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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 18 juillet 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1940-07-18, Collections de BAnQ.

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S?' •' ;¦ • ' ¦' "I '¦'/ Ad multos annos Son Exc.Monseigneur Melancon En hommage VOLUME 53—No 48 CHICOUTIMI, JEUDI 18 JUILLET 1940 C Incoutirtki, l^ic-St-Jran.SuKurnay et Ch»rlcvoi» ¦ • ¦ -VJ V : J-V P lUl », r.:' «wz 4 .uVpf2 ' V r*f4 v .J - - v* ' • »?«••v.1 «i,**zîfî .?, r ‘ \ T {‘U"’' *’ Ù l***l^t' * * ' ir .- »» • v i;/a f .i, ->?.*;i JÇj„.•> w ¦ • - .•' ,AÎ-aV.jgjKfeUj J 4 r r-;l IV V V,; /.jte .r*'.>m U-'n • .I*1 •• il J • • « «VW Cinq > v uieme eveque de Chicoutimi .‘.-jr «wa y -^*4 * ; V4 * t.« ' / tv 51 r'« (w *3 RwVk < tf'5v5 T* eïrt litti( W& ¦ sa?« y m • 'T$r> ^ Wp ' •X'i*.:*x-'vï'îr •> V» /¦ k L jr 23 juillet 1940 »ük?^nÜSwt 9 - < P ' fcÿ / -_#5| La ville épiscopale ggpMWI ¦»-w WW *.V y;*H-3 Kttï fi&Ÿv '//t ¦ "-V' ¦ Cb®j®î5 i«> -• f» ,7 , *! Uv' sÿ»| • i, SraL -mm##'-: 'V-t' •îv/v •IjRmVu îîî-'v .n-: ^ Swtfï ï» :$an« T.11.V * *«•,1 _.’.j *1 .'•< «v^-Ui'r r A awwi ¦ >¦’#- >4.« * - "*v.‘X'MiylA) -V- «CTw?#*• r: YU.*, ;r v W»' • 1^-* i -M Üti :t * •* ^MWs."Tli-jr-» i-ir»v«jp^ •.ÏStLi*.Xî^SR » C^v»vr»^/.ait.‘«liW wwy*v PAGE LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 18 JUILLET 1940 Message africain Des Soeurs de N.-D.du Bon-Conseil Les amis Je l'Oeuvre apostolique J es RJ cs SS.J u Bon-Conseil au Rwenzori, Ouganda.seront certainement intéresses à lire Jes détails sur l'organisation Je cette mission au point Je rue scolaire; nous rc-produisons une lettre qu a écrite à la RJc Mère Supérieure générale du Bon-Conseil sur ce sujet, la directrice Je:s classes.Soeur St-Joseph-Calansanz ( Rose .*Innu Martin Je Kénoganii.) Xyamitanga.30 avril 1040.M i révérende Mère.Cette fois je m'installe pour vous en écrire long et je commence par vous remercier avec effusion jx>ur tout ce que vous faites en faveur de vos petites missionnaires.J'aurais voulu vous écrire depuis longtemps, mais durant le mois de janvier, j’ai été malade et jhiis les classes me sont tombé dessus sans que je puisse* m'en défendre.l>or$ de mon séjour à Rubaga en août dernier, j'ai été piquée par un moustique infectieux.Depuis ce temps, je me sentais fiévreuse, mais je ruine doutais pas que ce put être la malaria.J’ai même fait trois tournées j>our augmenter nos classes, ou plutôt j>our préparer la nouvelle entrée.mais après cela, les microbes ont pris le dessus, et j’ai été trois semaines sans pouvoir rien faire ou presque.J'avais une température de 96 qui montait jusqu’à 103-4-0 pour redescendre quelque temps après.Lorsque j ai fait faire l'analyse de mon sang, les microbes étaient rendus à leur septième période de dévelopjxîrnent.J’ai suivi un traitement de quinine où je devais prendre 30 grains par jour, et cela, pendant 5 jours.Maintenant, je suis mieux, mais je dois continuel à prendre une pilule de 5 grains tous les jours.C’est suffisant {K>ur empêcher les microbes de se propager et de faire dommage.Je n’ai pas eu d’accès de fièvre depuis, ce v|ui me donne l’avantage de jx>u-voir faire mon ouvrage, mais c est dur à digérer.Lnfin c est le bon Dieu qui l'a permis, et II fera en sorte que tout aille bien quand même car p!us que jamais j'ai besoin de mes forces.Ma Soeur Supérieure vous î dit n’cst-ce pas?que nous avons l’Ecole Normale depuis le mois de février.Je vous assure que nous en avons de l'ouvrage.C’est extraordinaire.Monseigneur nous avait dit que nous m* l’aurions qu’en 1941, mais je ne sais par quel hasard il a été décidé que nous l’ayons en 1940.Alors, c'est une oeuvre prématurée et tout marche en ce sens, à commencer par la maison, cette école dont je vous ai déjà parlé et qui n était pas prête.Lh bien! elle n’est pas encore finie, et nous avons été obligées d’y entrer et avec des pensionnaires, s’il vous plaît.Le 5 février, jour où devait se faire l'entrée des élèves, on commençait à faire le plancher de ciment et on avait |x>sé environ les *4 du plafond.Le 28 février, on nous a ap|>orté des bancs j>our les élèves.Alors nous avons commencé la classe le lendemain.Le 5e cours que nous avons établi cette année a eu le même sort que la Normale puisque nous sommes dans la même bâtisse.Nous avons fait l’école deux semaines durant, avec, dans la classe, les seuls bancs des élèves.Pas de tableaux.par d'armoire; quatre murs et une dizaine de bancs.Vers la deuxième semaine de mars, on est venu nous porter deux petits pupitres pour maîtresse.Durant la semaine de la passion, on nous a jx>sé quelques tableaux; les autres viendront je ne sais quand.Nous n’avons pas de dortoir, quelques-unes couchent dans une classe libre et les LES OFFICIERS ET LES MEMBRES OU CONSEIL 2595 DES CHEVALIERS \ DE COLOMB DE KÉNOGAMI offrent à notre nouvel évêque SON EXCELLENCE Monseigneur Georges Me lançon leurs plus sincères félicitations et l’assurance d’un respect profond et d'une soumission filiale.I ) un autre côté, quand viendra le temps des examens, il faudra faire comme si nous avions eu tout à souhait.II me faudrait donc être à la fois à la Normale et à la Primaire pour l’enseignement ménager et la drill.Même lorsque nos soeurs sauront la langue, c'est-à-dire dans six mois.! 'Htl \, .j Maison-mère des tides Soeurs du Don-Conseil, a Chicoutimi autres dans une grange réparée à cet effet.Nous n’avons pas de cuisine ni de réfectoire.Dans l’école, il y a quatre pièces; la 4e sert de réfectoire et de salle pour moudre le millet puisque nous n'avons aucun autre endroit |>our le faire.Les aliment.-» sont cuits dans la cuisine de nos filles.pour dire que nous pourrions arriver, il nous faudrait une soeur sj>é- ; cialisée en Economie domestique et qui ne ferait que cela, comme dans nos écoles du Canada.Vous sourirez peut-être en lisant ces lignes, mais je vous assure que je vous dis là qu’une nécessité pressante pour notre Mission.Nous avons tout un gros programme d’enseignement du premier au dernier cours tout aussi chargé que.celui du Canada.En plus de la couture ordinaire il nous f iut donner des leçons théoriques et pratiques sur l’entretien de la maison.cuisine, lavage et repassage, avec cela des leçons de coupe où l’élève apprend les patrons, les coupe et les coud tout comme les élèves de chez-nous; avec en plus l’élevage des l>ébés, et cela, il faut voir ce que c’est.Imaginez que tout cela me revient en plus de la direction de la Normale et de la Prim tire et de la classe que j’ai à faire à la Nonna le.Ces classes, i! faut que je les prépare et beaucoup, car tous les livres sont en anglais, et je r - dois enseigner qu’en runyankolé, d’où traduction à n’en plus finir.J’u bien une maîtresse indigène pour m’aider mais, c’est un "ancien numéro" qui n’a pas appris les syllabus d’aujourd’hui et qui ne sait p i s un mot d’anglais.De sorte qui! faut que je lui prépare pour ainsi dire sa classe, si je veux que les leçons soient données convenablement.Je reviens à la maîtresse d’enseignement ménager.Il faudrait que nous ayons une soeur diplômée en cette matière, et en anglais, je veux dire: diplôme d’enseignement ménager anglais; elle pourrait en même Les Chevaliers de Colomb du Conseil 1989 de la cité de Chicoutimi sont heureux de profiter du jour mémorable de votre sacre, Monseigneur, pour se dire les fils pleinement dévoués et soumis de Votre Excellence, et Lui souhaiter un règne long et fécond au milieu du troupeau que Notre Saint-Père le Pape vient de Lui confier.Ad Multos et Faustissimos Annos ! r temps s’occujier do l’ouvroir des femmes, ce qui emploierait certainement toutes ses journées.Ce n’est pas tout ; comme nous sommes loin des secours scolaires, il faut prévoir.L’an prochain, il nous faudra établir la 6e année, et le deuxième cours de la Normale, et nous n’aurons jx>ur renfort que des maîtresses indigènes, ce ne sera pas rose*.Présentement, nous sommes ainsi partagées.Nous avons quatre institutrices indigènes pour les quatre premiers cours.Sr St-Léon fait la 5e année et je fais le premier cours de la Normale aidée d’une indigène.Sr Ste-Marie-Bernard fait le chant à la Normale et à la Primaire ainsi que l’anglais à la Primaire.Je dois me rendre jx»ur les leçons de drill, car pour l’enseigner, il faut nécessairement savoir la langue.J’ai donné la surveillance de la couture à Sr Anne-Marie et elle fait cela tout à fait bien; mais Monseigneur a commencé à parler de nous donner le catéchuménat.et Sr Anne-Marie en prendrait charge.Je désire de tout mon cfx-ur que nous ayons le catéchumat; ]>!us vite nous l’aurons, mieux ce sera pour nos écoles.J’aurais pourtant bien besoin de cette dernière soeur pour m’aider à la Normale; il n y i pas à dire que l’an prochain, j’aurai par dessus tout l’ouvrage pré- sent un second cours à la Normale et la charge des 6 classes de la Primaire.Alors, si je pouvais avoir avec moi Sr Anne-Marie au moins pour jusqu à ce que du secours nous arrive, je pourrais me décharger sur elle pour beaucoup de choses et m’occuj>er de la direction.Rien n’est encore décidé à propos du catéchuménat, mais du jour au lendemain.Monseigneur peut nous en charger ce qui serait cause de plus d’une question épineuse.Vous me direz peut-être que nous sommes beaucoup de monde pour six classes, mais voyez plutôt.Il faut bien vous dire que nous avons affaire à des négresses et que si dans la classe on ne met pas la main à tout, les résultats seront nuis.Chez, nous, c’est facile de diriger des classes, on n’a qu’à demander une chose et chacune fait sa part; mais ici.c’est tout le contraire, après avoir expliqué ce que I on veut pendant une heure.jjersonne n’a compris, et la pratique marche de pair avec la compréhension.Il se trouve donc que je ne puis suffire quoique je m’effielle à travailler.Ln exemple de vitesse: Un bon samedi après-midi, i’ai pa^>é teat mon temps à l’école à expliquer à mes maîtresses comment les cahiers des élèves devaient être classifiés.Ce nombre variait jx>ur les différents cours de deux à quatre.La séance commencée à trois heures n’était pas ter-mince à six heures et comme il faisait noir, je les quittai on leur disant: “Vous finirez ce travail demain”.Samedi, date où je vous écris, lorsque ma Sr Ste-Manc-Ber-nard a ramassé les cahiers d une classe, il n’y en avait pas un de classifié.Il ma fallu faire le travail et recommencer à expliquer à la maîtresse comment y faire travailler les enfants.Samedi prochain, je saurai si mes explications ont été comprises.Il ne sert à rien d élever la voix, il faut prendre sa patience à deux mains, et recommencer autant de fois que cela est nécessaire.Ce qui vous montre à quelle vitesse les choses peuvent aller.Sur les jjortraits.il paraît toujours faire beau soleil, mais c est dur en Afrique et on s en aperçoit pas très longtemps aj>rès son arrivée.L’Afrique est un pays de fièvre et même lorsqu on n a pas la malaria, on ressent tous les jours une foule de petits malaises qui nous rendent la vie pénible.Comme vous le voyez, je n ai pas ce qu’il me faut pour suffire.La encore, vous penserez, peut-être que j’exagère, mais jx>ur vous convaincre du contraire, voici à jx*u près en quoi consiste l’enseignement à la Normale.Il nous faut d’abord enseigner I 5 à 20 branches à part des pratiques qu i! faut faire faire aux élèves pour l’enseignement, le dessin HKOGRFJS DU SACüLNAV JI UD1 18 JUILLET 1940 PAGE 3 Les imposantes cérémonies du sacre d'un A Evêque Quelques explications et commentaires sur les céré monies magnifiques qui se dérouleront mardi ' prochain.A LA CATHEDRALE 1 .i consécration épiscopale jxirlc de sacre.Pour cette auguste v .h* concile de Nicée désire .- union de tous les évêques de la proonc*’.I! prescrit qu’il y en ait „u moins trois.Longtemps avant cette cf>oquc t ecclésiastique nous montre, (11 v.• de saint Jacques, évêque de I.i : tm, saint Pierre assisté de Jacques le Majeur et de saint ' .>on f ère.Etait-cc le fût d’une fortuite?Les liturgistes ne ; ont :»as cru, et saint F*rançois de ' \ i nous révéler lui-même, dans ,.:;e acieuse page détachée de i’hht.» de sa vie, le sens mysté-l\ de la présence des trois évêques à la consécration épiscopale.“L t cérémonie du sacre commença d?h »nnc heure, mais un fait miraculeux vint l’interrompre à la grande achn .ition de toute l'assistance.[Valant que le saint prélat était à gene ;x devant I évêque consét ra- • u von visage tout à coup parut vil.aminé et rayonnant, symbole de .Limèrc divine qui remplissait en moment tout .son intérieur, et qui fil voir comme dans un grand jour, — n:i qu’il le raconta lui-même, les t:o personnes de la sainte I rinité, .onsacrant pontife.A mesure cjue 'évêque consécrateur fit sur lui les cé ênrmies extérieures, il vit clairc- • nî et distinctement, ce sont ses »pres expressions, la sainte I ri- opéranî dans son âme les ef-:• îv mystérieux signifiés |>ar les rites visibles qu’accomplissait le pontife, c est-a-dire lui conférant par Iimpo-rilion des mains, le Saint-Esprit avec tous ces dons; par Portion de la tête, la dignité de représentant de Jésus-Christ en terre; par le livre des I .vangilcs placé sur ses épaules, la Hussion ch- p»ê lier la parole de Dt u ; par la consecration des mains, le pouvoir d’ordonner les prêtres, de bénir, d’user des clefs et du tré-de 1*Eglise ; par la mitre, le devoir d’expÜqu r les deux Testa-m nts; par h*s gants, ! obligation des bonnes oeuvres: par l’anneau.l’en-a-ement d être fidèle à son Lghse; nfin, par la cross*, !**- .z ~-¦ • ï'tM », 5 “ / ¦r'\ / \ ! y ii ¦' i ___ *k * fc rAf'ÏM •/' • ,• lv - f HJ T* ,, s r “ À r rr-‘I • k < L jE - t .! ?H | K jtSSSflL I « lËÜsr.*PI m m ¦ ¦ e?• ¦ ** v •-jtvn.T «tout*4M* Vf» ré H ; Intérieur de la Cathédrale de Chicoutimi.'brebis, s’il l'aimait?Aujourd’hui comme alors, Jesus-C hrist ne veut pou pasteurs que ceux qui l'aiment **n ! \ j>ersonne du prochain, surtout du p «livre et de l'étranger.PROSTRATION.— Les i deux évê(|ues, le consécrateur et i l’élu, commencent alors h s prières de la messe.Quand, après le C on-fiteor le consécrateur est monté à l'autel, h* consacré, conduit par scs i deux insistants, va prendre les ornements pontificaux, et monte à un autre autel qui lui est préparé, pour continuer la messe.Avant l’Evangile, c’est-à-dire au moment de la messe qui rapj>e!!e l’élection des disciples à 1 apostolat, l’élu est conduit au consécrateur.Celui-ci lui expose en ]x*u de mots ses principaux devoirs, réclame les prières de l'assistance, puis s agenouille frondant que le nouvel élu se prosterne la face contre t erre.N’est-il pas dit que "Dieu t'a prendre dans lu poussière celui quil destine à siéger parmi les princes de son peuple?" \j* consacré veut ainsi attirer sur lui les bénédictions de Celui qui "donne su grâce aux humbles et résiste aux superbes/' Pendant ce temps-là.on récite les Litanies des saints.CEREMONIE DU LIVRE DES EVANGILES.Après U « Litanies, l'élu tant à genoux.le consécrateur ouvre le livre des Evangiles, dont les mystères furent révéles aux A pâtres, et il le place ainsi ouvert sur la tête et sur les épaules de l’élu, les caractères en dedans, pour lui apprendre qu’il doit étudier les enseignements de ce livre divin, et porter le joug du Seigneur, en les pratiquant.C h «que page de l'Evangile, chaque mot renferme un mystère; i! faut donc que celui qui a mission de l'expliquer en possède la science; mais, "cette scient e rient de Dieu"; "il révélé ce qu'il q a de profond et de cm hé'.Qui le sait mieux que l’Eglise?Dans sa maternelle sollicitude, elle implore, pour le nouveau docteur des peuples.le don divin d’intelligence, par le ministère des évêques qui imposent leurs mains sur sa tête .en disant: "Recevez le Saint-hsprit.' ON( no\ DE LA FETE El DES MAINS.Après une oraison, on commence la Préface de la consécration, que l'évêque consécrateur interrompt t>our entonner à genoux, le Veni Creator, et il procède à la cérémonie de l’onction.L’huile alors employée est le saint chrême; i! va fair»* le prêtre parfait, comme déjà il a infection né le chrétien clans le sacrement ch* Confirmation.Celte onction s»* fait sur la tête en forme de c roix et de couronne, sur la tête, siège de l’intelligence; l'évêque, en cette consécration.reçoit les lumières de I*Esprit-Saint : en forme de croix: i! est associé d’une manière plus parfaite au suprême sacerdoce ch Celui qui eut une croix jxnir autel ; en forme de couronne: son sacerdoce est une royauté.Il devient ainsi rée llement un autre Christ, prophète, prêtre et roi; l’huile, la croix et le ministre du prêtre: la couronne, la gloire du roi.Les sublimes paroles qui accompagnent cette cérémonie fournissent elles-mêmes cr commentaire.La Préface achevée, h* consécrateur oint avec le saint chrême h s mains du nouvel evêque, «t les bénit pir le signe de la croix trois fois répété.Les |Mrôles de la liturgie nous donnent encore h* sens de cette nouvelle onction: "Que Dieu, Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ.qui vous a très-miséricordieusement élevé à la dignité épiscopale, vous couvre vÿ; .t.i v.¦ '• Jfc- • .VV .¦ V • .w : S.Eminence le cardinal Villeneuve, qui présidera la.cérémonie du sacre de notre Evêque.d t* la mystérieuse onction du chrême et vous accorde, par sa bénédiction, la fécondité spirituelle.Que tout ce que vous bénirez, soit béni, et que tout ce que vous consacrerez soit consacré .et que 1 imposition de ces mains consacrées soit salutaire à tous.” Par -.espect pour l'huile sainte, on enveloppe d'un bandeau la tête du nouvel évêques, et une serviette sus|>endue à son cou offre un appui à se> mains consacrées.FRADITION DES 1NSI G NI 5 EPI Si OPALES I I IX S I :VAN< .1! 1 5 La a < morue ch* Ponction achevée, 1 oint du Seigneur, devenu pasteur, reçoit le bâton pastoral, avec lequel il conduira ve.s brebis dans la douceur et la fermeté.] est sur la terre le représentant du céleste I .poux ch* P Eglise: on lui donne 1 anneau.Mais il est aussi le docteur i hargé d'instruire*, c’est jx>urquoi on met entre* ses mains le livre des I vangi-les.que le consécrateur.alors seule- ment, enlève de dessus ses épaules.( elui-ci rappelle au consacré ! obligation de l’annoncer au |>eupU*.et.à l’exemple ch* Notre-Seigneur, il donne la paix a c e nouvel apôtre.L'( )FFR \NDE DU N( rt VEL EVEQl i .Muni des glorieux insignes ch* sa dignité nouvelle, h consacré est conduit à son autel particulier.Là.on lui purifie av c de la mie de pain la tête *t !* s m »im.et il continue la messe jusqu'à l'offertoir•*, pendant cjue le contée rat ur en fait autant de son côté.Apre» avoir récité 1 offertoire, le consacré sort ch* sa chajx*l!c et vient offrir à son consécrateur deux flam beaux i!lûmes, deux pains et deux p* tits barils de vin.sur lesquels les armoirn s des deux prenais se trouvent réunies: expressif témoignage de leur union, ch* leur communauté de foi et de sacrifice.Souscrite ceremonie est aussi renfermée une grande hçon donnée aux fidèles sur P obéissance aux pratique* de I Egli- se.La cire*, le pain et le vin furent, p ridant longtemps, la matière de l’offrande des chrétiens; celui que le Seigneur a placé à la tête du trou|>eau.non tant |x>ur commander que pour servir de modèle, montre, en faisant son offrande, cjue.sur les traces de son Maître.*// ne rien! point se soustraire u lu loi, mais bien Eut complir.' L'union clés deux évêques est ex-p.imée d une manière encore plus frappmtc par ce qui se passe à parti! de ce moment: ils continuent t*n-sembh* le même sacrifice, au même au! !.communiant de la même hostie et buvant au même calice.Le < msac ré.pour réciter les prières ch* la nrsse.se tient du côté de l’Lpi-tr •.où se trouve un misse! qui I”1 • st i/»* rvé.\près la communion, il pas e du c ôté t\r IT.vangile.cédant «a place* au consécrateur.1 RADI I ION DE l.A ML PRL El DI > o \NTS El INTRONISATION DU ( ON SACRE.Avant le chrnier I \ tngilc.le * onséc rateur s assied sur son fauteuil, au milieu ch* l autel.« t h* nouvel évêque s agenouille devant lui.tenant en main sa barrette.Le conséc rateur l>émt la mitre* et la lui met sur la tête; i! bénit égal» ment les gants et en revêt ses mains, en lui rappelant ce qu ils symbolisent.Enfin, h* consécra leur intronise* h* consacré dans son j)iopre fauteuil, à sa place, à moins (juc la consécration ne se fa ' *ns l’église du nouvel évêque; ».ce < as.celui-ci est conduit au trône épiscopal ordinaire .et ht il reçoit l'obédience du clergé.Le moment où m* font ces cliver / ?r S.Eve.Mgr A.Desmarais, évêque d'Amos, l'un des évê-qucs coîisécrateurs.L'.-i > X* u .r * .• WatL Xi!i Af % t.' Si CA r vi*s < êrêrnonirs leur donne une in-comparablc rnajc*ste.C est apres la Innirdiction solennelle du consécra-t»*ur.souvenir ch* c.c*lle que Notre-S*igneur donna à sc*s disciples avant de monter au ciel.Le couronnement de l'évêque et son intronisation ne viennent-ils pas compléter le symbolisme de cette partie du sacrifice?C eux qui ne sont point étrangers aux mystères ch* la liturgie y voient Jésus-C hrist couronné par son Père, assis à sa droite sur un trône de gloire «*t icc evant les adorations des anges.Le Te Deum rappelle le chant de triomphe qui retentit alors dans h*s deux, et Pcvéque parcourant l’église et répandant «a bénédiction sur le peuple, c est Jésus-( hrist dont le couronnement fut, en même t«-mps qu'une cause de joie, une source de grâce pour les habitants ch* l’Eglise triomphante.LE-S ADIEUX.Un témoignage touchant de reconnaissance termine ces imjx»sant< > ceremonies.Le nouvel évêque, la mitre en tête et 1«* bâton pastoral à U main, se nu l à genoux par trois fois devant celui qui vient ch* lui conférer le caractère épiscopal, et i1 chante sur un ton, plu- éh*ve a chaque fois, cos simples paroles: Multos un- nos!" C est le triple souhait de la reconnaissance qui ho désormais h* consacré au consécrateur: ‘Que le Seigneur vous conserve un grand nombre d'années!* La reconnais- S.Etc.Mgr c; Courchesne, évêque de Hinmuski.qui don nera le serfnon de cirants- tant t\ saner ainsi exprimer jusqu a trois J fois, c’est la reconnaissance sans borne.I t !» ron.vV¦ rateur.considérant dans le nouvel évêque un fils en Jésus-Christ, lui donne le baiser d’une j'atckrne!!r affection 1 abbé Durant QUE SON EXCELLENCE DAIGNE AGREER LES VOEUX PIEUX DE LA LIGUE CATHOLIQUE FÉMININE DE SON DIOCESE ET BENIR TOUS SES COMITES ET SES MEMBRES Le Comité diocésain de la Lieue Catholique Féminine LES MEMBRES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DE CHICOUTIMI PRESENTENT A SON EXCELLENCE Monseigneur Georges Melançon leurs meilleurs souhaits rie bienvenue, ainsi que l’hommage respectueux rie leur attachement lilial.à snn ExrrUrurr Mgr Georges Helançon NOS HOMMAGES ET NOS VOEUX RESPECTUEUX.La G A R DE St-D O M I N I Q U E DE JoNQUIÈRE, I ne.Que Son Excellence Mgr Georges Melançon notre nouvel évéqu*.daigne agréer nos* hom-mage.s le.s piu.< respectueux < î l'assurance f.e notre humble soumission.Les Chevaliers de Colomb CONSEIL 2702 BAIE DES HA! HA! Nos respectueux hommagis a Son Excellence Mgr Georges Melançon a ] occasion rie son sacre comme évéque de Chicoutimi.Fédération Nationale Catholique des Employés de Pulperies et Papeteries.Inc Siège social: PORT-ALFRED.P.Q LA CHAMBRE DE COMMERCE CHICOUTIMI CHICOUTIMI Les officiers et les membres de la Chambre de Commerce de Jonquièrc sont heureux d’offrir à Son Excellence Monseigneur Georges Melançon, notre nouvel évêque, leurs respectueux hommages, et leurs meilleurs souhaits pour un long et fructueux règne sur le siège épiscopal du diocèse de Chicoutimi."Ad multos annos” y ÎOa (ühamhrc îir (Ünmmrrrr îu* Slumptirrr Le Conseil Central des Syndicats Nationaux Catholiques de Jonquièrc ,vj nom d« mvs syndicats aifiliés de Jon-quière.Kénogami.Arviria e î Chute-a-Caron.offre respectueusement à Son Excellence Mgr Georges Mi lançon, à 1 occasion de son sacre commt évêqui de Chicoutimi, l’expression dt son entière soumission aux directives dt l’Eglise et ses voeux de longue carrière épiscopale.(ümt£iptl (Hrntral îirs ^iiuîitraliî Xatinuanx (Eatlinlujurs ftr 3lnm)uirrr Le Conseil Central des Syndicats Nationaux Catholiques de Chicoutimi pne Son Excellence Monseigneur Georges Melançon d’agréer les respcctueuses félicitations, les hommages et les voeux, ainsi que l'expression de la plus filiale soumis* sion.de ses dirigeants et de tous les syndicalistes catholiques de ce district. PAGE 4 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 16 JUILLET 1940 'âlf;-fê Chicoutimi vers 185«S Comment se marient les noirs I Le noir a besoin de quelqu'un pour lui préparer sa nourriture, pour cultiver ses champs, car il estime en dessous de sa dignité de faire ces choses lui-même.Chasser, pécher, se battre, oui.mais aller chercher de l’eau, du bous et surtout le transporter sur son dos, cela serait déchoir.Aussi voit-il dans le mariage la seule manière de résoudre Je problème d une façon pratique et élégante.Etant donné que la femme seule travaille, c’est pour lui la première richesse.Plus il aura de femmes, plus il pourra augmenter ses ressources.Et l’argent ou les autres biens qu’il pourra acquérir par leur travail sera de suite employé à se procurer de nouvelles é|>ouses.D’où découle l’usage de la polygamie.Comment fait le noir qui désire prendre femme?Le R P.Colle dans son étude sur les Baluba, nous renseigne.Un jeune homme, après s’étne mis d’accord avec sa future, ce qui n’est pas essentiel, va trouver le père de celle-ci.Il lui offre un petit cadeau et lui demande sa fille en mariage, parce qu’il l’aime.Ce cadeau est constitué par des j>erles.une ou plusieurs poules ou du poisson.Si le père accepte la demande, la fille est invitée à venir voir le jeune homme et à donner .son consentement.Bien souvent, elle connaît le jeune homme depuis très longtemps, ce qui ne l’empêche pas de lui tourner le dos.ainsi le veut la coutume.Cej>eiulant un petit sourire par dessus son épaule dit son consentement.Mais il arrive que la fille refuse: dans ce cas les parents ne se gênent pas pour la contraindre.Elle se résigne en se disant que si son seigneur et maître lui fait la vie trop dure, elle se sauvera et que ses parents en seront quittes pour rendre la dot.Quand la Mlle accepte, le jeune horino passe la nuit dans la case de la jeune fille et.le lendemain.il offre le Lisao.cadeau qui correspond environ â la moitié de la dot; ce cadeau est touché par le père.Il doit être fait devant témoin: ce témoin sera l’oncle.Après les fiançailles, le Jeune hqmme rentre chez lui.pour achever de bâtir sa maison, et souvent pour faire un champ |>our sa belle-mère.Régulièrement.pendant ce temps, il devrait achever de payer la dot.mats, le plus souvent, il entre en ménage de suite, ce qui est cause de nombreux divorces, quand il met trop de temps jxmr s’acquitter de sa dette.Le jour des noces, la mère a habillé sa fille- elle lui a mis ses colliers de ix-ries.lin a arrangé sa coiffure, elle a divisé celle-ci en petites tresses, qu’elle a mêlées de peinture rouge.Dès que la toilette est terminée, toutes ses amies viennent l’entourer.Le fiancé, couvert de ses plus beaux habits, arrive â son tour et vient prendre sa femme.Celle-ci dès qu’elle l’aperçoit, s’enfuit au plus profond de sa case; le jeune homme la poursuit et, quand il l’a attrapée, déclare à la famille qu’il est venu jx>ur prendre sa femme et qu’il ne partira pas sans elle.Tout le monde se tait pour écouter les conseils que les parents vont donner à leur fille.la mère c\ R E SPEC ru EUX H OM M A CE 5 \ SON E\C MGR MELANÇON LE PERSONNEL DE LA LIBRAIRIE COMMERCIALE LIMITEE 109 RUE RACINE — CHICOUTIMI recommande à sa fille de bien préparer le repas de son mari, de veiller à ce qu’il y ait toujours du poisson ou de la viande dans la marmite lorsque son mari invitera un de ses arris à venir manger, qu’elle ne doit jamais employer U* jxu qui sert à faire la cuisine des hommes pour préparer celle des femmes, etc.Ensuite, la Hile se livre à une vraie scène de désespoir de devoir quitter ses parents.Enfin.elle suit son mari.Un cortège se forme et.comme le sentier est occupé par la foule, le mari doit faire de remis cadeaux pour se faire livrer le passage.Ces cérémo- j pour nies changent d’une région à i’au-tre mats le fond en est le même.Au Moero.e.n arrivant à la case de son mari la femme doit s’asseoir sur une natte qui a été déposée devant la t»ortc.et écouter le plus sérieusement et en silence, toutes les plaisanteries dont on ne manque pas de la régaler Ce n’est que vers le soir qu’elle pourra pénétrer dans la maison pour manger avec son Tari les mets qui auront été prépares par sa mère.api>orte.s avec son par sa houe, ses rnents.Lorsque le et que l’on aura trésor constitué pots, ses véte- repas sera fini elle devra entendre un autre dLs-cours dans le genre du premier: il sera fait par sa belle-mère.Le payement de la dot ne constitue pas une vente mais plutôt un gage que le mari donne à la famille de sa femme II ne ]x*ut donc ni vendre sa fomie.ni la donner.Il est pourtant le chef de sa femme; il a le droit de la battre, mais il a tout intérêt de le faire avec modération car.s’il use trop de son droit, il risque de voir sa femme demander le divorce.A propos de coups, il est a remarquer que.si le mari a le droit d'en donner, la femme, elle, elle prend ce droit.Souvent la femme n’est pas même consultée: c’est une jeune enfant que ses jxirenLs livrent à un vieux polygame qui l’emmène et la confie à une de ses femmes en attendant qu elle soit grande.Il est mère telle enfant qui avait été promise d’une façon conditionnelle avant sa naissance, la situation de la femme dans les centres Européens.où viennent travailler les noirs, n’est pus plus brillante, au contraire Que fait le noir?il prend une femme étrangère à son clan, quelquefois même il sa race, et cela la durée de son contrat.Son engagement de travail fini, il l’a-bnn ionne.ne pouvant la faire pénétrer dans son village.Elle vivra donc ensuite comme elle ixnirra.et >»*ra obligée bien souvent de se livrer â l’inconduite.Ce îune nous l’avons vu plus haut, s’il y a des cérémonies coutumières pour conclure le mariage, celui-ci n’en est pas pour cela indissoluble.au contraire: la cupidité des parents qui.jwur un léger gain n’hésitent pas à reprendre leur fille, et l’inconstance naturelle a la race noire en font quelque chose de parfaitement instable.Il est très rare de rencontrer un noir qui, après plusieurs années de mariage, vive encore avec sa première femme.Une autre coutume qui rend le mariage difficile est la question de la dot de mort: un indigène vient-il à perdre .a ferme, il est obligé de payer à la famille -me autre dot du petit nombre de femmes libres.Souvent les exigences des parents, en matière de dot.chacun voulant tirer le maximum possible de son futur gendre aggravent encore la situation.Ils doivent travailler plusieurs années avant d’avoir réuni la somme nécessaire pour jxnivoir commencer les pourparlers.Aussi vivent-ils souvent en marge du mariage Que se passe-t-il dans nos missions?Nous formons des jeunes hommes chrétiens; les Révérendes Soeurs se dévouent à former des jeunes filles chrétiennes.Notre désir est de ixnivoir les unir dans les rnuages qui assureront l’avenir do tôt.Ces hommes liés par contrat sont complètement perdus pour ceux qui les ont formés et qui se trouvaient en droit de pouvoir compter sur eux.Noils devons certes aider tant que .nous le pouvons l’Administration Territoriale en lui fournissant les secrétaires qu’elle demande, mois, avant tout, nous devons i>ourvolr â nos propres besoins.11 semble donc que nous tournons dams un cercle vicieux; la dot est un obstacle, sa suppression en est un autre.Pourtant.il y a un moyen de concilier les choses; malheureusement il n’est pas dans nos possibilités de l’employer.Si.Si des âmes généreuses pouvaient se laisser toucher par le projet que je vais leur soumettre.que de bien serait passible, que de foyers chrétiens seraient fondés, foyers dans lesquels pour-rnient se trouver plms tard les éléments d’un clergé indigène.Ce n’est pas chez des chrétiens de première génération ou chez les païens convertis que peuvent se trouver les vocations, «il y a des exceptions», mais bien chez des enfants nés dans des familles chrétiennes.Or.ce serait ces familles qu’il faudrait former et ce serait si simple Lisez plutôt.Un jeune homme sorti de nos miles trouve une jeune fille â son goût.Les pourparlers dans le but de fixer la dot ont été menés â bien.Le jeune homme vient trouver le Père Supérieur et lui expose son cas."Je n’ai que tant pour paper ma dot.il me manque, mettons, trois cents francs.” Que fera le père?C’est beaucoup trop pour pouvoir être sûr que le mariage ne sera pas rompu ou tout au monts troublé par cette dette.Le jeune* homme travaille comme catéchiste pour le Père ou comme ouvrier jxwr le Frère.On lui prête la nomme qui lui manque, et la dot étant ainsi intégralement versée, on jxmt procéder au mariage.Cette somme n’est pas donnée mais avancée, c’est-à-dire que.petit à petit, sur son salaire le noir se libérera de sa dette, mais sans être inquiété par elle.Et comme a fera un contrat de travail assez long, il sera complètement libéré avant d’avoir terminé son engagement.D’autre part, sa femme la jeune chrétienté.Là encore la ] aura fait des champs et.dès lors.on jx*ut être sûr qu’il ne quittera p!ils la région.La Mission, évidemment.ne saurait pour le moment et peut-être pas avant de nombreuses années, tant qu'elle ne sera pas complètement pourvue en fait d’églises et de bâtiments scolaires.1 remobiliser les fonds nécessaires pour cette oeuvre.Mais si un capital se constituait pour cela: si dans chaque famille où parvient "I.e Messager".on faisait le sacrifice, de quelques francs dans ce but.le Reverend Père Supérieur de la mission équivalant au double de celle payée vangéllsation.Qu’arrive-t-il?pour obtenir la femme, tout comme s’il était responsable de la mort.Dans la pratique de la vie indigène.il est très difficile aux jeunes gens de se marier.D’abord â cause dot est un obstacle.Les parents ne veulent pas les unir tant qu’une partie de la dot n’est pas versée.D’autre part, le missionnaire voulant toutes les garanties de stabilité du mariage, ne veut pas bénir ces unions, tant que toute la dot n’est pas payée.En sorte que ces enfants doivent attendre quelquefois assez longtemps avant de jxôu-voir se marier.Faut-il supprimer la dot et travailler dans ce sens auprès des pouvoirs publics.j>our faire abolir la cou tir me indigène comme nuisible?Certainement pas.Il faut la maintenir, sans quoi, mê-•i •* chez les chrétiens, les divorces vont se multiplier.Alors comment en sortir?Nous formons des cntéch^es qui doivent être en même temps des maîtres d’école et les coadjuteurs directs du Père dans l'oeuvre île l’é- Ces ;x»ur plus pos-dans : plus maîtres quittent leur travail aller s’engager jxmr un salaire élevé dans les administrations, tes, chemins de fer.etc.Cela le but de pouvoir se marier aurait dès maintenant les fonds pour pouvoir commencer, et pourrait aider les plus intéressants de nos noirs.Ce serait travailler directement au Règne de Dieu puisque ce serait assurer le recrutement des catéchistes.Ce qui fait la force des protestants dans notre région c’est Justement la qualité de leurs catéchistes: maîtres en activité depuis plusieurs années et réellement â hauteur.Nous en avons eu de très bons.Noils les avons perdus, faute (Suite h la 5c page) A Son Excellence Mgr Georges Melançon nouvel évêque de Chicoutimi —s— nos sincères félicitations et nos respectueux hommages.—s— LES ATELIERS ÉMILE COUTURE, Ltée Mécanique - Forge - Soudure générale Manufacturier de fer ornemental 177.Jacques-Cartier Tél.211-W Chico u tin.Nous .souhaitons avec joie la bienvenue A SON EXCELLENCE Mgr Georges Melançon Evêque de Chicoutimi Nous prions Son Excellence d'accepter l’hommage de nos sentiments les plus respectueux.s / J.-A.TRUCHON Vendeur exclusif des pneus “Goodyear’’ et des fameux * Lue-Ou ir i Pièces d’autos usagées de toutes marquer RUE RACINE CHICOUTIMI Nous souhaitons avec joie la bienvenue Son Excellence Mgr GEORGES MELANÇON Noils prions Son Excellence d'accepter nos hommages respectueux et nos sincères félicitations.Arthur-H.CARON Magasin de Nouveautés 316.rue Racine Chicoutimi Nous souhaitons à Son Excellence Monseigneur Georges Melançon la bienvenue la plus cordiale, et nous offrons à Son Excellence, avec nos hommages respectueux, l’assurance de notre entier dévouement.« ** & PHARMACIE NOUVEAU HAMEL, ENR 103, rue Racine — Tél.334 L.-P.GIRARD, B.Ph., pharmacien.LA PHARMACIE DE CHICOUTIMI 343, rue Racine — Tél.767 Justin MALTAIS.B.Ph., pharmacien.Côté Boivin Auto Service, Inc Son et le personnel présentent à Georges Melançon leurs souhaits de bienvenue et leurs ho mmages respectueux à l'occasion du sacre du nouvel évêque de Chicoutimi Côté Boivin Auto Service, Inc.* # Automobiles et Camions GENERAL MOTORS (Chicoutimi) L’heureux jour du sacre de Votre Excellence sera pour nous tous une vraie fête.Permettez-nous, en cette occasion, Excellence, de vous exprimer nos plus respectueux hommages.-ss CÔTÉ BOIVIN K CIE, Inc NEGOCIANTS EN GROS CHICOUTIMI ROBERVAL LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 18 JUILLET 1940 PAGE 5 VITE QUE ÇA!.Les journaux du lundi apportent leur litanie d’accidente et de noyades.Oh.ccs fins de semaine!.Huit, dix.quinze noms, de Jeunes le plus jouvent.annoncent les tragédies du progrès, ce fabricant d’éprouvés.On va chercher le corps à la mordue, le corps de ce beau type, de cette rieuse amie, de ces vivants qui ne pensaient qu’à vivre.Est-il posable que Dieu veuille tant de malheurs?.Pardon, il ne les veut pas.il les permet à la liberté humaine, qui .ibuse.elle.A voir l’imprudence de ,r.s milliers d’autos, de ces milliers de baigneurs, l'étonnant est que les décès ne se chiffrent pas par centaines! Où vont les fîmes?C'est le point! Quelle attitude en arrivant chez Dieu, le vrai terminus, à vingt ans i >mme à quatre-vingts?L’on derail être capable de s'amuser sans : oublie! un voyageur peut man-f-n attendant son train.La pen-•v va aux deux.Ainsi font les ca-¦Jio.iques.hommes d’affaires ou au-•*,*< qui servent Dieu en se .servant -mêmes.en offrant leur travail i Dieu Quant aux Ames consacrées d'avance, aux spécialistes de la vie religieuse, c'est encore plils strictement préparation.Laïcs et prêtres sont donc en rou-v l'arrêt subit devra les frapper .ms les culbuter.U:i médecin.excellent homme, au ours de ses visites, ressent au coeur un liuceinent caractéristique: la crise d’angine! Sans perdre la tête, sin- retourner effrayer sa maisonnée.il dirige son auto vers un presbytère sonne, demande un prêtre demande au prêtre de lui donner 1 Extrême-Onction.• O : est le malade?-("est moi.Je vais mourir -I tes-vous sérieux, docteur?Vite vite.Je vais préparer ma nîJ'Voion.pendant que vous préparerez tout.” y:, ce fut ainsi.Le médecin, d’a-’>>rd assis dans un fauteuil, s’age-:'.ouille pour l’acte de contrition.dm ;)our recevoir le saint Viatique I! >i* rassoit pour les onctions sur veux, la bouche, les mains.il répond aux prières, fait le sacrifice • i vie.reçoit l’indulgence pontificale.fait un bout d’action de grâces.et s»» prépare à partir.Voulez-vous que je vous accompagne.docteur?En cas.?e ne crois pas que ce soit pour ’out le suite.Mais voies êtes bien bon Cela préparera la nouvelle à ai* famille, et ma famille à la nouvelle.” Lon remonte à la maison.Après iiHT.pas de bureau, réunion des i * mis et prière du soir comme ibitude.puis un grand aurevoir.docteur jette un coup d’oeil sur >n testament, se met au lit et se "**dle chez le bon Dieu mort su-b:te.pas mort Imprévue.s’énerve.Vaut mieux y voir avant la nuit, par ces routes d’hiver Le docteur vient de huit milles, à 1 éixMjvante.Pendant que le cheval excité de la course, prend le chemin du hangar, les piqûres et tout le traitement font leur magie: ça va mieux.Sur le chemin de sa paroisse, le médecin est Jongleur: combien de temps va durer ce mieux?A quand la dernière syncope?Tiens, tiens, vaut mieux exagérer la prudence: voyons-y tout de suite.Minuit approche.A peine quelques fenêtres veillent encore.Le presbytère rejx>-*se: tant pis.Arrêtons-y avant de rentrer chez nous.“Excusez-moi de coujxt votre nuit, monsieur le vicaire.mais votre voisin sort d’une sérieuse attaque d’angine, et Je voies demanderais d’aller tout de suite l’aider à mettre ordre à ses affaires.” M le vicaire, alerté, saisi, saute clans la voiture du docteur et file chez le confrère voisin.Deux fenêtres éclairées prouvent que le presbytère s’inquiète.Que venez-vous fain?ici à cette heure?demande presque joyeusement le malade.I«e docteur m’envoie vous voir.-Le docteur?Comme ça Je suis frappé, frappé fort?Vous pouvez parler.A Son Excellence c"Monseigneur Georges Melattçon 1 hommage de nos respects et de nos voeux.— — — .4^ LE CONSEIL D'ADMINISTRATION, LA DIRECTION ET LE PERSONNEL DE LA BANQUE Canadienne Nationale Les certificats d’épargne de guerre Gomment.PRESENTENT LEURS RESPECTUEUX HOMMAGES AU NOUVEL EVEQUE DE CHICOUTIMI SON EXCELLENCE * i I LA SECTION VAL-RACINE DE L’A.P.C.V.Monseigneur Georges Melançon CHICOUTIMI.I>.Q."n jeune curé de campagne, ac-solide mais dj famille irdla- ine.se sent mal.puis très mal un > >n soir, au souper.Pas de méde-n proche I.a soeur du prêtre •Question de prudence: les chemins d'hiver, la nuit.Ce.s fichues crises, ça vient comme ça.-Oui.comme tin voleur, au moment inattendu; l’Evangile ne ment jamais.Vos affaires sont en ordre?•Les comptes, oui.La conscience.j’espère Le testament, il est là: mes biens ou mes riens n'enrichiront personne.Mes neveux ne riront pas de moi.Voulez-vous entendre ma confession?Je me prépare.revenez dans cinq minutes.” Rien de touchant comme ces absolutions d'un prêtre à un autre.Mais, en pleine nuit, sur un coup d’inquiétude, avec cette revue de toute la vie passée, comme si c’était la dernière, devant un pénitent si robuste, c’est presque solennel, c’est suffocant.“Si vous vouliez, monsieur le curé, avant de partir.Je voies donnerais l’Ext rême-Onction.—Si vite que ça?.Là Je comprends! Mon tour est arrivé.A cinquante ans.Vingt-cinq ans de prêtrise J’e.sjjérais travailler long-te i ,os.moissonner une plus grasse gerbe d’âmes .l^e bon Dieu a été trop bon pour moi.Il m’a comblé.Mais quelles responsabilités!.-Attendez! Ma mesure de prudence ne doit pas vous épeurer.Je n’ai pas peur du tout.Retourner chez le Père, voyons! Je l’ai répété à cent autres.La nature proteste.mais la surnature apjxjrte sa douceur, son espérance.On n’est pas prêtre pour avoir peur de la mort.Ce serait bien le restant! Soyez sûr que vous ne m’avez pas effrayé.Merci de vouloir mon bien.Voies êtes un vrai ami.” Pour recevoir le saint Viatique, le malade prépare tout, met sa belle soutane et s’agenouille.Il dit toutes les prières par coeur, puis s’étend sur son lit.les mains Jointes, pour recevoir les onctions sacramentelles.Il fait le sacrifice de sa vie.demande encore pardon à Dieu et au prochain.demande l’indulgence ù Var-tù'lc dr la mort.Puis on récite les litanies et la recommandation de l ame Pas plus de cérémonies que cela.“Merci beaucoup, voisin, du grand service rendu.Passez donc le reste de la nuit ici.Rejxxsez-voies en bas Au besoin, je vous appellerai.” Pas une heure après, un cri.et la mort, baiser du Seigneur, reçoit le prêtre des bras de l’autre prêtre.Après l'angélus du matin, au lieu d’annoncer la messe les cloches sonnent les glas, et les villageois de la communion quotidienne sont ébahis d’apprendre que M.le curé est mort.Oui.à la fin de son action de grâces.à doux heures cette nuit.Un homme si fort, si joyeux.Mort subite, mais préparée depuis trente a ils.Assurons nos âmes contre les accidents et les morts imprévues.« //Action paroissiale) Campagne du relèvement du moral Lancée pur quatre lords-maires de grandes villas d’Angleterre, assistes par les autorités civiles de plusieurs autres villes importantes, une campagne nationale destinée à relever le moral de la population, est sur pied en Grande-Bretagne Elle s'est ouverte par une grande assemblée civique, dont les principaux orateurs comprenaient un amiral, un commandant de la B JS.F., b* général Peter Winscr.des ouvriers d’usines, et des industriels.Il en est sorti un feuillet intitulé Le Moral.Comment jouer son rôle qui doit être distribué de i>orte en )X>rte et qui fait appel aux citoyens de la Grande-Bretagne en ces termes: En aidant les autres vous oubliez ios problèmes Aux jours de tension c'est le remède à la crainte et aux soucis.Aidez vos semblables à se conformer aux instructions ayant rapport aux attaques aériennes, à l’évacuation, au rationnement et au gaspillage.Elevez le niveau moral de la nutum.N‘affaiblissez pas l’arrière-front en essayant d’obtenir en soies-maln des privilèges injustes.Tournez le dos au luxe personnel, à l'égoïsme.aux querelles personnelles qui sapent le riioral et l'unité de la nation.Chacun a son rôle à jouer dans le réarmement moral et spirituel du pays."Combattez les faux-bruits.Ceux qui aiment leui pays doivent lui sacrifier le luxe d’être parmi ceux qui font circuler "les nouvelles”.Un patriote tue un faux-bruit à bout portant.“Acceptez les faits sans les exagérer.Préparez-vous à y faire face.La foi et la bonne humeur sont aussi contagieuses que la peur et la dépression “Le secret de la fermeté et de la forme d û me.c’est d'écouter la voix de Dieu et d’y obéir.Dieu parle directement au coeur de quiconque est prêt a entendre et à se soumettre.Ecrivez les pensées qu'il vous suggère .faites entendre sa voix au foyer, a l'usine, dans les abris, au poste île secours.‘ Ecoutez la t oix de Dieu au commencement (te chaque four.Elle vous fortifiera, elle voies dictera un plan d'action clair et vous donnera le pouvoir de la mettre à exécution j dans un esprit d’union absolu avec autrui Soumis aux ordres divins, vous oublierez la peur et serez forts contre l'incertitude, les épreuves, le deuil: Dieu donne la clairvoyance, le sam jugement; Il nous offre des réserves infinies d’énergie et d’initiative “Un général anglais, qui a servi dans deux guerres, déclare: ** Le té- légraphe peut être coupé, les stations de radio détruites: mais les messages de Dieu arrivent en dépit | des bombardements, à ceux qui ont la volonté de les recevoir Ecoutez la voix de Dieu et lui obéir, voilà le service national suprême jKiur tous et partout”.En réponse à de nombreuses requêtes provenant d'associations patriotiques canadiennes le Comité de l’épargne en temps de guerre a annoncé aujourd’hui une modification des règles s’appliquant a l’émission des Certificats d’épargne de guerre.Jusqu'à present les certificats ont été émis seulement au nom de proprietaires individuels; dorénavant ils seront émis également au nom d»* groupes de personnes agissant de concert.La limite du montant de $500 de valeur nominale pour des achats faits dans le cours d'une même année et toutes les autres dispositions s'appliquant jusqu'ici, restent en vigueur en ce qui concerne les certificats émis au nom d’une collectivité.D’après les nouveaux règlements des groupes, incorporés ou non.organisés sans aucun but pécuniaire pour leurs membres, pour des fins d’un caractère national, municipal, patriotique religieux, éducatif, chantable.professionnel social ou .sportif.etc., y compris les associations philanthropiques.les organisations ouvrières, sauf celles qui agissent principalement comme sociétés d'assurance sont autorisés à acheter des Certificats d’épargne de guerre Le nouveau règlement approuve par ordre en conseil donne au Comité de l’épargne en temps de guerre jKMivoir de déterminer si un groupe ou association a le droit d'acheter des Certificats d'éjKirgne de guerre conformément a cette nouvelle disposition (Suite de la 4c page) de pouvoir leur donner un salaire suffisant pour pouvoir rassembler une dot dans un temps très court.Et Ils sont partis on ville.U est aussi d’autres noirs qui devraient être aidée*, ce sont ceux qui perdent leur femme en ayant encore des enfants en bas fige.Ceux-là.à cause de la dot de mort, ne peuvent se remarier et sont donc forcés de laisser partir les enfants dans la famille de leur femme.Là ils .seront élevés; élevés!!! comment?Ce sont des enfants baptisés qui seront mis dans un milieu piien.Ils y seront soustraits à toute influence chrétienne et soumis au contraire à toute la puissance du paganisme et de ses superstitions.Ck» sont des enfants qui deviennent des Païens baptisés.Il est évident, que dans l'exposé que je vous fais, il n’y a que la base d** 1 oeuvre à établir II restera des points de derail à fixer.Ce sera l'oeuvre des Supérieurs.A eux de déterminer comment les bienfaiteurs seront tenus au courant de l'activité de l'oeuvre I! me sembi.» que Le Messager” qui aura été le point de départ, sera tout indiqué C'est {pourquoi Je vous dis.en terminant, ne réfléchissez pas plu.* longtemps Envoyez votre aumône aujourd’hui mè:ne Demain, vous pourriez n’y plus penser, et ce serait dommage.ci Au nom •!»* nos chers noirs, mer- Fr R -M.DtJLLUARD O F M ‘Le Ménager de St-François-d'A s sise.Belgiqu e » - • : .' ' • ¦ " * ,V.• •• ' IAT \ V*’ * ' - *• m -¦¦¦¦ .• u t a 1 v f L’église St Dominique, de Jonquicre.Ze paroisse du diocèse par sa population AU NOUVEL ÉVÊQUE DU DIOCÈSE DE CHICOUTIMI SON EXCELLENCE MGR GEORGES MELANÇON nous sommes heureux d’adresser nos souhaits de cordiale bienvenue, et prions Son Excellence d’accepter avec nos respectueux hommages nos voeux sincères d’un long et heureux épiscopat • Saguenay Power Company, Limited s s i • The Alma & Jonquieres Railway Co.La Cie Électrique du Saguenay Saguenay Transmission Company, ltd .RACE 6 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 18 JUILLET 1940 Visite pastorale de Mgr Racine A I.A POINTE-BLEUE l»79 .Voi/i reproduisons de /'Alma Mater de septembre P) 39 cette lettre du Pere Laçasse, O.M L, qui raconte une visite pastorale de Mgr Racine, premier évêque de Chicoutimi, à la Pointe-Bleue.Les détails qui sont lù font revivre le passe et nous ont paru charmants.Bien Cher Henri, Je vous laissai en toute hâte l’autre jour |)our aller rencontrer S.G.Mgr Dominique Racine qui était en visite pastorale au Lac-St-Jean.Le dix juillet, je tombais à ses genoux à St-Jerome.J’étais en retard, mais Sa Grandeur voulut bien avoir pitié de son enfant.Je m’entendis avec Elle et je me dirigeai en toute vitesse à ma mission bien-aimée, â Ch ère Pointe-Bleue où m’attendaient mes chers sauvages.Le long du chemin, j'eus à admirer la foi de mes populations.Non! notre peuple ne périra point.Ces braves compatriotes attendaient leur évêque; voyez-les à l'oeuvre; nettoyer et blanchir leur maison, baliser leur chemin (quelques-uns sur un parcours de plus d’un mille).Les malades sont aux jxntes qui attendent un mot de consolation, une bénédiction féconde et d’heureux résultats; les enfants ont leurs petites mains tendues pour recevoir une médaille qu’ils conserveront toute leur vie.et, dans leur vieillesse, une larme dans le regard, ils sauront dire à leurs petits-enfants: “C’est le bon Monseigneur Racine, premier évêque de Chicoutimi qui m’a donné cette médaille que vous voyez attachée à mon cou.J’ai perdu mon portefeuille quelques fois, dira-t-il.mais cette médaille, jamais!” Je trouvai 49 familles groupées autour de la chapelle des Sauvages de la Pointe Bleue.Quatre familles Algonquincs de St-Maurice étaient venues jx>ur voir l’évêque, Ka tslpeaiamituatsct, Ix Cran J Priant.Je me mis à l'oeuvre et mes sauvages aussi.Ils voulaient faire les préparations d’usage; orner le chemin et la chapelle.Pour moi qui n avais que le temps d’orner plus ou moins leur coeur, je les laissai faire, sachant d ailleurs que Monseigneur aimerait leur sauvagerie.Ils n’avaient â leur disjwsition que les arbres et les feuilles de la forêt, plus deux ou trois châles et trois ou quatre mouchoirs que les jeunes messieurs de la tribu voulaient utiliser en forme de pavillons.Je vous concède bien volontiers, cher ami, que je n ai pas le génie de l'invention, mais j avais beau réfléchir, je ne voyais pas la possibilité, avec de tels moyens de faire quelque chose de passable.Rencontrant un de mes sauvages, je lui fais part de mes craintes; il parut surpris de mon aveu; Nous ne sommes pas si pauvres.dit-il, puisque nous avons toute la forêt à notre disposition; il y en a, va.de l’épinette et du sapin dans le bois.Le 1 5 juillet, les cloches de la paroisse voisine annoncent à toute volée l’arrivée de Monseigneur.Bientôt notre bon Père.le Premier Pasteur de ce diocèse sera au milieu de nous, dis-je, hâtez-vous.Tout sera prêt me dit le chef.Tu vas voir, père, que le Grand Priant va trouver cela beau, car.ajoute-t-i] avec un air de confiance, il doit aimer la forêt.Oui.dis-je, et surtout il aime beaucoup ses enfants de la forêt.comme vous allez en avoir la preuve.Le 17 au matin, les chemins étaient bordés d’épinettes.de sapins, de bouleaux et que sais-je?Des arcs çà et là rendaient le chemin presque impraticable, mais une sur- prise attendait Monseigneur et les dignes prêtres qui l'accompagnaient.Depuis le chemin jusqu’à la chapelle, distante d’un arpent, un chemin couvert du plus lx*l effet, offrait passage aux voyageurs.Des épi net tes rouges au feuillage particulier mariaient leurs couleurs aux feuilles du bouleau et du vert sapin.Chaque bas de l’arc était entouré dune bottine de fougères.Au-dessus de votre tête, à chaque arc, une belle grande croix de fougères.suspendue par une faible racine nc balançait au gré de la brise.\ ous ne vous attendiez guère à voir de l.i fougère en cette affaire.Lh bien, ni moi non plus, et surtout.je ne m attendais guère à voir de si belles choses.avouons-Ie franchement.avec de si faibles moyens.L'immortelle des champs parsemée avec discrétion sur tout le parcours de cette allée, rendait le coup d'oeil unique en ce genre d'ornements.M es sauvages se rappelleront longtemps l’exclamation que la majes- sons que je ne les avais pas accoutumés à la mesure.Dans tous les cas, quand ma maîtresse cantatrice faisait un solo, les oreilles étaient attentives et les regards se tournaient involontairement |>our voir d’où venait cette voix céleste.Elle ne crie pas à en trembler comme les cantatrices du jour, et malgré cela elle citante mieux que la plupart d’elles.Elle a certaines notes favorites que je n entends jamais sans émotions.Nous voici arrivés à la confirmation.Monseigneur parla à ces bons enfants des bois.Il les exhorta à être prévoyants, à ne pas trop dé-jxmser dans les moments d abondance.de bien écouter la “robe noire .S’adressant aux confirmés, il leur parla de la grande faveur qu’il allait leur être donnée de recevoir les sept dons du St-Esprit.J’interprétai les paroles de Sa Grandeur a mes chers sauvages qui écoutaient avec la plus scrupuleuse attention.Parmi les confirmés, il y avait beaucoup de vieillards qui n’avaient jamais rencontré encore le Grand Priant.Ils \imvnt tous s agenouiller devant lui avec une grande modestie qui frappait tout le monde.Après la cérémonie de la confirmation, Mgr alla bénir une belle statue du Sacré-Cœur qui se trouve placée sur une hauteur en arrière de la chapelle où les sauvages se rendent prier chaque jour.On dirait bien d’un lieu de pèlerinage.Pendant que Mgr et sa suite recevaient l’hospitalité de M.L.-E.Otis.l'agent du gouvernement auprès des sauvages, les canots se préparaient jx>ur aller reconduire Sa Le monastère des RR.1*1*.Oblats a la Puinte-Bleuc tueuse simplicité de ces décors arracha à l’âme sensible de Sa Grandeur: Mes l>ons enfants des l>ois.que vous faites de belles choses! que c'est beau! 11 y avait sans doute dans cet éloge, l'expression d’un sentiment de délicatesse que Monseigneur, vous le savez, possède à un si iiaut degré, mais les prêtres qui l'accompagnaient de dire: Vous pouvez être fier de vos sauvages, quelle belle réception! Et j’ai eu la faiblesse de la croire avec d’autant plus d’aise que Ja seule chose qui jurait dans tout ce coup d'oeil, une grande croix de fleurs sauvages que le vent avait tout mutilée, était la seule chose qui venait de votre humble serviteur.A cette occasion, j'aime à me rappeler le mot de mon cher Thi-mashich.déjà vieux et insensible aux beautés que crée la main de l’homme: “Le Grand Priant trouve cela beau, n’est-ce pas?Que dirait-il donc s'il venait dans mon terrain de chasse, le sapin y est bien plus fort, va!” Les sauvages ont reçu la bénédiction dans notre humble chapelle qui n’est pas encore terminée.G* goût de Madame L.-E.Otis et de Mademoiselle I rem-blay avait su cacher ce que la main de l’architecte n’avait pas encore terminé.Aussi, que de travail et d’insomnie de leur part pour en arriver là.La messe a lieu et le chant commence.Je ne sais si Sa Grandeur a eu des distractions, mais son oreille juste a dû lui dire entre deux orai- Grandeur à Notre-Dame-du-Lac.Monseigneur voulut faire un bien grand plaisir à mes Montagnais en prenant passage à bord de leur frêle embarcation.Six canots s'avancent timidement sur les eaux paisibles du lac.Mgr de sa belle voix entonne "L'ACe Maris Stella".On fait chorus.Les sauvages chantent et rament de leur mieux.Eh bien, mon enfant, dit Mgr à l'un d’eux, es-tu fatigué.Oh! non! Grand Priant, réjx>ndit celui-ci.on ne fatigue pas dans le canot de notre Evêque.\ I out à coup, le soleil se cache, la surface du lac sc ride.Nos sauvages interrogent l'horizon et les avirons frappent l’eau avec force.La houle grossit et nous voilà ballot és sur les vagues.L’eau vingt fois menace d’entrer dans notre écorce de bouleau.Monseigneur, aguerri par de nombreux voyages, parait aussi tranquille que s’il était sur son siège.Ainsi, il n’y a pas de crainte à entretenir, ce sont des sauvages qui tiennent l'aviron, et la houle, déjouée vingt fois par leur habileté, prend le parti le plus sage, de s'aplanir et de nous permettre de débarquer tranquillement devant le presbytère de M.Lizotte qui nous avait accompagnés et que nos l>ons sauvages appellent : Ka tsijéwatiskit: "celui qui est généreux”, car en l'absence du missionnaire.M.Lizotte est un vrai père jv>ur eux.II fallait donner un nom à Monseigneur.Nos sauvages baptisent tous les étrangers et quel nom donner au "Grand Priant” que les blancs appellent Mgi Dom.Racine.I! y eut bien des opinions.On proj>o*a Ka moiloshits celui qui est aimable: Ka milolagosht, celui qui a une belle voix.Mais quelques-uns ayant fait remarquer que tous les “Grands Priants” étaient aimables et chantaient bien, ces appellations ne distingueraient pas le "Grand Priant Racine”.Un sauvage de la forêt pur sang, dit que ce qui l'avait le plus frappé, c’étaient les fanons de la mitre.Quancf le Grand Priant se tournait, dit-il, les fanons d'or se soulevaient et semblaient prendre leur vol comme une plume au vent.Je propose cju’on le nomme: Ka mikuansholia-mit: la plume J'or.Le Grand Priant à la plume d’or.L'opinion prévalut et maintenant le beau nom d«* Racine est changé en Plume.Quant à l'or, c’est un qualificatif, qui s'adapte aussi bien au premier qu'au second.1! me reste à vous parler de la visite de Monseigneur à nos chers colons de la forêt.J accompagnai Sa Grandeur dans sa visite aux colons de l'Attikuapé.Malgré la fatigue excessive de la visite pastorale.Mgr voulut bien aller encourager ***> colons.11 porte tant d’intérêt à l'oeuvre de la colonisation qu'il ne pouvait se dispenser d'aller faire visite à ces pionniers de la civilisation.Il prend le canot et arrive au milieu de ses enfants.Vous dépeindre la joie de ces chrétiens est chose impossible, lis sont là depuis 4 ans.jxis de chemin, pas de communication, et sont dévorés par les mouches, les mouches de l'Attikuapé dont la renommée est vaste comme le monde, et cependant, la joie qu’ils ont éprouvée a fait oublier toutes les douleurs passées.Monseigneur avait le coeur gros en serrant la main de tous ces êtres qui lui sont chers.Quelle bénédiction i! répandit sur les travaux de tous ces géants de la colonisation.Les chemins d’un chantier à l’autre étaient balisés, les maisons ornées.Il fallut aller dans chaque maison, manger au moins une bouchée sous chaque tente et chose surprenante, un pain de Savoie, le seul qui ait jamais paru sur les bords de 1 Atti-kuapé, s'étalait sur une nappe proprette.Monseigneur sut trouver un mot heureux pour tous et fit pleurer ces braves en disant que s’il était libre, il choisirait de venir rester avec eux.Quand le moment du départ arriva, les larmes longtemj* comprimées éclatèrent, chacun entourait Sa Grandeur, lui demandait un souvenir, * une prière particulière, une bénédiction spéciale.C’était le Père au milieu de ses enfants.Les dernières paroles de Monseigneur furent dites avec tant d'émotion que je crus qu’il ne pourrait maîtriser son émotion."Ah, dit-il.en s en revenant, quelle belle visite je viens de faire! 11 y a de ces choses qui pénètrent tellement dans le cœur qu'elles ne sauraient plus jamais en • *• sortir .l^e lendemain il fallait partir pour visiter le canton Normandin; les colons nous y attendaient.Monseigneur qui ne compte pas avec la fatigue se rendit la même journée au milieu du canton et en revint.Je ne m’arrêterai pas à vous décrire la joie de ces colons; qu’il me suffise de dire que ce fut le deuxième acte du beau drame commencé à Attikuapé.Monseigneur s'extasiait à chaque instant sur la richesse du sol, sur tout le parcours du voyage.Quand son œil contempla sur une petite hauteur, l’immense vallée de l'Attikuapé et de là Mistassini, il s'écria: Pourquoi donc parler des Etats quand on a de si belles terres à défricher?(Des an hires de la Société historique du Saguenay.) Lu mon Catholique des Cultivateu et son Bureau diocésain prient rs Son Excellence Mgr Çeorges cMelançon d'agréer l'hommage de leurs voeux respectueux et de leur entière soumission.1 ; / i ! / ipm 1 V Kl V LES PÈRES ELDISTES et les paroissiens DU SACRÉ-COEUR DU BASSIN B B t B B B B B ¦ • prient Son Excellence Mgr GEORGES MELANÇON B B B B BV d’agréer l’hommage de leurs sentiments respectueux et l’assurance de leur obéissance la plus filiale.• • B B a • B L II ¦ « ¦ ¦ *¦* La Fédération Diocésaine des B B B Ligues du Sacré-Coeur * il .\ * prie s B B B SON EXCELLENCE MGR GEORGES MELANÇON B V i S i d’agréer l’hommage respectueux de sa joie profonde, de ses voeux sincères et de sa plus filiale soumission.Avec ses 78 Ligues et ses 20,000 membres, la Fédération se met entièrement au service de Monseigneur l'Evêque afin de contribuer pour sa part à faire aimer le Sacré-Coeur et à le faire régner dans toutes les âmes.B B » B V se== 3Ë v; LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 18 JUILLET 1940 PAGE 7 ¦ w is'•I»!*tiB m mw '\m m • ¦ 4_ NOS CATHÉDRALES Les deux grandes impressions de nu jeunesse, je les ai éprouvées, d'abord, devant tla mer, et, ensuite, quand je suis entré dans Notre-Dame de Paris.Devant la mer.impression dimmensité et d effroi.Penser qu'au milieu de tels périls, les hommes se cherchent, sur ces abîmes jx>ur se battre 1 • •« Devant la cathédrale.impression d’un rêve qui s’est fait pierre.de quelque chose de tout proche et de très lointain.de 1 effort suprême de l'homme pour offrir à Dieu un t Tuple presque digne de lui.Devant la cathédrale, tant de |H*nsées vous assaillent, qu’on ne Mit plus a laquelle s’arrêter.?Li cathédrale déborde toute définition, car elle est le coeur innombrable d’un peuple, et l’expression religieuse de toute une race.Vu/re cathédrale, a nou*.Français.elle est gothique.I.Italie.I Espagne ont conçu .iu* ment le temple divin.Elles ont préféré le Roman, habillé de marbre.et la Renaissance, aux dorures éol liantes.Quant à l’Allemagne, elle nous i copiés, et en dureté.Notre cathédrale, à nous est belle, d' une .beauté grave, mysté-i -use.qui n’admet, comme parure, qu • li lumière mouvante des verrières.Notre cathédrale, à nous, c’est la mère jxmle qui abrite les grands et les tout petits sous les larges contrefort de ses ailes étendues.Ce tut l’erreur du siècle dernier, géométrique et sans âme.de dc- •e.à outrance, toute demeure • it.un de la grande demeure, et de • icer la cathédrale, solitaire, com-*n • ine pièce montée, sur un parvis désert.# ••• Cest la très pure Jeanne-d Arc.C est aussi, hélas! la déesse Raison.XXx Une cathédrale.?Fermez les yeux, et essayez de vous represented tout ce que sa construction suppose.?Un architecte, expression d'une multitude de vies intérieures, va bâtir.Oui, mais quelle cathédrale va-t-il édifier?Sera-ce celle de Paris, chantant I équilibre solide de la pensée française.?.ou Amiens, dont Robert de Eu/a relies a fait la fleur suprême de l’art ogival.?.ou Reims.la reine de nos rois, parée de tous les joyaux de la couronne.?.ou Bourges.l’immense verrière.flamboyante et sans transept, légitime fierte de la cité de Jacques-Coeur.?.ou Chartres.la mystique et filiale cathédrale de la Vierge.?.ou Strasbourg, en chaud grès rose, sentinelle vigilante au-dessus de la plaine d Alsace et qui, comme l’écrit Ludovic Bron dans le Lyrisme des pierres ( I ).n’a rêvé d’être si gigantesque que jxnir mieux attirer vers le ciel le regard de l’homme.ou une outre.pas encore vue, inspirée de toute la beauté des précédentes: C I oc hcr de Chartres.Xef d'Amiens.Portail de Reims.C hocur de Beauvais.disaient nos |>ères.XXx Notre Société est particulièrement heureuse d’offrir à SON EXCELLENCE cMgr Çeorges zMelançon l’hommage de ses respectueuses félicitations et de sa plus filiale soumission.La Société d Agriculture du comté de Chicoutimi Ernest Maltais, président.Simon Maltais, secrétaire.Et quand le plan général est décidé.représentez-vous le chantier pieux et formidable qui va s’instal- Noîre cathédrale, à nous, c'est ^ * A n • •• u »•'vnîè#» .- communion d efforts tous ••volée des colonnes.les mains r *' d‘*s lignes hautes.la caresse 1 ;>:ée des vitraux.• t 'est le regard céleste des ; * r:d /fs rosaces.C’est l’homme, si petit, sous • v lûtes si hautes.\»ifrr v;u|iédraie, à nous, ce sont • de souvenirs qui palpitent par' >'jt.et font dire, à chaque pas, au ‘•dèle: Ce fut là!.»r.c est toute 1 histoire de «n e qui entre avec nous, quand entrons sous les voûtes d’une < itnédrale.• C est ! histoire de nos rois.de ’> batailles.de nos triomphes.tendus vers l’Idéal?Efforts des frères “tailleurs de pierre.des frères charpentiers, plombiers, ferronniers, verriers.efforts de toutes les corj>orations.F,n proportion réduite, je vis cela, depuis trois ans.tous les jours, sur le chantier de Sainte-Odile.Faut-il des dômes ou des toits élancés.?Faut-il enve!opj>er le choeur de mystère, ou le baigner de clarté.?A quelle hauteur, monter le clocher.?A quelle profondeur, descendre la crypte.?Que chanterons-nous dans les tels.?Quelles sculptures jx>ur les cha-pitaux.?I ravail palpitant d’intérêt, toujours; mais surtout au moyen âge.On travaillait alors non pas a la j ceux qui la veulent.»*t donnent j>our la bâtir.qui s’imposent des sacrifices pour qu elle soir fxrlle, aussi belle que jxissible.Dans le geste de cette femme série.pas aux 40 heures.pas au qui se sépare de bijoux aimes, corn- poing tendu.Mais avec tout son coeur et toute sa foi.Représentez-vous le moine, sculp- me Madeleine versant son parfum aux pieds du Christ.De cet homme qui envoie l'argent de ses vacances.de nos épreuves.l’histoire aussi de immenses verrières.?’ folies.\ Quelle décoration j>our les au- tant amoureusement sa chapelle, .de cet autre qui.ne croyant perdu ha-ha ut, au fond d'une gale- plus à la monnaie d'ici-bas, la rie.transforme en monnaie céleste.le Peu importe qu’elle soit vue ou franc-papier devenant franc-cter- pas vue par les homme»! nite.Dieu la voit.Cela suffit.Que de fois, j’ai des larmes aux !ect et veux, en ouvrant mon courrier! d'amour dans ces deux mots: Notre- Une église, bâtie avec des dons Dome! somptueux, peut être belle.Mais La France, en ces siècles, ivait combien émouvante, celle bâtie pier-une si belle âme religieuse! re à pierre, par les mains de ceux Cette âme.qu’en a-t-on fait?qui.n’ tyant rien, donnent jx>urtant C’est pourquoi, aujourd’hui, on quelque chose!.peut réparer une cathédrale.Mais.x x x on ne la recommence pas.Aussi, comme il faut les aimer, xxx.nos églises et nos cathédrales! A notre époque, la foi eg ail- ! Souvent, pendant ces vacances leurs.penchés à la portière d’un wagon.Elle n’est plus dans le travail vous apercevez leurs flèches, au loin, fervent de l'ouvrier, connaissant sa dans !a campagne, religion, et la pratiquant., Saluez-les.C’est le reliquaire Hélas! cel ouvrier, il vst si sou-i suprême d.- nos plus chers souve-vent devenu un matérialiste et un mrs*** révolté.C’est l’acte de foi, taillé dans la Mais elle existe intensément dans ; Pierrc vivante, l’église mystique.dans le c«x*ur de Saluez-les!.A SON EXCELLENCE Monseigneur Georges Meïançon les autorités civiles et religieuses de ST-HONORÉ présentent l’hommage de leurs sentiments respectueux et l’assurance de leur entière soumission Message africain Le cardinal Villeneuve La fête de sainte Anne cité par la presse anglaise sera radiodiffusée Londres.— Le grand journal catholique romain d’Angleterre, "The Universe”, vient de rapporter dans ses colonnes l’allocution que Son Eminence le cardinal Villeneuve a prononcée, en la fête du Sacré-Coeur.à Quebec, au début du mois dernier.On se rappelle que Mgr l'archevêque de Québec, après avoir condamné la sauvage agression de Hitler, “potentat sacrilège et persécuteur”.s'exclamait: "Et si l'on songe que la victoire hitlérienne en Europe serait pour nous la menace peut-être prochaine des ruptures les plus graves, des envahissements les plus destructeurs, des déracinements les plus funestes, de l'anéantissement de traditions religieuses, culturelles et sociales qui forment a présent comme la chair même de notre groupement ethnique et national.comment serait-il concevable qu’il se trouvât parmi les nôtres, fut-ce en le moindre nombre des chrétiens et des patriotes assez déformés pour sc prononcer à la légère â propos du conflit actuel de l'Europe, où déjà coule notre propre sang et se jouent nas destinées.” Elles sont tout le noble passé de notre race française.Elles sont notre seul avenir.( ) cathédrales d e mon cher pays- Pierre L’F .RMI I I Radio-Canada diffusera le vendredi.2t>.à 8 h.30 du soir, un reportage des cérémonies qui se dérouleront à Sainte-Anne-de-Beaupré a l’occasion de la fête de la patronne du Canada.Pour l’écoute, les pastes du secteur du Québec.(Suite de la 2e page) moins quatre gros mois de grands efforts jw>ur parvenir â comprendre le nécessaire et j>ouvoir répondre convenablement.S’il faut encore par dessus le marché apprendre l’anglais.vous pouvez vous imaginer facilement qu’avec la meilleure volonté du monde, on n’arrive pas.Je vous en supplie de nouveau de bien vouloir acquiescer à mes deux demandes qui doivent êtTe, il me semble, la volonté du l>on Dieu puisqu’il a permis que les choses tournent de cette manière.Quant â moi personnellement, il m’imjx>rte bien peu de faire ceci ou cela.|x>ur-vu que je travaille pour la gloire du bon Dieu.Sans doute, il m’en coûtera jwut-être de céder à une autre j une Oeuvre dont j'aurai goûté à l'amertume des débuts et |>our la-, quelle j’aurai souffert, mais ce que i je vous ai demandé est necessaire au bien de notre Mission et tant cjue le bon Dieu me tiendra dans ces dispositions.ce n’est pas moi qui y mettrai obstacle.Une oeuvre n est qu'une oeuvre et elle ne vaut qu en raison directe de son rapport avec la gloire du bon Dieu.Vous allez peut-être trouver que ma dernière demande est énorme, mais je me lance quand même.Vous ne sauriez croire comme nous aurions besoin d’une automobile pour toutes sortes de choses.Nous sommes à trois milles des Ducas d’abord, puis, il nous faudrait faire ! des tournées autant que possible jK>ur augmenter nos classes qui ne sont pas assez nombreuses.Cette année, comme j ai été malade et incapable de me rendre dans les villages assez souvent, notre premier cours ne compte que 26 élèves; c'est une disette.Si nous avions une machine, nous pourrions faire plus de bien et ménager notre temps et surtout nos forces, car, je le sens bien, avec de la malaria dans, le sang, je ne serai pas capable.1 an prochain, de faire une seule tournée.Nécessairement notre école ira de mal en pis.Je n’ai dans l’école que les enfants que j’ai été chercher dans les villages; c’est donc dire que les tournées sont nécessaires.• • • • Je dois vous paraître égoïste en ne parlant que de moi.de mon Ecole et de mes pauvres classes?mais je sais nos su :-C > s ; ' v: '*•* • ; ft .q ,•• ,* vlfN.V* \ -L i*r-; • '$* c; • ' - tin*.Le pensionnat du BonTastetir à Jonquière Lettre de S.E.le Card.Villeneuve Le cardinal recommande aux fidèles d’observer un jeûne sévère, vendredi.— La prière doit s’ac* compagner de pénitence et de sacrifices.ET LA GUERRE 0 Canada Chant d’actualité Québec.— S.Em.le cardinal Rodrigue Villeneuve, archevêque de Québec, a adressé à son clergé une lettre qui a été lue dimanche dans toutes les églises.Voici le texte de la lettre circulaire de Son Eminence: CIRCULAIRE AU CLERGE PRIERE ET PENITENCE Archevêché de Québec.le 10 Juillet 1940.Messieurs et chers Collaborateurs, La situation européenne garde sa gravité et menace encore notre pays de contre-coups redoutables.Aussi y a-t-il lieu de continuer à taire monter vers le ciel les prières les plus ferventes pour la paix du monde.Les fidèles de l’archidiocèse ont répondu jusqu’ici à nos pressants appels, et j’en suis profondément touché.Néanmoins, la prière doit s’accompagner de pénitence et de sacrifice.C’est pourquoi, répondant d'ailleurs aux multiples suggestions qui me sont venues de divers milieux et à la suite d’initiatives prises déjà en plusieurs paroisses, je crois recommander fortement d’ajouter à nos prières les pratiques extérieures de la plus austère pénitence.On se rappelle la condamnation et le pardon de Ninive.que l’Ecriture Sainte raconte au livre de Jonas «ni, 1-10).La voix de ses iniquités était montée jusqu’au ciel.Le prophète fut chargé par le Seigneur d’aller lui annoncer que dans quarante jours la ville serait renversée de fond en comble.Effrayés, les Xinlvites courent au prophète: sur ses conseils, ils se mettent au Jeûne et à la pénitence.La nouvelle en parvint Jusqu’aux princes et au roi qui se couvrirent eux-mêmes de cendres.Le souverain prescrivit l’abstention de toute nourriture, commandant qu’on adressât au ciel des supplications et des prières.Et c’est ainsi, dit l’Ecriture, que le Seigneur vit leurs oeuvres, et qu’ils étaient revenus de leurs voies perverses.Et Dieu eut pitié d’eux et il retint les châtiments dont Tl les avait menacés.Faisant allusion à la génération mauvaise et adultère de son temps, celle des Scribes et des Pharisiens qui l’entouraient, le Sauveur ne craignit point de dire: "Au jugement, les Ntnivitcs se lèveront contre cette génération et la condamneront: (car s’ils furent gravement coupables) eux.du moins, ils ont fait pénitence à la voix dr Jonas” «S Matthieu XII.41: S Luc XI.32>.Si l’on cherche, en effet, la racine des maux qui frappent en ce moment l’humanité, c’est bien dans la corruption de l’esprit et du coeur, dans l’oubli de Dieu et la jouissance de la chair, qu’on peut la découvrir.Même parmi nous, il faut le reconnaître.et on ne peut l’avouer .*rms rougir, la décadence des moeurs s’accélère n un rythme effarant.Les saintes lois du mariage sont de plus en plus violées.Et.en dehors du foyer, les libertés les plus licencieuses deviennent, on pourrait dire, la norme commune.Trop souvent, parmi les bonnes familles elles- mêmes.ou qui du moins croient l’être, les fréquentations entre Jeunes gens de sexe différent ne connaissent plus aucune retenue, les parents n'exercent plus leur autorité.les enfants ne veulent plus souffrir aucune contrainte, la modestie n’existe plus, le nudisme s’affiche effrontément, et les crimes de la luxure se propagent comme une affreuse et mortelle contagion.En trop de milieux, malgré les j>érils de la guerre, et tout à l’opposé des graves réflexions qu'elle devrait inspirer.combien ne songent qu’à manger.qu’à boire, qu'à Jouir, qu’à danser.qu’à s’amuser.C’est la chair qu’on idolâtre.Le spectacle qui s’offre sous nas yeux, à certains moments.rappelle trait pour trait la description de la grande Babylone.dont parle l'Apocalypse «XVII-XVIII).Aussi bien, faut-il si l'on veut calmer le courroux du Seigneur, qu’il se dresse au milieu de la corruption générale des forts et des saints.Voilà comment s’expliquent, peut-être.les malheurs dans lesquels le Seigneur parait abandonner en d’autres pays tant de prêtres, de religieux et de chré lens fidèles à la loi du Seigneur.Il veut des martyrs.il vetii.duo réparateurs, des souffrances expiatrices pouvant seules guérir l’humanité.11 eût suffi de dix justes â Sodome pour la sauver du feu du ciel, mais on ne les y trouva point.Craignons que ne vienne le jour où.dans nos milieux eux-ménies.les Justes ne soient a ce point clairsemés! Sous l’effet de ces réflexions, vous, voudrez bien recommander à vas l>aroissiens de faire du vendredi de chaque semaine jusqu'à la fin de la guerre un véritable jour de prière et de pénitence.La messe et la communion le matin pour tous ceux qui le pourront, la supplication continuée pendant toute la Journée par des représentants de la paroisse, surtout par les enfants, à tour de rôle, et le soir une heure sainte ou quelque exercice de réparation au pied du Tabernacle: voilà pour la prière.Mais, en outre, l’abstinence la plus fidèle, et.pour ceux qui en auront la ferveur et la capacité, au Jugement prudent de leur curé ou de leur confesseur, le jeûne lui -même.En tout.cas.vous voudrez bien recommander pour vendredi prochain, le 19 juillet, à tous ceux qui seront en état de le faire, un jeûne sévère, autant que possible au pain et à l’eau, excepté le midi où l'on prendra un repas de légumes ou quelque autre aliment vulgaire.Ne faisons aucune obligation de conscience en cette matière, eî veillons à ce qu’on agisse avec mesure et prudence: mais aux grands maux les grands remèdes, et.puisque les périls sont jusque pour notre propre pays si graves et si prochains, il faut vaincre par des moyens suprêmes la Miséricorde divine Et c'est dans cet esprit que vous voudrez*bien communiquer à vos fidèles la teneur de cette lettre .Je vous laisse, au surplus, d’adapter aux circonstances des lieux et des ix*rsonnos les présentes recommandations.ne visant à rien autre La Boulangerie Nationale — Gerbe D'or — EST HEUREUSE D’EXPRIMER A Sort Exc.Mgr Çeorges [Melançon NOUVEL EVEQUE DE CHICOUTIMI.AVEC SES SOUHAITS SINCERES DE * BIENVENUE.SES RESPECTUEUX HOMMAGES.La Boulangerie Nationale Gerbe D'or Léger Drolet, propriétaire 233.RUE RACINE ’ CHICOUTIMI U est d’usage chez nous de jouer l’hymne national, ou plutôt les hymnes nationaux puisque nous en avons deux, au commencement des concerts et à la fin des séances de cinéma.Cette habitude procède certainement d’une bonne intention, mais on peut se demander si le but visé est bien atteint.Loin de susciter l’enthousiasme, cette espèce d’inflation musicale et patriotique nous blase et nous lasse.On écoute sans grande attention et parfois même sans le respect convenable ce chant qui est le chant de la patrie.C’est presque une corvée dont on u hâte d’être débarrassé et qui s’exécute dans le brouhaha de l’arrivée des retardataires ou du départ des gens pressés.Il est vrai que ces chants où dominent les cuivres et qui ont en général un rythme entrainant ne sont pas faits pour être entendus dans des salles fermées.Il leur faut le plein air.le soleil, les drapeaux claquant au vent et les régiments défilant en bon ordre.Ils prennent alors un relief différent et suscitent en nous de tout autres sentiments que lorsqu’on les entend dans une salle de concert.Mais c’est surtout en temps de guerre qu’ils prennent toute leur valeur.Alors ces airs familiers paraissent nouveaux :on pense en les écoutant à tout ce qu’iLs signifient, on ijen.se à la patrie, on pense à tous ceux qui souffrent, à tous ceux qui meurent pour la défendre.Et on ni* peut s’empêcher d’être ému mais aussi d’être fier.A ce sujet on nous permettra de reproduire un extrait de carnet de notes d’un de nas amis mobilisé au début de la dernière guerre dans un régiment français.*’5 août.— Le colonel vient de nous informer que l’ordre de départ est arrivé.Nous nous embarquons à 4 heures pour une destination inconnue.Les hommes se réjouissent comme nous, car avec cette guerre qui promet d’être courte, nous craignions d’arriver trop tard.Maintenant il s’agit de ne pas perdre son temps parce qu’il reste encore bien des choses a faire.J’envoie mes hommes toucher les vivres, les munitions et faire aiguiser les sabres.Pendant ce temps je vais faire un tour aux écuries.Mon cheval est un petit pur sang de quatre ans: il n’a pas une jolie robe, mais ses lignes sont élégantes et la profondeur de sa poitrine me rassure sur sa résistance.Je suis convaincu que malgré son âge il sera capable de supporter les fatigues de la campagne.Je suis moins tranquille sur l’avenir de ma seconde monture C’est un cheval de requisition qui ne vaut pas cher; il n’était pas dressé pour la selle et a la bouche abimée par le mors.Espérons que je n’aurai pas à m’en servir! chose qu’à saisir les âmes pour les ramener toutes au Seigneur Recevez.Messieurs et chers Col-laboratours, l’assurance de mon religieux et profond dévouement en Noire-Seigneur et Marie Immaculée.1 J.-M Rodrigue.Card.Villeneuve.O.M.I.Archevêque de Québec Les heures passent avec une rapidité foudroyante.Je fais la navette entre ma chambre où mon ordonnance achève ma cantine, le bureau ou le capitaine me fait tout le temps appeler, les écuries et la chambrée ou les hommes s’exercent à l’art délicat du paquetage.A deux heures je passe une dernière revue d’armes.Tout va bien! A trois heures on sonne le boute-selle.Les chevaux sont un peu surpris par ce fardeau inhabituel du paquetage complet et les plus nerveux se tiennent assez tranquilles.Nous nous formons en carré dans la cour du quatrier.Une fois encore, je regarde ces hommes que je vais demain conduire à la bataille et peut-être à la mort.Qui sont-ils?Que jx'nsent-ils?Depuis 48 heures que nous sommes ensemble je les connais à peine et ne suis même pas sûr de leurs noms.Il y a de tout parmi eux.des paysans, des ouvriers.quelques Jockeys, un attaché d’ambassade engagé volontaire, et aussi Je crois bien, un gars du milieu.Tous ces visages sont graves mais décidés.On sent qu’eux aussi “réalisent’’, comme disent nas amis anglais, que cette fois c’est sérieux, que nous ne partons pas en manoeuvres, que les balles seront des vraies balles et les obus des vrais obus.Pourtant dans ces trails que Je scrute Je ne discerne pas l’ombre d’une hésitation, ni.disons le mot.de peur.Eux aussi me regardent avec une confiance qui me réchauffe car je sens terriblement la responsabilité qui me pèse sur les épaules.Mais les voir aussi s’en remettre à moi me rassure.Je sens que je peux compter sur eux comme ils peuvent compter sur moi, que désonnais nous formons véritablement le peloton.Un commandement: “garde à vous!” fait faire le silence.On n’entend plus que le piaffement.des sabots sur le pavé et le cliquetis des gourmettes.Le colonel s’avance avec l’étendard et sa garde.Au centre du carré, d’une voix vibrante d’émotion contenue il nous souhaite bonne chance.On devine combien il nous envie, mais il doit encore rester nu dépôt pour recevoir les réservistes qui ne cessent d’arriver.Puis il nous présente l’étendard.La poignée du sable au menton, tout le régiment salue l’emblème sacré.Quels noms glorieux allons-nous ajouter à ceux que porte déjà sa soie?C’est la France qui est devant nous représentée par ces trois couleurs.Je me sens une boule dans la gorge.Mais la fanfare attaque la Marseillaise qui dans ce cadre et dans ces circonstances prend vraiment tout son sens.Ce n’est plus une cantate révolutionnaire.c’est l’hymne national.î’hvm-ne de mon cher pays, l’hymne de la Patrie ! Je lui découvre une grandiose beauté que j’ignorais et je sens un grand frisson me descendre le long du dos.Pour un peu l'émotion me mouillerait les yeux: mais il ne faut pas! C’est fini! "A droite par quatre! en avant marche!” Nous partons pour la guerre.” Deux mois plus tard l’auteur de ccs lignes était grièvement blessé dans une reconnaissance et la guerre était finie pour lui.J.F.Nous saluons avec respect l'arrivée du nouvel evêque de Chicoutimi Son Exc.Mgr Georges Melançon Nous le prions d’agréer nos voeux sincères et nos respectueux hommages* t es Liqueurs Saguenay i » 0.DEMERS, LTEE RLE RACINE CHICOUTIMI En vous souhaitant la plus cordiale bienvenue, Excellence, permettez-nous de vous adresser nos meilleurs voeux et nos plus respectueux hommages.u .• U 5 O r» Legaré Automobile de Chicoutimi Distributeurs: fl Ford -• Hudson -¦ Nash - LaFayette RUE RACINE CHICOUTIMI iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitiHiiiiiiiiiiiiiiiHiiiiiiiiniHiiiiHi'iimimmiiiiiiiiHiiiHHiii PHILIPPE MAZIADE et son personnel 11 -.-V n» 1 r.::; rj t prient humblement Son Excellence Monseigneur Georges Melançon m d'accepter leurs hommages respectueux, LE SALON DE BARBIER GUIMOND est heureux de présenter à Son Excellence Mgr Georges Melançon, nouvel évêque de Chicoutimi ses souhaits de bienvenue, ainsi que ses hommages les plus respectueux.7 r 337 rue RACINE (Voisin du Théâtre) CHICOUTIMI 23 23 1 m ainsi que leurs voeux d'un long épiscopat.,[ •! h-t 1 » i11 M I l I ! i J .I • 1 1 * ' : V.] vu i-411 i iiil r it a kri n i : • i m m il m P i ju 150 UÆU *160 DUC R AC INC * 5 4 V | Il -J' CHICOUTIMI V SEES liülttll .mirTTülin'Tn*’ • ImlillmiH1'1 :i- 1 / 18 JUILLET 1940 sÿ- Les parents doivent instruire leurs enfants, dès le bas âge, des méfaits de l'alcool, et leur inculquer le sens chrétien de la mortification qui est le signe de notre appartenance au Christ.(Lettre des Evêques) En quinze ans, soit de 1922 il 1937, la dépense pour les spiritueux, dans notre province, a été de $700,000,000, de quoi couvrir le coût de 70 universités de $10,000,000 chacune.(Lettre des Evêques) Son Excellence Mgr Melançon, Évêque de Chicoutim \ui h J Au mois d’avril 1938, à St-Guillaume, comté d’Yamaska, s’éteignait un vénérable vieillard de 87 ans.Sur la ferme où s’était écoulée sa vie de bon cultivateur, voyant grandir autour de lui une nombreuse famille qui avait besoin de son travail constant et de son appui paternel, il avait fait souvent à la Providence la prière de le conserver assez longtemps pour voir la première communion du plus jeune de ses enfants.La Providence lui a donné beaucoup plus.Avant de s’endormir dans le Seigneur, il avait vu deux de ses nombreux petits-fils monter comme prêtres les degrés de l’autel.De sa propre famille, une des filles était devenue religieuse, cinq autres avaient établi leur propre loyer, cinq fils avaient complété de brillantes études, et occupaient de hautes situations dans la société, deux comme prêtres, trous pratiquant la profession médicale.Les lecteurs ont deviné sans peine que ce vénérable vieillard dont je parlais plus haut était le père du nouvel évêque de Chicoutimi.Il n’a pas vécu assez longtemps pour voir son fils devenir l’un des princes de l’Eglise canadienne.Il n’y a même probablement jamais songé, car avec sa conscience d’humble travailleur de la terre, il estimait sans doute que U devoir et le dévouement constant à sa tâche trouvent en eux-mêmes leur récompense, et que c’est dans l’autre vie seulement que les mérites sont toujours payés à leur juste valeur.Il verra du Ciel cette suprême récompense d’une longue vie consacrée entièrement au travail et à l'accomplissement de tous les devoirs, mais je connais assez le nouvel évêque de Chicoutimi pour savoir qu’en donnant & première bénédiction comme évêque, au jour de sa consécration, il songera à la main qui bénissait autrefois son enfance, au foyer paternel, et qu’il reportera sur ses excellents parents le mérite de l’éducation qui l'a fait monter au poste éminent qu’il occupe.Le nouvel évêque de Chicoutimi est fils de la terre; il appartient à une nombreuse famille.Et quand il prêchera le respect et l’amour de toutes ces vieilles traditions qui ont maintenu notre peuple fort et lui ont conservé sa bonne santé morale, il parlera de choses qu’il sait vraies pour les avoir vécues, et pour en avoir senti le réseau bienfaisant protéger son enfance et son âge mûr.avait séparé les vieux amis de collège, qui furent bien heureux de se trouver de nouveau réunis à l'automne 1913.lorsque le futur évêque arrivait comme vicaire à Drummond-ville.Celui qui écrit ces lignes devait rencontrer le futur évêque de Chicoutimi sur les bancs de la même classe, au vieux Séminaire de Nicolet, il y a juste 40 ans.et nouer avec lui l’une de ces amitiés durables qui font le charme de la vie.et qu’une existence côte â côte dans la même ville de Drummond vil le depuis 27 ans n’a servi qu’à renforcir, en la nuançant toutefois, pour ma part, du respect du au curé, et maintenant à l'évêque.Ceux qui connaissent le caractère énergique autant qu’affable de l’évêque de Chicoutimi peuvent se rendre compte facilement de ce que fut au collège la vie de l’élève Georges Melançon.Doué d’un beau talent, studieux, travailleur, il devait y remporter de remarquables succès, tout en développant ces qualités de coeur et d’âme qui ont plus tard rendu si fructueux son apostolat comme prêtre.De ces années dont le souvenir nous revient après 40 ans chargé du parfum de l’adolescence, disons seulement quelles lurent pour le nouvel évêque la préparation soigneuse de son rôle futur.De 1906 a 1913, études théologiques, ordination.puis début dans le ministère.La vie Jésus-Christ disait à ses apôtres: “Evangélisez toutes les nations”.Le jeune vicaire devait avoir bientôt l’occasion de pratiquer â la lettre ce commandement.En juillet 1915.une fabrique de poudre s’établissait près de Drummondville, et employait bientôt 2.700 hommes, venus pour un grand nombre de tous les coins du pays, appartenant â toutes les nations, et parlant toutes les langues.C’est dans cette chapelle dite “de la poudrière” que Mgr Melançon devait faire son apprentissage de la direction d’une paroisse, car c'est lui qui fut chargé du soin spirituel de cette “paroisse” d’un genre tout spécial.Mais la Providence avait des vues encore plus hautes sur le jeune vicaire de Drummondville.Le 8 mai 1920.la mort du curé de Drummondville plaçait notre paroisse en lace d’un problème financier qui semblait bien impossible â résoudre.Et le soir de Noël 1921, un incendie détruisait de fond en comble l’église paroissiale.Et c’est l’évêque actuel de Chicoutimi qui agissait alors comme desservant.En 1916, lors d’une réunion des confrères de notre classe au Séminaire de Nicolet.notre ancien professeur de rhétorique, maintenant Mgr Courchesne, évêque de Rimouski.s’était plu à faire le portrait des qualités que, disait-il.il nous découvrait déjà lorsqu’il nous faisait la classe eji 1904.Et en terminant le portrait.de Georges Melançon.il disait de lui “qu’il ferait bien les besognes délicates et qui demandent du tact”.Les circonstances si difficiles que nous dû- mes traverser alors permirent au jeune desservant de faire éclater ces qualités de tact et de diplomatie que lui reconnaissait son ancien et clairvoyant professeur.Et le 30 avril 1922, après bien des difficultés heureusement surmontées, on signait au presbytère de Drummondville les contrats qui mettaient fin à une bien sombre période.Et j’entends encore le regretté Monseigneur Brunault dire aux quelques paroissiens réunis à cette occasion.ceci: “Je remercie du fond du coeur les “paroissiens de Drummondville pour leur “généreux concours dans la solution du problème difficile qui nous confrontait.Et pour “vous prouver ma reconnaissance, je veux “vous accorder ce que vous ne m’avez pas “demandé, mais que vous désirez le plus “ardemment.Et je nomme l’abbé Georges “Mélançon comme curé de Drummondville.” L’ancien évêque de Nicolet nous avait bien devinés, et ce fut un grand jour de joie pour Drummondville, un jour de joie qui s’est prolongé pendant 18 années.Mais 18 années de dur labeur pour celui qui, à 36 ans seulement, était chargé de la plus lourde responsabilité parmi tous les prêtres du diocèse de Nicolet.Les arrangements pris en 1922 avaient terminé une période tragique et stabilisé une situation.Il fallait après cela remplir les lourds engagements contractés et faire renaître de ses cendres le temple incendié.Comment le curé de Drummondville réussit à mener de front, et d’une façon parfaite, la direction spirituelle d’une grande paroisse et le règlement de graves problèmes matériels.je n’entreprendrai ptus de le raconter.Notre ancien curé nous laisse avec un des plus beaux temples de la province, débarrassés de tout souci financier, et avec trois pa- roisses, filles de l’ancienne, en pleine voie de prospérité.Pour ce qui est de la direction spirituelle, d’autres plus qualifiés que moi ont porté sur le sujet leur jugement, et notre ancien curé a été estimé digne de diriger tout un diocèse.Des foules acclameront bientôt le nouvel évêque au Royaume du Saguenay, se prosterneront sous sa main bénissante, et prieront pour que Dieu le conserve longtemps, et lui permette d’accomplir tout le bien que l'Eglise et la patrie attendent de son ministère.Mais je suis convaincu que Monseigneur Mélançon n’oubliera pas cependant de longtemps la scène qui se déroulait lundi après-midi, le 1er juillet, sur U* parterre en face de l'évêché de Nicolet.Des milliers de personnes, dans une démonstration inoubliable, lui avaient fait leurs adieux à Drummondville, la veille au soir, en face de l’église paroissiale, et lui avaient exprimé leur affection et leurs voeux.Le lendemain, une manifestation spontanée réunissait un millier de paroissiens pour lui faire une escorte jusqu'à Nicolet.Et là.sur les degrés du palais épiscopal, à côté de Monseigneur Lafortune, notre ancien curé nous disait en termes émus un dernier adieu.Toutes les femmes pleuraient.et tous les hommes aussi.Monseigneur Mélançon a pu mesurer alors la profondeur et la sincérité de lamour que nous lui avions voué, et qui Y accompagnera à Chicoutimi, se traduisant en prières ferventes pour que la Providence le conserve longtemps comme un des chefs de l'Eglise canadienne en notre pays.Joseph MARIER, Drummondville.avocat.Vue panoramique de Drummond ville >C:f L- '1 va >3 -.*&&?* r-' S**-* f m V1* ' • \ v ^ L'Action catholique du diocèse de Chicoutimi l oui un tableau de* diverses organisations d Action catholique, dans le diocèse de Chicoutimi en date du mois de juin 1(M0, et de.s oeuvres économico-sociale* qui tiennent de quelque manière à I Action tathohque.Dam la sécheresse d: I'enumeration ce tableau comporte un grand itéré!.COMITE DIOCESAIN DE L‘ACTION CATHOLIQUE Directeur: M.l'abbé Orner Carrier, Séminaire de Chicoutimi Président: M.le professeur J.-A.Girard, (), avenue St-Georges COMITES PAROISSIAUX D’A.C St-François-Xavier de Chicoutimi Sacrc-Cocur du Bassin St-Dominique de Jonquicre Kénogami Une autre demi -clou/aine fondés vers l(C>4 mais restes inopérants.UN ORGANISME D A.C.POUR LES HOMMES La Ligue du Sacré-Cœur (L.S.-C.) CONSEIL DIOCESAIN Directeur: R.P.Wilfrid Girouard.S.J.,\ al-Racine Président: M.J.-O.Fraser, maire de Kénogami.La Fédération diocésaine compte 78 ligues et compte 20,000 membres.UN ORGANISME D'A.C.POUR LES FEMMES La Ligue Catholique Féminine (L.C.F.) COMITE DIOCESAIN Directeur: M.l’abbé Orner Carn .« F.1991 P 1.538.) MM.Jos Coulom-r- curé; léonard Lavoie, vicaire.1937.— Soeurs de N.-D.-du-Bon-Conseil » Chicoutimi ».Ecole Ermitage St-Antoine et Pèlerinage de N.-D.-dc-Lourdes.RR.PP.Capucins.R.P.Pascal, directeur.L’ANSE-ST-JEAN.cté Chicoutimi.P Q.• F 1861.P.927.1 M Ulric Bouchant, curé.LA PETITE - RI VIERE - SAINT-FRANÇOIS.cté Charlevoix.P Q.(Eglise St-Frs-Xavier.) (F.1773.P.1.040.» M.Henri Tremblay, sr.curé; MM Paul Lavoie et Eug.Grenon.en repos.L'ASCENSION.«B P.Langlals).cté Lac-St-Jean.P.Q. M.Jules Riverin, curé.PETI T - SA G U EN A Y.cté Chicoutimi.P Q (Eglise St-Frs-d*Assise.» (F.1918 P.775.) M.Aug.Verreault.curé.M.Elias Gagnon, nu repos POINTE-AU-PTC.cté Charlevoix.I P Q erval.P.Q.(F.1902 P 1,040.) M.Ludg.Larouche.curé ST-FULGENCE.cté Chicoutimi.(F 1865.P.1.658.) MM Rdinour Simard, curé; Ls-Ph.Bergeron, desservant.ST-GA BRI EL - LAI A «EMA N D.c té Chicoutimi.P Q «B P.Ferland.) » F 1934 P 554 • M.Hermel Girard.curé.ST-OEIJEON.cté Lac-St-Jean.P Q.«F.1864 P.1.545.) MM.Elz.Lavoie, chan., V F, curé; Chs-Eug Dallairc.vicaire 1903.— Soeurs de N.-D.-du-Bon-Conseil.Ecole paroissiale ST - GEO - DE - VAL - J ALBERT cté Roberval.P.Q «F.1911.) Paroisse fermée en sept.1929.STK-HEDWIDOE.cté Roberval P.Q (F.1907.P.836» M.Alph Tremblay, sr.curé.ST - HKNRI -1 JE-TA ILLON.com -te Lac-St-Jean.P Q (F 1907.P.711 » M Alb Tremblay, jr.curé.ST-HILARION.cté Charlevoix.PQ.(F.1864 P.1.070) M Tlis Claveau, curé.ST-HONORE (B P Martel), cté Chicoutimi.P Q «F 1910 P.1.222.) M Jas Racine, curé.ST-IRENEE cté Charlevoix.P.Q.iV 1869.P.1,182.) M Eug Fortin, curé; M Jos.-O.Perron retiré ST-J.-DE-BREBEUF.(voir Roberval *.STE - JEANNE - D’ARC.« B P Boulanger), cté Roberval.P Q.(F.1920.P 1.254 • M.Henri Tremblay, jr.curé.ST- JEAN - VIANNEY-DE-S!UPSHAW.i F 1935 P 674 > M Basile Néron, curé.ST-JOS.-D’ALMA, cté Lnc-Suinl-Jean.P Q.(F.1882.P.8.030.) MM Ludger Gauthier, sr.curé; Maurice Constantin.Alb Bergeron.liorenzo Larouche Gilbert Grimard.vicaires.1902 Soeurs (!«• N.-I).-du-Bon-Conseil Académie, école ménagère locale 1927 Frères Maristes ST - JOS - DE - LA - RIVE comté Charlevoix.P Q (F 1931.P 295 ) M Antonio Gagnon, curé ST - LAUR-DE-JONQUTKRK.cté Chicoutimi.P Q.(F.1937.P.2.251.) MM Art Levesque, curé: Jos-Art Néron, vicaire ST-1 jEON-1 )E-CH ICOUTIMI rté Chicoutimi.P Q «F 1926 P.1.000.) M Ambroise Tremblay curé; M Léonidas Dufour, ass.ST-LUDG -DE-M3LOT cté Ro-bervnl PQ < F 1934 P 625.» M Jos.Tremblay, jr.curé.STE - MARIE - DE-L’ILE-MALI-GNE * N.-D - des - Sept-Douleurs > rte Lac-St-Jean.P Q «F.1937 I’ 500 » M Fredenu Duchesne, curé.ST-METHODE.cté Roberval.P.Q (F 1884 P.1.292.) M.Jos Fortin.curé.ST - MICHEL - DE - MISTASSINI vu I nc-St-Jean.P.Q (F .1895 P 2.170 M Egide Boivin.curé 193 Soeurs du Bon-Pastour Couvent N -1) -des-Anges, pension- nat et externat.1892.— Religieux Cisterciens de la Stricte Observance.Abbaye de N.-D.-de-Mistas&ini, Village des Pères.cté Lac-St-Jean.P.Q.T.R.P.Dom Frs-Xavier-Huet, abbé; R.P.Samuel, prieur; R.P.Simon, sous-prieur; RR.PP.Jean-de-la-Croix, Armand.Adrien.Théodore.Léon.Etienne, Marie - Benoit.Jérôme, Fortunal, Ls-dc-Gonzague, Georges, Elrède.Alphonse*.Gaétan, Amédée, Onésime.Arthur.Sébastien, Gérard.Rogatlen.Athanase.oc r.37 frères convers; 9 scolastiques.Noviciat des Religieux Cisterciens.R P.Amédée.maître des novices.Juvénat des Religieux Cisterciens.R.P Rogation, maître des juvénls-tes.43 juvénlstes.1938.Frères de l’Instruction Chrétienne Ecole St-Michel STE-MON7QUE.rtc Lac-Saint-Jean.P.Q.(F.1923 P.719.» M.Ant.Perron, curé ST-NAZAIRE.rté Chicoutimi, P.Q.«F 1908 P 1.210.) M.Elz Bergeron, curé.ST-PAUL-DU-NORD, comté Saguenay.P.Q » F.1870.P 1.400 ) MM Jos Audet.curé; Raoul Tremblay.vicaire.1935 — Soeurs de N.-D.-du-Bon-Conseil.Ecole.ST-PH -DE-CLERMONT, comté Charlevoix.P Q «F.1931.P 1.200 » M Féllx-Ant Savard curé.ST-PLACIDE, comté Charlevoix, P Q (F.1883 P 503 » M Art, Dégagné.curé ST-PRIME, cté Roberval.P.Q.(F 1884 P 1.782.) MM Jos-Adélard Tremblay, D Th., curé.M Ant Provencher.dess 1911 Soeurs de N.-D.-du-Bon- I Conseil.Ecole paroissiale.STE-RQSE-DU-NORD, cté Chicoutimi, P.Q.(Eglise Ste-Rose-dc-Lhna.) (F.1931.P.400.) M.J.-B.Savard, curé.^ „ ST-SIMEON et BAIE-DES-ROCHERS.cté Charlevoix.P.Q-1874.P.1.803.) M.Jos.Gauthier, curé.1921.— Petites Soeurs Franciscaines de Marie.Ecole.ST-STANISLAS, cté Roberval.P.Q (F.1931.P.925.) M.J.-Bte Simard, curé.ST-THS-DIDYMK.cté Roberval.p.Q, (F.1925.P.915.) M.Pnnta- léon Tremblay, curé.ST-URBAIN, cté Charlevoix.P.Q.(F.1827.P.1,469.) M.Albert Tremblay, «r.curé.1914.— Petites Soeurs Franciscaines de Marie.Ecole.SAULT-AU-MOUTON.( desserte de Saint-Paul-du-Nord).ST-WXLBROD.( B P.Station-d’Hébertvillc).cté Lac-Saint-Jean.P.Q (F.1904 P.1.340.) MM.Jérémie Gagnon, curé; Paul-Et.Bouchard.vicaire.1926.— Sœurs de N.-D.-dU-Bon-Conseil Ecole paroissiale.TADOU8SAC.comté Saguenay, P Q (Eglise Ste-Croix.) (F.1634.P 891.) M.Edm.-Ls Lemieux, curé 1924 — Petites Soeurs Franciscaines de Marie.Ecole et pensionnat.PRETRES RETIRES M.Jos Allard, Chicoutimi, comté Chicoutimi.M.J-O Cou Ïambe.St-Félicien.comté Lac-St-Jean.(Suite à la Me page) La Commission Scolaire de Chicoutimi À SON EXCELII NCE Mgr Georges Melançon NOUVEL ÉVÈQIJE DE CHICOUTIMI A rocca.sion du sacre de Son Excellence Monseigneur Georges Melançon.les membres de la Commission scolaire de la Cité de Chicoutimi s’unissent à toute* la population de la ville et du diocèse, pour souhaiter A Son Excellence la plus cordiale bienvenue «i son arrivée parmi nous et lui offrir leurs hommages, leurs félicitations et leurs voeux les plus sincères.LE MAIRE, LES ÉCHEVINS ET LES CITOYENS DE LA Cité de Chicoutimi OFFRENT à Son Excellence Mgr Georges Melançon cinquième évêque du diocèse de Chicoutimi l’hommage de leur affection respectueuse et de leur filiale soumission.Ils souhaitent à Son Excellence la plus cordiale bienvenue, Ainsi qu’un long et heureux séjour dans cette ville épiscopale. PAGE 12 Allocution de S.E.Mgr Lamarche »e solennelle qui marquait l’ouverture fêtes du centenaire du Saguenay.LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI Id JUILLET 1940 On ne relira pas sans un grand intérêt et une vice émotion la magistrale allocution de S.Exc.Mgr Lamarche à l'issue de la messe du Centenaire, à la Crandc-Baie, en 1938.Le regretté Mgr Lamarche, dans ce morceau d'une éloquence dont il aoait le secret, ouvre son âme et laisse voir quels liens profonds s'étaient formes en lui et celle région qui était devenue la sienne.Eminence, Mes très chers frères, A cette heure où les fils du Saguenay viennent célébrer leur pays, il ne sied pas que je demeure silencieux; mon coeur ne le permet -trait pas.Il me commande de mêler ma voix à celle de toute cette chère famille dont j’ai l’honneur d’etre le pasteur et le pore.Oui, en vérité, cette terre sague-néenne est pleine de grandeur et de charme puissant.Soit qu elle nous apparaisse affermie par ses vertèbres de granit et de roc.baignée par sa rivière aux flots profonds et sombres, soit qu’elle encadre de ses vastes plaines le lac immense qui a donné son nom à toute une région, cette terre est belle et je comprends qu elle ait conquis pour toujours le coeur de ses fils.Et moi qui n’ai pas eu l’honneur d y naître, je viens avec joie apporter mon hommage en pleine communion d’ârne avec tous ses enfants.et je cric; Béni soit Dieu, Benedicts Dominas! Bénie soit la terre que le ciel nous a donnée! Aujourd’hui elle constitue ma part d’héritage, et cette part est excellente, huer edi tas mca pracclara est mihi (Ps.13.6.) et je suis trop heureux de me dévouer au salut de vos âmes, M.EC.F.Je vivrai au milieu de vous jusqu'au bout, au milieu de vous je mourrai jx>ur prendre place dans la crypte de la vénérée cathédrale où donnent Mcssei-gneurs Racine et Labrecque.C’est la cendre des morts qui créa la patrie, car les hommes ne s’éloignent pas facilement de la terre où dorment les êtres chers; de même le pieux souvenir des missionnaires et des apôtres cjui ont fondé, développé, maintenu l’Eglise de Dieu est un élément de vigueur et de survie pour la foi des j>euples.Puissé-je par la grâce de Dieu, être dans ces assises souterraines de l’Eglise de Chicoutimi une pierre de bénédiction et d édifiante mémoire.Mais nous n’avons jxis le droit, Eminence, de retarder l'heure où vous daigne/, nous adresser la parole.Pourtant avant de reprendre mon siège, qu’il me soit ]>ermis d’exprimer une pensée toute à la gloire de nos aïeux, une pensée qui explique la constance de leur attitude de croyants au cours de ce dernier siècle où “leur labeur a fait une pa-•• trie .AU BERCEAU DE awwaw® COLONISATION •'V- Sco.1 L'église de Grande-Baie, première paroisse du Saguenay.La forteresse la plus septentrionale du Canada Le monument des XXI à la Grande-Baie et le monument Hébert à Notre-Dame-d'Hébert ville.en souvenir de la Société des XXI, qui a ouvert le Saguenay à la coloni satiun et du curé Hébert, prêtre-colonisateur au Lac-Saint-J ea n.En ce siècle écoulé, deux grandest tre-Dame du Saguenay.I ant de .• ¦ V « « .¦ ¦ a mm figures toutes célestes ont dominé l’époque que nous célébrons et illuminé notre vaste territoire; le Christ et la Vierge Marie.Oui.M.T.C.F., au-dessus des hommes au coeur fort et aux bras vigoureux; au-dessus des femmes simples et dévouées, affrontant toutes les tâches ; au-dessus de ces enfants qui apprirent de bonne heure à s’agenouiller et à joindre les mains devant leur Créateur, se dessine la grande figure du Christ qui se penche sur les foyers, sur les champs, sur les forêts où résonne 1 écho de la hache du bûcheron.A tous le Christ montre le ciel, le Père qui les attend au paradis et qui récompensera chacun de leurs sacrifices et des soupirs j>oussés vers lui.C’est le Christ que vos aïeux cherchent dans la petite église qu ils exigent fortement de l’évêché, c’est lui qu’ils cherchent au pied de l’autel et dans son tabernacle.Le C hnst du Saguenay, il me plaît de le proclamer au lendemain du Congrès, c’est Jésus-Hostie.Un dimanche sans messe est long et triste.Ils veulent qu’il ait sa chapelle ou au moins sa cabane provisoire pas trop loin deux; le pain des forts les soutient et les réjouit ; les premières communions sont des fêtes de famille et eux redoutent par-dessus tout de mourir sans le viatique, sans avoir reçu ce dernier baiser de la terre et du ciel, ce sceau final de salut et de prédestination.Il y a aussi une autre grande figure qui domine votre histoire, M.T.C.F., c’est la Sainte Vierge.No- fois elle vous a prouvé son affection.On la voit partout dès l’origine* les mains tendues vers ces bons croyants qui ne se lassent pas de la saluer par leur chapelet, à l’église, au sein de la famille, â la croix du chemin et jusque dans le silence des campements solitaires.Les antiques madones, par exemple, celle de la Grande-Baie, ont entendu au cours du siècle tant de confidences, douloureuses souvent, qu elles en ont gardé un air tout compatissant, maternel et pitoyable.Et la Vierge Immaculée.que fait-elle sur son rocher du Cap Trinité sinon étendre son mi\ntenu invisible dans un geste de tendresse et de protection?Que fait-elle sinon répondre aux innombrables Ave Maria de ses enfants et à la confiance des siens?Jésus-Christ a donc été le vrai Roi du Saguenay et Notre-Dame la reine et la mère de ses forts et courageux habitants.Aussi nos anciens.protégés par ces deux géants de la Rédemption du monde, ont marché dans la lumière, ils ont été des enfants de lumière, selon qu’il est écrit: ’’Celui qui me suit ne marche pas dans les ténèbres” et le Seigneur a béni leurs sueurs et fécondé leurs travaux.Enfants du Saguenay par la naissance ou par l’adoption, vous êtes les bénéficiaires et les héritiers dllllllllllllll!llllllll!l!llll!ll!!!lllll|lllllllllllll Hill lllllli:illlll|llil>!lllll|inil|lli!lll!ll!llllll1l!l!lliHllil!l!ll!!illlllllllllllllllllllllltHIII!llllllllliIIIIIIIIIIHIIIII!IIIIIIIIIII!!lll1 et les commissaires d'écoles présentent à Son Exc.Mgr Georges Melançon notre nouvel évêque, leurs respectueuses felicitations, rassurent de leur filiale soumission et de leur profond 9 respect, et répètent de tout coeur à sou adresse le voeu religieux et consacré: Ad multos et faustissimos annos: LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 18 JUILLET 1940 I I I m 0 fl f- 1 i ¦ ¦ mammm "B B B ¦ B a B^ L’Action catholique du ! diocèse de Chicoutimi j "U !¦ I | | ¦¦ ¦ (Suite de la 9c page) OEUVRES ECONOMICO-SOCIALES L’UNION CATHOLIQUE DES CULTIVATEURS (U.C.C.) Aumônier diocésain: M.l'abbé Arthur Fortier, Séminaire Président: M.Antoine Rivorin, rang St-Paul, Chicoutimi LES SYNDICATS CATHOLIQUES ET NATIONAUX (S.C.N.) CONSEIL CENTRAL DE CHICOUTIMI (19 filiales) Aumônier: M.l'abbé F.-J.Fortin, Cathédrale Président: M.Alexis Desforge» ,rue Stc-Annc, Chicoutimi CONSEIL CENTRAL DE JONQUIERE (13 filiales) Aumônier: M.l'abbé Alfred Bergeron, Jonquière CONSEIL CENTRAL D'ALMA (Il filiale») Aumônier: M.l'abbé Lorenzo Larouche, Alma CONSEIL CENTRAL DE PORT-ALFRED (4 filiales) Aumônier: M.l’abbé Maurice Girard FEDERATION DES PULPERIES DU QUEBEC Aumônier: M.l'abbé J.-B.Tremblay.Chicouthm Président: M.Philippe Lessard, Port-Alfred SOCIETE DIOCESAINE DE COLONISATION Président: M.l'abbé Emile Parent, St-Jean-I‘Evangéliste Secrétaire : M.l'abbé Arthur Fortier, Chicoutimi SCOUTS Aumônier local: M.l'abbé Roland Larouche.Jonquière L ASSOCIATION CATHOLIQUE DES VOYAGEURS DE COMMERCE (A.P.C.V.) Aumônier: M.l’abbé André Laliberté, Chicoutimi Président: M.S.-J.Roy, Chicoutimi LA LIGUE DU DIMANCHE Le Comité diocésain de I Action catholique en remplit le rôle L'UNION DES JEUNESSES CANADIENNES CATHOLIQUES (U.J.C.C.) .LA.C.J.C.en remplit le rôle Une belle paroisse ¦ * : » V L église de Saint-Jérôme, lune des belles paroisses du Lac-Saint •Jean.L'ASSOCIATION DLS CONSTRUCTEURS DU SAGUE-N A Y-LAC -ST-J E A N Aumônier: M.I abbé Eugene Fremblay, junior (Séminaire) LA FEDERATION DIOCESAINE DES CAISSES POPULAIRES • Aumônier: M.l'abbé Arthur Fortier, Chicoutimi LES COOPERAITVES DE PRODUCTION.DE CONSOMMATION ET DE PRODUITS AGRICOLES Elles ont pour aumôniers, les aumôniers des Oeuvres dont elles dépendent.CERCLE LACORDAIRE ET CERCLE STE-JEANNE-D'ARC (d'abstinence) à Jonquière V LA FEDERATION DES INSTITUTRICES RURALES Aumônier: M.l’abbé Alfred Bergeron, Jonquière LA CENTRALE DE L A.C.J.C.Aumônier: M.l'abbé Georges-Etienne Côté La colonisation en 1940 CHEVALIERS DE COLOMB Aumônier général: M.l'abbé Eugène CONSEILS Chicoutimi Jonquière Kénoganu Alma River bend Dolbeau Port-Alfred La Malbaie Ar vida I remblay.Junior.Séminaire L’église et le presbytère du Lac-dcs-Habitants.nouvelle paroisse de colonisation.Les élèves des cours particuliers de Mlle L.GRAVEL s’unissent à leur directrice pour offrir à Son Excellence Monseigneur Georges Melançon leurs respectueux hommages et l'assurance de leur entière soumission.127.rue Racine Téléphone: 321 LES FILLES D'ISABELLE Aumônier : M.l'abbé Albert Bergeron, Allai Alma Jonquière Port-Alfred LA FEDERATION DES SOCIETES ST-JEAN-BAPTISTE DU DIOCESE DE CHICOUTIMI Président: M.le Dr Joseph Bergeron, Alma SECTIONS Chicoutimi Baie des Ha ! Ha ! Baie-St-Paul Jonquière Kénoganu Alma Roberval Normand in Dolbeau (Communiqué) A SON EXCELLENCE Monseigneur Georges Melançon nous sommes heureux d'adresser nos plus sincères félicitations et nas respectueux hommages.Thiffault dt Saintonge Magasin de Nouveautés 310.rue Racine Chicoutimi » L 71* h A SON EXCELLENCE i rfl Monseigneur GEORGES MELANÇON la Direction et le personnel du OARAGE MUNGER.LTEE, de Jonquière.offrent leurs sincères félicitaiions et leurs respectueux hommages.Garage Munger, Ltée Distributeurs: Dodge et DeSoto 244, rue St-Dominique Tel.490 Jonquière i f * » 4 4 4 s * s s s \ i \ ( i 4 4 s 4 s \ 4 ( i 4 4 i i 4 4 ( s 4 4 s 4 4 4 * 4 4 4 \ » s > 4 4 4 4 /_ 99 PAGE 13 LA COMMISSION SCOLAIRE D’ARVIDA avec l'hommage de son respect et de son admiration PRIE SON EXCELLENCE iMONSEIGNEUR mELANÇON d'agréer ses souhaits de bienvenue, ses voeux de bonheur et l'assurance de sa fidélité.V * il r * Gagnon & Frère Les propriétaires et leur p e r s o miel se ré jouissent de la nomination de Son Exc.Mgr Gcoregs Melançon au siège épiscopal de Chicoutimi.Ils offrent à Son Excellence leurs voeux sincères d'un long et heureux pontificat.% GAGNON FRÈRE CHICOUTIMI - LAC-ST-.IEAN - ROBKRVAI s 4 ) * ift ri PAGE 14 1 JL PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI Itt JUILLET 1940 Monseigii Le 18 oct.I 888 la nouvelle arrivait a Chicoutimi que M.Louis-Nazairc Begin, prêtre du Séminaire de Québec était nommé par le Saint-Siège au siège épiscopal de Chicoutimi, pour succéder à Mgr Dominique Racine, décédé le 28 janvier précédent.Voici comment parlait le Progrès du Saguenay du temps.NOTRE NOUVEL EVEQUE Nous avons annoncé la semaine dernière que M.l’abbé L.-N.Bégin était choisi pour succéder à Mgr D.Racine sur le siège épiscopal du diocèse.Nous avons dû être restreint.la nouvelle venant d'etre confirmée lorsque notre journal a paru.Nous nous attendions à ce choix qui s'imposait aux autorités ecclésiastiques: les vertus et la science de M.1 abbé Bégin en faisaient une des personnalités les plus en vue du clergé canadien et le distinguaient comme successeur au prélat distingué qui pendant dix années a fait I honneur et la gloire de l'épiscopat.Le Rév.Louis-Nazaire Bégin.D.D., principal de l'Ecole normale Laval, membre de l'académie des Arcades de Rome et de la société Royale du Canada, est né à Lévis le 1 0 janvier 1 840.Ses père et mère sont morts octogénaires II y a quelques années à peine.Il étudia d abord à l’école modèle de Lévis, puis au collège commercial de St-Michel de Bellechasse et entra au séminaire de Québec en 1857.En 1862.il terminait son cours avec le titre de Ixachelier ès-art et remportait le premier le prix du prince de Galles.I) entra au grand séminaire le même automne et en 1863.il partit fKHir Rome avec les abbés Benjamin et Louis Paquet.Il revint à Québec en 1868 avec le titre de docteur en théologie de l’Université Grégorienne.Il avait étudié dans son voyage outre les sciences sacrées, la langue allemande et les langues orientales.l’hébreu, le ehal-déen, le syriaque et l’arabe.Il avait aussi beaucoup voyagé et s’était même rendu en Palestine.A son retour, il devint professeur de la nouvelle faculté de théologie; outre cette tâche, i! remplit successivement les charges de directeur de l'université, du grand et du petit séminaire et de préfet des études au petit séminaire.Il donna en outre des cours public* sur des questions de controverses.Le Progrès du Saguenav, 25 oct.1888.| Progrès du Saguenav contait iar-; rivée à Chicoutimi de Mgr Bégin, le 8 novembre I 888 et les cérémonies de son intronisation.Épisode d’une visite pastorale de Mgr Labrecque U* 28 janvier dernier, entre onze heures et midi, les cloches de la cathédrale de Chicoutimi, du Séminaire.du Couvent du Bon-Pasteur et de l’Hôtel-Dieu, annonçaient à notre jeune ville, la mort de son évêque bien-aimé ; la tristesse était dans tous les coeurs et elle y est demeurée durant tout le long veuvage de l’église de Chicoutimi.Mais hier.jx>ur la première fois depuis neuf mois, les mêmes cloches, retrouvant leurs accords joyeux d’autrefois, nous anonçaient l’arrivée du deuxième évêque de Chicoutimi, l’illustrissime et révérend issune Louis-Na/aire Bégin.Nous étions heureux.notre deuil était oublié et c’était jx>ur nous une véritable fête; le prélat que nous avions tant pleuré nous était rendu, car en Mgr Bégin nous voyions revivre les vertus.1 humilité et la tendresse?paternelle de Mgr Dominique Racine.(_ était entre tiois ou quatre heures de l’après-midi; une foule considerable s était jxjrtée sur le quai, se pressait, |x>ur voir notre nouvel évêque, entouré d’un clergé distingué dont voici la liste aussi parfaite que nous avons pu nous la procurer: Mgr C.Marquis.Prot.Apost.du diocèse.Mgr Hamel.Mgr Têtu, les Révds MM.G.-V.Doucet.B.-E.Leclerc, T .-G.Rouleau, le successeur de Mgr Bégin à l’école normale.F.-X.Taguy.curé de Québec.H.Bouffard.H.Bemier, G.Lemieux.J.Guimond.M.Valin, I lis Marcoux, Magnan, Vie.Baie-St-Paul.E.Delamarre, Uiuriot.Jos.Lemieux, Jos.Sirois.J.-B.Vallée.Henri Cimon.F.-X.Delâ-ge.M.Hudon.V.-A.Huart, D.-O.-R.Dufresne, M.Tremblay, F.-X.Roussel, H Kcrouack et Et.Simard.A LILE D'ANTICOSTI EN Itt96 Les visites pastorales sur la Côte-Nord étaient plutôt pénibles.Voici quelques pages du livre de Mgr V.-A.Huard, Labrador et Anticosti racontant un épisode d'une visite de Mgr Labrecque, 3e évêque de Chicoutimi, dans ces parages.x Voici THcïïn thidn f comment !c Nous avons aussi remarqué sur le bateau, M.J.-A.Gagné, maire de la ville de C hicoutimi, qui était allé au-devant de Mgr Bégin à la Malbaie.I ous se sentaient émus; c’était une fête générale et l’on voyait toutes les figures souriantes de bonheur.Parti de Québec mardi matin.Mgr Bégin emportait avec lui l’estime de tous les citoyens de la vieille cité de Champlain.Les nombreux témoignages d’amitiés, les vifs regrets de le voir se séparer d’eux, les dons généreux qui lui ont été faits dans cette ville prouvent assez 1 estime et la considération dont il M.Ellison, capitaine de Y Aida, répondant à nos questions, nous a raconté de quelle laçon Monseigneur et lui ont fait leur voyage d’hier soir.Assurément, bien qu’hier nous n’ayons pas été exempts d’inquiétude en voyant Mgr Labrecque entreprendre un pareil trajet sur cette côte déserte, nous étions loin de prévoir dans quelles terribles conditions se fer lit le voyage.D‘alx>rd, au lieu de quinze milles à |xircourir, il y en avait en réalité tout près de trente: c’est une différence déjà très appréciable.Puis 1' on n’avait pas compté avec les terribles moustiques qui en gulé avec les insectes écrasés, lui eut recouvert la figure d'un enduit protecteur ! Pour comble de malheur, Sa Grandeur éprouva une indigestion, provenant sans doute de la qualité de la nourriture qu’il avait prise avant son départ du yacht et du violent exercice auquel il s’était livré trop vite après ce repas.Il faut aussi sans doute tenir compte de l’excessive fatigue d’une marche prolongée, non plus sur la belle grève de sable durci que l’on trouve souvent sur les rivages de la Côte Nord, mais sur du gravier et même sur des cailloux; car telle est la nature de la grève sur la partie de l'Anti- Le diocèse de Chicoutimi (Suite de la lie page) véritable nuée entourèrent tout le costi que nous avons visitée.I ou-temps nos voyageurs.Que l’on i jours est-il que.sur les huit heures imagine ce que fut le martyre en du soir, le prélat s’affaissa sur le entendant Monseigneur avouer qu’il sol, privé de sentiment.Etant éprouva beaucoup de soulagement \ promptement revenu à lui, il si* leva lorsque le sang de ses piqûres, coa- j et voulut continuer la marche; jouissait.A la Baie-St-Paul, adresse par M.le Dr Clément au nom de cette paroisse, aux Eboulements.nouvelles adresses par M.J.-A.Tremblay, maire et par un autre M.Tremblay, maire de St-Hilarion.A la Malbaie, affluence de fidèles accourus j>our saluer leur nouvel évêque et lui présenter leurs hommages dans une jolie adresse lue par M.J.Kane, maire.A chacun de ces endroits.réjjonses admirables par Mgr Bégin.M.Gillx-rt Lemieux a assisté notre nouvel évêque dans son voyage, comme secrétaire privé.A St-Alphonse.Mgr Bégin et sa suite ont visité la jolie église de cette paroisse.A Chicoutimi, le canon grondait gaiement, la fanfare du Séminaire, sous la direction de M.lx>uis Body, eccl., faisait entendre ses sons harmonieux.Des arches de triomj>he avaient été élevées sur la côte du quai, devant l’église, au Couvent et au Séminaire.Des voitures attendaient au quai |x>ur conduire Mgr Bégin et sa suite au Séminaire.Mgr a pris place dans une voiture à deux chevaux, à côté de M.L.-E.Beauchamps.pro-mairc.Du Séminaire, on s’est rendu à la cathédrale qui était magnifiquement décorée et dont les colonnes portaient des inscriptions bien choisies.En arrière de l'église a eu lieu la lecture jxir M.le curé Fa-fard du bref nommant Mgr Bégin, évêque du diocèse de Chicoutimi, puis Te De am.procession, aubé-dience du clergé, lecture du premier mandement de Mgr Bégin, que nous publierons sur notre prochain numéro, et sermon de circonstance par le Rév.Père Maricourt, Prieur des dominicains à St-Hyacinthe.qui a pris pour texte: Tu aulem homo Dei et jx>ur division de son sermon: l’évêque considéré comme Pasteur, comme Docteur et comme Sanctificateur.Rarement nous avons entendu une aussi belle pièce d’éloquence sacrée.Après le sermon a eu lieu la bénédiction du St-Sacrement.puis la présentation dans l'église des adresses du clergé, par le G.-V.Doucet.de la ville de Chicoutimi, par M.L.-E.Beauchamps, de la paroisse par M.J.-S.Tremblay et du canton de Chicoutimi par M.Honoré Petit.Le Progrès du Saguenay 9 nov.1888 M.Chs Fortin.St-Jérôme, comté Lac-St-Jean.M.Ernest Gauthier, Port-Alfred, comté Chicoutimi.M.Eug.Grenon.Petite-Rivière-St-François, comté Charlevoix.M.Paul Lavoie, Petite-Rivière-St-François, comté Charlevoix.M.le chan.Jon.-E.Lemieux, Hôtel-Dieu Saint-Vallier.Chicoutimi, comte Chicoutimi.M.Alex.Maltais, Salnt-Coeur-dc-Marie.comté Lac-St-Jean.M.Amédée Maltais, Hôpital de Mastaï, près de Québec, P.Q.M.Ths Marcoux.Couv.des Ursu-llnes, Roberval.comté Lac-St-Jean.M.Jos.-O.Perron.Snint-Irénée.comté Charlevoix.M Az.Tremblay.Bagotvllle, comté Chicoutimi.M.le chan.C.-R.Tremblay.Hôtel-Dieu Saint-Vallier.Chicoutimi, comté Chicoutimi.M.Elle Tremblay.Saint-Coeur-dc-Mnrie, comté Lac-St-Jean.M.Gull.Tremblay.Hôtel-Dieu St-Vallior.Chicoutimi, comté Chicoutimi.M.Ths Tremblay, jr.Baie-Saint-Paul, comté Charlevoix.mais, presque aussitôt, il tomba de nouveau, en perdant encore connaissance.Une troisième tentative eut les mêmes résultats.Le capt.Ellison, très inquiet, aurait bien voulu se rendre aux habitations pour chercher du secours; mais il lui était impossible de laisser Monseigneur isolé à un pareil endroit et à l’entrée de la nuit.Il fallut donc se résigner à coucher à la lx*lle étoile, sur cette grève déserte.Un bon lit (Suite à la 1 5e page) PRE1TIES EN REPOS M.Adrien Bergeron.Hôpital Laval, Québec.M.Adéodat Bouchard, Beaupré, comté Montmorency.M.Arm.Dégagné, sr.Laterrière.comté Chicoutimi.M.Elias Gagnon.Hôtel-Dieu St-Vallier.Chicoutimi, comté Chicoutimi.M.Dorin Grlmard.Hôpital Laval.Québec.M.Lionel Simard.Roberval.comté Lac-St-Jean.M.Vict.Simard.Hôpital Laval.Québec.PRETRES ABSENTS DU DIOCESE M.Jean Bergeron.Département de la Colonisation.Québec.M.Lucien Gaudreault, Collège Canadien.Rome.M.Jean-Clis Gauthier.Ecole Normale Supérieure.Québec.M.Oscar McNicoll.prof, à l'Université Laval.Maison des Etudiants.Québec.M.Alf.Simard, aux Etats-Unis.M.Art Tremblay.Ecole Normale Supérieure.Québec.À SON EXCELLENCE Mgr Georges Melançon La Corporation du Canton Chicoutimi e.st heureuse d’olfrir au nouveau pasteur de ce diocèse l'expression de ses hommages respectueux et de sa liliale soumission.La Corporation de Canton Chicoutimi CHICOUTIMI.m iiillii;::- : LA VILLE ?ET LA COMMISSION SCOLAIRE i i! N DE DOLBEAU ’i I ?It PRÉSENTENT À SON EXCELLENCE L;i Monseigneur GEORGES MELANÇON IB i ÉVÊQUE DE CHICOUTIMI avec leurs meilleurs souhaits de bienvenue, leurs hom- \tn H i i mages les plus respectueux.LE MAIRE, LE CONSEIL et les Citoyens de la CITÉ D'ARVIDA sont très heureux de se joindre à leurs voisins et à toute la région pour adresser la BIENVENUE Son Excellence Mgr GEORGES MELENÇON de occasion sa consecration comme w-rf.-i.T/*.nrf* LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 18 JUILLET 1940 PAGE 15 DANS LE PASSÉ L'organisation religieuse au Saguenay au début de la colonisation l 'oici quel tableau l Histoire du Saguenay fait Je l'organisation religieuse au pays du Saguenay quelques années après l'ouverture Je la région aa travail des colonisateurs.Le système puroissiul Notre système paroissial actuel s’organisait au moment où les colon* envahissaient le Saguenay.Il n’y en ar in curé propre, quant au spi-:tu:*l, et j>ar une fabrique, quant »u vmporel, pour fins du culte.C’est un corps public juridiquement .-«‘connu, avec des droits définis.El> est constituée et érigée par l’c-\-*\jUt\ L’autorité civile reconnaît * >:\ existence et ses droits par un .tete officiel; c’est ce qu’on appelle ! érection civile.L» mission, c’est un commencc-I,-nt de paroisse.Elle |K>rte quel-ur les malades, pour les visites sions chez les colons et dans les chantiers, exigeaient beaucoup de temps et de fatigue.Le curé était pratiquement l'aviseur de tout son monde en toutes choses, y compris la médecine; il était le confident de toutes l«*s plaintes et souvent l’arbitre des différends; il était le pivot de toutes les organisations; il fut paifois secrétaire des écoles, maître de |K>stcs.La documentation de l'époque et le souvenir qu’ils ont laissé indiquent que les prêtres de cette première génération furent d’une dignité et d’un dévouement auxquels il faut rendre hommage.Il convient de signa Ici particulièrement / abbé Dominique Racine, à qui l’avenir réservait d’être le premier évêque du Saguenay.Né en 1828 à Saint-Ambroise (Jcuw-Lorctte), il appartenait à 1870' un«—lilÉIMItmi fri 1 f '» -1 ,p S y-: = Le maire, les échevins et les citoyens de Ida Utile ùe rïle-üaltane ont l’honneur de saluer avec respect l’arrivée de ¦ p i * 3 i "4 : lE—; Bau îExrHUurc iîhnuuümintr deurges ittrUtnaui * tutêqur ùe (Ühtrmrtimi !-1 -J ! ?& Ils prient Son Excellence de bien vouloir accepter avec leurs plus respectueux hommages, leurs souhaits de bienvenue, ainsi que l’expression de leur dévouement.¦ it-— Ig m w lllllHlllllIllllIlitlIllllllllIlllllllIllllllIllIlM lîl» .Il trouvait une paroisse populeuse et lourdement endettée; par une économie attentive et une administration prévoyante, il la tira de cette mauvaise situation et la mit en état de construire une nouvelle église - s.i future cathédrale.Il s'occujxi attentivement de la jx*-titc école et de l’éducation.C’est lui qui établit, a Chicoutimi, en 1864.la première maison de religieuses enseignantes, le couvent du Bon-Pasteur.Neuf ans plus tard il fondait le Séminaire de Chicoutimi.I lomrne de doctrine et de ministère, orateur remarquable, carac -1ère riche, prudent et charitable, il remplit avec un grand succès son rôle de pasteur.Comme vicaire forain et plus tard vicaire général — il fut appelé à régler ou orienter plusieurs affaires et à exercer son influence dans toute la région.Il s'intéressa activement à tous les problèmes; i! sut même a l'occasion soutenir des jxvlémiques dans les journaux.Même .vins la gloire de l’épiscopat, I abbé Dominique Racine serait dans notre histoire une remarquable personnalité.Le.s visites épiscopales En juillet 1846, Monseigneur I urgeon, évêque de Sidymc.coadjuteur de l’archevêque de Québec, visita les Montagnais d»* la côte du * » jusqu a son élévation à l’épiscopat.Fleuv \ réunis aux Islet.s-de-Juré- mie.Les Indiens montrèrent des sentiments et un savoir-faire qui émurent profondément l'évêque et sa suite.Au cours de l'été de 1839, Monseigneur Signay, en visite dans les paroisses de Charlevoix, avait adressé de la Malbaie une lettre pastorale aux colons nouvellement rendus dans le Saguenay.La première visite épiscojiale qu’ils reçurent fut celle de Monseigneur T urgeon, alors coadjuteur, en 1848.L évêque administra la confirmation à St-Alexis et à Chicoutimi.A la visite suivante.185 3, Monseigneur Bail-largcon se rendit à Laterrière; en 1859 d sc rendit à Hébertville, et en 1863 \ Roberval.En 1868 St-jérôrne de Koushpaiganish (qui avait sa chapelle mais pas encore de prêtre résidant) est compris dans son itinéraire.Les visites épiscopales causaient une joie immense et laissaient une impression profonde et durable.On en retrouve les échos dans les souvenirs des vieillards.Pour 1 évêque c'étaient des courses apostoliques riches en émotions, mais aussi en fatigues et même en aventures.Voici comment un vieillard raconte la première visite de Monseigneur Badlargeon à Roberval; “Ils sont partis de l’ancienne église (dans l’Anse de Roberval).quatre canots, avec les marguillicrs et les autres hommes jx)ur conduire les canots: deux hommes par canot.Passé le lac, ils ont pris la Belle-Rivière, puis la rivière des Aul-naies.Ils ont été chercher Monseigneur à l’église d'Hébertville en canots.Ils ont attelé deux canots côte à côte, bien arrangés, solide.Monseigneur .» embarqué dans un de ces canots-là, assis dans ie milieu.avec diux canotiers, un chaque bou\ Un de ses assistants s’est placé dans l’autre canot, dans le même attelage.Ensuite les deux autres canots ont resté iv>ur mener les autres curés et les bagages de Monseigneur.Us ont pris les mêmes rivières ]>our gagner le lac et s en venir à Roberval.Rendus à la Pointe de la Traverse, ils ont dû atterrir; à cause du grand vent its ne pouvaient pas se mettre en traverse; ça fait qu’ils ont dû passer la nuit là.Ils ont viré les canots la gueule en bas., ont cassé des branches de sapinage.pour installer Monseigneur j*>ur pas qu i! ait de misère."D* soir, quand la noirceur a pris, ils ont fait un feu pour donner un signal qu ils étaient rendus là.L* lendemain matin, le temps était favorable, ils *e sont mis en traverse.‘Quand ii> sont arrivés, tout !«• monde était rendu au bord du lac, décorés le mieux que ça pouvait.Il y avait au moins vingt familles de sauvages tentées à l’autre bord du chemin, envers le lac.Les sauvages se placèrent tous en rang sur le bord d’un chemin entouré de bois juste large |>our faire passer une charettc.Ils tenaient chacun leur fusil ; avant que Monseigneur entre dans l’église, ils ont envoyé deux décharges de fusil en l’air.“Quant à son arrivée dans l’église, ça été les mêmes cérémonies qu’aujourd’hui.” (Mémoires, No 129.Archives de la Société Historique du Saguenay).(Extrait Je /’Histoire du Saguenay.) Épisode.(Suite de la 14e page) de branches de sapin et un feu entretenu avec soin |>ermirent au malade de retrouver quelque force dans un sommeil réparateur.A trois heures du matin, on se remit en route; on avait encore quinze milles à parcourir! 11 était convenu que, lorsque l’évêque ne jxmrrait plus marcher, le capitaine continuerait seul le trajet, pour aller avertir les gens de la Baic-des-Anglais.Mais heureusement Monseigneur put tenir debout jusqu a ce village, où l’on arriva, très incognito, vers huit heures du matin.Brûlant de fièvre et absolument exténué, comme on le pense bien.Monseigneur s’arrêta à l'hospitalière demeure d«* M.F.Chabot, un Jersiais catholique de grande affabilité, et y reçut les soins que requérait son état.Il garda le lit presque toute cette journée, et !»* soir, quand nous arrivâmes nous-mêmes à la Baie-desAnglais.nous T* trouvâmes déjà un peu remis.Il portait sur sa figure d’innombrables cicatrices des piqûres qu’il avait reçues: on aurait dit quelqu’un qui vient de subir la j**-tite vérole.Ces traces insistèrent pendant plusieurs jours.On nous dit que feu Mgr Lan-gevin, évêque de Rimouski, fit en 1875 la première visite pastorale en ces lieux.Et’depuis cette é|>o-que, ces braves gens n'ont pas revu d’évêque.On peut donc croire que leur joie est bien grande durant ce séjour que fait au milieu d'eux le Pontife qu’ils attendaient depuis longtemps Et ils entendent dire avec satisfaction qu’ils ne seront plus tant d’années sans recevoir !a visite d«* leur premier pasteur, puisque N Dr de Chicoutimi se propose d«‘ revenir tous les quatre ans.comme d fait dans les autres parties d** *>n vaste diocèse (Labrador el Anticosti) V- LE MAIRE, LE CONSEIL et les CITOYENS de la V VILLE DE JONQUIÈRE • • sont heureux de saluer avec respect l’arrivée de SON EXCELLENCE MGR GEORGES MELANÇON ¦ • m et prient Son Excellence de bien vouloir accepter avec leurs plus respectueux hommages, leurs sincères souhaits de bienvenue, ainsi que l’assurance de leur dévouement.K V V • •• 3» V Nos pèlerinages régionaux Us 'Soir ¦ •i.o % » \'*,Ÿy v • ¦ .* ¦ ¦ i .‘^yfr^hVi ^ • : :] I ¦ ¦ .1 .¦ ¦ ¦ .¦¦ ••.¦ ¦ - ¦ ¦ • I .¦ I 'I V .• .-M'I i Ste-Anne-de-Chicoutimi est un centre régional de pèlerinage.Le 26 juillet en particulier, des rnilliers de pèlerins accourent prier la grande thaumaturge gui ouvre largement les trésors de ses faveurs.La croix du cap est le lieu des grandes démonstrations en plein air.V-;, '•‘’TR® r S3K 'SOB ¦v> r ^4 Notre-Dame-de-Lour des du Lac-Bouchettc, des milliers de pèlerins se rendent chaque année prier la sainte Vierge Marie gui se plait à multiplier à cet endroit bénit sis grâces et ses bienfaits.j â PIERRE 336-340, rue Racine Le Magasin PIERRE ABRAHAM et son personnel sont heureux d’offrir à Son Excellence Mgr Melançon, avec leurs souhaits de bienvenue, leurs hommages respectueux ainsi que l'expression de leur dévouement.ABRAHAM I h i MAGASIN DE NOUVEAUTES Chicoutimi Téléphone: 757 Toute la population et les nombreux touristes de la municipalité du village de la Pomte-au-Pîc sont heureux d'unir leurs hommages et leurs voeux à ceux de tout le diocèse, à l'occasion du sacre de S.Exc.Mgr GEORGES MELANÇON auquel ils souhaitent la plus cordiale bienvenue.La Mu nicipalité du Canton Tremblay (Paroisse de Sainte-Anne-de-Chicoutimi) prie Son Exc.Mgr Georges Melançon de daigner agréer ses meilleurs souhaits de bienvenue.Le Conseil, au nom de la population qu’il représente, est heureux d'offrir à Son Excellence ses plus sincères félicitations, et l'assu= rance de sa filiale soumission.SAGUENAY FURNITURE CO.souhaite à Son Excellence Monseigneur GEORGES MELANÇON la bienvenue la plus cordiale et lui offre, avec ses hommages respectueux, l’assurance de son entier dévouement.SAGUENAY FURNITURE CO.BOULEVARD RIVIERE-DU-MOULIN Téléphone 468 Chicoutimi, P.Q.V \\\\ c Ç3 P it ir U It U If (v • (r (% Vf U (4 U c: c: c: S ! Nous sommes heureux d'exprimer A A l’occasion du sacre de Son Excellence * Monseigneur Georges Melançon, 1 SON EXCELLENCE la maison Mgr GEORGES MELANÇON 0 DELWAIDE & GOFFIN 1 | nouvel évêque de Chicoutimi, avec nos sou- I haits sincères de bienvenue, nos respectueux Marbriers-Sculpteurs i s» 1 hommages.v souhaite au nouvel Evêque de Chicoutimi la plus cordiale bienvenue, et lui oiire ses respoc- i tueux hommages.| 1 / s * X * La Maison Canadienne \ 9 i — Enr.— DELWAIDE & GOFFIN | Merceries pour hommes — Chaussures 1 Marbriers-Sculpteurs • • 1 100, rue St-Dominique Téî.433 Jonquière Rue du Havre Chicoutimi | 18 JUILLET 1940 Les parents doivent instruire leurs enfants, dès le bas âge, des méfaits de l’alcool, et leur Inculquer le sens chrétien de la mortification qui est le signe de notre appartenance au Christ.(Lettre des Evêques) En quinze ans, soit de 1922 à 1937, la dépense pour les spiritueux, dans notre province, a été de $700.000,000, de quoi couvrir le coût de 70 universités de $10.000,000 chacune.' Lettre des Evêques) T Quelques-unes des institutions religieuses du diocèse de Chicoutimi » mlft • L'abbaye des RR.PP.Trappistes à Mistassini r/v* mm mû* •«*** » » _ fcgggBssaffsmBs ErTl ¦ ¦ VH L £ rjH ' M * 1 ’ il il r*o H’n a! *¦ Lü " 1 Le Séminaire diocésain La maison St-Ignace pour les retraites fermées BU r* WM ¦ i i üiimimmuim Le diocèse de Chicoutimi possède une riche floraison d’institutions religieuses.Monastères.maisons d’enseignement primaire ou secondaire, maisons de retraites fermées, orphelinats, hospices, hôpitaux remplissent un rôle magnifique dans notre région, dont ils constituent un précieux actif.Le couvent de la Congrégation de R .-Dame à la Baie-St-Paul VÎT» » I* M » arait ses discours à des boxbardoinents par canons de gros oaJibre.Un magnifique tempérament de lutteur.Toute la vie de Winston Churchill n’aura été qu’une longue bataille.Et à soixante-six ans l'homme est resté aussi combattif qu’au temps de sa prime jeunesse quand, le fusil à la main, il parcourait la brousse du continent noir.Petit-fils de John, septième duc de Malborough.fils du célèbre homme d’Etat lord Randolph Churchill et de Miss Jessie Jerome, de New-York.Winston Leonard Spencer Churchill est un curieux mélange de ténacité, de pétulance et de vivacité américaines.De son illustre aïeul, le vainqueur de Hoch-staedt, Ramillles et Malplaquot.il a hérité le caractère de fer, la nature indomptable et ce goût du risque qui va jusqu’à la témérité, le côté caustique et primesautier de son esprit lui vient de sa famille maternelle.Après avoir terminé ses études au collège de Harrow et avoir passe par l’école militaire de Sandhurst, il entre en 181)5.à vingt et un ajis.dans l’armée.Dès 1897, U se distingue à la campagne de Malakand; on 1898, U combat avec les forces expéditionnaires de Tira, il prend part, après cela, à la guerre sud-africaine, est fait prisonnier j>ar les Boers, mais réussit à s’évader.Toujours prêt à rendre hommage à un adversaire loyal, il plaide généreusement, aussitôt rentré en Angleterre, la cause du président Kreu-gcr.En 1900.il se présente, avec l’étiquette de conservateur, aux élections dons la circonscription de Oldham, et à peine entré à la Chambre des Communes, il se révèle orateur redoutable et se signale par la véhémence de ses interventions en faveur du libre échange et de ses j attaques contre la politique de Joseph Chamberlain.Hostile à l'impérialisme des jin-gas.il se sépare avec éclat des conservateurs.adhère nu parti libéral, devient, de 1905 à 1908.sous- secré- taire d’Etat aux colonies dons le cabinet Campbell - Ban nermann, pour passer de là à la présidence du Board of Trade, puis à la direction du Home Office.Son passage dans ces différents postes est marqué par une série d’initiatives d’une Importance capitale.Ardent avocat de l'Institution des assurances pour la vieillesse, il s’acquiert surtout le mérite d’avoir, par d'opportunes réformes.complètement renouvelé et rajeuni la vie industrielle anglaise.Ses retentissantes campagnes contre les prérogatives des lords en matière financière, la vigueur avec laquelle il défend son point de vue dans la question d’Irlande achèvent de le mettre au premier plan de la scène politique.Au moment de l’incident d’Agadir.M Asquith lui confie le poste de Premier Lord de l’Amirauté, avec mission “de tenir la flotte constamment prête à entrer en action en cas d'une attaque de la part de l’Allemagne*’.De cette tâche.Winston Churchill s’acquittera avec une énergie farouche.La besogne qu’il s’agit d’accomplir j>our faire face aux événements est écrasante.La réforme de l’état-major de la marine doit être entreprise d’urgence et de fond en comble.Winston Churchill se met à l’oeuvre avec une promptitude de décision qui frappe l’opinion publique de stupeur.On dit de lui qu’il abat les amiraux comme des quilles.Il renouvelle complètement le haut commandement.appelle auprès de lui les amiraux sir John Jellicoe et sir David Beatty, pourvoit la marine d’un corps entièrement nouveau de croiseurs légers et renforce l’escadre de bataille des cuirassés du tyjie “Queen Elisabeth".Dans l'exécution de son programme d’armement naval, il doit lutter âprement contre Lloyd George qui ne croit pas â l'imminence de la guerre et qui l’accuse de pratiquer ime politique de provocation et d’alarme.Lorsque la guerre éclate, c’est encore Winston Churchill qui conçoit et prépare l’expédition des Dardanelles et les opérations contre le port d’Anvers.Ces vastes plans, dont 11 ne reniera jamais la paternité, dont il continue de soutenir la Justesse et le bien-fondé.il se plaindra qu’ils n'ont pus été exécutés conformément à ses idées.En 1915.il quitte l’Amirauté.Mais le lutteur qu’il est ne peut pas rester inactif.Il rejoint immédiatement le front, où il prend le commandement du 6e Régiment de Fusiliers écossais.Lloyd George, qui, sur le plan politique, est en opposition avec lui à peu près sur tous les points, mais qui ne lient se défendre d'admirer son dynamisme et qui rend justice à ses talents, fait appel en 1918 à son concours et lui demande de prendre le ministère des Munitions, puis encore le ministère de la Guerre et celui de l’Air.Une fols de plus, il fait merveille dans ses fonctions.'irais de nouveau il entre en conflit avec Lloyd George.Adversaire déterminé et irréconciliable des Soviets, il s’insurge contre les tendances russophiles du politicien gallois Ministre des Colonies de 1921 â 1922, il est battu aux élections de 1922 à Dundee.Pendant trois ans.il disparait de la scène politique.En 1924.il se présente comme candidat antisocialiste à Westminster Abbey, mais il est battu â quarante voix.En novembre de la même année, ramené par M.Baldwin du jiarti libéral au parti conservateur, il se présente â Ep-ping, est élu et devient Chancelier de l’Echiquier, poste qu’il occupera jusqu’en 1919.Et un de ses premiers actes sera de revenir â l’étalon or.L’arrivée des travaillistes au pouvoir en 1929 va l’écarter du gouvernement.Il en restera éloigné pendant près do onze ans.D'une activité infatigable, il consacrera ses loisirs â peindre et à lutter par la î Dans de Saguenay .mÆ:' ^ x Lx.: • t .v - TOJMte&E >1 Vue partielle du village des Escoumains (suite à la 26e page) Dans Charlevoix Au Lac-St-Jeaii Le village de la Malbaie • J*** •r.ov r HllJii VH MM».i 4M ** • fflBBBSSk La ouananiche Le poisson abonde dans les eaux douces de Vintérieur de la région du Saguenay.Les principales espèces sont: la ouananiche.truite, le brochet, le saumon, le doré, le poisson blanc, la loche, la carpe et l’anguille.La ouananiche (Eurytemora affi-nls» Jouit d’une juste célébrité.Très recherchée par les amateurs de pèche à la mouche, elle fut une des grandes attractions du Saguenay.C’est un poisson-relique, un saumon laissé j>ar la mer Champlain et qui s’est adapté en eaux douces.Son habitat principal est le lac Saint-Jean et ses affluents.Les barrages des Décharges, en l’emprisonnant, ont modifié ses habitudes.Mais elle est nombreuse encore si on en juge par les prises de ces dernières années.Hors du bassin du lac on le trouve encore à l’embouchure de la rivière Ship-shaw et.depuis quelques années, à la rivière St-Jean.( L'Histoire du Saguenay) L’agriculture au Saguenay L’agriculture a conquis presque rouu* l’étendue cultivable dans le Saguenay.Elle occiqie 940.000 acres, chiffre basé sur les statistiques de 1931 » dont environ 370,000 acres sont cultivées.Avec le temps s’ajouteront au domaine cultivé des parcelles nombreuses mais relativement peu étendues qui sont encore en forêts ou en savanes.• L’Histoire du Saguenay> k fl ¦ vK 5 «Ci 'tw-jur mm wMr.uki §t jopsf » 'A t Une des belles fermes du “Grenier de la Province” Province Québec est heureuse de saluer l'élévation à l'épiscopat de Son Excellence Monseigneur Melançon Il saura continuer au diocèse de Chicoutimi l'oeuvre de ses devanciers et la lignée des évêques de notre race qui furent l'honneur de l'Eglise, les apôtres infatigables de l'Evangile et les admirables artisans de la patrie.C est avec plaisir que nous nous joignons à la population du Saguenay pour présenter nos félicitations et nos voeux au nouvel évêque de Chicoutimi.Adélard Godbout Premier ministre de la Province de Québec: J 4 Price Brothers & Co.Limited s Le 18 juillet 1940.A Son Exc.Mgr Georges Melançoru Évêque de Chicoutimi.Chicoutimi, P.(À A titre de plus ancienne industrie existante* dans la région, /ions sommes heureux, o Voccasion de votre consécration épiscopale, de vous offrir la plus cordiale bienvenue et nos hommages respectueux.Nous vous souhaitons un long et heureux séjour parmi nous, et vous assurons de notre pleine et entière coopération.PRICE BROTHERS & COMPANY.LIMITED y RAGE 22 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 18 JUILLET 1940 Les deux Allemagnes M.Hilaire Belloc a public dans "The Weekly Review" du 18 janvier 1940 cet article dont nous empruntons la traduction à la "Revue Universelle" de Paris, numéro du 1er mars: Pendant les sinistres quinze ans qui ont suivi l'armistice, alors que.sous l’égide de la Banque d’Angleterre.toutes les forces économiques et politiques de notre pays n’avaient qu’un but: restaurer le Reich et lui rendre ses forces, on nous disait qu’il convenait de parler de “deux Allemagnes”.L’une était une bonne Allemagne, adonnée aux Parlements, aux politiciens de métier et a tout ce que cela représente.L’autre était une vilaine Allemagne qui méditait des projets de revanche.Comme on supposait que ces projets visaient les Français, la finance de New-York et de Londres n’y voyait pas grand inconvénient Plus fort serait le Reich, plus grande serait la chance d’en obtenir de l’argent sous forme d’intérêts aux banqes.On déplorait tout ce qui pouvait y faire obstacle, comme l’indépendance de la Pologne ou de la Bohême, ou le paiement des réparations.Et l’on espérait bien s’en débarrasser.Vint le mouvement nazi; il ne fut plus question des deux Allemagnes, ce non-sens.On espérait encore que le nazisme, en rendant au Reich richesse et puissance paierait finalement son tribut aux banques de Londres et de New-York.D’où l’appui que nous donnâmes au rétablissement de la conscription en Allemagne et à la réoccupation de la rive gauche du Rhin.Tout alla bien Jusqu'au Jour où nos maîtres s’avisèrent qu’après tout le Reich remilitarise pourrait bien ne pas payer tribut aux banques.Mais le coeur changea lentement.L’admiration et le respect pour le Reich continuèrent.On ne voulut pas de cette politique qui consistait à donner à la Grande-Bretagne l’armée qu’elle devait avoir: ce qui s'ensuivit.nous le savons.Voici la vérité: quoique les deux Allemagnes ne fussent pas ces figures imaginaires qui hantaient nos politiciens publicistes et universitaires.il y avait réellement deux Allemagnes.11 n’v avait pas “une bonne Allemagne” qui eût été quelque chose comme l’Angleterre et “une mauvaise Allemagne”, qui.elle, gardait des intentions belliqueuses.I>*s deux Allemagnes également réelles qui s'opposaient encore était une Allemagne qui s’efforçait de rester fidèle â certaines traditions de culture européenne et une autre Allemagne qui.depuis des générations.s’en était écartée de plus en plus.Il n’est pas exact de dire que la première Allemagne, la plus civilisée, était l’Allemagne catholique et que l’Allemagne barbare était l’anticatholique; mais il est incontestable que l’attraction qu'exerçait sur les Allemands la civilisation européenne était centrée sur des traditions catholiques de plus en plus déclinantes.Et le symbole de cette influence traditionnelle vacillante.c’était Vienne: alors que la PriLsse formait le noyau de l’autre Allemagne.Cette seconde Allema- gne l’emportait déjà depuis longtemps avant la Grande Guerre, elle fut renforcée par le mouvement nazi au delà de toute prévision.Le Jour où.grâce à Hitler.Dolfuss itt assassiné, cet assassinat consacru la victoire définitive de Berlin sur Vienne.Tout ce qui a suivi n’est qu’une simple conséquence de la victoire de la Prusse.Des deux Allemagnes.l’une.Allemagne Prussian Usée, a pris complètement la direction du Reich.Si le Reich devait survivre, ce serait la survivance d’une Prusse encore renforcée.Il n’y a pas de troisième solution: ou l’unité d’aujourd’hui sous l’égide de Berlin continuera après cette guerre — et dans ce cas l'Europe occidentale et méditerranéenne aura perdu la guerre — ou l’unité artificielle sous les ordres de Berlin disparaîtra — alors l'Europe pourra respirer de nouveau et les puissances occidentales et méditerranéennes l’auront emporté.Si la civilisation perd cette bataille.ce sera la preuve que la Prusse a gagné la partie.Si notre conception *du monde survit, le Reich unifié ne peut survivre.Il n'y a pas de place pour les deux en Europe l’une doit nécessairement détruire l’autre.Mais la destruction de la domination prussienne ne pourra jamais venir de l’intérieur du Reich qui est aujourd’hui et restera, aussi longtemps qu’il sera uni.chose prussienne.La vieille Allemagne, l’Allemagne civilisée.l’Allemagne traditionnelle n’a pas la force de se relever seule.Nous avons entendu adresser des appels pathétiques à cette vieille Allemagne par des gens à qui leur connaissance de l’histoire et de la littérature allemandes permettait de dire leur mot là-dessus.Pendant des années ils nous ont assuré que la Bavière ne succomberait pas.Pendant des années encore, ils ont continué à nous assurer que l'Autriche catholique ne .succomberait pas.Malheureusement les événements ont prouvé la vanité de ces assurances.La vieille Allemagne n’est pas seulement défaite, mais détruite.Parmi les Allemands qui ont plus de trente-cinq a quarante ans.une minorité conserve de façon de plus en plus incertaine les habitudes de la vieille Allemagne, de cette Allemagne qui faisait encore partie de l’Europe.Les hommes plus jeunes, eux.ont adopté la nouvelle Allemagne coeur et âme.Avec les années, le changement sera de plus en plus visible et aura des racines de plus en plus profondes.L'alliance de la nouvelle Allemagne et de l'Etat soviétique communiste peut ne pas devenir plus lorte.bien que tout porte à croire quelle le deviendra En tous cas.si la nou- i velle Allemagne — triomphe de la Prusse et du Troisième Reich unifié qu’elle a consacré — demeure en tant qu’Etat.alors notre civilisation ne peut survivre.Il n’v a pas d’autre issue.Le Reich prussianisé.maintenant son unité, sera le maître et l’éducateur de la Russie communiste.dont il subira l’influence communiste plus fortement encore que ne la subissent aujourd'hui les «suite a la 23e page) I La "résurrection f t des asphyxiés La dernière causerie de la Ligue Canadienne de Santé devait porter sur la respiration artifiéielle.Malheureusement.le temps a manqué jKnir la donner à la radio.Cependant le sujet est d’une telle importance et l’été étant la saison où sont le plus fréquent les cas où la respiration artificielle peut être le seul moyen de sauver des vies, nous avons cru bon de reproduire ce qu’a déjà écrit le Bulletin Sanitaire sur la Méthode de Schafer pour ressusciter les personnes asphyxiées par noyade apparente (immersion dans l’eau sans entrée d’eau dans le poumon ».choc électrique, empoisonnement par l'oxyde de carbone .gaz d'éclairage ou de chauffage.etc.La Librairie Régionale, Inc.est heureuse de présenter à SON EXCELLENCE MGR G.MELANÇON ses souhaits de bienvenue.Elle prie Son Excellence d’agréer avec ses plus respectueux hommages.ses voeux les meilleurs.-y- La Librairie Régionale, Inc.12, av.Labrecque CHICOUTIMI maison LECLERC «V IIOUI3E est heureuse de présenter à Son Excellence Mgr G.MeJançon.évêque de Chicoutimi, avec ses souhaits de bienvenue, ses hommages très respectueux.Leclerc & Houde Fabricants de liqueurs douces RUE DU PONT JONQUIERE 1.On place la victime à plat ventre.lu tête et le tronc un peu plus élevés que le reste du corps, un bras étendu le long de sa tête, l’autre plié au coude pour supporter la figure laquelle est tournée rie côté, jxmr laisser le nez et la bouche libres.Pour un noyé, on débarrasse la gorge et la bouche des herbes ou autres corps étrangers qui pourraient s’y trouver: l'opérateur se sert pour cela de son doigt entouré d’un linge.Si la langue tend â se replier vers la gorge, on la fixe avec n’importe quoi; bien heureux si l’on a sous la main une épingle à linge.On maintien les mâchoires écartées au moyen d’un bouchon de liège ou d’un bout de bois.2.L'opérateur s'agenouille a cheval sur les hanches de la victime, chaque genou j ils te au dessous du bassin.Il place la paume de ses mains talons rapprochés au milieu du dos.doigts étendus sur les côtés, petit doigt au niveau de In plus basse côte, toute la main entourant les flancs du poumon.3 Les deux bras étendus, sans jamais plier le coude, il se penche lentement pour que le poids de son corps porte graduellement sur la victime.Tout le temps ses épaulés doivent se trouver directement au-dessus de ses mains.Ce mouvement dure deux secondes.4.L’opérateur se relève tout de suite pour que les côtes reprennent leur j>osition naturelle.5 Après deux autres secondes, il recommence son double mouvement.Ces deux temps reproduisent exactement les mouvements de l’expiration et de l'inspiration naturelles.(i.Ce double mouvement doit se réfuter au rythme de douze à quinze fois par minute.7.La règle absolue de ces mouvements alternés est qu’une fois commencés.ils ne doivent jamais être interrompus.Si l'opérateur se fatigue.il se fait remplacer sans changement dans le rythme.8.La respiration artificielle ne doit cesser que lorsque la victime a repris d'elle-même sa respiration naturelle, et même dans ce cas.il faut la surveiller pendant quelques minutes ixmr s’assurer que cette reprise est bien définitive: au moindre arrêt, il faut reprendre l'opération.9.Enfin — et quel que soit le nombre d’heures qu’on y passe.— si la victime parait morte, il n'en faut pas moins continuer à appliquer la respiration artificielle, jusqu’à ce que se manifeste le seul signe assure de la mort; la rigidité cadavérique.Pour que In respiration artificielle ait des chances d’aboutir à une résurrection.il faut prendre les precautions suivantes: AVANT ta» Ne pas perdre une minute, sauf pour trouver un endroit propice, lequel sera un plancher.un pavage ou même la terre nue; (b) ne remuer la victime que juste et' qu’il faut pour trouver la position; ici desserrer immédiatement les vêtements de la victime au cou.autour de la i>oitrine, à la ceinture: «d» commencer tout de suite l'opération, on verra ensuite à ap-oeier de l’aide ou envoyer chercher le mi^Jecin: si l’on est seul tout le temps de l’opération, ne pas se décourager, ne pas interrompre, ne pas écouter sa fatigue, tenir jusqu’au bout; «f) règle absolue: Si.à cause du mauvais temps ou de toute autre circonstance incontrôlable, on est forcé de transporter le patient ailleurs, après avoir commencé la respiration artificielle, la continuer sans s’interrompre pendant le trajet.APRES «a* Ménager le coeur de la victime, en la laissant repocsr dans sa position: ne pas lui permettre de s’asseoir et encore moins de se mettre debout; (b* en la remuant le moins possible, lui retirer tous ses vêtements mouillés, si c’est un noyé; la recouvrir bien chaudement, et si c’est nécessaire, l'entourer de bouteilles d'eau chaude: (ch ne rien lui donner à boire avant quelle n’ait entièrement repris sa connaissance, lui donner de préférence une boisson stimulante: une cuillerée à thé d’esprit d’ammoniaque aromatisé dans l’eau, du thé.du café chaud, dwalcool convenablement dilué; (e) organiser son transport, couchée toujours, à l'hôpital, dans imp maison, dans la tente si l’on campe bien loin des habitations; (f) une fols mise au lit.la victime doit être laissée au repos absolu et au chuud.Telle est la méthode de Schafer, avec le détail assez complet des précautions qu> entourent sa pratique.Or la méthode de Schafer que nous avons décrite pour la résurrection des noyés est la même pour tous les cas d’asphyxie.Les mois de septembre et d’octobre verront encore un grand nombre de noyades, mais ils seront aussi l’aurore de l’automne et ensuite de l’hiver, alors que trop nombreux seront les accidents souvent mortels dues aux asphyxies.Dans tous les cas.la première chose à faire, c’est de retirer l’accidenté de sa dangereuse position et les précautions à prendre varient suivant l’agent asphyxiant.Les sauveteurs.dans le cas d’nsphyxie par un gaz quel qu’il soit, ne doivent entrer dans la pièce qifaprès s’étre mis un linge préférablement mouillé sur le nez et la bouche et retirer la victime immédiatement pendant que quelqu’un ouvre toutes grandes les fenêtres et les portes.Il faut s’abstenir d’allumer des allumettes, des lampes des bougies; si l’on n’a pas de torche électrique, on va a tatou.L’oxvde de carbone et l'acide carbonique, qui sont deux choses bien différentes, ont ceci de commun qu’ils sont impropres a toute combustion et qu’ils éteindraient toute espèce de feu.Mais comme, en pratique, ils sont toujours joints à d’autres gaz inflammables, on doit s’abstenir de toute lumière parce qu’on courre le risque de déterminer une explosion.Dans le cas des aspnyxiés par choc électrjque.il y a des précautions spéciales a prendre.Tous les métaux, l’eau et les matières même isolantes humides, sont des conducteurs d’électricité, pareillement la peau.Il faut donc ne Jamais toucher a un électrocute avec les mains nues, même si elles sont très sèches.Comme la première chose à faire est de retirer la victime hors de tout contact avec un conducteur d'électricité, il faut commencer par se placer sur un terrain bien sec.Les pierres contenant ordinairement des éléments métalliques sont à éviter.Le bols, le verre, le caoutchouc.les linges secs, de soie, de coton.de laine, sont non conducteurs; on s'en servira pour écarter les fils chargés et attirer la victime hors de leur portée.On procédera ensuite sans perdre de temps à la respiration artificielle.L'emj>olsonm*ment à l’oxyde de carbone est le plus souvent causé par le réchauffement d’un moteur dans un endroit clos.Ce gaz n'a ni odeur, ni saveur, ni couleur, ce qui lui a mérité le nom de mort invisible.Il est le produit de toutes les combustions incomplètes.Quanti il est associé à d’autres gaz.comme celui du charbon, dans une fournaise.ou celui du poêle de cuisine, d’un réchaud à gaz.c’est l’odeur de ces gaz qui éveille l’attention; seul, l’oxyde de car bonne ne se révèle que par les symptômes de malaise, tels que le mal de tête, la sensation de serrement aux tempes, puis vient l’étourdissement et enfin le coma précurseur de la mort.Mais tant qu’il y a de la vie.il y a de l'espoir.Le plus grand nombre d’asphyxiés par l'oxyde de carbone est attribuable.comme nous l'avons dit plus haut, au réchauffement des moteurs en espace clos.Elle serait donc facilement évitable, si l’on prenait la précaution élémentaire de joindre le tuyau d’échappement du moteur a l’air extérieur.Dans les maisons, l'aération des pièces par des ouvertures pratiquées au raz des planchers serait une sauvegarde efficace.Le grand principe de la protection contre l’empoisonnement par l’oxyde de carbone est de ne jamais faire de combustion dans des espaces absolument clos.Mais si l’on se trouve devant un cas d'em foisonnement, c’est encore la méthode de Schafer qui aura le plus de chance de sauver la victime.On a donc le droit de s’étonner que cette méthode de respiration artificielle ne soit pas universellement connue et pratiquée.On devrait l’enseigner même aux enfants, comme matière scolaire, au même titre que La gymnastique dont, d’ailleurs, elle devrait faire partie.* Bulletin Sanitaire * Un monsieur, rentrant chez lui.i s'étonne d’y trouver sa femme en ¦ train de nettoyer une lampe à essence.—Voils allez vous abîmer les mains, ma chère, lui dit-il.—Que voulez-voils?Il faut bien que J’y mette un peu du mien.—La nouvelle bonne ne fait donc pas votre affaire?—Si.mais, par cela même, elle a droit a des ménagements —Des ménagements?dit le monsieur.étonné.—Eh! oui.son fiancé vient de rompre avec elle.—Je vous avoue que Je ne saisis pas.Quel rapport y a-t-il entre ce fiancé volage et votre lampe à essence?—Il est chauffeur de son métier.—Et alors?—Alors, Marie ne peut plus sentir l’essence, parbleu! A l'occasion de l’heureux événement du sacre de Son ExcoHence Mgr Georges Melançon la maison Roberge & Frère présente à notre nouvel Evêque ses hommages respectueux.ROBERGE & FRÈRE Bagotville Magasin de Nouveautés Comté de Chicoutimi a il IF1 l 5 i l ni 11 Le Magasin Lessard & Frère (*t i» côte) et son personnel saluent avec respect l’arrivée du nouvel évêque de Chicoutimi, Son Excellence Mgr Georges Melançon Avec leurs souhaits de bienvenue, ils présentent à Son Excellence leurs voeux les plus sincères d’une longue vie et I assurent de leur entier dévouement.• La direction et le personnel Des Autobus & Taxis 500 Liée adressent à à S.Exc.Mgr GEORGES MELANÇON nouvel évêque de Chicoutimi, leurs hommages très respectueux, et souhaitent à Son Excellence une longue vie ainsi qu’une cordiale bienvenue.Autobus & Taxis 500 Ltée CHICOUTIMI La Cie Industrielle de Chicoutimi ADRESSE A S Son Excellence Mgr Georges Melançon nouvel évêque de Chicoutimi, ses hommages très respectueux et souhaite à Son Excellence une longue vie.La Cie Industrielle de Chicoutimi RUE RACINE Atelier de menuiserie, bois de construction, meubles.S s N ¦[llllllllltllllllllllllllllllllllllllllllllllllliw A l'occasion du sacre D U Cinquième Evêque de Chicoutimi, les fabricants du savon MARIA CHAPDELAINE sont heureux de présenter leurs hommages et d'offrir leurs meilleurs voeux A Son Excellence Monseigneur Melançon LA SAVONNERIE DU LACSTJEAN il I » t* I A à a* ROBERVAL =r1 rj LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 18 JUILLET 1940 PAGE 23 A Son Excellence Monseigneur Georges Melançon nos souhaits de cordiale bienvenue, nos hommages respectueux et l’assurance de notre entier dévouement.HUE RACINE CHICOUTIMI Respectueuses félicitations et meilleurs voeux à .SON EXCELLENCE Mgr Georges Melançon nouvel évêque de Chicoutimi ÉGIDE MORIN Remèdes brevetés — Art,des de toilette et de pêche Crème glacée J-J Joubcrt :JU6, rue Racine T61.379 Chicoutimi A SON EXCELLENCE Mgr Georges Melançon Nos sincères félicitations et nos plus respectueux hommages.WILLIAM GAUTHIER Horloger-Bijoutier — Opticien-Optométriste 164.rue Racine Tél.301 Chicoutimi LES ATELIERS LAFLAMME, Enr.présentent à Son Excellence Monseigneur GEORGES MELANÇON nouvel évêque de Chicoutimi, leurs souhaits de bien-’ventie et prient Son Excellence d'agréer leurs plus respectueux hommages.LES ATELIERS J.-H.LAFLAMME, Enr.219.rue Racine Tél.525 Chicoutimi Avec nos «souhaits sincères de bienvenue, nous sommes heureux de vous offrir.Excellence, nos respectueux hommages et nos voeux d’un long et heureux épiscopat.La Cie de Ferronnerie Generale RUE RACINE CHICOUTIMI La direction et le personnel présentent au nouvel évêque de Chicoutimi leurs meilleurs souhaits de bienvenue ainsi que leurs hommages respectueux.La Filature du Saguenay Avenue Savard Chicoutimi La ni.iison MICHAUD & PERRON PRESENTE A SON EXCELLENCE Mgr Georges Melançon évêque de Chicoutimi, ses respectueuses félicitations et ses souhaits les plus sincères.cJYIichaud ê- Perron Quincaillerie - Ferronnerie RUE ST-DOMINIQUE JONQUIERE Texte de la loi provinciale imposant une taxe Voici le texte de la loi provinciale établissant un impôt de 2% sur les ventes en détail dans la province.Cette loi.sanctionnée le 22 Juin 1940, n’est pas une mesure de guerre, mais purement administrative.Titre abrégé 1.—La présente loi peut être citée sous le titre de Loi de l'impôt sur la vente en detail.Interprétation -.—Dans la présente loi.à moins 'que le contexte ne coni|>orte un sens différent: 1."acheteur” désigne toute |>er-sonne qui acquiert d’un vendeur, par une vente en détail dans la province.un bien mobilier; 2."bureau du revenu" signifie le bureau du revenu de la province de Québec; 2."bien mobilier” signifie tout bien qui n’est pas un immeuble d’après les lois ersonnes à sa charge 12."vendeur” signifie toute personne qui vend en détail dans la province quelque bien mobilier, pour fins de consommation ou d’usage, et non de revente.Enregistrement 3.—1.Aucun vendeur ne doit vendre en détail dans cette province des biens mobiliers à moins que.sur sa demande, un certificat d’enregistrement ne lui ait été émis en vertu de la présente loi et ne soit en vigueur au temps de la vente.2.La demande jjour l’obtention d’un certificat d'enregistrement doit être transmise au contrôleur.3 Ce certificat d’enregistrement doit être émis par le contrôleur ou par toute autre personne qu’il peut désigner.Il doit être gardé à la principale place d’affaires du vendeur en cette province, et ne peut être transféré.4.Ia* ministre peut refuser d’émettre ce certifient d’en «‘gist renient i\ toute personne trouvée coupable d'une infraction à la présente loi.il ;>eiit également, dans le cas d’une personne trouvée coupable d’une Infraction A la présente loi.suspendre ou annuler le certificat émis.5.Les renseignements suivants sont requis quand un certificat est demandé: a» par une ou plusieurs personnes faisant affaires soils un nom collectif ou raison sociale.— leurs noms et adresses; b> par une société, — le nom et l’adresse de chaque associé; c> par une corporation, un club, une association ou un syndicat — le nom et l’adresse du président, s’il réside en cette province, sinon le nom et l’adresse de son gérant ou représentant résidant en cette province, de même que l’adresse de sa place d’affaires en cette province.Impôt 4.—Afin de pourvoir aux besoins du service public de la province, chaque acheteur doit, lors d'une vente en détail, en cette province, payer A Sa Majesté aux droits de la province une taxe égalé à 2rr du prix d’achat de tout bien mobilier.5.—Toute personne résidant ordinairement en cette province ou y faisant affaires qui.elle-même ou par l’intermédiaire de toute autre, y apporte ou fait en sorte qu’il y soit apporté ou qu’il lui soit livré quelque bien mobilier, pour consommation ou usage en cette province par elle-même, doit Immédiatement en faire rapport au contrôleur, en lui transmettant ou produisant la facture.s’il y en a.avec tout renseignement que celui-ci pourra exiger, et.en outre, doit payer A Sa Majesté aux drolls de la province, sur le prix d’achat, la même taxe sur la consommation ou l'usage de ce bien qui eût été payable si ce bien avait été acheté au même prix à une vente en déh»il en cette province.après l’entrée en vigueur de la présente loi, prend livraison d’un bien mobilier acquis par lui pour consommation ou usage en cette province doit, à l'époque où il prend livraison, payer A Sa Majesté aux droits de la province une taxe égale ii 2‘"> du prix de détail de ce bien.7.-—'La taxe établie par la présente loi doit être calculée séparément sur chaque achat et toute fraction d’une cent doit être comptée comme une cent entière.8.—Que le prix soit stipulé payable comptant, à terme, par versements ou de toute autre manière, la taxe imiKXséc par l’article 4 doit être perçue par le vendeur lors de la vente sur tout le prix du contrat et transmise par lui au ministre en la manière prescrite par le lieutenant-gouverneur en conseil.9.—La taxe établie par l’article G doit être perçue par le vendeur lors de la livraison et tranmlse par lui au ministre en la manière prescrite par le il eu tenant-gouverneur en conseil.10.—Le vendeur doit agir, dans ces cas.comme mandataire du ministre, tenir et rendre compte des montants ainsi perças et les lui transmettre au bureau du revenu, le ou avant le lôième Jour des mois de septembre, novembre, janvier, mars, mai et juillet de chaque année.pour les deux mois de calendrier précédant immédiatement la remise.11 -La* ministre peut allouer aux vendeurs, pour la perception de la taxe et sa remise à la province, toute indemnité que pourra déterminer le lieutenant-gouverneur en conseil.Exemptions 12.—La présente loi ne s’applique pas ; a» Aux obligations et actions de eorjx>rations; b» A tout autres titres, valeurs mobiliers, ou monnaies: c» A toutes transactions faites par l’entremise de Canadian Commodity Exchange, Inc.; d* Aux créances, droits d’actions, droits incorporels annuités, primes d’assurance; e> A la bière et au tabac; f • A la gazoline et au kérosène charbon”); denrées alimentaires, a des friandises et des pA- IX ("huile de g' Aux l'exclusion tisse ries; h> Aux provisions ou marchandises vendues par un cultivateur, un horticulteur, un pépinérlste.un aviculteur ou un apiculteur, et provenant de son exploitation; i * Aux outils, instruments aratoires et leurs pièces de rechange, outillages de ferme et tracteurs acquis par un agriculteur de bonne U, pour le besoin de sa ferme; ni au véhicules à traction animale, aux grains et moutures aux graines de semence, aux engrais, aux chevaux, aux harnais, aux bes'iaux, tuyaux de drainage pour fins agricoles, également achetés par un agriculteur de bonne fol; J) Aux bateaux, filets de pêche et autres agrès de pêche achetés par un pécheur de bonne foi pour l’exercice de son métier; k* A l’eau naturelle, distillée ou ozonisée ; 1» Aux médicaments livrés sur prescription du médecin; nu Aux prix des places de tramways.autobus, bateaux, chemins de fer ou autres moyens de transport terrestre, naval ou aérien, ni aux taux de péage; ni Aux prix d’admission à un lieu | d'amusement, défini par ia Loi des.droits sur les divertissements «Sta- 11 tuts refondus.1925.chapitre 125) et amendements: o» aux Ventes au gouvernement fédéral ou au gouvernement provincial : p• Aux ventes faites à la fabrique ou aux syndics d'une paroisse, ou à une société ou compagnie de cimetière.à un hôpital, pour les fins de leur oeuvre, ni aux ventes faites par eux; q» Aux ventes faites par autorité de justice ; r» Aux ventes faites par toute personne exploitant un commerce, lorsque la marchandise ainsi vendue est expédiée en dehors de la province, pour consommation ou usage en dehors de la province; s» Aux repas; t* Aux livres de classe, bibles et livres de prières; u» Aux messages télégraphiques: v» Aux ventes pour un prix de dix cents ou moins .sauf lorsqu'il s’agit de liqueurs douces ou d’eaux gazeuses.13.—Nonobstant, toute loi ou reglement au contraire, les exemptions prévues à l’article precedent seront, A compter de l’entrée en vigueur de la présente loi.les seules exemptions applicables A la taxe de vente imposée par toute corporation municipale, en substituant dans le paragraphe r du dit article aux mots i "en dehors de la province" les mots "en dehors du territoire assujetti à la taxe".Comptes, rapporta et inspection 14.—1.Le vendeur, comme mandataire du ministre, doit tenir compte de l'Impôt perçu et en rendre compte, le tout en la forme et manière prescrite par le ministre 2.L’exactitude du compte rendu doit être attesté par un affidavit ou une déclaration solennelle du vendeur.3.le ministre peut obliger tout manufacturier, importateur ou vendeur A tenir, en la forme qu’il prescrit.un état de tout achats et de toutes ventes de biens mobiliers par copie ou extrait de cet état, en tout temps et de telle façon qu’il Juge û propos.4.Tout officier du revenu dûment autorisé peut, A toute heure convenable.entrer dans l'établissement d’un manufacturier, importateur ou vendeur, en examiner les livres et documents, vérifier les quantités de biens mobiliers vendus ou livrés, contrôler l'exactitude des rapports faits, et.dans le cas d'absence de rapport ou de rapport inexact, établir la quantité des biens mobiliers vendus et le montant de l’impôt A être perçu ou payé, et faire rapjiort en conséquence au contrôleur.15.—Tout vendeur doit faire au bureau du revenu, des rapports en la forme et au temps que le ministre peut prescrire, et y joindre tous renseignements’ requis.1C.— Nulle personne employée au service de Su Majesté ne doit communiquer ou permettre que soit communiquée a une personne non légalement autorisée une information obtenue en vertu des dispositions de la présente loi.ni permettre a une telle personne d’examiner un rapport ou état fourni en vertu des dispositions de la présente loi ou d'en prendre connaissance.Infractions et peines 17 Toute personne qui a» vend ou livre dans la province des biens mobiliers, .sans être munie d’un certificat d’enregistrement encore valide, ou contrevient autrement aux dispositions de l’article 3 de la présente loi ou aux règlements faits sous .son autorité, ou b* étant mandataire du ministre, refuse ou néglige de percevoir l’impôt.d'en tenir compte ou d’en faire remis»1 conformément aux dispositions de la présente loi ou des règlements faits sous son autorité, ou c» refuse de permettre a un ollicier «du revenu de faire l'examen et la vérification prévus à l’article 14 de la présente loi, commet une infraction a la présente loi et est passible, sur poursuite sommaire, en sus des frais et de l’obligation de faire remise de l'impôt d'une amende de pas moins de dix dollars et de pas plus de mille dollars, pour chaque vente, dans les cas prévas au paragraphe "b" du présent article, et pour chaque jour de telle infraction dans les cas prévus aux paragraphes ”«’* ou "c* 'du présent article .et.dans tous les cas à défaut de paiement de l’amende et des frais et de remise de l’impôt ci-dessus mentionné, d’un emprisonnement de trois mois.18 Toute personne qui contrevient aux dispositions des articles 4.5 ou G de la présente loi.est coupable d’une infraction et est passible.su?jx)ursulte sommaire, en plus du paiement de l’impôt et des frais, d'une amende de pas moi ils de dix dollars et de pas plus de mille dollars et.à défaut de paiement ci» l'amende, de l'impôt et des frais, d’un emprisonnement d’un mois.19 Toute personne qui contrevient aux» dispositions de l’article IG de la présente loi est passible d’unt amende d’au moins vingt-cinq dollars et d'au plus deux cents dollars, en sus des frais et A défaut de paiement de l’amende et des frais, d’un emprisonnement d’un mois à trois mois.Poursuites 20.—1.Les poursuites intentées en vertu de la présente loi sont prises au nom du procureur général de la province de Québec, représentant Sa Majesté aux droits de la pro! 1 vlnce.devant un Juge de paix, un des sessions de la paix, un magistrat rie police ou un magistrat de district, et sont régies par la première partie de la Loi des convictions sommaires de Québec «Statuts refondus.1925.chapitre 165» sauf que chaque fols que le paiement de l’impôt est réclamé, telle ixmrsuite devra être portée devant la Cour supérieure ou devant toute autre cour de juridiction compétente en matière civile.2.Il n’est pas nécessaire de produire l'original d’un livre, document .ordre ou registre en la possession du bureau du revenu, mais une copie ou un extrait certifié par le contrôleur ou par le directeur du sendee sera, prima faeie.une preuve suffisante du contenu de l’original.3.Il n’est pas nécessaire |x»ur le contrôleur de signer ou d’assermen-ter la plainte, de comparaître ou de faire preuve de sa nomination et de son maintien en fonction; à toutes fins, il sera représenté par l’avocat comparaissant au nom du procureur général.21.—En plas des «‘cours sj>écialc-ment prévas par la présente loi jxnir toute violation de ses dispositions.Sa Majesté aux droits de la province peut demander à un Juge de la Cour supérieure démettre un bref d’injonction contre toute personne qui vend des biens mobiliers sans avoir au préalable obtenu ou sans obtenir un certificat d’enregistrement encore valide, lui ordonnant de cesser de vendre des biens mobiliers tant qu'un certificat d’enregistrement ne lui aura été mis ou ré-émls.et que toas les frais n’auront été payés.Le procureur général représentant Sa Majesté aux droits de la province est dispensé de l’obligation de fournir caution.A tous autres égards les dispositions du Code de procédure civile concernant les brefs d’injonction s'appliquent aux brefs d’injonction mentionnés dans le présent article.22.—Lorsqu'un Jugement a été rendu en vertu de la présente loi contre une société, corporation, club, association ou syndicat, tel jugement peut.A défaut de paiement de l’amende et des frais, être exécuté: a» dans le cas d’une société, contre chacun des membres de cette société; b» dans le cas d’une corporation, d’un club, d’une association ou ( d’un syndicat, contre son président I si domicilié dans la province, et dans le cas contraire, contre son gérant ou son représentant dans la province.Dispositions generales 23.—Dans le but de faciliter la perception et la remise de l’impôt établi par la présente loi.ou de prévenir 1«- double paiement de cei impôt sur le même bien mobilier.U ministre peut faire avec un vendeui telles conventions qu’il Jugera i projxxs et telles conventions seront sujettes a la présente loi.24—L’impôt et les droits perçut suivant la présente loi et toutes les amendes recouvrées sous son autorité font partie du fonds consolide du revenu de la province.25.—Tout impôt exigible en vertu riend du maintien ou de la dislocation de l’unité allemande.Et (une fols de plus) l’épreuve, c’est la Pologne Hilaire BELLOC.—-A— NOUS SALUONS AVEC RESPECT L ARRIVEE DE NOTRE NOUVEAU PASTEUR A CHICOUTIMI.LE PRIANT D’AGREER NOS VOEUX SINCERES D UN LONG PONTIFICAT.ET DE CROIRE A NOTRE INALTERABLE ATTACHEMENT.— S — LA SOCIÉTÉ DE Construction Moderne 27.BOULEVARD DU ST-SACREMENT —¦ CHICOUTIMI f S RESPECTUEUX HOMMAGES ET MEILLEURS VOEUX A • Son Excellence Mgr M elançon./ / / T.-H.LORTIE.F Enrg.Fruits et légumes en gros RUE RACINE CHICOUTIMI Téléphone 237 1 — C’est avec respect que nous adressons nos souhaits cie bienvenue à SON EXCELLENCE MSr G eorges Mêla nçon Evêque de Chicoutimi Nous présentons en même temps à Son Excellence l'expression de notre dévouement et de notre filiale soumission K i ver in l hic t a: e i- it * - , _ w *%It 11 mi i ¦ * *1B OlllEEllfïfï «s iïïlis filler CttElli fcff 6 s Ê s I 4 J ’ 1 L L L L II k.tULlL Ji- Ü- k J- Le monastère des Rdes Soeurs a du T.S.Sacrement, qui veillent jour et nuit sur Chicoutimi.Le noviciat des RR.Frères de St-François-Rèç/is a leur établissement de Vouvert.‘ " ,VLV c .- , .• 'i * le L • V •* F- ' PT.^ - « *»• If •> >.• .• ¦ : : , 4 V, V/'-if.L, ' • [ ., .‘J'V .i»; •'•J.a'i'.f * • • • » nn J* , *i A * •- : , « f - J «A* ¦ •- ' ¦ ¦¦ /.¦ - • i : ¦ ¦ ••T,:.; i-i .¦ • : .• .’ t >'4 >••.; • v J- -.* • , ;.p ___________________ • .j______________.?.• oy- \Uâi>C|VsîS5 H Jr.; • Si La plus cordiale bienvenue, ainsi que nos voeux drun long et heureux épiscopat, tels sont Monseigneur, les sentiments respectueux que nous vous présentons à l'occasion du sacre de Votre Excellence.Aluminum Power Company, Chute - à - Caron * CALENDRIER Le 21.— Xe dimanche après la PenU*-côte.A la messe, 2e oraison de sainte Praxè-de.Aux deuxièmes vêpres du dimanche, mémoire de sainte Marie-Madeleine.z S RETRAITES FERMÉES À VAL-RACME Le 22 Juillet.— ST-GABRTEL-L'AI JiK-MAND.Organisa leur: M.l’abbé Hermel Girard.curé.Le 26 Juillet.— KENOGAMI «Ligue du Sacré-Cœur).Organisateurs; MM.P.-X.Delisle et Jos.Jean.VOLUME 53—No 48 CHICOUTIMI, JEUDI 18 JUILLET 1940 Chicoutimi, Uc-St-Jmn, Saguenay et Cbarleval* 1 'v'vX.-.1 'II REGNUM % A son Excellence Monseigneur Georges Melançon choisi par l;Esprit>Saint pour gouverner apres les vénérés évéques Armnirtps îip iExr.iflyr üfeknnm ÎEiîh|ur îir (Ühirmrttmi i’azur à mtr- rmmntnp antiqur à appt pnintra traurrspp îi’mtp rrntx lattnp îi’nr, rhaaaap ïui irpoip.O O O 0ptiiap ; '‘AiUu'utaî rpntutm tmtin” qui s'appelaient ! Racine, Bégin, Labrecquc et Lamarche l'Église de- Chicoutimi le Progrès du Saguenay au nom de toute la région dont il est la voix présence l’expression de son bonheur de scs hommages et de sa filiale affection.LE CHAPITRE DIOCÉSAIN Programme des fêtes du saere de Son Excellence Mgr Melançon Dimanche, 21 juillet Vers 5 h.du soir, arrivée de Son Excellence en automobile, par le chemin de SMJrbain, la Baie=des= Haha, e< la Rivière-du=Moulin.Lundi, 22 juillet A I h., à l’évêché, en présence du Chapitre, Son Excellence prendra canoniquement possession de son diocèse.A 8 h.du soir, réception solennelle de Son Excellence à la cathédrale.Lecture des bulles; adresses du clergé et des-fîdèicsTTeponses de Son Excellence.Mardi, 23 juillet A 9 h.30 du matin, cérémonie du sacre.Son Eminence le Cardinal Villeneuve, archevêque de Qué= bec, sera le pontife consécrateur, assisté de Nos Sei= gneurs Desmarais, évêque d’Amos et Lafortune, évê= que de Nicolet.S.Exc.Mgr Courchesne, évêque de Rimouski.donnera le sermon.De 8 h.à 9 h.le soir.Son Excellence recevra au salon de l’cvêché tous scs diocésains, hommes ou femmes, qui désireront lui présenter leurs hommages.N.B.— Le programme suit l’heure d’été.Mgr Léon Maurice, P.A Vicaire capitulaire Mgr Eugène Lapointe.PA Doyen du chapitre é M.le chan.Richard Tremblay M.le chan.F-X.-E.Frcnette M.le chan.Georges dm on M.le chan.Elzèar Lai'oie - -7 4',-' -I ?s*- M le chan.Edm.Duchesne M.le chan.Lionel Lemieux '¦ -Tèw V v* N * • M.h chan.Sivum Bluteau M.le chan.Philibert Morel M.le chan.Art.Bourgoing M.le chan.Joseph Tremblay M.le chan.J.-E.Lemieux TfcjU> mm.¦MMCi PS IH V i î-v ; y < ¦ -Vl '¦J' - • • 4n M U chan.Philippe Trt nblay M.le chan.Art.Gaudrcault M le chan.J.-C.Tremblay M le chan Joseph Lapointe * PAGE 26 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 16 JUILLET 1940 Qualité - Satisfaction M7P I Carnet Social Mme Vie Elle Gaudreault.sa fil-le.Mlle Mélina Gaudreault et Mlles Jean ne-û Arc.Jeannine et Fernande Simard sont en promenade fi St-fini no, les hôtes dr M et Mme Alphonse Tremblay, et visiteront ensuite lews parents de Jonquièrc M.et Mme Artnand Duperre et leurs jeunes tilles Annande et Ray-nonde sont revenus, dimanche dernier.a Chicoutimi, après avoir passe une semaine à Montréal.— o — M.et Mme Jean-Marie Martin sont retournes à Québec après avoir passe quelque temps à Chicoutimi.— o — On annonce.pou** le 10 août prochain Je mariage de Mlle Andrée Gingras, G.-M.G., de Kamouraska.avec M J -Orner Lapointe.K l'., régis trateur.de Chicoutimi.Pas de taire-part.Mlle Rose-Blanche Tremblay, de Bagotville, a passé quelques jours à Québec.Vinvitce de M.Russell Smith, de Montréal et de Madame U)r\ Paul-Emile Fiset.M Gaston Carrier, du bureau de rhô tel de ville de Chicoutimi, est présentement en vacances dans les provinces maritimes où il a eu Toc-rasion de faire d'intéressantes randonnées en avion.M et Mme Alphonse Desharnais, et leurs enfants, dr Chicoutimi, pas-s nt quelques semaines au chalet de Saint-Jérôme.— o — V MSSANCE M et Mme Ovtla Gagnon.18.rue Lens, font jwrt a leurs jHircnts et amis de la naissance d'une fille, le 10 juillet, et baptisée le 14 sous les prénoms de Marie-Rainette-Nicolle.Parrain et marraine.M.et Mme Geo Blanchard Porteuse.Mme Armand Bergeron.De Petits Anglais Trouvent Refuge au Canada 1 1 i Les directions de Moscou aux communistes de la Suisse PisExmWsà -& petits enfants, amenés au leurs nouveaux foyers.On voit ici » Campbell et Lord Perry, chef de Canada par les soins de M.Wallace quelques-uns des enfants groupés la compagnie Ford d’Angleterre R.Campbell, président de la coin- autour de leur hôte et de leur ont préparé Renvoi d’un autre pagnio canadienne de Ford, consti- hôtesse.De gauche à droite, groupe de 100 enfants à la maison partie de maison de Windsor, Ontario en attendant leur installation dans -fi , ., j P®* age de quatre ans, assis sur une 1 I exode organisé pour pompe A incendie d’enfant.M.par le gouvernement.plus tard Nous ne pouvons plus ouvrir les journaux depuis quelque temps sans constater que le nombre des accidents qui surviennent aux cyclistes augmente continuellement tous les Jours.Nous ne pouvons plus, d’autre part, faire un pas dans la rue sans rencontrer un cycliste qui enfreint les règlements de la circulation On s’est aperçu par le passé que les cyclistes sont généralement responsables lorsqu’ils entrent en collision avec un véhicule moteur.C'est-à-dire que dans 24 pour cent des cas.la fuuto repose sur les automobilistes.tandis que les cyclistes sont cause de 72 pour cent des accidents.et que 4 pour cent sont des cas purement fortuits.Ces chiffres sont des plus éloquents: ils démontrent bien l’incurie de 1 inattention des cyclistes, leur incapacité à se bien conduire sur la route et à observer scrupuleusement les réglements.PRENEZ GARDT Cet état de choses ne surprend c**-pendant pas trop, lorsque l'on considère que la majorité de ceux qui font du cyclisme sont des jeunes qui ne connaissent pratiquement pas la loi qui les concerne et la nécessité de s’y soumettre.On a trouvé, par ?‘xemple.qu’en 1938 81% des cyclistes tués dans des collisions et 87% de ceux qui turent blessés ne dépassaient pas 14 ans.Les principales causes d’accidents dans lesquelles des bicyclettes sont impliquées sont les suivantes: les cyclistes se promènent d’un côté A Vautre de la Chaussée, n’arrêtent pas aux intersections, ne tiennent pas compte des signaux, font fi du droit de priorité, ou encore roulent du côté gauche de la route.Les adultes qui font de la bicyclette sans connaître et sans mettre en pratique les règlements, sont très coupables; quant aux jeunes qui les ignorent.iLs sont peut-être un peu plus excusables, et c’est pourquoi la Ligue de Sécurité de la province de Québec s'efforce, par tous les moyens possibles, de leur faire comprendre l'importance d’user de prudence et la nécessité de suivre les réglements A la lettre II y va de leur sécurité personnelle, de même que de celle des piétons et des automobilistes qu'ils croisent sur la route.Et surtout, en autant que les cyclistes se servent de la voie publique pour y circuler, iis doivent absolument tenir compte des règlements [Ui régissent les automobilistes.1 LES VIES EXTRAORDINAIRES Le T.R.P, Paul-James-Fraiicis L’EMPRISE DE S.FRANÇOIS Plus de secours direct à Alma A partir du 31 juillet, la ville de Simt-.Joseph-d Alma ne distribuera plus de secours direct.Le 8 février G ray moor.N-Y M.ANTOINE CASTONGUAY De Roberval.nous apprenons que M Antoine Castonguay, maire du village de St-Féllcien.préfet du comté, et ancien député, est revenu entièrement A la vie privée.Mots croisés du “Progrès Jf 1 t t 4 0 6 *9 1 8 9 10 L, U h 1 i i i UL LL i 1 i i i i n l 1 ÜL 11 1 11 i i n 1 i 1 n ?11 1 11 i n i U U u L U U u u i i 11 11 UL nm i i 11 i i 1 1 1 1 n n 11 u i i 1 1 1 1 L j j n n i j 1 1 ~r m !¦¦ i j u j J J JL ULI Il IB ~l MM O il r mm HKRViriC.IIOUI/ONT \ I.KMKVr 1, — I»** 1h nntures qui font opposition au comité du parti, pour combattre la j>oiitique d’union La vie du T.R P Paul James Francis qui se perpétue dans son oeuvre est une autre preuve de la puissance conquérante de l'Idéal évangélique de François d’Assise.P.Jean-Charles.O F M.fLa Revue Franciscaine ) —Docteur, resterai-Je longtemjis au lit?—SI votre fièvre reste aussi élevée, je ne le crois pas.La Jeunesse socialiste suisse qui a été exclue du parti socialiste suisse A cause de ses tendances communistes.doit lutter pour s’y faire admettre de nouveau, afin de renforcer l’Influence communiste dans le parti socialiste.Le parti communiste ne doit pas combattre trop violemment la participation des socialistes OU Conseil fédéral.Cette participation est dans l’intérêt du parti communiste, auquel elle fournirait une excellente plate-forme d’opposition et qui pourrait, grâce à cette tactique, gagner non seulement de nombreux socialist es.mais encore des bourgeois.L’entrée du parti socialiste au gouvernement doit être le signal d’une offensive générale du parti communiste dans les cercles ouvriers et parmi les consommateurs.Il faut faire parallèlement une propagande intense |x>ur “la politique de paix de l'Union soviétique” et qui combattra avec les ouvriers de tous les pays “iK>ur obtenir que se termine rapidement la guerre impérialiste qu’ont déchaînée l’Angleterre et la France.” L'agitation doit surtout viser A gagner nu parti communiste des sympathies parmi les soldats.Une bonne part des Instructions est consacrée A ce travail II faut envoyer aux soldnts des tracts «qu'on ne doit pas jxMivoir reconnaître comme communistes» ou des “lettres d’un ami”.Des agitateurs habiles doivent vLsiter leurs familles; en certains cas.on donnera de l'argent ou des vivres.Dans les trou|>es.une grande prudence doit être observée; il faut faire une propagande d'autant plus active chez les permissionnaires.Cette agitation ne sera jamais an-tlsuisse.mais toujours anticapita-îlste.Il faut mettre à profit les expériences antimilitaristes faites dans les pays en guerre.Quand cette agitation aura produit ses fruits, il faudra intensifier le travail sur les chantiers.On doit, prendre garde de ne pas entreprendre d'action prématurée: il faut d’abord travailler le terrain A fond.Après avoir présenté des revendications économiques, en cas de refus le rythme du travail doit être mis à ALLER ET RETOUR DE CHICOUTIMI A MONTREAL $7.70 PAR LE TRAIN ORDINAIRE DE NUIT VENDREDI et SAMEDI 26-27 JUILLET RETOUR pas plus tard que 7 hres p.m., (h.s.) Lundi 29 juillet Tarif» «fAUnmt réduit» de plu»i»ur» autre» endroit» au ralenti, de petites perturbations doivent se produire, qu'on augmente par le sabotage, si le parti communiste est sûr de son Influence dans l’entreprise ou sur une partie des ouvriers.Pour la même raison, des grèves ne doivent être tentées que dans le eus certain d’une agitation générale; il faut alors les conduire avec acharnement et les étendre le plus passible.Une attention particulière doit être donnée aux classes moyennes, dont la situation difficile offre des chances particulières A une agitation camouflée.L’antipathie de la Suisse romande A l’égard des réglementations du Palais fédéral sont également un point d'appui important.Pour exciter les communistes de la Suisse.Mascou rappelle en terminant les succès remportés dans des conditions plus difficiles et plus dangereuses dans les pays en guerre et avertit le parti communiste suisse de mettre soils les yeux de ses partisans l’exemple héroïque des communistes français.WINSTON.(suite de la 20e page) plume.Aussi brillant JournalL»te et essayiste qu'il est brillant orateur, son oeuvre d’écrivain et d'historien est considérable.Dans la liste imposante de ses ouvrages, il faut r.lever entre autres la série de livras consacrés A l’Afrique, la biographie monumentale de son père lord Randolph Churchill, sa grande étude liistorique sur Marlborough, sas portraits de grands contemporains, son livre sur la crise mondiale, noi.essai sur le libéralisme et les problèmes sociaux, etc., etc.De tous les hommes politiques anglais, M.Winston Churchill est certainement celui qui possède l’expérience parlementaire et ministérielle la plus longue, la plus varie?et la plus complète.Déteste d?Hitler, qui n’a Jamais réussi i mettre sa clairvoyance en défaut e*.le considère comme son ennemi numéro 1.1«* Premier Britannique trouve dans cette haine de l’ennem: aine source de popularité *x SIRIUs Sous les auspices de VUnion des Jeunesses Catholiques.— Du 25 au 31 août.L’Union des Jeunesses Catholiques Canadiennes vient de prendre l’initiative d’une "Semaine d’Etude” qui aura lieu, du 25 au 31 août, au camp De La Salle, propriété des Frères des Ecoles Chrétiennes, à Jackson’s Pojnt, Ontario, sur le lac Simcoe.Ce sera la première* semaine d’étude de ce genre au Canada.Elle a d’abord jxnir but de favoriser les rencontres entre aumôniers et directeurs de mouvements dé jeunesse ainsi qu’entre jeunes leaders catholiques de même nationalité et de nationalités différentes.Ces rencontres feront naître la compréhension mutuelle et permettront de précieux échanges d’expériences et de méthodes.L’Union a Invité pour cette semaine d’étude des hommes d’expérience et des spécialistes dans les oeuvres de Jeunesse.Il y en aura dans tous les domaines et les semainiers pourront les consulter selon leurs besoins.La “Semaine d’Etude” sera en même temps une bienfaisante vacance jxrnr les directeurs et diri-geant.s de mouvements et de cercles.Le lac Siincoe offre tous les avantages d'une vacance reposante.L’Union a obtenu des prix do faveur des autorités du camp de La Salle et A l’occasion de l'exposition provinciale de Toronto il y aura des prix réduits sur les chemins de fer.L’Union fait appel A tous ceux qui sont Intéressés dans les problèmes des Jeunes.Pour tous renseignements on «*.st prié de communiquer avant la fin de Juillet avec le secrétariat national de l’Union A 4(î.rue Elgin, Ottawa.Canada i Communiqué^ La troupe ’’Vie de Famille” 'aluminium au Saguenay L'industrie métallurgique est trée dans la région avec l’i: lation des usines d'aluminium i vida en 1920.Ces usines font l’extraction l'aluminium; mais les matière mières qu'elles utilisent ne se ’ : vent pas sur place.Le minerai bauxite, est importé de lu Guy anglaise, et la cryoliihe.néecu.A la production du métal, vient Groenland.Les usines déjà tm»’.ses sont en train de se double cause de l'importance de l'ait: nium dans les engins de guerre iL’Histoire du Saqucna : U; >re- ou- ane lire du r a ___.outtV percha Pt Pour Summum de Valeur en Pneu*, Voyez L.-H.PINEAULT Coin des rangs St-Jean-Bte^ et St-Louis Æ Co.Chicoutimi 3 • ’ .v j ?• .• * La troupe “Vie de Famille” a remporté un magnifique succès nu théâtre Capitole de Chicoutimi, jeudi soir.La pièce qu’elle a présentée est parfaitement morale, elle comporte de très belles leçons ci elle a été Jouée avec un art consommé.D\s artistes de cette Troupe comptent parmi les meilleurs qui lions ont visités VOITURES ORDINAIRES SEULEMENT.POUR RENSEIGNEMENTS.CONSULTEZ HENRI MORIN.Agent local du Canadien National.Tel.: 615 ¦3 L i La qualité et la pureté du "Coca-Cola” lui ont valu, au Canada, une place dans les réfrigérateurs.Parents et amis se régalent de son goût délicieux et jouissent ensuite de la sensation agréable de s’être bien rafraîchis.Votre marchand vendlecartonpratiquepour la maison—le carton de six bouteilles de !'Coca-Cola AUTORISE DE “COCA-COLA’ EMBOUTEILLEUR LECLERC «e HOUDE, ENRG Jonquière, Tel.: 264 225P En quinze ans, soit de 1922 à 1937.la dépense pour les spiritueux, dans notre province, a été de $700.000,000, de quoi couvrir le coût de 70 universités de $10,000,000 chacune.(Lettre des Evêques) 18 JUILLET 1940 £ 1 Les parents doivent instruire leurs enfants, dès le bas Age, des méfaits de l’alcool, et leur inculquer le sens chrétien de la mortification qui est le signe de notre appartenance au Christ.(Lettre des Evêques) Semaine d’études sociales à la Villa de la Jeunesse du 24 au 28 juillet Celle semaine, organisée par la J.I.C.de Chicoutimi, s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux questions sociales.— Les RR.PP.Dunn, Cousi* neau, Chagnon, Richard, jésuites, de Montréal, seront les professeurs.PROGRAMME COMPLET ] section Labrecquo de J.I.C.prepare actuellement la tenue d’une • maine d'études .sociale.s qui s’ou-.r:r.mercredi soir prochain, à la V:;;.: de la Jeunesse, a Laterrière.Voici longtemps que les autorités , listes de notre région caressaient * roiet d'imiter ici l'heureuse ini-i .itive des mouvements spécialisés c» Montréal, qui a déjà donné des résultats si consolants à Vaudreuil c ailleurs.Mais les circonstances n’avaient .encore permis l’exécution de ce n.i ndique projet et ne laissaient ?:itrevoir aucune possibilité de réa-, :on immédiate lorsque, l'hiver ri» nier, au cours d’une visite qu’il dans notre région le R.P.d’Au-•« :ii Richard voulut bien se charger de trouver les conférenciers de .semaine, ne laissant à la J.I.C.Chicoutimi que l’organisation r.térielle.Tout marchait à souhait: la pro-.l'ande pour le recrutement des se-.vn:ers allait bon train quand la .de mobilisation vint compromet-:n le succès de l’entreprise en pri-.a : i î de leurs vacances d’été plu-,‘.nirs de nos semainiers possibles.Cependant l'on a voulu quand •;.( me continuer avec la confiance eu le nombre de ceux qui s’in té res-nt aux questions sociales est asm ?considérable au Saguenay pour remplir dix fois la Villa de la Jeunesse.la semaine sociale de Chicoutimi .ü;a donc lieu et s’ouvrira mercre-soir prochain à la Villa de la an esse.Point n’est besoin d’insister sur ! .r.lité et.à l’heure actuelle, la né-des études sociales.Nous savons que beaucoup de personnes ont h pris toute l’angoissante acuité : problème social.L’on se rend < >mnte enfin que la vie en société des exigences que notre civilisa-\ individualiste depuis près de (.?ux siècles, a complètement ignorées et qu’il faut y satisfaire si nous r.» voulons pas nous acheminer tout croit a une barbarie aussi pire dans fon genre que celle dont nos armes nous défendent.Notre région, plus spécialement, ï’après-guerre au lendemain de »:t* prospérité factice que les in-r tries de guerre y ont fait naître rasionnera un dangereux déséqui-r.rf économique et.social, a besoin (,:ion y répande la saine doctrine taie.qu’on y fasse connaître les .ncipes fondamentaux de justice * * d ordre qui sont le soutien des .d ictés civilisées.Voilà pourquoi nous taisons un rossant appel au public de la ré-g.or.à toutes les classes de notre ‘fviété.aux religieux, aux laïcs, aux ouvriers, aux patrons, à nos associations de toutes sortes: nationales.religieuses, commerciales ou autres; aux syndiqués et aux coopé-raleurs en particulier, pour qu’ils participent dans la mesure du lisible à la semaine sociale du 24.Voici le programme de la semaine: MERCREDI SOIR.24 JUILLET Ouverture de la semaine.Nécessite de la formation sociale.Sens de la semaine.— R p.Raymond Dunn.S J JEUDI.25 JUILLET Avant-midi: Importance capitale du problème de la famille dans la société contemporaine.L’évolution historique de la famille.R.P.Jacques Cousineau.S.J.A près- midi : 3 h.—La situation actuelle de la famille.— R.P.Jacques Cousineau.S.J.ü h.—Les erreurs modernes sur la famille.— R.p.Louis Chagnon.S.J.VENDREDI.26 JUILLET Avant-midi: La Section Économique Lac-S t-J can -Roberval Le problème du logement.— R.P.d’Auteuil Richard.S.J.Après-midi: 8 h.—Relations entre l’économique et le social.— R P.d’Auteuil Richard.S.J.SAMEDI.27 JUILLET .Après-midi: 3 h.—Le rôle du syndicalisme.— R P.Louis Chagnon.S.J.8 h.—Relations entre l’économique et le social.Deux exemples: le Front.Populaire français, une industrie canadienne, la pulpe .— R.P d’Auteuil Richard.SJ.DIMANCHE.28 JUILLET Avant-midi: La coopération.— Arthur-J.Tremblay.Après-midi: 3 h—La convention collective de travail.— R.P d’Auteuil Richard.S.J.8 li.—Le national-socialisme.— R.P Inouïs Chagnon.S.J.Le matin, à la messe, allocution du R P.Raymond Dunn.SJ.Sur le Vont de Ste-oAnne NOS CINEMAS ONT REMPORTÉ UN BEAU SUCCÈS I.truite que l’on manque est tou-1 .:rs la plus belle.— o — T.i maison.couleur naturelle.— o — Intéressant, agréable, reposant.' narmant comme le radio du voisin.o — * t* *ot comme un chauffeur qui.en J ¦* inc nuit, corne devant une maison pour avertir qu’il est arrivé.— o — Ca 5; tout l’air que le mariage est : 15 populaire que la conscription Dommage que les annonceurs qui ( • * « xpîoité à la limite la mariée juin, n’aient pas prévu ces ma- âges en masse.— o — T \ aurait, eu des appels polpi-’ uts à radiolancer.I n tout cas.voici qui console.Hitler n’a pas inventé toutes les ,rrte?d’éclairs, pas ceux du ciel jr.r temps d’orage, d’abord; et non pit is les mariages-éclairs.— o — Pourvu que ce soit autre chose f des éclairs de chaleur! Notre ministre de la défense nationale pouvait difficilement faire meilleure propagande en faveur de n défense nationale dans vingt-cinq ou trente ans., — o — la Cité commencera sans doute bientôt ses foins; avant l’arrivée de Monseigneur, peut-être?— o — C’est parce qu’il y en a une belle lièce en arrière de la sacristie, sur a rue de 1 Hôtel-Dieu.— o —- Le foin trop mûr ne vaut rien.— o — Plus on dépense pour les services f aqueduc et In construction de f il -”ts moins on boit d’eau.PICOTEE.Visite paroissiale Les prêtres de la paroisse de St-Do/ninique.à Jonquière.font présentement la visite paroissiale.La visite paroissiale se fait également cette semaine dans la parote-f'C de St-Louis, à Chambord.Avec les timbres de guerre.Lundi soir, dans tous les cinémas du Canada, on a donné des representations spéciales auxquelles tout le public était admis moyennant l’achat de deux timbres d’épargne pour aider à la conduite de la guerre Dans les cinémas de notre région.l’assistance a été remarquablement nombreuse et les recettes qui seront versées au gouvernement, fédéral sont, assez substantielles.Au théâtre "Capitole”, à Chicoutimi.il s’est vendu pour $250.00 de timbres: il s’en est vendu pour $150 00 au théâtre "Palace”, à Ar-vida: pour environ $130.00 au théâtre "Empire ", à Jonquière.Les cinémas des autres villes de la région: Kénogami.Port-Alfred et St-Jo-seph-d’Alma.ont vendu également, no il*' dit-on.un montant considérable de timbres d’épargne.Les membres de PAss.des Marchands Détaillants Jean Angers.Pierre Abraham.Thomas Abel.J.-G.Boivin.de Gagnon A* Frère.Côté A Boivin (Garage).Arthur-H.Caron.A.Dionne, de Emile Côté.Ludger Dufour.Etoile d’Or «Mlle Lépine).Epicerie Centrale (A.Snulnien.Alfredo Fortin.Adrien Gagnon, Gagnon A Frère, Chide Guay.Henri Jalbert, J.-H.Lessard.J.-A.Lessard.Arthur Larouche.Lajoie A* Frères.Philippe Maziade.Justin Maltais, Magasin Populaire iM.Km.Boivin ».Ludger Murdock.Roméo Pagé.R.Perron.C.Snvard.Thiffault Ar StOnge.C.-E.Tremblay (Arvida).Feu Napoléon Simard M Napoléon Simard, époux de dame Alphéda Bolley.est décédé dimanche à Chicoutimi.11 laisse trois fils et huit filles.Les funérailles ont eu lieu hier matin à 9 heures.à St-Joseph-d’Alma.Sincères condoléances.Le présent article a pou r but de présenter à la population des comtés de Lac-St-Jcan et Roberval 1 organisme appelé: “La Section Economique Lac-St-Jcan-Roberval.’* Afin de donner une idée plus juste de cet organisme, il semble oj>|x>rtun de faire 1 historique des circonstances qui ont contribué à sa formation.Durant le cours de 1 année 1938-39 les membres de la Chambre de Commerce de Roberval avaient pris comme sujet d’étude: La cooperation.Par une série de conférences, les principes et les méthodes coopératifs furent étudiés et discutés d’une façon très sérieuse; dans les circonstances Ion s inspira du mouvement coopératif de Rochdale en Angleterre: histoire de vingt-huit pauvres tisserands qui, en temps de grève et de crise, avaient trouvé dans le système coopératif l’unique planche de “salut économique ’ pour tous les ouvriers anglais.Comme résultat, leur mouvement s est répandu dans le monde entier avec le succès connu de tous.Comme réflexions ou plutôt comme conclusions de ces études sur la coopération, l'on est venu à se poser cette question: Comment se fait-il que nous, gens du Lac-St-Jean et de Roberval, avec nos grandes forêts, nos pouvoirs d'eau incalculables, notre immense territoire agricole au sol très fertile et au sous-sol d’une richesse incalculable, comment se fait-il qu'avec tout cela notre population d’environ 73.000 âmes n occujx* pas le “degré économique’’ qu’elle devrait avoir.?Comment se fait-il que notre production industrielle, en exceptant la pulpe, le papier et l'aluminium, soit nulle?.Quelle est donc la raison de cette situation économique si désastreuse jx>ur nous?.Pourtant, depuis vingt ans et plus l’on n avait pas manqué de parler de notre individualisme, de notre apathie, de notre manque de capitaux, sans oublier notre manque de compétence.1 outes les épithètes du monde ont paru dans le livre de nos déficiences; mais l’on fermait le livre jx>ur 1 ouvrir “aux grands discours du 24 juin”.Comme conséquence l’on parlait toujours de maladie sans chercher le remède sauveur.Une ‘ ‘fois première”, et |x>ur longtemps, les membres de la Chambre de Commerce de Roberval ont compris que le manque Je coopération a été et est encore de nos jours l'unique cause de notre infériorité au point de vue économique.A cause de cela, ces derniers décidèrent de fonder un organisme qui s*occu|)crait d'abord de diffuser sans compter cette supreme idée de coopération parmi les différentes classes de notre société et d implanter au plus tôt une forte organisation professionnelle qui réunirait toutes les compétences économiques de nos divers corps publics.C omme conséquence, le 14 juin 1939, la Section Economique prenait naissance, et c'est cet organisme qui devait entreprendre le mouvement indiqué plus liant.On forme un comité provisoire et immédiatement ce “comtié des cinq” se met à l’oeuvre.Il fait un appel pressant à quelques hommes dévoués du comté du Lac-St-Jean et ces derniers n hésitent pas à v* joindre aux autres parce qu’ils comprennent que nos intérêts sont plus que communs.Enfin, pour résumer, le Comité “Section I xonomique’* s’assemble, étudie, prépare un |Jan.le fait étudier par des économistes avertis et connus; ces derniers approuvent hautement le projet et ce n’est qu’après ces sérieux agissements que les promoteurs de la Section Economique Lac-St-Jean-R obéirai décident de lancer dans le grand public le mouvement préconisé.Quel sera le but de la Section Economique Lic-St-Jean-Roberval?”l-c relèvement économique de nos deux régions par la création de petites et moyennes industries et par la transformation chez nou.s de nos produits et sous-produits; le tout par le moyen d un système coopératif des plus expérimentés.” D abord la |x*litc industrie.La petite industrie est un mouvement presque aussi important que le retour à la terre, au point de vue restauration économique, surtout par la création de marchés jx>ur la surproduction de nos matières premières.Notre Section veut également orienter le placement de capitaux disponibles et qui pourraient aider les nôtres à maintenir des entreprises menacées d’un échec.A date, le travail fait par notre Section Economique est considérable.Par une série de conférences, nous avons obtenu de nos différents corps publics toute une compilation de statistiques des plus précieuses et des plus nécessaires; en plus our nos deux régions.Eloignés des grands centres, il est opportun d’organiser chez nous un système économique, afin de laisser à nos enfants un autre héritage que celui qui «‘st fourni par les temps actuels; présentement l’inquiétude cl l'incertitude du lendemain sont notre héritage.Voyons à demain tandis qu'il est encore temps.Par son secrétaire, la Section Economique vous prie de travailler en coopération avec elle et vous promet son dévouement des plus désintéressés.J.-Augustin FORTIN, sec.Section Economique IMC-St-Jean-RohcrVaL L U.C.C.dans le diocèse de Chicoutimi C’est avec une grande joie et un profond respect que la classe agricole de la région Chicoutimi-Lac-St-Jean, représentée parson organisation professionnelle TU.C.C., salue et accueille notre nouvel évêque en la personne de S.Exc.Mgr Melançon.Autant la perte du regretté Mgr Lamarche nous était douloureuse, autant nous nous réjouissons de l'avènement de son successeur.Point n’est besoin de dire que l’U.C.C.a une confiance illimitée en ses évêques.Quel soutien, quel encouragement, quels conseils ne lui ont-ils pas donnés depuis sa fondation! Pour preuve, entre autres, citons le mandement de l'épiscopat 1 cicn ministre du Revenu National de la province sur le problème rural.Fondée, il y a déjà seize ans, TU.C.C.a vécu et vit encore mieux que jamais, groupant la majorité des cultivateurs de la province sous ce mot d’ordre: "Mêlez-vous donc de vos affaires.mais mêlez-vous-en!.’’ Lettre d’Ottawa Importantes nouvelles concernant la conduite de la guerre, la conscription des hommes et l’enre= xistrement national.R e m a n iem e n t min istçriel Ottawa.— Apres l’adoption du budget de guerre aux Communes, le ministre des Finances, le colonel J.-L.Ralston a démissionné pour prendre les nouvelles fonctions auxquelles il a été désigné à la mort de l’hon.Norman Rogers, au ministère de la Défense Nationale M.Ralston a été remplacé aux Finances par l'hon.J-.L Ilsley.an- I Si nous jetons un regard en arrière, nous constatons qu'ici, dans notre région Chicoutimi-Lac-St-Jean, la semence jetée en terre par le zélé feu Mgr Larouche, P A., curé de la cathédrale de Chicoutimi, a produit des résultats.Le revoyez-vous en tournée de propagande dans les paroisses du diocèse, en faveur de l’union professionnelle agricole?Accompagné habituellement par le président diocésain, M.Antoine Rive-rin, lequel a toujours été sur la brèche depuis, Mgr Larouche prêchait la doctrine de l’union, enrôlait des membres dans l’association et fondait des cercles de TU.C.C.Aujourd’hui, nous comptons environ quarante cercles, groupant 1,200 cultivateurs.Le fameux dicton qu’un cultivateur en savait toujours assez pour être "habitant” est maintenant mis au rancart.C’est l’étude en groupe qui a permis à nos cultivateurs de connaître leurs besoins et de les faire connaître.De nombreux cours de coopération, et des cours agricoles post-scolaires ont été donnés grâce au concours de l’U.C.C.Sur les instances de l’U.C.C.une Ecole Moyenne d’agriculture fut fondée il y a trois ans à Chicoutimi.Besoin il y avait, puisqu’elle est remplie à chaque année scolaire.Du côté économique, les cours de coopération et l’étude de la coopération, sous toutes ses formes, a donné lieu à la création d’un grand nombre de coopératives d’achat et de vente, de production et de transformation des produits agricoles.Pourquoi ne pas citer en exemple les Coopératives agricoles de Normandin.de St-Félicien, de Chicoutimi, pour n’en nommer que quelques-unes parmi les plus importantes, qui démontrent par leurs opérations ce que peuvent réaliser des coopérateurs intelligents.Citons encore "La Halle de Vente du Beurre et du Fromage du Lac-St-Jean”, fondée en avril dernier, qui fait la vente de près de 5.000 boites de fromage de la région par semaine.Il y a le service des Caisses Populaires Desjardins dans à peu près toutes les paroisses de la région, le service d’une A.s-surance-Mutuelle-Vie.ayant un propagandiste à la disposition de tous.Voilà, très brièvement et dans ses plus simples lignes, ce qu’a été l’existence de TU.C.C.dans la région depuis une quinzaine d’années.Cela a été un travail obscur, difficile et accompli par des sacrifices de la part d’apôtres de la cause agricole.Chaque année, depuis 1930.le Bureau diocésain de l’U.C C a organisé un congrès diocésain; le congrès de cette année se tiendra à Albanel, comté de Roberval.le 26 août prochain Comme d'habitude, nos problèmes agricoles de l’heure seront à l’étude.Nous y invitons tous les cultivateurs.Nous aurons sans doute l’occasion de rencontrer bientôt notre nouvel évêque et rie lui présenter nos hommages.En attendant, la population rurale de la région assure Son Excellence de son filial attachement et de ses prières les plus ferventes.Henri RIVERIN.cuit.sec du Bureau diocésain de l'U.C.C ou l’hon.Colin Gibson, un nouveau venu .succède à M.Ilsley.Le premier ministre, dans les changements effectués, a confié a l'hon J.-P-A.Cardin, ministre des Travaux publics, un deuxième jx>r-tefcuille, celui des Transj>orts que détenait l'hon.C.-I).Howe.M.!Iow«* ne garde plus que le ministère des Munitions et des Approvisionnements dont l'importance s’accroit de jour en Jour.L'hon.J.-O.Gardiner, ministre de l'Agriculture, démissionnera jxmr prendre le nouveau portefeuille des Services de Guerre duquel relève, entre autres tâches importantes, l’inscription nationale qui servira à appliquer la loi de mobilisation générale dans le pays.Les nouveaux venus dans le gouvernement canadien sont, outre M.Colin Gibson, ministre du Revenu National, l’hon.William-P Mulock, ministre des J os tes.qui a remplacé l’hon.G.-G.Power, devenu ministre de l'Air; et.l'hon Angus Macdonald, ministre d»* la Marine La conscription Le projet de loi qui établira les conditions suivant lesquelles la nouvelle armée de conscrits du Canada servira, passe cette semaine à la Chambre des Communes D* bill affectera principalement les hommes âgés de 21 à 34 ans.ce oui permettra au gouvernement de lever une armée de 600.000 hommes Les hommes de 21 ans seront les premiers appelés.(En vertu du projet de loi.chaque district militaire sera appelé à lever un certain nombre d’hommes.Par conséquent, si un district n’arrive pas à lever le nombre d’hommes fixé par la classe de 21 ans.la limite d’âge sera portée à 22 ou à 23 ans jusqu’à ce que le nombre requis soit atteint.) La période d’entrainement dans les camps militaires sera probablement de 40 jours.Dis patrons devront continuer de payer les salaires des hommes durant leur entrainement au camp Il est improbable que des allocations séparées soient versées aux familles des entraînés.Des uniformes seront distribués aux hommes entraînés qu’ils ne jiorteront qu’au cours de leur service militaire.le ministère de la Défense croit qu'il ne sera pas nécessaire de conscrire les hommes âgés de plus de 34 ans avant une longue période de temps.Un communiqué du ministère dit que "le département de la Santé nationale estime qu’un maximum de 20 p.100 des hommes conscrits sera rejeté pour des raisons physiques, de sorte que des 800.000 hommes appelés, plus de 600.000 seront aptes nu sendee.Cela nous donnera un réservoir d’hommes suffisant pour quelque temps à venir".L'i nscript io n n a t ion al e D* gouvernement a décidé de présenter un projet de loi pour instituer un ministère des Services nationaux de guerre que dirigera le ministre de l’Agriculture, l’hon.J -G Gardiner.Ce ministre sera autorisé "à effectuer l'inscription nationale et un recensement, à favoriser.organiser et coordonner les «suit» à la 33e page» LA GLACIÈRE DE CHICOUTIMI timer.If I 1 juillet 1*140 Numéro Kiiyn.mt A (j.trnn, )56, rue Racine, < liicoutimi Cndenu: un •>«« tirnj*e a un» lieu U* 20 juillet 11 n’y «» p,»*< #•»» ifn tirnyr i 2(> 750 Gagnant M J Ur voyage l-e prochain arnrdi dernier 1 Caries ] prol fessionnelles AVOCAT AVOCAT Nombreux mariages dimanche Dans presque toutes nos paroisses.A cause de la loi de mobilisation, il y a eu un très grand nombre de mariages dans notre région, dimanche.Plusieurs couples qui devaient contracter mariage, ces jours-ci, ont hâté cette cérémonie afin de bénéficier de certains privilèges prévus par la loi de mobilisation.Voici le nombre de manages qu’il y a eus dans quelques-unes dos principales paroisses: Paroisse de la Cathédrale: 22; Sacré-Cœur du Bassin (Chicoutimi): 10; St-Dominique de Jonquière ; 24.dont 20 célébrés en même temps; St-Laurent de Jonquière: 6; Kéno-gaini: 6: Arvida : 4; Bagotville: 1!: Port-Alfred 5; Grande-Baie: 4 Il n'y a n peu près aucune i>a- Ah Conseil rie Joii(|iiuvre La première séante du nouveau Conseil ne manque pas de vie.— Discussion et vote.— Les divers comité.s — Discours du maire et des échevins.Jonquien — D N < La première séance du nouveau Conseil municipal eut lieu lundi d( rnier le 15 sous la présidence de S H.le maire.M Lucien Vincent Etaient présents; MM.les échevins Andre Cute.J-W Gagnon J-Edmond Maltais.Lorenzo Iespérance Arthur Lepage, Joseph Girard.Edmond Mungcr et Charles Simard.Une assistance assez nombreuse était présente à rassemblée.Il y eut lecture des rapports d'élection par le greffier Ce rapport qui fut adopte unanimement don- sura de sa coopération qu’il réclama de leur part également."La lutte est finie.1rs adversaires d’hier sont nos amis d’aujourd hui et ensemble nous travaillerons pour le bien de notre ville.Je suis ici pour faire mon devoir et je le ferai selon nia conscience”, dit-il en terminant.M l'échcvin Gagnon adressa egalement ses remerciements et présenta ses félicitations au nouveau maire et l’assura, lui aussi, de sa collaboration dans toutes les mesures qu’il trouvera justes pour la bonne administration de la ville.Iî J.-C.GAGNE, c R.AVOCAT 253, NUF NADINE - T(L.274 CHICOUTIMI ARCHITECTES Joseph Dandurand AVOCAT 202 RUC RACINE — TÉL.707 CHICOUTIMI OENTISTE Lamontagne & Gravel ARCHITECTES 9 Edifice Giroux, rue Racine CHICOUTIMI.OUÉ.- TÉL 356 - ASSURANCE Dr PAUL RIVERIN DENTISTE kit; kacinic Voiaiii du "Thrâtrr — Chiroutlrul TÉL: 8BO (BUREAU ET RÉSIDENCE) Hiiirflu ouvrit dr 7 « H brurft lr tolr.na les majorités suivantes aux vain- félicita aussi ses collègues, queurs de l’élection du 2 juillet.D* autres échevins adressèrent M.le Maire Lucien Vincent ob-! «ussi leurs remerciements à l'as-tint 130 voix de majorité sur M J.- semblée.F.Bergeron Celui-ci ayant obtenu Ôii vota les argents nécessaires 241 voix contre 371 pour le maire J>ol,r *r paiement des secours aux actuel.Les majorités officielles des chômeurs pour les semaines Suivante hevi ns sont comme suit; M J- W .Gagnon, deux voix; M.J.-Edmond Maltais, deux voix; M.André Côté.31 voix; M.Arthur Lepage.26 voix et M.Joseph Girard.28 voix Ds autres échevins ont été élus par acclamation.Après l’acceptation du proces-verbal cl des comptes.M le main- Lucien Vincent dit quelques mots à l'assistance.11 remercia les électeurs de la confiance qu’on lui avait témoignée en l'élisant premier magistrat d< cette ville et 1rs assura de faire tout son possible pour l'avancement de celle-ci II les remercia de l’ordre apj>orté lors des êlcc- j lions.Il félicita les échevins élus rolsse qui riait eu quelques céré- p~r acclamation, ainsique ceux élus monies de mariage dimanche.j par le suffrage |x>pulaire.Il 1rs ju- tes: 1er au 6 juillet: $908.55; 8 au 13 Juillet: $477 55; 15 au 20 juillet: $43300.Le trésorier rst autorisé à verser cet argent à M.J.-L St-Laurent pour en faire la distribution.Lu une lettre du soils-ministre de la Voirie, informant ce conseil qu’il a ordonné des travaux de réfection nom les routes avoisinant cette ville.Lu une lettre de l'assis tant-procureur général de la province, informant ce conseil que la résolution relativement à l'autorisation demandée jxmr permettre au chef de polir* et au constable Bouchard d’agir comme agents de la Commis- (.suite à la 33e page) Voulcz-rous de l'assurance a bon compte CONSULTEZ Gustave Claveau 12.rue SN-Famille.Chicoutimi vu 11 u ai roMomi.E \< i HUNT 1 ! 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Au tennis l’autre soir, on voyait David dans son manteau de pourpre! Robert n’a pas vu trente-six chandelles, mais un Watt.La force policière a fait ses débuts au tennis.La raquette se manie moins bien, pour eux.que le boyau.KIROUL DEFI Le club de baseball “Gagnon & Frère", de la ligue Junior de Chicoutimi.lance un défi à tous les clubs de baseball juniors de la région.On est prié de s’informer â M.François Caron.5.rue Boulianne, ou de téléphoner à M.Léo Bergeron.au numéro 923.MARIÉS JUILLET N’achetez pas votre mobilier de chambre avant d’avoir vu le magnifique assortiment des MAGASINS GAGNON & FRERE.Sel m w: Les MAGASINS GAGNON & FRERE ont le plus grand assortiment de mobiliers de, chambre A coucher.Le choix est rendu facile par le nombre et la variété des styles.MARIES DE JUILLET .rendez-vous dans un magasin GAGNON & FRERE le plus proche de chez-vous; vous choisirez parmi les derniers modèles et la fabrication la plus réputée en ce qui concerne les mobiliers de chambre.PRIX A PARTIR DE $59.50 ET PLUS 24 mois pour payer — Pas de dépôt WF m — _.» SM Gagnon & Frère 7 magasins de meubles CHICOUTIMI — JONQUIERE — KENOGAMI — PORT-ALFRED — ALMA — SAINT-JEROME — ROBERVAL Le champion du monde revient à Chicoutimi Léo Lefebvre au programme.— Joe Cox en finale contre Du seek.Don Louts Thestz, champion du monde, nous revient encore demain soir, au programme de lutte, à Chicoutimi.La réputation du champion n’est pas à faire, mais l'adversaire qu’il rencontrera demain soir lui permettra-t-tl d’ajouter une autre victoire â son crédit.Demain soir, le champion rencontrera Léo Lefebvre, dans un numéro spécial.Lefebvre, surnommé le géant canadien-français, a déjà lutté à Chicoutimi et a fait sensation.On peut s’attendre qu’il fera honneur a sa réputation contre le champion du monde.La finale mettra aux prises deux lutteurs bien connus des amateurs: Dynamite Joe Cox et Jos.Duseck.Ces deux poids lourds se rencontreront dans un numéro de 2 dans 3.limité à 90 minutes.En semi-finale, Maurice Letch -ford, un des meilleurs lutteurs présentés cette année, se mesurera au fougueux Jack Larouche.Ce dernier aura fort à faire contre le * scientifique Letchford.Comme ouverture.Chief War Eagle en fera voir de toutes sortes à Aurèle Lebel.On peut s’attendre à ce qu’une j foule nombreuse assiste a ce pro- gramme qui promet d’être un des meilleurs de la saison.VENDREDI DERNIER Plus de mille personnes ont assisté au progranune de lutte de vendredi dernier à Chicoutimi.Un grand nombre de personnes ont semblé désappointées de ne point voir Pusi au programme, mais des raisons incontrôlables ont forcé les organisateurs à changer le programme et on l'annonça avant la soirée.Delamarre.en finale, ne * montra rien de neuf et Mastroni n’était |>as de taille à lutter contre Victor Delamarre.Les deux fils de l’homme fort ont bien figuré et promettent beaucoup.Lame surtout, a donné une magnifique exhibition contre Lebel.qui s’est montré fort brutal.Le meilleur numéro de la soirée a été la rencontre enter Zélis Ain-hara et Maurice Letchford.Tous les amateurs s’accordent à dire que ces deux lutteurs nous ont donné les meilleurs numéros depuis le début de la saison.On peut être assuré que le public n** sera pas désappointé lorsqu’ils seront au programme.Le ski sur 1 e s ah h y Nouveau sport très en vogue à Tadoussac.Un nouveau sport qui parait très populaire chez les amateurs du ski.a pris naissance dans la province de Québec.Il s’agit du ski sur le sable.Tadoussac.qui est un merveilleux endroit de villégiature, possède une dune d’une hauteur de quelques cents pieds, face au fleuve.Le site ne peut être plus avantageux pour le ski sur le sable.Depuis le début de la saison, de nombreux skieurs locaux et étrangers l’ont visité et sont revenus enchantés.Dans ce nouveau centre sportif, on se contente pas de faire du ski en été.mais on fait aussi du “bob-lcc".C’est du véritable sport d’hiver, sauf qu’on glisse sur le sable et que les vêtements sont moins lourds.Après une descente vertigineuse, on peut sans inconvénient se rafraîchir par un bon bain dans le fleuve, ce qui offre un attrait tout à fait spécial.Ces jours derniers.M.Hamilton Wright, représentant d’un puissant syndicat américain, qui fait de la publicité touristique pour la province .de Québec, a tenu à visiter Tadoussac, en ayant soin d’aporter ses skis.Il a fait le voyage accompagné de M.Herménégilde Lavoie.assistant-chef de l'Office provincial du tourisme, d’un journaliste américain et d'un photographe.Deux skieuses de Québec, ainsi que M.Jean-Yves • Gosselin, fameux skieur avec une seule jambe, faisaient partie du groupe.Des photographies ont été prises et des articles seront écrits par M.Wright et le Journaliste qui l’accompagnait.On sait que la Canada Steamship dessert ce populaire centre de villégiature.M Lavoie a aussi conduit ses hôtes à Tile d'Orléans, au lac Beau-port et à divers autres endroits des environs de Québec.C’est le |>oint de vue canadien-français qui a surtout intéressé les visiteurs.On insistera tout particulièrement sur cet aspect dans la réclame touristique qui sera faite en faveur de la province de Québec.I e Régiment du Saguenay L’entrainement annuel est commencé.— Appel à ceux qui veulent faire du service dans notre unité régionale.Le Régiment du Saguenay a commencé son entrainement annuel qui sera cette année de trente jours.Le lieutenant-colonel Jules Landry, officier commandant du Régiment, a lancé ces jours derniers par la voix a la radio un appel destiné à ceux qui désirent faire du service dans notre unité régionale.Voici le texte des explications données par le lt-colonel Landry: Les ministres de la défense nationale.MM.Ralston et Power, ont récemment invité leurs compatriotes en âge de porter les armes à se joindre aux unités de la force active non permanente pour la défense du Canada.L'heure est maintenant venue j | pour notre région de répondre à cet1 appel et de donner par là une preu- ! vc nouvelle de sa détermination à faire sa part dans le présent conflit.Le but de ce court entretien n'est pas d’énumérer les raisons pour lesquelles tout Canadien doit se mettre en état de défendre son pays avec efficacité en cas d’attaque.Je n’ai pas non plus à m’étendre sur les dangers réels dont le Canada est menacé en ce moment.Tous réalisent que le gigantesque incendie qui fait rage dans le monde peut se propager à l’ouest de l’Europe comme il s’est étendu au nord et au sud de ce continent.Si le bastion des Iles Britanniques venait à faire momentanément défaut.ce qu’à Dieu ne plaise, le bombardement de la vallée du Saguenay ne serait guère plus difficile à effectuer pour la furie hitlérienne que ne l’a été le bombardement de la vallée de Narvik dans le cercle polaire.Loin de moi l'idée d’effrayer par de puériles exagérations.Mais il faut être réaliste.Ils le sont, réalistes, les Etats-Unis qui arment avec frénésie au coût de milliards de dollars.Le Canada l’est également lorsqu’il dit à ses fils: "L’orage de feu et de destruction semble loin, •mais il peut se rapprocher.Nous ne voulons pas que le spectacle déchirant des réfugiés encombrant les routes s’offre jamais à nos yeux.Tout Canadien qui a le coeur à la bonne place a le devoir d’apprendre à manier les armes pour la protection de son pays, de sa famille, de ses enfants.” Tenant compte de ce bon vouloir qui existe chez les nôtres, de ce désir général de défendre le Canada en cas d’attaque, les autorités militaires ont ouvert toutes grandes les portes des arsenaux des divers régiments de la force non permanente.En ce qui nous concerne, nous avons dans notre région le Régiment du Saguenay que J’al l’honneur de commander.Au moment où cette unité va commencer son entrainement.je suis heureux de vous donner certaines explications à ce sujet.Les voici.L’entrainement se fera en deux Au Conseil Lundi soir, le Conseil de la cité de Chicoutimi a tenu sa séance régulière.Après les questions de routine.et les décisions relatives au sacre de S.Exc.Mgr Melançon, le Conseil a approuvé les rapports suivants: COMITE GENERAL Réunion du 2 juillet Sont présents: S.H.le maire, M.G.-H.Smith, et MM.les échevins C.-E.Boivin, J.-H.Lessard, R.-P.Montminy, Wilfrid Tremblay.Emile Boivin, Georges Marchand et Adrien Gagnon.Ce comité recommande: D'autoriser le trésorier à transférer sur le rôle d'évaluation actuellement en vigueur: (a) Au nom du Magasin Populaire la propriété 9.Chemin St-Paul, actuellement inscrite au nom de M.Azarias Gagné; ib> Au nom de MM.Antoine et Lucien Gauthier la propriété 90.rue Price, actuellement inscrite au nom de dame Philippe Gauthier; ce» Au nom de dame Aurèle Bouchard la propriété Georges Dal-lalre, 95, avenue Ste-Anne.De mettre un montant de $40.00 à la disposition du chef de Police, M.Victor Guimond.s’il désire aller assister à la convention des chefs de police et pompiers de la province de Québec qui se tiendra à Hull les 8.9.10 et 11 Juillet.De porter à $25.00 au lieu de $15.00 l’octroi à être payé pour l’entretien du monument du Coteau du Portage pour l’année 1940.De référer au comité des Travaux publics la demande da la Ligue de Sécurité pour l’installation d'un poteau indicateur au coin des rues Montcalm et Price.D'informer les employés réguliers de lu ville pour les travaux publics que le budget de la ville ne permet pas de considérer maintenant la requête qu’ils ont présentée au Conseil pour obtenir une augmentation dans leur traitement.Cette requête ne sera considérée que lors de la confection du prochain budget.De se conformer à la demande du Bureau de Reconstruction Economique et de mettre immédiatement 50' : des nécessiteux à la disposition du Gouvernement pour l’exécution de travaux provinciaux.De donner instruction aux ingénieurs de la cité de demander des soumissions pour permettre de continuer la construction de l’usine de filtration.Vu qu’il n’y a plus de chômeurs et que ce travail est urgent le Conseil est d’opinion qu’il faut faire terminer ce travail par contrats.Les soumissions qui seront demandées sont pour la brique et les ouvertures.Les soumissions suivantes sont communiquées pour l’aménagement du terrain angle Morin et J.-Cartier en parc et terrain de Jeux: Stanley Haney .Cyrille Roberge et Hector Girard .Arthur Murray .Pitre Truchon .Odina PoLvin .Uldéric Villeneuve Nupoléon Riverin .Comme le budge 1940 ne prévoit qu’ $500 j)our les parcs, sont différées pour $2.769.00 .5,300.00 .2.487.96 .2.281.80 .2,729.90 .1.760.50 3.748.75 t pour l’année un montant de ces soumissions le moment.Réunion du 5 juillet Sont présents: S.H.le maire.M.Geo.-H.Smith, et MM.les échevins Georges Marchand, Emile Boivin.C.-E.Boivin, J.-H.Lessard.R.-P.Montminy et Wilfrid Tremblay.Ce comité recommande l’achat de 20 tonnes de calcium au prix de $25.50 la tonne.Ce calcium servira pour l’entretien des rues suivantes: Rue Price «au complet) Av.Montcalm «de Price à Bossé) Rue Bossé Avenue Dréon Côte de la Réserve Rue de l’Hôtel-Dieu Avenue Bégin Rue du Havre.Avenue Labrecque Avenue Riverin Avenue Lafontaine «de J.-Curlier a Price).S.H.le maire.M.Geo.-H.Smith, fait rapport qu’il a rencontré le vicaire capitulaire.Mgr Maurice, au sujet du cadeau qu’il serait convenable que la cité présente à l’occasion du sacre de Mgr Melançon.Il a été convenu qu’un pupitre de travail irait très bien.En conséquence ce comité autorise S.Hon.le Maire à faire l'achat de ce pupitre.On autorise l’ingénieur de la cité à faire travailler les employés réguliers de la cité, à partir du lundi le 8 Juillet, à raison de 10 heures par jour, pendant environ un mois, et ordre est donné au trésorier de leur payer deux heures d’extra par Jour au taux ordinaire de leur salaire régulier.Nouvelles de Jonquière parties.La première partie aura lieu dans les localités où se trouvent les quartiers généraux des diverses compagnies du régiment, c.-à-d.à Chicoutimi, à la Baie des Ha! Haï.à Kénogami et à Arvida.Les exercices se feront le soir, trois fol; par semaine, les lundi, mercredi et vendredi.Au ;>omi de vue de la solde, chaque soirée comptera I>our une demi-journée.La seconde partie de l’entrainement se fera soit au camp de Valcartier pendant quinze jours au milieu du mois d’août, soit aux quartiers généraux des compagnies tout tomme la première partie.La durée totale de l’entrainement sera dans l’un ou l'autre cas de trente jours.Toils les Jeunes gens ou hommes mariés âgés de 18 à 45 ans peuvent prendre part à cet entrainement s’ils sont physiquement aptes â j>or-ter les armes.U*y a de multiples raisons pour lesquelles on devrait faire son service militaire dans les cadres du Régiment du Saguenay.10 D'abord il ne s'agit de service qu’au Canada, pas ailleurs.2o Les déclarations faites par les autorités fédérales indiquent que l’entrainement de ceux qui seront appelés à faire du service en dehors des cadres de nos régiments durera six semaines et non trente Jours.On ne sait pas non plus si cet entrainement sera purement local.3o II est certainement plus intéressant d'aller au camp pendant la belle saison qu’au cours des mois d’automne ou d’hiver.4o Enfin faire partie d’un régiment régulier, du régiment de son propre district, composé d’officiers, de sous-officiers et de soldats de la même région est aussi un avantage a considérer.Vous êtes donc tous invités, vous qui êtes en état de porter les armes, à \ oils joindre à votre unité, le Régiment du Saguenay.• 11 va sans dire que les sous-officiers et soldats déjà inscrits au Régiment n’ont pas besoin de cette invitation puisqu’ils sont déjà chez eux.Ils n'ont qu'à se rapporter sans délai.* Pour les autres, qu’ils donnent le plus tôt passible leur nom à l’un des endroits suivants; A Chicoutimi: à l’arsenal du Régiment; A Grande-Baie: à l'hôte de ville; A Jonquière; au patinoire St-Laurcnt; A Arvida: à l’école des Frères.Un officier sera présent à chacun de ces endroits pour recueillir les demandes d’enrôlement.L’entral-nement commencera sans délai, mais l’enrôlement se continuera toute la semaine.Bien entendu, on ne sera payé que pour les soirs d’entrainement où on aura été présent Les heures d’ontrainement seront de 7 h.30 à 10 h.30 p.m.Voilà donc les particularités qui vous permettront sans doute d’opter en faveur du Régiment du Sa- j Chez les Chevaliers de Colomb Jonquière.— D.N.C.— Au cours d’une réunion de l’exécutif du Conseil 2756 des Chevaliers de Colomb de cette ville tenue récemment.le Dr J.-Edmond Bergeron fut réélu médecifi de ce conseil.M.Wilfrid Audet a été réélu sec.-financier et M.Edgar Simard a été élu intendant en remplacement de M.Ludger Bergeron, démissionnaire.La visite paroissiale a St-Dominique MM.les vicaires de la cure de St-Dominique ont terminé la visite paroissiale dans la ville mardi.M le chanoine Joseph Lapointe, curé, terminera la visite des familles de la paroisse rurale samedi.Mariages Comme dans les autres villes de la région et de la province, la fin de semaine a été très active pour cupidon.alors que plusieurs jeunes gens se sont empressés de s’épouser avant le 15 Juillet, afin de déjouer la décision du gouverne ment d’Ottawa annoncée vendredi soir dernier, voulant que tous les hommes mariés le ou après le 15 Juillet seraient considérés comme célibataires en ce qui concerne les fins de l’enregistrement national.Dans la paroisse St-Dominique il y eut 24 mariages dimanche, alors que dans la paroisse de St-Laurent il y en avait 6.Dix-neuf eurent lieu le soir à huit heures à St-Domini-que.Cette cérémonie était très impressionnante.Fille rappelait la bénédiction des mariages jocLstes à Montréal, l’été dernier.La cérémonie fut présidée par M.le chanoine Joseph Lapointe, curé, qui reçut le consentement des 38 éix>ux.Cette cérémonie a duré près de deux heures.Après la bénédiction de ces mariages, M.le chanoine prononça une courte allocution.Une foule nombreuse assistait à la cérémonie.La circulation était très dense aux abords de l’église, et les officiers de la Police eurent du bon travail à faire durant deux heures.Dans la même paroisse, d’autres mariages eurent lieu dans l’après-midi et tard le soir.A St-Laurent les mariages eurent lieu séparément à différentes heures.au cours de la soirée.Le Tiers-Ordre Le R.P.Hubert.O.FM., de Québec, était de passage à St-Dominique au début de la semaine, à l’occasion d’un triduum qu’il a prêché et de la réorganisation de la fraternité du Tiers-Ordre en cette paroisse.Dimanche, à chacune des messes, le R Père a donné le sermon.ainsi que lundi et mardi, à la guenay pour votre entrainement.Soyez certains que vous y serez reçus cordialement et que rien ne sera négligé jxmr que vous tiriez tout le bénéfice possible de votre séjour sous les drapeaux.Il faut que chacun de vous, sous-officiers et soldats futurs du Régiment du Saguenay, puisse se dire à la fin des exercices: "Si l’ennemi se présente jamais, nous serons tous ensemble en mesure de le repousser plus facilement parce qu’il n’aura pas devant lui des hommes au grand coeur et au bon bras seulement.mais des soldats qui auront pulsé dans la connaissance du maniement des armes la force disciplinée et décuplée qui est la puissance véritable des combattants et sa ils laquelle le plus grand héroïsme est vain." messe de huit heures et le soir.Mardi soir, il y eut réception de plusieurs centaines de membres.M.l’abbé Isaïe Coudé, vicaire, est l’aumônier de la Fraternité Ste-Clairc-d’Assise.Chez les Scouts La Troupe St-Joseph première Jonquière des Scouts catholiques de cette ville, partira pour le camp le 29 août prochain.Ce voyage de dix jours sera sous la direction du Scoutmestre Léonard Lavallée.Pèlerinage au Lac-Bouchctte Un bon nombre de jeunes gens des mouvements spécialisés de la paroisse de St-Dominique ont fait leur pèlerinage à la grotte de Notre-Dame de Lourdes du Lac-Bouchet te dimanche dernier.Ce pèlerinage était sous les auspices de la section de J.I.C.Les dirigeants des autres mouvements étaient nombreux Au sacre de Son Excellence M.le Major J -A.Dion, de Jon-auière, président général de l’Union diocésaine des Gardes paroissiales de Chicoutimi, représentera officiellement la Fédération Interdiocésaine des Gardes paroissiales du Canada au sacre de S.Exc.Mgr Melançon le 23 juillet prochain.Le Lieutenant-Colonel Simon Lapierre.de Kénogami.cominandant-cn-chcf de l’Union diocésaine de Chicoutimi, représentera celle-ci.Les gardes St-Dominique.de Jonquière, du Sacré-Cœur.de Kénogami et du Sacré-Cœur.de St-Joseph-d’Alma auront également un représentant.Pensionnat pour garçons à Roberval Le Colon, de Roberval.publiait, jeudi dernier, la nouvelle suivante: Les Clercs de St-Viatcur.qui ont pris cette année définitivement la direction du collège de Roberval, sont actuellement à faire des travaux d’agrandissements et réparations pour recevoir des penslonnai-res (garçons) en septembre prochain.Les citoyens de cette région et tous ceux qui désirent faire suivre un cours commercial complet et au delà, par leurs enfants, dans un pensionnat, pourront s’adresser aux Clercs de St-Viateur de Roberval.Pour cette année, on recevra un nombre limité d’élèves qui pourront poursuivre leurs études jusqu en douzième année, avec étude de différentes branches spéciales si on le désire.Les Clercs de St-Viateur.congregation de Pères et de Frères, donneront à Roberval un cours vraiment supérieur.Chevaliers de Colomb de Chicoutimi Nouveaux officiers chez les Chevaliers de Colomb de Chicoutimi, Conseil 1989: .Aumônier du conseil: M, l’abbé Eugène Tremblay: Grand Chevalier: M.René De-ilsle ; Députe Grand Chevalier: M.Ludovic Gauthier; Chancelier M.J.-A.-L.Labclle; Sec.-archiviste: M.Ernest Du- four ; Sec.-trésorier; M.Antoine Gauthier; Cérémonialre: M.Henri-Charles Savard; Sec.-finaicier: M.Tancrède Villeneuve; Garde intérieur: M.Antonio Côté; Garde extérieur: M.Jos.Larouche: Syndics: MM.W.Cubaynes.Ls-M.Assolin.L.Gosselin; Intendant: M.Th-s-Eug.Blackburn.Tous les officiers sont en fonction depuis le 1er juillet.Réunion dss marchands ce soir Une assemblée de tous les marchands de Chicoutimi est convoquée par M.J.-A.Garon.représentant de l’Association des Marchands-Détaillants.pour ce soir, à 8 heures, a l’hôtel de ville de Chicoutimi.Aux veterans Une assemblée très Importante de tous les vétérans de Chicoutimi et des paroisses environnantes est convoquée pour dimanhee le 28 juillet.à 2 h.de l’après-midi, à l’hôtel de ville de Chicoutimi Sujets très importants au programme.«Corn mimique) SPORT Ouverture d’un nouveau magasin d'articles de sport (ancien poste de la Pharmacie Dumas).TENNIS - BICYCLETTES PECHE - GOLF ARTICLES DE ETC.VENTE - REPARATION - ÉCHANGE Tous les articles de sport seront vendus nu nouveau magasin de W.H.Coulombe.qui est spécialisé dons ce genre de commerce.Pièces de rechange pour bicyclettes et réparation.Ecrivez, venez au magasin, demandez n’importe quel article de sport.Une attention spéciale sera donnée aux commandes par la 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LE PROGRES DU SAGUENAY, JEUDI 18 JUILLET 1940 Page Agricole À propote des prêts contre garanties sur les récoltes Une loi de la dernière session provinciale Bien des personnes écrivent, ces jours-ci, au ministère de l'Agriculture pour demander si le bill no 40 dit nantissement, bill voté ù la fin de l.i dernière session, a quelque rupport avec l'Office provincial du Crédit Agricole.En d’autres termes, on demande si le ministère consent des prêts moyennant garantie ou nantissement en récoltes, animaux ou autres valeurs du même genre.A cela, le ministère répond dans la négative.Il ne prête pas à court terme contre des biens donnés en nantissement.Le bill du nantissement a été voté de façon à faciliter les prêts entre particuliers.La notice explicative suivante précède le texte: • Ce projet a pour but de faciliter aux cultivateurs l’obtention de crédits à courte échéance en leur permettant de donner en garantie des produits agricoles ou des animaux domestiques.Sous la loi actuelle.le gage exige le désaisissement, ce qui le rend inapplicable à des cas semblables.Afin de prévenir les fraudes, il est prévu un système d'enregistrement.” Voici d’ailleurs en quels termes est conçu le bill relatif au nantissement : SA MAJESTE, de l’avis et du consentement du Conseil iégislatiî et de i Assemblée législative de Québec, décrète ce qui suit: l —Le Code civil est amendé y ajoutant, après l’article HJ79 le cha-pjtre et les articles suivants: CHAPITRE TROISIEME "Du nantissement agricole” “1979a.Tout agriculteur jx*ut nantir en garantie d'un prêt qu’il eon- : acte, pour un terme n’excédant pas dix-huit mots, tous animaux domes- u preseï et tous produits de son exploitation présents et ù venir, tout en con-servanl la garde.L’emprunteur a, envers le créancier, les obligations d’un depositaire, sans avoir contre lui aucun recours pour frais de garde ou de lotiM-rvation., 1979b.Ce nantissement doit être constaté par un écrit fait en dou-oe dont un exemplaire doit être déposé au bureau d'enregistrement de la t:.ision ou se trouve la ferme dont les produits sont nantis ou sur laquelle sont gardés les animaux nantis.“1979c.Au défaut de l’emprunteur de remplir ses obligations, le créun-«•i peut, sans préjudice de tout autre recours, 1 -Contraindre l’emprunteur à lui livrer, sur demande, les choses nanties; 2 Vendre ces choses à l'enchère, après avis donné le dimanche, par ;iniche et lecture, il la porte de l’église de la paroisse à l’issue du service lu matin, au moins trois jours avant la date de la vente, et déposé à la u.:»* sous pli recommandé, à l’adresse du débiteur.Huit Jours après la vente, le créancier est tenu de rendre compte à l'emprunteur ou à ses créanciers, du produit de 1a vente et de remettre : it surplus restant entre ses mains après acquittement de la dette et des nuis encourus.“1979d.Par dérogation aux articles 598 et 599 du Code de procédure .vile les choses nanties sont saisissables pour ce qui est du au créancier: P ne peut être convenu qu’à défaut de paiement, ce dernier sera propriétaire et lorsqu’il en a obtenu la possession, il est tenu, si l’emprunteur : exige.de les réaliser sans retard inutile.Pour le surplus, ce nantissement donne au créancier les droits résultant du gage.” 2.—La présente loi entrera en vigueur le Jour de sa sanction.Semons du sarrasin Pur suite de la mauvaise tempéra-.!• de ces dernières semaines, bon m mbre de cultivateurs sont en re: dans leurs semailles A ces der-le Ministère provincial de i A l iculture.dans un communiqué .i\ journaux, suggère de semer du iirasin, céréale qui s’accommode d'une courte saison de végétation ft peut être utilisée avec profit dans Mutes les réglons de lu province.N u! ou dix semaines, ou plus, suf-iIseut à amener cette plante au point de maturité."Semer du sar; afin, affirme le chef du service de .grande Culture, est encore le i.eilleur parti à tirer de lu mauvaise tuation dans laquelle se trouvent :e.' agriculteurs en retard dans leurs émaillés'*.Cours agricoles de vacances Ils seront donnés auj institutrices rurales a Hoberval et Huie-St-l'aul.L’enseignement de l'ayn-culture necessaire dans les écoles primaires.Du Lait en un Instant! Dit Elsie, la Vache Borden: "KLIM, le lait complet en poudre, devrait être dans toutes les cuisines.Ajoutcz-le simplement à de l’eau froide—fouettez avec un batteur — et vous avez instantanément un lait crémeux pasteurisé, au goût nuturcl.Avec Klim, il n'y u uueunc perte .vous mélangez co qu’il vous faut, quand il vous le fuut.Chez tous les bons épiciers.** Dans quatorze endroits de la Province.les institutrices rurales auront l'avantage, encore cette année, de suivre des cours d'agriculture durant les vacances.Cette nouvelle nous est communiquée par le Directeur de la Publicité au ministère de l'Agriculture.Le programme des cours préparés en collaboration par le directeur du Service de la Propagande et le chef de la division des Jeunes Agriculteurs a reçu l'approbation de M.Adélard Godbout.premier ministre.klim Lait comptât «n poudra Hunt* MUA C'est le désir des autorités civiles et religieuses que les enfants qui fréquentent les écoles rurales reçoivent un enseignement propre a leur faire aimer la terre, et les prépare mieux a la carrière d’agriculteur.C’est dans le but de lamiliarlser les institutrices qui ont charge de dispenser renseignement primaire avec les éléments de la science agricole quv ces cours sont organisés.Ils ont été fort apprécies dans le passé et l’on compte qu’ils seront suivis aussi assidûment cet été.Les cours dureront une .semaine et seront donnés aux endroits et dates suivants: Du 29 juillet uu 2 août: à Ste-Ursule de Masklnongé; a Mont-Lauricr et à Ste-Martine de Chû-teauguay.Du 5 au 9 août: ù St-Casimir de Portneuf.à Hoberval et à Haie-St-Paul.Du 12 au 10 août: à Victoriaville, à Ma ta ne et à Amqul.Du 19 au 23 août: à St-Pascal de Kamouroska et à Sherbrooke.Du 9 au 13 septembre: à La Sarre et à Amos.en Abitibi.Il en sera également donné en septembre aux Iles de la Madeleine.MEUBLES TAPIS DRAPERIES Madame Hélène-A.Beaulieu, Décoratrice d'intérieur AU MEUBLE MODERNE, Enrg./ 188-90, rue St-Jean — visitera du 15 au 25 courant la région Chicoutimi — Lac-St-Jean — Roberval RENDEZ-VOUS SUR DEMANDE HOTEL CHICOUTIMI le 15-16 HOTEL LAPOINTE (Jonqulère) le 17-18 HOTEL UNION (Alma) le 19-20 CHATEAU ROBERVAL, le 22-23 HOTEL DOLBEAU.le 24-25 Québec LE FROMAGE La Halle de Vente du Lac-St-Jean a vendu, vendredi soir, 4.509 boites de fromage formant un total de 399,123 livres, au prix de 13 13/32 cents la livre.La maison Hodgson & Rowson, Ltd, de Montréal, a fait cette transaction.94.5% du fromage a été classé No 1 et 71 % a obtenu la prime du gouvernement fédéral.La Grande-Bretagne veut avoir encore plut de fromage canadien PAGE 29 Une héroïne canadienne Dans une note publiée le 24 Juin, l'honorable James-G.Gardiner, Ministère fédéral de l’Agriculture, dit avoir reçu un câblogramme du Ministère anglais des Vivres l’informant que la Grande-Bretagne désire se procurer lu plus grande quantité possible de fromage canadien cette saison.Cette demande de fromage canadien fournit aux producteurs de lait dans les régions de production fromagère l’occasion spéciale d'aider pendant la guerre.Le maintien de lu production de lait pendant l’été est de première importance et l'on devrait affecter le plus de lait possible a la fabrication du fromage.On désire également avoir des produits laitiers concentrés, mais la demande de ces produits est loin d’être aussi forte que celle de fromage.La consommation du beurre au Royaume-Uni a été grandement réduite par l’emploi de la margarine renforcée de vitamines, et l’on ne prévoit pas actuellement l'importation de beurre canadien.ST-JEAN-UEVANGEUSTE Décés St-Jeaii-1 Evangéliste.— D.N.C.— I e lü juillet eurent lieu les funérailles de Rita Guy.fille de M.et de Mme Georges Guy «Marie Lalor-ge>.décédée le 8.à l’âge dt* 14 ans et 8 mois, après plusieurs mois de maladie soufferte d’une manière édifiante.Elle laisse, outre son père et sa mères, ses soeurs : Marielle, Thérèse, Germaine.Monique Marthe et Madeleine ;ses frères: Jean-Marie.Léon-Georges.Fernand.Gabriel et Gérard.Le deuil était conduit par son ocre Portait la croix: Jean-Paul Lapointe, son cousin, de Chicoutimi.Ia* corps était |>orté par Jean-Marie et Léon-Goerges Guy.ses frères.Jos-Arthur Luforge et Jean-Joseph Bolduc, ses cousins.Une couronne de fleurs était portée par son petit frère Fernand Guy.Le service fut chanté par M.l'abbé Léo Dufour, de St-Léon.On remarquait une belle assistance aux funérailles.Plusieurs parents et amis de la famille sont venus de Chicoutimi et de Jonquière.A la famille éprouvée, nous offrons.au nom des comités d'Action catholique, nos sincères sympathies.M et Mme Guy étant de dévoués dirigeants des oeuvres.Les pages de l'histoire du Canada resplendissent de hauts faits, de fermeté d'âme et d’exploits héroïques.La mémoire de ces exploits héroïques accomplis sans arrière-pensée de gloire ou de récompense stimule fortement les émotions et exerce en outre un effet profond tendant â resserrer les liens de la fierté et de l’union nationales.Il n’est pas au Canada Jeune garçon ou fillette qui ignore l’histoire de Madeleine de Verchères.Le courage indomptable dont elle fit preuve à un moment où la sombre tragédie semblait quasi inévitable, émeut et inspire les plus frappants de bravoure personnelle qui figurent aux annales des premiers temps du Canada; et le fait que cette héroïne n’était qu’une enfant de quatorze ans fend ln chose plus remarquable encore.Pendant l’été de 1692 les féroces Iroquois se montrèrent particulièrement agressifs dans la vallée du Saint-Laurent .Sur lu rive droite de ce fleuve, un peu en aval de l'emplacement actuel de la grande ville de Montréal, se trouvait, la seigneurie de Verchères que protégeait un fort de palissades.On avait alors tellement besoin d’hommes robustes pour la défense de Québec et de Montréal que le fort n'avait pas compté d’effectifs complets depuis assez longtemps, en conséquence de quoi la structure était un peu délabrée: quelques- unes des palissades étaient tombées et n’avaient pas été remplacées.Donc, le matin du 22 octobre 1692 trouva ce vieux fort, construit de bois, mal préparé pour repousser un assaut.Le Seigneur de Verchères, père de Madeleine, s'était rendu â Montréal, en compagnie de son épouse, en mission officielle, et presque toits les hommes travaillaient aux dernières récoltes dans les champs voisins.Il ne restait au tort que Madeleine, .ses deux frères âgés respectivement de dix et de douze ans.un vieillard de quatre-vingts.un domestique et un nombre de femmes et d’enfants.Il y avait là.en outre, deux soldats, les seuls membres de la garnison qui n’avaient pas été retirés pour faire un service plus actif autour de Québec et de Montréal.Madeleine était au bord de l’eau, à quelque cinquante verges de distance, lorsqu’elle entendit soudain des coups de feu et des cris perçants venant des champs où les colons travaillaient; elle comprit aussitôt que les Iroquois tant redoutés arrivaient encore jxmr tenter de scalper les Blancs.Elle se sauva à toutes Jambes vers le fort ayant à sa poursuite quarante ou cinquante guerriers sauvages, à la figure badigeonnée, dont quelques-uns armés de haches de guerre: d’autres, voyant qu’ils ne pouvaient rejoindre l'enfant avant qu'elle n’eût gagné la sécurité du fort, tirèrent sur elle, heureusement sans l'atteindre.Un sauvage réussit à saisir dans sa main le bout du manteau flottant qui recouvrait les épaules de la fugitive; ]K>ur un instant cette dernière crut son heure venue.Elle parvint, toutefois, a se débarrasser du vêtement et empoignant la barrière avec une force presque surhumaine elle la claqua au nez de ses assaillants Aussitôt, avec une énergie fiévreuse elle aida à nvrettre en place les pieux tombés des palissades.Mndcleint tendit du et ix*nsa: Notes sociales Mlles Marguerite Robin et Ga-brielle McDonald sont de retour dans leurs familles après un séjour à l'emploi du Sanatorium du Lac-Edouard.Mme Thélesphore Tremblay et sa fille Thérèse, sont en promenade à Jonquière et à Hébertvllle, chez des parents.Mlle Yvette Bolduc est en promenade à Jonquière.Mlle R.Guérin.M.P.Martel.M.et Mme Roméo Levesque et leurs enfants et Mlle L.Martel étaient chez des parents à Roberval.dernièrement.On a annoncé pour le 17 le mariage (’e M Louis-Henri Bouchard, fils de M.Joseph, avec Mlle R.Maltais.fille de M.Marcelin Maltais, de St-Léon.Mlle Isola Gagnon est en promenade à St-Ambroise.M Jean-Marie McDonald, étudiant est dans sa famille ix>ur l'été STATION-D’HEBERTVILLE Funérailles Station-d’Hébertville.— D.N.C.— Le 10 Juillet, à 10 heures, avaient lieu les funérailles de madame Eugenie Hudon.épouse de Edmond Fortin, décédée le 9 à luge de 43 ans.M.le curé J.-J.Gagnon lit la levée du corps et chanta le service assisté des abbés P.-E.Bouchard et Antonin Simard comme diacre et sous-diacre.Une foule nombreuse de parents et d'amis y assistaient.Portaient le corps; MM.A.-J.Gagnon.Léonldas Blais, Eug.Ouellet.P.Dallaire.Elz.Morin et J.-Bto Goderre.M.Aimé Larouche i>ortait la croix.La défunte laisse pour pleurer sa perte son époux.M Edmond Fortin.et une tille adoptive.Marthe, son père et sa mère, M.et Mme Adélard Hudon.sa belle-mère.Mme Vilmond Fortin, plusieurs frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs.• Nas sympathies.Baptêmes Le 9 juillet.M.-Cécile-Normande, enfant de Lucien Maltais et de Pierrette Girard.Parrain et marraine.M.et Mme Arthur Maltais oncle et tante de l’enfant.I>* 14 juillet, Jos.-Albert-Jean-Paul.enfant de Albéric Deschesnes et de Eugénie Lemay.Parrain et marraine.M.et Mme Lorenzo lX*s-chesnes, oncle et tante de l’enfant.C'est après cela seulement que Madeleine comprit toute la responsabilité qui lui incombait en l'absence de .ses parents; immédiatement elle ordonna à quiconque pouvait manier un fusil de monter sur les bastions.Les deux soldats .‘s'étalent rendus à la poudrière avec l’idée de faire sauter la place et tous les occupants, apparemment convaincus que la résistance était désespérée et ne voulant pas être témoins du spectacle affreux quand des sauvages enragés arrachaient le cuir chevelu des fr i mes et des enfants.Madeleine leur commanda d’aller au blockhaus; sous l’inspiration de sa confiance et de son courage en face d'un péril si terrible.ils semblent s’être battus comme des hommes décidés a vendre cher leur vie.La petite bande courait d’un créneau à l'autre en tirant sur les ennemis.devenus plus nombreux; â certains moments on lança même des boulets de canon.Non seulement pareille défense dupait les Iroquois quant au nombre de la garnison, mais elle avertissait aussi les colons voisins que le fort était uttaqué.Les sauvages qui ne voulaient pas se lancer à l'assaut d’une place aussi bien fortifiée, s’occupèrent à saisir et à massacrer les malheureux colons qui n’avaient pu regagner l’enclos du fort.La bataille dura toute la Journée et toute la nuit durant, malgré le vent qui hurlait et la grêle cinglante.ln petite bande d'héroïques défenseurs guettait par les meurtrières chaque mouvement de l’ennemi.Dans la nuit résonna le cri "Tout va bien!” de bastion à bastion et du fort au blockhaus et les Iroquois furent complètement joués, ainsi qu’ils en convinrent plus tard.Ils se réunirent en conseil de guerre et firent des plans pour prendre la place d’assaut pendant la nuit; mais la surveillance était si alerte et la rifxxste à leur feu si prompte qu'apparemment ils conçurent d’autres projets.Pendant toute une semaine Madeleine et sa petite bande tinrent ferme; mais comme les Jours succédaient aux jours et que personne ne venait à leur secours, plusieurs des occupants du fort durent se demander s’il ne faudrait pas en venir au premier projet des soldats.Cependant le courage de Madeleine ne fléchit pas un seul instant, pas plus, du reste, que sa confiance en elle-même: elle ne cessa de faire le tour du fort pour consoler les épouses et les mères des premières victimes des Iroquois.Dès qu'un des défenseurs pouvait, sans trop de risque se dispenser momentanément de monter la garde il s’occupait à renforcer l’enclos de bois autour du fort.Dans la nuit du 30 octobre 1692 à moitié endormie, en-bruit du côté du fleuve “Les Iroquois ont enfin appris notre faiblesse et se préparent à lancer un dernier assaut contre U* fort.” Les défenseurs retinrent leur feu pendant que le groupe qui venait approchait furtivement.I>* lieutenant Meunerie (car c’était lui avec quarante soldats de Montréal* ignorait si le fort se trouvait aux mains de l’ennemi et tenait à éviter les risques.Ln petite héroïne le salua promptement et lui dit.“A vous.Monsieur, je rends mes armes"; a quoi le galant officier fit réponse: “Elles sont entre bonnes mains.Mademoiselle”.Pendant ce temps les Iroquois, voyant que la garnison avait reçu des renforts, renoncèrent à l’attaque et filèrent en donee au fond des forêts.En 1913 le gouvernement du Ca-îit élever un monument à l’héroïne de Verchères sur l'emplacement de l'ancien fort qu'elle avait si bien défendu.L.32 fermières y prirent part .i.r- ; 2 CHTRAIU / tfi w « i#/ Certificat d’étude Mlles El jette Dallaire et Kase-Annette Desbiens, élèves de 7ièine année de la classe de Mlle Fernan- : de Ijegros aussi Mlle Juliette Le-1 mieux, élève de Mlle Yvonne Hé-bevt ont obtenu leur certificat I d'étude.Ces élèves ont conservé plus des 2 tier* sur toutes les inu-itères.l~'* Certificat d Agriculture obtenu par Mlle Thérèse Tremblay pour l'horticulture, l'apiculture; elle était lï*lè\e île Mlle C.Castonguay 1 &r- Notes sociales M le Curé est ulxsent jA>ur Québec où il va à une réunion de Colonisation.jp^JAMAN et Papa évitent les il?•Mon nouveau chapeau te plait- Om II > a une dizaine d'années J'aurais aimé en avoir un pareil.Préparez le renouveau de l'après-guerre ; assurez-vous d une réserve en achetant des Certificats il épargne île guerre.maux de tête et les douleurs d'indigestion résultant des erreurs dans l’alimentation, en prenant ENO too» le* matin* à jeun.Les enfants aiment le goût agréable d'ENO.L’action laxative d'ENO, qui NE FORME PAS D’ACCOUTUMANCE, libère leur organisme délicat des déchets toxiques.Prenez ENO régulièrement .soyez tous pleins de VIE et d’ENTRAIN ! Son service a eu lieu a Chicoutimi Baptême Marie-BrigUte-Lucette, eidaiit de M et de Mme Ernest Lefebvre «Blanche Fleury) Parrain et marraine.M Arthur Lefebvre et Mlle Fernande Fleury.Porteuse.Mme A ! : >! ionse Lef etjvre Librairie La Régionale Inc encourager oeuv ia û°e pfl LES 01 NOüS 0' £RONS - N£^ P poS LES V & I LE UN GARANTI AVEC SEMELLE A TRACTION CENTRALE Sur Votre Auto Neuve Exige/, de» Goodyear.PI un d *U u I « »n neuve* sont éq u i pées avec de» Goodyear de luxe qu'avec toute autre sorte de pneuN.Un wont faitN et équilihréN suivant les spécifications des fabricants d’autos mais Ils ne coûtent pus plus cher.un pneu de grand millage % Quand vous venez acheter vos pneus ici, voila obtenez ce qu’il y a de mieux pour le prix sans délai et nous les posons Niir votre auto.Vous épargnez du temps, du travail et des ennuis, en plus de l'argent.Venez voir le Pathfinder aujourd'hui.C’est un splendide exemple de la valeur supérieure de» pneus Goodyear épaisse semelle antidérapante; carcasse de corde Super twist et deux plis protecteurs de corde sous lu semelle.Tout cela signifie M ILLAGK, SI KETE et ECONOMIE, Nous avons des pneus Goodyear de grand millage et des chambres à air Goodyear de service supérieur dans toutes les classes de prix; voyez-nuus avant d’acheter nous vous épargnerons de l’argent.J.-A.TRUCHON 284, Rue Racine Chicoutimi, Que.Tel.Sag.-Québec 485 Vitres d’autos et tous les accessoires.— Réparation.Vulcanisation des pneus et service de garantie.Aussi toutes pièces de rechange pour chars usagés.» 14 PAGE 30 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 18 JUILLET 1940 r Au Foyer Je dois, Je veux EN ENTRANT ICI pas.Mais en entrant ici.tous ces papiers et cette machine à écrire, avec son clavier invitant, oui.tout cela m'a saisie et je me suis assise, emportée par un vague désir de faire chanter les touches au hasard de ma pensée.Je me suis assise sur le haut tabouret, et je vous écris.mes Cousines, cher es lectrices! Dites-moi.est-ce que vous vous sentez tristes et douloureuses, en ces hueres que nous vivons?Avez-vous pleure sur les malheurs de notre pauvre France?Tremblez-vous pour vos fils que le pays réclame?Ah! cette pauvre vie! Si peu brillante qu'elle soit, tout le monde l'aime et s’y attache! File est.avec toutes ses misères et ses épreuves, le don le plus précieux! Quand on dit "La vie!" Tout le sens profond qu'il y a dans ce mot! On le comprend confusément, mais qui.parmi nous, extrait, sait trouver le vrai sens de ce mot?Hélas! les hommes qui se sont arrogé le droit de diriger les peuples, qui se sont posés en maîtres de l'univers, en font si peu de cas.de la vie! Ort voit bien qu’elle n’est pas leur oeuvre a eux.sans quoi ils s’en montreraient plus ménagers! Mais c’est cela encore que l'homme a volé à Dieu: La vie! Qu'est-ce qu’on n’aura pas essayé de lui ravir, au bon Dieu9 Je souris à cette pensée, mes cousines, car nous savons bitm.nous qui avons reçu le don merveilleux de la Fai.nous savons bien que le bon Dieu aura raison de tous, même des plus obstinés, et que la mort les guette au détour du chemin.C'est pourquoi nous prions! Malgré nos tracas journaliers, nous trouvons toujours le temps de nous mettre à genoux.C’est à genoux seulement que l'homme est vraiment grand, disait, en substance, Louis Veuillot.Non.ne nous troublons pas quand est-ce qu'un tyran, si puissant ait-il été, fut jamais immortel?Voilà que j’ai couvert deux grandes pages! Aurai-je le courage de relire?Et que pensez-vous, mes cousines, chères lectrices, de tout ce décousu?J'y mets l’expression de ma plus sincère amitié.Mon âme cherche la vôtre pour u trouver un précieux réconfort! Encourageons-nous, mutuellement.dans le devoir et dans la confiance.Chacune dans notre sphère, accomplissons sans murmurer la tâche quotidienne.Et puis, voici les vacances, l’été, le bel été (oh! je n'y mets aucune ironie car c’est le propre de l’été d’être beau) invitent a un peu de nonchalance, aux promenades! Il faut profiter du répit que les événements veulent bien nous laisser encore.Ne travaillons pas vainement à nous forger un avenir plus sombre encore que celui que la Providence nous réserve?Les événements sont si déconcertants.On voit que le bon Dieu se plait a déjouer les prévisions humaines.Le dernier chapitre de l’histoire formidable qui se déroule est peut-être bien prés de s'écrire.Bonjours, mes Cousines! Cousine LAURE Mardi matin, le 16 juillet 1940.Gelée de fraises moderne 4 tasses i2 lbs» de suc de fraises 2 cull, û bouche de jus de citron 8 tasses i3*è lbs de sucre) 1 bouteille de pectine de fruits pectine, en remuant constamment.Amenez à pleine et vive ébullition, et laissez bouillir fort pendant ‘i* minute.Enlevez du feu.écumez et versez immédiatement.Paraffinez et couvrez.Cela vous donnera environ 12 verres de 6 onces.Pour préparer le suc de fraises, écrasez parfaitement ou hachez environ 3 pintes de fraises bien mures.Mettez dans un sac ou une toile1 convenable et pressez pour extraire le Jus.Pressez également un citron moyen.Mélangez maintenant le sucre et le suc de fraises et de citron dans une grande casserole.Faites bouillir vivement sur un feu très ardent.puis versez immédiatement la Confiture de fraises bouteille de pectine de fruits 4 tasses ssédait en outre un appétit incomparable, auquel il sacrifiait un estomac à l'épreuve.En somme, ce n’était pas un personnage plus grotesque que la plupart des nobles financiers de son temps.Il admettait Dieu, récemment inventé par le jeune M.de Voltaire, à l'usage des manants, mais n’en voulait point pour lui-même.pensant que la nature suffit à produire les truffes, le poisson, le gibier et le champagne.M.le marquis de Nointel avait en Bretagne de nombreuses et importantes occupations.D’abord il courtisait Mlle Alix de Vaunoy dont il voulait faire sa femme à tout prix.M.de Vaunoy ne demandait pas mieux, mais Alix semblait être d une opinion diamétralement opposée.et c’est pitié de voir M.Bré-charneil perdre ses galanteries, ses madrigaux improvisés de mémoire, et surtout les merveilles de sa cuisine dont l’excellence est historique, auprès de la fière Bretonne.Il ne se décourageait pas cependant et redoublait chaque jour ses efforts incessamment inutiles.M.le marquis de Nointel était, en outre, comme nous l’avons pu dire déjà, intendant royal de l'impôt.Cette charge, qu'il ne faudrait en aucune façon comparer à la banque gouvernementale de nos receveurs généraux, nécessitait, en Bretagne surtout, une terrible dépense d activité.La province, en effet, manquait à la fois d’argent et de bonne volonté |>our acquitter les lourdes tailles qui pesaient depuis peu sut elle.3 I En troisième lieu.— et c'était, coup sûr.l’emploi auquel i! à‘ri le plus — Béchameil avait ia luul main sur toutes preuves nobles dac l’étendue de la province ( « ^ d’investigations était pour linsi of inhérent à la charge d’:nvncta< puisque les gentilshommes n cî.iirr pas sujets à l'impôt, et qu »•‘ * fausse couleur de nobles* aonib-de routiniers auraient pu m y>ustM-re aux tailles.M.Béchemci! tenait ce droit titre plus explicite encore.Il au affermé en effet, moyennant u* somme considérable payée annual ment à la couronne, la vérificat> des titres, actes et diplômes, et vertu de ce contrat, il profinit 4,1 • J des amendes prononcées sur instance par le parlement breton l* tre tout vilain qui prenait état l.gentilhomme.(à suivre> Le “Progrès du Saguenay” Publié par U Syndicat dre Imprimeur» du S*«urnay.I.téa.*.-R.GRENON, FIDUCIAIRe^-Caei.r !».—12.,v.Labrrcqur.CHICOUTIMI REDACTION *t ADMINISTRATION: 12.«v.l.ABRECQUE TELEPHONE: No 457.ABONNEMENT: CANADA: $2 00: A L'El KaNCEII HHO LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 18 JUILLET 1940 PAGE 31 Grand bazar à Bagotville Le 22 Juillet au soir s’ouvrira un grand bazar dans la salle de l'Académie St-Alphonae.Des dames auront à leurs comptoirs un beau choix de marchandises de toutes sortes: travaux & la main, fantaisies et chases utiles à des prix raisonnables.Il y aura chaque soir une attraction nouvelle: musique moderne et du bon vieux temps, chants variés, déclamations, danses d’amateurs, etc., etc.De plus, il y aura des Jeux intéressants toute la matinée et la soiree.Jeunes filles, Jeunes pens, voulez-vous connaître vas chances de succès, voulez-vous savoir si l'être cher vous est fidèle, s’il vous cache •les défauts insupportables ou si i>ar humilité il voile ses plus belles qualités?Venez consulter le cartomancien.la chiromancienne et la gra-ïhologue: l’un vous amusera et l .ititre vous rendra de réels services.Ce bazar sera ouvert du 22 Juillet 1*1 5 août.Les organisatrices i mirent cordialement toute la popula-• on de Bagotville et des villes environnantes fi venir visiter leurs miptoirs et prendre part à leurs muscments.Les recettes de ex?bazar sont des-riuées à la construction d’un couvrit dont le besoin se fait inces-iminent sentir.Les dames qui ont promis des A Mist assini Dlmanclie prochain, le 21 Juillet, aura lieu à Mistassini, à trois heures (heure d’été) la bénédiction des automobiles.Le sermon de circonstance sera prononcé par M.l’abbé Adolphe Tremblay.Après cette bénédiction on fera l’ouverture d’un bazar organisé au profit de l’église.Tous les Jours de la semaine on pourra visiter ce ba-zur et chaque soir il y aura attraction spéciale.Faveur obtenue Remerciements pour faveur obtenue par l'intercession de Gérard Raymond, avec promesse de faire publier.Un abonné de Ste-Annc M.L.V.Croix-Rouge d’Arvida Le local de la section de la Croix-Rouge d’Arvlda a été transporté à l'Auditorium du couvent Ste-Thé-rèse.C’est là que les dames se rendront pour les réunions de travail et pour aller chercher le matériel dont Mie peuvent avoir besoin.cadeaux à l’une ou â l'autre des organisatrices sont priées de les remettre a celles-ci le plus tôt possible.I lü m Orphelinat Apostolique de la Malbute Soeurs Antoniennes de Marie AVEC NOS SOUHAITS DE BIENVENUE, nous sommes heureux de présenter A SON EXCELLENCE Mgr Georges Melattçon nas hommages les plus respectueux.HÔTEL CHICOUTIMI RUE RACINE CHICOUTIMI À Son Excellence 3Ylgr Georges Melançott nouvel évêuue de Chicoutimi, nous sommes heureux d’offrir nos hom= mages les plus respectueux.0ltfl Ab?l, Ettr.SPECIALITE DE CHAUSSURES 178=180, rue Racine LES DIRECTEURS ET LE PERSONNEL DE LA BANQUE ROYALE DU CANADA sont heureux de se joindre à la popu lation du diocèse de Chicoutimi, pour présenter ù.SON EXCELLENCE zJYIgr Georges Melatiçott leurs hommages respectueux.Chicoutimi NOTRE FOI La première de nos forces nationales, c'est la foi.Elle est la plus haute, la plus sûre, la plus féconde de toutes les influences qui façonnent un peuple, celle qui le maintient dans l’exacte notion de scs droits et de ses devoirs, et dans l'unité nécessaire de sa vie.Le peuple canadien-français a eu la bonne fortune de puiser dans le sein de la France, avec le lait de cette mère généreuse, le sang du Christ.11 est né chrétien, il est do- se n’est pas partout intacte.Dan^ l’ensemble, pourtant, nous osons croire et nous nous permettons d'affirmer que notre christianisme a gardé, en très grande partie, sa vigueur et sa pureté primitives.A quelles causes faut-il attribuer ce résultat qui nous honore devant l’Eglise et devant l’humanité?Dieu, sans doute, est l’auteur de tout bien.De lui découlent, comme de leur source première, tous les •.* * * * .» U CMAFCtlE OC TADOüSSAC meure dans toute la signification catholique et romaine de ce terme.Nous avons visité plusieurs pays.Nous en connaissons aucun où 1 esprit de foi et les pratiques religieu-i s surpassent ou même égalent ce que nous voyons, à cet égard, parmi nos |>opulations de langue française.L i masse de notre peuple est crovante.Et cette croyance ne s'ar-rêle pas aux confins théoriques de l'esprit incapable de mettre d’accord la logique de sa pensée et le gouverne ment de ses actes: elle se traduit dans les faits.Il n'y a pas encore bien long-t mps qu’un de nos évêques, rendant compte au Pape de l’état de son diocèse, pouvait dire: “ I ous mes diocésains, cette année, ont rempli leur devoir pascal.” Pic X.dans un document précieux ( I ) nous a laissé ce témoignage “que nous ne le cédons «à aucune autre nation quand i! s'agit de sauvegarder la religion des aïeux”.Ces paroles ne sont pas un simple éloge d’occasion, une vaine formule de parchemin.Elles s’appuient sur des relations précises faites au Saint-Siège.sur les manifestations habituelles et sj>ontanées de notre foi.dons créés.Il semble néanmoins que sa droite se soit montrée pour nous particuliérement prodigue.Elle s’est étendue avec amour sur notre berceau.et sur toutes les phases de notre vie nationale.Notre histoire est traversée par un courant surnaturel très intense, qui la pénètre en tous s s domaines, et où éclatent singulièrement la présence et la providence divines.t 'est déjà un effet remarquable de cette providence que l’institution domestique et l'organisation ecclésiastique aient résisté, chez nous, a tous les assauts, et survécut à tous les changements.Nous n exalterons jamais assez l'importance religieuse de la famille.Et avec combien de raison les reconstructeurs de la I* rance catholique mettent à la base de leur travail la refection de la famille française! Si la foi, en fondant la moralité et cimentant l'union des coeurs, consolide le foyer, d’autre part l’ordre moral qui règne au foyer assure dans les générations nouvelles le respect de Dieu et de sa loi.I! y a.entre la religion et la famille des rapports de causalité réciproque.Nos familles canadiennes.U m U Chapelle du Pêrc Laure à Chicoutimi.d’après un croquis de Lady Head, 1856 sui des oeuvres innombrables de piété et de charité où se révèle, dans toute sa bonté loyale et dans toute sa ferveur religieuse, l’âme canadienne.Nous ne voulons, ceites, pas offrir ici au lecteur abusé un tableau sans ombres.La peinture serait trop belle pour être vraie, et nous prétendons bien faire, en ces pages, oeuvre de sincérité.Ça et là.surtout dans les centres urbains, le |>ère du mensonge » jeté sa semence d’erreur et de mort, et la graine maudite a levé.Elle a étouffé, d ms quelques esprits, le froment divin.Elle a fait de plusieurs autres des cultures bâtardes, mêlées de bon grain et d’ivraie, et où le naturalisme, avec trop de succès hélas! dispute à l’esprit catholique le double terrain de la croyance et de la conscience.Bref, notre vie religieu- i par 1 t force de leurs traditions ont gardé comme un trésor le dépôt de leurs croyances.Et le coeur de nos mères a été l’écrin très sur où ce dépôt s'est conservé et transmis fidèlement jusqu à nous.Cette influence intime et sacrée tient elle-même à une influence plus large de laquelle elle relève.Ce que la mère est dans la famille, le prêtre l’est dans la paroisse, l'évêque dans le diocèse.Grâce au ze!e et au courage de notre clergé, rien n «» manqué, dans l'organisation ecclesiastique canadienne, de ce qui attache les fidèles à l’Eglise du Christ, et de ce qui fixe leur esprit dans l’unité et la stabilité du symbole.II y aurait de belles pages à écrire sur le curé canadien, semeur de vérités, directeur d âmes, fondateur de paroisses, collaborateurs d’oeuvres sociales et agricoles.25e anniversaire du couvent de St-Urbain St-Urbain.— D.N.C.— Le 25e anniversaire de notre couvent.dirigé par les Rdes Soeurs Franciscaines, a eu lieu le 2 juillet.Au delà de 125 personnes prirent part à cette belle fête.A la table d’honneur, outre M.le curé A.Tremblay et plusieurs prêtres.se trouvaient la Supérieure actuelle.cpii fut la fondatrice de ce couvent, la Rde Mère François- V.L'immeuble du journal régional le PROGRES DU SA GU EN A Y.endroit de réunion de la plupart des oeuvres d*Action catholique.7 —r \y AvfJs* Mme LA MÉNAGÈRE Jouissez do la vie de famille, ce printemps et cet été et pendant des années à venir! Dites adieu a la oorvée du lavage et économisez en même temps! TOUTE VOTRE FAMILLE SERA CONTENTE 0ELA NOUVELLE LESSIVEUSE CO NM 1940 f La CONNOR bénéficie de la plus longue et de la plus forte garantie écrite jamais donnée pour une machine â laver.Un représentant de Gagnon & Frère vous donnera volontiers une démonstration de la CONNOR chez vous.La Connor lave mieux Dure plus longtemps : Est silencieuse Et plus économique MODELES A PARTIR DE $84» VU r F ) Généreuse remise *ur votre vieille vint h ne n laver 24 mois peur payer.Pas de dépôt.Supplément équitable, GAGNON & FRÈRE 7 MAGASINS DE MEUBLES CHICOUTIMI — JONQUiERE — KENOGAMI — PORT-ALFRED ALMA — ST-JEROME — ROBERVAL ! I » Lettre h S G Mgr L N arch fi»* Quét»rc, Il rn.ir» l PACE 32 IE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 18 JUILLET 1940 s » » % \ % i » » Chronique financière » K Par Gaston Tremblay, licencié en Sciences commerciales (Dm b or mu Gauthier & Tremblay) Que vaut le corporatisme v En face du bouleversement gui s'annonce, si le corporatisme vaut quelque chose, pourquoi ne pas en vulgariser la connaissance dans tous les milieux.Certificats gne de d’épar- guerre Les taxes et les impôts que nous , qui s’engageront à monter un nou-versons au fisc nous ton: sentir j vel édifice social avec les debris de aujourd’hui plus qu'hier que nous ! celui don: :1s auraient pu empé-sommes en guerre.C’est un des j cher l’effondrement?moyens de les uns.ta”» tes soutiennent avec confiance que la victoire ne saurait nous échapper.Quel en sera le prix?Question de, gagner ia guerre, disent I dis que les plus opümis- I cap: en sera très grande importance, aussi taie que la victoire elle-même.Parce qu'il y a comme le rappelait Pétain ces semaines-ci.des victoires 1 qui se perdent d'aucuns se demandent en race de quoi nous nous trouverons ic: au lendemain des hostilités Le bouleversement economique est une des conséquences de la guer-.re moderne, n peut très bien en-1 traîner la disparition de toute une civilisation Oc:te venté on la touche un peu du doigt Pour s’en con- ; vaincre, il n’y a qu'à se rappeler i qu'en septembre dernier les grands ; Etats démocratiques entraient en guerre contre les dictatures en censurant les méthodes en usage ou à la mode cher les totalitaires.Depuis le debut de la guerre, qu’est-ce qu’on a vu.même en Grar.de-Bre- S'il s'agit de trouver un moyen de salut, de reagir, cela peut se faire dans l’ordre ou le désordre A nous de choisir pendant qu’il en est temps encore.Aussi.A une heure où se posent de s: graves problèmes, il est opportun de nous reporter à des etudes faites ici en temps de paix et qui portaient >ur la réorganisation de notre vie) economique et sociale En effet.! l'heure semble sonnée pour nous de j nous poser en toute sincérité cette j question: Que vaut au point de vue prati- j que.le corporatisme et comment pourrions-nous nous en accommoder ici?Lt gouvernement canadien a decide d'appeler le petit épargnant, a la participation tmanciêre à la guerre 11 a choisi pour cela un moyen fort ingénieux celui d’obligations de taibles coupures t5 dollars au minimum».elles-mêmes combinées A un système de vente de timbres permettant de drainer dans les caisses gouvernementales des sommes aussi faibles que 25 cents.li y aura donc des certificats en coupures de 5.10.25.50 et 100 dollars Aucune personne n’est autorise a en acheter pour plus de 500 dollars dans la même annee.Ces obligations ne portent pas officielle- PLUS DE DOULEURS DUES À L'ACIDITE D'ESTOMAC I •hii uruUtlwf l’âci» (iité qui rau*r I* Anilcur .unir *i«W Evite* le* Hi leur# ant> des banques son: obligés de • U u\ prêter au gouvernement une partie de leurs depots, pour ur.e période rie six mois, à un taux d intérêt de lacent semble porter la marque pour r.de M Keynes.économiste bri- tionnées.lt> tmbres de 25 cents étant échangeables fier, de 4 dollars contre un ceru- onsacrê plusieurs années de leur vie a l'étude du corporatisme.En face de la gravité des événements qui nous menacent r.e devons-nous reprendre avec plus de courage • gociables et d’ardeur que jamais lé tilde du1 soutenir que les démocraties pouvaient prendre des décisions aussi rapidement que les Etats totalitaires On a entendu ces mêmes hom- Les res et quelles peuvent quitter les ornières où la poli tiraillerie les traîne parfois Bien plus, de Londres i même, on a clairement dit qu'au lendemain de la victoire la démo-j cratie ne sera plus tout à fai: ce qu’elle était avant septembre, parce grand nombre.Une campagne certificats achetés seront enregistrés au nom de 1 acquereur, a Ottawa Comme ils ne son: pas nê-Lls n’apparaîtront donc mes affirmer que les démocraties '“‘•unii ^ur • eiuce au i p.is sur le marche des valeurs IL sont aussi souples que le* d*cta*u- cor»x>r3llsme en :a vulgarisant pour} ne peuvent faire l’objet d’opérations n#uv#nr M* frapper.non pas seulement l’Intel-(que directement entre le gouverne- lectuel.mais surtout l’homme moy- < ment et le détenteur initial, enre-en.celui, par exemple, qui croit au ; gistré A ce sujet, si celui-là se dé-syndicaiisme.ou encore celui qui ne, iiste de tout droit de rembourser le croit en rien, mais voudrait bien certificat avant l’échéance, il auîo-croire en quelque chose— et c’est le ‘ rise au contraire celui-ci à exiger un tel remboursement à 90 jours —.s.a.,u ijomore.“ *a~dra la modifier en 1 adap- Une campagne d education txvpu-t.vnt aux besoins nouveaux d'un | laire en ce sens aurait un double si la démocratie doit survivre, la rendra plus viable: si la démocratie allait devoir disparaître._ .une telle campagne d’education po- Pen^ar.t qui.se prépare survies pulaire suggérera le régime pour la ’ J“ ‘ 1 remplacer.Existe-t-il une autre doctrine comparable ou supérieure au corporatisme.à opposer aux nombreuse > doctrines hétéroclites pernicieuses e: nettement condamnables don: auteurs ne demanderaient pas mieux que de profiter d ime brèche d'une faiblesse dans notre organis- effet: elle monde nouveau.Cet ordre nouveau, dont on parle tant, sans jamais bien le définir, que sera-t-il?champs de bataille ou dans l’ombre, es:-ce qu’il faut nous croiser les bras et attendre patiemment?Sous pretexte que demain sera aussi inéluctable que la réalité qui nous af-flisre aujourd’hui, faut-il consentir docilement à nous laisser porter par ;os les événements vers on ne sait quoi pour nous trouver un bon jour en d’avis r.importe quand après six mois de la date d acquisition.Si la réclamation ne survient pas avant un an de cette date un intérêt sera paye plus faible toutefois que le taux de 3 pr earanti à ceux qui attendront I échéance.La table des prix de remboursement s'établit comme suit, pour le dollars On n'aura qu'à 5.10 ou 20 mimique qui fai: maintenant partie du troupe des aviseurs du Trésor.C'est, en somme, un moyen terme en:rv le projet Keynes d'un système d épargnes obligatoires et la metho-de traditionnelle du Trésor de faire une finance a court terme au moyen de ia vente hebdomadaire de bons a des préteurs volontaires.La finance britannique vient de prendre une initiative hardie qui demon: r»1 bien le contrôle rigide établi sur les vies et la propriété de tous les citoyens ce la Grande-Bretagne.On annonce que le fait que les emprunts du Trésor sur les dépôts bancaires sont pour une période fixe de six mois r.empêchera pas les déposants qui pourraient avoir besoin de leur argent avant le temps fixe de se faire rembourser, à 1a condition.toutefois qu’ils puissent démontrer que leur requête est vraiment fondée.certificat par 2.coupures pour de 5 multiplier les autres Comment attirer les touristes Apres 6 face dur.état de choses qu’il faudra reconnaître, accepter et subir que nous le voulions où non ?Parce que la soumission passive n’es: généralement profitable qu'à ceux qui l’imposent, il faut donc agir, et immédiatement Mais comment?Eh nous fiant à la parole de quelque nouveau prophète?ajoutant me social pour les faire se déferler sur nous'* S'il en existe qu’on er.parle, qu’on la répande S’il n’er.^ J existe pas qu’attend-on pour vulga- j ^ 3 De D»; 1 De 2 1 an mots a r ans à 2 riser au mains rudimentaires du les milieux aptes les connaissances corporatisme dans à le comprendre?an ans ans ans ans v- * foi aux promesses de ceux Alvarez VAILLANCOURT Devo:- - PRIX DU GROS MONTRÉAL A A MONTREAL Seance du II juillet 1940 meulue a cnçrms: prix des commerçants er.pain d'une livre 0113 0.23S No ! pasteurise du Québec 022 No 2 pasteurisé du Quebec 0 2! ans à 2*4 v ans à 3 ans à 3'* v 3 "¦ ; ans à 4 ans 4 ans à 4 \ ans 4 h ans à 5 ans 5 ans à 5H ans 5ans à 6 ans 6 ans à 6*-t ans 6*- ans a 7 ans 7 a ns à 7 a ns ans De De De rv De De De De Echéance Doi r» 400 4 04 .4.07 4 11 4 15 1 420 425 42! 425 4.45 j .423 j 4 61 4 70 4 54 5 00 La fédération des Chambres de Commerce publie des suggestions a Vadresse du gouvernement.de l industrie et du commerce L’emploi des produits chimiques comme arme de guerre, est étudié dans le Bulletin d’avril de l'Académie de Médecine «Toronto» par le major Stanley Cambell du Royal Canadien Medical Corps, district militaire No 2.Ces produits chimiques, les gaz et en particulier ceux qu’on appelle vésicants.sont une invention de la barbarie allemande quoiqu’elle soit contre tous les règlements internationaux et les conventions entre pays.Le plus commun est le gaz-moutarde dont on peut être sûr que les Allemands se serviront encore dès que la direction des vents leur sera favorable.La' gaz-moutarde, qui a une odeur d ail peut servir en liquide ou en vapeur.Sa couleur est jaune huileux et peut aller au brun sombre.Il est solubre dans l’huile et l’alcool et possède un grand pouvoir de pénétration: il se neutralise avec du chlorure de chaux.Effets du liquide 1 Dans les yeux, il produit immédiatement une irritation intense suivie d'ulcération des membranes, d’oedème des paupières et d’occlu- i ston des yeux en une heure de temj».2 Sur la peau, ses effets ne sont pas immédiats, mais il y a un peu d’érythème après une couple d heures et des ampoules dans les 12 à 24 heures Une goutte de liquide sur une pointe d’épingle peut causer une ampoule d’un demi pouce de diamètre, entourée d’une oedème intense et d’une aire d enflamma - d’une longueur d'un pouce et demi Cette ampoule se transforme en une brûlure du troisième degré et prend plusieurs semaines a guérir.Quand le vent n’est pas trop fort, ce liquide peut être vaponsé er.un nuage invisible, d'une hauteur i de dix a quinze mille pieds Effet de la vapeur: .1.Dans les yeux irritation et en-flammation.avec gonflement et perte temporaire de la vision dans les 24 heures.2.Dans les conduits respiratoires.irritation, toux et perte de ia \oix 3 Sur la peau, rougeur et irritation avec peut-être des petites ampoules plus tard.Un autre vésicant qui s’appelle Lewisite.Inventé aux Etats-Unis, mais qui n’a jamais servi qu'aux Allemands, est devenu connu à la fin de la Grande Guerre On le considère comme très dangereux.C est un liquide incolore qui a une odeur de géranium U est détruit facilement par l’eau et par des alcalins.I Son action ressemble à celle du gaz-moutarde, mais elle est beau- j coup plus rapide.Dans les yeux, il y a enflamma- ; tion immédiate et ulcération avec destruction permanente.Sur la peau, il y a des ampoules dans 15 à 30 minutes.Vaporisé ce gaz cause une irritation crave aux muqueuses mais avertit er.même temps ses victimes de mettre leurs masques.Sans cette protection, le pneumonie peut se declarer dans les 24 heures.Sur la peau, la Lewisite est moins irritante que le gaz-moutarde Tous les deux er.forme liquide pénètrent les vêtements, le cuir, le bois.Tl faut faire bouillir les vêtements ou les passer a la vapeur vive Le cuir doit être passé à la *.a peur vive pendant 6 à 8 heures et le bois mis à sécher au four ou jeté au feu.S: l’on ne tient pas à conserver les vêtements ou les cuirs, il vaut mieux les enterrer sous une couche À quoi serviront les couvertures de laine Par suite de la tournure récente des événements en Europe continentale.qui suivit de près l'appel lancé par la Société Canadienne de la Croix-Rouge, en vue d'obtenir des couvertures chaudes en laine.11 a ete annoncé, samedi, par le lieutenant-colonel K.-M.Pen*:»’.D.S.O.président de la Section provinciale du Québec, de cette Société, que quelques-unes des couvertures que l’on destinait à l'usage des réfugiés et soldats blessés en France, sont maintenant rendues en Angleterre ou elles seront entreposées jusqu'à ce que le besoin sen fasse sentir II y en a un assortiment de quelque 60,000 présentement entreposées au Canada, où elles seront utilisées de toutes manières car, comme le disait le colonel Perry, la Croix-Rouge Canadienne a déjà été priée par le gouvernement fédéral de prétér une certaines quantité de ces couvertures pour mettre à bord des trains amenant d'Angleterre des enfants se dirigeant vers divers endroits du Canada “Nous mettrons à la disposition de ces enfants, au port même d arrivage.toutes les couvertures les draps les taies d’oreillers, les serviettes .etc., dont ils pourront avoir besoin " dit le colonel Perry.Pour leur part, les compagnies canadiennes de pulpe et de papier ont souscrit pour quelque 20.000 couvertures, ceci étant leur contribution à l’appel lancé par la Croix-Rouge Canadienne.Cette dernière est profondément reconnaissante au public en général pour la générosité avec laquelle il s'est empressé de répondre à sa requête.Conseils de saison • Du "Connecticut State Bulletin o/ Health » Le plaisir donné par les jeux d'été ne doit pas nous faire perdre le sens de la prudence.—Faire un marathon d’un sport est une dépense imbécile d’énergie.—Nager trop loin sans entrainement peut se terminer de façon tragique.—Plonger sans connaître la profondeur et le fond de l’eau est une invitation a la mort.—Se baigner trop tôt après un repas crée un surmenage de la çir-cuîation sanguine, laquelle ne peut plus faire face aux risques internes et externes.—Celui qui fait du sport en spec- ! tateur devrait au moins être prêt à 1 donner un secours effectif à ceux | qui sont en danger.—Se baigner seul ou trop loin du secours est dangereux.—Aller en chaloupe ou en canot, sans savoir se servir de ces embarcations peut mettre en danger tous ceux qui s’y trouvent.—Faire de l'alpinisme sans en- « traînement est cause que le coeur 1 peut céder à l’effort.—S'en aller dans les bois sans guide ou sans posséder le sens de la direction peut être cause qu’on se ! perd sans espoir: ceci est surtout lant les salaires ou gagnés aux per-.sonnes employées il faudra tenir compte, du logement et de la pen-s*on.lorsqu’ils sont compris dans le ; salaire.Ixi pension et le logement devront être évaluées avec le salaire.Impressions de réfugiés polonais Des réfugiés polonais, arrivé* mardi à bord tf*un navire ont raconté quelques-unes des horreurs de la guerre.Ils ont signalé, en par.ticulier, l'atrocité avec laquelle le* Allemands poursuivent les pauvres réfugiés.Lorsqu’on entend raconter toutes ces choses on doit, avec ce* personnes, remercier le bon Dieu de voir le Canada échapper encore à la furie allemande.Accidents On nous signale deux ou tro.» accidents de la circulation survenus dans la nuit de lundi à mardi dans la route qui conduit à Arvida.E s’agit de cas assez sérieux.Les vocations religieuses au Saguenay On juge l'arbre par ses fruit* Un relevé fait en 1937 dans le domain# des vocations religieuses démonta qu'à date la population saguenéer.-ne a fourni à l'Eglise catholique 192 prêtres séculiers.226 religieux (prêtres ou frères) et 866 religieuses • L Histoire du Saguenay' vrai en pays de montagne.—Boire à des sources d'eau inconnues.quelle qu'on soit la limpidité peut causer des maladies quelquefois mortelles.—Faire des excès de vitesse sur route est une cause possible de u r-ribîes accidents.La taxe sur les salaires Les personnes qui sont sujettes a la taxe spéciale sur les salaires mais qui ne retirent pas de salaires ou de gages réguliers verseront leurs contributions directement au cou-vemement à !a fin de l’année.Dans ce groupe sont compris les marchands détaillants, les hommes de profession, les fermiers, les agents à commission, etc II va sans dire que dans chaque cas l’exemption reste de 5600 pour les célibataires et de 51200 pour les gens mariés.| Les fermiers qui ont des personnes à leur service, les marchands qui on: des commis, les personnes qui ont des chauffeurs pour leurs automobiles.déduiront 2*7 sur les sa-.laires payés à ces employés à tous ! les mois et remettront les sommes J perçues au gouvernement.En calcu-1 CHANGEMENT D’HORAIRE IMPORTANT! Tous les jours, les départs de Bagotville pour Québec et Montréal auront lieu à 8 lires 30 pjn.heure normale de l’est, quittant Tadoussac le lendemain matin.Prix pour QUÉBEC $22.50 MONTRÉAL.$38.00 Aller et retour comprenant : passage.Tepas et lit.Pour plus amples informations, réservation, littérature s'adresser à Canada Steamship Lines J.-B CHAYER.agent.Bagotville Vous ne saviez pas.Fnome ce Ontario tria ne colore et Graine Son .Gru rouge G ru banc extra Par tonne corn en voie ferree moi: $24 25 ____ $2525 $28 25 prenant les sacs ns 25 ccnüns par tonne pour >e comptant Foin Extra No 2 Ne 3 Par presse Ho 1 $14 50 $14 00 $12 50 tonne f à b Montréal Patates: Montréal en .sacs de 75 lbs$l J5 Nouv.-Brunswick No Le du P -E No ?en sacs de 75 Ibs Ile du P -E.cobblers Virginie blanches A par 100 Ibs ______ Do B .».50 $1.50 $1.60 $1.60 s: 65 $! 50 $!.60 $2 50 $2 75 $: 45 $2 65 Oeufs: Vendus par les commerçants par petits lots aux détaillants en cartons 11 sous de moins pour les oeufs en vrac A-gros 030 021 A-medium .C 29 030 A’-pouleîtes .025 B — .C 23 025 C 022 Les oeufs de la catégorie A-l coûtent quatre ou cinq sous et prime sur les A.1 Volailles: Prix aux détaillants préparées classe A et moins pour classe B.Poulets de choix B Poulets ceies nourris au lai: Volailles de choix Dindons .Canne tons du lac Brome Etant donne monétaires qui les pour vouai 2 es uvre.en Le mi en banl 7Sc ia boite de 1 livre 8’*.c: en chaudière de 20 livres.9c: en chaudière de 60 livres 84c.preoccupations prennent tant de ! olace dans l’esprit de nos gens ! 13 * 13 \ beaucoup de personnes ont pu croire en premier que ces petites obligations constitueraient une sorte de monnaie, avec peut-être danger a 2 sous de j d inflation.Attention toutefois que sans doute pour éviter toute utilisa-0 25 026 *:on des nouveaux certificats pour 0 28 029 des fins monétaires le ministère des 0 19 Finances a dépourvu ces titres de 025 0 26 tout caractère de négociabilité Cela 027 est tout à fait en accord avec les déclarations de ce ministre indiquant sa determination d’éviter Bacon côte No 1.24c; No 2 20c: tranche sans couenne No ! 26c: a\ec couenne.23c: No 2 22c • Jcnbon No 1 24c: No 2 22c No 1.de choix 26c: pique-nique No 1.19c: ordinaire 16-c; jambons cuits* 36c.Porc, épaulés 14c; longe.19c pattes 18hrc: cochons entiers.23c traies entières 8Hc Viandes abattues pmr pc- 100 hires eau détaillants: Boeuf: quara er devant Quartier derrière Bonne qualité ______ Moyenne qualité Agneau gr’e ___ Veau de choix $ 650 $12 00 $1350 $2050 si: oc $1600 $1050 $1550 $1250 $1550 $13 00 Beurre: Fabrique LES PRÊTS No I première qualité A.CUuîKlrr B A_ LSC C.Tr*rrbî»y B A .LA C Pour améliorer les habi= tâtions.toute mesure à caractère inf’ation-naire.Un autre point • on a beaucoup insisté, dans la publication autour de cette émission sur le caractère libre des souscriptions demandées Est-il exact par ailleurs que certains patrons auraient ete pressen- La federation des Chambres do Commerce de la province vient d'adresser une circulaire à toutes les Chambres de Commerce circulaire contenant d'intéressantes suc- ; de chlorure de chaux gestions destinées a faire ressortir 1a valeur touristique du Canada du- - rant la guerre Ces suggestions s'adressent respectivement au gouvernement provincial, au commerce e; a 1 industrie e: aux Chambres de Commerce Au nombre des suggestions à l'adresse du gouvernement nous relevons les suivantes: attirer ies touristes par une publicité ‘annonces* illustrant les attractions de la province tout en faisant disparaître les craintes de restrictions de guerre; fournir ur.e surveillance des établissements ruraux faisant affaires LES AUTOMOBILISTES ’DEVRAIENT SAVOIR QU'IL N’EST RIEN DE PIS SUR LA ROUTE QU’UN DERAPAGE k LÀ-DESSUS, JE DIFFÈRE.: J’AI VU BIEN DES ACCIDENTS ET UN ÉCLATEMENT EST BIEN PLUS DANGEREUX! tis pour les déterminer a retenir j une partie du salaire de leurs ou- ! vriers et employés et à leur remet- \ tre un certificat de 5 dollars quand la retenue atteindrait ce montant?S: cela était, comment pourrait-on i parler de souscription libre e: volontaire?Fis-.Albert ANGERS I {L'Actualité Economiçue ¦ avec les touristes au sujet des prix des conditions sanitaires: encourager les arts et métiers des popula- ! tion* rurales: améliorer nos routes là ou la chose es: necessaire.A l’item des suggestions à Ladres-se du commerce et de 1 Industrie, j nous extrayons les suivantes: aug- i men ter leur campagne de publicité ! tour*- : :que ; entretenir 1 atmosphère I canadienne-française dans les ma- j gasins: s’assurer que les prix res- | ^ ten* les mêmes pour les residents “ ‘ comme pour les touristes: n’offrir j que de bons repas de bons mets: ne j fournir que cks lits confortables et s'assure: de la propreté des chambres pour touristes: éviter de discuter avec les citoyens des E -U Lorsqu'une automobile frappe un objet fixe a une vitesse de 20 milles à l’heure le choc qui se produit est égal à celui qui surviendrait s: on faisait tomber l’auto d'une hauteur de 13't pieds: à 40 milles à l’heure, le choc équivaut à une chute d'environ 4*3 pieds tandis qu à 60 milles, une auto s’écrase aussi facilement que si elle avait été ’p.ncee du haut d'un precipice de 120 pieds 1 La plupart des automobilistes sont passablement sceptiques lorsqu’on leur cite ces chiffres; ils ne semblent pas comprendre qu'un corps en mouvement puisse absorber autan: d’énergie Mais les faits là et il n’y a qu’à s’incliner, ingénieurs compétents e: des vi''"'.• .‘ i 100 s.k r*> K M r " M MàS&V.' v •?c, sont Des manufacturiers de freins ont fail de multiples épreuves e aux résultats su • n s sont ar- svants : A X 30 40 5C 60 B 22 33 44 55 U C m 5G 88 138 196 sur la participation de leur pavs à la gu erre i La premiere * l'heure; la seconde i espace coi orme donne la vi- Enfîn au nombre des suggestions j tesse a Peur toute.j i*os réparationj CLAVIGRAPHES de it toutes rhines à caisses balances GAUTHIER A TREMBLAY Tel.185 mvu Râcisi Chicoutimi (tOIFlCC dub uo Vérifie itita Organisation et tenue des livres.Secrétariats Renseignements financiers.Spécialistes pour les rapport» d impôts sur le revenu.Syndics.Uqoidatesrs — de Faillites — Obligation* achetées, vendues, cotées i Voici, par province, le ’total des prêts consent» sous le régime du Plan d’amélioration aux habitations jusqu’au 30 juin 1940 I Le du P-E.N -Ecosse N.-Brunswick Québec Ontario Manitoba Sas ka te he wa n Alberta C -Britannique Total - 1 027 7.661 3965 16 869 52 896 7652 2 077 6549 10.964 150S70 ?248.074 2527.639 1501.608 8 547.763 2! 423 391 2 747.158 772 129 3 580,469 3 452294 marquas, ma-adcitïonneT.enregistreuses, calculatrices, etc., ainsi que service de pièces de rechange.adressez->ous à.Raoul Blackburn 66, Av.Bégh, CIICOUTIMI TÉL.: 246 Um garanti* d* irais tr«» »cc err-r«r«# tout* aux Chambres de Commerce soulignons celles-ci: solliciter des congrès et conférences: annoncer la municipalité comme centre touristique et la préparer à organiser différentes distractions pour les touristes telles qu’excursions de chasse de pèche, voyace en bateau visites en croupes; demander aux **service club’’ d inviter leurs confrères des E -U a nous rendre visite éliminer dans les centres urbains les enseignes touristiques disgracieuses v enicule Beau succès au collège d’AIna La classe des finissante ce Sl-i Joseph-d Alma a remporte cette I arme* un succès digne de mention, j Tous les élèves de cette classe pré-j sentes au Certificat d’études pri-; maires de la neuriève année on: j réussi leurs examens.La ‘moyenne I des notes obtenues est de 82^ en pieds que parcour* i pendant que s accomplit la reaction mentale du conducteur; la troisième.la distance «en pieds» que parcourt l’auto avant de s'immobiliser Ces chiffres n«e s'appliquent que dans des conditions idea les.c -a-d sur un chemin droit, sec uni.pave K seulement lorsque les freins sont en bonne condition On voit par là qu’il est absolument nécessaire pour 1 automobiliste de conduire sagement et de mettre en pratique les recommandations de la Ligue do Sécurité, car il y va de sa vie comme de celle ce ses concitoyens es • DÉRAPAGES! ÉCLATEMENTS! L'un ou l'autre sont à craindre, peuvent être terribles! Par consequent, une de mi-protection peut bien ne valoir rien du tout! ARRÊTS LES PLUS PROMPTS, SANS DERAPAGE Hn tête des nombreuses caractéristiques de sécurité de ce nouveau Sihertown est la semelle Life-Saver (Sauvegarde de Vies), spécialement construite pour agir sur la route mouillée comme une série continue d’essuie-glaces à jeu rapide.Elle balaye l’eau à droite et à gauche, la forçant hors du pneu par de profondes rainures, et asséchant si bien la route qu'on allume aisément une allumette dans sa trace! Le pa%é étant si bien séché, on comprend comment Sil>cr-town donne des axrcts plus courts, plus surs, que vous n’en a\cz jamais vu jusqu’ici.Réunissant les caractéristiques de sécurité, Sihertown possède aussi le nous eau Pli Doré perfectionné; ce Pli Dort exclusif, résistant à la chaleur interne du pneu, assure une protection rigoureusement éprouvée contre les éclatements aux grandes vitesses.POURQUOI VOUS RISQUER?Ne risquez ni éclatement, ni dérapage! Demandez sans tarder à sotre marchand Goodrich de munir votre voiture de pneus de sécurité à double fonction protectrice! es s! n n i Propagez le Journal régional MORISSETTE $44 410525 rfatrur» Auto dans le Saguenay Un taxi de Chicoutimi, qui paraissait on parfait ordre a roule dans > Sacuenay avec une lourde charge de travailleurs d'Arvkls Malgré cet accident qu: aurait pu avoir des conséquences les phis graves.aucune personne n'a été grièvement blessée CK U1*-S***' auc Wo.v„.* ( * * «O noew, iS3ÎS5ÏS5 a ÊRsÿütf: LPariCO r’l,rfw«< 7* ,OÛ S.Lm '^c*1oo# rie* ;ô •• U rr>*u J rr«*e, mcunJÏ n,f1a m ^**Goodrich Silvertown SEMELLE PROTEGEANT CONTRE DERAPAGES pu DORÉ PROTEGEANT CONTRE ECLATEME VOUS POUVEZ VOUS PROCURER LES PNEUS GOODRICH CHEZ LES VENDEURS SUIVANTS Commissaires GARAGE HA! HA!BAY BAGOTV’ILLE ALMA AUTO SERVICE ST -JOSEPH-D'ALHA SAGUENAY TIRE STORE CHICOUTIMI PNEUS TUBES ET BATTERIES ACCESSOIRES EN GENERAL W.-C.TREMAINE KENOGAMI T.P0TVIN HEBELR1A1LLE.-STATION MM.Adélard Fartir.‘Henri et Ths-Eug.Blancheur ont été dus par atxiamaiion cocmisssiref v aa m ., .ma _ a| _ .rbkoa-|Rcne Talbot, Lmitee,—Distributeurs,—205, rue St-Paul, Québec LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 18 JUILLET 1940 PAGE Au Conseil de Jonquière (suite de la 27c page) iian dos Liqueur» est refusée.Une .soumission de Bourassa Lumber pour lx>is de trottoirs est renvoyée à l’Ingénieur.Une résolution autorisant les jercepteurs d’électricité de cette vil-\i à percevoir la taxe de deux pour ¦.'••ilt imposée par le gouvernement provincial est.acceptée.A ce sujet.Maire fit remarquer à l'assis tan -je que ce n’est pas la ville qui im->ixw cette taxe, mais le gouvernement provincial.Quelques réclamations sont en; >\ ‘es à l’aviseur.Mire T.McNi- coU.Pour réjxmdre à une demande du Ptuidonnat St-Dominique, la ville .1 ordera l’électricité à cette insti-;»:on pour le chauffage durant la période d’été.Sui proposition de M.l’échevin L* gérance.appuyé par M.l’échc-:ii Gagnon, ce Conseil décide l’a-;ut d'un appareil à localiser les roubles sur les fils électriques.\ une demande de la Canadian Exposition Shows Co.Ltd.pour entente avec cette ville relatival *nt à In visite qu’elle projette • faire prochainement, il est déci-?• - te lui dire que ce Conseil ne déraillement sa venue ici et que tes les rigueurs de la loi seront niquées.On sait que ces commues d’amusements ont une lii) o leur permettant d’agir même ms l’assentiment des Conseils mu-mix Le président du comité de •trlcité est autorisé à leur veille service au plus haut prix, le échéant.ui somme de $2.204.20 est ensuite •ptée pour le paiement des se-nirs directs pour le mois d’août.I l une lettre de la Commission municipale de Québec, informant ce ’ JLseil qu’elle rejette l’octroi de : :\ cents dollars pour réfection do » rue Trefflé.parce que les proprietaires n’ont pas rempli leurs )!imitions envers la ville, tel que promis.>n passa ensuite â la formation .comités, qui furent constitués jirnne suit: Electricité: M Lorenzo Lespéran- • président.MM.Arthur Lepage • Chs Simard, membres.\queduc: M.J.-Edmond Mungrr.•skient; MM.André Côté et Chs Simard, membres.Voirie: M.Arthur Lepage, prési-‘ a?: MM Lorenzo Lcspérance et •Jv, Girard, membres.Finance: M Joseph Girard, prêtent: MM.J.-W.Gagnon et Lo-*:izo Lespérance, membres.Assistance publique et Santé: M.1 *W Gagnon, président; MM.Lo-uizo Lespérance et Chs Simard, membres.Police et Feu: M Chs Simard, ¦vsident: MM Joseph Girard et Edmond Mungcr.membres.Terrains; M André Côté présl-! ut: MAI J -W Gagnon et Ed-uond Munger.membres.Aide A In Jeunesse et terrains de •ix: M.le maire L Vincent.Une chaude discussion s’éleva au il -t de la formation de ces coml-II y eut vote pour la présiden- • in comité de la police.M.l’éche-n Gagnon fit remarquer à ses coî-gues que ce comité appartenait à M l’échevin Maltais qui représen- • le quartier Ouest depuis plu-•urs années et qui n’a pas de ro- mités attitrés.Il reprocha au maire i ivoir fait une assemblée spéciale jour préparer la formation des comtés et de ne pas avoir invité les ••twins Maltais.Côté et lui-même.T dit que c’est une insulte à faire • électeurs du quartier Ouest et :u • ceux-ci s’en souviendront.M ‘jhevin Maltais est.dit-il, un boni me qui mérite plus de courtoisie • la part de ses collègues et je ré-une la justice pour lui.Le vote fut pris et la résolution de M.Péchovln Gn mon fut battue par 5 û 3, MM.Côté.Maltais et Gagnon votant pour, et les autres contre.Au sujet du comité des terrains de jeux, les échcvlns furent unanimes à le confier A S.H.le Maire.M.le Maire fit part au Conseil qu’il desirait que des travaux soient entrepris et que ceux qui sont commencés soient terminés le plus tôt possible.Il dit qu’il y avait de l’argent dans les coffres de la ville, que l'ancien Conseil avait été économe.M.l'échevin Gagnon se leva et proposa une résolution de félicitations à l'adresse de l'ancien Conseil pour l'esprit d'économie dont 11 a fait preuve.Il fit remarquer au maire que cette déclaration était en contradiction avec celles qui ont été faites lors de la campagne municipale.M.l’échevin Girard appuya la résolution qui fut votée unanimement.Dans les projets de travaux municipaux.il y a la confection de trottoirs, la réparation de rues, la construction du chemin du dynamo, etc.Le président de l’aqueduc est autorisé à demander les soumissions pour l'achèvement des travaux d’égouts.rue St.-Jean, et d’engager les hommes qu’il faudra pour compléter ces travaux dans le plus court délai possible.Le département de l’électricité est aussi autorisé à poser la ligne pour le service électrique, rue St-David.La séance est ajournée à onze heures et trente.Lettre d’Ottawa Manufacturers Life vous offre La protection pour eux—l’indépendance pour vous Si vous mourez, votre famille sera à l'abri du besoin.Si vous vivez, votre vieillesse sera exempte de soucis pécuniaires.Vous ne pouvez vous assurer cette protection et cette indépendance que lorsque vous êtes en bonne santé.Voyez-y donc au plus tôt, avant d’en être empêché par la maladie ou quelque accident.LE CANADA MUNIT SON ARMEE DE PORTE-MITRAILLEUSES UNIVERSAL PIERRE LABERGE REPRESENTANT SPECIAL INSURANCE COMPANY SIÈGE SOCIAL: TORONTO.CANADA FONDÉE EN IUT M le maire répondit qu'il avait été choisi à une élection où les principes qu’il préconisait ont été mmls au peuple et que celui-ci a demandé un changement.Il croit qu’un changement s’impose dans le comité de police et pour cela il faut :î »1ifier les membres de ce comité.(suite de lu 27e page) s’enrôler dans l'année active et consacrer tout leur temps à la formation militaire, ajouta-t-il.pourront s’enrôler dans la milice active non permanente afin de subir deux semaines de formation au quartier-général et deux au camp." 75.000 hommes demandés Le major O.-G Power, ministre de l’Air, annonçait, la semaine der-offres d’assistance volontaire et les services publics de renseignements; fournir une assistance pour l’exécution des fins de la loi de 1940 sur la mobilisation des ressources naturelles; établir des conseils, des comités ou des offices ou bien utiliser les bureaux existants pour seconder le ministre”.Le major-général L-R LaFlèche et le Juge Davis, de la Cour d’Appcl de Saskatchewan, ont été nommés sous-ministres.M.Jules Caston-guav.directeur des listes électorales â Ottawa, a été chargé de l'inscription nationale.“Nous espérons, a dit aux Communes M.Gardiner, que l'inscription.du moins quant au relevé des noms, sera terminée vers la fin du mois d’août." Les députés fédéraux ont reçu des explications A cc sujet.40.000 recrues Le nouveau ministre de la Défense Nationale a annoncé, la semaine dernière, à la radio et aux Communes.que le gouvernement canadien est en mesure d’accepter environ 40.000 recrues dans l'armée active.“Ceux qui ne voudraient pas mère a la radio, que le Canada est en mesure d’entraîner 75.000 hommes au maniement des armes au cours des prochains trois mois.“Un fusil, une mitrailleuse ou un canon anti-aérien, dit-il.sont de peu d'utilité entre les mains d’un novice qui ne sait pas par quel bout prendre son arme.Appeler 75.000 hommes est une tâche considérable File nécessitera la bonne volonté de chacun do vous II est inutile d’écrire à Ottawa pour savoir cc que vous devez faire Ce que chaque homme d'âge militaire peut et doit faire, c’est de se rapporter au commandant de son district militaire et se préparer n s'exercer dans la salle de manège de sa ville ou de son district deux soirs par semaine â partir du 17 juillet’*.Contrats 1.206 contrats de guerre d’une valeur totale de $8.261.266.19 ont été adjugés an cours de la semaine der- nière par le ministère des Approvisionnement».Constructions L’industrie du bâtiment reçoit, depuis un an exactement, une impulsion extraordinaire.225 contrats de construction ont été accordés â des entrepreneurs canadiens, depuis juillet 1939, pour l’érection d’ouvrages de défense, d’usines d’armements.de casernes et de dépôts pour la marine, l’armée et l’aviation.Une somme de $26,000.000 a été affectée à date â toits ces travaux Le char d'assaut ïtusass.'¦ T m Les Ligueurs de St-Joseph-d’Alma au Lac-Bouchette i Savez-vous que.UnE seule maison est agent autorisé pour vendre les i.machines à écrire 44 UNDERWOOD 99 dans les comtés de Chicoutimi et du Lac St-Jean: Dimanche dernier, le 14.les Ligueurs d'Alma, accompagnés de leur dévoué aumônier.M Maurice Constantin, faisaient leur pèlerinage annuel au Sanctuaire de N -Dame de Lourde» du Lac-Bouchette.Cette année, ce pèlerinage lut un particulier hommage de réparation au Sacré-Cœur par Notre-Dame de Lourdes, en faveur de la paix.La piété des Ligueurs, leur tenue vraiment édifiante, furent remarquables.et remarquées par nombre d’étrangers.«dont plusieurs prêtres*, venus de Québec et d'ailleurs.Ils étaient au nombre d'environ 400.La Fanfare et la Garde d’honneur.d’une tenue impeccable, pré- ! cédaient la foule dans les diverses processions, donnant aux cérémonies un lustre inusité et très apprécié.En plus des Ligueurs d’Alma, on comptait le Cercle des Fermières de St-Edinond les Plaines, accompagnées de M le curé Lucien Savard.D’autres pèlerins, en grand nombre, grossissaient le nombre des pèlerins reçus officiellement.On en comptait plusieurs de lu région de Québec M le député J.-M.Fillon, du Lac-St-Jean.était du groupe des ligueurs d’Alma.De 5 h.30 à H lires (heure solaire».les six prêtres en service furent occupés â entendre les confessions et â distribuer la sainte communion A 8 h.30.toute la foule, précédée par la fanfare et la Garde d'honneur, se dirigea en procession vers la Grotte de Lourdes, où M l'abbé Constantin célébra la sainte messe.Le sermon fut donné par le R.Père Pascal supérieur de l'Ermitage.Il fit ressortir "le caractère de poignante et tragique actualité de l’évangile du Jour".iRième après la Pentecôte», établissant un saisissant parallèle «'litre les motifs des pleurs de Jésus sur le peuple d’Israël de son temps astes d'observation ut les nids de soutien qu'on croyait cependant bien défilés, secoue les nerfs et la chair des hommes.Le bruit s’intensifie, la poussière mêlée de fumée reste en suspension dans le Jour qui n'arrive pas a se lever.Un silence brusque s’abat.Un énorme grondement emplit le ciel.En quelques secondes, de petites barres â peine devinées à l’horizon sont devenues des avions rangés en ligne «jui foncent en piquant n 400 n l’heure.Crépitement des mitrailleuses.bombes et grenades lancées au hasard.C’est passé.Les hommes relèvent la tète, se hissent hors des trous.Un autre tonnerre, plus métallique, plus “ferraille", roule sur la plaine, déborde des boqueteaux, tout prés, sans qu’on puisse l’attribuer â quelque chose de connu.La vision est d’ailleurs mauvaise dans le jour indécis et la brume cle fumée.Une nouvelle vague d’avions en rase-motte rejette les hommes à terre.Quand ils se relèvent, c’est pour distinguer à moi ils de quatre-vingts mètres d’eux les chars ennemis.Ceux-ci ont masqué leur approche dans le fracas de l’artillerie, le grondement des moteurs d’avions et la fumée.Ils sont à présent devant la première ligne sans qu’on ait pu prévoir leur débouché.En hâte les hommes se remettent tant bien que mal en position.Les obus, les bombes ont creusé bien des trous dans l'organisation des nids de résistance.N’importe! on commence à tirer.Tir qui parait Inefficace.Les monstre», encore indistincts, se sont presque arrêtés «‘t ripostent.On distingue bien les hoquets de mitrailleuses de l’aboiement sec des canons.Une nouvelle vague d’avions.les hommes hésitent A ce moment, les chars qui apparaissent gigantesque et invulnérables crache le feu.Ce n’est plus cette fois la courte lueur du tir mais un j«*t puissant d’essence enflammée qui s’étale â terre, éclabousse, coule en langues de feu se tordant dans la fumée.Se dandinant â cinquante mètres les uns des autres, écrasant les barbelés et leurs piquets, franchissant sans broncher deux mètres cinquante de tranchées, la première vague a passé.Etourdis, les défenseurs tentent-ils de se regroui*?r qu’une deuxième ligne de chars apparaît Celle-là évolue, virevolte, court en travers de l’attaque, revient en arrière.comme une meute de chiens qui quêtent Par moment, des rafales de tir; c’est un nid d'antichars qui résiste et qu'on réduit.S'il est bien défilé, deux ou trois chars le cernent, tirent -et l'arrosent d'essence en flamme.Une nouvelle vague d’avions a déferlé.Dédaignant les premières lignes dévastées, elle va jwrter ses coups plus loin.Dans la poussière que ne perce pas un jour enfin venu d’énormes chars avancent dans un bruit terrifiant.Puis des chars légers surgissent à toute allure, sondent le terrain, tirent quelques salves.repartent, ont raison des derniers ilôts Derrière, arrivent des détachement» en camions tons-terrain.de l’artillerie légère, des fantassins.Les lignes de defense, contre toute attente, ont été enfoncées, l’ennemi occupe le terrain.En tout, l'opération a demandé quarante minutes.L'EXPLOITATION DU SUCCES Plus loin l’attaque devient sévère, les chars se heurtent à des défenses plus importantes et alertées, a l'artillerie légère.Bientôt des machines s’arrêtent, se couchent ou sc cabrent, flambent d’un seul coup.Mats d'autres arrivent qui se faufilent entre les carcasses rougeoyantes A nouveau les avions surgissent, en lignes parallèles presque aile dans aile ou en file, chacun tirant ou bombardant en arrivant sur la résistance.Pour peu qu’un point cède, des des batteries soient démolies, que des caissons d’obus sautent, c’est la ruée .nimédtate dans le trou.I>e.s premiers chars foncent droit devant eux vers les bases de défense à occuper en premier.Ils ne s'arrêtent que i>our tirer ou pour agoniser.eux-mêmes frappés à mort.Les suivants passent, élargissent la trouée, prennent à revers les batteries et les fortins, surgissent où on ne les attend pas, vision apocalyptique qui déconcerte les défenseurs non encore avertis que le danger est derrière eux alors qu’ils s’acharnent sur celui qui cahote dans leur champ de tir.Le même effort s’est poursuivi simultanément sur plusieurs i>oints de !a ligne, crevant la résistance.De longues tranchées de front se trouvent soudain attaquées dans le dos par un ennemi qu'elles n'ont point vu arriver sur leurs parapets.Cette fois, sur vingt, trente, cinquante kilomètres.le front défensif est rompu LES RAIDS Un troisième épisode |x*ut survenir.Les lignes de résistance aplaties.les batteries de soutien réduites au silence, les forteresses tournées ou submergées, les chars se trouvent a dix kilomètres de leur point cle départ, dans la région de l’arriére-front.C'est alors le raid audacieux la pointe souvent meurtrière.souvent inutile aussi car elle est poussée au petit bonheur la chance.Si bien des chars ne reviendront pas.incendiés ou canonés, vendant leur carcasse le plus cher invisible en tirant â toute vitesse, d’autres ont gagné des régions plus calmes.Tel paisible cycliste de liaison se trouve nez à nez avec un de ces véhicules dandinant dans lequel il ne voit pas un ennemi; une rafale de balle et le char, facétieux, lamine sans ralentir au passage le vélo cloué â terre.Tel autre s’arrête â ! une pompe â essence, hèle le garagiste qu’il démolit d’une salve de mitraillette et fait paisiblement le plein de son réservoir.Ils savent, ceux-là.qu'ils ont peu de chance de regagner leurs bases si.derrière eux.les pros de l’armée n’ont jias suivi Ils vonty tenter en tout cas de faire le plus de ravages jxxsstble, de désorganiser l’arrière, de semer le doute et l’affolement peut-être de détruire un point important Ceci n’est point imaginé.C'est ur.5 i attaque réelle, celle commencée te j mercredi 15 mai, lancée et contl- nuée pai les Panzcrdivisloncn sur le front défensif allié.! ; Maurice PERCHERON * Appel pour notre combat) ON fabriquera bientôt au Canada des porte-mitrailleuses du type Universal pour les armées du Canada ou d’outremer.Munis de chenilles, ces véhicules sont très rapides et très manoeuvrables.Leur cuirasse les protège contre le feu des armes portatives.Ils peuvent porter trois fusils-mitrailleurs Bren; on les utilise également pour le transport «les munitions, des appareils de T.S.F., de matériel léger.On les construira dans les ateliers de Windsor «le la Ford Motor Company raires.«m Norvège «*t ailleurs Mats le monstre hypertrophie jjérira d'étouffement «‘T d'inanition, étranglé par 1«* blocus naval.Edmond DELAGE •Le Temp 11 mal 1940) GENEROSITE DES MALADES Chacun des jours d«?la Neuvnine, nous célébrerons la messe pour toutes les personnes qui auront répondu de vive voix ou par lettre â notre supplique Comment Notre-Dame-des-Malades ne répondrait-elle pas par une pluie de grâces et conversions diverses?C’est aux âmes favorisées que s’impose .surtout le devoir de l’aumône Recevez donc avec un grand respect l’image i • Nctre-Dajne-des-Maludes; por-tez-la .Niir vous; appliqu«*z-la aux malades; récitez pieusement la prière pour la guérison, en commun uiiant que ;>as.sible.Si des jmtsoii-nes cir- vos connaissances n'ont pas reçu notre lettre, envoyez-nous leurs noms et adresses.PRESIDENCE DE L'EVEQUE Son Exc.Monseigneur L'EVEQUE a toujours bien voulu présider les exercices du 15 septembre, jour de la fête de Notre-Daine-des-Malades.Elle parle aux malades, comme Jadis Noir**-Seigneur, durant sa vie sur la terr*\ Son Excellence, qui sait si bien consoler et encourager, soulève le fardeau qui fait gémir les malades Mgr 1* Vicaire Général.MM le.s Chanoines, et le clergé assistent pieusement.B EXE! MOTION I »A PAL E A la demande de Son Kxtvllence N T.S.Père le Pape envoie la llénédic iion Papale a tous ceux qui ont participe aux cérémonies Pir induit.les malades p«*tivent communier sans être à jeun MOT D'ORDRE Je serai present Je re.>>erce mon billet d'admission.Tout malade doit avoir i carte d'entrée SUPPLIQUES Je me hàt ?rat de rempli r ma carte d'intention, remerciements, messes.Je retournerai le tout immédiatement pour qu'il soit déposé au Je la datue d«* Notre-Dame-des-Ma hides durant la Neuvnine J'en*.‘Tiai tussi mon aumône pour partici *our I«i Neuvnine messes — lampions devenir membre — L ARCHICONFRERIE N.-DAME-DES MALADES.1 abbé Zoël Fréchette Sherbrooke.Que Mon nom Mon adresse .L'industrie du bois au Saguenay La première en date et en importance des Industries saguenéen-nos e.st l'exploitation du Imjls.Elle y existe depuis cent ans et elle y est encore prospère.Elle fut même longtemps la seule Elle a toutefois changé de caractère Longtemps elle n'avait fait que du boLs de commerce: madriers, planches, pièces rie charpente, etc.; maintenant .vi production principale est la pulpe et le papier.La production en est d'environ 2.400 tonnes par jour.Huit usines de ce genre sont présentement en activité à Do 1 beau Desbicns, Riverbend.Konogami.Jon-juière.Por.-Alfred Bale-Co-ineau “t Clark-City, trois autre.'» ont vécu «elles ri«* Péribonka.de Val-Jolbert et «!*• Chicoutimi L'Histoire du Saguenay) VOUS ÊTES "AU COTON après qu«4ques heures d'ouvrage • .U t Ce n'est pas le propre du sexe fort de se plaindre mais combien d'hommes sont misérables et font leur travail avec peine ! Ils ont laissé s'épuiser leurs forces.Ne savent-ils par» que les PILULES MORO pourraient tonifier leur organisme et ramener leur vigueur ?M.Albert Paul raconte en quelques mots, ce qu'il a obtenu de ce bon tonique recommandé dans les cas de : faiblesse, fatigue habituelle, manque d'appetit, nervosité, douleurs de dos ou de reins (dues à l'épuisement )."Lorsque j'ctaii jeune homme, pendanr plusieurs années j'ai beaucoup souffert du mal do reins et du mol de dot.Je me sentais fatigué et à bout de force au milieu de ma journée do travail.J'oi fait usage de PILULES MORO et c'est avec ce tonique que j'ai réussi o me remettre dans un bon état do sonté.Je fus si satisfait dos résultats obtenus des PILULES MORO que dernièrement, il y a environ un on, i'ai eu uno mauvaise attaque de grippe qui m’a laisse très déprime et je n'avais pas d'ap-petit.Encore une fois, j'ai fait usage de PILULES MORO et |e me suis remis en très bon état de santc.Je ne cesse, depuis, de les recommander oui hommes qui souffrent de faiblesse »t de mol de reins (Signé*— ALBERT PAUL, St-Joseph de DRUMMONOVILLE.P Q.Témoin 'Signé)—Y.P.I Pilules Moro por la poste: 50c la boîte ou 3, $ 1.25.PILULES MORO Cto Médicale Moro, 1566, rue S.-Denis, Montréal. r OERN1ERE PAUL LF.HKOCKE> DU SAGUENAY.IEUDI 18 JUILLET 1940 Le festival des fanfares aura lieu ___ dimanche à St-Joseph-d’Alma Arthur Leblanc à Péribonka Récital samedi prochain L* célébré violoniste canadien Arthur Leblanc, donnera un court récita! de violon au musée Louis Hémon.à Péribonka.samedi après-midi à 2 heures.M.Leblanc veut honorer par son art la mémoire de l'auteur de ‘Maria Chapdelaine** et les pionniers de Péribonka La fidèle gardienne du musée et du souvenir de Louis Hémon.Mlle Eva Bouchard, souhaite à l'avance la plus cordiale bienvenue à tous ceux qui iront entendre M Leblanc.Une dizaine de fanfares de la région et de l’extérieur prendront part à ce festival.— Un concert par 150 musiciens.— La fanfare d’Alma prépare une magnifique réception.LES DETAILS DU PROGRAMME L Association des Fanfares de no- I du Sacré-Cœur d'Alma, en tête, ire region prepare activement le | suivie de la fanfare de Chicoutimi, festival qui aura lieu à St-Joseph- la fanfare de Kénogaml.la fanfare d’Alma dimanche prochain, le 21.La réunion de presque toutes les fanfares de la région et de fanfares de l'extérieur dans la principale ville du Lac-St-Jean sera l'occasion de fêtes remarquables.Ce sera l’un des principaux événements de l'année au Lac-St-Jean.Les fanfares ont préparé un programme très de Dolbeau.l'harmonie St-Edouard de Port-Alfred, la fanfare d’Arvida, les fanfares invitées et la fanfare d’Alma.2 h.30 psa.— Discours de bienvenue par Son Hon.le maire.M Jos.Collard.d'Alma; MM.les députes Georges Potvtn.de Roberval.et Jos.Filiion.d’Alma, adresseront Bachelière en musique HONNEUR À M.LE DÉPUTÉ GEO.POTVIN Président de la Commis» çion scolaire et grand chevalier.A la suite de la démission ^*av- varié dont on pourra lire les déluiis aussi la parole, ci-dessous.! 3 h.pjn.— Grand concert par Le secretaire de l'Association des' toutes les fanfares chacune jouant Fanfares amateurs du Saguenay ; trois morceaux alternativement, nous communique la nouvelle que la Pour terminer, les fanfares de l’As-fanfare de la Baie-S:-Paul, fanfare | sociation exécuteront trois pièces à invitee, prendra part au festival du l'unisson ce qu: fera un ensemble 21 juillet prochain à Alma, et qu’une 1 d'environ cent cinquante musi-ou deux fanfares du côté sud feront ; riens.peut-èm> le voyage ce qui porterait 1 5 h pjn _ Temps übre a dix le nombre de* corps muai- ; 6 h.pjn _ Banquet, offert par raux qui figureront a ce deuxieme la fan/ftre d'Alma à tous les musi-e5tnAi* riens et invités d'honneur, suivi des PROGRAMME discours par les autorités civiles et religieuses e: de quelques officiers 9 h.a.m — Ralliement des fan- de 1’.Association, fares invitées et de l'Association.8 h P un — Grarid concert par 12 h aun.— Messe en commun.} la fanfare d’Arvida.suivi de quel-sermon par M 1 abbé J.-Bte Trem- j ques morceaux par les fanfares in- Aux derniers examens de l’Ecole de Musique de l’Université Laval.Mlle Cécile Gendron.élève des RR SS.du Bon-Pasteur, a subi l’épreuve finale du baccalauréat en musique.Elle a obtenu le titre de Bachelière en musique.Depuis la fondation de l'Ecole de Musique de l'Université, ce titre est accordé pour la deuxième fois à une musicienne formée dans la région: le premier baccalauréat en musique avait été accordé en 1932.à Mlle Anne-Marie Plourde.de Jonquière UN MAGNIFIQUE EXEMPLE DE COOPERATION Il nous est donné par la paroisse de l’As cension que la Coopération est en train de transformer, grâce à la bonne volonté de tout le monde COOPERATIVE DE POMMES DE TERRE ET DE BLEUETS 5.//.le maire Georges Smith qui lira.mardi, l'adresse des ftdeles a Son Eic.Monseigneur Melançon.L’Unité Sanitaire Lac St-J eau- Roberval Un très intéressant rapport vitées I hoff K Moreau^ Cl.^ résidantI 1 M « ÿJR.Ofpirl ÿtfir 1» pa- • Nous »9“*»§IKœ 1?plus maiBlenant à Queoec.«.are Ge-or- rade, dahi i'ordre suivant: la garde i succt* pour ce feîth'îtf f T*S * * * a*fV ges Potvin membre de 1 assemblée legislative.a été élu président de la Commission scolaire de la ville de Roberval.M.Alphonse Binet, sortant de charge, a été reélu commissaire.Les autres commissaires dont le terme n'es: pas expiré sont: MM C.-A.Levesque.Tancrède Garant et Osas Gagnon.Le secretaire est M Jean-Chs Paradis.Lés élections à Cliicontiini La mise en nomination aura lieu samedi et la votation le 1er août.Le Conseil des Chevaliers de Colomb de Roberval a tenu une assemblée pour 1 élection des nouveaux officiers pour î année 1940-1941 Mire Georges Potvin.député provincial.a été réélu grand chevalier: M Paul Ouellet.réélu députe-grand -chevalier.M Leonce Levesque.N’P.reélu chancelier.M.Chs-Elie Simard, professeur, réélu secret a ire-archiviste: M Yvon Gauthier a été nomme 3:ème syndic succédant à M J -Chs Paradis et les deux autres syndics restant en charge sont: MM Willie Gagne et W Montambeault.Les gardes sont: M .Arthur Bolduc.nouvel élu et M.Antoine Tremblay.réélu.M.Ovila Dufour a été reélu porte-drapeau.Mtre Cyrille Potvin fut réélu avocat du conseil.Le trésorier, l'intendant et La limonier du Conseil seront choisis au cours du présent mois Le secrétaire-financier est M.Frs McXlcoU.M.LE MAIRE SMITH CANDIDAT Depuis l'établissement de l’Unité sanitaire Lac-St-Jean-Roberval, il s’es: fait des progrès considérables dans notre région au point de vue hygiène et santé générale.’’ nous déclarait récemment le maire de Dolbeau.M Adélard Gganon.Les maladies contagieuses ont diminue d’une façon étonnante et la mortalité Infantile se tient a un taux inTout cela a réussi grâce au oon travail des me dec ms qui se sont succédés ici.Les docteurs Jean Grégoire, aujourd’uhi sous-ministre.Louis-P Savoie *et Bruno Alarie.L'Unité sanitaire Lac-St-Jean-Roberval fut fondée en 1926.C'est la troisième qui soit entrée en fonctions dans la province de Québec Le diateme Roberval dessert une population de 65.000 âmes.Le directeur actuel est le docteur Alarie II a sous ses ordres un inspecteur et quatre gardes et une secrétaire qui font un travail diligent et effectif.En 1939.le nombre des immunisations atteint 29.951 et la mortalité par contagion passe de 126 par cent mille qu’elle était en 1926 à 43.7 par On avait coutume de dire, en pa; -lant de l’Ascension: paroisse de sable et de savane.On devra dire maintenant: paroisse de la coopération.En effet, le mouvement coopératif entrepris il y a trois ans est en train de transformer cette belle paroisse située au nord-est du lac St-Jean.Tout permet de croire que l’Ascension connaîtra bientôt une modeste prospérité, avec ses 965 âmes groupées en 130 familles presque toutes vivant de la terre.Trois problèmes se posent depuis toujours à l’Ascension: celui des terres qui sont presque partout sablonneuses: celui des savanes qui rendent incultes les meilleurs sols: celui des bleuets dont la cueillette ne rapportait presque plus rien depuis quelques années, à cause des nouvelles exigences du marché et des abus qui s’étaient introduits dans bien des endroits du Lac-St-Jean.La coopération achève de régler le problème des sables et des bleuets*.celui des savanes sera bientôt attaqué.¦ • • L'Ascension possédé depuis trois ans une Coopérative de bleuets et de pomm*am mélr^ P***11’ r*p- attribuable en totalité au travail * intérêts €t ^ mêmes problèmes.1> du personnel de l'Unité sanitaire, président est M.^^i’D'emblay : La surveillance des aqueducs et ôe( Félix Sabourtn.Echnour Côte, la r»rorhirMr»n rfn lair a Hnnr»^ h*» Damas Maltais et Joseph Trem.bla> “Edmond'* sont les directeurs.M.la production du lait a donné de bons résultats.On peut dire aujourd’hui que plus de 90 pour cent des villages de la région possèdent leur aqueduc municipal ou privé et 50 pour cent leur égout municipal.Le La date fixée pour la mise en nomination des candidats à l'élection municipale de Chicoutimi est le dans le qua trier Centre: de M.Adrien Gagnon, échevin sortant._ ., pour le siege No 2 dans le même 20 Juillet.Cependant, déjà quatre quartier; de M.Georges Martin.bulletins avaient été dépotés hier pour le siège No 2 dans le quartier à l'hôte! de ville.Ce sont les bulle- Guest.tins de S.Han.le maire Georges-H.La votation, si elle est nécessaire.Smith, de M le notaire C.-E.Bonin., aura lieu le 1er août.développer l’hygiène sous toutes ses formes le plus rapidement possible.R présida a l'organisation des premieres cliniques ambulantes de tuée he vin sortant, pour le siège No 1 berculose en avril 1927 et bientôt les résultats de son excellent travail se firent sentir dans toute la région.On peut facilement constater le i* docteur Savoie en devint irnrné- ; qUj est sous la surveillance de at*mem directeur et s'attacha a j .’inspecteur est pur et sain.L'amé- liorauon est considérable dans ce domaine comme dans les autres.Enfin, la profession médicale, par une collaboration aussi Intelligente NOYADE HIER M.Alphonse Mercier M Alphonse Mercier jeune hom-1 M Mercier était le fils de M.Jos me de 25 ans.s es: noyé hier au lac J Mercier, de S:-Sebastien, comté de Frontenac.Il était célibataire.B Ne pas confondre Le gerant de la Compagnie Electrolux est bien M.Ovila Poulin et non M L.-A.Poulin qui se dit gérant de cette compagnie A KENOGAMI Onatcheway.dans les chantiers de Price B^othe^s sur la rivière Shipshaw.On ne connaît pas encore les circonstances de l'accident.travaillait avec ses deux frères pour le compte de la compagnie Price.Le Progrès offre ses sincères don-doléances à la famille en deuil.progrès accompli à l'examen des divers rapports.Par exemple, la mortalité infantile qui était de 138 par mille naissances vivantes en 1926.n'était plus que de 78 par mille en 1939.Les ravages de la tuberculose établis à 120 par cent mille en 1926 sont descendus à 83 8 en 1939.que dévouée, a permis à l’Unité sanitaire de se développer rapidement et de faire bénéficier la population des avantages que comporte une telle institution.En terminant, rappelons que Roberval est doté d’un vaste sanatorium que dirige le docteur Gérard Michaud.Le docteur Michaud rem- l'abbe Léonce Collard, curé, remplit gratuitement les fonctions de secrétaire M.le Curé est l’àme du mouvement et il apporte au relèvement économique de sa paroisse un dévouement vraiment remarquable.I! faut voir combien chacun lui en est reconnaissant On termine présentement la construction d’un entrepôt de 65 La Coopérative dispose de 39 lots qui sont affectés exclusivement à la culture des bleuets.Nous disons: culture, car, encore là.on emploie tous les moyens connus pour améliorer et augmenter la récolte des bleuets.Il semble démontre maintenant que le système de rotation de 3 à 4 ans.par le brûlage méthodique, donne de bons résultats.Les terrains de bleuets sont situés dans le canton Gamier, presque au centre de la paroisse Ils sont traversés par une route carras- L’Ascension a obtenu jusqu'à da*j les plus beaux résultats de la coopt, ration de tous.L’aide matérielle du gouvernement provincial a été hier, précieuse aussi.Il convient de *j.gnaler que MM.les députés ont ap.porté une attention bien particulière aux demandes de la Coop*, rative de l'Ascension, devant tan: de bonne volonté de la part de tous B reste à résoudre le problem» des savanes.Des tentatives individuelles ont été faites avec assez rf< succès.On s’imagine bien cependant que les savanes de l’Ascension — le meilleur peut-être du sol de cett# paroisse — ne pourront être égouttées sans l’aide du gouvernement Les demandes ont été faites et la paroisse a confiance que ce problc-jne finira par se régler comme îe« autres.* Avec la coopération.l’espnt d< travail, la ténacité et la bonne volonté.on triomphe de toutes le* difficultés.C’est l’exemple que nou.< donne l’Ascension.Tant qu’or.ratera unis, qu’on étudiera soigneusement ses problèmes, qu’on développera l’éducation coopérative, on m pourra obtenir que des succès ci* plus en plus encourageants.J.-G L.pieds de longueur sur 48 pieds de sable et par le terrassement du che-îargeur.avec bureau et salle de | min de fer projeté Chibougamau-classification des pommes de terre | Lac-St-Jean.L'Unité sanitaire Lac-S;-Jean- culose dans le comté.et des bleuets.Cet entrepôt a été construit entièrement à la corvée, chacun donnant le plus passible de son temps et de sa bonne volonté.Le terrain de la Coopérative a été donné par M Joseph Tremblay, père pli: en même temps les fonctions de de M.l’abbé Alphonse Tremblay, clinicien ambulant pour la tuber- Dans les bonnes années les bleuets devraient rapporter de $10.000 à $15.000.Les bleuets sont cueillis avec le plus grand soin, triés à la main et mis dans des paniers d’une pinte.t Les Bluets Le docteur Roger MoffatL fils de Alfred Moffat t.décédé, ancien surintendant de la Consolidated Paper Corporation à Escoumams.qui vient d'ouvrir ses bureaux à 22.rue Ste-Famille.Kénogami.Instructions pour la circulation LA POPULATION DU DIOCÈSE Le jour du sacre GARDE-MALADE GRADUÉE D après les plus récentes statistiques.la population catholique du diocèse de Chicoutimi est d'envi-L'arrivée et les fêtes du sacre de ron 189"0C âmes.C’est une erreur Son Excellence Mrg Melançon don- évidente de transcription qui nous neront lieu, comme on Ptmaginr fa- a fa*’- écrire en page 10 que cette cilement.à dec problèmes partial- population est de 19.900 lier* de circulation dans la ville de ! - Chicoutimi.On s’attend, en effet, à ce que de toutes pans de la région on accourt dans la Aille épiscopale pour assister à l'arrivée de Son Excellence.dimanche soir vers 5 heures.et pour les cérémonies de lundi et de mardi.Le chef de Police de Chicoutimi recommande la plus grande prude a ce a tous les automobilistes en Mlle Manette Regis de Chicou-ces occasions B serait regrettable i timi.Aient de recevoir son diplôme que quelque grave accident Ain: as-1 de garde-ma^de graduée avec très sombrir les fêtes du sacre.* grande distinction Ce diplôme cou- Mardi.jour de la consécration I trois années de travail et épiscopale, aucun stationnement d étude assidus a l'Ecoie des Gardes-d’automobile ne sera permis, entre 1 Malades de H*olL école tenue par 7 heures du matin et midi dans la I Ies Soeurs de la Providence En rue Racine en face de la Cathedra- : P*’^5 de ce diplôme Mlle Mariette le.et dans l'avenue Bécm.entre les 1 Hégis a aussi obtenu son diplôme mes Racine e: de l’Hôtel-Dieu.I de l'Université de Montreal avec la Mardi soir, entre 7 heures et 9 n.°‘*.distinction diplôme heures, aucune automobile ne pour- 3UÎ d?nrï c*2?!t df Pratiquer ra pénétrer sur le terra-, de levé- Canada Mlle Régis ses: cl MLLE REGIS OBTIENT UN BEAU SUCCES Régis s est classée premiere de l'Ecole des Gardes-Malades de Hull.ON DEMANDE UNE SERVANTE Emploi a l'année bon salaire.References exigées S'adresser: Migatin REGINA Keaogaai 2 chars de chevaux à vaudra Nous venons de recevoir 2 chars de chevaux pour culti-A*ateurs.et cheA*aux de voiture.Nous vendons ces chevaux avec garantie, à des prix et conditions meilleurs que partout ailleurs.H.LAFLAMME — Lté.— E.GAUTHIER, Gérant Rue Racine - Chicoutimi Té3.691 Tfll- 74S • r J.-ÉMILE SIMARD Attach* à metel-Diru Si-Vâllifr Spécialité: chirurgie 9, Amie Ltbrecqie Chiciitiai iChfT M.Henry Ber^ercrl Décédé à 94 ans M.Eliffe Bolduc, le plus A'ieux citoyen de Sî-Fulgence.est décédé a l'âge de 94 ans.Ses funérailles ont eu lieu à S:-Fu!gence.jeudi matin à 8 heures.M Bolduc laisse dix enfants; M.M Hector.Elle.Joseph-Eugène, Delphis Eucllde.Emile.Marie Berthe El lé.Sincères condoléances.II faut une mention particulière aux bluets du Saguenay.Bs se sont acquis une réputation qui atteint la célébrité.» et qui atteint un peu les Saguenéens aussi.Nos bluets sont des myrtilles On les trouve dans toutes les parties du Saguenay, en bordure du domaine agricole parmi les conifères, là surtout ou des brûles récents ont fait l’éclairci .et sur les dunes sablonneuses ou sur les crans.Bs sont gene raie ment Uès beaux; ils méritent leur réputation.La cueillette se fait de la fin de juillet à la mi-septembre Elle employe un bon nombre de familles qui son: à court de revenus par ailleurs et qui sont bien aises de recueillir cette récolte gratuite.Elle est un appoint nécessaire pour plusieurs.Les bluets sont ou bien vendus en nature dans la région ou à Québec et Montréal, ou bien portés aux “bouilleries” de Dolbeau.de Roberval.des Escoumains .pour être mis en conserve.Ce commerce est en certaines années très actif.On rite comme exemple qu’en 1929 le Lac-Saint-Jean aurai: vendu pour $400.000 de bluets.
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