Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 10 mars 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Progrès du Saguenay, 1938-03-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
' J*- 1 L — CALENDRIER - Le 13.— Ile dimanche du Carme.A la messe, 2e oraison A curie lis, 3e Omnipotent.Aux Iles vêpres, Suffrages.Samedi, jour d’abstinence et de jeûne (Quatre-Temps).“La seule force de résistance que le communisme redoute, c'est le cas tholicisme." VOLUME 50 -No 71 Dédié aux optimistes i La question sociale se pose chez nous La province de Québec a été longtemps une province essentiellement agricole.Ln quelques années, une industrialisation rapide a drainé les eut‘valeurs dans les valles et fait tomber la population rurale au niveau de 33 .Aussi notre regime économique rqx>sc-t-d maintenant en grande partie sur le capital et le travail.Notre petrt peuple, jadis roi et maître sur sa bonne terre française, éprouve a I heure actuelle tous les malaises que le libéralisme doctrinaire a produits dans le monde des salanés.Brusquement la question sociale s est posée pour nous avec autant de gravité que dans les pays européens.L émotion créée chez les ouvriers par les bills 19 et 20.l’adhésion surprenante de certaines gens au mot d’ordre de l’agitateur bolchéviste Dimitrov.Guerre au fascisme , les pressions continues qui s’exercent auprès du gouvernement fédéral au sujet de la loi du cadenas, autant de preuves qu’il existe chez nous, et à l’état aigu, une question sociale.Malheureusement l’ignorance et la légèreté d’esprit d’un grand nombre nous expose aux pires dangers.L’abus que l’on fait desenots de democratic et de liberté, surtout lorsqu il s agit de la barbarie communiste, qui est bien la plus sanglante des dictatures, indique que certains cerveaux canadiens ne sont plus à 1 abri des idéologies dangereuses.La nécessité s’mpose donc à tous, professionnels, bourgeois, cultivateurs.patrons et ouvriers, d’étudier la question sociale à la lumière des! principes chrétiens et de faire, chacun dans son entourage, îa jxropagande : de la saine doctrine.Continuer de vivre sa petite vie égoïste alors que l’ennemi est dans la place et sème le virus révolutionnaire par la presse, la conférence, l’école, c’est se rendre res|x>nsable par omission du désoirlre qui nous menace.Il y a des idées fausses qui circulent un jxm partout et qu il faut réformer au plus tôt, si nous voulons éviter les malheurs qui frappent d’autres nations aussi catholiques que la nôtre.Restons fidèles à la démocratie et à la liberté.mais dans la mesure où 1 ordre et la discipline, la morale et les traditions seront sauvegardés, La démocratie n’est pas l’anarchie; la liberté n’est pas la licece.Mépriser rc premier principe, c’est s’exposer aux pires conséquences.La question sociale ne se réglera pas avec les sophismes ou les effuyons sentimentales de ceux qui ne voient dans la liberté qu’un valeur verbale destinée à recouvrir leur dédain de toute règle gênante.La liberté a des droits mais aussi des devoirs.On se rappelle volontiers les premiers; on oublie facilement les seconds.Il — Un peu d’histoire Les optimistes croient que le monde va sortir tout seul du chaos actuel.Il y a présentement, disent-ils, des malaises, des mécontentements, des luttes de classe, mais tout cela est dû auî bouleversements de la dernière guerre.Petit à petit, par/e jeu de la concurrence, par la grande loi de l'offre cl de la demande, chacun reprendra sa place et ce sera un nouvel essor vers la richesse et le bonheur, sous le signe séculaire du libéralisme économique.A la vérité, les choses ne sont pas aussi simples.Les nations sont ébranlées dans leurs forces vives, parce que le libéralisme économique est un principe faux et qu’il a dominé toute l’économie moderne.Issue de la Révolution française, cette erreur a miné, lentement toutes les institutions qui protégeaient la société.Le libéralisme cconmoiquc ou école individualiste prétend que, dans le monde des affaires, les individus ne doivent être soumis à aucune entrave de la part de l’Eglise ou de l’Etat.Chacun pour soi dans la lutte pour la vie.Le gouvernement n’a pas à s’immiscer dans le domaine économique; la morale chrétienne n’a pas non plus affaire dans la production et l’échange des richesses.La conséquence d’un tel principe, c’est que l’égoïsme a prévalu dans un monde déchristianisé.Les hommes se sont jetés les uns sur les autres et les plus forts ont écrasé les plus faibles.La richesse s’est concentrée dans les mains de quelques capitalistes, souvent moins gênés que d’autres par les scrupules de conscience, ”7 outc la vie économique est devenue horriblement dure, implacable, cruelle." (Pie XI, Quadragesimo Anno).Les patrons et les ouvriers étaient jadis protégés et contenus par les Corporations, organismes destinés à promouvoir les intérêts de chaque catégorie de travailleurs.Chaque profession, chaque métier avait sa corporation où les travailleurs se classaient, suivant leux compétence, parmi les apprentis, les compagnons, les maîtres ou patrons.Tout ouvrier pouvant devenir patron et initier à son tour les apprentis aux secrets de son art.l’harmonie régnait entre les diverses classes sociales.Un conseil supérieur surveillait les intérêts de chaque corporation et faisait des lois que l’Etat sanctionnait, lorsqu’elles étaient sages.Avec le temps, des abus se glissèrent dans cet organisme normal du monde économique.La structure demeurait, mais 1 âme de la corporation.c’est-à-dire la justice et la charité, disparaissait peu à peu.Au lieu d* la réformer, les révolutionnaires détruisirent cette institution précieuse et, sous le couvert des grands mots de liberté, égalité, fraternité, jetèrent l’ouvrier en pâture aux employeurs libérés des lois morales et civiles., .Au début, la liberté donna un essor considérable à 1 industrie et au commerce, mais la concurrence et la surproduction ne tardèrent pas à déchaîner cette guerre économique implacable qui a fortifié les trusts et écrasé les faibles.r y L’ouvrier s’est aperçu que, s il était libre, il était seul en face d organisations puissantes qui fixaient, sans le consulter, les heures de travail et l’échelle des salaires.Isolé et plongé dans une misère Imméritée.1 ouvrier devait naturellement chercher à sortir de l’impase.Trois solutions sc sont offertes: le socialisme, le communisme et la doctrine sociale de I Eglise.Nous verrons dans un autre article que les deux premières doctrines sont erronées et ne sauraient amener la paix sociale.Emile LANGiS.Petite tribune Eclairage Mardi le 15 mars Conférence avec projections lumineuses par Mgr Michel Abraham La bonne ville de Chicoutimi est pauvrement éclairée ; depuis Son Honneur le Maire jusqu'au dernier des citoyens, il n'est personne qui ne le reconnaisse.Quand il fait clair de lune, on n’en souffre pas trop; c'est d'ailleurs par les beaux clairs de lune que les lamj>adaires donnent le meilleur rendement; mais sitôt qu’il fait humide, les lampes tombent à zéro.Il y a certainement quelque vice dans le réseau.Mais alors, étant donné qu’il en coûte aussi cher à la Cité pour le courant, que l'éclairage soit bon ou mauvais, pourquoi ne pas tâcher qu’il soit toujours bon?Il y a la rue Racine, la grande i rue commerciale, notre orgueil, no- j tre Cannebière; c'est elle qui fait le! plus pitié; les lampes ont beau fai-( re leur devoir, quand il n’y a pas de lampes, ça n’éclaire pas.Le nombre des lampadaires devrait être doublé pour que ça ait un peu de bon sens.La municipalité compte sur les vitrines des magasins; mais il n’y a pas de magasins partout, et on ne saurait raisonnablement demander aux marchands, malgré qu’ils soient toujours prêts aux sacrifices, qu”rls tiennent leurs vitrines éclairées toute la nuit.La côte Bossé est dans une obs-curté perpétuelle; à partir du pied de la côte Bossé jusque sur une bonne distance, c’est toujours nuit noire.On ne reconnaît pas les gens que l’on rencontre; par chance que ce sont tous de braves gens.Mais il est d’autres inconvénients % Oui.il est d’autres inconvénients.On sait qu'au pied de la côte Bossé la voie ferrée traverse la rue Racine.L’autre soir, un train barrait la rue, les voitures étaient noires, comme la rue, comme ça a toujours coutume d'être noir.Une auto s’en venait à vitesse bien raisonnable et ne voyant naturellement que du noir, s'imagina que tout était selon l’ordinaire; ce n’est qu’en arrivant sur le train qu elle s’aperçut de l’extraordinaire; elle eut beau freiner, la voiture glissa et alla s’écraser sur le train.Un peu de lumière eût empêché cet accident.La question de l'éclairage des rues, surtout de l’éclairage de la rue Racine, mériterait qu’on la considérât.L’entrée du chemin de fer Il se trouve que le chemin de fer en entrant à Chicoutimi, coupe un grand nombre de rues.La chose ne va pas sans de graves inconvénients, qui s'augmentent toujours à mesure que la circulation devient plus nombreuse.Le moyen radical d’obvier â tout cela ce serait bien que le chemin de fer entrât par la rive du Saguenay.Le travail serait considérable; mais le serait-il beaucoup plus que celui de faire disparaître tant de traverses à niveau?Il donnerait des résultats bien plus consolants.La coopération du Canadien National, du gouvernement d’Ottawa et de Québec, en ces temps où l'on fait exécuter des travaux publics pompa rer au chômage, pourrait être heureuse et faciliter la solution.Le projet, qui a déjà été étudié, vaut la peine qu’on ne le mette pas de côté, et qu’il soit tenu à l’affiche par tous nos corps publics.Pierre DUPONT CHICOUTIMI, JEUDI, 10 MARS, 1938 Referendum à Jonquière les 29, 30 et 31 mars Au sujet de l’arrangement projeté concernant l’évaluation des propriétés de la Compagnie de Pulpe de Jonquière.Chicoutimi, Lac-St-Jo»».SafU.nay «t CharUvt».Lt Centenaire Le Conseil de la ville de Jonquière.à sa séance de lundi soir, a fixé au 29, 30 et 31 mars, le referendum concernant l’arrangement projeté entre la compagnie de Pulpe de Jonquière, une filiale de la compagnie Price Brotliers, et la Ville de Jonquière, au sujet de l’évaluation municipale des propriétés de cette compagnie.L’évaluation actuelle des propriétés de la compagnie de Pulpe de Jonquière telle qu’elle a été fake par les estimateurs municipaux est de $893,000.La compagnie demande que cette évaluation soit fixée à $600,000 pour 10 ans.Comme compensation, la compagnie de Pulpe s'engage à laisser la ville de Jonquière prendre l'eau de la rivière aux Sables, pour la vendre â la cité d’Anvida et au Canadien National, pour une même période de 10 ans.Actuellement, la ville de Jonquière détourne environ 24 millions de gallons d'eau par mois, qu'elle estime avoir une valeur commerciale en force motrice de $3,500 par année.La Compagnie permettrait de vendre de l’eau à la cité d’Arvida et au Canadien Na- s’en servir pour FINS COM MER- .1 » * I 1 -II* « I ! .Mise en garde Le Comité central du Centenaire met le public en garde contre l’exploitation et la sollicitation qui viendra de toutes parts et sous toutes les formes.On se servira peut-être du prétexte du Centenaire pour tout et partout.Les couleurs saguenéennes ont été enregistrées.On ne pourra donc pas tional à raison de 2 millions de gal-j CI ALES sans en avoir obtenu, au Ions d’eau par jour et ce sans aucu-i préalable une autorisation ECRI-nc charge.La Compagnie a certains TE du COMITE DU CENTE-droits sur des terrains qui ont été NAIRE.On peut cependant, sans pris lors de la réfection de l'éclusc j autorisation, utiliser ces couleurs à du pouvoir électrique municipal, et; loisir pour son usage personnel: coselle renoncerait à toute réclamation; tûmes, décorations, etc.elle serait prête à donner un titre De même la vente de tout article parfait pour l’usage de ces terrains à son profit j>ersonncl ou même au si l’arrangement projeté était voté i bénifice de l’organisation du ccntc-par les contribuables.naire devra être autorisée au pré- II s agit pour ce referendum, du alable par le Comité du Ccntenai-vote secret.On ne tiendra compte, re.Deux copies de cet objet seront que du nombre des voteurs, pour Je posées aux archives du Comité du Au Conseil calculer la majorité.On nous informe que des assemblées publiques seront tenues pour donner aux contribuables toutes les explications concernant l’arrange- ^ ment sur lequel ils seront appelés | ;xigence's‘*dc‘ï art.a se prononcer les zV, Ml et d I mars courants.Centenaire et deviendront sa propriété.Des plans de décoration seront tracés et étudiés et l’on demande au public de s’y conformer afin d’obtenir l’uniformité, et de sc plier aux Chambre de Commerce Le Comité du Centenaire s’est fait octroyer par sa charte It's plus amples pouvoirs, afin de protéger le public, d’obtenir l’uniformité dans les décorations et de prohiber Il y a eu réunion du Conseil municipal lundi soir dernier, après l’ex-çrcicc de la retraite.Tous les membres étaient présents, sauf M.Amé-déc Fortin.S.H.le maire Duhai-me présidait.Le budget de l’année a été adopté.Il semble bien que, malgré le grand désir du Conseil, il ne sera pas encore possible d'équilibrer le budget cette année.La crise a été trop lourde chez nous, elle j>èsc encore trop |x>ur que revenus et dé|>en-ses puissent se balancer.Le taux de la taxe foncière a été maintenu à $1.80.Dans une lettre adressée à M.le Greffier, M.l’échevin Amcdéc Fortin, qui siège depuis 23 ans, donne sa démission.Après une brève discussion autour de la question, le Conseil ne juge pas à propos de prendre de décision immédiate.U* règlement No 325 est adopté |KHir homologuer la nouvelle rue du Quai.Au sujet des jardins ouvriers, le gouvernement provincial avise la municipalité qu'il n’acce]>tcra à l'avenir que les listes fournies par les municipalités jx>ur la distribution des graines.Les municipalités seront de plus res]x>nsables du choix fait.Seuls les chômeurs nécessiteux (y compris ceux qui sont aux travaux imblics) |K>urront bénéficier de l’aide gouvernementale.L'arrosoir municipal va avoir Plusieurs demandes importantes.— La Chambre a té des fêtes.besoin de plus de membres.tout ce qui pourrait être au détri-i ment de la région et nuire à la beau-! unc toute neuve et toute fni- che au printemps.On va probablement commencer lundi prochain le creusage des canaux du printemps le long des trottoirs.MM.Lavoie et Delisle, qui sont à l'emploi de la Ville depuis quelque terni», ont été engagés de nouveau comme ingénieurs pour 3 mois.Ces messieurs étudient présentement le projet de construction d un filtre peur l'aqueduc municipal.Une requête est présentée pour faire redresser le chemin en haut de la côte de la Réserve.Ce projet sera ajouté à la liste des travaux à accomplir.M.Blackburn, des taxis 303, demande au Conseil d obliger les taxis 1000 à lui laisser le passage libre sur l’avenue de l’Hôtel de Ville fiour qu'il puisse pénétrer sur son terrain par cet endroit.A la suite d'une discussion assez amusante.le Conseil sc rend à cette demande.Le gouvernement provincial projette d’aivoir une balance à Chicoutimi pour les autos.Il y aurait du I travail permanent pour un homme.Le même gouvernement demande de faire enquête à domicile pour chaque nouveau cas de demande de secours.Le Conseil étudie le difficile problème de l'aide aux nécessiteux, puis la séance est ajournée à lundi soir procha n.Est-ce à dire que l’on veut tuer In courant l’initiative personnelle?Bien La Chambre de Commerce de Chicoutimi a tenu unc brève séance jeudi soir dernier, sous la présidence de M.le notaire C.-E.Boivin.Une vingtaine de membres A aient présents.L’assemblée a appris qu'un service de malle devrait être établi prochainement sur les trains de nuit additionnels.Les membres ont été informés que les directeurs ont demandé: Une boîte à lettres plus grande à la gare de Chicoutimi; Unc voie d’évitement additionnelle sur le port pour le fret; Une gare centrale à Montréal; La reconstruction du palais de justice; Un filtre pour l'aqueduc de Chicoutimi ; Un inspecteur des viandes; Un inspecteur des fruits et légumes; La revision des taux d’express et unc entrevue avec les représentants du Canadien National à ce sujet; • L’aménagement d’un parc â Chicoutimi ; La construction d’un entrepôt frigorifique.L/» directeurs se sont occupés au activement de la question de la na- fon',raire! L* but est dej encourager vigation c plus possible, de la favoriser me- Ils sont en i>our,>arlers avec la mc- Heureux de re- Çhambrc de Commerce de Montreal ^vo'rM et solhc‘*° ”,eme- dos ,au- pour que ^s membres viennent à ! J°«rd liul- , lou',‘s Chicoutimi cet été.j qu on voudra bien lu, transmettre.M.Boivin informe l'assemblée 11 'nv’V°us « chacun a lui souque la Ville s'occupe présentement m''"re drs modck'-' des Plans- d,'s du projet de filtre pour Faqueduc ! ,dccs ompicrs de la ville de Jonquière et la maison fut préservée d’une destruction complète.La famille de M.Adrien Bergeron est bien reconnaissante à tous ccs aides précieux.Belle causerie de M.l’ins= pecteur Rochefort sur l’école nationale.Un nouveau timbre du Cente- d’être loyal envers la grande patrie.C’est le meilleur moyen de servir p ^ , cette dernière.OCClâÇ[021QllC Le t**rsonnel enseignant a en JT O O l main la formation patriotique de l’enfant.Qu’il s'agisse de l’histoire, naire.amélioré, sous une forme ré- de la géographie, etc., on fera con- duite.dans unc autre couleur, est naître la région et la province, on maintenant en circulation.On vou-degagera les grande» leçons de dra bien le réclamer auprès des comi-nombreux faits historiques, on les tés paroissiaux.11 n’a pas la préten-gravera |>our toujours dans les es-j tion d’être parfait, mais il se présen- La Société St-Jean-Baptistc de prits et les coeurs.te en assez lionne tenue pour que Chicoutimi a remporté un beau suc- M.Rochefort suggère de nom- 1 on ne se gêne pas de I apposer sur ccs dans l’organisation de la jour- breux moyens propres «H develop- toute la correspondance, née pédagogique qui a réuni, mer-1 per; le ,«triolisme chez l'enfant II u comi* ^ro chacun cred.dernier, a 1 hotel de ville, tout attire 1 attention sur l importance du conformer * w directives le personnel enseignant, religieux et drapeau.Qu on hisse le drapeau , n-on, |X)ur but que l'ordre, l'uni-laïc de la ville et de la paroiaç de ( national sur toutes les écoles les jours fonnl|onnt.renom_ Chicoutmn ainsi que de la Rmere-' de fetes religieuses et nationales et ^ du R ^ du Sa«uenay.du-Mirulm.M J.-E.Body, ms- qu on dise aux enfants pourquoi le Lp COMITE DN cmfwyp a pecteur régional, honorait de sa pre- drapeau est la.que signifie la tete sence, éducateurs et éducatrices.! que l’on célèbre.Qu’on ait aussi Le Comité du Centenaire.M.Gustave Prince, de la Saint- dans les écoles, sous le crucifix, un, Jean-Baptiste, présidait l’assemblée, drapeau que les enfants salueront 11 s’est acquitté de sa tâche avec avec respect une fois la prière réci-le tact et l'esprit qui savent toujours tée.Le drapeau c’est l’emblème de plaire.la j>atrie.Le dra(>eau, c’est la for- Le conférencier a été M.J.-A.j cc armées.Rochefort, inspecteur, de Kénoga-| ^ conférencier veut que les nô-mi.M.Rochefort a traité un su- 1res détiennent les leviers de com-jet qu'il affectionne particulière- mande.Il tient à ce que le person-ment: l'école nationale.On sait nel enseignant développe chez 1 en- toute la cortviction que le confé- feut s’en procurer .auprès de tous les comités parois- lo marteau doivent devenir pour 5jaux c|u Centenaire ou en s’adres- elle un symbole sacre.On annonce d’autre part que; l’évêque orthodoxe de 1 ambov, Siromiatnikof, a été assassiné pa une communiste au moment où il sortait de 1*église*.La meurtrière a déclaré que son acte était motivé .j ~ par l’attitude provocatrice du clcr-‘ La paroisse de Jonquière est en gé orthodoxe quelle considérait ! retraite depuis dimanche dernier, comme ennemi du peuple.Elle fut Les prédicateurs sont les Révérends remise en liberté, et la section locale Peres Alfred Bouchard et Laurent des Sans-Dieu militants lui a promis ^ remblay, oblats de Maile-Irnma-sa protection en cas de procès even- cuhV.Cette semaine est consacrée luc| aux dames.La semaine prochaine, A Toula, unc école de tir |>our ce sera le tour des jeunes filles.Les les jeunes communistes a été ouver-1 hommes feront leur retraite dans la te.Les cibles sont des statues re-i 3ème semaine et les jeunes gens présentant k Christ et les apôtres.| dans » quatrième semaine.Les tireurs qui ont le plus souvent ' atteint la région du coeur de ces, Retraites fermées figures ont etc recompenses par des cartes d’entrée gratuites |>our le ; cinéma.Les autorités ont interdit l'utilisation de pareilles cibles dans! Conception: le sant au Comité centrai.; Retraite de quatre semaines à Jonquière cinfw L'un des nôtres a l'honneur Chez les Soeurs de l'immaculée- Le R.P.(i.=Henri Levesque j!r5 "r* » Mosf,ou °1,a Vénin«rad Le m mars pour u* dames » i* .i pour ne pas effaroucher les étran-CSt nommé directeur (Commission des Directeurs d’une faculté à l’Univcr» de Journaux Catholiques).sité Laval.l.e 2 1 mars pour les jeunes filles de cette belle conférence.M.Rochefort, en bon catholique, place d’abord au premier rang l’amour de Dieu et de l'Eglise et le service du Christ.Puis l'amour filial.Vient ensuite l’amour de la petite patrie: le coin de terre où l’on est né, la paroisse, la région, la pro- j vincc.Quand on aime bien sa pe- J journal regional tite patrie, qu'on la sert, on est sûr i La science soviétique a ils.Une grande partie de somme a été dépensée pour M.le professeur Patrice Fortin a remercié M.Rochefort de cette belle et pratique conférence.Propagez le On vient de confier à un relighmx i Le Commissaire à l’Agriculture, de notre région la direction de la Eikhé, a fait le 18 janvier 1938.nouvelle faculté des sciences socia- un rapport détaillé au Comité Cen- Ips.économiques et politiques à Irai du Parti Communiste de l’UR- ^ ^ ^ l'Université Laval.Le directeur est J SS.Après avoir expliqué que tout | j^^hiv.Ile R.P.G' pour nettoyer les îüS?sssra-* OUPEINTURÉS.FENÊTRES, MIROIRS VERRERIE, «te.-'•d r I v d n sH ‘JH*.P A B R t CAT I O N canadienne Les «preuve* de laboratoire et l'expérience de* ménagères démontrent que le Nettoyeur Old Dutch est sûr et qu'il n'égratigne pat.C'est parce que Old Dutch est fait de Séismotite.Achetez 4 boîtes d'OId Dutch i la fois, une chacune pour cuisine, salle de bain, buanderie et garage.- -iN i fi’-?; SU OLD DUTCH VOUS OFFRE CES MAGNIFIQUES COUTEAU ET FOURCHETTE WM.A.ROGERS .S*r 60C et les panneaux du moulin à vent de trois étiquettes Old Dutch.Valeur .$1.40.Le couteau tel qu'illustré a un manche massif, mais il s'obtient avec manche creux pour 75é.et trois étiquettes.Cette .- £ - — - .- Coutellerie de Qualité A-1 Plus est fabriquée par Oneida, Ltd.N« MRU **Me pal» mMm.Cette offre, valable au Canada seulement,_ejjpire_le 31_ décembre J 938._________ • N-142 OLD DUTCH CLEANSER, Over.64 Meceetar Aveeee, T< G-UcIm.pQRMOl OMDmch(on«leeetteicoïpUi UylMiiaWoremCoâmilFoeduatWa.A.Roeyrtj VOe.e e e e e • e ••• Comme trésorier de la province de Québec, je suis heureux d’annoncer aux députés de cette Chambre, qu'à compter du 1er juillet 1937 au 28 février 1938.c’est-à-dire pendant les huit premiers mois de la présente année financière, les reve- titutcurs et les institutrices ruraux, dans toute la province, ne recevaient pas de salaires convenables.Le gouvernement actuel a accordé un octroi additionnel de $400,000 aux écoles publiques, pour remédier à cette situation.En même temps que l'éducation primaire bénéficiait d’une aide plus généreuse, l'éducation secondaire recevait une somme supplémentaire considérable.L'Université de Montréal a obtenu un octroi spécial de $250.000.L’Ecole Supérieure de Commerce de Québec, qui formera des jeunes gens pour les entreprises commerciales et les affaires.va bénéficier d’un octroi spécial de $200,000.millions de dollars oour l'améliora Les écoles techniques ont été l’objet d’une attention spéciale.Secours directs Les secours directs restent encore le problème le plus grave que le gouvernement ait à résoudre.Ce régime de secours directs a été imposé à la province par le gouvernement fédéral, alors qu'il s’était engagé à payer le tiers des dépenses.Tout a bien été jusqu’en 1934 alors Ouverture de grandes routes pour \ raccorder les régions éloignées de] colonisation, de culture et de dé-, veloppement minier avec les centres; populeux tels que Monréal el Quc-j bec ; ^ H.Mfcor Pt 'r I 0 HI AU U f, CA» i ¦ • I'Tr i il JOS i LIBRAIRE.5' PAPE T 1ER5 EM GROS' IMPRESSIONS Entente Bdodcau-Rogci salaires, l'équipement, les approvisionnements.etc., ont développé d’autres genres d’affaires dans toute la province.L'an dernier, les mines québécoises ont doné une production estimée à $60.500,000 et établi un »- —- - .- - nouveau sommet dans la produc- nus ont dépassé nos espérances : (jon l'or lorsque les produits les plus optimistes.Grâce à 1 applï- ; Jes diverses mines ont atteint une cation stricte de saines méthodes1 va|cur de $24,849,758.-r ' ¦ , , d'affaires dans nos services de per-' Votre gouvernement a réalisé lajqu
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.