait sur mesure, au bas prix dé l*H H i w % ; / * i WÊ*m * l A ' - *T+ w CONTROLE OU TON DE PHILCO O ^ CONTROLE AUTOMATIQUE DU VOLUME DISQUE ENREGISTREUR DES POSTES CONSTRUCTION A UNITES BALANCEES HAUT-PARLEUR ELECTRODYNAMIQUE CONSTRUIT A MEME-VALEUR SANS PAREILLE.KAItlO LF.BABY 0WAN9 H Lc« recherches pour le capitaine bu.kc de \ ancouver, perdu avec deux compagnons, a donné lieu à des drames successifs.L’aéroplane de Burke a été aperçu 30 milles au nord de Wo If Lake.Les vignettes représentent:— 1) Le capitaine Burke, perclu avec deux compagnons, depuis le 1 1 octobre: 2) Rcnahan et I Ialcher, deux aviateurs qui se sont perdus avec le prospecteur Clcrf en allant à la recherche de Burke et de ses compagnons.On les voit ici avec l’épouse dc Rcnahan, juste avant le départ pour le vol funeste; 3) Cressy, 4) Jocrss, 5) van drr Byl, trio d’aviateurs prenant part aux recherches faites pour retrouver les disparus1.Doigt très eudotnmagé promptement et sûrement soulagé Le meilleur moyen d’arrêter la douleur et d’empêcher l’empoisonnement de sang Ge premier radio m haute performance réelle jamais offert a un tel prix.1 lampes O screen grid), haut-pur-für électro-dynnmtque authentique construit à même, disque enrc*si«-treur des postes; Audio n podtsée • t A traction; tout électrique; 1b pouces de large; 17 *,* pouces de hsut.Cabinet en noyer véritable.Un in*trument de performance merveilleuse à un prix plu» que modique Frit: $6*).50, moins le» lampej PHILCO Il A 91Y «pRAX» un radio de performance bien supérieure à celle qu’altendaicnl scî nouveaux propriétaires.Lo radio Philco Bahy Grand a donné à scs milliers dc propriétaires In plus grande surprise de leur vie.Comme c’est un instrument Philco, ils savaient qu’il serait bon: mais ils Sau- raient jamais cru quo même un Philco de $69.50 (lampes en plus) pourrait surpasser un grand nombre d’instruments deux et troii fois plus cher.ET C’EST POURTANT LE CAS.Les radios Philco Baby Grand possèdent la tonalité riche et fidèle des autres modèles Philco; parce qu’ils ront construit* d’après le principe special des unités balancées de Philco.Ü* sont hautement sélectifs et d'une sensibilité aigue*.De fait, ce sont 1rs premiers radios à tonalité pleine, au volume imposant, à haute performance, instruments n 7 lampes, à poussée et à traction, r.vec haut-parleur électro-dynamique, et screen grid jamais construits de façon si compacte — ET A DE S! 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n e i ce* p - > * W vous ne m*é .r./ p.**.a bientôt un pet», .not qui : e « r » G ' * ' ' — r®* >ublice r».n p.J*.RENEE.—Je vo dr t l • r in ,-tit moyen ce voua aller voir, mai» je me .emancle »i je n: ferai» pnj indiscret-; vous êtes tellement silencieuse depuis quel, que» semaines.Let-ce que vous seriez in* ch;e trnt que cela parce que mon nrn.r Madeleine n découvert votre véritable nom) Je n'en crois n n.pas plu» que je ne crois quo vous m’oubliez.N ous clcs.sans route, très prise, comme mol toujours, et r avez pas le temps d’écrire un petit mot à votre Cousine qui vous qarde pour toujours m plus "«incère” affection.Mon meilleur souvenir au chef de la famille et une amicale caresse aux deux mignons.je me suis tirée le mieux du monde.Ja ne vous oublie pas dan» me» pr.^rc .je vous attends chaque semaine à l’En-tre-Amis, réalité.BRISE TOUT.— Je n*ai rien à von* pardonner, ma petite cousine: l'essentiel cft que vous ne nou» avez pas oublie» e* no»»» soyez revenue.Je vous remercie de ’ .Mère* qu- vo s portez à r.os page» et \ 1« ur e’lr*“lrl e.J\*p«’re que nous nurons I- jd il r r'e veu» voir plus souvent chrr-no ».Lr» nouvelles que vous me donnez tn’intéress-nt vivement.11 me semble rue vov» rfevr- rlrrry vo*»- rl»**e- r' *-* s! - -•r'nble dVnaelnn«r sous la direction des bonno» religieuse».Vous devez .o.beaucoup de bonheur ave- cr» de x cb'-r?pe *.1 * s cousins jumeaux.J'ai revu les neveux dent j’avais parlé il n’y a pas très nrtfmps.Je vous remercie du petit secret dent Je profiterai sûrement.Votre esquisse parrît aujourd'hui même.Nous avons un excellent graphologue n'est.ce pas) LE 5AI5-TU) —Toujours fidèle, na chère cousine, et je m’inquiète si la semaine s’a.vanc- sens que J'e^« reçu votre oonn* lettre hebdomadaire.Que vous êtes fine de ne me jamais décevoir! Blé-Mur avait bien "our belle-mère cette personne que vous nommez.Je dis à Ce diable H’injjenirur rue vous attendez avec hâte la suite de res Mémoires.Je le salue de votre part et lui dis de prrn "re un mom-nt de r» -nos pour nous raconter une de ses belles excursions de vacance.Le» tourna x m’ont appris la mort du personnage en *• -cation: j’en ai été tout à fait surpris-.hanceu-r qui porte* pour La Malbaiel Je me voudrais voir à votre piece.Mais mon tour viendra encore sous peu: Noel est si proche, déjà.A la semaine prochaine.PETITE CAS PES ! EN NE.— Votre rêve est très beau mai» vous ave/ etc.ht.! seule à en jouir.J’ni retrouvé cet article que vous me demandiez et vous l'adresserai ces jours-ci.Je souhaite pour vous la bienvenue h Claude de Béval et je dis h Ce diable d’inqénleur que vous cte» heu'-reuse de le voir de retour.Je fais vo» a-mitlés à Cio Cio, Le Sais-Tu, Dan» Torn-br- et à Persécutée qui a toute volte sympathie.Vos félicitation» à Noiraude et à Blé-Mur pour leurs derniers articles.A bientôt.Esquisses Graphologiques Par YVES D’ARNOUX Le Progrès du Saguenay Conditions: vingt lignes d’écriture à l’encre sur papier non réglé.Pas de copie.Donner un pseudonyme.Ce coupon devra accompagner un montant de vingt-cinq sous.Adresse: Yves D’Arnoux, “Le Progrès du Saguenay", Chicoutimi, P.Q.Toute étude privée sera adressée directement sur réception d’un dollar avec adresse et enveloppe affranchie.DANS L’OMBRE —Vous êtr» la bien -venue avec votre ta» ’ de question»: vous savez que je le» aime, vo» questions; donc ne vous excus-z jnrnai» plus de me les servir et voici les réponses: _ .I._Vous pouvez offrir, suivant votre modestie de votre grande amie, que vous chapelet aux grains de cristal, mettez, chaque semaine, à une si Jure é- Sempiternel mensonge NOIRAUDE.— Je vous en prie, ma petite cousine, ménagez donc un peu plus la moyen, un .—, - ~ .de nacre ou de perles; un beau missel enluminé: celui du -rerr.i'* co-rmuniant, celui de sainte Thérèse, ou encore une jol‘e médaille avec ch ‘.nette.Puisque 1 entant r*t votre nièce, vous pourriez très M n offrir la toiletta de première communion.C’est ordinairement la marraine qui lof- *r*2.—Une seule messe vaut Iniiniment plus que le» fleurs les plus précieuse» et si les parents de ce défunt sont de bon» chrétiens, ils l’ont dû comprendre et ap-récier* votre offrande Ne vous occupez donc pas de l’opinion de ces gens qui se préoccupent plus de ce qui brille ou n rai*, extérieurement que de ce qui est solide et durable.3.—La carte de visite est tellement employée qu’il est tout à fait adooté que même le» jeunes fille» en aient à leur nom.preuve.Oui.le temps passe, passe.trop vite au gré des uns.trop lentement *»u gré des autres, selon qvje l’avenir doit apporter une joie ou une épreuve.Et per • sonne ne prend la peine de se demander si cette joie ne sera pas fugitive et ne pae-sera pas, après elle, quelque» regrets, si cette épreuve ne sera pas fortifiante et mille fois profitable! Vous ne direz jamais trop de bien de cette personne: je pense chaque jour n elle avec le remords de ne lui avoir pas encore écrit.C’est incroyable, n’rst-ce pas) Ce n’est pa» |« paresse, cependant, mais des circonstances spéciales et tout intimes que je ne puis vous révéler ici.Je crois, ma petite Noiraude, que vous avez raison: mais vos amis n’ont pas tout à fait tort.Et comme votre question demande beaucoup de réflexion, j’y consacrerai prochainement un article dans Par le temps qui court, en ville, on parle de chômage, de vie chère, de ftiLsèrcs.Cette situation, parait-il, empirera ;uand une bordée de flocons blAncs .ombant des nues apportera l’hiver.Sur la rue.aux approches des chantiers, des bureaux de placement, aux distributions des Saint-Vincent de Paul, des foules attendent impatientes.Inquiètes, morroses, résignées, révoltées parfois contre l'injustice du sort.Mais elles se sentent impuissantes à trouver une solution à la situation lamentable où elles sc débattent.à découvrir une position, du travail sauveur qui permettrait d'apporter un peu de Joie au foyer.Retournant harrassé de son inutile* journée à la recherche d'un gagne-pain.l'homme songe avec regret aux temps où il habitait les champs.C'est qu’il est arrivée une chose à laquelle on n’avait pas songé, un de ces événements pourtant journaliers, mais auquel on ne porte pas d’attention.Il fuut maintenant payer un loyer à tous les mois, acheter du “chauffage”, des pois, de la farine, du pain, de la viande, des patates, des légumes, voire môme jusqu’à l’eau ou’on vous fait payer.Ca peut bien être ruineux! On regrette d’avoir quitté la cam-r>a.f i A 3».PALETOTS POUR ENFAHïS MANTEAUX POUR FILLETTES 1 7 paletots bleu-marin et de couleur, pour enfants, doubles chaudement, grandeurs 22 à 30, spécial 25 manteaux pour fillettes, valeur jusqu'à $12.00, avec collet et pagodes en fourni» rc, pour $5.Ç3 4*90 et 6.93 Combinaisons Penman’s “95”, —»——— — ¦ — ¦ - - ¦ .Combinaisons “71” Penman’s, pour hommes, gû ri r .Wi W w Spécial Camisoles Penman’s “95”, pour S-J _gg hommes, rr si .es nommes, • » »., », Camisoles ouatées et caleçons ouatés, CCS* pour hommes, w « VALEUR EXTRAORDINAIRE paires de SOULIERS de toilette pour dames.Ces souliers sont de ligrn désassorties.Valeur jusqu’à $7.00, pour $1.98 ET $2.98 .Voyez la vitrine, il y en a pour tous les goûts.ycV v': & ’¦ fi, %£?v: Viâw • ,v> C r \ ' ¦ '1 J; ' ¦ - ¦ ¦ , 1 1 h 5.j i .f ; «».« «» — • 4 -»» •»•*•• •»• ¦V; :x sm r< '>;« t i/ H.LESSARD Frère 3310, rue Racine CHICOUTIMI Le magasin le mieux assorti dans les vêt ements et confections.67 }¦ *s* * • Q i\a i i >i> 8r rl! h: U-V'Vf - < .• k& î - :, *4 J • V.i.«M ^y.v :/• lit >«.s>.M'tm X k'v' *vW '*' fixa 4 ?-.?v » l/'i’n SiPS n#*-< p*v* 'Odra» >¦•»** t>' •4.« ¦ .> wpC o lusse f a va e OHS Vims JiFt d- v> /» r\r>’7 €€Ht!?ai 1C V l> o toutes 1 Materiel à manteau, tweed, fle ché à la mode, grande largeur 54 pouces.QA La verge.a=ùvü Assortiment de chaussures, pour clames e* messlsurs.nue nous ven loris à do 1res bas prix Beaux pois à soupe, Cf* • i.La livre.:-iryJZ7'C!ürViiir Haney, La livre Belle fa Moutarde, pros boca! 40 onces, .Biscuit:, la livre pour.pâtis- ^ «cans, rrosse boire pour .Catshup, grosse bot! teiile, pour ô livres de raisins, pour.Bon café, paquetage d’une livre Belle farine a pain œrnzr r?g-^ - ¦ • 3»*».AT jpKiMr i_j«7 Mhk^2> u*4 *•' y* > »>4* .La girt :a : - q1 ‘’’1 Voilà quelle fut la dernière cause du présent terme de lu Cour du Magistrat.à Grande-Baie.Le demandeur réclame du défendeur la somme de $G1.75.en paiement de plusieurs mois de loyer, passés chez lui.et pour des dommages ici et là.à la propriété.M.Boivin, le défendeur, n’étant point présent à la Cour, pour défendre res intérêts, jugement est porté contre lui.A onze heures et demie, c’en était rme de la Cour du on dit avoir été des Mmes Nap Allard et Arthur Morin passaient au bureau du "Progrès du Saguenay” le ‘23 novembre.NOTES SOCIALES Mlles Hébert recevaient à leur résidence, dimanche, le 23 novembre, h i Heure du thé.en l’honneur de Mlle Fernande Boudreault .jnsflBKseg ¦‘asuœrera cmsei Kiaæ H r ¦ £ v < » rEg c O rr i *’ e PALET©TX pour h zes c*.N cv ¦*.% ,49* n fs fcTL s: 'tV Ci* Robes de toiictlc.en crêpe, toutes les couleurs.FLANELLETTE FLANELLE'! TE à pyjamas,.~.TOILE TOILE à rouleau, pour.OVER OVERSHOES pour clames, pour .’ "ëVERSMÔis UN LOT D’OVERSHOES A Q pour dames, FJanellette éd.edon pour nos, tou’ic: les couleurs.Crcpc à la verge, toutes les couleur*, ki ino- | Scarfs, pour hommes, en soie, (importation française) Spécial.Crêpe à la verge, toutes les couleur Les autres invitées étaient Mlles Alma et Cécile Fraser.Mlles Antoinette it Beatrice Frigon, Mlle Florence Bouchard et Mlle Geoi*gette, toutes deux Institutrices.Depuis le 17 novembre.M Maurice r 5»00: Bor.Tnn, !« nart h M TrciKbÙr ‘ ' comoaraUvcœcnt au:.TI,*b:!K.; prend sn P*n on chez scr.I** ina£ftjin, de remedeo.A défaut de uiCÛVCê» du contrai:' ,i;’icccden.w.o.itk.àx.üiiguit IlauuL de J PAGE 8 lE PROGRES DU SAGUENAY.VENDREDI.28 NOVEMBRE 1930 L’Union des Jeunes Gens Oeuvre nouvelle de la parois se Saint-Jean de Brébeuf.— Elections — Constitutions.JLa malheureuse expédition de Sir John Franklin Roberval.28.— D.N.C.— Dimanche après-midi, le 9 novembre.voyait naître la deuxième société de la nouvelle paroisse St-Jean é* ~?ébcuf.Une cinquantaine de jeunes gens répondaient à l’appel de M.le curé Tremblay et se réunissaient dans la chapelle de l’ccc- • des Frères Maristcs pour former l’Union des Jeunes p?ns de St-Jean de Brébeuf.Avant d'en venir au:-: élections et fi la discussion de la constitution de * la nouvelle société, M.l’abbé Georges l Tremblay fit une courte rnsjLs subs-•; tanticllc Instruction pendant laquelle „ il développa la phrase suivante: * E tu [ vir” qui serait sans doute une belle .devise pour l'Union.Les hommes, les i véritables hommes, les caractères so font de plus en plus rares et pour- • tant il en faut plus que jamais des j convaincus qui n'ont pas peur d’r.f- cours du soir sur différentes branches d’utilité ou d’agrément.Rien ti’em- Nous empruntons au "Droit” le récit intéressant de cette expédition ! de Str John Franklin.Un explorateur canadien de grande expérience, le major L.T.Bur- ; péchera même que l'Union ait une Wash.revient d'une randonnée à l'ile salle de gymnastique, de lecture et ; du Roi Guillaume à quelque 1.200 milles au nord de Winnipeg.Ce n'était pas la première fols qu'il explorait cette terre oe l'extrême Nord recouverte de neige et de glace pendant onze mois de l'année.Et s’il y est retourné c’est que le gouverne- autres délassements honnêtes et utiles.Comme on le voit."L'Union des Jeunes Gens” de la paroisse ne se confond pas avec un cercle d’A.C.J.C.Le cercle, de par sa nature et devant l'opinion publique le mystère de la disparition des navires et de l’équipage de Franklin.Ce fut un deuil cruel pour rAngleterre.Cependant la mort de Franklin n’avait pas été complètement inutile.Dès 1851.c’est-à-dire six ans Airès le départ de YErcbus et du Terror le capitaine MacLure avait trouvé le fameux passage du Nord-Ouest objet de l'expédition de Sir John.Mais il avait été en même temps qu'il c'ait inutilisable pour les navigateurs en raison des glaces qui.à certains moments, obstruaient ment fédéral désirait faire vérifier son but.ne doit recruter qu'un petit • certaines indications qu'il avait renombre de jeunes gens.Notre "TJ- ‘ çUcs au .SUj«t du désastre de l’ex- ! totalement les détroits et les bras de nion”.au contraire, est faite nour : pédition de Sir John Franklin en mer du Nord du Canada.‘J“ “ 1845-48.Ce fut en 1845.en cffo(t, que deux mvvires, YErcbus et le Terror qui avaient déjà servi pour de glorieuses tous les jeunes gens de la paroisse, moyennant certaines condition?que chacun peut réaliser.Mais l'Union peut fournir de précieux éléments à firmer leur foi en public.U?plus j etre ncinu,.grand ennemi à combattre pour de- 0liir?,* ° CI 41 é .\enir un homme: c’cst le respect hu- j cathol.que pratiquant.Ci de un Cercle et à tout autre oeuvre expéditions au Pôle Suci.quittait la d’hommes.| Tamise sous les ordres de Sir John Conditions pour devenir membres: | Franklin, dans le but de trouver 1— Les hommes non mariés seuls un passage au Nord-Ouest, en contournant l’Amérique du Nord, vers 2— En outre, le candidat doit être le détroit de Behring.Le 26 Juillet.1845.un pécheur de baleine, nommé * main.Celui qui est parvenu à se met-\ tre au-dessus du ridicule, celui-là est * véritablement un homme.M.l’abbé Tremblay donne ici quelques moyens de former sa volonté.Dannett.vit les vaisseaux de Fran- On eut beau prouvé que le passage de Nord-Ouest était impraticable et vaincre h* pôle Nord au cours des expéditions ils Nansen et de Peary, l'imagination j>opulaire fut j toujours obsédée par le desastre de ! Franklin.Après qu’on eut déterminé la mort de l’explorateur et le sort de scs deux navires qui furent apparemment# coulés dans le chenal Victoria au large de l’ile du Roi Guillaume.on a continué à vouloir obstinément découvrir ce qui était advenu des 102 survivants dont la note du capitaine Crozier faisait mention.conduite honorable.3—De plus, avoir son domicile ou au klin jeter l'ancre dans la baie oe moins un quasi-domicile dans la pa- ! Melville.Depuis ce lut le silence le r0[s&ç.Plus impénétrable.Personne ne revit 4 cnfjn accepter cle se con- Jamais ni les navires ni aucun sur- : l'emplacement de la tombe de Fran.**••'*•, — .* fnrmr.A.rirmrnt dt» w so-iét ' | vivant ce 130 hommes dont se com- klin et d’autres documents qui au; de devenir de véritables hommes de ; formcr au rtgiemcm de la hc.eu.( posaU rcxpédllion> raient jeté plus de lumière sur tou* caractères, des personnalités.\nMT99in\’ nr^ \TF\rRPF=» Seul le capitaine McClintock, aux te cette tragique aventure.Apres cette courte allociition.M.AU.MiSbiow ut* .- - environs de 1858.après plusieurs! S'étatcnt-ils perdus dans l'archipel Tremblay donne les grandes l.snes j liri t , donn.r ,on .,m tentatives entreprises sur l’ordre du ! du nord, déeoutm.riont^w de la constitution de la nouvelle so- ' u candidat doit donner son uni ciétc qui n'a pas pour but de faire ™ cure ou au prêtre directeur derides jeunes pens des moines, mats des I mi P» le curL'- Lp l)retrc cn con' «s s DE SINGULIERS AVEUGLE8 Dans la eue un gamin abord?un passant et lui demande en pleurnichant: Un petit sou pour le pauvre aveugle! Et où est-11 ton aveugle! M’sleu, il est là-bas qui regarde les images! Un mendiant portant une affiche qui le dit aveugle reçoit une fai—* pièce d’un passant.1 ' —Monsieur, pardon, cette pièce est fausse.’ —Comment le savez-vous si von.êtes aveugle.3 —Je no suis pas aveugle, moi; c e t mon frère qui est aveugle.—Et où est-Il votre frère?—Il c-t allé aux vues, — je i* rc place.Essayez notre mélange Orange Pekoe la prochaine fols que vous achèterez du thé LF Twfe Sir James Barrie, porté sur le pavois par les étudiants de I U- j niversité d'Edinbourg, à la suite de sa nomination comme chancelier de cette institution.MELANOC ORANGE PEKOE ï F 7*1 •Tout frais des plantations* chrétiens convaincus, vivant leur loi parlement de Londres, obtint des renseignements précis et vérifiques sur le sort de Sir John Franklin et de ses compagnons.Sur l’ile du Roi Guillaume, un de ses lieutenants et férera avec le bureau des conseillera, et ayant une piété solide qui ne craint ! *** prononcer-', seul en définitive pas la raillerie.| 1 aomtotem ou le refus.Dans le cas de , lul.raêmc trouvèrent les principales L’on procède aux élections qui don-' rc!us le prêtre tâchera d am ner péripéties de l’expédition jusqu'au 25 cufvnnt• ! sujet â faire dispnrnltro la cause du! * nent le résultat suivant: Président: M.F-X.Bouchard.Vice-président : M Cyrille Lacombc.Secretaire: M.Gérard Laliberte.Trésorier: M.Osmond Lacombe.Conseillers: MM.Osmond Lacombc, Oliva Girard.Jean-Charles Donaldson.Jean-Marie Rinfret, Paul-Emile Moreau.Cinquante-deux membres on' donne leur adhésion a la nouvelle société qui ne manquera pas de voir de nouveaux membres s’unlvcnt à ceux de la première heure.Voici les grandes lignes de la constitution de l’Union des Jeunes Gens de la paroisse St-Jean de Brébeuf.BUT DE L’UNION Cette association n un double objet: religieux et social.Avant tout le se propose de grouper les gens dans une organisation du nord, découpé, dentelé, creusé, semé de détroits, cio baies, d’iles, &’?s-tuaires?S’étalent-ils aventurés à l’intérieur des terres?Sont-ils demeurés ensemble jusqu’à la fin ou sc sont-ils dispersés par petits groupes, cherchant chacun de son côté à retourner vers la civilisation?D’après le major Burwash quelques-uns seraient peut-être retournés à leurs navires.Mais où sont les bâteaux?, , , .- avril 1848.Les lignes écrites de la refus cn * incitant à so présente- plus nîa-ns des capitaines Crozier et Fitz- tarc*' James, lieutenants de Franklin, dt- n._„rl saic;u Çme l’fTrebuj et de Terror lu- ! Il n'a pas réussi à les localiser.' CAUSES D EXCLUSION* rent abandonnés le 22 avril, 1846.; que les officiers et les membres de ' Le Pôle Nord commence A rendre 1— Les délits infamants entraîne- l'équipage au nombre de 105, sous le ses victimes, dit-on.Mais moins for- ront i’exclusion immédiate.commandement du capitaine Crozier tuné qu’Andrée, l’explorateur norvé- 2— Une conduite morale peu edi- débarquèrent à Victory et que Fran- I gien dont on vient de découvrir le fiantc motive aussi l’exclusion.Dans klin.lui-même mourut le IF juin j cadavre dans les glaces polaires, le ce cas.le curé ou le prétrc-dirccteur j 1847.McClintock trouva trois sque- ; cadavre c!e Sir John Franklin ne sera avertira deux fois le membre, à des Jettes près une embarcation de sau- j pas ramené dans son pays natal et intervalles qu’il jugera convenables \otage non loin du cap Herschcl, ! inhumé dans son cimetière fami-et s’il n’v a pas amendement, prononcera l’exclusion.3— Le refus obstiné de sc conformer au règlement de la société sera aussi une cause d’exclusion.On veillera avec soin à ne pas ad- mettre ou garder dans les rangs de l'Union des membres aux moeur?dis- Hcrror ft Ercbus furent désertés le quelques armes, des montres et un Mal.Combien de hardis explorateurs certains nombre d’articles divers.°nt perdu la vie en cherchant à La principale pièce historique fur percer le mystère des Pôles et à trou-trouvée cependant par Hobson, lieu- ver des voies navigables sur des mers tenant de McClintock.C’était un do- j inconnues! cumont écrit qui se lisait comme il .suit: “Avril.25.1848.Les navires1 .?50X11 morts au service de deux Semaine du Livre Canadien Du 27 Novembre au 6 Décembre S: chacun de nos lecteurs se faisait un devoir d’acheter cette semaine au moins un livre canadien Ce serait peu de chose; ce serait beaucoup.Est-ce que nos auteurs, est-ce que notre littérature ne méritent pas cette attention et cet encouragement?Nous avons dressé cette liste qui n'est pas complète, sans doute, mais qui est assez abondante pour que le choix son facile.— Tous les volumes sont réduits; la réduction va de zo% à 50%.— Nous pouvons difficilement faire davantage pour notre part; et nous comptons bien que le public fera la sionne.A.C.y.C Archambcaull (R.P.) nobles i te.qui.cn les stimulant, les orientera j ^ipleux.vers une pratique plus suivie «'t plus rnîTVraw1^TrM réfl/rhtn r?r» louve rlovnivc rolifrlctiv V.»WU » C.fi4'*r.ULi> réfléchie de leurs devoirs religieux, surtout cle la confession et de la communion.Comme moyen et comme conséquence, développer la personnalité morale ot chrétienne chez l’individu.pour former des chrétiens qui marchent d’après des principes intérieurs et des disciplines volontairement acceptées.Des Invitations spéciales, à des époques déterminées pour la réception des sacrements et des reunions à l’église, avec instructions TEMENT DE L’UNION causes: celles de leur pa- } trie et celle de la science.Et c’est cette raison que les nations cn-etiennent à leur mémoire un cul- 1 Ui4iwua tarent que les années, les dé- I l’équipage, comprenant 105 hommes.?^cIcs.n.atitciissent Pas-Benoist .fous le commandement de T.Crozier, ont atterri ici à 6Do 0.55 0.30 0.55 nommes.T1 jjah.iicnoisl T R \r * appart*’ncra peut-être à un Cana- n •, i s ii • 0 37 “:!dlen dp {Mrc la découverte que le BoücrJ 'ahhc * I mnnrlr (-ortseil de la Ville de Kénogami.¦>nt NnrvT‘r ,,ojo’ ¦ nâ°^ '* ^ • hiblt“Ver ou de rejeter le r* - Donné i ?ru "u Bcrut,n «erret.nnt à Kénogami re IS noverrbrr »9.)0.Donat Demers.N.P, -r _ _____ WtlllAX.LA LOI DE FAILLITE Dan» l’affaire de l’actif de Adélard Tremblay, fl!» d‘l lie.Cultivateur oc In Paroisse Chicoutimi, Cédant autorise Avis est pat le* présentes donné que le dit Adélard Tremblay i», le 24ème jour de novembre 19)0.fait une cession autorisée tie loti» .se* bien» pou» le bénéfice de ses • réanclers, et q»ie M.LEONIDAS t.\(jNL, 5cque»tre Officiel, m’n nommé gardien des bien» du débiteur, jusqu’.’* ce que le» *ré nnclefs n leur première n»»emblée, nient élu un 5yndic pour administrer le» bien> du débiteur.# Avi» est n»m»l donné que la première assemblée de» créancier» da l actif su-.dit erra ten je au bureau du Séquestre Officiel.nti Palais dp Jr*rlce n Chicoutimi, le o décembre 1930 a 10 heure» a n».Pour vous donner droit de voter à la dite assemblée, il faut q»ir la preuve de votre créance soit produite entre me» nui"» avant Pes*pmhlée.I.e* procurations qui doivent servir à Rassemblée doivent être déposées entre me» moins .n plus hautes marées pour le monter sur tite victime qui perdait du sang en C|es pi0cs de bois, abondance par une large blessure fai- ; Ij0 -Tremblay" s’est fait pr to AI, riiir chevelu.Il avait aussi de dans les places un bon Jour.prendre te au cuir chevelu.Il avait aussi uv i dans les places un non jour, nous douloureuses lésions aux deux genoux.raContait le capitaine, et il a réussi hâte à fa résidence .tl casser neuf pouces rie cette eau tout près, on solidifiée.La dernière traversée, telle la fin de décembre.Transporte en de ses parents, située tout près, fit mander le Dr Savary qui l'a nctu- que fixée ve cUemênt sous ses soins.n'est qu'une prévision.1 est vrai.Il ne parait pas y avoir de frac- ve opération de l'appendicite, turc du crâne bien qu'une lar e pov- ; bien se réaliser.tion du cuir chevelu en ait été d?- médecin espère que le repos s'il ne survient • pièces les plus sou.ran.tachée et le petit en réchappera par de complications.Des ont été exigés et payés pour de la clôture.Le petit patient une grosse fièvre et délirait di soir.Hier, cependant, son eta’ semblait s’étre beaucoup améliore.dommages le bris a lait fera Quand le •’Trembla?” prenya bien mérité, on remplacera et on une toilette toute neuve.un les lui ! w ~ ]r cadeau .Une assemblée k Cn célébrait hier soir, au séminaire.la “Stc-Catherlnc”.Quand nous disons: on, il faut entendre par là.tout le monde le sait, les philosophes.C’est une depuis longtemps en honneur au séminaire.que chaque année, à pareille date, les élèves ri*** Philosophie rendent à leur sainte Patronne les honneurs de la tire et toute la communauté et scs amis avec eux.Comme par les années passées et plus peut-être que les années passées.la veillée d'hier a été un succès.Il y avait d’abord à l’affiche avec, selon l’habitude, le précieux concours des sociétés musicales de l’institution, une comédie des dont l’auteur est çals, le notaire J spectateurs ont suivi avec un intérêt toujours croissant les différentes j de cette oeuvre encore toute ! pimpante de son "vient de parait rc” Le notaire ‘Désilet ’nous fait assister a une sccne qui a déclanchée bien involontairement, la meilleure des j belles-mères.Un jour que son gendre, “quelque diable l’y poussant” cueillait sans permission une “petite pomme véreuse” dans le verger de sa belle-mère.il fut mordu par le caniche “qu’il avait lui-même acheté à î.i susdit?belle-mère lors d'une exposition universelle de caniches.” Or le gendre, dont l'humeur avait été quelque peu changé par un bon coup d’eau de vie.prit cet incident à coeur et.pénétrant chez lui.animé de la plus belle colère qu’un gendre puisse avoir pour la mère de sa légitime épouse, il fait dresser par son clprc, une terrible action en dommaç?contre Mme Salspareille.sa belle-maman.Aussitôt, un spécialiste rage, cn compagnie d'un decln.pénètre chez M.«c’est le nom du gendre» le guérir de la terrible maladie dont il est menacé.M.Taillelcr endormi dans son bureau, puis bientôt éveillé par les dissertations médicales qui ont lieu autour de lui.ne comprend rien à toute cette affaire et malgré ses protestations, se voit saisi par les médecin puis endormi immédiatement.Les savants médecins trouvent une blessure sur la jambe de leur patient et diaguenostiquent que le cas est des plus graves et que l’amputation sera probablement nécessaire.Suit une UN MERCI Roberval.28.— D.N.C.— Le CONSEILLERS Décidé Iundî dernier à Tâ^e do 30 ans.il la;sse son énous» et nuatre enfants.Ses fnn»railler | r*—¦?nt lieu mercredi à Bagoi-ville.Réunion ordinaire de MM.les Commissaires d'écoles sous la présidence de M.Thc-Ls \ idc-neuve.Roberval.28.— D.N.C.— Di- euchre-bridge organisé par les dames «tanche, troisième dimanche du mois de l’Ouvroir St-Jean de Brébeuf pour tradition^ le soir de la Sainte-Catherine a remporté un magnifique succès sans précédent dans les annales de Roberval.Plus de 300 personnes avaient envahi la salle de l’école des Frères Maristes.On dit même que plusieurs n'ont pu jouer aux cartes, faute d’espace pour loger quelques tables additionnelles.Une chose certaine c’est que les organisatrices n’anticipaient pas un succès aussi complet car ils ont dû était le dimanche consacré à l’Union des jeunes gens de la paroisse Saint-Jean de Brébeuf.Plusieurs ont communié ii cette occasion.Dans l’après-midi, ils sc réunissaient nombreux pour leur assemblée mensuelle.Dans une comte mais intéressante i causerie, M.le cure Tremblay développa le texte suivant: “Il y a un royaume au dedans de chacun de nous, et ceux-là seuls qui se font violence le posséderont.” Quel but plus beau pour la Jeunesse que de luttes pour conquérir ce royaume car la AU SERVICE leur euchre-bridge.Elles ont raisons d’etre fieras de leur succès et nous les en félicitons chaleureusement.Nous sommes heureux de remercier en leur nom tous ceux qui sont venus les encourager.| l’utiliser.M.’ Tremblay Il nous-fait plaisir de féliciter aussi J cessité d’un ideal.Il contre la autre iné-Taillcfer et veulent les membres de l’Union des Jeunes Gens dont plusieurs ont bien \ouiu prêter leur concours aux dames de l’Ouvroir.Dès huit heures la salle était pres-| que remplie et les amateurs rie cartes arrivaient encore par petits groupes.Il devint évident qu’il faudrait ajouter des tables pour satisfaire tout ce monde.Ce n’est que vers neuf heures que la cloche sonna, annonçant le début de la lutte entre les adversaires aux- | feux de gagner et de repartir avec un des magnifiques prix exposés sur ïh *.< Et c’est au son de la musique four-.île par un magnifique radio que lc.s adversaires firent des prodiges de cience pour ne pas s?faire “euchcr” i*r faire le grand siam ou du petit sîam.Hélas la chance ne sourit pas à tout le monde égile- ou pou moins le de grandes choses parce que l’on voit devant soi l’avenir qui donnera le temps de les réaliser.La première chose, pour arriver à la conquête de ce royaume c’est d’aimer sa jeunesse.si on aime sa jeunesse on pourra montra la nô-y a plusieurs sortes d’idéal, pour les uns c’est ln fortune, c’est la gloire, pour d’autres c’est le désir tir goûter à toutes les Jouissances, mêmes et su • ont Tes mauvaises.Tour les Jeunes de l’Union, il faut qu’ils aient un véritable ideal.Comme bouquet spirituel M Tremblay laisse à chacun D soin de médit v* durant le mois t s trois mots: “Forgez vos finies." Puis après une courte prière tous descendent a la sali?où aura lieu l’assemblée.Après l’appel ries membres et la lecture du procès-verbal.M.le secrétaire lit une seconde fois la constitution d?l’Union.Il annonce qu’à la dernière seance du Conseil dix nouveaux membres ont été admis dans r Union.M.le président F.-X.Boucher en profita pour faire quelques commentaires sur le caractère do eette Union et encourager tous les membres A FfurotvlU*.°R.— D.N.C.— Mercredi maUn.28 novembre, à « heures à Bft#yofcv!!lo.ont eu lieu les funérailles de M Ovide Trr*r»hl«v, énortv de Yvonne Côté r-t décédé lundi dernier à l’àcp de 30 pns, nnrès une longue m"lad‘e soufferte avec résignation.La levée du corns fut faite à réélise nar M.le Curé Arthur Gau-rircnnlt ot Jo rprvice fut chanté par M.l’abbé Jules Ri vérin, vicaire.Un peu partout clans les vous voyez un?larq » pane LES COMPTES Bagotvil! | 28.— D quorum sous la sieur Thomas-Louis \ ülencuve la prière d’ouverture.i«apasins ‘te, orne* du portrait du père Noël, et qui \0 t invite ;i “Magasiner de Bonn?rc.et Acheter de .Timbres de NoE En effet, un certain nombre de ! :-tre3 u été adressé aux personnel N.C.- Mardi dont l'organisation de la Vente qU procurer que U mor.de iènc\ tout le 1 lutter com r»» présidence de Mon- u luocrcuiosc.ioui 1 mo:.u- • : * - coopérer n < ?:oin ; ?^am i’ 'ruler &'•" heures et demie.U y a- Timbre de Noël o.mi m pr ;=,n Basotvillc réunion dé MM.les .les noms, mais il va an.d:re * Coinin'ssaires d'écoles.: ccs lettres n att .ar.eat toute ! Etalent * présents: MM.Johnny population.Cependant, tout 1; mont Tremblay.Joseph Tremblay.Philip- tel Intéressé à l'hy, ne Botvin, Edqar Bo.vln, fermant monde est Intéressé .‘ i» «résidence de Mon- la tuberculose, tout le terossé à Après — .— .minutes de la précédente assemblée sont lues et approuvées a 1 unanm.i- les l’oeuvre de la Colonie d.* Vacance C'^st la chorale Ho Ba"o*ville.«tous la direction d?M Charts Morin.notaire.oui fit les frais du chant, ren- dant avec Fucr*s la messe des morts.Mn«* Ro»nndrt S,tr,ard touchant l’orgue.Portaient la ri^onuille mortelle: rentre frè**^.MM Al^ort.To*eoh-¦Fdmond.Simon et Jean-B.aptlste Tremblay.8 37 î.OO 2.50 4.12 3.00 10 00 ft)0 Tes ruban* étaient norté" n«r \DT wpiie»» Tremblav.Georges Côté.Aîné-dé Côté et Edgar Fortin.bn cîrui» était cordu!» oar sa mère.Mme Vve Josenh 'rrAmblnv: ses ntia»**.'» B’ar.ehe.Ov*de Jcan- !»o et.Juliette: ses soei,rs: Mme Ed-omnd Garnnn.«néA FmmaL Mme ' T'v*^ - T T'»—rj Simard.(néo Len^etta^, Mme Arthur Croft.fnéA Héîtn.n».'Tme Louis-Josenh ^o^ehard fnép ’'TarinV Mme Jo«*nh Rellev.«oé?Y-vonnr).Mm?•Tor ‘nonrhard, ,r,ép Tuhe**«i.et Mlles Cécile et Aline Tremblay.sont lues et appi té.Is* Commicsaire Edgar Boivin propose que les comptes sulvan.u soient soumis: Chs.-Ed.Bolduc.Onéslme Bouchard, Alfred Brassard, F.-X.Brassard, pitre Chaycr, Alexandre Ernoir.î, Alphonse Fortin, • Edniour Gagné, Hector Gobe/.', G.-Henri Lavoie, Lauréat Perron.Anatole Simard.J.-Eugène Sim * d.J.-A.Tremblay.Enrg J.-A.Tremblay.Enrg.J.-A.Tremblay.Enrg., J.-A.Tremblay.Enrg .Crédit Foncier.Franco, Crédit Foncier Franco.Crédit Foncier Franco, Terreauît ô: Racine.Terreau!t & Racine, lu Garni) Lessard.A c ux-là donc qui nont pas rrç^i Comité c.aeh : r aujjurd’hm ire un .f M.Hei n l’invitation du timbres nous adressons un.appel pressant de i fort de plus cn écrivant Dubé.trésorier du Comitî te des Timbres cl'' Noël, mi, et lui demander un nement de e s timbrer.Comme le savez, ces timbres 5?ve $1,00 le cent et tout souseript-mn ^ ra reçue avec plaisir rt l?f ’ ir.be; Ch •1 50 4.00 210.41 0.75 4.50 4 00 20.33 4 52 1.40 12.51 GB 50 ; 0.20 17.00 3.73 3.53 envoyés avec empre aujourd’hui même.il lent V• "if» «ns .t .n > .« I.» * » .' C Suivaient aussi le cortège, nombre d’autres parents: cousins, oncles et tentes.beaux-frèrns et Ijoîles-soeuif*.etc.Parmi ceux-v\.nous voyions: Mmes Albert et Alfred Tremblay, M."t Mme T-ouis Tremblay.Mme A:né- Lu lettre fH* l’Honorablc J -N Franc, eur.en réponse à une résolution adoptée le 7 octobre 1330.— Prise en considération.— Lu lettre de M P-J.Jobin.Inspecteur des Edifices Publics, informant la Commission Scolaire, oue 1^ *cou- Collège devront Base t ville, 23.— D nous informe que Monsieur taire R.Croît, de Eagotville.sez dange tu.'-nnent malade pen ion chez M.L.-P.Ch i; Albert.En conséquence le public Ha! Ha! vendra bien Monsieur Croft ne pourra n .son travail.- ancien pcM ‘ (ht Dufour, - avant d^ux sem *i ¦ us !*••-! J il » guéri3on cl complet rétabli1 - O: no- il : r ru- n.1 • rt > — mnt ment.I.es uns étaient tout réjouis a £tre fidèles aux ogllgations qu’ils ont dé Côté.Mme F.dirnr Forîln.Mme jo- j P&PW de contrôle dji être tnucs sous clef.a mwm.i la vue de; ‘figures" nombreuses qui se pressaient en rangs serrés dans leurs mains, tandis que les autres maugréaient tout bas d avoir carte blanche”.Mais n’importe, tous s'amusèrent a seph ''T me Coudé, de Port-Alfred, Ovide Coudé.M Phil.assumées cn s’inscrivant membres.On procède à l’élection de deux m Francois-Elzéar Coudé, M.et nouveaux conseillers pour remplacer Arthur Croft.MM.Paul-Emile Moreau et M.et.Coudé Ime t,-*.i L1V L a "tâm I ri?de péripéties des plus comiques.! f.V \ Elle est convoquée pour dimanche après-midi à 1 rlètel-de- ; Ville de Jonquière.— Questions intéressantes au feuiLe- ton.l’occasion du récent mariage de M.J .-N.Thenicn, et pour le remercier de ses services, ies musiciens de la d’Àrvida offrent un deau à M.Therrien.Fanfare beau ca- DISC0URS DU DR RIDDELL Brinriavoinc.dit Chariot, qui.à 'a demande do la belle-mère, avait lancé .?chien à la poursuite de Taiilcfer survient et veut expliquer à sa manière comment est survenu l’accident: mais personne ne veut l'entendre.Il est vrai que son a’r niais et que son langage ne pouvaient influencer la : “gracieuse faculté” cependant, il réussit à la fin à expliquer aux hommes de la science et au Chef de poli-| ce qu’il avait lancé le chien a la ‘poursuite d’un chat qui faisait d
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