Progrès du Saguenay, 2 mars 1939, jeudi 2 mars 1939
CALENDRIER Vendredi et samedi.— Quatre-Temps.Dimanche.— Le Ile du carême.A la messe, 2e oraison A cunctis.Aux Ile vêpres du dimanche, mém.des saintes Perpétue et Félicité (I).Apres la grand'messe, chant du Te Dcum.L’alcool est un poison qui a ce terrible pouvoir de s'attaquer à la fois à l’âme et au corps.Il est l’un des pires ennemis de la religion et de la patrie.(Lettre des Evêques) VOLUME 52—No 28 CHICOUTIMI, JEUDI, 2 MARS 1939 Chicoutimi, L*c-St-Je«n, Saguenay at Châri»»#U Le cardinal Pacelli élu pape: S.S.Pie XII succède à Pie XI La route La Tuque-Lac St-Jean I Les journaux de la semaine dernière nous rapportaient qu'à une réunion des maires de la Mauricie, à La Tuque, on avait unanimement résolu de demander la construction immédiate de la route La Tuque-Roberval pour soulager le chômage.Ce projet, nous en avons plus d'une fois écrit, intéresse fort le Lac-St-Jean et Chicoutimi, une route La Tuque-Lac-St-Jean relierait.deux régions parentes, qui ont des intérêts communs, et entre lesquelles les communications sont encore longues et difficiles; elle raccourcirait aussi singulièrement la distance entre chez nous et Montréal.Si donc on décide de pousser cette entreprise parce que l'on croit que c’est une bonne affaire et que c’est une façon profitable d'utiliser les argents destinés à soulager le chômage.on nous permettra de revenir sur la question pour souhaiter encore qu'on choisisse pour cette route le tracé le plus utile pour la communauté et le moins dispendieux pour le trésor public.Deux tracés se présentent, l'un qui part de La Tuque, suit la Croche, et gagne Ste-Hedwidge puis aboutit au Lac-St-Jean à Roberval.L’autre suit plutôt la Bostonnais.puis gagne le lac des Commissaires, ensuite le Lac-Bouchette, et St-François-de-Sales, pour aboutir au Lac-St-Jean à Chambord.Une carte que nous publions fera assez bien comprendre tout cela.Evidemment, il ne nous appartient pas de trancher le différend; mais on nous permettra bien d’exposer encore en bref les raisons que des gens qui s'y connaissent nous ont soumises et qui nous semblent militer pour le choix du tracé par le Lac-Bouchette.Ce tracé ne comporterait que 35 milles do chemin neuf à faire; le tracé de la Croche en comporterait au moins 20 de plus.Il est facile de trouver entre le point extrême de la route actuelle qui monte de La Tuque le long de la Bostonnais une localisation tout à fait avantageuse pour gagner le lac des Commissaires, point extrême de la route qui descend à Chambord.D'autre part, les ingénieurs voient des difficultés très sérieuses dans la localisation du chemin de la Croche à Ste-Hedwidgc.Sa construction demanderait des travaux extrêmement.coûteux vu la nature du terrain à franchir Une route vers le lac des Commissaires rencontrerait de la terre propre à la colonisation.elle permettrait le développement de St-Sauveur, mission qui est à la tête du lac des Commissaires, elle favoriserait le Lac-Bouchette.où le développement agricole peut Noces d’argent sacerdotales de M.le curé L.-P.-E.Parent facilement s’accroître La route par la Croche vers Ste-Hedwidge ne saurait rien trouver de propre à la colonisation.Le tracé qui s’en irait vers le lac des Commissaires passerait à quelque 6 milles du lac Edouard; ne serait-ce pas une excellente affaire que cette localité eût enfin quelque autre débouché que le chemin de 1er?Ne serait-ce pas un grand avantage pour le sanatorium?Le tracé par la Bostonnais et le lac des Commissaires se trouve a utiliser le tronçon de route amélioré qui part de la tête du lac et rejoint la route régionale a Chambord.N'est-ee pas de nature â simplifier la dépense?Le tracé via le lac des Commissaires et le Lac-Bouchette parait donc de toutes manières plus avantageux que celui par la Croche a Ste-lledwidge.Moins dispendieux à réaliser, plus facile à construire, plus utile, le tracé d’une route La Tuque-Lac-St-Jean via le lac des Commissaires ne représente pour personne de toute la région du Lac-St-Jean et de Chicoutimi une distance plus longue que le tracé par la Croche et Ste-Hedwidge; et il sert tout aussi bien l’ambition de nos concitoyens de la Mauricie qui veulent des communications di-]J,Mlr' rectes avec le Lac-St-Jean.Alors?Quelles sortes d’objections pourrait-on raisonnablement entretenir a ce qu’on préfère ce tracé-lâ?Nos amis de La Tuque veulent une route vers le Lac-St-Jean; nos amis de Roberval comme ceux du comté veulent une route vers La Tuque, est-ce que le tracé par le Lac-Bouchette ne la leur donne pas?Nous sommes pour la route La Tuque-Lac-St-Jean mais n’est-ce pas sensé et raisonnable que nous appuyions ceux qui veulent qu'elle s’établisse par le tracé le plus utile et le moins coûteux tout en n’étant pas plus long?Il ne s’agit pas de clochers ni d’embêtements stériles, mais il y a l’intérêt public qu’il ne faut point oublier; ceux qui ont blâmé les A St=Jean=l’Evangéliste St - Jean - TKvangéliate, ( I).X.C.).Les 2-1 et 25 février dernier.nous avons fêté les noces oids.ous faisaient 1 honneur de nous onfier qu ils plaçaient le Progrès 11 Saguenay au premier rang des dromadaires de la province et [ius félicitaient jrour sa tenue, pour a qualité de sa rédaction, pour abondance de la variété de sa aière inédite, au caractère bien égional- Nous avons cru tout cela et nous i sommes rejouis pour tant de nos ns collaborateurs.Nos concitoyens ont sûrement op bon jugement pour ne pas ap-,r,cier leur journal régional; leur Kouragement et leur fidélité, le ouvent.Tout de même est-ce à ire que tous ceux qui pourraient et livraient recevoir le Progrès sont untenant abonnés?Le Progrès, urtant les aide, que ne l’aident- * ¦ ils?Plus un journal a d’abonnés plus il est en mesure de rendre service et plus les services qu’il rend s’étendent et profitent.Que nos abonné.s ne manquent pas de dire autour d’eux un bon mot et nous donnent à l’occasion un coup de main.Le Progrès veut bien accoter les oeuvres de la région, s’employer à faire valoir ses requêtes et promouvoir ses intérêts; mais aussi, qu on l’accote ! Communiqués honnêtes Mercredi de la semaine dernière, à 6 h moins quart, à ! heure que Radio-Canada, avec le concours de la Presse canadienne, a plusieurs fois réservé à des communiqués hautement rocamboles en bonne vérité, quel est l’homrn qui cuisin .* ces platitudes?on nous appi naît avec force détails et force ?up-positions, deux nouvelles effarant s.L» première: un navire qu on croyait américain aval été coule au large des Açores par un sous-mann mystérieux! Entre les lignes, sous-mann était italien et travaillait pour les nationalistes d Espagne.Cela n était pas dit.mais était fortement suggéré.Qu entendait-on f.lire?Monter l’opinion américaine, tenter peut-être de répéter la triste histoire du “Maine ?En réalité aucun navire américain.ni aucun navire tout court ne porte les lettres d’appel de celui qui était censé avoir sombré, sauf un petit bateau hollandais de trop faible tonnage pour naviguer jusqu aux Açores.Fumisterie d’un amateur de radio! L’autre nouvelle, montée avec art, affirmait catégoriquement qu’il y avait eu bagarre aux frontières de la Lvbie entre soldats italens et soldats français, plusieurs morts et blessés; l’instant d’après ce n’était pas sûr, mais c’était quasiment sûr, assez sûr en tout cas pour qu’on pût se comporter comme si c’était sur.En fait les deux gouvernement, le français et l’italien, ont catégoriquement nié tout engagement et tout ce qui pouvait ressembler à un engagement entre les soldats de la France et T Italie.“Pure invention” a déclaré le résident général à 1 unis.Et voilà comme nous traite Radio-Canada, avec le concours de la Presse Canadienne.Est-ce bien honnête?C’est bien beau quelle ait la phobie de i Italie; ce serait mieux encore qu elle eût 1 amour du bon sens ur cette période qui a marqué la fin du régiim français et le commencement de*, grandes In!,,-, pour la vie nationale, le conférencier donnera détails le* plus intéressant - et les plus significatifs.t 'es conférences, données >ous les auspices 'i'’ ia "•onrte St-Jr.,11 Baptiste, sont gratuite.I.e publie peut >•* procurer des bi|||,.t< chez Bivetin »v Perron, à la pharmacie ( hiroiiîimi et au Nouveau Hamel.Quant aux membres de la Société ou du dub d.- | op.ils reçoivent leurs billets au t'apitoie même sur présentation de leurs cartes.( et Je période de l'ante c non.- oftre de muifipl» a \ alitat"*" • h nous inst»uire -a* heu en profiter.Le Dr Allard organiste en Pensyivanie I n ancien du Séminaire de Chicoutimi.Baie-St-Paul.M h* docteur Louis-Joseph Minrd.fil.rue Pivot North Adams* Mass à qui tout récemment l'université «I* Tennessee décernait h* titre de docteur • V musique, vient d’accepter la position dorgnniMe et maître de ehappelh* à la cathédrale de St-Pierre d’I ru.T« nsylvauie.< et te nominal i* »n a été confirmée par l’ordinaire du lieu Mgr Jolm-M t aimon.!> IL.( LD.LLO \ la demande de > F.Mgr Tévéqtie.le docteur Mlard orgn-ni ej.i un docteur Alfnïd Allard.M N .de t hicotitimi; Loger Btûly çt I )r I rnest Allard.M I L, dt* Baie St-Paul ; Hector Lemieux, d< la Malbait*; Dr Stanislas Allard, chii utgicii-deiit Et»», et Dr Arthur Mlard, M D.«h* Hull.P t y : st tantes : Mmes \Il red I a rt > u e h e et \ n t o n i o M i i l e 11 • • lie la Malbaie Dernière photographie (le Pie XI Dernière photographie de Sa Sainteté Pie XI prise dans la salle du Consistoire lors de l'an-dience accordée, à l’occasion du cinquantenaire du Collège Canadien, à Son Eminence Révé-rendissime le Cardinal Villeneuve, aux Evêques canadiens et aux élèves du Collège pontifical canadien le 3 février 1939.Sa Sainteté, assise au Trône, adresse la parole au groupe canadien.Vraisemblablement la dernière audience publique, le dernier discours et le dernier portrait de Pie XI — â peine sept jours avant sa mort.(Cliché de l'Alma Mater) Campagne Nationale pour une Saine Lecture PROMESSE SUR MON HONNEUR JE PROMETS de xVacheter, ne lire et ne prêter que les publications les plus &uiîie.6 et dont la réputation morale n’est point douteuse.de ne point acheter, lire ou prêter ces publications qui contiennent des articles, des gravures ou des annonces de nature immorale, indécente ou .suggestive.de boycotter les éditeurs, distributeur,s et vendeurs qui nuisent au public par la vente ou la mise en montre de publications d'un caractère immoral.SIGNATURE ADRESSE N.B.Chacun sera invité â signer cette formule.I PAGE 2 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.2 MARS 1939 Mme Joseph Vézina.de Que-hcc, es/ c/l promenade à Chicoutimi chez sa mère.Mme Wilfrid Morin.—O—— Jonquière.- /).A'.C.Samedi dernier, avait Heu a la demeure de M.Albert Perron, rue St-Albert.une joyeu.se réunion de parents et d'amis à l'occasion du Idiome anniversaire de naisuincc de Mlle Marie-Paule Perron.L ne adresse a été lue par sa nièce.Mlle Lucille Perron• De nombreux i a-deaux furent présentés.Les invites étaient: Mme l Ve Eugène Perron, mere, M.Aimé-Louis Perron, Mlle Marie-Ange Perron; MM.et Mmes Albert /)er ron, /os.-Eugène Perron, Castide I m pointe.Ernest G ignon.Jom him / remblay.Adrien Gagnon, Albéric Lapointe; MM.Joseph.Henri et Damasc Lapointe.Paul-Emile et Lucien Perron, Mlles Alice et Germaine Lapointe, Gisèle et Lucille Perron, Lucette Lalancctte, Georgette Lalancctte; MM.Jos.-Edic et Donat Lapointe; MM.et Mmes L.f.alancctc.Arthur Desmeules.Jean-Baptiste Gagnon, Ifertor Brassard; MM.Euigène Tremblay.Eu did c Simard et Rosario Boulanger; Mlles ) Vonne Gauthier, Ma-rie-C laire Dallatre et Adora La-rouchc; MM Maurice Roy, Ce- te-Elisabeth-de-Proulx % I .lOH'ph I.MU- n*m.enfant de M.et de Mme • los.Ke/dy VA-K T- Vf l ; \ T.M J.-B Villeneuve est .Mil»* à PoUieuii |m>11r son commerce MM Kéiu I tin et Lucien I moud Mint revenus des chantiers MM Th-Em: I )ijchesne, I jnirn Yivm- Ll:i\ et Lémiee (Y té, de Milot, sont Venus eh( / M (leurres, IYeniMay.kkmkkcikm; n r- La familh Mots croisés 8 10 11 J U ?Li ! 1 ’ i i 9 I 1 1 1 yl JU 1 ! i i n ?t 1 i I m 1 1 u i ! n 1 ! ] U n i t U i 1 i i il 1 i i i 9 LL] LJ u l_B eOHIZONTALBMICNT 4 —Qui H le» couleurs de l'arc-en-dei.— VCtement militaire de» Uo- Tltro de l'ancien souverain d'Abyssinie — Conduisit en menant 3—particule nésatlve.—-Nom vul çalre de petits ouistitis de la C.uyan^ 4” Ancien Ktnt voi.Mn de la Ctml-rite.__ Fleuve torrentueux de 1 ran* Solution du problème de la semaine dernière lr 0 L I V EË R I OIL E 1 c 0 R 0 nE E s S 0 Rl TTT U I s uic N | 0 s s E| 1 L E S WcTÂl dIh A| s“ lw !o K E | N | 0 | Q U E PTÊl H | I 1 iclH R E 1 C u I R mai Ir TH» tTh| E R | S 11 I T E TT G A «E T < S M 1 T A g! a|l SHIFIEIR a! m R e|n|eÜ|p|e|r|i l| I E | D | E Ml t il I ( M Carnet I Social •MMMMtNHUMMMtMM» ard Pedncault, Arthur Desbiens.}nul-Emile Gagnon.Léopold La-touche.Dominique Larouchc, Laurent LaroucJtc.Léonard Gagnon, iylvio Lalancctte.Paul I^apointe, Edouard Godin, Pitre Guérin, Paul 'duquel.J its.Harvey, J can-Louis aVoic; Mlles Simonne Tremblay, ’illicite I avoir.Germaine Guérin.rcanne Perron, Marie-Josephe Ga-Jnon.Mme l ve Georges Gagnon, lilies Georgette Desmeutes.Rohm le l 'ézina.Rita et Gilberte Bilo-leau, Rod.McNicholl.feannette rfcNicqll.l n goûter a etc servi aux invités.Les musiciens étaient MM.Hector Brassard et Adrien Rivard, Aimas \sLii hburn.Gérard Desbiens, René Yrrori.Albert Gagnon, S.Mal ais, Henri Malaison./* red die Délata.Antonio Otis, René Poirier et il.Orner f Liard qui sut amuser assistance par ses nombreuses chan-I orts.MMMMMMMMIMMMMMMtlMOt' Sécurité et Hygiène Pour les enfants et les plus grands.\ LA RADIO Slc-Annc.— M.Giov.7 rem-day et madame, ncc Simonne Lcs-teratue, sont les heureux parents run deuxième fils baptisé sous les *rénoms de Joseph-Charles-Marie \irrain et marraine.M et Mme Charles-David Jean, oncle et tante Je beniant; porteuse.Mme Charh > P ravel (Victor), tante d< l'enfant.le M t i('oruc> Trcmhhiy remer-lic ti oeuvre d'apostolat sécuritaire très utile.I uitc> di-paraître les morceaux de verre bri.*é bottes de ter-blanc à bords coupant-, vieille- lûmes de rasoir et autres article- de ce g*me.et Ayez bien soin, en les jet ant.deles envelopper comme il i stilt.\ OU- JHIUVC.vous bl»* sel dmilotlieu-einont en taisant u.-aue d’un outil en mauvaise con it i - n.tel que la ha* « lie dont le manche n’est pas solide e marteau dent la tête est têlée, la BEYS! LE SEL EFFERVESCENT u “Progrès” 9 10 11 DC EDO m EXO rm — Dialecte provençal.I j - Fit subir de nouveau l'étaina* .— Solipôde.6.—Qui ne conduit pas l'électricité.7.— Durée ordinaire de la vie.— ullquai.mnriiunl.8.—Adj pose.— Trois fois — Phl-Isophe anrlaia de i’écoie ezpéri-|, i vou .-ou ire-' «I in-iiiuiic, rciupli-sez vos pmimons d’air Irai- t*t pur plu-ieur> lois avant de vous mettre au lit Duvcz une tasse de lait chaud, et étendc/.-vou- ilan-la tMisitimi la plu- contoitable; Si vou> ave/.!»*> pieds Iroid .ernp!o>e/ des sacs »i eau chaude Le Trouvère, de Verdi Giovanni Martinelli, Richard Bonelli, /luk.i Mi In now et Bruiw» Càietagna »e ront le» principaux interprété» de , opéra de Verdi.Le Trouvère, le »nmedl, 4 mart* (à I h ‘i* p.m.) au Mctroi>olltan , prra.l et open* est l’un de» plu» conus de* plu» populaire» qui noient.Get opém tut crée en 1851.à Rome, deux «i»n plu» tard, à l Académie de unique de New York.L'H LU R E DOMINICAL L I Heure Dominicale au réneau flan çui de Radio Canada, le dimanche, ».«de 5 h.à f» h.p.m,.) »cra tianamine de It chapelle du Junlorat de» l'ère* Oblat» c.Ottawa, lr «hoeur »era dirige pat le Conrad Uitour.O M I .directeur t l’Ecole de Mufdqur de l’Universite (Ottawa.A I accompagnement : M.l’nul La rose.Mc»»e en l’honneur de l’inunaculee tumeption.4 voix d’homme et orgue .A d«*l Marco Kyrie Gloria Le choeur CaUM-rie: "Joie et paix intérieure»’’ (effet » de l.t charité), par le K ) | ertl»n»»ivl Gagnon, rédeiiiptorisle.i»t ‘le Sévernc O douce Providence .• R Terrv l^- choeur C^ironhiu* r«ctiutilU« «Mlukjine, f>ar M.Chnries Giuthier.journaliste LES MAITRES DE LA MUSIQUE 1 .e.H Moitié» d** la Musique évoqueront.pour l’auditoire ri** Radio Canada, le dimanche.5 à 10 heure» du »*»ir.la figure dr Mendelsohn !.*• directeur artistique de cette émision -t M.Jacques Auger.C’EST PARIS »ou» In rubrique "t e»t Pari» , le programme suivant; Sou» le kiosque û musique Marc Lnnjean L’orche»tre., c .Poème tsigane .- • • Mario Snasclli L’orchestre Un soit prè» de Peau-Krnato La tronc Lucienne Del val contralto.Deux copain» .Rpnc by I vin no Le» Boulevard 1er*.Ernentito.OberiM jo»é Delnquerriere, tenor Kautscliuk .Warner Bochmann L’orchestre.,, Ijava de» jeune* de Marseille R Duma* Lucienne Oelval, contralto._ Chanson arabe .I- Juvet ju»é Dclaquerrièie et le» Boulevnr dier».Avec le» pompier* Henry ilitnme! Lucienne Drivai.|o»é Delnquerriere [ rt le» Boulevnrdler* LA DEMI-HEURE DE PARIS *’Ln Demi-Heure de Pari»", le mardi, j 7.à » heure.» du soir, à Radio ( iinadu, noua fera entendre "Coco A»lnrt et sr» t'opniin”, instrumentiste», chanteur» et , diseur», dan» un programme de tanta» -le» radiophonique» L’intention du mois iNTLNTION GENERALE BENIE PAR LE SAINT PERE LE CLERGE CATHOLIQUE INTENTION MISSIONNAIRE La sauvegarde des droits d* chrétiens en Palestine et i*^ bassement de la paix dam' le règne du Christ SAVEUR EXQUISE/ y n aux repas rTP# a4heurp v r\ nu rmirhfr au coucher S WCAO faites lire LE progrès.DONNEZ-LEUR PU FRYest MEILLEUR ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS Lucienne Del val.Boulevard le i * et \ndre Duricux ont (»nc»*rt du lundi, h Jo*é Delaquerrièrc, le chef d’orchestre prejwue pour leur lieure- du otr.^C’est la nouvelle CONNOR qui rend mon linge si souple et si blanc” : .-v » ' ¦¦ 4 ¦ .• • : ¦ • • .„ • N4 ' %>x-, • y./w/ï/'TO/' .AW.V '•.* ' ' * •.-M É ¦ îm •; ÿ' % ; 1 • J 24 MOIS POUR PAYER CHEZ Gagnon & Fr ère Toute maman doit savoir : • Quele linge lavé à la maison avec une Connor dure beaucoup plus longtemps.Que le plus gros lavage hebdomadaire de fomilel ne coûte qu’en-viron 7 cents.• Que la Connor lave les plus fins lainages et les pim» délicates dentelle^ sans jamais les abimer le moindrement.• Que Gagnon & Frère vous accorde la plus généreuse allocation d'échange et les termes les plus faciles à Chicoutimi.MODELES CONNOR $ Prix a partir de LAISSEZ Gagnon & Frère vous soumettre un prix pour votre vieille LESSIVEUSE Gagnon & Frère GARANTIE JUSQU’A 12 ANS 7 MAGASINS DE MEUBLES Chicoutimi — Jonquière — Kénogami — Port-Alfred Alma — St-Jérôme — Roberval C’EST LE BON TEMPS ET LE BON ENDROIT Prix spéciaux pour les livres de prières et les articles de piété, C'est le saint temps du carême, il se pratique une religion plus Intense; 1 assistance à la messe sur semaine et aux offices de l'Eglise est plus considt râble; en plusieurs paroisses il se prêche des retraites.Maintes personnes, pour accomplir mieux tous ces devoirs, souhaitent d’avoir quelque bon livre de prières.Le bon endroit pour se procurer ce qu'on désire en fait de livre de prières comme de chapelet-s ou d’articles de piété, c est la Librüirtc Régionale, dans l’édifice du Progrès du Saguenay, ave Labrecque.C'est lû (pie vous trouverez le choix le plus complet et les prix les plus avantageux.Les livres de messe, de prières, les paroissiens sont légion; ils ne sont pas tous d’égale valeur; un choix s’impose.Ayant quelque expérience d» besoins et du goût de la clientèle régionale, on peut se fier au choix qut nous avons fait et croire que nous n’offrons rien qui ne soit absolumen* recommandable.Nous prenons la liberté de signaler les manuels suivants: Missel quotidien des jeunes.Format allongé; mince, couverture souple, beaux caractères et belle illustrations.Enfants et jeunes gens, voilà ce qu’il leur faut pour suivre avec profit les offices de l’Eglise.Ils trouveront aussi les prières qui coi viennent aux diverses circonstances de la vie.Prix spécial: tranche rouge $0.50 tranche dorée S0.65 Missel du dimanche et des fêtes.Même format que le précédent, commode, peu encombrant; papier premier choix.750 pages.Un missel attrayant et complet; ordinaire de la messe en deux couleurs, caractères très lisibles.Prix très spécial: $0.50 Nouveau missel quotidien.Un bijou sous tous les rapports, très complet et très portatif; chants ordinaires de la messe, 1150 pages, épaisseur de pouce à peine; tous les offices et toutes les fêtes.Prix très spécial: $0.65 (se vend d’ordinaire $1.00) Missel-Vespéral expliqué.Format 5U x 3!2.1500 pages; très complet, belle reliure solide; l’ouvrage, parmi ceux du même genre, au prix le plus bas; nous le recommandons aux fidèles qui tiennent à avoir un missel très complet.Prix très spécial: $0.65 Enfin, le Missel-Rituel et Vespéral.Qui n’est pas inférieur à l’ouvrage similaire de Dont Gaspar Lefebvre, mais qui a l’avantage de coûter la moitié moins.Le livre idéal du chrétien Constitue un superbe cadeau.Format et qualité du missel de Dom Gaspar Lefebvre.Les fêtes de l’Eglise, la liturgie des sacrements, les dévotions chères à tous catholiques, tout s’v trouve On nous permettra de le recommander vivement.Prix spécial: tranche rouge $1.50 tranche dorée $(.90 Venez juger vous-mêmes.Vous trouverez à la Librairie Régionale, édifice du Progrès du Saguena.i .ave Labrecque, un choix considérable et à tous les prix d’autres livres de prières, de chapelets, de crucifix, de statues et de médailles.Le temps est propice pour vous procurer ces articles et l’endroit est on ne peut plus favorable.N.B.— Aux commandes par malles on voudra bien ajouter 10^.a.«MM.1 Carnet de vacances : Souvenir d’un.Hp randonnée en mon tagne Par f-a 11 - Pau 1 TR EM B LA Y.«• d*- Pltilo*ophie au plillISyMM Sc in 1 11 Al 1 r dr Chicoutimi : Une halte «à la lisière du bois j>er-met de jeter un coup d’oeil en arrière.Le spectacle déjà n’offe rien de banal: tout le fleuve et la côte sud sont à nos pieds.Mais ce qui attire surtout l’attention ce sont les terres de St-Pascal, la route passant entre les deux mamelons de la montagne et l’Ile-aux-Coudics dont la pointe ressort du côté de la Baie; la lunette nous signale de près les deux clochers effilés de St-Louis-dc-France.Nous filons sous bois sans retard.Ft l’ascemsion commence sous les ramures forestières, par les sentiers de mousse; à peine un rayon de Un guide ouvrant la marche, un autre la fermant, des heures durant dans le même ordre nous avons monté.Un seul arrêt.Le sac de provison devenant trop lourd pour les mêmes épaules, il fallut changer le sac d’épaule.Une surprise le long du parcours.Nous débouchons tout à coup dans une éclaircie d’où la vue n’est rien moins que superbe: des cris d'admirations jaillissent de toutes les poitrines.Le regard donne encore sur le fleuve, mais d’une hauteur deux fois plus grande que tout à l’heure, il |K*ut-il filtrer ici et là à tra- j Le premier contrefort qui d en bas l’épaisse frondaison.A mesure dominait la grosse montagne, le , nous avançons, on dirait que les j voici maintenant devant nous, humi-ntagnes haussent leurs cimes.lié, à nos pieds.Mais il étale encore D’une allure acharnée, monter ' avec vanité sa robe vierge: jamais flanc de la montagne, à travers aucune main na passé sur elle.Sa au seul contact de ces mains humaines apres un an de solitude absolue et de lutte acharné* contre l’inclémente saison.Enfin notre ami est grimpé et avec lui tous soupirent d’aise et de broussailles presque imj>éné-les, sur de grands.arbres xenver-s’agripper aux roches, aux ar-tes cime cache les Fboulemcnts, mais au-delà et, à sa droite comme à sa o _t §.____ ___ .gauche, la vue s’étend largement et respirer l’air surchauffé sur tout le fleuve, où le passage de abatis et des brûlés, c’est là trois ou quatre vapeurs mettent la nous avons goûte l’âpreté du j vie et le mouvement.Avec la lunette Nous en étions ravis.C’était d’approche, nous atteignons distinc- | la vie chantée ]>ar l'abbé Sa- ternent la pointe de 1*Ue-d’Orléans, j ; c'était cela le bonheur do Me- derrière le cap I ourmente.et.plus ; nous étions dans ses monta- près, nous pouvons apercevoir les ha-ct scs bois.bitants sur l’Ile-aux-Coudres, qui se promènent dans les champs.Plus à coup elle s’évanouit et.jx)ur nous : nous arracher à ce spectacle devant près encore, trois petites marion- calmer, lève son voile sur un panora-i lequel il ferait bon toujours vivre, nettes qui reviennent d’une visite ma d’une splendeur sans égale.Au- Mais la tour?la fameuse tour?furtive à notre camp.cune impatience, aucune colcre ne “Encore un petit coup, dit le guide.Rcgnillardis par cette halte fa- saurait tenir devant tant de magni- et nous allons l'atteindre ”, mouse, nous continuons notre asc en- ficcnce.et la nature, une fois de Fn route! sion.Sur les sommets âpres et durs, plus, a su désarmer par sa grâce “La tour! la tour! nous !’a- ; soulagement.“La tour peut en por- l’impression commence à naître au j ceux que lTostrhté de ses bois et de vons!” nous écrions-nous en la dé- ter encore un, nous assure-t-il, mais coeur des plus jeunes que le terme ses monts avait un moment irités.couvrant dans sa cachette de sapin, pas plus.Vous monterez chacun se dérobe à nos pas.“On arrive, on Nous sommes sur l’autre flanc La cime de la montagne, la dernière votre tour’’.C’est l’intrépide Nar-arriva”, a-t-on déjà dit plusieurs de la montagne et si haut qu’on croi- étape, le but du voyage est atteint: cissc qui s'élance; l’agileté suppléant fois en avant, sans paraître pour cela 1 rait contempler !e paysage à vol j la tour est là.Un peu de repos est ; à l’adresse, il parvient sain et sauf ! plus avancés.Jamais la tour qui sur- d'oiseau ; cette fois la vue s’étend nécessaire avant les minutes émo- sur la mince plate-forme qui se cour-monte la montagne et qui est le but sur les terres qui touchent, à des donnantes et solennelles que nous al-1 be et se lamente, mais cependant de notre voyage ne se montre à dizaines de lieues vers le Nord, aux i Ions vivre.tient bon.ceux qui la cherchent.Et voici que derniers contreforts des Laurentides.Mais comme nous sommes gêné- Les heureux spectateurs n’atten-notre cadet, comme Alexis le Lu- Bien bas, sous nos pieds, ce sont reux.maintenant que nous avons vu con dont il a plus d un trait, s’irn- des montagnes, des lacs, des forêts, le monument, de daigner appeler patiente et s écrie soudain: “Va-t- des champs, des paroisses, des rou- tour ce chétif et branlant échafau-on en finir bientôt avec ce métier de J tes et des rivières: Charlevoix dans dage de pieux de cèdres; c’est une chien?Où la prendrez-vous cette tout le charme de ses variétés et de tour?J’ai hâte de voir le bout de ses surprises.C’en est déjà une cette course folle.” On comprend grande de le voir ainsi, tout en terre, bien qu’il se décourage un peu.le sans le voisinage du fleuve, et cet pauvre enfant: un bout d'homme j aspect de son visage nous est si peu plate-forme sur quatre pattes qui soutient un pied est a le élevé et l>oîteux.Le tout peut avoir au plus vingt-cinq pieds de hauteur.Notre abbé qui ouvre la marche est le premier à l’escalader; il y va avec un empressement qui nous fait présager ce qu’il csjjèrc revoir de de treize ans (nous apprenons son familier que nous avons peine à le âge) si tenace qu’il veuille le pa- reconnaître; mais il n’y perd rien en raitre, n’a pas l’endurance de ses beauté.copains.ne t en déplaise.I hilippe! Nous sommes accrochés à la mon- ! là-haut, mais il va aussi avec de si Du courage, mon petit.tagne si bien qu à une telle altitude délicates précautions que nous com- Mais comme si la colère du Frisé , nous avons l'impression d’être plus avait intimidé la foret, voici que tout près du ciel que de la terre.Il faut prenons aussitôt toute la fragilité de la bonne vieille tour: elle frissonne dent pas d'avoir ajusté leurs lunettes d’approche pour jeter les hauts cris d'admiration.Et d’en bas nous les entendons nous lancer ces noms à la tête comme des écailles des fruits qu’ils dévorent et que nous ne pouvons atteindre: “L’Ile-aux-Cou-dres.Petite - Rivière - St - François.Cap Tourmente, Ilc-d’Orléans, au-dessus.vois les paroisses de Lévis et toute la côte sud, Cnp-à-l’Aiglc, 11e-aux-Lièvres.On devrait apercevoir la falaise de I adoussac, cherchons Moi.je n'en puis plus tenir.La forêt qui m’entoure m’est devenue un étouffant cachot.Et tandis que les autres laissent haleter un insû: leurs poumons, je saut • un üd poteaux d’appui de la tour et P' tente l'ascension.Hélas! j* r •• l’adresse, ni la légèreté cl m « p descesscurs et c’est ivh mi r’; que jn parviens au ni\ »u 1 plate-forme.Il ne me reste plu?quoi saut et je suis parvenu Déjà d'un coup d’o*:l j aperça * ^ les merveilles dont là-haut on c’-lectc: une immensité de pyv écrit* nombreux de P Associa lion catholique de la jeunesse, dans ceux do 1 Ecole Populaire, de I l*c«»le rjuél)ccoi"(* «les Science- Sociales, dans les journaux catholiques et les périodiques dont notre époque est richement fournie.Jamais peut-être, on a tant écrit, on tous lieux, i>°ur lain* pénétrer dans h*> esprits, sons le> formes les plus varices, les écrits de l’Ange de l’Ecolo, S.Thomas, h* grand théologien «le 1 Eglis«*.( est a cette source que vont puiser tous ceux qui savent tenir une plume et parler au grand public d une manière sensei*: 'I liéolo-gietis, philosophes.soci«dogu«*s et lmmani'le^ «{ont h*- noiii" brillent dans b* monde intellectuel et font autorité, seront heureux d off rir leur collaboration aux membres «h* l’Action catholique « t de le* guider sûrement.(Quebec >e glorifie «le posséder en Mgr Paquet non seulement un théologien éminent, mais aussi un sociologue «le haute marque et un savant dont les écrits font connaître avantageusement le Canada français à l’univers entier Le Omit mihlic (!• l /Cghsi qu'il traite «h* main d«* maître, dan-lieux forts volumes.>es h'finhs > t appn riat ans sur d«*- sujet- variés et pleins d'actualité.discours remanpiabb*- par i«* fond et par la forme, tout cela constitue une collect ion imposante et extrêmement précieuse qui aurait sa place dans la Libliot le que a chacun des membres de P\ction eathoIi«jue.Le vaillant soldat du ( hri-t Irotiverait là une doctrine propre à former des mentalités catholiques, de- arme- puissante** pour la défense de l’Eglise, de la civilisation chrétienne et «le notre nationalité canadienne*-!rati-ça iso.Employons tous ces moyen- mi- géncr(u-(‘iii**nt à notre «lis-position pour apprendre à servir et à -ouffrir.pour nourrir notre esprit d’un pain substantiel «jui lui donnera im«* forc«* conquérante.Notts répondrons aussi au désir du regretté Pape Pie XI qui.mettant -on espoir dans les forces vives «lu sacerdoce des chrétiens jxair maintenir dan- toute* leur splendeur et leur intégrité les principe- catholiques, battus en brèche de toutes part-par 1«* laïcisme» contemp'»rain, voulait que les soldats unissent leurs forces en un faisceau.-«* groupassent en un seul batailhm forte*me*iit aguerri et parfaitement discipliné, pour résister à la puissance du mal.Fourbissons nos armes: l’arme de la vérité, l'arme de* la prièn et du sacrifice.A la cité terrestre, opposons le* cité céleste.( hrishis l iticit.Christ ns régnât.Christas inijo rat, Christu nh muni mnlo dcfcndnt.A.( inudreault, ptn*.ipl !«*- "Boycott .L«* jn«*mn r j>ro t*ni«* irlamlai.s mis a l'index' ; du nom duquel sont \ « un.-» 1 « *h umts boycnt»r «a boycottage.Ainsi explique Lanuisrc 1 ont 1«* monde confiait 1«* sen* «!«• ces expressions.Mais il ne faut pas faire du mot boycott un nom commun et I employer eornrne synonyiiK* d«* boy-r< vot/ut Enigme.Enfin du tu,té carnctire, un d'orgeuit naît cJu: le.chauffeur et le or a/ r Ut a, ri, trop satisfaits d* maîtriser la rout> tt de damna r les /nélons I.a courtoisii dis/mrit, /’îrritahildé si gé-rtérui isi rant ri tant e* i/m s'app si au fuit testât b .Et comnit h chemin du succès dans ta vie n • st tant d• même /s:s macadamisé ni Ub.'rt au /irerniir Cnu/> li s iff ht, les lit Ci fit nais ü'nCCH-m U luit.( “oUfiatantt-tlailÿ cfa rs pnuvns, th J* • t ii Unis.• • |.es oisifs sont In pluie «les gens .,ecupes; on «lirait «pi’ils ne savent jm> perdre leur temps tout seuls l>i iSouabt Y Ih g igU’ .p!' • Orange Pe\oe tie à droite, je tour ni étgnucJe.\ rret* r J'arrête comme je veux, et je repur* comme jt aux./» sirs un homme tris /mis.ant, tris iiitiltigiiit, tris a trait i l'airi In grandi r ade.Leiri la jungle.I*lacc a l'argeit] I a can** r tuteur me disait, * VCC un *anr rc itéealar» *'\ou* avons tant fait /tour no tu Cet instruirait entre lis mains du //remiir venu, car c t st /.premier Venu natn /ru,ci/ml du nt.t'ellli qui n'ist ban a ran * fit encore ban il conduire une auto’ .Consolons nous d'al er à /a»d.Sdon li i r, verbe \tdnn rit» par Ci* A f, * Jl eutn m cniosne au pa-mlis, % ., .•• .L- —- • — — •—_» ., -.• /.*• • • • 1 » ¦ : Xj.a.' ,Vi; »!••••* • «••/*-» j^r •• < • , •¦¦«»• * *J-‘ - - .,l .* , * •%- , , ,.(//»!*.2» J vl,/ ’ .iy —¦— -¦ M* *- Pour récolter avantageusement il faut semer du bon grain L'eut plat a une bonne s* nn ne* n un* (frnH.se influence sur h s it "It* s ovnntntj1 us* s.S* mous */n (jroin •!* harm* variété, hâtif, (ulnj't nu climat *I* la rnjion, ixrmp7 */* nuiurn/ses herb s, *tr.Ib usons a temps au cnblayc.Il // a un bon marché local /noir I* s s* no net s d* (fuaht* *t les (trains *I uhnu ntation.- Jjs paroissi s •/* Xurniandin • t dWlhaml ont nadu au •!* là *I* 1 JJ H fi) minnts d* grains *n WdS.BILLET_ La femme et le foyer '/'eldest leffilrc d'une IrrochurctU' /nu Mile *n 1088, par l'abbé 0»-D.Simnr*lt \rr tr* et jrrocureur du Séminaire •/r Chicoutimi.hi mature qu'*Uc contient fit t'objet d'une causerie do*,né* } lu radio, fsir l'iruteur, en déccmhr* 193ÏI II s'agit donc d* quelque chu • tr connu.t'remettez quand mêm* que nous ruminions à l'offich* un sujit toujours d'actualités la femm* rt le foyer, et surtout, de ra p/s 1er b* incidents auxquels a d**nné lieu la conférence qui en traite, pour d* là irrr quelques rondosions *t o**"< quelques leçon* ut il**, si j hi* si bit.J'ai *u incidemment, alors qui j• confiais à quelques intimes l'admira-(ion que j'avais éprouvée à la lectur* *h Ci t It Conférence, qui quilqucs dam»' avaient été scandalisé* * île certaines idées (tu'* lie Contenait.Il n'en fallait fuis plus /tour th'i r.trifj ter Mai; d• quai fiouvait-on s* formaliser?L* sujet m'avait para, à moi, traité d* main de maUre, au point qui j étais allé jusqu'à m'eidatner, ne sachant rien de ce qui s'était passé "mais, la thés* qu* soutient l'auteur est absolu •\mcnt juste* < i dernier a *tà rare mo> 'sujet pour I* /irésenter avec autant d• dit la prisf'iice des mauvaises UrrUrs.Qui* «l’ar^nt elles font jht- rA;/,w- (ic rUirU' ! Expression est dre chaque année Klles prennent la place du hon grain dans le COMMUNICATION La Page Agricole est publiée sous les auspices de la Corporation locale des Agronomes.Pour toute communication, s’adresser au rédacteur officiel, M.F.-X.Bou-dreault.Ecole d’Agriculture, Chicoutimi.Il DCA II l.\ ri.A V77i\ H.S A I ma •V i J I/imfMtrtanee d*une Dnmn> sujets d’éh*-vage pour ramélioration du troupeau.I ne bonne setnetice, dans ties eonditions normales, ne |w*ut donner de mauvais résultats.Le dicton; “Telle semence, telle récolte** reste toujours vrai de ne*me que le proverbe “On ne récolte que ce que l’on a semé *.Si on M ine du grain de qualité inférieure o des mauvaises herbes, il e>t impossible de réeolter du grain «h1 qualité supérieure.1 est reconnu aujourd'hui que les bonnes semences jouent un i le im|MUtant sur les rendements de nos récoltes «*r nous sommes fi«T> de constater qu’il y a une améliora lion notable dans la préparation des semences, mais il reste encore beaucoup à faire.A côté de nombreux risques incontrôlables quo comporte la production des récoltes, il y a plusieurs facteurs importants que Loti |H*ut contrôler et l’un de res facteur- «M la préparation du grain de semence.Lour avoir de lx nines récolte.-, il faut tout d’abord choisir de bonnes variétés connues, jtnsscdaut les eanirtèpvs t jsMirquoi le cultivateur devrait connaître la variété de la -«•-iiunce qu’il met en terre, D* choix d’une bonne variété «»st très î in j m *i tant surtout dan- les région- où la -ai-on de végétation est plutôt courte, comme dans la nôtre.!! faut donc .s'efforcer d'avoir de* ranch's bâtie* s [unir netn* pas e\j>osé.s à perdre les recuit(*s « u tout ou en parti»*.< ’’est plus avantageux d'avoir tin rendement moindre* avec une variété hâtive qui rap|M>rtera certainement.qti'«‘.-compter une plus grosse récolte avec une variété tardive et qu’on risquera de jwrdre.l u tiens vaut mieux que «leux tu Pau-AI or- procurons-nous I**.- variété*.- propres à notre climat « i nous y gagnerons.1 lie pratique qui n’est pa-à encourager, e’e-t l'achat, pour nos m« nees de nïnijiorte quel grain importé.De- cultivateurs peu -oiieieiix achètent ehe/ certain- marchand- du grain d'alimentation venant île l'Ouest |>our ensemencer leur tern* (’e- cultivateius ne •«veut pas à quels dangers ils s’expo-ent, car il- ne eonnai.-smt pas la variété de ees grains et généralement la pureté de ces semences aissc fort à désirer.De plus, h*- défaillants n'ont pas le droit d offrir e«*s grains |hmu# la semence, car la loi est claire à ce sujet.Mil ne doit vendre, mettre en vente, annoncer, étaler ou avoir • ii sa |Mis.-cssion |x»ur la vente, aux fin.- d'ensf*meneement au Canada.de.- senienees dan- des nVipients sacs) contenant des semences • • blé, orge, avoine, trèfle, etc., etc., ou autres es|>èccs de semences qui jx'iivent être pnkserites par règlement, et nul envoi ne doit être Déluré comme sememe à moins qui* chaque récipient (sari conte-M;,n* ei* s semences, ou une1 étiquette y adhérant fortement, ne porte "Il 4,11 empreints, sur un côté, en earaetôn»s imprim»**- en la P forme et de la manière que jieiivenf preserin* les règlements, les renseignements suivants: Nom et adresse du veml(*tir, le nom «le i esp?ce ou des esp ces, nom delà variété lorsqu’elle est connue, h* i:“!ii du ela-ement «le la semence", f oinme l'on voit h*s contenants doivent i‘tn* étiquetés d’uni* façon claire.be choix int à considérer, il faut aussi s’assurer si la semnee |n>ssède un bon |Kuivoir germinatif, • :i a quoi sert « It* Miner si les grains ne germent pas.Alors ]>ourquoi ne pas faire l’essai germinatif des grains au cours «h* l'hiver, c’est -i facile.Pour cela il suffit de placer un nombre déterminé de grains soit IUP.entre deux flanelles ou deux papiers buvards f* nus cnnsltim-i>" nt humid* s dans une assiette, à la t«*mpérature normale de la maison.he nombre de grains germés après six jours mdi«|U«* la vigueur de la si menée.1 est avantageux d'augmenter la quantité de sent* tiee à l'âcre lorsque le pourcentage est inférieur à N.V ,.Si npbdouze jours, il y a moins de 7.*i grain-germés.J! faut conclure qtm la seinenci* est mauvai.-e et voir à .-«• proeunT une semenei* d*' meilleure qualité I n outre de |>ossédcr un Dm pouvoir germinatif, la semence doit l’frt* pun*.e’i-t-à-dire exemple de mauvaises lierD*- ou de grains étrangers à la variété, car les semences pures ci sélectionnées sont toujours celles «pii «lonnent !«*- récoltes !«•-• plus uniformes «’ans leur endssanee «*t dans leur maturité ha prés«*nee d«* quehjues grains étrangers qui x»•*11«*nt avoir Ces réeolt«*s propr«*s et pures.h«‘ plus grand fléau a« tu«*l dans nos cultures i*st sanj ui cent ii«*> emtivateiu » du I loininion Le* produit- «lu j h m «• à hacou ea-iiadien s’écoulent -ui deux marclié-principaiix* le I inada « t la « îrande-lii'etagne* la> gens o*n bon sens et sa justesse, làdiis lions le vaste dio-e *e d* Mant-Lmm r.1rs dames *t les {•'l*s qui fout fsirf,t des t\rcl*s d* F*rmiir*s si délectent de sa lecture /”#,* bien tel.(J>** ,* j,, •/ r, f, .7 entendre, mais éminemment dit*-et suinta tre.' I o*is nv* z * i h Cunrcg* *1* i» *!ir* ito> » « « filles *b m*s f reres.f* ¦ laboureurs, j» r*n fit r-mettrai ,}• dm c,'•».* Si vous n'iivez lu d J à la hroeh un *t* l'abbé I* dur Si rniinl, sur la h era me et h foyer", défié'lu z-voiis *b vous la pr*»curer *t d* !n lire l oiis Voulez fi, d* - chref it or es c'i t ainsi que nous vous *paierons: vous voulez * tre I* s ang* »/« v*is foyers, *1* no *• fauts- ,* /< nu » -an'm* , non «crans sous tiohur g irdt, vous Void* z être t• 'an *b ta famille, ans vans '.* fin.er n* pHirra nvii Vau rouit z f* st* i a hi maison et vivre *• aimant, à ci titre, (mis serez reine *( rein* courtisé* ( f'* tout c* ta it t> • n *1 aulrt » cJiosts *nc,n* qm Vous réaf»p*ndrez ou *fue ('•us estimerez avec nias d* fermeté, en • ant la hmc.hu e *i* \l Tahhé Ibiloi Simard sur "ta f* mm*' et l* fayer" / ’.-A .llnudr*n u t, jrr**f*ss* ur d'agricultur* Aux membres de la Société Coopérative Agricole de Chicoutimi.Comté de Roberval Propagez le journal régional jus Magnifique service «le vaisselle «le 95 morceaux en semi porcelaine anglaise, valeur de $30.00 donné gratis aux acheteurs de THÉ OU CAFÉ MIK AD O EMPAQUETÉ EN PAQUETS DE 1 LU, |Aux acheteurs de paquets en livre, un [magnifique cadeau en crystal est donné «vec chaque !b.Ix Thé noirest garanti eylon et Indien.Café garanti pur.EN VENTE PARTOUT ÜEMANDEZ-LE A VOTRE FOURNISSEUR J(| 3IW } Depuis 24 ans les annonces de Vicks sont contrôlées par un conseil de médecins MojTNÉzEsfDÉiÀDËGÂGÉ f DORÉNAVANT, EMP10YIZ-IE PLUS TOT, ET AIDEZ 1 l À EMPÊCHER RIEN DES RHUMES DE SE DÉCLARER J Voici une implication destinée spécialement nu nez et à la partie supérieure de la gorge, où la plupart des rhumes débutent.Employé dès le moindre reniflement ou éternuement-quelques gouttes dans chaque narine—il aide à empêcher bien des rhumes de se déclarer.Même quand votre tête est très prise, par suite d’un rhume négligé, le Va-tro-nol détache les mucosités tenaces, réduit _ fiK.le Ronflement des muqueuses Vicks 5r y -et vous permet de respirer * y - de nouveau librement.VA#THv*NUL VOUS SENTEZ LE MEDICAMENT QUI COMMENCE A AGIR II valeurs »•! leur.- fils?Oui, ii«mis iron- (Miron1 tnVarré à l'autre.l'un mkix-d’.woîm: POUSSINS Mit* leur , Aviv In naiKAAVM'i* «b* la ('oojm*rail vo de (’lih'odtifiii '«‘t1 entr«*p«»t tout iifiif construit -ur le |n»rt, l«* « tilti\a 1 « ur «le chez n**u- «*-t «l**vant un fait •" compli Point n’i t néco -ire d’iiisi-tfr «l«* ii«»uyeiiii -ur lu nét f*-ité de la «*on; 1mii ndiniiu-tnuion, a « Int * *.JU-ilIlc Votre choix i***' «h D«*uL« ont »*t» in»ml>r«*»is».*s mai- tout-*-été é»*art»*«*s, le.- un*.» apiès l**s autr** , l’em**mrag« im nl -im eie et g«*m*reu\ qu elle a n ;u des autoi it»- « otiqieti * -tes.t mt religieuse «pn « ^ “• • ' ’ un gage «1** -u« « es J*»ui l av«*i n Mf—n in-, n’ayc/.«pn* \eu\ cl onn les isrnr votie « *»o|»«*rative venant île 1 exb*rn*ui n« pa» vou.- influencer, cai toujours cites tirent leur origine *n gruu|K*s ttdvcrsidrt».' «itiiiue « u-eiusion, lions v»m- d«*mamlons P«»n« l’aniitr .»'.« «If I«* tel lnt**l*‘S aux engag* im nt- pn-.x-m- av«»n- 1* droit de l exiger, cai «•«miment voulez, vou- que l’on puisse adinini-tr«i d’une maim n* inte lligent* , -» vous (‘Mes le- premiers a ililllli a la taeta*.\ otre attitude dans le passe, l iiitci'» 1 que vous p*»rt«*z à 1 *«»rganisation, mm-|K*rim*ttent dVs|»énT «i**- ré-ultat-d«*- plu- promet teur- LA COOPKUA l l\ L U.KK’O-LK Di: » HD «H I i\l.Evaluation, population et superficie de toutes les municipalités du Lac-ShJean-Ouest.Nous recevons «lu ftCcrét4iirc-trésori«*r «Ju Donneil «J«* ( omté «ilv*.(HI UKt.lJAtH) 222,500.1 H! IS;i,S25.1H» 121,121.00 2*S0,ô.Vi.(K» 115.515.00 5t»!>,3-!5.(HI 172.575.00 715,12500 OS,02! « h ! 733,2-VLOO fl.SS.KHLOO 425,S7t).(NI 517.051.00 7 12,225.1 h» I I2.02o.00 |00t *70 oo I 10,000.1 «> 125,00.5.00 t()5,S20.00 SS,555.t H! 2»13,005.0f) 105,5» *o.oo 101,2 *3.00 ; ! .«i.-' >o N 27S,225^ 22 3.:rrr 201.273.00 r Tls.7(H).«Mt 93,2t >0.00 13.050.00 25.700.1K) 2« >0,5(K>.00 1 2.03S oo O.O00.00 31.200.00 23.100.00 15.000.00 «¦>0,500.00 0,3(HUHI 227.-KKI.Ot) 13.000.00 3S,SO0.2.KM UH) »d«l.70d.iMi I ot il \ ille d«* Loi m• i val \ 11!•* olbf;in 9 .- - .~ 1.¦ 1 " ,m S7,MSP.757,1 m -1.77.’.P'-oo l,2P>.v2 M M » $1,131,000.1)0 2,300.II.Voo 7«)4,to«roo 77o «.ot loss 079 SOI 7 S0 «•! 1323 SOI I3S2 MO I svj i m 1270 ! 297 I s53 s|S 0.30 S72 0.5S I 117 331 I \:ù\ 070 S-l 5 sol 1205 7t)l 7«‘* I 2S.302 2,012 2.127 ( »i and I of al.> | | 510.022 «H» v;,«H'i»\7 lo « m » 33,13] -i i*»:ki i* o: Kn propriété.F.n location « ‘«mr»iiiii* Xméhorés Non-atnéli«u.s Kn f«»r«**ts Kn marécages ! limites \ il i « »l» L*d»**: .ni \ ilI*• i» I >«ilbe.td )5ti, l‘> 1 acre» 24,30s ” 27 5,515 Total • • • • I otal.Iota! • .1.5,0- • I 150,501 09,500 3 I0,i » t 35,171 1 15.5V* 75.5,0.5 \ I.OOtJ V.,1 1 -1*1 M.G.-H.Payeur OiF-hf»*.comme gérant «les \ entes *'t I »lir**et«*ur •!•* la l'ubîi ité Non*' lui s mhait us pl* in -u*’»** - *i «n- -» - u**u- i \ elles foilCt l« »IIS M « i 11 |*a\ * ur, « il» «Metir «l«* la 1 l’iihÜ r» la (Vnnp.agnn* L»*gn» Lté*-, vient il*«*ntr«,r ail -• i » i •• *1» l i Fhotogr i vire Yrîis'iqtu*, Lté»*, «b* FAITES LIRE LE PROGRÈS.•*, j*»mr ruuieiu -doivent Un Cataplasme à la Moutarde soulagea le Croup chez un Garçonnet! 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angIaisi * y Moutarde D.S.F.Col man Faite avec do la graine do moutarde d'origine anglaise — la Meilleure au Monde PAGE LE PROGRES DU SAGUENAY, JEUDI.2 MARS 193e) En guise de Foyer Hm Il faut votre que jeunesse ne passe pas MESSAGE ÉTERNEL DU CHRIST AUX JEUNES par FRANÇOIS MAURIAC, de l’Académie française.Vous devez penser au Christ comme a quelqu'un de vivant, —- d’actuellement vivant, — qui est dans le inonde, et qui.entre des millions d'autres, vous a choisi, car c'est déjà être choisi par lui (pie de le connaître.Vous devez penser au Christ comme au seul ami dont le regard pénètre votre vie la plus secrète, et jusqu'à cette part, en vous, inaccessible a toute créature.— et peut-être ignorée de vous-même.Il a ses vues sur vous, tel que vous êtes: il connaît le saint, diffèrent de tous les autres saints, dont vous portez le germe, et qu'il créerait, avec le meilleur et avec le pire de vous-même, si vous ne résistiez pas a son amour.Le drame de votre vie tiendra dans cette résistance que vous opposerez au travail patient du Christ sur votre destinée.Nous détruisons sans cesse en nous cette oeuvre qu'il recommence éternellement.Vous vivez dans un temps où ce n’est pas difficile de trouver le Christ: sa solitude le désigne à votre amour.Son exigence n’est pas petite.Il prendra ce que vous lui donnerez, mais il demande tout.Tel est cet amour, qu’il suffit d'une pensée.d'un regard, d'un soupir pour que nous le trahissions.Car il n'exige pas seulement de nous une attitude extérieure, des formules, des rites, mais un coeur pur.Nous savons exactement ce qu'il attend de nous, notre point faible, la faille secrète qu’il faut combler.Il y a une certaine exigence qui nous concerne seuls.Lourde ou légère, votre croix est a votre mesure, et differente de toutes les autres.Dans les moindres circonstances de votre vie, son amitié fixera votre attitude.Ne comptez résoudre, en dehors de lui, aucune question même futile.D'ailleurs, il n’est plus rien de futile pour le chrétien: tout engage l'éternité." Il vous donnera la claire conscience de ce que vous êtes: une âme immortelle, non pas isolée.mais que beaucoup d’autres entourent, sur lesquelles vous avez pouvoir, pour le mal et pour le bien.Quand la grâce diminue en vous, elle diminue en beaucoup d’autres qui s’appuient sur vous.Aussi petit que vous soyez, si vaut êtes un ami du Christ, plusieurs se réchaufferont â ce feu, prendront leur part de cette lumière.Les ténèbres du péché, en vous, aveugleraient ceux que vous éclairez maintenant Et le jour où vous ne brûlerez plus d’amour, beaucoup d’autres mourront de froid.Ne craignez pas que le Christ vous condamne au sommeil.Il fait de vous, entre tous les garçons de votre âge, des éveillés, des vigi- lants.Il vous oblige à tenir votre coeur bien en main.Et vos jeunes passions ne vous mènent pas; vous les menez.ces beaux chevaux piaffants et maîtrisés.C'est le péché qui est la routine; c’est le péché qui '‘mécanise” la vie.L'amitié du Christ rompt le morne enchaînement du mal.Ce qui frappe dans un vice, c'est sa monotonie.Comme la route parait longue lorsque nous avançons dans les ténèbres! Vous, vous marchez en pleine lumière, non déjà sans peine, ni peut-être, plus tard, sans déchirement.Car aimer le.Christ, c’est le préférer.Et qui dit "préférence'' laisse entendre des hésitations, un dur débat, parfois un arrachement.Le Christ lui-même nous avertit qu’il est venu jeter le feu sur la terre, qu'il est venu séparer.Non.vous ne demandez pas le repos, vous a qui je m'adresse.L'amour n'est jamais le repos.Car la religion du Christ ne se ramène pas a un système de limitations, de préservations, de défenses.Si elle n’était que cela, un jeune coeur vivant n’y trouverait pas sa nourriture et prendrait le large.Il faut vous le dire, elle vous invite à l'amour essentiel, et comporte donc, aux yeux du monde, le plus grand risque: celui du don total.Ce que le Christ demande et obtient de la creature humaine, qui donc, en dehors de lui, l'a jamais obtenu?Je pense à ces vicaires de banlieue, a cette Clarisse, à cette Petite-Soeur des Pauvres.Il obtient davantage, des jeunes gens.J'ai vu, a la Trappe, des silencieux de 18 ans.Mais les vieillards paraissent aussi jeunes qu'eux.A la fausse sagesse du monde: "Il faut que jeunesse se passe”, le Christ semble repondre: "Il faut que la jeunesse ne passe pas”.Nous l'avons l'âge de nos péchés.Notre usure est d'ordre spirituel.Garçons, amis du Christ, il dépend de vous que votre jeunesse soit éternelle.Il vous appartient encore de n'etre pas, un jour, cet homme mûr, ce vieillard, qui rapporte au Christ un coeur dont le monde ne veut plus, les débris qu’ont laissés les bêtes.Paysana de février ttlWYSAXXA >’imno>r » écrit Henri Girard.Cotte aimable revue mensuelle, ajoute-t-il.tondue et dirigée par Françoisc-( iamlet-Smet.ne h* contente pas de vivre.Kilo agit.Par son éditorial >ur «Xo< tapis ».madame Smet apporte des sussest ion> pleines de bon sens et dïi propos, tant au point de vue technique qu'au point fie vue économique.Marguerite Hourgeob présente un article alerte, où coulent et pétillent les unes après les autres toutes nos boissons domestiques.ou autres.!: ’’ • Itoucher, la grande sportive du Xord, fait un appel chaleureux pour le développement du ski chez les campagnard*1 Marcello (iauvreau révéle un coin fie notre province peut être trop ignoré: Le Havre Saint-Pierre.Mme ( ointois-( ’liativreau s’oc-cupf* toujours de la santé do> petits, ht tout de suite après les «(cours par correspondance » apportant la mystique filialisante du «Lover Sainte» Thérèse ».un article de l adetto: «Parce que vous êtes instruite » Hapports sur les cercles de fermières visités par la directrice do PAYSAXA.( ‘onto en images, pages fie tissage.de tricot, fie cuisine, de beauté sont vivantes et instructives par la bonne sève qui les anime.PAYSAXA ‘*>t 'la revue fie la terre cunudi< nue.( )n s‘y abonne pour un an en adressant un dollar à case postale -•*».Montréal.Xuméro.échantillon gratuit sur réception de trois sous en timbres pour le> trais de poste E Z O U $ J OBTIENS UN PAIN DE PLUS À CHAQUE FOURNÉE AVEC LA FARINE CHEF ROYAL Farine OGILVIE E r La ALourelLe CHEF Fait du pain, des gâteaux, pâtisseries comme vous les La Farine Chef Royal est prfscn.ee comme mfn*./ «ères Canadiennes-Françaises par une maison associcc a progrès du Québec depuis plus de cent-trente ans Moult» dans notre province, elle porte un nom français « elle est mise en sacs imprimés exclusivement en françats.I.a Farine Chef Royal fait du pain.de, 'o^e^cc i les aimez parce qu elle est moulue avec .Nous employons seul du ble canadien et des aimez - OGILVIE W./*l w,f! 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"La /tenu Pu; ulairr” fie février contient unequihzained’ar-tielos illustrés, sans compter h roman complet et plu-ieur^ chroniques très utiles.D'abord, une interview du célèbre romancier IhumiL M¦ n-tln ihuit, la première à paraître flans une publication canadienne.Juliette < abattu nuis présente un Montherlant aussi sportif qu'homnie de lettres.Dt France encore, m us vient h récit d'une randonnée sur La Du sommaire, mais prenons Côt.(l'Azur, par l'abbé* -I K H.au luisnnl i-fs °in| d'ébuin- lion et le verser sur les fèves, pre- i I boitr cl»* fèvpi ”( itrlli I pintr dr lrtit.polvrr **•] I petit olicnon haché I c.il %oupr dr gr.iiHftr )0 oz nant soin de bien Assaisonner au goût.mêler le t out.Hacher l'oignon et le frire dans la graisse.Verser les fèves et dès qu'elles sont chaudes, bien les presser pour en faire une purée.Les Recettes de Jeanne Catelli — Enfin, garçon, voilà une heure que j'attends mon |>oisson.— Il attend bien Monsieur de- Dans une autre casserole, chauf- puis trois jours.u Si BOVRIL est, sous une forme concentrée la véritable bonté du boeuf.Buvez BOVRIL tous les jours pour Santé et Force /FteiÆ^ctte CUISSON • La pure et appétissante saveur de la mélasse de table BEMA Extra Fine la rend indispensable à toute cuisson.Employez-la dans la préparation des muffins, gâteaux, pain au gingembre, “cookies**, etc.Tou* te* membre» de voire famille raffoleront Je la délicieuse saveur que donne à tour?cuiunn la mél.»«te de table BEMA Extra Fine.Elle e*t il bonne pour tou*!^- VKNDUK A LA MKSURI PAR VOTRE EPICIER MARQUE Ml m % MELASSE*** BARBADES RADIEUSE JEUNESSE! A seize ans il faut avoir de l'entrain, de la gaieté, des yeux brillants, un teint net, une figure qui respire la fraîcheur et la |oie de vivre Mais il faut être en santé pour jouir de cet entrain et de cette beauté.Malheureusement, les meilleures mères de famille ne pensent pas toujours que la frêle constitution des jeunes filles exige des égards particuliers entre I 3 et 17 ans.c'est-à-dire à l'époque où se dessine d'une manière significative le grand rôle de la femme.Si durant cette période, la jeune fille est souvent nonchalante, abattue, capricieuse, si ses périodes avancent ou retardent de quelques jours, il faut la traiter avec un remède qui fera disparaître la cause de ces troubles.Les bonnes PILULES ROUGES en enrichissant son sang trop pauvre banniront sa faiblesse et aideront au fonctionnement régulier de ses organes Les bonnes PILULES ROUGES ont fait du bien à des milliers de femmes et de jeunes filles dans les cas de: pâleur, faiblesse, manque d'appétit, fatigues, douleurs de des, de reins, périodes douloureuses ou irrégulières, troubles internes essentiellement féminins (symptômes ou consénuences de l'ANEMIE).Pilules Rouges, par la poste: 50c la boite ou 3, $1.25 “J'ovois quinze on» cf je n'cfoi» pat encore pubère.J'ctois foible, pôle, j'eprouvoi» de» douleurs dans le do» presque continuellement.Je prenais le rhume facilement dû au fait que j'étais si faible et a tout propos j'avais de» palpitations de coeur.Mo mère me fit prendre les PILULES ROUGES et c'est avec ce ben tonique que j'ai surmonte ces moloiscs et je suis redevenue ô mon état normal apres un bon traitement que j'ai suivi avec beaucoup d'attentions.«Signe1—Mme Elisce BEAULIEU, 1 87, rue St-Luc, Quebec, P.Q Témoin (Signe)—Y.P.PRENEZ DES FORCES en prenant les bonnes pour les Femmes Cie Chimique FRANCO Américaine Pâles et Faibles Ltée, 1566, rue S.-Denis, Montréal.•v— FEUILLETON No 3 —Voilà qui va faire faire la grimace à Mlle Duhalde, disait Adrienne.spécialement attachée à Flo-rine."Elle est folle de M.le vicomte et ne sait quelles coquetteries imaginer pour lui plaire.Aussi verra-t-elle d’un mauvais oeil cette noble étrangère, qui sc rangera peut-être parmi ses nombreuses rivales .Martial, le second valet de chambre de M.de TarJay.répliqua en riant: —Ohf elle y est déjà! Vous pouvez penser qu’à Vienne.M.le vicomte était aussi remarqué qu'à Paris, et la comtesse Wanzel passait pour l’une de ses plus dévotes admiratrices.Mais je doute qu'elle lui plaise.Elle n’est pas jolie, on la dit peu intelligente.—Oui, mais elle est d’une grande famille et sa fortune est très considérable.M.le vicomte la trouvera peut-être à son gout pour l’épouser.—Ca.je n’en sais rien.Mais je serais bien étonné qu’il songe à se marier si jeune.Il aimera mieux garder sa liberté pendant quelques années encore.Adrienne leva les épaules en répliquant ironiquement : —Avec ça qu’il se gênera pour la garder quand même! Mitsi écoutait ces entretiens sans y apporter beaucoup d'attention.EHe continuait de vivre dans une solitude intérieure, comme à la Mena rdière, chez sa nourrice.Le premier moment de curiosité passé, les domestiques ne s'occupaient plus d’elle.Seule, Marthe, la pâle jeune fille (jui remplissait les fonctions de '.ingère lui adressait parfois quelques mots d'amitié.Quand l’enfant avait fait les menus travaux dont la chargeait Léonie, elle était libre de s'en aller errer dans les merveilleux jardins et dans le parc immense qui s’en allait rejoindre la foret, propriété, elle aussi, du vicomte de l arlay.Elle y passait une partie de ses journées, évitant soigneusement de rencontrer aucun des habitants du château.De loin, un jour, elle avait aperçu la belle Florine et la majestueuse présidente, puis une autre fois, le jeune vicomte et deux de ses amis.Elle se demandait avec anxiété ce qu’on allait faire d’elle, et si les personnages disposant de son sort ne l’oubliaient pas.Un après-midi, comme elle songeait tristement, assise au pied d’un arbre, elle vit surgir près d’elle un des grands valets |x>rtant la livrée de TarJay.—Ah! je vous retrouve enfin!.Ce n’est pas malheureux! Allons, ouste! venez vite! Mlle Dubalde vous demande.Mitsi savait que cette demoiselle Dubalde était la jeune fille blonde entrevue par elle le jour de son arrivée.I oui en suivant le domestique, elle se demandait: "Que me veut-elle!.Peut-être va-t-elle me dire ce qu’on fera de moi ?Florine se trouvait dans le salon, dénommé salon des Bergères, et qui précédait immédiatement un petit salon en rotonde où l’on admirait un plafond décoré par Boucher.Après celui-ci commençait l’appartement de Christian, situé dans l’une des ailes qui faisaient retour du côté des jardins.La jeune fille, très animée, discutait avec "I hibaud de Montrée et Ludovic Nautier, au sujet d’un proverbe qu’elle voulait faire représenter la semaine suivante sur un petit théâtre improvisé.Quand Mitsi apparut au seuil du salon, elle la désigna aux deux jeunes gens.— Tenez, voilà qui nous fera une petite bohémienne assez, réussie.Montrée, un grand garçon brun, fort poseur, assujettit son monocle pour regarder l’enfant des pieds à la tete.—Oui, pas mal avec quelques oripeaux éclatants.—Je m’en charge.Viens, petite.Mitsi, fort intimidée, la suivit la ns la pièce voisine.Adrienn.*.! > jrur * frrnme de chambre, s* trouvait là, sortant de cartons quelques pièces d’étoffe de couleurs vives.Sur l'ordre de Florine.Mitsi enleva sa vieille robe et Adrienne sur les indications de Mlle Dubalde, drapa lutour d’elle une soierie rouge à rayure d’or.Dans les boucles noires, Florine posa une sorte de calotte de velours rouge garnie de sequins dorés.Après quoi elle déclara: —Oui.ce sera bien ainsi.Qu’en dites-vous, Adrienne?—Très bien, mademoiselle.Mitsi, avec sa peau brune, scs cheveux noirs et son air sauvage, a tout à fait l’air d’une bohémienne.En parlant ainsi, elle enveloppait d’un coup d’oeil malveillant l’enfant i>our laquelle, dès le premier jour, elle avait éprouvé d* l’animosité.Florine répliqua, en levant dédaigneusement les épaules: —Elle Lest peut-être bien.Qu’en sait-on.après tout?.Allons, suis-moi.Mitsi.que je te montre à ces messieurs.La petite fille se voyait toute entière dans l'une des glaces immenses qui ornaient le salon et se trouvait étrange dans ce déguisement.Une grande confusion s'emparait d'elle, à l’idée de paraître ainsi de- vant ces étrangers.Mais Adrienne, voyant son hésitation, la poussa par l’épaule en disant: Eh bien, n’entends-tu pas ce que te dit mademoiselle?En voyant l'enfant entrer dans le salon des Bergères, Nautier s’exclama : Parfait, parfait!.Une mignonne gipsy.Vous avez très bien choisi, mademoiselle.—En effet, elle est gentille, concéda Montrée.—Des yeux magnifiques! ajouta Nautier.et ce j>etit air effarouché lui va très bien.D’où sort-elle, cette enfant?—C’est une petite créature abandonnée.dont M.Parccuil et Mme Debrenncs ont ou pitié, d qui est élevée à leurs frais.A ce moment la porte de l'appartement de Christian s'ouvrie, le jeune homme annarut avant à son bras Louis Debrenncs.pâle et affaissé comme de coutume.’Fous deux traversèrent le petit salon et entrèrent dans le salon des Bergères.Le regard moqueur de Christian, effleurant Mitsi qui baissa les yeux, s’arrêta sur Florine.—Qu'ost-ce que cette mascarade, ma chère?—L’enfant jouera le rôle de bohémienne dans le proverbe que nous préparons.N'est-elle pas bi:n ains?Christian eut un ironique mou te ment d’épaule.—Oh ! si cela vous amuse ! Il fit un mouvement pour amener son |>ère vers un fauteuil.Mais M.Debrenncs s’était arrêté et considé-: rait Mitsi dont les beaux yeux rffa-j rouchés venaient de se lever sur lui avec une expression de prière timide.De sa voix faible, il demanda avec une intonation bienveillante: Qu'avez-vous, mon enfant?.Désirez-vous quelque chose?Elle balbutia: Non, monsieur.Car elle n'osait répondre qu’elle souhaitait qu'on la renvoyât à sa solitude, loin de ces étrangers.—Cette petite est tout simplement ennuyée d’etre regardé* comme une bêle curieuse et traitée en ooupce que l’on couvre d’oripeaux.N’est-ce pas, Mitsi.que j’ai bien deviné?Elle rougit sous le regard amusé, quelque peu moqueur, mais malveillant, et répondit tim»il**nv* Oui, monsieur.Louis Debrenncs dit au^tô' —Alors, il faut la laisser tranquille, cette pauvre enfant tourmentez pas davantaw.I * • J 4 Mlle Dubalde riposta, «ve.u nuance d’impatience: —Mais, cher monsieur, ne dira.t on pas que je la martyrise?-.L* enfants sont en général ciuh*^ de se travestir cl de jouer un r0*j en public.Mais ccîle-ci nu* P‘ ' une drôle de petite créature, assoit c et désagréable.—-En tout cas, du tnom nt llu mon |>ère le désire, i! faut rrnonctf à votre projet.Horinc.Sur ccs mots, pronom s d un • bref et décisif.Christian c *n.*9 M.Debrenncs à un faut ti • ' ,l g à s'y installer.(à suivre) Le “Progrès du Saguenay’’ Publltf par !• Syndicat dec Imprimeur* du Saguenny.Ltée., p 1 R.R GRENON, FIDUCIAIRE—Casier l\—12.*v.Lebrecqur.CHICOUTIM» ' REDACTION et ADMINISTRATION: 12.*v.LABRECQUE TELEPHONE: No 4S7.ABONNEMENT: CANADA: $2.00: A L'ETRANCER¦¦ $3 no 6966 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.2 MARS 1939 Les meubles choisis par les acheteur de La Compagnie Legarée Limitée, aux grandes expositions de meubles tenues récemment a New-York et Chicago arrivent chaque jour aux magasins Legaré.Voici trois mobiliers que nous avons choisis parmi ces modèles sont de construction soignée, de belle apparence et leurs prix sont à la portée de toutes les bourses.Si vous n’avez pas encore vu rendez-vous au Magasin Legaré.le plus près de chez vous afin de voir ce que le moderne vous offre.De plus, le puissant pouve permet de vous offrir de tels mobiliers è des prix plus que modiques.Profitez de cette occasion pour renouveler l'un quelconque Les futures mariées auront de la joie meubler leur futur “Home” avec ces jolis mobiliers 1939.ijiJt' ru .diiW'ïiuTxnUMU MEUBLES CHROMES JL-J -J J Tels Qu’illustrés Nouveau mobilier chromé comprenant trots meubles dont un divan très confortable avec matelas à ressorts, trois coussins moelleux, appui-bras chromés surmontés d’une boiserie sculptée, avec dossier et couverture en reps de belle qualité, dans un choix de couleurs.Les deux fauteuils à charpente chromée s’harmonisent admirablement bien avec le divan.1 meubles: bureau de 42 pouces avec miroir veni- commode ïi quatre t lit double.Construction solide, avec dessus des meubles en 5 plus de noyer américain Les quatre meubles sont richement ornés d’appli- apparencc plus massive, de nos experts, et seul le vôtre.Les ache-modicité du du pouvoir d’achat Riche mobilier de chambre à coucher comprenant tien de 2G pouces; coiffeuse de 42 pouces avec miroir vénitien de 30 pouces grands tiroirs, et__________ ____________________ et façade des meubles en 5 plis de coeur de noyer qués en noyer tranché, ce qui leur donne une solidité plus grande et une Ce mobilier, exclusif à LEGARE.a été construit d’après les spécifications Legaré peut vous le fournir.Rendez-vous sans tarder chez Legaré, et réservez-y teurs avisés sauront en profiter.Les connaisseurs seront agréablement surpris de la prix d’un tel mobilier.C’est une autre preuve convaincante de la puissance LEGARE.LA compagnie Exclusif à Legaré LIMITEE Tel qu’illustré: — Mobilier de chambre à coucher, de construction soignée en bois dur de choix, fini noyer.Il comprend 4 meubles dont un bureau, un chiffonnier, une coiffeuse et un lit double.Beaux miroirs vénitiens.Le plus beau mobilier que vous puissiez rêver pour le prix très modique de .Normandin Jonquière Chicoutimi Bagotville St-Félicien Hébertville •vi,- c'M •.Y/ *.* * mmm: i/Æ-Ë'J mm L wo.; L %': m » PAGE 8 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.2 MARS 1939 Chronique financière Par Gaston Tremblay, licencié en Sciences commerciales ! Canadiens assurés pour 7 millions Les bénéfices sur polices s’élèvent à S 150,000,000 pour une année normale.L’ASSURANCE=VIE DONNE DU TRAVAIL Par Thomas BRADSHAW président dr l.« North Amrriran L?f« I.mutée qui vient «le \ nir a été trè*.-ati.-f irisante |>our I»* commerce «le 1 it-'Miruii'M-vii*.Dan- le murs «1«* «•eut anntV.- d'existence dan.- ce Dnini-nnm, «»l!e a eu une part très impur* tante dans la vie économique et -ociab* de notre peuple, par -?*- grand- plu cernent.- en obligate n- éini-c- par le-gouvcrnement.- du pay- * t par nu indu-trir-, par les pai«*m«*nt> faits aux détenteurs de imlirc- et l»énéti«*inira et par le travail qu’elle donne à une gronde pattie de nutre |x>pulatiun 'Ml cours de l'année nui vient de e terminer, le- nouvelles a—uran e acheté^»- au Canada - élevaient à prà-de $* 00,000,000; le total de.- a-sll rances j*»s-édées a l'heure actuelle • t de près de $7,000.000,00(1; !»•- pin» ment- «h*-* -ont con-itlérablo au d*lA de la portée de la plupart «!« hornims mém< -et au lieu de m’arrêter -ur res chi 1res.je pr«>j>o-e le-interpreter en démontrant cotntnent d- affectent 1«* détenteur de milice.( haque détenteur d’une po’ict d’assurance-vie et tou- ceux qui -e pro|* -sent d en acheter une trouveront j« 1 oliclice émi-e -ui la vie do mon ami, eette réserve t d* $620 .la m «!•• la dixième année < • tond- «»u ré-erve, augmentant chaque année, ikmj- fournit la valeur de rachat garanti'* à laquelle j’ai déjà fait afin ion et qui est donnée dan- la police Di n*-#*rve-ur la f*»licerie rnon arm ainsi que d’autre- semblable* appartenant à d'autres pdices sont considérées comme une • let te sur h* bilan «!*• la Compagnie car, tel un dépôt à la banque, c’est un montant que la Compagnie devra payer à assuré ou à -on bénéficiaire.Cela le porta à me demander s’il [suivait en tout temps obtenir toute la réserve qui était placé»* au crédit de sa ]K)lic»* Je bu fit ramanpn r qu’une grande partie d«*> dépende* «încourues lors »l«* I’ii4‘hat »1»* la police, l«* remboursement de cette déjx*n-e intitmle.ainsi que l«v- autre dé|»en-e-auhuell»*- -ub*c«|u«*nt**< -ont reparti* - -ur t»»ute la période «le la p *11.*»» L’a—ur»'* qui achève sa pâlie»* et paie les déf»eii-es en paiement* annuel* tarde-, au lieu »!»• celui qui l’ab.m-Jonne «luis le- première» unuée;, a un»* ‘1)1111111* globale «h* «l'p*n-e* «lé-«luit** du fonds cr«*dité à -a p >!i *e II s’en-uit d-»nc que plu- I »rigt?rn>» une police e-t maint ¦•nue e i vigue ir, plus grands -ont h*- prt lit- en pro|«oi~ tion «le- uépi iise.- qui en -ont déduit* .CKOI ITS A I)DITTOS' N F Es 11 y eut ensuite une «b-« u- ion au fUjct d»*' divider «le- qui *ont nature lement en surplus des valeurs garan ties auxquelles nous avons tait allu -ion.«le lui expliquai le- troi- source «!»• profits moins reclamation- jx»ur dé» »'*s ,dé|N n-es moins éî«* ée- et un taux d’intérêt plu- grand que celui supposé «*n comptant sa f»riine; toute-ces chos4*s contribuent à former I»*- pro it.- ».i-|H»mbl»*.- «|ui seront pavés à l’as-uré sous forme «le dividende-Dans son ca- |iartieulicr, on avait déduit «lu total «!-a «*«*tte «|u«*-ti«iih*i* “C*miment les compagnies «J’assurane** vie ont-«*lles pu continuer à payer «i«* lions dividende- lor-qursqu«* le fK'tit.s capitah-te- on?perdu beaucoup d'argent ?” Je répondis «pie h- compagnie* «l’ase il ranci*-vie ayant été en affaires depuis noinhre «l’anné»* .elles reconnaissent la jx» sibilité «1«* changements iV«»nomiiju«»- «*t un»* variation «fan- I#*-profit* -ur le- placement-.1.»*- coin-tKignie- «i'.*i-uran«**-vie jettent la vue • ur l’avenir afin «pie le- dividende) payable- à leur- as-uré .-oient au*>i stabh*- «pie jx»—ibl«*; elle- mettent d»* côté une i»arti«* d«» leur gain «iurant le— h'inp- d’al>ondan«*e, aim «i«* rom* p*n-«*r pour le- ;>r >!11 - m undic «*t le* pertes «pii p mrrai »nt survenir dan* I • péri » le.d • dépr«* i *u.J«» voulras bien |>ouvoir t.Lre la 4 I Quarantième rapport annuel Caisse Nationale d’Economie Bilan au 31 décembre 193S ACTIF En caisse et en banque.PLACEMENTS: Obligation»: Cités, Villes, Municipalités, Cantons et Paroisses (Province de Québec) 3,073,900.46 Commissaires d’Ecoles, Municipalités et Commissions Scolaires (Province de Québec) .643,457.38 Oeuvres et Fabriques, Syndics de Paroisses (Province de Québec).566,535.39 Provinces .48,370.60 Corporations Episcopales Catholiques Romaines .«57,320.42 4,389, .58 1.15 Prêt» hypothécaire*: Aux Fabriques paroissiales .429,906.03 Aux Institutions.409,168.23 Aux Particuliers — jusqu’à concurrence de 60 Ce de l’évaluation municipale.3,720,810.10 Achats à réméré .851.714.66 5,411,689.02 9,801,273.17 Immeuble* acqui» pour protéger créance* hy pothécairc» .1,939,187.00 Intérêts accrus, dus et payés.113,981.93 Comptes recevables .16,487.26 Frais imputables a l’exercice 1939 .21,433.04 TU‘931,719:07 PASSIF ~ = CAPITAL: Première période .8,686,173.19 Deuxième période .189,802.49 8,875,975.6S RESERVES — Première période: Solde de rentes «lu aux sociétaires.1,304,721.60 Certificats conjoints .183,880.05 Certificats familiaux .554,694.y 2,043,296.42 DEUXIEME PERIODE: ré»erve» statutaire*: Minimum garanti .178,890.91 Surplus .34,396.80 213,287.71 Rentes différées garanties avec participation .67,593.1*1 Rentes différées garanties avec participation et annuités .155,525.57 Rentes a prime unique avec participation .281,939.29 505,058.77 Réserve: dépréciation de* immeuble*.205,196.63 2,966,839.63 Comptes payables .11,887.60 Rentes non réclamées .12,595.87 Contributions pavées par anticipation.64,420.33 $11,931,719.07 CAISSE DE REMBOURSEMENT — Bilan au 31 décembre 1938 ACTIF *„.rt caisse et en banque.6,948.96 .ACEMENTS: Obligations: Cités, Villes, Municipalités, Cantons et Puroisses (Province de Quebec) 456,971.29 Commissaires d'écoles, Municipalités et Commissions Scolaires (Province de Québec) .218,415.60 Oeuvres et Fabriques, Syndics de Paroisses (Province de Québec).___ 78,685.00 754,071.89 Prêt* hypothécaire* .100,960.00 855,021.89 Intérêts accrus et payés.8,495.60 Comptes recevables .673.70 $871,140.24 PASSIF t ¦ ¦ - — Surplus «t Réserve — Fonds de Garantie (Rantes ordinaires) .710,959.30 Surplus et Réserve — Fonds de Garantie (Rentes différées garanties) .20,026.71 730,986.01 Surplus — Fonds Contingent ^ ^ (Rentes ordinaires) .137,876.68 Surplus — Fonds Contingent ___ __ (Rentes différées garanties).2,277.55 140,154.23 “ ~ $871,140.24 Contresigné pour les administrateurs: (signé) Le Président: Guy Vanter, C.R.(signé) Le Secrétaire-trésorier: Aimé Parent.Nom avons vériftt la comx*tsbll»U.les documenta et valeurs de k Caisse Nstionale «l'Economie et de k Caisse de Remboursement, pour IVaerciee terminé le tl décembre 1938.et avona obtenu Urns lea renseignements demandé»., , ^ iïom certifions que le* bilan* ci-dessus «ont conforms* aux livre* et rvprés»ntent, dans notre opinion.la situation financière de la Caisse Nationale d ficonomle et d# la Caisse de Remboursement.Lr* vérificateurs : as ., .,non (signé) Victor Pelletier.C.P.A.Montréal, le 14 février 1939.(>ltn0 Jotrl,b UtoW.c.p.a.Prix de gros à Montréal Séance du 25 février I93ÎI Gi sme mouille n engrais : Son .G» u rouvre .Cru blanc rxtr«i .(Par tonne comprenant 1rs voir !«•»ire moins centins pour «iu comptant).Foin pressé: F.atia N«> 2.No 2 .No ) .(Par tonne C.o.b.Montréal) $22 2b $23 2 > $: > 2 • sacs ripât tonne $10 50 $10.00 $ b.5o Patates: Quét.ec nouvelles No I en sacs «le H0 U»s.1.10 I 15 Nouveau Hrunswn Je N«> I en n%i s de MO lh- .1.10 1.15 Ni-uvrau Brunswick No I en *>«r» tir MO lbs.0.70 U.72 Ile du P I Montagnes en snrs «le °0 Ib».1.25 1.30 I« du P l No ( blanches »n rnis de MO lbs .1.20 1.25 ’• *ide en boites de 50 lbs .2.00 2.25 Oeufs: Vendus p.tr 1rs commerçant» pur petits lots aux détaillants, en cartons.r| I h 2 SOUS «ir moins pour les i»eufs en Vt.tr.0 (4 A I gros .A*l moyens A I poulettes A-gros .A-medium .0.2 7 A • {m Kl lr t te B .C 02e* 0 2 3 0 ) 5 0 31 0.2*^ 0 Ift 0 2 fi 0 26 O 25 V 24 Beurre: No I Québec pasteurisé frais et reclassé .Fromage: Ontario blanc et coloré Volailles : Prix aux détaillants préparée* (fasse A.et nioin- pour classe Fi: I M'idon* Volaille* de choix .Otnards domestique* , Canne tons du lar Brome Poulet* nourn* au lait Poulet s de choix .Oie- .0 22*« 0 12 p**ur volétillr» è 2 ‘Ou» rir 0 2*> 0 20 0 19*.0.22 »-n 2î n ?7 0 -*4 0.27 0 21 o 2S 0 21 rnêmu aux ciéam icrs I «>nd «1«* rés«*rv«* .DêpnViations nul so*.Fond «h* propagande Réoerve -fatuair»* Réserve aineuhlcnient.s Réserve totale .Ristourne* oij profit* • de.tri huer $J6o7 00 1 M>5 50 $3( MI 00 KH) INI •J5 oo 60 (NI 33 01 5711 50 192.26 $ 51S.01 1672 40 $3091 17 PROFITS ET PERTES Ventes au magasin .Vent«.aux membres Ventes aux auxiliaire») Vente* saiié ristourne Achats Stock au 31 janvier ( Vïût net «le nuis#* vendues Bénéfices bruts .I )épens«*.administrât ion I)épenses 3,3-I5.3.'» «*t .» 3.I «•> diverse.- réserve- -«• s«mt égahî-un*nt accrue.* «t«* la .omme d«* $291, 9.1.L; I «*ll«*- «»nt pa-.*é«*>, cil cllet, «h* *2,671,905.99 a $2,9r»t’».s;i9.;h,L Quant au capital »1«* la ( *:u c d«* 1 b*m 1 h«urrement, il «• t maintenant «!*• $s7l,Mi.2«.s«*it $ 1 1,215.2» de plu que le 31 déeembic 19.7.La CaisM* Nationale d’Kcoimmic a distribué «leouis vingt an* à -«• r n tiers près c»i>ération, «ai heureiiH de «*onslater le.- prog:« - .u inouv«*m«*nt «*t «l«* savoir « u«* la • «* •• ration fait 1«* sujet erson of the male sex principally commited to the delivery by truck, horse drawn vehicle, bicycle or otherwise, of goods in the establishments hereinabove specified.II.Territorial jurisdiction: The present agreement shall apply to the town of Jonquière.Kénogaml.Arvida and St-Joseph-d’Alma.and to a radius of two «2» miles from their limits.Ill Professionnal jurisdiction : The present agreement shall apply to any person, corporation, partnership.financial, industrial or commercial corporation, municipal or scholar corporation, professional practice, notary, lawyer, physician or agency office as well as to any other kind of commerce, industry or finance situated within the territorial jurisdiction of the present agreement: nevertheless, the present agreement shall not govern bank employees as well as those of the aluminum industry who are already subject to the provisions of Order-in-Council No 2881 of October 22nd.1937.Moreover, it shall not govern the commercial or industrial esta- Proviso: In the case of municipal and scholar corporations, if more than one occupation enumerated in the present paragraph are fulfill ‘d simultaneously by the same cm- ; ployee.the provisions of the present agreement shall apply only to Che occupation so fulfill'd, the salary fixed by the hereinabove schedule ol which is the highest and which shall be considered as Main ice cream as well as candy, trinkets and souvenirs.XIV.It is stipulated and agreed that the wages actually paid, if higher than the minimum wages determined in Section VII shall remain legal wages in conformity with the provisions of Section 13 ot the Act.XV.Moreover, it is stipulated that the wages described in Section VII of the* present agreement shall b» o’clock p.m de la publication de cet avis, l’ho- I every day of the week; on Saturday norable Ministre du Travail recevra the hours of labour shall be distilles objections que les intéressés peu- bated between seven «7» o’clock a m.vent désirer formuler contre la de- and ten «10» o’clock p.m.mande contenue dans la présente; 2.Such regulation does not apply requete.3.00 10.00 15.00 15.00 7 00 9.00 12 00 15.00 18 00 20.00 22.00 GERARD TREMBLAY Sous-ministre du Travail.! shall Ministère du Travail.Québec, ce 18 février 1939 to the town of St-Joscph-d’Alma which may adopt it according to its needs; however, the 63-hour week NOTICE pour ln première année .7.00 pour la deuxième année .10.00 pour ln troisième année .pour la quatrième année 15.00 •t plus 18.00 Livreur avec bicyclette 7.00 be in force.3 Holiday ov?s shall be considered as Saturdays.4.The stores may be kept open from December 20th.to January 1st of each year until 9 o’clock p.m._ On Saturday, stores shall be closed _________ j at ten «10» o’clock p.m.Honourable Mr.William Tremblay.* Regularly, on* hour shall be Minist?r of Labor of the Province ¦ allowed for the noon meal and one of Quebec, in conformity with the hour loi the evening meal when «*m-provistons of Section 5 of tlu* Col- Joyces shall be required to work, lective Labour Agreements’ Act *1 *».*n restaurants, the working Geo.VI.Chapter 49.amended by 2 hours shall be those needed by tie* Geo.VI.Chapter 52», hereby gives enterprise.notice, that he has received a re- *• However, in hotels, cafes, drug-quest of extension of the collective stores.^ gasoline stations, dairies labour agreement relating to clerks .and control as well as the general ¦ responsibilities of the sale and who | is equally committed whether directly or by persons under his control.I to the finance of the establishment of which he has charge.Per week Manager $30.00 The word "manager” hereinafter used designates the one having under his control the supervision of the establishment concerned.Manager $25.00 Accountant.bookkeepers.collector 2000 AsLssta n t - accou n ta n t.assis -tant-book keepers.stenographer and typist, for the first year 8.00 lor the second year .10 00 for the third year .15.00 Cashier .15.00 Clerk : for the first year .7.00 for the second year .9 00 for the third year ____________ 1200 for the fourth year .15.00 for the sixth year ._____ 18 00 for the seventh year .20.00 for the tenth year and over 22 00 Delivery man with horse drawn véhiculé or truck: for the first year .7.00 for the second year .10.00 for the third year .15.00 for the fourth year and over I800 Delivery man with bicycle .7.00 The employer shall furnish the bicycle as well as all accessories; he I shall also repair same.Sollicitors on a commission basis: per week j for the first six months 10.001 from six months to one year 1200 from one year to two years 15.00 for the third year and over 2000 The solicitors-salesmen on a commission basis shall not be responsible for the sales approved by the employer or his manager.Milk delivery man ihoo Milk delivery man helper: for the first year ._______ 7.00 after two years .10.00 Bread delivery man .18.00 Bread delivery man helper: for the first year .7 00 after two years .10.00 Ice delivery man .18 00 Ice delivery man Ivlper for the first year .7.00 after two years .12 00 Female staff: The wages, the conditions and hours of labour and the apprenticeship for the femal * staff Quebec.February 18th.1939.A St-Coeur-de-Marie Ct-Coeur-dc-Marie.D.N.C.Manage.— M.le curé a béni le mariage de M.Rémi I remis!ay, de St-Ambroise avec Mlle Al va I lourde.de St-Coeur-de-Mane.Ligue duS.-C.— Dimanche dernier, c'était le dimanche des Ligueurs du Sacré-C ocur, section des jeunes gens.Communion nombreuse le matin et belle assistance «i l'heure d'adoration dans l'après-midi.Pour le Pape.— Mardi un service a été chanté pour Sa Sainteté le Pa[x* Pie XL "I n moyenne In députation netuelle est a lui niveau :iu~~i ('•leve «pie jamais aupnrnvaut.Mi tne observation jx.iir In valeur de la moyenne des députés Mm- les problèmes qui assaillent notre nation ^,,nI (,.rri- l'Ies que leur solution exige une intelligence beaucoup plus forte que jamais dans le passé.Le désordre provient de ce (,lu.l„ ma relie des événements dépasse le eontrèle de l'esprit humain.‘.Considérons |(.problème du ehèmnuc.Il s’étend à toits leant re problèmes Héjîlcz-le et le- autres disparaissent Mien entendu, nous ne pouvons trouver une solution en l’étudiant d’une manière superficielle.Mai-in se trouve la diffieiilté.autrr-foi- nos problèmes étaient propres à notre pays.Laurier.d âpre- It's résultats Le prix du produit et la quantité de la production régleront votre salaire Formez vos propres -vndi-«*:«!>; |>n*w*z vos r« * -1 m * 11 11 * i I i -tC> «*t allez « l«* l ’a vaut.“Le> lu un me.'* sont forcés de [HUiser, quand il- ont leur mot à «lire dans l’usine.( ’V>t l’or-ganisacon et le rendement qui déterminent l«* volume « i#* la production.i e sont les forees économiques qui en déterminent le prix L'intelligence «les employés se «lévcIop|M» dans la mesure où leur sphère d'net ion est plus grande.Si les employés sont son.-* le control*» «l«* la machine «•t sous la férule du patron, leur esprit n’agit pas et le*, électeurs dont l’esprit est atrophié, manquent méthodes d'action Fst-cc que l'intelligence humaine a eon-1^1 du la p:ri\ avec !«•< machine.** rs.t est qu el!** a inventées?Fst-ce que mu- question qui exige une ré- h’s prinripager.” * .1 admets tout lion moderne «|«*- an«‘ien> prin-rijM's ?Aurions-nous plu t ôt besoin «1 un» nouvelle eoueeption «1«» l’activité humaine?‘Pourquoi «loue, lui dis-je, ne à «*nvi- parlcZ-voiis pas à la < hambre «h».** i (Mummies?Je vous ai «|ti«* vous déjà |h*m; c«»tte question; j«» la «lit* -*, lui re|H>nriis-je.Mais per- jmse ensé.question einbar.assante; rom- que vou** p«mv» / nous ap}x»rter ; ment p«»un«»n*-n*nj> «Dvrlopjwr une aide nVlle".dans notre nation la force rapa- Ft il m«* donna la réponse que bh» «'«• nous appormr la soin- j ai si souvent attendue à h «•** a Le service et la sépulture ont eu ; ,jon .lu t l.mnbre (le- « .minimes Le.lé- lieu samedi, en présence d un grand concours de parents et d amis.Sincères sympathies à la fam/le en deuil.la «• f i( mu rue par sous and accountants which territorial jurisdiction comprises the towns ot îonquière.Kénogaml.Arvida and St-Joseph-d’Alma.The notice of request of extension of this agreement has been publish-•»d in the Quebec official Gazette of February 18th.1939 in the following manner: Pursuant to the provisions of Section 5 of the Collective Labour A 'Ferments’ Act «1 Geo.VI.Chante»* 49.Amended by 2 Geo.VI, Chapter 52».notice is hereby given bv the Honourable William Tremblay.Minister of Labour, that the parties hereto have jointly presented *o him a request to the effect that the collective labour agreement entered into between: physicians* offic?s.the weekly duration of labour shall 70 hour?and there shall b.» no dally limit of duration of labour.8.If the doub!«' shift svst°m becomes necessary in on establishment, the hours of labour shall b* distributed according to th?ne°ds of the enterprise, provided they shall never exceed those mentioned ln paragraphs "a", "b” and "c" of the present section.V.Holidays: a.Financial and commercial establish m en ts.m u n ici -vcl and scholar corporation 1, orn-tessionnal practices: In such establishments.there shall b«» no work Sunday and on the following holidays: Christmas.New Year’s Pav, Epiphany, Ascension.All working in commercial establish-meats, retail trade, shall be those ¦ XV IIle siècle, determined by Ordinance No 4 of ; Louis XVI.the Fair Wage Board now 111 fore?and all and everyone of the provi- 1 .sions of the said Ordinance relating unissant autour d* to the wages, hours and conditions of labour and to apprenticeship.| nardj e, qui |our .Saints’ Day.St.John the Ba»Mlst I —i- **i* Immaculate Conception.Labour I meats, other shall apply and have effect ln th** present agreement and shall becom a part of It as if the said provisions were entirely specified herein.c.C o m m e r c ial establish meats (other than retail) : per week Manager $35 00 Assistant -manager 25.00 Accountant, bookk *epers 25 00 Accountant helper, cashier 18.00 Clerk for the first year for the second year for the third year .for the fourth year - Delivery man with horse drawn vehicle or truck p Mlvery man helper .Traveler, salesman on a commission basts and collector .Female stnH: The wag »s.the conations and hours of ’nbT.ir and th** » *v enti-«'ship for the female st »f iumis ihmis n»g:ir«l;inu* une g ram le influen-1 me >(»ml»l«» que m»u> étions a j re >ur la législation Le gouve-ivelierehe rie l'infini.\«uis j nement prépare son programme **n ta« «» «l'un problème ! Le «léputé |H*ut avoir une petite _ .•'* situation nionriiab1.j influence dans les comités |xnir A QUELLE SAUCT.V OULL/- Bourrait-il «»tre réglé à lint é- j fain- modifier la législation, mais VOUS EIRE MANGES j rieur de n«»> frontière.** ” | >t-ee 1! n'a aucune part à >on claho- Cctte question bien connue et à ; que relu pourrait se faire?ration; et faire «le> changements laquelle on fait allusion S tout ins-i * I ne pouvez ré[>on n* à ma puté |»«*ut voter contre un pro-jcature fameuse qui circula «»u question ulcs dindons et ca- 10 00 13 0^ 16/T 18.V 18 P 7 00 1H 0° — Mes bons amis, je vous .11 tous rassembles |>our savoir à quelle sauce vous désirez que ie vous man- ge.-» Un coq, dressant la tète, répondait : — Mais nous ne voulons pas qu'on nous mange.— Vous vous écartez de la question, répliquait le fermier, il ne s’agit pas de savoir si vous voulez qu'on vous mange, mais à quelle sauce vous voulez être mangés?Dans l'esprit de l'auteur de la caricature, it ce qui fut bien compris, le fermier représentait le roi.et les animaux de la basse-cour les citoyens frappés par l'impôt.Rem- ~'mm'rrHl establish-1 Perçons b* roi par l fc-tat aujourd hui.than retail, shall b» la question ne conserve-t-elle pas tou- Je s’il \ te sa lapidaire ironie?REGIME Ce médecin spécialiste des maladies intérieures examine son client.Il hoche la tête, puis dit: Mon cher monsieur, vous devez soigner votre estomac, qui est sérieusement atteint.Quel est votre métier, au juste?me sms souvent demandé avait un moyen «l«» jeter un |M»nt sur la mer qui sépare le député «*t le g«>uvernemen.t Y a-t-il un moyen pour que les députés silencieux «»t [Montant hommes de [>é«* puissent dire» leur mot «lans l'élaboration des lois?Car la valeur d’un député in» se mesure pas à sa fécondité de paroles.Le plu.** grave reproche (pu* l’on pui»e faire au parlement e’est «!«• ne pas utiliser à leur pleine mesure les puissances qu’il possède.La démocratie est-elle in vain mot?Fst-ce que la — Jarul Ct' fu' 1>lut0t 60 publions intégralement.secondes que 60 minutes.LunJi I 3 lévrier lcon cxl>osec d unc maniéré " C’est avec plaisir que nous pre- si «mP«c«Ue.portait déjà ses fruits nons contact avec notre distingué ; ct ramena" no'rc enthousiasme au géologue et minéralogiste, dans unc !c ;a!M5(>M nornia*- salle de l’hôtel de ville mise gracieusement à notre disjx>sition par le Conseil.Le savant conférencier expos?à nos veux toute une collection de petites roches, pierres, et cailloux et de minéraux à éclat non métallique.L ne causerie intime pour rensei- Dois-je vous l’avouer.Mesdames et Messieurs, ce que tantôt nous croyions être de l’or, eh bien, ça n’en était pas! C’était de la vulgaire pyrite de fer, c’est-à-dire “l'or des fous', (Fool’s gold), de l'aséno-pyrite, pyrrhotine, chalcopyritc.etc.Le soir, à 8 heures, augmentation gner sur la manière dmdcntifier les considerable de l'assistance.Aug- I mentation surtout de la marmaille; ht.Ks- De même qu'aux jours précédents, M.l’abbé Laverdière continue de donner ses cours, qui sont d’un n.tûéi Gts fy.-> en plus captivants.11 y c.l.1 cette classe de quelques c!i\o.LV-5 que l’attra;’ de la science à acquérir, c'est devenu un peu une réunion familiale, c’est la sollicitiude du père pour ses enfants, c’est l’abandon de toute une science à notre profit.Quelques visiteurs viennent consulter M.l'abbé; tous viennent se renseigner; quelques-uns ont apporte des échantillons de pierre dans laquelle on croit avoir trouvé de l’or, du cuivre; quelques petits j>oints jaunes, brillants, ont attiré l’attention.Malheureusement, c’est presque toujours la même chose: de la pyrite de fer, du mica ambré, etc., on croyait avoir trouvé la richesse; on est quitte pour recommencer à chercher.Le soir M.l'abbé Laverdière fut l'invité d’honneur du directeur de l'Ecole d’Agriculture.M.l'abbé Thomas-Louis Imbeau, et présenta une série de films scientifiques devant une salle comble d’élèves de cette institution et de plusieurs prêtres du Séminaire.A notre grand regret, il n v eut Nouvelles de Jonquière «De ln semaine dernière) Jonquil'îv, (l).N.(’.) SLYK V rouit S.S, pierres, leur utilité, leur composition.Puis quelques mots su; cette partie beaucou>’ *e™.en* m,c“x au , .- - .nord de notre province si promet- l*™"8 'ou‘‘ *o,s que la conference j pas de conférence ce soir-là.teuse en richesses encore inconnues.1 c'u 1,5 vom e,"endre !,'ur »K>rtera Pro’ ! VenJreJi, 1 7 février.M.l’abbé dût être bien déçu .d’un auditoire si restreint.Exacte- ; ^ ! s.u^’,1* a tersonnes répondirent à^ Ah 1 abbe Laverdiere toujours si l'appel en ce premier après-midi des d*5rc‘,blt‘ a entcndre’ ncîus cours .n termes concis ce qu est I atmos- Le soir, à 8 heures, assistance u J J**?: lc, .COntl,rK'm' l’hydrosphère, peu plus nombreuse.Le sujet traité a 1»U>°*Pn**.!•> pyrosphere et la est "la formation de la croûte ter- 1 b-‘0'phrre; la format,on des ç.se- restre".D’une voix claire, d’un n,cnl‘ aunfercs;.!c , d« style élégant, à la portée de tous.| mon,a‘tm’s vX ‘-'olut.on qu, sen suivit; puis les sables de la M.l’abbé nous révèle des choses insoupçonnées, qu?des projections nous font mieux coin- | rivière Chaudière, l’histoire de la production de l’or dans notre pro- vince t 1938 Bref.lepuis c ette ses débuts jusqu'à J conférence a été un lumineuses prendre.La conférence terminée, nous avons le plaisir de voir l’évolution de .( la faune de notr.Provins film rega qu, fut trop court.instructif, d’une grande beauté.U 1 abbe mondent à l'invitation toute spéciale de M.I abbé Laverdière.qui a promis de donner un spectacle de vues scientifiques et instructives.Ces films tous aussi beaux les uns que les autres ne sauraient être décrits; il faut les voir.Le film "Les chercheurs d’or" a eu le don d- plaire tout particulièrement.tant il a de réalisme.!| O.C.M Manner Bergeron a été PU vi nommé président de la section ' ! juriste de cette ville, en rempla- .1 $t-])oni inique.- Vendredi, cernent de M.Pollard Bouchard dernier, a été chanté un service qui occupera la charge de sec résolennel |X>ur le rejx)s de S.S taire.M.Germain llarvey PU Al.M.h* chanoine Joseph toujours le trésorier.Lapointe, curé, officia, assisté île MM.les ubhés Rosaire Trembla v et Michel Lavoie.Avant est LQ J.O.('.F.l'absoute La réunion générale de la M.Tabl é Roland Li-li li AU.A ONQIIKUK LE 10 M A Its, Lue importante assemblée du ï\vndiour sa dernière causerie une :.i glaise et son adaptation.! ardo:- ! agréable surprise.C'est ici que nous se.î pole rie et ! industrie d?la vi- j avons pu réaliser la maîtrise de ce tre: sujets d actualité à Chicoutimi, savant sur son sujet; il fut formida- J abrégé ce résumé car i! serait j ble.Une conférence d’une heure sur t.long vie tout énumérer; dail-jla physiographic, présentée de ma-Ieurs.je craindrais de dénaturer la conférence par des explicat obscures.Four terminer la soirée, nous sommes les hôtes de M.l’abbé Laverdière qui, par un film parlant, nous fait visiter Rome, la ville éternel!**.C est la Rome historique, la Rome antique et la Rome de Mus-olini.Kénognini, vidc Marchand, t raig Amvot.Mlle*s < ’.Andrews Marthe et Georgette Bnivin.Rose I .eve>quef A miette Lemieux M.et Mme Sifroy Raymond.AI et Aime ,1.\ oisine, Allh « est cordialement invitée a assi>-ter à ectte >oirée.lotis en uniront jsitir leur argent.\»»us pas-: j.j |(.vnrr ‘ >erez une agréable soirée en' venant à cette séance nouveau genre.Donc en foule vendredi soir au High School catholique.Admission généra h-: 35c.Grand dévouement d’un médecin de la Comment le Dr Dion, Ste=Anne, a bravé tempête pour se rendre aux malades.On nous signale le dévouement remarquable du Dr Dion, de Sto-Annc, rendant la tempête de lundi, -0 lévrier l)ans la nuit du dimanche au lundi nuit de neige et de vent, le Dr Dion s’était rendu aux malades a St-Ful-eence.A la ine de retour à Ste-Anne, il fut appelé de nouveau pour 86 rendre au délit même de St-Tulgencc.Bravcn eut nous dirions liéroiquement le médecin se mit en route, franchie» saut des longs milles dans la neige, tantôt en voiture, plus souvent à pied, grelottant, le visage omet té par la neige et le vent.Il iidlait secourir un malade et le Dr Dion n’a pas craint 1rs jH'rils du voyage.On se plaît souvent à signaler le dévouement des médeeins d’autrefois 11 est agréable vie constater que cette vertu est encore bien vivante chez 1rs médecins d’aujourd’hui.Sta.-dllébertville POUR l.E PAPE.A 9 lires, vendredi matin, les fidèles allaient rendre un dernier hommage au Tape Tie XL en assi>t,itq nu service chanté par M.le ouréJH.Fortier.Sur lev édifices «»n n marquait les drajH'aux en berne, dans lev vitrines de quelques magasins on voyait des décorations qui exprimaient de façon> tris >yni-J1’ ' pathi(|iies les sentiment*- pro- Andrews.Al AL A.Lemieux, R.Vandal.R.-R.( oulombe, (b Boivin, L.Lemieux, A.(îravel, Mlle i .t îrnvel, M M.L.t'astonguay, J.< a>toguay, H.( ’astonguay A Robson, ( î.( iagné, ( Iagné.I*.Toiiehard, ( .t astonguay, \ Andrews, J.Ti-lote.Ailles R.Lepage.A Lepage, Al.-K.Boudreault.( li.-H-T(‘lleîier.resplendissante comme un joyau, mais aujourd’hui plongée dans un deuil profond; St-Jean de La Iran, incomparable par son architecture, construite par Constantin; c’est une Mais, puisqu’il se donne des cours R^ patriarcales de gratuits de prospection à l’hôte! de: p ’ , .ville, a lions-v donc ! ^ L Tn'' ° ^ oaint-Pere le Pape.Pie XI.à son baJcon, dans toute la splendeur de ses ornements pontificaux, qui bénit mere a vous laisser regretter qu'elle ions trop J ne soit pas plus longue.Ici, j’arrête R.mon apologie qui risque fort de devenir ennuyeuse |>our le lecteur.M.l'abbé Laverdière, vos élèves de 1939.d ass?de C hicoutimi, n'ont peut-être pas été très forts ni très brillants, mais veuillez le croire, je vous en prie, ils ont été sincères.4.son architecture ultra-1 \ ous avez bien mérité de nous ; notre | des ( lievaliers de ( olomb.il moderne et ses cadets fascistes, puis fft l'église St- Pierre de Rome i'akiii: de • \m» \ endreili pn»eliain û la L’accueil chaleureux du maître nous met tout de suite à notre aise.- ix 'jeunesses*', avides de s'instruire davantage, d’augmenter leur petit bagage de connaissances, sont réunis r , * .U Ja L°U -* a«on°willée à ses pieds.Bref nous quittons la salit près d’une table.N’en valent-ils pas ^ motion ^de^tt^^r *^a,C< a * cinquante autres qui ne seraient ve- Mercredi /- f c nus que par curiosité?CV , ‘ • ^T i - Sur la table, devant nous .sont = attendions ^ î,;‘u.Kt‘ iatr nous étalés des minéraux jaunes, de l'or, peur oui dov notre d,rcc* • il, i Wl ut V je crois; de I or en morceaux, des petis.des moyens et des gros; gros comme le pomg.durs comme le fer; une fortune, quoi! Nous ne pouvons plus alors réprimer notre enthousiasme qui est à son paroxysme, sous l’oeil amusé du maître.Attention! le cours commence! C ’est premièrement l'exposition de certaines règles élémentaires que le prospecteur doit connaître, méthode vait nous donner un troisième cours de minéralogie.Savez-vous bien que nous voilà !°U.S ,rcs pPrls Par celte science, si intéressante et si vaste?Comment se fait-il qu en un si court laps de temps nous en soyions devenus presque les esclaves?Aujourd’hui, il faut commencer a umr ).* ,heor.e à ia pratique, cher-her et définir so,-meme Je non, du minerai que nous avons en main A I '•en.r jusqu ici ce fui facile el agréa-1 Ne.En bien, allons-v! O,.„ .On exam.ne.Sralle.on consulte le livre- on commence à douter de soi-même- LE PLUS AU MONDE * LE THÉ QUI SE VEND EST EMPAQUETE SOUS TROIS ÉTIQUETTES DIFFÉRENTES Lipton ÉTIQUETTE Un mélange choisi de petites feuilles des plants de thé cultivés» dans les plantations de thé du Ccylan et des 1/L Indes et préparées au ^ IV* Canada.Lipton ETIQUETTE Ce mélange choisi de petites feuilles de thés Orange Pekoe, possède toute lu richesse et tout l’ardine fx>ur lesquels \L lw rc thé est fameux dans /z 9Wm tout l’univers.Lipton ÉTIQUETTE 40c Vi Iv.Lipton Super-Fin .surnommé avec raison "le thé universel”, car sa saveur, sa qualité et sa richesse supérieure Font rendu fameux dans le monde entier.»u f THE LIPTON LC TM C AU GOÛT PARFAIT 44 DI G N C D9 U N ROI99 r.-4 , .a premier essai! | D.ut Je !,» molvlxjénitc.Nous recommenvonj wnvq f0j, ! sUr ,d au,r" échantillons aux: des ! rosuila,s «Avenant toutefois de p|us •t,n !)iUS affirmatifs.Le soir, à 8 heures, conférence •ur es métaux: I argent, le cuivre.Ic.pa"nt’-1 1‘lomb.le zing.Ja|u.minium: d-, chiffres comparatifs, le mondai Ca.nada.dans la production mondiale des minéraux.distingué conférencier ne fut p.rée en 1922 la P.US vaste organisation du genre aû Canada et la mieux outillée; compagnie a stock ; les parts se tran- S.OAo«ClU'llwnem aux environ de $80.00; en 1925 les mêmes parts •tarent offertes au public à $0.25 la part.Axiom?; tout vient à temps à qui sait attendre.Jeudi, \ 6 février.reconnaissance ne saurait etre exprimée en des termes assez éloquents.Nous vous remercions très cordialement et nous vous présentons nos hommages respectueux.Nous désirons aussi remercier le ministre des Mines, l’honorable M.Onésime Gagnon.|>oiir l’oeuvre admirable qu’il poursuit en procurant aux jeunes canadiens-français les connaissances et les moyens nécessaires qui leur permettront de bénéficier de la richesse de notre sous-sol québécois.PROSPECTEUR.Nomination I ):t!i(lu-noinmé provin- A1 Ta vom t .'osf‘p!i rand, protouotairo, a ét( par N* gouvcriM-ment rial pour agir avec AI AI Léoni-das ( iagné, Arthur (iaiidrmult, ( ’mer Lapoinb* et Léonidas ( ia-gnoti roiniiK* iiKtnbre de la ( oiiitnishioii }H»ur Tén*rtion vile des paroises du diocèse ( hieoutimi.aura une partie de profit de la l’anfan*.cartes salle v au ri- de Feu Madeleine Lebel I :• tnrr ilb* de M .lean-Baptiste I cbe!, entrrprei rur ! i.n e« nnu de St-( «M iir hV-Mi r r.i st '¦ 1 ng* « dans 1* d« i;il pîif la inoit de Mlle Ab.ideeine I el el, Rui venue etidi matir* Ix\s fi -pérailbs r nt eu Vu samedi matin à Si-( Vm*iih e-.Mmi*.> n ères sui p i-thie à la famille ell drill'.LE CAREME Mercredi, ouverture du eajv-me, une grand’inesse fut ehan-tér à n lires.Le Sermon fut donné par AI l’abbé Taul-I ugènel Lamarre, vicaire.Le soir, les cendres furent données à ceux qui n’avaient pu assister û la niess.le magasin I lie Ajmo, 1e* |H»rte> pour eettt* cérémonie Licit*E Dl SACRK-CMEl R I viinaneh(* le 20 février, réunion ou conseil de Ligue du »Sneré-( ’oeur, section des Jeunes ( îens.t et te assemblée aura lieu à la salle M-.\ntninc après la grand’niesse.On demande que tous les officiers et chefs de groupe soient présents.REUNION SYNDIC A LE N'eiidredi le 21 février, assemblée générale du .Syndicat ca-tho!i(pie de la pulpe »*t du papier de Kénog: mi, à N lires p.m.( oinini* ce journal Taimon des comtés de t harlc-\»»ix, Saguenay, < hieoutimi.Li r-St-Jean.(*t Roberval.Le bureau Te din*(*tion de* la nouvelle organisation tenait le l’une de ses premières réunion» sous la présidence conjointe n retirant immédiat.ment le pauvre homme d,.misérable jxuntion.M.|0n(a.v souffre de «raves blessures Feu Pierre Dubreuil Mardi matin ont eu lieu à |)0j.b(*a\i les funérailles de AI l'wrrl Dubreuil, père de M.U ilfri(j Dubreuil, marchand, de Dolljeau de Mmes Delphi» Laroin he ,, Joseph Dufour, épouses (|f.inarehands bien connus de >j.Jérôme (*t de Dolboau.Sincères sympathies à la fa.mille en deuil.V ECRASE de scs conférenciers t1»* manjue.Divers projets mirilié^ à Alon-tréal.t est pourquoi (hmande ympatltie a 1 adresst* «*il adopte aussi son budget pour l'année 1939.(Ylui- * i coin)>ortc des de[>eiises pour environ our ( hi-eoutimi, assistait a PassemUée.D’après h* rapport qu’il a fourni, l’Oeuvre de Sa i lit-Pierre- A pût re a récolté en P.38.dans le diocèse, §1,173.01 d'numènes.Là-dessus il y a eu pour $10.57 de dépenses div«»rs«*s: timbres et papeterie; $1.00(1 ont été envoyées au Conseil < entrai et il reste en caisse une balance de $102-11 qui comptera pour l’année prochaine.>.Ex.le Délégué Apostolique (Hiur montrer h* grand intérêt qu'il lM»rte à l’Oeuvre de 8t-Pierre-Apûtre, avait marqué l’intention i l’assis t«*r à la réunion du Conseil; mais la mort récente de N.S.Père le Pape rendant sa, présence a Ottawa nécessaire, la emjnVhé de se rendre à Montréal Avec la Propagation de la Foi et la Sainte-fcnfance, St-Hierre-Apotn* est I une des trois grandes oeuvn»s missionnaires que» le Saint-Siège a pris sous son patronage direct.Saint-Pic rre- " A put re s’ocetijx» particulièrement de l’oeu V re capitale du maintien des séminaires en pays de missions et de la formation de clergés indigènes.Il est encore quelques parois-sçs qui n ont pas donné signe de vie et n’ont rien versé j>our l’année P OS ; mais c’est toujours le temps.Nulle charité n’est plus belle que celle-là.I n prêtre indigène c e>t 1 Eglise fondée parmi les imputations païyennes.< m est prié d’adn'sser les aumônes qu on voudrait verser à l'Oeuvre .à M l'abbé André Lalibrrté, < hicoutimi.Projet de R.ac cor.de ment DE.LA ROUTE.LaTüQUE - L AC 5T J fcA N Nombreuses Dimanche dernier, après la grand’messe, h* conseil de la ligue «lu Sacré-Coeur de- jeunes gens >e réunissait à la salle St-Antoine, sous la présidence «l«* M.H.( «Hiloinl.«*.il y eut élection de nouveaux chefs de groupe: MM Gérard Déry, A.Martin.J.-M.Lapninte, (i.l’raser, F.X’igneault, D.Larouela*.tra- Beau trait d’honnéteté JE A S LAC ksm bord Sr Jcrô**c çc'i Jr Jdlr$ (> Boo< hé rte Ü it uqu< collisions Pendant qu’un train paralyse la circulation dans la rue Racine.Vers I h 15 mardi aprè s-midi, au moment où le train .qu on aiguillait paralysait la circulation, une série «h» collisions s’est pioduitc dans ht cote Bossé rue* Racine, à Chicoutimi.l ue dizaine d'autos si* sont ainsi tamfxmnées, quelques-unes très fortement.Les d« un mages sont consi«lérabI«*s.Les autos «|iii desi*e»dnient la côté Bossé glissèrent l>i«’it qu'mi eût appli(|tié les freins.I iim«* «le Chicoutimi la brochure “LaBo^-tondu av«*e*.i commencée et qui s’institule: j tint d'empressement à >on invi-î I m vertu ù restaurer: la trw- J ta t ion.Ils n*ni«*rcient de mémej pi rance \ Do nvme (levons- toutes les |x»rsonnes 'qui de mais remettre au pmehain mimé- quchju»* manière ont été a>sezl ro un article* «le notre directeur aimabl«*s
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