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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
vendredi 29 mai 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1931-05-29, Collections de BAnQ.

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Justice sociale Il est de toute nécessité de reconstruire le sys-leme économique tout entier, en le ramenant aux exi-ences de la justice sociale, afin d’assurer une dis-ribution plus équitable des profits réalisés par les ,(forts combinés du capital et du travail.S.S.PIE XI.Droits égaux.Les deux grandes races de ce pays ont plein droit de conserver et de chérir le précieux héritage de leur idiome.Chacune d’elles devrait encourager l'autre à garder pure de tout mélange sur la terre canadienne la langue bien-aiméc qu'elle tient de scs pores, W.-A.-R.KERR, de l’Université d’Alberta.OLUME 44 -No 242 Membre de l‘A.B.C.CHICOUTIMI, VENDREDI, 29 MAI 1931 Le «cul Quotidien publié dans le district Chicoutimi, Lnc-St-Jean, Saguenay et Charlevoix A OTTAWA Ottawa, 29 — S.P.C.— La journée parlementaire : Le Sénat ne siégera pas.La Chambre rontinucra l’étude des bills du gouvernement et des estimes.Hier au parlement : Le Sénat adopta un certain nombre de projets de loi.La Chambre vota en première lecture un bill modifiant l’Acte des prisons et des écoles de réforme, la Loi des faillites et entama la discussion des csli-mrs du département de l'Agriculture.LE SUCCÈS REMPORTÉ PAR LE Off PICCARD LA SESSION FEDERALE ROUEN CELEBRE LE CINQUIEME C ENTENAIRE DU MARTYRE DE SAINTE JEANNE D’ARC.La marine de guerre française a rendu, mercredi, un hommage solennel à La Pucelle d’Orléans.— Aujourd’hui on reconstitue !a scène de l’adjuration.— Ces fêtes dureront nlus d’une semaine.— Des concerts en plein ai r sont donnés par les fanfares militaires, et plusieurs sociétés musicales.0-N REPRESENTE, AU THEATRE, LFS PRINCIPAUX EVENEMENTS DE LA VIE DE JEANNE.n O Son expédition en ballon dans les couches supérieure de l’atmosphère a remporté le succès désiré.— Le Dr Pic.ard racontait ce matin les observations faites au cours de l’ascension.— Le ballon s’est élevé à 9.936 milles.COMMANDEUR DE L’ORDRE DE LEOPOLD LE DISCOORS DU BUDGET SERA PRESENTE LUNDI PROCHAIN L’hon.R.-B.Bennett annonce lui-même cettte nouvelle.— Ce qui l a retardé.— Séance orageuse.— P&s un seul item des estimés de l’hon.Weir ne fut voté.— L’industrie laitière.Obergurll.Tyrol, 29.— S.P.C.— | en-dessous du zero Fahrenheit.Iy ! Umk % 9 • eve- M r .• Rouen, 29.— S.P.C.— 1 nement principal de mercredi, fut l'hommage solennel de la marine de guerre française à la Pucelle, général des armées françaises voilà 500 ans passés.C’était le sixième jour fi / / A Vm.Théâtre des Arts.Après quoi, la musique des équipages de la Fîotte.l’orchestre municipal et autres sociétés musicales donnèrent des concerts public:.v Rouen, 29.- La France et l’An-des fêtes destinées à commémorer le glcterre, ennemies héréditaires durant martyre de la Sainte cle la Patrie.de longs siècles, se donnaient hier la Les détachements clés neuf navires main au pied du monument élevé à de guerre actuellement dans ce port la gloire de Sainte Jeanne d’Arc, et les mousses de l'Ecole Navale de i pour rappeler et re.iouer l’alliance Brest, venus à bord de trois bâtiments! scellée sur les champs de bataille de spéciaux, s’alignèrent sur la Place du la grande gu*.c.du commandant en chef des armées françaises, représentait Lady Haig.Un défilé se forma au pied du vieux donjon, où fut emprisonnée la Sainte cle la Patrie et sc dirigea jusqu à l'église cle St-Oucn, suivant le parcours douloureux fait par Jeanne voilà cinq siècles.'Fous les figurants Le professeur Piccard et son compagnon.Charles Klpfer, remis de leur ascension dans les couches supérieures de l’atmosphère, racontaient ce matin les observations faites au cours de leur envolée.Le Dr Piccard, professeur de physique à l’Université de Bruxelles, déclara qu’ils avaient obtenu lobjcc-tf proposé, une étude ocs rayons cosmiques et de plus avaient établi un nouveau record d’altitude, 9,936 milles.plus de 50.000 pieds.aéronautes ne purent atterrir plus tôt, parce q’il lut impossible d’ouvrir la valve de sûreté tant que la pression au dedans et au dehors de la nacelle ne furent a peu prés égales.'L’envolée donnera probablement des théories tout à fait nouvelles concernant les couchas supérieures des l’atmosphère.” "Elle prouve que c^s couches supérieures sont navigables et que l’homme, grâce aux méthodes mo- CONSERVATEURS ET LIBE RAUX Ottawa.29 — S P C.— Le pie- | 4 Si le marché domestique est à terre, micr ministre, 1 hon.R.B.Bennett, ministre des Finances, présentera son discours du budget à la Chambre lundi prochain.Cette nouvelle fut annoncée hier par le chef du gouvernement.Les changements au tarif, attendus depuis si longtemps et le relève annuel dos comptes du livre de banque national furent retardes a la T 2««ut m hp dernes* P°urra s’y maintenir malgré ! dernière heure, par des Imprévus.Le jïjrzxsjai 2Æ vs: » »w» — .»».gre de conductibilité des gazs dove loppés par les rayons cosmiques a la j hauteur maximum, quatre heures ¦ environ après avoir quitte Augsbourg, j mercredi matin.•'Durant les premières heures de l’envolée, nous fûmes occupes de la Vieux Marché, rendant les honneurs Jeanne.Devant la statue c!e la vierge guerrière, sur la Place du Vieux Plus tard, les officiers ayant à lcurl Marché, à la place même où s’élevait te' : l'amiral Labordc, furent reçus par j voilà 500 ans le bûcher de Jeanne, les autorités municipales à l’Hôtel- ¦ la Pucelle, livrée aux Anglais par les de-\ illc et la musique des équipages Bourguignons, se trouvaient réunies de de la Motte de Brest, qui ne le cède nombreuses personnalités françaises et uy.i.e comie v-2 Lessborough, jouverncur-général du Canada, revêtu des insignes de docteur en Iroit, lorsque ce titre lui fut con-éré voilà quelques jours.qu a la musique de la Garde Républicaine, donna un concert en plein air dans le Jardin des Plantes.Hier soir, les jeunes filles des écoles déposèrent une couronne de fleurs au pied du monument élevé à la Pu-i ce! le d’Orl éans et un mystère, reproduisant les principaux événements de de de la Sainte a été joué au angla.jcs.Li comte: Haig, veuve du géné- ralissime des armées britanniques, est l’instigatrice c1: cette cérémonie émouvante.Et son nom, au nom de toutes les da: s cc assaises de la Légion britannique, une plaque comm-mora-tive fut déposée au pied du monu- ment.portaient les costumes de l’époque.Ils manoeuvre du ballon et ce ne fut élaient accompagnés d’u.cortège d’écoliers chantant des couplets funèbres.Lorsque le cimetière fut atteint, la fanfare des cqu lagcs de la Flotte exécuta la marche funèbre de Gounod.Pour terminer la cérémonie, les élèves de l’Ecole Navale de Brest présentèrent les armes à celle qui conduisit naguère les armées françaises à la victoire.Toute la nuit, les sociétés patriotiques ont monte la garde sur les rives de la Seine, tombeau de la Pucelle.Au le ver du jour ce matin, les navires de guerre venus assister aux fêtes, tous leurs feux allumés, ont tiré une slave de 101 coups de.canon, salut qui n’est accordé qu’au prési- qu'à la hauteur de 9.936 milles qu i] nous fut possible do laire les premières observations.La pression atmosphérique a cette altitude n'est plus que de 76 millimetres, soit un dixième de la pression normale.” Parlant d'un calepin sur lequel il jeta des notes sommaires, que les courants atmosphériques emportaient le ballon vers le sud, il déclara que la lune est beaucoup plus brillante que sur terre et que le panorama des Alr>es était a’unc grandeur impressionnante.Par moments, le thermomètre enregistrait 106 degrés Fahrenheit dans le ballon hermétiquement clos; tandis qu’à l'extérieur, il tombait à 76 ble et le froid excessil.“Nous nous trouvions dans un cin i bleu d’une uniformité inconcevable | La terre avait complètement disparu Il nous semblait naviguer * mer d‘un bleu uniforme, avec rives bleues a l'horizon.Imno de dire notre bonheur.Ce lut une envolée splendide.” I«cs deux hardis explorateurs nos régions éthérées lurent les hôtes des montagnards de c?petit, village bâti parmi des montagnes de glace.Obergurgl se trouve a une altitude pendant ! do 6.500 pieds, c’est le village le plus élevé d^ l’Autriche.D: nombreux télégrammes rin félicitations lurent reçus par les deux aéronautes.Bruxelles, 29.— Le roi Albert a nommé le professeur Piccard commandeur ne l’Ordre de Leopold, a la suite de son envolée dans les couches supérieures rie l’atmosphère.Charles Kipfer, son compagnon, a été fait chevalier du même ordre.ter avant la fin cle fut empêché par le biogramme d’un nu du travail nécessité mai; mais il en retard d’un entre Dominion et par là.L; rance fut orageuse hier à la il faut s en prendre uniquement a ce qui fut laissé sur \n seuil, une fois les conservateurs au pouvoir.” Durant le débat.Thon.E.B Ryck-mnn.ministre du Revenu National, déclara (pie le traité actuellement en cours de négociations avec l’Australie serait favorable à l’industrie laitière de ce pays.L’hon.W.d.Euler, son prédécesseur, lui demanda comment il se faisait que 3 millions de livres rie beurre australien avaient pénétré au Canada durant les 5 premiers mois de l'année.Pourquoi les droits contre 1?“dumping” n'ont-ils pas été appliqués.comme l’avait, fait le gouverne- dcs Chambre.Les estimés du départe- ment précédent?Quel est l'effet du La generale Wcygand, épouse 1 dent de la République.Mroüole m a reçu le A L’AUTOMNE gouverneur .e Comte Bessborough a été l'objet de plusieurs démonstrations magnifiques.A LOYAUTE DES CANADIENS.'Simla, 29 — S.P.C.— Après avoir conféré avec les chefs nationalistes de l’Inde, hier, les autorités britanniques fixèrent définitivemest la date de réunion du comité des statuts fédéraux à Londres pour le mois de septembre et celle de la deuxième conférence de la Table Ronde pour le mois de novembre.Montréal.29.— La cité de Montréal.métropole du Canada, a reçu officiellement mercredi matin, Son Ex-rellence le gouverneur général du Canada, le comte de Bessborough.Le îaire de Montréal et les citoyens de totre ville ont fait dignement les chows et le représentant du roi nu Cana-la a semblé très honoré de sa propre visite h Montréal.Son Honneur le Maire Monde et Honoré Parent, directeur des services municipaux*, ont souhaité la denvenue à Son Excellence et à son fils.Lord Duncannon, à l'arrivée du train spécial du Canadien National à la gare Bonavcnturc.On remarquait pariai les personnes présentes: MM.-W Beatty, président du Pacifique Canadien.Sir Arthur Currie, principal de l'Université McGill, l'hono-'able sénateur J.-P.-B.Casgrain, le :°î°ncl Wallace, le capitaine Scott, le ngadler-général King, le brigadior-:néral F.-S.Meighein, le capitaine r^nch.M.A.-F.Lascclles.secrétaire du gouverneur.Le comte de Bessborough voulut Fn poser avec le maire do Montréal evant les appareils photographiques.n s® dirigea ensuite vers les auto-obilcs qui attendaient au quai de la are- Dans la première voiture se cuvaient Son Excellence, le maire oude et l aide-de-camp du gouver-Cllr général; dans la seconde pre-ni*nt place.Lord Duncannon.fils ru gouverneur, accompagné de Me °nnré Parent, directeur des services unicipaux et d’un aide-de-camp ho-°ra;rc; dans la troisième voiture, se cuvaient quatre autres aides-de-mP honoraires.mariage princier Fontainebleau.29.-— s.P.C.— Un P;escn*ant de l’cx-roi Alphonse dé-b*?, oujourd’hul que la princesse ' lr*CCi Infante d’Espagne, épouse- *r2kQ°n A^onso d'Orléans en no-mDre ou en décembre prochain.très ferme MGR BELIVEAU Winnipeg, 29 — S.P.C.— Mgr Béliveau, archevêque de Saint Boniface était toujours sans connaissance ce matin, 2*4 heures après son arrivée à l'hôpital.à La suite d’une attaque de paralysie.L’ctat du prélat reste grave.Mgr Béliveau est âgé de 61 ans.QUATRE VOTES DE CONFIANCE POUR BRIAND ET LAVAI Les radicaux ont tenté une attaque sur !a politique étrangère du ministre, mais sans succès.— Laval fut à son tour critiqué pour la composition de son cabinet.DE FORTS MAJORITES ment d'Agriculturc furent, étudié: et l’opposition se chargea de faire passer un mauvais moment au ministre durant les 5 heures que dura la sé- i ance.L’hon.Robert Weir cut 1 hon- ! | ncur de présenter les estimés de son j département ; mais pas un seul item I ne fut voté.Sous la conduite de 1 hon W.R ; Motherwell, ancien ministre do l'A! griculture, les membres de l’opposl-] Mon attaquèrent le gouvernement à propos de l’industrie laitière.Le beurre fut le point de mire des assauts des adversaires du gouvernement, qui lancèrent des attaques de flanc contre la production du lait, le prix du fromage, le nombre du bétail élevé au pays et les déclarations au sujet bonus de 6 sous accordé par le gouvernement australien sur cette situation?Les droite, contre le “dumping” ne peuvent être appliqués avec efficacité, répondit M Ryckman.principalement’ à cause de la différence dans la valeur de la monnaie des deux pays.L’Australie peut inonder le marché canadien si elle le veut; et à cause des négociations en cours, le gouvernement canadien croit qu’il serait funeste d’appliquer des droits excessifs.MM Weir et Ryckman expliquèrent alors ce qui s’était passé.Les deux pays ont conclut un ‘accord de bonne foi”, aux termes duquel le beurre importé au Canada n’entrerait pas à un prix moindre que 32 sous la h- dû Vatican Le Dr Douglas C.McIntosh, professeur de l'Université à ale.qui s'est vu refuser le titre de citoyen américain, parce qu'il !; déclara qu'il ne prendrait pas les larmes pour la défense des Etats.Unis, à moins que la cause de la Cette note sera envoyée au gou .vernement italien, au sujet desserre lui paraîtrait justifiée.récentes émeutes dans lesquelles le Pape a été insulté.[/“ACTION CATHOLIQUE”.Prochaine Protestation m hoir du connté naval Charles Daniélou proteste contre les délais apportés aux nouvelles constructions navales.On pourra attendre ainsi sans inquiétude la dissolution des Chambres.du beurre faites par les conservateurs, ! vrc, à moins de consentement mutuel, i lors de la dernière campagne électo-: rôle.Le tapage lut tel par moments que le public dans les galleries ne : pouvait rien entendre.Les nccusa-i tiens, contre-accusations, les sous-j entendus et les ripostes se succédaient sans interruption.Alfred Spenkman.• fermier-uni Red Deor, déclara que | dans les provinces des prairies, le i beurre est actuellement employé pour | graisser les essicus de voiture.M.Motherwell déclara que les élec-teins ruraux avalent été trompés par le parti conservateur lors des élec-tlons générales.On leur promit que le | prix du beurre augmenterait; alors qu'il est descendu n des prix qui n’ont jamais été aussi bas depuis 50 ou 60 ans.La campagne des conservateurs LE 13 JUIN.TONNAGE REDUIT Rome, 29.— S.P.C.— La controverse, au sujet de la société “Action catholique”, que les journaux fascistes accusent de s’occuper de politique.va probalemcnt provoquer des échanges de vues entre diplomates du gouvernement italien et du Saint-Siège.On croit que le nonce papal à Rome et l’ambassadeur italien près du Vatican recevront bientôt, l'instruction de conférer à ce sujet avec leur gouvernement respectif.Depuis assez longtemps ces deux personnages n’ont eu aucun rapport avec le gouvernement auprès duquel ils sont accrédités.Le Vatican se prépare à envoyer une protestation très ferme au sujet des récentes émeutes, dans lesquelles les fascistes manquèrent de respect nu Souverain Pontife.Les autorités du Vatican affirment que la société “Action catholique” est une société purement religieuse et que le traité de Latran lui garantit toute sa liberté d’action.envolées LE DO-X EST A BOLAMA Rio de Janeiro.29.— S.P.C.— La “National Telegraph Radio” annonce aujourd'hui avoir reçu des messages de l'avion allemand “Do-X” qui se trouve toujours à Bolama.Guinée Portugaise.Les aviateurs demandent des renseignements météorologiques.Ils comptent s’élancer ce soir au-dessus de l’Atlantique, dans le but d'en- Sent avions quitteront probablement l’Amérique cette semaine pour traverser l’Atlantique.Presque tous partiront de Hâ-vre-de-Grace.MLLE RUTH NICHOLS.New-York.29.— S.P.C.— Sept aéroplanes attendent un rapport favorable sur les conditions atmosphériques pour s’élancer au-dessus de l’Atlantique.Durant la semaine, Mlle Ruth Nichols et 12 aviateurs espèrent commencer leurs voyages.Trois de ces envolées doivent se* faire autour du globe.Mile Nichols volera seule.Elle compte partir de Hâvre-de-Grâce, Terre-Neuve.On ignore le but qu elle se propose d'atteindre.Wiley Post et Harold Gatty, navigateur'australien.sc rendront également à Hâvrc-ric-Gràce pour leur envolée autour du globe.Seuls Hugh Hernion et Clude Rangborne partiront directement de cette ville, pour essayer de battre le record du “Comte Zeppelin” autour du globe.John Henry Mears et Vance Breeze comptent également partir de Hàvrc-de-Grâce dans leur tentative de vol Pari.*, 29.— S.P.C.— Au nom J du comité naval dr In Chambre.Char- j lr* Daniélou présentait cr matin un rapport protestant contre L* délais! apportés aux nouvelles constructions navales.C- délai est attribué aux! négociations entre la France, l’Italie et la Grande-Bretagne.Le programme naval de 193 1-32 comporte un item tout spécial, la construction d'un croiseur destiné à déclasser le nouveau croiseur allemand Deutschland”; mais In France ne peut entreprendre la construction de cette unité si l'Italie contemple la construction d’un navire du même genre.Les négociations actuellement en cours ne nous donnent aucune garantie que les Italiens n'essaieront pas de nous surpasser.Il est donc nécessaire que le programme naval soit approuvé avait la dissolution des Chambres.” Le rapport déplore que les efforts en vue de diminuer le tonnage de 3 5,000 tonne fixé à Washington pour les cuirassés d escadre, n'aient pas abouti."lout récemment, la Grande-Bretagne proposait de réduire ce tonna-calibre des canons de 12 pouces.Mais ge à 23,3 3 3 tonnes et de déduire le cette proposition ne fut pas accueillie avec faveur par 1rs Etats-U Paris.29 S.P.C.— Hier, le premier ministre Laval et Briand, ministre des Affaires Etrangères, recevaient un quadruple vote de confiance.qui leur permettra d’attendre sans inquiétude la dissolution des Chambres lors de l'installation du nouveau president de la République, le 13 juin prochain.Hier soir, la Chambre approuvait par 332 a 256 une motion de con-1 lance.Auparavant dans la journée, le gouvernement voyait sa politique approuvée par trois ‘votes successifs do 358 «à 263, de 318 à 261 et de 319 a 257.Laval et Briand repoussèrent une attaque des radicaux sur la politique étrangère.Le premier ministre fut également critiqué pour la composition de son cabinet, que les radicaux trouvent trop à droite.Et Briand fut également critiqué pour la manière dont il avait parlé de l'accord douanier austro-allemand à Genève.“Ma majorité m’a toujours été fidèle.déclara le premier ministre, et je ne l'ai jamais trahie.La politique étrangère du gouvernement, n’est pas en jeu.La politique rie M.Briand est celle du gourerneinent.” Parlant des relations franco-italiennes, Briand déclara: • L’Italie est une grande nation, qui a son point de vue particulier; mais elle s'est toujours rangée de notre coté lorsqu’il lui était possible de le faire.Nos relations avec.l’Italie tendent à un accord complet.” AMBASSADEUR 0 mot», 1ère insertion S0.50.Chaque in»ert;on subséquente.$0.25.Chaque mot additionnel $0.0 1.Le tarif ei-dessu» e*t pour du comptant «eulemcnt.Nou» chnr-geon» deux foi» plu» ai l'annonce n’e»t pa» payé d’avance.Ce» événement» »ont publié.» gratuitement dan» le carnet »o-ciaî e: dan* le» courriers.A VENDUES A VENDRE OU A LOUER.— Maison situé© au No.h rue St Antotne.actuellement occupée par M.L.*C.Dubuc.Onze appnrtemrnf» avec garage attenant.Chauffage Central à l'eau chaude.S .i • dresser h M.Antoine Dubuc, 7 Ave Lafontaine, Chicoutimi.J N O.AGENTS DEMANDES 2—Annonces Classées Courantes Téléphone, 457 6 insertion» A VENDRE.— Relie **t bonne terre planche de 60 arpent» dans le village de St-Flavien.à » arpents de l'Eglise.Maison neuve bien finie, entouré» d'arbre», verger, etc., à 2 mille» de la station, environ 30 mille» d- Québec, avec ou • n» roulant.Sadresser « M.Albéric Desio-chers.St-Flavien, Cté Lothmiere.30-5-31 les v-illes et villages des comté.* Chicoutimi et Lac 5t-Jean.e»u il v .«.ourant électrique, de» 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Mile Simonne Lavoie et MM.Engine et Joseph Lavoie, de St-Coeur-de-Marle, étaient en visite chez Mme Veuve François Angers le 10 mai.Mlle Marie-Ange *t Elise Plourde de St-Joô?ph-d Almn.étaient en visite chez M.Edmond Plourde le 10 mai.FLAKES I! réalisa bien vite, cependant, sa position et devint furieux.Saisissant alors les Pygir.és les un» après les autres, et il les envoya avec force sur les murs.,., mais les petits tinrent bon à U lutte.* Toujours frais comme au sortir du four danr les paquets avec enveloppe intérieure brevetée bien cachetée.La figure brûlait tellement que c’en était atroce.Cuticura la soulagea “Ma peau m’a toujours Incommodée depuis que Je puis m’en rappeler.Tl s* formait très fréquemrr.f-nt ries petits boutons sur ma fleur* r?parfois ils brillaient tellement que Je pouvais A peine l*s endurer.Lf» boutons étaient purtu!*ux.sensibles et démangeants et me défiguraient.L’irritation m’empêchait de dormir.’M'essayai d’autres remèdes mats sans résultat.J© commençai A faire usage du savon et d© l'onguent Cuticura et ils me furent bienfaisants, et après avoir employé troi*.morceaux de savon Cuticura ©t d*ux o.iltcs d'onguent Cuticura J'étais parfaitement rétablit.” (Signé) Mlle Edith Baldwin, Kingsîand, Sask.Savon 25c.Onpuent 25 ©t 50c.Talc 25c.En vente partout.Echantillon de chacun gratis.S'adresser aux Dépositaires Canadiens: J.t.Wnit Company Limited.Montréal.Superfine Linen Mount Royal B Record _ % Rolland Parchrt Canadian Linen Ledger Rolland Antiq Canadian Linen Linen Bond Rolland Antiqi Earnscliffe Linen Vellum Bond Donnacons Standard Pure Canada Linen Empire Linen Columbia Bond Crown Linen Maple Mill* Colonial Bond Rolland Extr Service Bond Stronr EN VENTE AU SYNDICAT des iMPRIMEl' DU SAGUENAY Imprimeurs — Libraires — Edit 12, AVE LABRECQUE Chicoutimi, — — P-Q Feuilleton du “Progrès i» La Pupille eTHÊiarion Par Marie Maréchal ?5a No 4 Quoi qu’il ri soit, ce fut une rude tâche que celle qui échut au digne Hilarion par l’arrivée de la dernière des Barbantaine.— Capricieuse, fantasque, emportée, cette petite personne, sans cesse en révolte, aurait eu besoin d’une main ferme pour réprimer dès l’abord ses dispositions fâcheuses; la crainte lui semblait inconnue, et le pauvre gouverneur avait des effarements risibles, en présence des colères enfantines de son élève.Mais à qui se plaindre?Mlle Co-risandre, dont la raison et la santé allaient chaque jour en s affaiblissant, ne sortait plus d?sa chambre que se rendre à la chapelle du châ-ou un prêtre des environs venait pou; teau célébrer la messe chaque jour; le présent avait disparu pour elle, et on l’aurait peut-ctre fort étonnée en lui rappelant qu’à quelques pas de la vaste chambre, qui lui servait de retraite.croissait en grâce, sinon en sagesse.l’héritière de son nom et de sa fortune.Cette héritière avait à peine atteint l’âge de raison lorsque la tour du beffroi, seule debout parmi les ruines du vieux château, s’ébranla au son lugubre du tocsin.Un long cortège en deuil monta du fond de la vallée jusqu’aux hauteurs cI’Apremont, pendant que 1 enfant, enveloppée de crêpes noirs, qui lui faisaient peur, fut conduite en grande comoe auprès du lit de parade, où reposait la dépouille mortelle de bienfaitrice.L’orpheline ne comprenait pas encore le sens de ce grand et suprême adieu, dont on lui imposait le solennel spectacle: cependant elle fondit en larmes, quand Hilarion.plus pâle que la morte tant regrettée, vint lui dire en s’agenouillant devant elle: —Mon enfant, promettez-moi de m aimer un peu, car je n’ai plus que vous à aimer ici-bas.Elle tendit ses petits bras tout grands ouverts à son fidèle tuteur, s'attacha à son cou.comme si elle craignait de le voir partir lui aussi, et murmura à son oreille ces mots, les plus doux qu elle lui eût jamais adressés: —Ne pleure plus, mon bon Hilarion, je te promets d'être sage et d'apprendre à lire l’année prochaine.La suite de ce récit nous dira comment fut tenue cette double promesse de la pupille d'Hilarion.FIN DU PROLOGUE CHAPITRE PREMIER —.Mauve, est-ce que vous attendez votre eleve ce matin?II y avait une petite pointe d’ironie dans la façon dont Jacques prononça ces deux mots: votre élève.Aussi le docteur, toujours prêt à venir au secours de Mauve, comme un preux chevalier qu’il était, plia méthodiquement son journal, releva U tête, et tint ses petits yeux gris fixés alternativement sur chacun des deux! riant.Mais, pour parler sérieusement.interlocuteurs.—Certainement, mon ami.Oubliez-vous donc que je vous ai raconté.au moins deux fois déjà, qu’elle venait tous les jours, et plutôt deux fois qu’une?—C'est vrai! Pardonnez à mon étourderie.Je ne pensais pas au temps perdu à réparer.Il lui faudrait des journées de quarante-huit heures à ce petit sauvageon sans culture.Mais ce sont là des choses qu’on n'achète ni pour or, ni pour argent.—Jacques! dit Mauve avec un accent de doux reproche.—Sauvageon vous blesse-t-il.ma cousine?Alors je retire l’expression, et je dirai: à ce prodige.en retard.Mais je crains bien, ma pauvre Mauve, que vous ne perdiez là vos soins et vos peines.—Ne parlez pas ainsi.Jacques! Si vous saviez que de chemin nous avons fait depuis l’année dernière! —Elle lit couramment alors?—Vraiment, dit le docteur, qui renait pour la première fois la paro-e, je ne puis comprendre votre antipathie pour cette pauvre enfant.Serait-ce parce que tout le monde l’aime ici?—Peut-être, docteur, peut-être! 11 faut bien compter pour quelque chose la contradiction qui fait le fond de la nature humains, en général, et de la mienne en particulier, dit Jacques en r, je tous a>ouerai que votre engouement à tous pour ce petit être me paraît ridicule et puéril.—Ce petit être a quatorze ans, Jacques.—C’est possible, mais elle en paraît huit.Et comme je vous sais tous au-dessus de ses millions et de ses blasons, je ne m’explique pas votre enthousiasme.Mais dites-moi.Mauve; avez-vous cherché, tout en cheminant avec elle dans les routes de la science, à lui inculquer quelque idée raisonnable?Croit-elle encore que le soleil a été créé uniquement pour éclairer les Barbantaine, et que le genre humain était plongé dans la r.:it avant l’arrivée en ce monde de cette illustre famille?—Quelles folies nous racontez-vous là?murmura Mauve.—Des folies, ma cousine?On voit bien que vous n’avez pas lu l’introduction de la grande histoire des Barbantaine.par le très véridique et très fidèle historien maître Hilarion Pastoureau.Ce sera une histoire du monde, une sorte d’histoire universelle à la Bossuet.Les matériaux ne manquent pas.Il y en a dans trois grandes malles, pleines jusqu’au couvercle.Deux volumes seulement sont imprimés, et c’est là dedans que l'élève de Mauve, Mlle Frileuse de Barbantaine, a pris ses premières leçons de lecture.Vous jugez alors.docteur, des absurdités qui ont dû s’entasser dans cette tête d’enfant, très disposée d’ailleurs à les accueillir.Le docteur Maupertuis.arrivé depuis un an seulement dans le pays, était loin d* connaître toutes ces particularités.11 avait fait quelques visites de politesse au château, où il n’avait pas eu l’occasion d’être appelé en qualité de médecin, et comme il était généralement fort distrait, il n’avait pas pris la peine, ou le loisir, de faire toutes les observations que Jacques avait recueillies une à une.Pour le moment, il écoulait avec un plaisir réel, et Jacques, encouragé par son attention, allait toujours de l’avant, malgré les prières de Mauve.—Mais nous voilà bien loin du point de départ, reprit le jeune homme.Revenons, s’il vous plaît, à notre héroïne, au dernier rameau de cet arbre gigantesque, qui Y.omme le chêne Ygdrasil a répandu sur le monde entier ses branches jadis florissantes et vivaces.L’aigle est devenu une colombe, un moineau pour dire vrai, car Mlle Frileuse ne me parait pas plus douée de la douceur de la colombe que de la prudence du serpent.—Frileuse! répéta le docteur deux ou trois fois de son air de distraction.Quel nom singulier! —C’est un nom de famille, un nom légendaire, m’a-t-on dit.Il y a là-dessous je ne sais quelle histoire de la mythologie Scandinave; un demi-dieu de neige ou de glace, une déesse plutôt, qui aurait reçu l’hospitalité.apres un naufrage, chez un ancêtre d© la jeune personne en question.Vous avez beau rire, docteur, je vous répète là en quelques mots une page du volumineux récit d’Hilarion.Et c’est ainsi tout le long des deux volumes dont j’ai pris connaissance.On se heurte à chaque ligne contre une absurdité.Mais qui dit Barbantaine dit l’envers de la vérité et du ben sens.—Encore une digression, dit le docteur, mais cette foi* c’est moi qui l’aurai provoquée.Nous disions donc.Mademoiselle Mauve, continua-t-il n se tournant vers la jeune fille.Mais Jacques était en trop bon train pour vouloir s’arrêter.—Nous disions, reprit-il.Mauve se donn?infiniment d?r pour porter la clarté dans celte r âme, pleine de ténèbres et ri err! cultivée jusqu’à ce Jjur par un?| pèce de païen, ie ne puis donner autre nom que l’idolâtrie, le fétu me.au sentiment aveugle et extri gant qui remplit la vie d Hilarion —Je vous assure, Jacques, Mauve, en abandonnant son ou'i que cette enfant, tout ignorante n' le est encore, a l’esprit fort curi ouvert à la poésie, aux grandes scs, aux idées généreuses, et que elle avait eu Jusqu’à ce jour une tre direction, à l’heure qu il est n rait déjà une jeune fille rema»1 ble, au lieu.(à suivre) Communiquez-nous vos noavt A.-F.MERCIER, Président et Admi nistrateur.Ls ‘‘PROGRES DU SAGUENAY” Publié par le Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Ltée, Chîcoufii REDACTION et ADMINIS 1 KA I ION: 12.Ave.LABRECQUE TELEPHONE : ECHANGE PRIVE, No 457i LIBRAIRE 456 Membre d* 1 A.Membre d* 1 A.B.C.J membra de la Canadien Hresa et de la Lanafllan paper Association.—Correspondants dana tous Ica colna de 1a rcçlon.— **«?tanta spéciaux à Québec, Montréal et loronto.I or onto.ABONNEMENT VILLE da Chicoutimi: $4.00 p»r «nnte: CANADA: $4.01' ETATS UNIS: »7.00; UNION POSTALE» $10.00, ' U langue d'un peuple est toujours un bien sacré ; mais quand cette langue s’appelle la langue française, quand elle a l’honneur de porter, comme dans un écrin, le trésor de la pensée humaine enrichi de toutes les traditions des grands siècles catholiques, la mutiler serait un cirime, la mépriser la négliger même, une apostasie.Mgr L.rA.PAQUET.Un simple fidèle, un homme du monde, pourvu qu’il ait étudié quelques livres fac'des et écouté quelques instructions, peut rendre compte de sa foi, bien mieux que les savants prétendus incrédules ne peuvent rendre compte de leur incrédulité.L'Evangile y suffit.Louis VEUILLOT VENDREDI, 29 MAI 1931 Le chien errant cause plus de ravages que Fours et le ioup Avant de “revenir à nos moutons”, il faut d’abord en parler.— Déprédations de “cyniques” maraudeurs à travers tous les comtés de la région.— Pertes que subissent les cultivateurs.— Etat de choses à corriger.9 | L’encombrement M.Baer, I des professions l’Internationale” Professionnels de France, professionnels du Canada.II faut d’abord parler de moutons pour y “revenir”.Parlons-en donc.11 ne s’agit pas du troupeau de Panurge qui.par instinct d’imitation.sautait bêtement a la mer; il ne s’agit pas non plus de l’agneau de la fable toujours victime du loup rapace; non, cette fois, s’il s’agit de victimes, un autre agresseur est en cause, et c’est le chien errant.Eh! oui, c’est le chien, c’est le descendant des gardiens de bergerie qu’on accuse ici.Ce n’est pas sans raison.11 cause tous les ans aux éleveurs des pertes incalculables et il faut aviser aux moyens de lui faire jouer son ancien rôle.* * * En notre région, bon nombre de cultivateurs s’appliquent à l’élevage du mouton.Ils réussissent; ils réussiraient mieux si les chiens ne dévoraient leurs bénéfices.Ils les dévorent et comment?En s’attroupant la nuit, en poursuivant dans les champs les animaux qu’ils y trouvent et en les égorgeant.Ces déprédations “cyniques” ne sont pas circonscrites a un coin de terre.Elles se produisent dans Charlcvoix-Sagucnay, au Lac-St-Jean, dans Chicoutimi.Chaque année, elles font perdre aux cultivateurs des sommes considérables.Le chien de ville partage la responsabilité avec le chien des campagnes.Tous deux se montrent habiles malfaiteurs et il n’est pas facile de les retracer.D’ailleurs, il n’y a pas de police des champs et, lorsqu'un éleveur a cru dénicher le ou les coupables, il éprouve beaucoup de difficultés a établir sa preuve.Ce qui résulte de tout cela, c’est que le cultivateur perd les meilleures bêtes de son troupeau et que le plus souvent, il n’en retire aucune compensation.Des milliers de piastres sont ainsi ravis chaque année a l’agriculteur et déséquilibrent d’autant son budget.On avouera que c’est un peu vexant.Si ce n’était que vexant! * * * Le chien est aussi un loup pour le mouton.Il fait plus de ravages que son frère de la forêt et que l’ours lui-même au témoignage d’agronomes compétents.Or, on paye une prime aux fermiers afin de les encourager a abattre l’ours et à sc débarrasser de l’ennemi de leur troupeau.S’il en est ainsi, il n’importe pas moins que l’on trouve moyen ou de se défaire des chiens vicieux ou de dédommager le cultivateur.• Celui-ci a suffisamment perdu d’argent.Le pauvre mouton a trop souvent servi de pâture aux chiens; c’est a leur tour d’écoper.Certaines lois existent déjà et autorisent a ce qu’on nous dit les municipalités a percevoir une taxe des propriétaires de chiens et à dédommager ensuite ceux dont les moutons ont etc dévorés.Mais il appert que la loi n’est pas efficace ou que l’on ne s’en prévaut pas.Le particulier qui ne retrouve plus que les os de son troupeau doit tenir enquête lui-même; il doit se faire limier, et posséder beaucoup de flair pour découvrir les coupables, puis leurs proprietaires.Il reste ensuite a convaincre ceux-ci de culpabilité ou a la leur faire admettre.En somme, l'éleveur qui voit décimer son troupeau par les chiens errants dépense presqu’autant en recherches, en travail, en temps, pour trouver les malfaiteurs des champs qu’il peut retirer lorsqu’il y réussit.Et le succès est plutôt rare.* * * Signaler un te! état de choses, c’est en demander par le fait même le redressement.II n’est pas juste que les cultivateurs continuent a perdre souvent la meilleure partie de leurs revenus.C'est parfois des centaines de piastres qui sont dévorées en une nuit : ainsi dans une paroisse voisine, un agriculteur a eu vingt de ses bêtes massacrées il y a quelques semaines.Ce cas, qui n’est malheureusement pas isolé, illustre les autres.Il faut ou empêcher les chiens de dévorer les moutons ou donner une compensation aux fermiers.Plutôt il faut l’un et l’autre.Le moyen le plus simple, le plus naturel de corriger la situation présente consisterait bien a attacher tous les chiens de nuit; les maraudeurs seraient au poteau comme les autres; autrement ils seraient abattus sans pitié ou l'on imposerait une amende, génératrice de réflexion, a son propriétaire.M.de La Palice lui-même admettrait que si tous les chiens c-taient attaches, il faudrait porter sur d’autres la responsabilité des hécatombes de moutons Malheureusement, il s’en trouvera toujours a posséder la clef des champs; les vêpres siciliennes se répéteront chez la gent ovine.Les cultivateurs subiront par le fait mette certains dommages.Alors, il ]pur faut une compensation, une “assurance" sur la vie ,îKurs moulons* Les taxes que l’on impose en certaines municipalités et que l’on devrait imposer ailleurs pourraient constituer un fond de remboursement “ad hoc”.Quoi qu il en soit, l’essentiel n’est pas la modalité d’un règlement, c est d atteindre le but désiré; ce but, c’est la suppression des déprédations causées par les chiens errants ou l’obtention de certaines sommes pour dédommager les propriétaires lésés.Cet objectif atteint, tout le monde sera satisfait ou devrait l’être.Dominions BEAUDIN M.Eug.L’Heureux écrit ce qui suit en marge d'un article de “FIGARO”.De L’ACTION CATHOLIQUE.En France comme ici, on plaint de ce que le* professions libérale* • ont encombtée».Lâ-bn» comme che/ noua, ce «ont le» ba»»e» «phèro» pro-feaiionnelle» bien plu» que les sommet» qui sont remplie*.Et *i l’élite professionnelle française est trop peut nombreuse, il appert que la cause de cette lacune est le manque de caractère bien plu» que le défaut de science, chez les individu».On peut se demander si ce n’est pa* là encore le mal dont rouf frent.au Canada.no* profe»*ions dit e» libérales.Nous lisons dan» ’Figaro” : “Voici isn autre mal de notre temp».Le nombre de» médecin» s’accroît dan» de» proportion» exagérée».En jetant le cri d’alarme, M.le professeur Sergent a rendu un double service à la fois aux médecin» et aux malades.Parmi le» premier», un grand nombre n'arrivent plu» à faire honneur à leur» affaire», et les associations professionnelles de bienfaisance en savent quelque chose.Que de vieux médecins dans la misère et, quand ils meurent, que de familles à secourir ! Tout n'est pas rose dan* la carrière et ceux qui, pour tout bagage, no possèdent que des connaissances techniques, risquent fort de trébucher en cours de route.Il faut bien d'autres mérites pour conquérir sa place dans la clientèle : un caractère ferme, un coeur riche, un esprit agile qui ne s’assoupit pn» sur l’instruction acqui-», se.Et "Figaro” poursuit : “L’instruction n’est pas tout.Si les fondement» du caractère ne sont pas organisés de manière à supporter les charges des connaissances, c’est l'écroulement de l'idéal qui doit s'élever au faite de l’activité professionnelle-Aujourd'hui ceux qui entrent dans la carrière ont trop souvent perdue de vue la hauteur de désintéressement où elle siège.” Ce que le journalisme français affirme ici de* médecin», il eût pu le dire également, «an» doute, peut-être même davantage, des avocat*, des notaire*, de* ingénieur* et de» autre» professionnel» de son pays.puis du nôtre.- o - La civilisation moderne est ainsi ordonnée que les humains ont à choisir entre avoir beaucoup de caractère et n’en avoir pa» du tout, le milieu étant beaucoup plu» difficile à tenir que jadis sous ce rapport.Et comme la loi du moindre effort incline moins à avoir beaucoup de caractère qu’à n'en pas avoir du tout, ils sont aujourd'hui légions, dan» toutes le» couches sociales, ceux qui manquent de caractère, étant esclave» de la mode, du »nobi»mr, de l'amour-propre ou de quelqu’autre force moins respectable.La formation idéaliste faite d humanités et de phisolophie que no» professionnel» ont reçue avec moult autre* avantage* durant leur jeunesse favorise certainement la trempe du caractère.Cria est tellement vrai qu’il y a lieu de s’étonner, lorsqu’on constate un»» aussi petite différence entre le caractère du professionnel et celui du non-nrnfrasjnnnel, entre l'habituelle largeur de vue* du professionnel et celle du non-professionnel.Cette anomalie est regrettable, car elle prive In collection de* service» effectif* de »e» dirigeant» le* plu» naturels î ceux qui ont reçu une formation d'élite.Elle justifie ma! heureusement l’expression pessimiste que nous avons déjà entendue : la "démission de la tête”.Plusieurs de nos professionnels commencent à »e demander si leur classe joue vraiment son rôle essentiel, ou si un certain mercantilisme n'est pa* venu le faire dévier au détriment de la profession elle-même et de la société dont elle est sensée être le gouvernail et l'ornement.Puisque la question »e pose dan» un vieux pays comme U France, il doit être plausible d’y «onger chez nous également.11 est tellement naturel qu’un peuple subisse l'heureuse influence de son élite., surtout quand celle-ci a du caractérr I.Eugène L’HEUREUX et les pompiers Une bien intéressante déclaration.— L’alliance de l'homme et du cheval.Sous ce tire, M.Orner Héroux publiait dan» LE DEVOIR de mardi dernier l'article significatif que voici.La Pre»»e proclamait hier »oir, en première page et »ur huit colonnes : L’Internationale réclame $20,000 à l’Union de» pompier» — Le président général fait procéder à une saisie contre l’union sécessionniste — Déclaration de M.Baer.D’apres une conversation de l’avocat de l’union locale.M.Bernard Bourdon, publiée, dan* la Gazette de ce rn^tin, aucune procédure légale n’avait été prise hier soir, aucune démarche n'avait encore été tentée pour la mise sou» séquestre de* fonds contestés.Nous verrons d’ici quelque» jours ou quelques h»»ures (peut-être même pourra-t-il en être question dans notre Dernière Heure) ce qu'il adviendra de c»» conflit et s’il prend finalement tournure judiciaire.Mais quoi qu'il arrive, il faut retenir, encadrer, souligner, le* déclarations de M.Baer reproduites hier par la Presse, et dont nous n avons pa* lieu de soupçonner l'authensité.Si elle ne disent point le droit, la vérité légale (1rs tribunaux nous fixeront là-des.as), elle* expriment au moins le sentiment, l'opinion du président de l'internationale.Cela est tout plein du plus vif intérêt.i 7a m Ti JL %.à "J " Ç CARTES D'Affaires et Professionelles ARCHITECTES « LAMONTAGNE, GRAVEL & BRASSARD ARCHITECTES Téléphoné 356 CHICOUTIMI Edifie* Gi/ou* L’A.B.C.d’une Enfance bien portante La propreté, l’air pur et un aliment nutritif comme les Christie’s Arrowroots, sont la base d une bonne santé.Les Biscuits d’Arrowroot de Christie sont sans rival pour les petits enfants et les enfants plus vieux, parce que seulement 1’arrowroot le plus pur—sain et nourrissant—est employé pour les taire.Et rappelez-vous que les Christie’s Arrowroots sont toujours frais.AVOCATS DENTISTE U »/y a rirn pour remplacer Us Christic's sirrouroots - o - en gro» le fond de On connaît l’histoire.Le* pompier» montréalais »e formèrent un jour en syndicat et s'affilièrent, comme tant d’autre», à l’internationale de leur métier.Cela déplut, on l’imagine, à beaucoup de gens.Plu sieurs disaient; 11 n’est pas convenable qu’un corps pareil relève, à un titre qu»»Iconque, d’un groupement dont la tête est n l’étranger.Par ailleurs, dan» tous les milieux ouvrier- un courant s»» développait contre ce qu'on appelle le mouvement ouvrier international et qui, chez nous, se trouve être, en fait, le prolongement.l’extension sur notre territoire des unions de fondation américaine.r Les diets de 3a Presse ».Autour d’emprunts L'Action Catholique, Québec.Ceux qui ont peu I tre, où 1»-* besoin» d’argent sont multiple» et si varié».o-o-o Entre la méthode d’Ottawa et celle de Québec, il pourtait peut-être s’imaginer une solution mitoyenne qui consisterait à mettre autant que possible l'argent étranger au service de nos administrations publique», tout en réservant une généreuse tiancbe de» titre.» d Etat pour les petits épargnants d’nrg.nt doivrnt I “
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