Progrès du Saguenay, 10 novembre 1931, mardi 10 novembre 1931
I Croisade de prières “Vu, toutefois, que la force humaine sans « j'aide divine ne sera jamais suffisante pour assurer la réalisation de notre but, adressons de.ferventes prières à l’auteur de toute chose pour que dans son infinie miséricorde il abrège cette période de tribulations.S.S.PIE XI Croisade de charité Nous recommandons à tous de ne pas oublier, pour leur encouragement, que le Divin Sauveur compte,*a comme fait pour lui-même tout ce que nous aurons fait pour les pauvres.(Mathieu, XXV, 40).*.S.PIE XI [ ¦VOLUME 45 -N- 70 Membre de l'A.B.C.CHICOUTIMI, MARDI, 10 NOVEMBRE 1931 U diitrict Chicoutimi, Ltc-St-Jeu, Sogucnay et Chtrltvoli CHINE DECLARE LA GUERRE JAPON •e l'Institut RR.FF.7.45 hrs—Fanfare de St-Antoine.Direction des de la Charité.¦ 8 heures.— Président d’honneur.S.E.Mgr Georges Gauthier.Président actif: M.Aldéric La-londc.Discours: 1— Son Honneur M.le Maire C.Houde.2— L’hon Robert Weir, Ministre de l'Agriculture à Ottawa.3— L’hon.Adélard Godbout.Ministre de l’Agriculture à Quebec.4— M.Edouard Mont pet it.Secrétaire directeur des relations extérieures de l'Université de Montreal.5— Mtrc Louis St-Laurent.Président de l’Association du Barreau Canadien.6— M.le Chevalier L-A.Trempe.Bâle.Suisse.10.— Les directeurs de la Banque des règlements internationaux ont délibéré une heure sont ajournés nu J4 dé, j cembre apparemment sans avoir rc- 9 hrs.—Réunion du Bureau de Di- çy de l'Allemagne de demande d’érection a 1 Hôte! Pennsylvanie.ht Plissement de Ja commission ci cn-' programme ac la Nouvelle quête autorisée par le plan Young Année." pour l’étucle du problème des repa- - , rations.Los autorités ont les yeux sur Berlin car on s’attend que la prochaine démarche allemande prenne la forme d’une demande d’établissement de la commission susdite.En présumant que la demande sou présentée, la banque créera une commission représentant les monoplan voilir.au-dessus de El- banques centrales de la Grande-mira.Bretagne, de l’Allemagne, ci?la _______ ! France, de l’Italie, des Etats-Unis.Varsovie, 10.— Le ministre de l'intérieur menace de la prison les instigateurs de troubles anti-sémites à l’université.Plusieurs journaux juifs ont été supprimés samedi pour avoir exagéVé les incidents de vendredi.ÇA €t LA Elmira, New-York.10.— Deux hommes ont atteint une altitude de 2.400 pieds et sont restés en l’air deux heures et 13 minutes dans un Les achats à la bourse ont pris ., ides proportions anormales ces der- 6—M.le Chevalier L-A.Trempe.Washington.10.— Le tribunal mères semaines et la banque de ré- C.C.R.Propagandiste du Souvenir d honneu: appo.e a se piononccr I .pratiquement à bout do Canadien à Gaspé.0fm?TI° a;lfcr™?lcT Prés1;, 1 ‘ 1 1 aent Hoover et la ’’Navy League ’ a donné raison â M.Hoover.I! a de in Belgique cl du Japon, qui désignerait quatre autres financiers représentant les pays spécialement intéressés aux réparations et ces onze experts constitueraient le mité d’étude.CREDIT RENOUVELE co- serve est tonds a Londres.Depuis la suspension de l'étalon-or en Grande-Bretagne, les transactions en change ont atteint plus de $75.000.000 sur le marché de Londres.On affirme que la réserve de l'Afrique du Sud à Londres, dépasse 1?montant de l’emprunt projeté.Ces capitaux n’ont pas quitté l’Afrique du Sud pour de bon et doivent éventuellement rentrer au pays.La situation financière s’équilibrera alors, dit-on, et le gouvernement a confiance de pouvoir rembourser l'emprunt dans assez peu de temps.Canadien à Gaspé.7—M.Pierre Beaulé.President de la Confédération des Travailleurs Catholiques du Canada.Los directeurs ont fermé un comité pour l'étude du problème des paiements entre la banque mondiale et les banques nationales qui la constituent.Ce comité étudiera le ces paiements soient .uwquc U» Wu„u, dénuées de fondement les 8— M.H.-N.Bcaudct, President accusations de M.William H.Gar- ou cn vnlcur or.Qn éu_ général de 1 Association des Voya- * * minerait do cette façon les profits gcurs de Commerce.w , u ., et pertes provenant ries fluctuations 9— M.L.Therrlen.Président de .Washington.10 - Le icprésen- * ; la C.S.-T.A.i Société Canadienne tant démocrate Ccller.du New- ° 1 ' des Techniciens Agricoles) de Mont- *01 R ^criî nu mimstue | Lcs djrcctcurs ont pris note de réal.Benr.ctt, du Canada, lui pro- • Raccord entre la Banque cl’Angle- 10— M.Charles Duquette, Prési- ^'osant' d(; lancer un mouvement en .Prrc jn Banque de réserve féde- dent de la Chambre de Commerce faveur d’une réciprocité douanière raic New-York et la Banque de entre les Etats-Unis et le Canada Cette statue de Christophe Colomb est de Monteverde et s’élève à Gênes, Italie.Elfe représente le découvreur de l’Amérique au DEUX MINUTES DE SILENCE Montréal, 10.— Spécial.— Demain.jour de l’Armistice, de 11 hrs a.m.à 11 hrs 02, sur tous les navires de la Canada Steamship, deux minutes de silence seront observés, cn souvenir de la paix qui revint sur terre ce jour-là.Cette nouvelle, ordre cn même temps, a été communiquée à tous de Montréal.11—M.Clovis Bernier.Ex-Président du Conseil Central des Syndicats Catholiques et Nationaux, Représentant officiel de l’U.C.C.aux fêtes du Quarantenaire de l’Encyclique Rerum Novarum à Rome.Conclusions: S.E.Mgr Georges Gauthier.JEUDI, LE 12 NOVEMBRE 3ème SEANCE 8.45 * hrs.—Président d'honneur: M.le Chanoine M.Clermont, Aumônier de l’Union diocésaine de Jo-lictte.Présidents actifs conjoints: M.icjnp3 c{, n était encore un jeu- les capitaines de navires par les jjl- Aldéric Lalonde ét M.Alfred Hardy Washington.10.— Les démocrates rejetteront probablement le projet d’armistice parlementaire que leur proposera le Président Hoover.Les démocrates ont maintenant une majorité de quatre sièges à la Chambre des représentants.Au sénat ia position des partis est la suivante: républicains.47; démocrates, 46; travailliste-agraire, l: vacances, 2.i _________ Ottawa, 10.— M.James Mac-Donnell.de Toronto, de.la National Trust Co., a été nommé président du comité de conciliation qui doit décider si les employés de chemins de fer devront consentir à une réduction de cages de div oonr Fiance au sujet du renouvellement d'un crédit de $100.000.000 à l’Allemagne.A la réunion d’oc- Un conflit russo-japonais serait imminent.— Les deux pays ne veulent pas s y laisser pousser, mais on croit que les circonstances les y pousseront.CE QUI S’ESTPASSE, HIER Tokio, 10.— Spécial — C’en est fait.Mali Chang Shan, un commandant du nord de la Mandchourie, a déclare la guerre au Japon.Le gouvernement chinois de Nankin ?e défend cependant d’v être pour quelque chose, mais les Japonais croient quee c’est une feinte pour attirer leur attention, et leur armée plus au nord.Cette nouvelle a causé toute une sensation et la crise est au paroxisme.New-York, 10.— Spécial — ashington croît qu’une guerre russo-japonaise sera déclarée très prochainement.Le J?-** ; et la Russie ne voudraient pas se laisser entraîner dans un conflit mais les circonstances les y pousseront, croit-on.4 D - Tokio, 10.— Les journaux de i Le ministère de la guerre Tokio faisaient étalage hier d’un prend que les Chinois concentrent luxe de details sur la nouvelle que environ 8,000 hommes au nerd le general chinois Mali Chan-Shan d’Anganchi.théâtre du sanglant a déclare la guerre au Jupon et ou* combat de la semaine dernière, vers les hostilités en bombardant les Des messages interceptés indi -positions japonaises «à 1 ahsing.queraient que la concentration rhi-I Mandchourie.noise au sud d’Anganchi a pour but d amener le Japon à faire avancer : VTOLELN r COMBA r ses troupes plus au nord afin de placer la Chine en meilleure postulé ne dépêche spéciale au journal re devant la Société des nations.“Asahi” mande que ’c généra! chi-1 Les milieux officiels affirment nois Mali Chang Shan a commencé que la réponse du Japon à U der-à bombarder les positions japonai- nière note de Genève protestera con-scs autour de I ashing, aux petites trr le fait que la Société des na -i heures hier matin et qu’un violent tions a institué le bureau de propa- Le comité dexnerts de iiemasne combat s’en est suivi.On n’a pas la confirmation de la nouvelle dans les milieux officiels.Moukdcn.Mandchourie.10.— Le correspondant du journal japonais “Niehi” à Moukdcn, in for* gande du gouvernement chinois.ATTAQUE Un communiqué du ministère de la guerre déclare que le général me que le général Mali Chan-Shan.I ing-Chao, commandant des trou- commandant de l’armée chinoise du Heilungkiang, défaite la semaine dernière par les soldat* japonais au pont de la rivière Nonni, a déclaré la guerre au Japon.Le journaliste affirme que le gc-nérai Mali a adressé un télégramme à Chan^ I Jsueh-Liang, gouver- nes chinoises, gardant le chemin de.fer oriental chinois, a décide d** porter secours à l’armée du général Mah et qu il masse graduellement ses troupes dans 1rs environ! d’An-ganclii.I- n autre au ministère rapport de Moukdcn informe que Chang neur chinois de la Mandchourie, Hsuch-Liang.gouverneur de la expulsé de sa capitale par les Ja- Mandchourie, a ordonné au généraj ponais.par lequel i« lui rccommari- T ung Chan, son commandant a tic de mobiliser toutes les troupe* I chin- I chéou.de se mettre en nm-chinoises dans !a province de Kiri- munication avec !général Mah ne.Mandchourie, de renforcer Tar- en prévision d’une attaque «"ont.c mée de la province de I leiluiikgiang les Japonais à un endroit désigné, et d’effcctuei une concentration près PANIQUE Chang-Hai.9.~~ L_a panique règne à 1 icn-1 sin.Des dépêches chinoises apprenent que les cmeu- de Tsitsihar, près des positions japonaises.La déclaration de guerre du général Mah c«t adressé à tout le peuple chinois.Elle exhorte scs troupes a combattre le Japon jusqu’au der- tiers sont à la solde du général re- nier homme.Le général Mah aurait à sa dis-posilion de huit à treize milles hommes et disposerait d’artillerie de campagne et de mitrailleuses.Les effectifs japonais ne seraient que d'un peu plus de mTlc hommes.PROTESTATION Tokio.9.— Le Japon dirige de nouvelles troupes vers le nord-ouest de la Mandchourie et prépare une énergique réponse «à la dernière note de la Société des Nations.belle Shih T u-San, qui à l'instigation du Japon, n pris la direction d’une révolte infructueuse contre le gouvernement chinois, et que les japonais ont fourni carabine est munitions aux émeutiers dans la concession japonaise.Chang i Isueh-Cheng, cousin dC hang 1 Lueh-Liang.gouverneur de la Mandchourie, aurait dirigé les émeutiers contre la police et les troupes chinoises.Une sentinelle été tuée.japonaise aurait Le record de CW.Scott est brisé Il a réduit d une heure et 42 minutes le record précédent accompli par C.W.Scott.ANGLETERRE-AUSTRALIE Obsèques de Mme Hardy à Québec Un confrère dans le deuil.— Le R.P.Martin a chanté le service.DANS LE CHOEUR tobre.le conseil autorisa la par- , , , ticipation de la Banque mondiale jcJ ^ viü* à ce crédit.u Port-Dnrvvin.Australie.10.— Monté dans l’une des plus petites Rvionncttes qui soient au monde, chaussé de pantoufles de tapis pour pondant dor bla lor )lu ¦er leu Ion ran ;ud le [ait lar les i anr :ha ii- le\ îai leu * et )oi lur lui la >a« ran 10 ;ré » a1 !U lir >le w KF ic ra* 4 Pour servir la cause de Dieu aujourd’hui il Ifaut être plus qu'un brave homme et qu’une fem-L généreuse, il faut être plus même qu’un sol-L il faut devenir un apôtre.Mgr TISS1ER Ceux qui donnent les conseils sans les accompagner d’exemples ressemblent à ces poteaux de la campagne qui indiquent les chemins §ans les parcourir.MARDI, 10 NOVEMBRE 1931_______ Noces d’or à " " [fl.Gustave Laliberté, le seul des premiers colons de Normandin qui vive encore, fêtait le 3 novembre ses noces d’or.IP Lundi, le 3 novembre, se passait à Normandin un événement qui mérite d'être souligné.L'un des pionniers de la paroisses, l'un des sept vaillants colons (1) qui abattirent les premiers arbres dans le canton Normandin, en l'été de 1878, M.Gustave Laliberté fêtait le cinquantième anniversaire de son mariage., .M.Gustave Lalibertc qui a quatre-vingts ans e:t originaire de Stc-Emilie de Lotbinière; sa digne épouse, née Mathilda L’Heureux, de Québec, fut, si nous ne faisons erreur, la première ifemme de la paroisse.Depuis les jours de leur mariage, ils sont toujours demeurés sur la même terre, ils l'ont défrichée et faite, pour ainsi dire, >pjed par pied, ils en ont vécu; leur famille, groupée presque tourte autour d’eux, leur fait à l'heure présente une couronne bien onsolante d’enfants, de petits-enfants et d'arrière-petits-enfants.Cinquante ans! Cinquante ans de vie humble mais digne et aillante; cinquante ans d'humbles devoirs vaillamment accom- lis! ., .La foêrt, la forêt vierge dans laquelle on s'enfonce, quand il , y a point de chemins, que les plus proches voisins sont à dix-uit milles, de l'autre côté de la Frique, à St-Féiicien.quand .’est en voiture ou en canot qu’on fait le voyage de Québec; juand il faut huit jours pour amener de St-Alphonse la machine battre qui battera le blé récolté la troisième année de l’établissement .Tous ces arbres! mon Dieu, qu’il y en a, qu'ils sont drus et hauts! Il les faut abattre, il faut tasser et bûcher les abatis; la gelée vient qui ruine les beaux espoirs des grains mûrissants; la solitude, les parents lointains à qui l’on songe dans le pauvre camp en bois rond, par les longues soirées d’hiver; la vie familiale des vieilles paroisses ou du débonnaire faubourg St-Roch.fl Mais, comme on a le coeur solide et l'humeur gaie on tient |bon; le P.Laçasse fait une tournée, et dans la colonie c'est un plaisir et des rires sonores; M.Bellcy vient donner la mission; le ombre augmente, la vie paroissiale se dessine; on voit déjà lusieurs maisons et plusieurs granges le long du grand chemin.Les années passent, les deuils et les joies se rendent jusque à et s’entremêlent; le bois recule, recule, les champs s’allon-ent, Normandin est devenue l’une des plus belles paroisses du _c St-Jean et partant, de la Province.La terre est de la meil- eure qui soit au monde, c’est une plaine à perte de vue que lominent les deux flèches d'argent d'une splendide église; les angs, bien bâtis, s’allongent les uns à côté des autres, on distin-uc à peine la lisière de la forêt.C'est une population agricole e trois mille âmes, une vie religieuse, municipale et scolaire par-aitement organisée.Le téléphone et l'électricité ont pénétré ans tous les coins, l'aqueduc dessert les maisons et les étables; es routes ne se détrempent plus à la pluie ; le chemin de fer, — le ameux chemin de fer qui devait suivre les p»emiers colons, que haque “élection promettait de réaliser et qu on a attendu un de-i-siècle — le chemin de fer traverse maintenant la paroisse.Cinquante ans! Le colon et son épouse sont à cette heure levenus vieux.Quand repassant leurs souvenirs, ils voient cette transforation opérée toute sous leurs yeux et dont ils furent les ac-eurs, ils s'en étonnent sans doute, mais songent-ils seulement a • en attribuer quelque mérite?Ce qui monte de leur coeur n est oint un sentiment comme d'orgueil pour 1 accomplissement d un !ur devoir, mais un sentiment de reconnaissance pour le bon Dieu ui les a gardés, qui leur a donné cette vie laborieuse et simple biais bonne et heureuse en somme.Des noces d’or; pour assez rare que soit l'événement, il n est bas exceptionnel, pourquoi lui accorder cette fois une importance inusitée?Gustave Laliberté est le vieux cousin et le compagnon de ion père, Normandin est ma paroisse natale; et pourtant, malgré tout le plaisir que je puis éprouver d'écrire à leur propos, i avoue qu'une certaine pudeur m'aurait retenue si je n avais pas ?u en l'esprit un autre motif.Dans la personne de ce pionnier de Normandin et de son é-|iouse, je voyais les vaillants pionniers des autres paroisses du -ac St-Jean et de Chicoutimi; je voulais rappeler leurs mérites, lire la reconnaissance que la race et la patrie doivent à ces hum->les colons qui furent héroïquement les vrais pcrcs du Saguc-îav.Je congeais aussi aux braves défricheurs d aujourd hui qui reprennent les gestes des anciens, dans des conditions peut-être loins pénibles, mais qui demandent quand même un grand cou- toge, % Et appellent une grande sympathie de notre part à tous.^ André LALIBERTE, ptre ( 1 ) — Ces sept premiers colons de Normandin étaient : IM.Alphonse et Eméric Laliberté, Gustave et Eugène Laliberté, Narcisse Picard, Isaï et Arthur Noël.n l-c boire cause bien des déboires.Sur le 9ont de ôte-Amie Les brigands de Chine sont d'une aménité céleste.Les ponts te suivent et ne se res-iblcnt pas.Sous la conduite de M.Gault, |a gauche a l'air plus gauche.Au gouvernement qui cherche de Nouvelles sources de revenu, nous 1 " jg *amylcytélcgra- Si l’on inaugure des cours de yo-yo dans les maisons d'éducation, nous recommanderons tel profes -seur.Pai le concert de ce soir, on verra si la cathédrale est assez grande.Pour cinquante sous, on aura un avant-gout de la musique céleste.Retenez votre banc, tout de sui- La stupéfiante carrière de Lénine CONFERENCE DU NOTAIRE D.DEMERS DE KENOGAMI AU CLUB CANADIEN.On parle beaucoup de communisme.Mais qui connaît l'homme qui a réalise cet odieux système en Russie?La conférence que nous publions ici dira ce qu i! fut.Elle a été prononcée au Llub Canadien de Chicoutimi, le 28 octobre, par M.Donat Demers, notaire de Kénoga- mt.Vladimir Ilitch Oulianof — qui devait plus tard se muer en Lénine — naquit a Simbirsk le I 0 avril 1870.Son père Ilia Nicolaiévitch Oulianof n'était pas noble, au sens européen du mot, mais, issu de la classe des petites gens, il était parvenu, à force d’énergie tenace, à hausser son rang social.Après avoir suivi les cours de l'université de Kazan.:! était devenu inspecteur, puis directeur des écoles rurales du gouvernement de Simbirsk.Ardent et laborieux il s'etait voué avec passion à ccttc tâche de renseignement populaire.C'était un haut fonctionnaire de l'administration impériale.Sa mère M *.ria Alexandrovna.était la fille d’un médecin militaire, Alexandra Blank, originaire de Vo-lynic, province aujour d hui partagée entre la Russie et la Pologne.Vladimir Ilitch était donc Russe authentique, russe dans 1 âme, aussi russe que Pierre !e Grand.mourut.Il ne restait plus, clans la petite maison de Simbirsk, que la mère, Volodia, et les deux derniers enfants.Maigre la distance, Alexandre LIitvh exerça toujours une action croissante sur Volodia, action que les vacances d'été ne rendaient que plus visible.II n'est pas inutile de rappeler que la jeunesse universitaire russe de ccttc époque troublée vivait dans une atmosphère de fronde et de révolution.On était en pleine période ’’nihiliste".Alexandre sc passionnait de plus en plus pour l’actior révolutionnaire et il l’enthousiasme communicatif, près lui, si l'assassinat du Alexandre II en 1881 avait force la réaction au lieu de l’abattre, c’est que le terrorisme n’avait pas etc persévérant ; un nouveau régicide était nécessaire pour inaugurer l’âge de la "liberté populaire".Ainsi, par son frère aîné, Volodia recevait dans son âme réceptive ccttc semence révolutionnaire qui devait croître d’une si vigoureuse poussée.L'idée conduisant à l’acte, brusquement.dans les premiers jours de mars 1887 on apprend qu’une tentative d’assassinat sur la personne du tsar Alexandre III avait etc com- avait D’a- tsar ren- Maria Arcxandrovna.femme ai- mise dans la capitale le 1er mars, mante et active, entoura des soins les jour anniversaire du rcgicidc de plus affectueux son mari et scs six j 1881, et que l’âme de la conspira-enfants."Volodia" — c’était le jo- lion était Alexandre Ilitch.Les li diminutif qu’elle se plaisait à em- conspirateurs avaient cté arretées ployer pour désigner Vladimir — {dans la rue bombes en mains; Anna lui a toujours été profondément at- elle-même avait été appréhendée taché.A Simbirsk, petite ville provinciale perchée sur la rive droite de la Volga, tout le monde connaissait la famille Oulianof.Le père n'etait pas seulement actif et probe, il avait en lui cette flamme dont les plus sceptiques sentent le rayonnement.Idéaliste mais ne soumettant guère son idéal au contrôle du wc 1, démocrate grand amateur des questions politiques et sociales, il ne cachait même pas scs sympathies pour le mouve- comme plus ou moins suspecte et mise en prison préventive.Energique dans sa douleur la mère tenta toutes les démarches possibles en faveur de scs deux enfants.Elle obtint la liberté de sa fille mais son fils, criminel pris sur le fait, fut pendu par la justice impériale, avec quatre de ses complices, dans la forteresse de Schlusselbourg.Pilsudski — le futur maître de la Pologne — était du nombre des conspirateurs mais il s en tira avec une condamnation ment révolutionnaire, quoique fonc- ! temporaire aux travaux forcés.tionnairc impérial.Pour Volodia, initié plus que sa Il exerça une action profonde sur mère aux pensées intimes du supplies idées et les tendances de scs en- cic, ce fut un de ces chocs qui mar-fants, notamment de ses deux fils cjuent tout 1 ctre.Désormais le pres-Alexandre et Vladimir.Au cours tige du révolutionnaire martyr le des discussions politiques dont la 1 domine, et, dans sa jeune âme d’in-maison des Oulianof était le témoin, surgé, la haine de 1 ordre établi s’initia y participait avec une relative truste à jamais, modération mais Alexandre haussait II sait cependant cacher scs sen-le ton, scs yeux et le timbre de sa timents véritables car il veut faire voix traduisait une volonté fanati-i son université.Il termine en 1887 que.Les tendances du père, outrées ; son stage au gymnase a Simbirsk et comme durcies dans l’âme d'A- dont le directeur était Lédor Kc-Icxandre, ont eu un ascendant déci- i rrnski, le père d’Alexandre Kc-sif sur Vladimir.j renski qui devait, trente ans plus Chez Ilia Nicolaiévitch, les opi- tard, comme président du gouvernerons avancées s'alliaient sans heurt à une foi religieuse sincère.Fidèle à lui-mcmc, il avait élevé ses enfants religieusement dans* l’orthodoxie mais un jour vint où Alexandre lui décl ara posément que ses convictions lui interdisaient d’aller dorénavant à l’église.Il était trop libéral pour exercer sur son fils une pression qui serait peut-être restée vaine.Sur ce point aussi, Volodia subit l'ascendant de son frère aîné.Vers l’âge de seize ans» un peu avant de terminer scs études au gymnase de Simbirsk, scs doutes firent bloc et il eut, un jour, comme il le raconta lui-mcmc plus tard, la notion très nette de l'inexistence de Dieu.Aussitôt, d’un geste brusque, il arrache de son tent en crache sur ccttc relique et la jette terre.Ce geste exprime déjà tout un coté du caractère de Lénine: extrême:, absolu, dolent.Il saute d’un bond à l’athcismc le plus négateur et l’affirme avec impétuosité.Extrémiste et violence uc sont pas nécessairement liés mais ils ont une affinité secrète.On est rarement modéré avec énergie, et un peu de relativisme est un excellent vaccin contre l'action directe.L’heure des inévitables séparations arrivait chez les Oulianof.Le fils aîné Alexandre s'était inscrit à l'université de St-Pctcrs-bourg et sa soeur Anna l'y avait rejoint.En janvier 1886 le père ment provisoire, tr.quer sans succès le conspirateur Lénine.Pour contrc-balanccr l'inéluctable suspicion dont allait ctre enveloppé le frère cadet d’un criminel révolutionnaire.Fédor Kércnski, décerna à Vladimir Ilitch un certificat exceptionnel: "Très doué, constamment appliqué, Oulianof a été le premier dans toutes les classes.Scs parents ont toujours suivi avec le plus grand soin son développement intellectuel et moral.La religion et une prudente discipline ont etc à la base de cette éducation familiale, dont l'excellente conduite d'Oulia-nof a mis en évidence les heureux effets." Avec de pareils certificats dans cou la petite croix que por- j son dossier de directeur en s'cxpli-Russic tous les fidèles* il j nuc pourquoi pesait en haut lieu sur sur ccttc relique et U ictte à i'ëdor 1 accusation de laisser son gymnase se transformer en une pépinière d'étudiants révolutionnaires.Vladimir Ilitch fut admis à s’inscrire à la faculté de droit de l’Université de Kazan.Sa mère, avec les siens, décida de l’y rejoindre et à la fin de septembre 1887 la famille Oulianof était complètement installée à Kazan.Le milieu des étudiants dans lequel entrait Vladimir Ilitch constituait alors en Russie la serre-chaude des esprits révolutionnaires.Les étudiants formaient partie de ce monde plus vaste que les Russes appelaient "l'intelligence" et dont la caractéristique était d'allier à une certaine culture intellectuelle des opinions politiques plus ou moins avancées.Et pendant plus d’un sièch ce fut la lutte, tantôt sourde, tantôt violente, entre ce monde de l’intelligence et la bureaucratie impériale.Le jeune Volodia avait à peine suivi quelques cours à la Faculté de droit qu’il se trouva emporté dans le Moî des troubles révolutionnaires déferlant de Pétcrsbourg et de Mos* JEAN-BAPTISTE.cou, su; la province, sur Odessa, te.car tout le monde voudra l’avoir.La question du service des trains fait beaucoup de train et c’est parce qu'il n'y a p s assez de trains.Comment croire Erope?I! ne raconte que des »al\ca Kharkof, Kazan: — Lç 4 décembre 1887 les étudiants de Kazan tinrent une réunion tumultueuse, réclamant toute une série de réformes tant politiques que corporatives et refusant de sc séparer.Parmi les manifestants, l'inspecteur remarqua dans les tous premiers rangs un jeune homme particulièrement exalté, les poings frémissants et comme prêts au combat: c’était Vladimir Oulianof.Le soir même il était mis en état d’arrestation avec quarante de scs camarades puis, au bout de quelques jours, expulsé de Kazan."Pourquoi vous rebeller, jeune homme", lui dit l’agent de police, “vous ne savez donc pas que vous vous heurtez à un mur’’."Un mûr peut-être, riposta Oulianof, mais un mur pourri: au premier choc il s’effondrera." Sur la demande de sa mère Volodia fut exilé dans le village de Kokouchkino, à quarante v«rstcs de Kazan où sa famille maternelle avait une propriété et où était déjà reléguée sa socu»* Anna sous la surveillance de la police.La famille s'y trouva bientôt réunie de nouveau.Impatient de lecture, de science, de documentation sociale, Volodia était voué, dans cette solitude champêtre.à devenir un autodidacte.A l'automne de 1888 Vladimir Oulianof reçut l’autorisation de retourner à Kazan mais sans pouvoir retourner à la F aculté.Sa demande de quitter la Russie pour compléter scs études à l’étranger fut également rejetée par la police.A Kazan il se lia de plus en plus avec le petit groupe socialiste de Fédoséief qui tenait des réunions clandestines et au contact duquel son goût de l’action révolutionnaire ne fit que s'exalter.La mère s’inquiétait des périlleuses relations de son fil«.Ce n’était pas en vain car le groupe Fédoséief fut arrête au cours de l’été de 1 889.\ Iadirnir y aurait été pincé de nouveau mais les Oulianof venaient de partir pour un petit village du gouvernement de Samara.Ala-kaievka.V ladimir, fréquentant toujours les milieux socialistes, devenait pour sa mère un obsédant souci.— S’occuper de "revolution" ne pouvait être une carrière, et son fils partageait son temps entre la lecture de Karl Marx et ?cs réunions socialistes.\ olodia n’était pas un désoeuvré.Malgré scs nombreuses lectures d'auteurs russes et étrangers il étudiait son droit.Il reçut enfin l’autorisation de passer scs examens, comme externe, à la Faculté de St-Pétcrsbourg.Son admission, en 1891.fut la récompense de sa ténacité.De retour à Samara il se fit inscrire au bureau de la ville.Avant donné à sa mère la satisfaction de le voir avocat.Vladimir revint à l’ctu-de de Marx et à l’action révolutionnaire.Actif et tenace, telles étaient les caractéristiques de Vladimir Oulianof.Passionné de Karl Marx, faisant du "Capital" son livre de cbe- j vêt, le futur Lénine fut un disciple de Marx avant de s’en faire l’apô-trc.Une des idées maîtresses de Marx est que la révolution sociale , n’est possible que si le prolétariat j s est suffisamment développé.Au ; fond de ce révolutionnaire il faut rr-connaître un évolutionniste qui a le ; sens averti des maturations ncccs-saircs.Aux yeux d'un vrai marxiste la révolution sociale ne peut être le résultat d’une série de conjurations et d’attentats mais elle sera l’oeuvre d’un petit groupe de révolutionnaires ardents, tenaces et purs, qui suivra pas à pas le développement industriel du pays, prendra contact avec le prolétariat, lui donnera une conscience de classe et forgera ainsi peu à peu l'instrument qui, le grand soir venu, permettra de vaincre.Marxiste intégral, Y ladimir suivra une voie toute opposée à celle de son malheureux frère Alexandre.Lénine ne lut jamais un lanceur de bombes.Dès son séjour à Samara, Vladimir Ilitch saisit toutes les occasions de sc mettre en rapport avec les autres maxistes, parcourant toutes les villes semées sur les rives de la Volga.Mais c’est a Pétcrsbourg où il se transporta à l’automne de 1893 qu il trouva le cadre approprié au déploiement de son action.Dans tous 1rs milieux il tint rapidement une place importante.Tous ceux qui 1 ont connu affirment que, dès celle époque, il savait marteler les arguments ave-, ur»a extraordinaire foicc de conviction, étayant sa fougue révolutionnaire d’une solide érudition statistique, prompt à la riposte et sachant manier le sarcasme au besoin.Son ascendant incontesté venait surtout de la volonté opiniâtre avec laquelle il s’en tenait aux imitions théoriques une fois prises."Cet homme, a écrit Maxime Gorki, parle une langue étonnamment simple, un langage de fer avec une logique de hache." C’est à Pétcrsbourg qu’il rencontra Krassine alors étudiant-ingénieur, et dont la chambre servait de lieu de réunion *aux fervents de la CARTES PROFESSIONNELLES Architecte Dentiste Lamontagne, Gravel 5» Brassard AIlCIIITItCTF.S TÉLÉPHONE CTSO-ÉniFlCE GIROT-TC CHICOUTIMI Dr PAUL RI DENTISTE nn-c.nUK RAC1NR, voisin no mtlÂTUR.rnrcoTTTIMi TéL„ 880 - RÉSIDENCE.880 • UftCAU OUV(NT os 7 A « MKUNES Lf «o>» Ingénieur-Civil Avocat Bot;I.IAXX12 A Pelletier A N i ICATH Aoj.BOULIANNE.n t LL L Jean Pelletier a a.il l TEL.696 nui, hi;e uacim; ciiicoutimi T11— 272 2.eus laroucmi J.-K.-A.McCONVILLE INGÉNIEUR Cl Vit.pT ARPENTEUR-G ÉOMÉTRB MfM*»I O* LA COM, Ol» a •».oé CT m C , • | (.1 OUtfVfC *7 © ta co«».or* «no.••ohm.n* ouhic.amc’C* nnor|*.• ru» o« i icot« HimcMKioui o* uo«-'«#aw.CHICOUTIMI Notaire Gosselin a Oosselin AVOCATS 20, AVIîNtJE I.A FO N T A IN E CHICOUTIMI — Tl'l Ér'ÎMM 200 HENRI GIRARD, N.P.syndic autorise* nUHKAU: 207, RITE RACINE TUf.SAC.-OUI', oss - CIIICOUTIMI Adolphe Routiiiek,m *-c» AVOCAT 244 RUE RACINE.CHICOUTIMI té.épiïonf r.no PII I LI PPL 11A R V EY NOTAIRE BUREAU: 185.RUE RACINE.CHICOUTIMI tll.bureau mo - tul.rés.s?2 CARTES D AFFAIRES Assurances Hôtel Le Crédit Saguenayen Ltée ASSt/Tl A N Ci: S Ci IC N KR \ 1 .FS Fi a j—Vie—Accidents RMI*0.t«AnllJTt raTOONAL* — A*a« ns’sr-r AtTOMOniL* Bureaux : 7.Ave Lafontaine.CHICOUTIMI THS BOIVIN r LUD- JAUVIN J I!a I .^t )rn X JowQnün* 8PÉC! 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Essayez sans üélai L’ALOUETTE Haché Fin GARDIEN DE BUTS SUPPLEANT Montréal, 9.— Le président Frank Calder a annoncé qu’il avait engagé W.Cude, des Quakers rie Philadelphie, l’an dernier, comme gardien de buts de la ligue pour la saison qui commencera Jeudi pro- ; chain.Il agira comme gardien de buts suppléant pour les divers clubs de la ligue, et remplacera les gardiens de buts réguliers qui sc blesseront.Cude est attendu ici aujourd'hui et l’on croit qu’il se mettra à l’oeuvre et praîiquera avec les clubs locaux.Ce Jeune çnrdicn de buts fut toute une sensation l’an dernier, avec le Philadelphie et les amateurs locaux se rappelleront sa merveilleuse tenue lors de la dernière ren-contr avec le Canadien.ARYIDA Lisez nos annonces TABLEAU D’HONNEUR Cours supplémentaire 7e année.— Mlles M.-Jeanne Pednault, Yvette Bélanger, Thérèse Maltais.Cours supérieur 6e année.— Mlles Adrienne Bélanger, Ml\y Allaire, Annette Rousseau.5e année.— Mlles Herrnance Gobeil.Gérardine Pamerleau.Claire Duplain.4e année.— Mlles Lucile Brassard, Madeleine Hudon, Hélène Desmarais, Florence Tremblay, Rita Duplain, Bernadette Tremblay.3e année.— Mlles Gaétanc Morin, Rolande Pednault, Mar -guérite Tremblay, Charlotte Levesque, Carmen 1 remblay, Marguerite Allard, Aline Croisetière.Thérèse Oucllet, Gaétane Lamarche, Jacqueline Boivin.Cours Inférieur 2e année.— Mlles Lauraine Saucier, Isabelle Couture, Euguet-« te Boivin, Paulette Vaillancourt, Célina Turbide, Neigette Vaillan-court, Madeleine Pednault.Eva Perron, Julia Brassard, Noella Fay.2e année.— M.Henri Bélanger, Alva Chiasson, Léon Labrie, Gabriel Pamerleau, Chs-Eugène Perron, Guy Tremblay, René Perron.Jacques Labrecque, Paul Labrie.Lionel Paquet.1ère année.— M.-Emilienne Tremblay.Lucile Labrie, Gertrude Croteau, H.Paul Côté.Roger Richard.Jacques-Henri Hudon.Laurier Bélanger, Stanislas Turbide.Gisèle I hériault.Jeannette De&maraii.Préparatoire.— Mlles M.-An- j ge I remblay, Solange Blouin.Le-once Pednault, Eliosa Rousseau, Rolande Bélanger, Jeanne-Mance Theriault.Classe Anglaise 4e année.— Robert lurlotte., 3e.— Robert Goodwin, Carol Lcddcn.2e année.— Richard l urlotte, Alfrcda Furlottc.Enseignement-Ménager Mlles Marie-Louise Tremblay, M.-J.Pednault, Annette Rousseau, May Allaire, Thérèse Mal -tais.Lucile l^rassard.Gérardine Pamerleau, Florence 1 remblay, Hermance Gobeil, Claire Duplain, , Marguerite \ remblay.Carmen Tremblay, Eva Perron, Lucile Richard.Myrta Jolicocur, Gertrude Croteau.mon Ame s’écrie avec le Psnlmlste: “Comme le cerf altère court aux fontaines d’eau vive, ainsi s’élancent vers vous les désirs de mon 1 coeur.” Père MONSABRE, O.P.BIBLIOGRAPHIE Nous recommandons particulièrement aux Ligueuses les publications suivantes: CONTRE LE FLEAU DES MODES IMMODESTES.— Par le Révérend Père Bonhomme, O.M.I Précieux commentaire du décret de la Sacrée Congrégation du Concile sur les modes immorales.Le Comi- té diocésain est en mesure de nir cette opportune brochure la modique somme de 5 sous, 6 par la malle.L’ACTION FEMININE.- Mgr Camille Roy.10 sous, H par la malle.LA CROISADE POUR U DESTIE.—- Par le Révérend \uniermst, O.P.A la Librairie] Progrès.25 sous au corr.pto: sous franco.Aimez-vous la lecture?Achetez de* ‘met VERS LE CIEL Nos coeurs blessés, sur cette ter- , re par des séparations cruelles, se l demandent avec inquiétude si l’on sc reconnaîtra dans les deux.Eh! cul.les affections que Dieu a pu bénir en ce monde, transformées et fixées par son saint amour, nous rapprocheront de ceux que nous avons aimés davantage, et tous les coeurs se renverront de l’un à l’autre une commune action de grâces.L’ordre céleste s’achève dans l’inaltérable paix et la douce intimité des élus; il s'exprime par une harmonieuse et unanime louange.C’est la musique des esprits: éternels cantiques d’adoration, d'amour et de reconnaissance, dont les notes, partant des plus lointains rivages de la mer vivante, où chaque flot est une harmonie, s’enrichissent de nouveaux motifs et de nouveaux accords en traversant les rangs des saintes hiérarchies, montent toujours plus sonores jusqu’au trône de Dieu.O mon Dieu! Je suis avide de vous voir et de vous posséder, et l De votre santé épend votre bonheur votre malheutl Un homme bien portant est toujours bien disposé ; k| travail quotidien, les ennuis journaliers, les tracas d'affaires ne sont rien pour lui, grâce à son énergie, à mj| ardeur, résultats d’une bonne santé.Mais il n’en est par ainsi de l'homme qui est faible, souffrant de quelques-] uns des malaises suivants: Gaz Assoupissements après les repas digestion Maux de reins Rhumatismes Eruptions La vie est pour lui un fardeau.A ces derniers, les Pilules MOKA spécialement préparées pour les Hommes, par la Cle Média* Moro.1566, rue Saint-Denis.Montréal, ramènent les forces et U| santé.Partout mi par la poste, 50c la boite ou 3, $1.25.“J’ai fait usage des Pilules Moro pendant quelques semaines 6 ce traitement a suffi pour me rendre les forces et faire dlsparalti* les maux rie reins, les douleurs dorsales, les maux de tète et 16 pointa dans les côtés dont je souffrais depuis deux ans.Malfrt que mon travail m’oblige à lever des objets lourds, Je n'ai ressorti aucun malaise depuis que J’ai pria les Pilules Moro .** — M.I Dionne, autrefois 101.Grand-Tronc.Montréal.Pilules MORO HOMMES Le coffre-fort est ouvert / Pouvant à peina te tenir debout seul, Norrit West te dirigea vert le coffre-fort.U paraissait encore malade et tous le coup de la peur, mais évidemment une pensée inconnus le poussait en avant.Sa mâchoire laissait voir une forte détermination.U s’écroula S’agenouillant devant le coffre-fort, West passa la main sur son front comme pour chasser un brouillard de ton esprit.Regardant attentivement les chiffres de la combinaison, il tourna avec hésitation la poignée de la combinaison de côté et d’autre, puis tenta d'ouvrir 1a porte.Mais elle ne céda pas.Il se pencha de nouveau, se concentrant davantage dans son effort et tourna encore la poignée.Peu après il ouvrait la porte du coffre-fort et se baissa pour regarder à l’inté.rieur- Les parties LIGUE NATIONALE Z' Cleveland à London-/ “Ne vous inquiètes pas au sujet du coffre-fort •t des plana da vos aéro-torpille, M.West”, dit l'inspecteur Weymouth à l'inventeur tandis que Nayland Smith le regardait avec un vif intérêt.“Le coffre-fort est fermé et, à moins que quelqu'un d'autre ne connaisse' la combinaison, il n'y a rien à craindre.'! “Personne d'autre ne la cowUY» dation* ffafc '¦*p ’’’ \ ^r SAX ROHMER m Dt Jiyjos absolument étrange je preiientii aussitôt que j'allais me trouver en présence du* ne autre machination nouvelle et encore plu» »ur» prenante dans le drama de Fu Manchu.Weit, »• relevant k demi, tourna vera nous des yeux plfi»* d horreur.Nous pûmes à peine l'entendre mur» murrer : “Les plans sont partis"! LF PROGRES OU SAGUENAY.MARDI.10 NOVEMBRE 1931 PAGES i Tableau d'honneur Ecole N.-D.du Carmel, Jon-quic, mois d'octobre.8e année.— Mlles M.-Paule Plourde, Rolande Dion.7e année.— Mlles Cédé Bouchard, Simone Tremblay.6e année.— Mlles M.-Marthe Pelletier, Andrée Leblanc.5e année.— Mlles Yvette Fortin, Thérèse Joncas.4e année A.— Mlles Rose-Hélène Villeneuve, Yvette Minier.4e année B.— Mlles Jeanne-d’Arc St-Gelais, Yvonna Lalancet-te.^ 3e année A.—Mlles Rolande Côté.Julienne Bergeron.3e année B.— Mlles Cécile Beauchamp, Georgette Bilodeau.Com.Sol.A.—Mlles Carmen St-Gelais, 'M.-Thérèse Gauthier.Com.Sol.B.—• Mlles Solange Murray, Mariette Larouchr.2e Année A.— Mlles Marguerite Néron.Blanche-Rita Néron.2e année B.—Mlles M.-Joaè* phe Tremblay, Pierrette Côté.1ère année A.— Mlles Cécile Bergeron.Yvette Lévesque.1ère année B.— Mlles Claire Desbiens, Yvette Côté.Cours prép.A.— Mlles Lucienne St-Gelais, Adrienne Tremblay, Cours prép.B.— Mlles Noella Lévesque, Denise Rathé.doin, Réol Pedneault, Réginald Louthood, Raymond Coulombc, Arthur McGrath, R.De Lassablonnière.Lévesque, Epbrem| 3e classe.— Emile Gauthier, Laurent Gagnon» Emile Hébert, 5e classe.— Louis Thériault, Roger Tardif, Roger Gagnon, J.-Paul Lapointe, Wilfrid Boulianne.i Ferrari*, Wilfrid C'Tinier, Maurice Vigneault, Wilfrid Déco3te.9e classe.Pedneault.Cours lup.Anglais.— Armand ’ Gérard Bolduc, Emilien Vandal.Tremblay.7c classe.— Raymond Bou - chard.Lionel Marcotte, Eugene .6e classe.— Ls-Georgcs Lan-1 BUdjburn.Simon Chapados.Lio-1.pau| Déry’’ Rolland Vachc^Ant! gevin, Armand Gauthier, Gabriel i nc* * remblay.| Francoeur, Leo Bergeron.Moreau, Siméon Brideau, Joachim* 8e classe.— Guy Amiot, Louis 10c classa.— Théodule Gagné, Félix Cormier, Bruno Marcotte, Raymond Lavoie, Roland Gagnon.Ile classe.— René Norman-Marcel Bouchard.deau.Edwin Vigneault.Roméo Huard, Ferdinand Pedneault, Paul Tremblay.12e classe.— Lucien Délisle, reau.Fernand Malaison, Réal Boisver Roland Vandal, Guy Bergeron.2e classe anglais.— Charlt Brady, Harold Durant, Paul Boi ly, John Taylor, Clairmont Bu Ecole St-Charles, Jonquière.3e année.— Mlle Yvette Dufour.2e année A.—Mlle Lucie Guil-lemelte.2e année B.— Miles Lucietle i Gilbert.Blanchc-Aimée Gagnon.1ère anné.— Mlle Annette As-.«clin.Cours prép.: Mlles Yvonne I remblay, Colette Perron.1ère année: M.Paul-Hectoi Bouchard.Cours prép.-MM.Ferrand Gagnon, Roméo Guillem^tte.Ecole SS.Anges.Jonquière.7e année.— Marie-Thérèse Bouchard, Ju*ic-Anna Gagnon.he année.— Gemma Bouchard, Simone Assclin.5e année.— Marie-Rose Cor-ncau, Jranne-d’Arc Houle.•le année.— Florence Belley, Gilberle Dufour.3e année A.— Marie-Jeanne Girard.Ernestine Brassard.3e année B.— Marie-Jeanne Rathé, Claude Harvey.z; année A.— Rita F ournier, lorraine Lessard, Jcanne-d’Arc Bergeron.2e année B.— Anita Trottier, l lorint.be Bouclier.1ère anné.— Gabriellc Gau -dreault, Lucilc Dufour.Cours prép.: Charlotte Perron.Colette Desbicni.Ecole St-Dominiquc, Jonquière.5r année.— Mlles Louise-Anna Huard.Alexandra Pilote.4e année.— Mlles Jeannette Angers, Gisèle Bourassa.3e année.— Mlles Germaine Gervais, Marie-Alice Maltois.2c année.— Mlles Rose-Anna Bouchard, Anita Lessard.1ère année.— Mlles Pierrette Néron, Thérèse Gagnon.Gertrude Fortin.Jeannine Fortin.Cours prép.— Mlles Jacqueline Lepage.Y vette Tremblay, Fernande Fortin.3e année.— M.Odilon Tessier, M.Maurice Pichette.2e année.— MM.Paul-Emile Gervais, Arthur Jean.1ère année.— MM.Roland Morin, Emilien Moisan, Cours prép.—MM.Eric La -pierre, Gérard Bedard, Camille Lepage.KENOGAMI 9 Collège du Sacré-Coeur 1ère classe.— Jacques Custeau.Léopold Guillot, P.-Emile Nor -thon, Elcucippc Gagnon.Simon Palin, 2e classe.— Alfred Morin, Gabrielle Paré, Jean-Paul Reid, l ernand Arsencault, Ls-Henri Simard.4e clases.— J.-B.Blackburn.G.-Henri Bergeron, Conrad Beau- UN BEBE QUI DERANGE UN EMPLOYE • •l Lorsque mon garçon \e plu* Arc n avait que quelque* *em«ine*, il devint constipé par mon lait, écrit une maman du Nebraska.11 nou* tenait éveillée ai longtemps, que mon mari •vait toute* lea peine* du monde à •’empêcher de dormir à son bureau.Ce fut alors que notre médecin me conseilla de donner du Castoria à bébé et dès le lendemain, il était beaucoup mieux.Son estomac et se* intestins fonctionnèrent normalement *et il ne nous dérangea plu*.' Méfiez-vous des contrefaçon*.La si* Rnature Fletcher voue garantit le Castoria authentique, inoffensif, purement végétal, qua toua lea médecin* conseillent d'employer dans les falaise* dont souffrent les tout-pe-lit* et les enfants, tels que la coli- Eut.la conatipation, lea rhumea cl * da bi)fr .Poor monter Votre auto a besoin Votre commerce a besoin QUOI sert un bon moteur sans gazoline?Comment votre automobile atteindrait-elle le sommet de la côte:—Vous monteriez à pied, n’est-ce pas, en vous arrêtant parfois pour reprendre haleine.Ainsi, lorsque les affaires sont stagnantes, lorsqu’il faut ''monter la côte’', comment votre commerce la gravira-t-il?Avec lenteur, en faisant halte souvent pour re- prendre son ascension, et enfin atteindre le faîte après avoit épuisé toutes ses ressources?Ou la montera-t-il avec sûreté, rapidement, avec le minimum d’effort?Comparez votre automobile et votre commerce: tous deux ont des côtes à gaz û line Publicité gravir.Sans gazoline, votre auto ne bougera pas! Sans publicité, votre commerce restera stationnaire! La pu- blicité lui donnera la vitalité dont i! a besoin pour résister victorieusement à la difficulté des temps.Tous les commerces qui ont fait leur marque sont à base de publicité C’est l’annonce qui a jalonné pour eux la voie du succès.C’est l’annon ce qui, envers et contre les situations Annoncez dans les plus précaires, a renforcé leur ré- sistance et assuré leur survivance et Le Progrès du Saguenay leur développement.La publicité anime le commerce comme la gazo- V le seul quotidien line alimente le moteur .Tune et de la région l’autre sont indispensables pour U monter la côte, f ?Là Publicité est au Commerce ce que la Sazoline est à l'Auto • < «t « b » • » 4 • * ê-é 4 f1 A X # ; Uk *3 F.PROGRES OU SAGUENAY MARDI.10 NOVEMBRE 1931 SB La Voix de la Jeunesse Organe du Comité Régional de VA.C.J.C.L evrey Piété, étude, action.Ex/an * uey C.P.181, Chicoutimi, P.Q.Les Rapaillages LEQART DU HEURE DE L’A.C.J.C.Dcpuiff que l’A.C.J.C.a sauve la Palestre du National, elle est mieux connue, mieux appréciée ' et prend de l'importance chaque jour.Los journaux lui accordent une large propagande et la radio est mise à sa disposition.Notre association a son quart d'heures, le mercredi de chaîne semaine, pour sa- propagande.au poste C£AC.Les aeê listes ne manqueront pas de suivre attentivement les causeries qui seront données sur une oeuvre qu'ils aiment et qu'ils veulent voir belle et féconde.ocaucoup plus Jeune, en comprend onzo.Ces chiffres indiquent que j nous aurons atteint bientôt l'effectif de la région de Québec et que l'A.C.J.C.est bien vivante et j.en populaire chez nous.Nous pouvons faire encore davantage.Un cercle par paroisse, c’est l’objectif qu’il nous laut atteindre d’ici une toupie d’années.L’élargissement des! cadres de l’association permettra plus aisément de réaliser ce voeu.SEANCES INTERCERCLES est un voeu qui a été émis au dernier congres régional.Pourquoi ne le réaliserions-nous pas dès cet automne?Il serait avantageux de convoquer les membres des divers cercles d’une môme région, pen- j dant que les communications sont faciles.Les cercles des comtés de j Robcrval, du Lac-St-Jean et de Chicoutimi pourraient tenir trois séances du genre.C’est relativement facile et fort avantageux.Il est bon et arréable pour des frères de se rencontrer de temps à autres.•/.-G.LAMOXTAGXE.La vague du jour exige des lèvre* jeunes.Le crayqp pour lèvres “Pompeian” est doux et suôisammcnt permanent pour durer toute une journée—pourtant il ne coûte que 60c.On l’achète en teintes attrayantes: Eclatante, légère, moyenne et foncée.Exige: le crayon pour les lèvres “Pompeian”.Bien qu’on puisse payer davantage, il est impossible de trouver mieux.«r P6MP6IAN PRODUITS DE BEAUT.«: ¦ La tenue de séances iniercerclcs I Membre adjoint du Comité régional.La vie des cercles ! LA SOUSCRIPTION Pour peu qu’on s'en occupe, ça va marcher.Les circonstances sont défavorables, il est vrai.Mais, c'cst moins le temps que jamais d'étre pessimiste.Nos quêtes publiques ont bien réussi.De généreuses souscriptions ont été versées.Il faut continuer l'oeuvre entreprise et battre le fer tandis qu'il est chaud.Le Comité Central a lancé un appel pressant.le Comité Regional a emboîté le pas, et nous n'avons qu'à suivre.SOUS LES AUSPICES DE L’A.C.J.C.Ce n'est pas un événement de moind*r importance que le récital d'orgue donnée par MU^ Renée Ni-ran.donnante virtuose de dix-huit ans.Ce concert est donné sous les auspices de l'A.C.J.C.k la cathc- ’ dralc de Chicoutimi.Voilà un nouveau motif d'étre fier de notre association puisqu'on organise un ! semblable récital d’orgue sous scs auspices.LE CONGRES DE QUEBEC Les cercles de la région de Québec ont tenu leur congrès le meme jour que le r$tre.En dire un mot.c'est rappeler en même temps le congrès de Chicoutimi.C'était le 39e congrès régional tenu à Québec.L’union régionale de Québec compte dix-neuf cercles .La nôtre.Labrecque Le cercle Labrecque élisait.lundi dernier, un nouveau Bureau de Direction.Immédiatement après la lecture et l’adoption du procès-verbal de la dernière assemblée, les vingt-trois membres présents déposèrent leurs bulletin» dans l'urne électorale.Le dépouillement du scrutin donna le résultat suivant : Président : Arthur Larouche.V.-Président: Adrien Saulnier.Secrétaire: Roland Saucier.\ss.-Secrétaire : J.-G.Lamontagne.mbliothécairc : Paul L’Ecuyer.Trésorier: J.-Ernest Poupard.Conseillers: Dominique Beaudin.P.-E.Berthiaume.Sur proposition du Président, le camarade Simon Maltais fut nommé membre adjoint pour représenter la Section agricole.L’Aumônier, M.l’abbé Léonce Collard, agissait comme président d’élection* et M.de Moor, comme secrétaire.Suivant la coutume, chacun de» élu* y alla de son petit discours.Messieurs Girard et de Moor prirent aussi la parole et la séance se termina a dix heures.St-Àlphonse Lundi soir, le 26 oct.dans la ¦aile du Conseil de Ville, eut lieu la deuxième séance de notre Cercle.Tous les membres étaient présents.A l'invitation de notre dévoué au- mônier, M l'abbé Riverin, le Père Mongeau, s.j.r int rrhausser notre réunion.Après la récitation de la prière au Saint-Esprit, le secrétaire donna la lecture du dernier procès-verbal qui fut accepté unanimement.M.le Président invita M.Rosaire Croft.N.P., à présenter son travail intitulé : “Qu’est-ce que l’A.C.J.C?” Les trois grands points sur lesquels repos-* la base de notre association furent savamment traités.11 énutnéra les moyens variés pour s attacher à l'âme du Cercle et les fruits qui s'ensuivent.Soyons actifs, dit-iJ, en terminant, n’ayons pas peur de figurer au premier plan, car n’est-ce pas sur la jeunesse que jettent les yeux tous ceux qui ont une initiative à faire adopter, une idée nouvelle à faire accepter?Soyons conscients de notre force qui devient plus grande en raison de notre union ef, si notre piété est solide, si notre étude est sérieuse, nous agirons d’après nos convictions sous la »agr directive de nos supérieurs, f avorisons notre union, défendons notre association.C'est la voie du succès et on l'attend de nous.Tous ont fort Apprécié la belle instruction de notre estimé confrère M.Croft.M.le P résident remercia, en termes élogieux le conférencier des magnifiques renseignements sur l’A.C.J.C.et dit, au nom de tous, au Rev.Père Mongeau.s.j.distingué visiteur, comme les membres étaient heureux de sa visite dans nos rangs et le Crrclo serait fier d'entendre ses paternels conseils.C’est un vif plaisir, dit le Père, que je ressens à me rappeler cet âge; car à votre âge, jetais alors membre de l’A.C.J.C.à Montréal.Votre cercle est encore à son berceau, mais vous avez des rêves d’avenir, des espérances, des énergie», des ambitions.Elle vivotait cette association il y a quelque» années.Quelle influence avait-, elle?Elle avait ses forces, ses activités mais depuis quelque temps, son champ d'action est immense, elle étend ses rameaux, élève ses activités.La fondation de votre Cercle coïcide avec la fête du Christ-Roi.L.e Christ-Roi domine, a ses régiments, ses bataillons.Votre cerce, dit-i, eit un nouveau batMÎ-lon pour le défendre.Vous êtes t'.u nombre de ses humbles soldats et même plu», vous êtes de l'avant-garde.l’élite d’un bataillon dans votre paroisse.Le soldat du Christ doit être un brave, qui se prépare à la lutte, au sacrifice.\ os réunions vous imposeront peut d'annuler des soirée» intéres» santés au dehors: mai» qu’importe, il 'aut sr rendre au devoir.On te fait une obligation d’honneur d’être à son poste, a un travail effectif, essentiel, soit dans la vie privée, soit dans le groupe.Les réunions seront importantes toute la vie.11 faut endosser ce programme, non seulement dan» le groupe, mais partout à la maison, au travail, en voyage.La prière est importante, c’est la base de toute entreprise.C’est dan» la prière qu’on en trouvera les armes, 1rs arguments.11 faut réagir.Ça demandera, certes, du renoncement, de l'abnégation, du sacrifice; mois c’est vous tou» qui en goûterez le» bienfaits, li termina ses sages et paternels conseils en souhaitant au Cercle “Longue Vie”.M.le Président remercia, dan» de» terme» délicat*, notre distingue visiteur de* bons conseil» donnés et résuma, en quelques mots, le rôle que chacun aura, un jour à remplir.Parmi nous, dit-il, il y aura de» commandants, des généraux peut-être.Ce qui est certain, c’est que nous serons appelé» n diriger un groupe petit ou grand et chaque individu exercera toujours une influence autour de lui.A la demande du Cercle, M.Ladislas Dufour noua instruira d'un travail personnel h la prochaine rencontre lundi prochain.Etaient présents : M.l'aumônier Jules Riverin, M.Nérée Lévesque, président: Rosaire Croft, N.P., Lud-ger Tremblay, Louis-Nazaire Tremblay.Adolphe Houde, Charles Blackburn.Albert Tremblay, Paul-Emile Houde, Jos.Eug.Tremblay, Paul-Sdouard Tremblay, Ladislas Dufour.Edmond Tarvey, Jos.Haddad, Henri St-Amand, Amédée Tremblay, Cbs-Edouard Côté, secrétaire.A 9.30, nous récitâmes la prière et la séance fat levée.Tous ir séparèrent alors enchantés d’une ai intéressante réunion.Cbs-Edouard Côté, Secrétaire.Gravel La séance du 12 octobre 1931, avait un caractère tout spécial, puisque nous avions l’honneur de recevoir la visite de deux membre* r!* Comité Régional: Monsieur l’abb Carrier, aumônier, et M.Dominiqu-Rrauclin.trésorier.’’Cette visite r été pour nous un stimulant, décia ra M.le Président en s’adressant à nos visiteurs, et nous espérons avoir le plaisir de vous voir plus sou-• • vent.La séance proprement dite débuta par le procès-verbal et M.l'aumônier souhaita la bienvenue à no: distingués visiteur».Le camarade Ernest Bergrror donna ensuite la lecture d’un excri lent travail intitulé: le Chômage.iM.Bergeron, avec sa verve coutumière, nous expliqua, très claire-mrnt et d’une manière instructive, c r grand problème du jour.“Le Chômage”.11 su nous intéresser au plus haut degré et nous l’rn félicitons.M.le Président remercia le camarade Bergeron et la di»cus*ion s’engagea.Tout se passa dans l’ordre et nos visiteurs parurent très satisfaits.Le camarade Gérard Bergeron proposa que la communion soit faite lr jour de la fête de St-Edouard par tous le» membres, ce qui fut accepté unanimement.M.l’aumônier Carrier prit ensuite la parole et n’eut que des éloge.» à nous adresser.Il nous dit entre autres que notre cercle, quoique étant le Benjamin de» cercle, fonctionnait comme un vieux cercle Avant de nou» quitter il nous demanda de rester toujours de bons acéjistes et de garder une âme pure dan* un corp» rain.M.Braudin, représentant du Comité Régional, nous félicita lui aussi sur la manière dont fonctionnait notre cercle et se déclara enchante de la séance que nou» venions de tenir.Avant de terminer les quelque.» remarque» qu'il nou» adressa, M.le Représentant nous demanda d- bien vouloir étudier le» “Constitution» de l'A.C.J.C.” M.l'Aumônier fit ensuite part de nos activités aux visiteurs et il parla de la souscription organisée dansais but d- venir en aid»* au paiement de la Palestre du National à Montreal et la séance fut levée.Laurent Girerd K i UN VRAI RAIN m A certaines heures de la journée, les vieillards sentent leur énergie décroître, leurs forces décliner; ils ont besoin d’un tonique stimulant pour remonter leur organisme et leur fournir l’énergie et la chaleur qui leur font défaut C'est alors qu’un bon verre de er Champlain est tout indiqué.Agréable au goût et ne fatiguant pas l'estomac, c’cst la nourriture liquide par excellence,celle qui est le plus vite et le plus facilement assimilée.A P ( È A : brasse pie Champlain h C/t dehors dtr crrust mmm Distributeur pour Chicoutimi, Jonquière et St-Joseph d Alma M.MURDOCK, Chicoutimi Téléchones: Bureau, 403, Résidence, 268.‘les camarades R.Vézina et- R.G:-.s’était oit, commenté et expliqué , du Cercle Hébert avaient assisté à raid, tous deux délégués au der- ! r.ce Congrès.Cependant que le ca- ce Congrès, et que c étal*, du a .a nier Congrès Régional, nous don- mande R.Girard nous fit la re- température défavorable de cette lièrent un compte rendu de ce nul marque ou?seulement six membres 1 (buiic à ta 7cme pa&e) m UNE COMMODITÉ UNIVERSELL DANS toute maison où brille l’électricité le service devrait être porté au plus haut point de commodité p/,ur l’usage des Frises de Courant.Ces fiches sont d’utilité universelle parce qu’il est facile d’y fixer un radio, une lampe de boudoir, à la cuisine un batteur d’oeuf, un grille-pain, à la buanderie une laveuse, un fer à repasser, de.Ces fiches se dérobent dans le mur, sur une plinthe, se pla* cent, où cela convient le mieux.Elles pavent s’ajouter pour quelques sous à votre présente installation, ne consomment pas de courant, elles aident à faciliter l’usatre des accessoires électriques.Nous serons heureux ae vous donner tous (es renseignements voulus, les taux, condi» lions, etc.Notre département spécial, téléphone No 461, vous aidera à vous procurer toutes ces commodités électriques.[.a Cie Électrique du Saguenay CHICOUTIMI ARVIDA ROBERVAL SEANCE DU 26 OCTOBRE Avant de* commencer la «tance proprement dite, il fut question de T'snger l’heure ou le jour de nos 'ances à cause des cours du soir qui ont lieu en même temps que no* •'ance».Il fut décidé que chacun •_>» membres qui est ainsi affecté or11 des arrangement.» avec le pro-.reneur afin que tou.» les m-mbres pussent assister régulièrement aux séances.Aprè* la lecture du procès-verbal, M.l’aumcnier nou» fit part de ! Evangile dans lequel il est dit : “Rendez à César c- qui est .» I ésar et à Dieu ce qui est à Dieu .Dan* cor» commenta.re, M.1 aumônier nous demanda d être véridique» clan» tout ce que nous disons et ce que nous faisons.Il nou» cita en-cuite le» paroles de Mgr Lamarche lors du dernier congrès régional de l’A.C.J.C.tenu r» Chicoutimi.Tou» le* membre» furent grandement intéressé» par le» paroles de l’aumônier et le President l’en re-rr.-rcia.L*.camarade R Bab n nous don-n «-n-uitc une petite leçon de en-/••me: quelques commentaires ais à ce travail étaient très à pro- fC'.# M.le président nou» parla ensuite du Comité Régional et le *ecrc-‘r'.trt fit part de son rapport.Pour -i.ner, il fut proposé par M.G.”cSin et seconde par M.R.Trem-’-*ay nue de.» delègues de notre cer-rl- aillent visiter nos amis du cercle de Bagotville le 3ème lundi de ’’ovembre.En ce sens, une lettre devra être etfvoyée au c-rcl- de la roi»se voisine afin qu’il agisse en cc-ncquence.^ Une autre proposition fut fa te Jan» le but de préparer le règlement de notre cercle en vue de noir- affiliation.Lecture de ce rè liment devant être faite à la prochaine séance.Le» camarade.» A.Lapointe et Trançoi» Brochu furent ensuite dé-rignés pour la communion bebdo madaire et la séance fut levée.Laurent Girard .A — ¦ m -I : i f I d & «y ; U Ignorez le nombre de vos printemps / ?» DIT HUGH TREVOR, fameux acteur de cinéma Hébert Les membres du Cercle Hébert- de l’A.C.J.C.ont été témoin le 4 novembre dernier d’une magnifique séance h l’heure et au local ordinaires.Outre Monsieur l’Aumônier, é-inient présents douze membres, sous la présidence du camarade Rosaire Vézina.Après l’appel des membres, le Secrétaire nous donna lecture du procès-verbal lequel, après quelques modifications fut accepté à l’unanimité.Comme commentaires, M.l’Aumônier nous expliqua la première réponse du Petit Catéchisme, et chacun des membres apprécia hautement les explications très instructives que notre Aumônier nous donna.Le camarade Dumas est nommé pour donner le travail de la prochaine séance, tandis que* les camarades Syîvfo Tremblay et Rosaire Vézina sont aussi nommés pour assister à la nrcsss et communier aux intentions du Cercle.Au chapitre des communications, HUGH TREVOR “La femme qui veut gagner et retenir l’admiration doit rester jeune,’’ dit Hugh Trevor.“Les actrices de théâtre et les étoiles de T écran continuen t, pendant des années et des années, à provoquer l’admiration des foules.Elles oublient leurs anniversaires.Aujourd’hui, d’autres apprennent leur secret.” Voici ce qu’elles disent: “Pour garder le charme de la jeunesse, protégez votre teint.Employez rééulièrement du Savon de Toilette Lux, comme nous!” Les grandes actrices du monde entier semblent à l’abri des ravages des ans! A Hollywood, sur le Broadway, en Europe, elles conservent la fraîcheur de leur teint grâce au Savon de Toilette Lux.Celui-ci est désormais le savon officiel de tous les studios .on le trouve dans les loges d’artistes de tous les grands théâtres.Conservez le beauté de votre teint comme le font 9 étoiles sur 10 D’innombrables étoiles, qui font usage de ce beau savon blanc, le trouvent doux et rafraîchissant, quel que soit le type de leur peau.Pour vous aussi, le Savon de Toilette Lux est l’idéal pour vofre teint.Lever Brothers Limited Savon de Toilette Lux 10* Le velouté d’un savon français à $1 le morceau M s Æ PROGRES DU SAGUENAY.MARDI.10 NOVEMBRE 1931 PAGE 7 CELEBRATION DE NOCES D’OR A ST-CYR1LLE DE NORMANDIE Monsieur et Madame Gustave Laüberté ont célébré, au milieu de nombreux parents et amis, le cinauan-tenaire de leur mariage.Hébert ADRESSE Il lu! faut la nourriture supplémentaire que donne le CACAO FRY Quelles sont les armes que vous donnez à votre cn&nt pour combattre les mois critiques qui s’acheminent?11 y a le froid et l'humidité à combartre, puis plus tard le grésil et la neige.La maman avisée répond par du Cacao FRY.Songez donc—le FRY donne le double de l'énergie fournie par le meilleur boeufi Le FRY est le cacao au goût de chocolat—et le breuvage alimentaire le plus économique que vous puissiez ichcter.J.S.Fry Ü Sons (Canada) Limited.Montréal.Qué.Fabriqué par la plus ancienne maison de .*acao et de Chocolat du monde—établie en 172S P*~rnsirui*: 1+ Livn d* Iircéttcr ffratuxt 300F ACCIDENT Qucbfr, 10.— D.N.C.— Arthur Moisan.bûcheron, a été tué par une branche d’arbre qui s est abattu sur sa tête, sur les chantiers de F Anglo Pulp à une quarantaine de milles de Québec.$ (Suite de la dernière page) pemenV-de ‘ Vagrtnimire et realise rie rapides progrès, avec le concours d’agronomes dévoues.* Volet le résultat de ce concours.CLASSE x2 SANG.AYSHIRE DE L'ANNEE: — 1— Cyprien Gagnon; 2—Solange Villeneuve; 3—Jacques Briley; 4—M.Barrette; 5—Paul Barrette; fL-Jacques Tremblay; 7— Jules-Emile Côté; 0— Marie-Paule Côïé; '0—Lorenzo Villeneuve; 10— Charlcs-Ed.Flllion; 11—Charles-H Simard; 12—Léon-Georges Gravel.—Très bonno classe.CLASSE i* SANG HOLSTEIN DE L’ANNEE:— l—Simon Gravel, 2—Charles-David Tremblay; 3—T.-Eug.Tremblay; 4—Raoul Gravel; .*>—Vincent Gravel; 6—Maurice Gravel.— Très bonne classe.EXPERTISE: — 1-SoIance Vil.leneuve; 2—Marie-Paule Côté; 3— Léon-C».-Georges Gravel; 4—J.-M.Barrrette; 5—Jacques Tremblay; 6 —Raoul Gravel.PARADE ET TOILETTE: — 1 — Charles D.Tremblay; 2—Solange Villeneuve; 3—Vincent Gravel; 4— Jacques Tremblay; 5—J.-M.Barrette; 6—Charles-Ed.Fillion.— Bonne classe.CLASSE.NOURRITURE ET INSPECTION: — 1—Cyprien Gagnon; 2—Solange Villeneuve; 3— Simon Gravel; 4—Marie-Paule Côté; 5—Jules-E.Côté; 6—J.-M.Barrette; 7—Charles-Ed.Fillion; S— Jacques Bclley; 0—Jacques Tremblay; 10—Thomasv-Eug.Tremblay; 11—Charles-D.Tremblay; 12—Vincent Gravel; 13—Léon-G.Gravel; 14—Lorenzo Villeneuve; 15—Paul Barrette; 16—Charles-H.Simard; 17—Maurice Gravel.GRAND CHAMPION: — Simon Gravel—ruban.CHAMPION DE RESERVE: — Cyprien Gagnon—ruban.Quarante-huit (Suite de la dcrnicrc page) Causes des arrestations.— Assaut simple, 3; Exercer le métier de charretier sans avoir de licence.16; Assaut sur épouse.2; Ivresse, 7; Loger comme protection, 8; Rr-fu3 d obéir aux ordres de la police, 6; Refus de pourvoir à sa famille, ! 1 ; [rouble entre voisins.2; Troubler la paix, 1 ; Vagabondage, 2.I Fourrière.— Chien tué à la demande du propriétaire, 1 ; Cheval tué à la demande dt propriétaire.I.Departement du Feu Nombre des appels dans le mois: 6.Appel par erreur, I ; Court circuit, dans système électrique.2; Explosion de gasoline, causée par une allumette, I ; Feux de cheminée, 2.Occupation des bâtisses.— Logements privés, 8; Magasins, 1; Automobiles, 2.Heures des appels.— Entre 7 h.A.M.et 7 h.P.M.5; Entre 7 h.P.M, et 7 h.A.M.1.Comment les appels ont etc reçus.— Par les indicateurs automatiques, 3; Par téléphone, 3.Comment 1rs incendies ont c/c contrôles.— Contrôlés avant l’arrivée des pompiers.4 ; Contrôlés par le travail des pompiers, 2; Contrôlés en utilisant extincteurs chimiques, 2; Nombre d’extincteur chimique de 3 gallons.utilisés, I ; Nombre d’extincteur chimique ”Py-! rine” utilisé, 1.Assurances.-— Sur la propriété, ‘$19,000.00; Sur effets mobiliers, I $1 1,000.00; Sur stocks (marchandises) $2.500.00; Sur automobiles, $800.00; Assurances en octobre 1931, $33,300.00; Montants rapportés du 30 sept.$333.450.00 Montant total des assurances au 31 octobre, $386,750.00, (Suite de la dernière page) Théophile Hamel, Elzéar Bou -"hard, Bruno Fraser, M.et Mme Origène Hamel, M.et Mmè Joseph Lavoie, Georges Bélanger, M.et Mme Joseph Trottier, Alfred Laforcc, Trefflc Fortin et plusieurs autres dont les noms malheureusement nous échappent.A l’orgue avaient pris place, entre autres: MM.Charles Lag
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