Progrès du Saguenay, 24 mars 1949, jeudi 24 mars 1949
CALENDRIER Dimanche le 27 mars.— Quatrième dimanche du Carême.2e or. •.V * * i .s ii M h .o.vu a.vr t>t—- - - , X3£J ÏSSMsT-b jCEM [« ' MÊÈm f ¦ .• " iSbV*.a-tfer *%.* tel# : ¦ ; j.:-Av.mmm m m èyxf.i> L'économie domestique au S.-Coeur Lu cours d'art culinaires qui N'est tcrmUif* îûcenmimt fut un vrai succès a tous point de vue.il ne pouvait se faire autrement puisque lu professeur, Mlle Rose Roy, du Département de l'Instruction publique, qui est un véritable cordon bleu d*une compétence rare, savait bien instruire ses élèves de manière populaire.J/u jstnnre run idérablc r?assidue est tout à l'honneur du professeur et des membres du Syndicat d Economie I/omestlque de Sttcré-Cuuur; elle prouve ainsi au Département de rinstiuction Publique que leurs cours sont appréciés et suivis Ce I pourquoi il y un aura d'autres d'un autre genre sous peu.Suivons ces cours et améliorons notre condition financière, tout en apportant le bonheur à notre loyer L'école opérera de nouveau dès lundi prochain La radio et quelques journaux, un de brefs communiqués, ont annonce que le Comité diocésain (l’Action vince.par tout le pays, voire meme dans l’Eglise entière.TÉMOIGNAGES ne b»‘ substitue donc pas 1 En conséquence on voudra bien retenir qu’il faudra désormais.pour ce qui regarde les diocésains de Chicoutimi.passer par le Service Sociul de l’Enfuncc, si l’on veut adopter M.un enfant abandonne.La première démarche à'faire pour les, Catholique venait de mettre en cir-parents désireux diopter un tel en fan,, au bureau du Service Social de l enfance a 1 Hôtel-Dieu deilori l)(m nombrt, de mcmb:TS flt.Chicoutimi.Rien de plus simple, on n’a qu’à se présenter ou j rAction catholique, par l'entremise à écrire, et l’on recevra un quest'onnairc qu’il n’est pas coin-; de leurs mouvement.' respectifs, et it ion catholique pîlqitô de remplir.De son côté le Service Social instituera ««» iort groupe de icciuurs «'hoisis témoignages une enquête discrète pour s’assurer des conditions morales et matérielles que peut offrir à l’enfant le foyer nouveau.Si les réponses et renseignements obtenus sont satisfaisants, si le Service Social de l’Enfance estime que les parents adoptants sont aptes à bien élevei' un enfant, c’est-à-dire à lui fournir une éducation chrétienne et une vie honnête, Il leur remettra une carte les autorisant à aller chercher un enfant abandonne dans l'Institution de leur choix.Pour faire .suite au feu qui a ravagé la bâtisse dans laquelle était i .située» Ion classes théorique du l'Ecole d'Arts et.Métiers du Cliicou-timi, M.Armand lluot, administrât uni* des Ecoles d’Arts et Métier.s I de la province est arrivé en notre ville lundi matin afin de hâter le renouvellement du matériel qui est une perte totale.D’autre pnrt nous apprenons que M.Emile Bolvin, président de la Commission Scolaire, a déjà entamé depuis dimanche, dos pourparlers en vu de trouver un nouveau local, et tout laisse prévoir que Notre concours d'abonnement a quelques publications précises de prochain, l’école opérera iiiouvuinrnt:: particuliers d'Actlon | dp nouveau de façon normale.Catholique.Elit complète plutôt au-1 Los élèves des classe avancées .I ¦ Dl «* X IV * v*l V«1 .• I HIO.H, «I I prés des lecteurs du (jlocesê ce qu’il | continuent leur travail régulier aux ntremise I manque d’adaptation locale à l’Ac- alelierr».clan.' Ainsi floue à l’avenir on l a exactement noté pour obtenir un enlanl.(l’adoption dune Institution do chante.il JH faudra avoir obtenu d’abord présenter re tie carte du Service Social de r En faner.Une fois l’enfant sorti de 1 Institution, durant le.’; six mois qui doivent .s’écouler entre le placement cl l’adoption légale, il demeure .sous la responsabilité du Sen ire de l’Enfance et cell»’-ri, par l’entremise (le son auxiliaire sociale, qui fera deux ou (rois visites au loyer adopt il, devra s’assurer si l’enfant f .1.réellement bien placé et si d'* lait les parents son! .satisfaits et heureux de leur choix.Cela étant constaté et les délais voulus ctanl écoulés, le Service Social de VEn funcc sc chargera de préparer l'adoption légale et d’obtenir de la cour le jugement à cette lin.Dour lors son travail est terminé.Voilà dune comment désormais se devront passer les choses.• « %.— • t www- Et les foyers si chrétiens de notre diocèse, a qui le bon Lieu inspirera la douce et méritoire charité d'adopter quelque enfant abandonné, de leur donner une famille, un papa et une maman qui l'âimcront et l'élèveront comme- leur en-lant propre, auront compris toute la sagesse, l’opportunité et l’avantage de ces mesures que l’autorité rel’gicuse a voulu prendre, dans l’intérêt de l’enfant aussi bien que des parents* eux-mêmes.; * * .• • ’ François P LOURDE, pire.Directeur du Service Social de l’Enfance.Kvj On construirait un hôtel de $500,000 à Bagotville On m#tj> apprend l'rnrrgislrrmi'iU officiel (l'une nouvelle soeiele d Affaires ;'i Bagotville.Il s'agit du "Chateau Saguenay, Ltcc’’, dont 1rs responsables sont MM.V.Fradcttc, Vvau fbirrier et l’.-A.Iltidon.qui dc.sircnt faire exploitation ü’hôtclierie.Le capital à date est de $500.000.(l*vbê en 3.000 actions ordlnraircs de S100 chacune et 2,000 actions pri-Sirrs de S100 egalement.les milieux les plus cliver de la .société ont reçu un exemplaire de cette nouvelle publication.Beaucoup sont ceux qui n’ont pas encore pris connaissance de TEMOIGNAGES.ou qui peut-être n’rn ont pa: encore entendu parler A l'Intention de ecux-lu nous nous permettons aujourd'hui de publier un communiqué cxpliciittl qui s'accompagne (Pune reproduction photographique de la page-lrontispire du premier numéro de la Revue Ainsi qui» monsieur l'abbé Gérard Bouchard, directeur de TL’M'M ON AGES, le lait remarquer au de but .on art icle de présentai ion, le, publication de toute so B ne manquent pas au Royaume du Saguenay.Nous importons b«»au-rnup d'imprimés de tout, acabit , mm il f;«ut bien le duc, nom.importent hc Jim tl'c II-Client.;\''u tir bon.berne mi J1 de nwins bon cl incwc du Irafic/tvnn'nl nuiiiluis Dans culte abondance qui, :otn inc.toute, ne.pêche pas par exce de qualité, une publication comme '! KMOIGNAOES n’e.st certes pas de trop, surtout quand on sait qu'il s'agit d'une revue d'Actlon Catholique.quand on sait que 1 Ae.tloa Ciit.hofique est présentement l'objet de a plus haute .sollicitude de I L-plise.quand enfin un convient qu'un organe de liaison et.d’echunge ¦ d i-(lee;.m* peut que rendu» plus efficace le travail des apô,trc laïques répandus dan*: tout le diocèse TEMOIGNAGES est donc une revue d'Action Catholique: Porte-voix de )a Hiérarchie, instrument de propagande.lieu de rcifconlru de expériences apostoliques, invitation au dévouement dans les cadres de l'apostolat mandaté et auxiliaire, elle ne .nretend pas toutefois remplacer tout ce qui sc publie de beau et de bon.Elle, n'a d'autre prétention que de servir toutes les causes d'Action Catholique sur le plan diocésain, d'adapter pour des besoins locaux client c est rédigée en collaborât ton par une équipe aussi représentative elle-même que l'Action Catholique.Tous les mouvements d’Action Catholique par leurs aumôniers, leurs membres et leurs sympathisants participent à sa rédaction; tous les groupements d'Action Catholique auxiliaire sont invites a y mettre du leur.Toute la grande famille de l'apostolat trouve en TEMOIGNAGES son rende/.'-von.Ligueurs du Haeré-C’oem , membres de la Ligue Catholique Féminine.tocistcs, Louis! es, Jurist es, teri't»:.hristes sans oublier lev-membres de .Congrégation' mariale du Tier -Ordre d de Cercles f l'-nid di** ri ,*->te-.Ir.'inne rl'Afc et autres associations qui sunt const-d*uv*s a justes title comme (les aiiviiiaires très préci*’ii d** l'Action G »tludique 'J EMGÎGNAOES organe de l'Action ( 'atholupie diocéraine tend à ggniliei par tous ses moyens d’expression la force d'une idée mai-tresse; le témoignage cat ludique.C'est ainsi (pie ce témoignage s'inscrit sur le visage maléilcl lui-même de la revue par la projection d'une croix qui éclaire la couverture et presage d’une manière beaucoup plie intense qui rayonnera rur ses pages de doct rinc La bijouterie Cyrille Savard est cambriolée M Cyrille Savard.bijoutier de Chicoutimi, a été victime d’un vol assez considérable dimanche matin.presque en même temps que l’incendie qui se déclarait aux Atelier.* Mécaniques.Un ou des individu’; ont fracassé la glace de lu vltrnm a l'aide d’un Instrument quelconque et.r>c sont emparé d'objets d'une valeur d'environ $100 (pii se trouvaient, dans la montre de la bijouterie Le vol fut découvert pnt un membre» de la police municipale du Chicoutimi vers 6 h.110.Une enquête minutieuse e poursuit depuis ha ï sur ce cambriolage et l’on ./attend à ce qu'elle donne des résultats d'ici peu de temps.la* grand concours d'aimant ment lance iccnmmnl par noire journal dans Imite la icgion a connu un succès toujours grandissant jusqu’à maintenant et les nouveaux IccUurs du "Progrès du Sa-gmnuy" si» chillnnt déjà par plitsii tirs nntaincs.Nous réunirions toute la population sagmliéenne de son cnmiira-gtincnt et nous profitons de 1 occasion pour faire remarquer a de la voirie.Henri Mercier, r.e clen du garage Ch;*.”>vo;x.deux locataires au rez-de-cha et Grégoire Rivenri m .ma ren cm lot r» tell: a.position * donner pur a .marchant çeru vec des pompier lent r.iuu a r*tr et :: ia Maison-imcdi el l'J Per * Louis-tUtnômer.en icint yice-pr Le vüle de Kcnoqarnl dont cette an nie bénéficier.Iiui comme le vilîe.s voisines, d une inter».ante ,c*nc de Concert, que lt' musiciens ont en train de mettre en oeuvre I^i Fanfare de Kénogarm a su fuiri* parier délit* dans les années paft-ye eiie saura le faire dans la ai! )U d été Notre Journal offre .*.» félicitations a la v :11e de Kéno* ganii « * plus cher encouragement: à a nouvelle Fanfare de Kénogami, J ne noue * Marguerite H Nord, font finrt a a agi h de lu nat i net - //• /V iM /r rr I» : t GniMdtate *t ( t * prerdrrn v dr /pjie; * *i#7 l’ftrr.\ \ Mine l toilet 4 • Mari/ Fuute U ' ,,/urlL xiur gaie Rame j unie un tx.*i entoura » me: l.i communauté 3IEUU VL N CE \ LXCR \N ii:t*r ua a du hau x !oy -jour.* Moi.-eur à 1 aff r ht* au Théâtre onqulére Beaucoup de ont au guichet du ciné-int-Laurent Monsieur le sait, a décroché tous tous Us honneurs dus i un grand film A Jonquiere, un rrand nombre de cinéphiles perspi-caccn.(tul ont assiste à ce film, ont declare a ton spectacle, qu'il était l'un des film?les plus réalistes et ê pins pathétiques qui m* sut déroule sur nos écrans Vincent, c'est Saint Vincent d« p.tul, dan W** epl^xles rn eux choisis et les plus tou-liant de a vie I •• film, rappe- !on* -le a « té tire de l une des bio-raphie*.du saint le scenes touffue mou; donnent 1 horreur de la iTi.ere et du pecln- Ce petit coin de Province, retire de la France, et grugé par le chancre du vice et rie la pauvreté nous bouleverse par son n-ali in» i profond et a mten.se.I» dr.une qui r.e déroule dans Mon-.incent.est 1 horreur et la que les pav.sans et le peuple a souffert .sous la fraude gim .le 1 oui.s XIII l u ontrc de l’inconle-table venté »ii cadres, de décor; et du drame, il \ a aii.sM celle de Baint Vinecnt de Paul lui-inéine.A pie.s trois .«iè-< le P;erre I*'re*-n:»y.|«* (élébie acteur françai.s, a reti.v.i ce tour prodigieux de nnu.ramper mii l'écran au V'lurent «i«* P.ml bien aullirn-tique Un .Saint Vinrent «pu avait • ii* I «•:, pauvre*.*.»»nt nir maf-li» Malgré '*n ophiial i « te.et -on • poM»»lat arharne.luajgt * : a • t» » i :i * Itrûlaiite Vin* eut «le Paul n •» I i a •( .r lu i » par*»! • : / a h*, famine M il' le • tint Pt* t ie 11 ii ii ».m »'::i *• 1* *'l Im* t .iIf t irln s eî (!*• Kl* lr»l‘« i.a auve un** multitude «lïiuu .gru* r•’«*:.pat !** pêché ( ’«• jm and fiitn, t! ml it t umver- • 1 *t » tn* t*»,n.m*»:;.le devoir, prin-ripalt nient a lien» Fie.nay Kt il n e-1 p : surpijmant de von Pierre Fi'cmi.»: .ave.* Monsieur Vinrent en tête des artistes franvui: F-^bm ranct ««*îr.MéLin^r.- tien 1^ ajouter I.- ovuf* 1.1 rrmiunt.I.» invbi.««.u.v-^v «'im|r-.-prv r »«>it pr*-«|U9 aiMorb*-!:• |»»*udr*- ù !,.au premier rcélanc** ••» !*• tout suit liicn m,, .It'uX'tMtrH «lt-a liuxilr.r*^"*Hivr**/ «le noie «J,.„ 2.» n 30 minute* u jut ein sauvee; mai de 1‘ttase supérieur VA-U bu cm être inceut Petit rt Jear (•non parue tnuinc e v mbtiiQueroiii bel fi futur un toun duquel • Lourdes, 1,‘weu rents et mais la ni gardon, baptisé sou Joseph-France-Léo trick Trot tier, on,'* l’enfant, ont êt> da Mme Elias Eoivin : me porteuse.ça tr r la u Ci.ii * 'liulut naturelle la pot tawsat u Cauaj evjje en ,n Uii Sema p.bru-u jjco \ — Le \'J mars.Aime Deschênes est décedee a Jonquiere* Nord Elle (^tait la fille de M Jos Ccschênes de Jonquiere egalement Cour, du iuir — Mlle Picard donne actuellement des Loi» au couvent du M Jonquiere Mlle ?:caj Joseph-d'Almn Société dea Concert pagne d abonnements pour lu S*.-clfté de Concerts vient de débuter On promet une saison musicale des plus Intéressantes Soiree recréât ne La Garde St-Georgrs de Jonqutêre a organisé pour mercredi i.oir une soiree ré-cr litive des plu captivantes, a laquelle elle a invité la population de la ville a > assister.La soiree est au profit de la Garde St-Georges .t Kénogami La Ligue Catholique féminin»* a lance une invitation a tout K« nogamt, pour partit |p« i a >a soin i* lia/ai*.»•! a a soirée d«* i u te.quelle donnait a la -aile du Coll» ;.*' Ste-Cécilo de Kê-iiog.iun /Vf//v mires M et Mine Ui»lapd IMiIhj’.- 'JeaiinrMe Fortin* font p*.| a |**i 11 p;n «Mit;.«*t ami:, de h» lit- n ** «le loin idle soils 1* pl**- i * u .f’laite 1** parrain h la marraine de i entant l u v* t »t !• rrand p*ir«’i»t • de l«,ntant.M et * ! me \f t Vitu Fort-In la ; ¦ *¦ feu •*.I * faut* «l* I entant Mme Hubert lt«nieh*’t * ait emt ut d jmicue Faites lire le cur S*CS igt» c evoi.x M et Mme Vvllli.r.Lüv .annonçaient dcrnlêrçnu’üi la na: • Mince d’un fil> a la Clinaïue Saint-Joseph de Jonquiere, xiptis.* sous Us prénomr, de Joseph R:’n -Normand M Kent* Era: tard, cousin de l’enfant, fut choisi comme parrain, et la marraine et la pc; omu de Mlle Candide Lavoie! ‘ -r de l'enfant.nviion S35 ENCOURAGEZ no* ANK01 ont couverte s assurances enient Vou!c/.-vou l'argcn pot»* l'oii t&*n p H cam i » »•» f* »i« «n SOURDS laxatif idéal, il êrement eî fervescent, qu :nr:r.e 1rs enfants prennent sans dêplai-:r Beaucoup Imitée parce que supérieur* Dûtes 1» piiarmacics.Agent Général: J-Alfred Ouimet, Montreal.( i ; 111 «, l.'Aui|lfrn«lrr il>rfmulil-4, fi r.\ it :rt de diL le rap; ménage >MPAON IOUU en Ru.Prime en tu enrees t rÆt&ii PATRia TARIF 1NXONCES CLASSEES .n 1AIHE dlvlM DLS 1ère p *r»o 'niants: Raymond Bergeron-Auger» rolant.s: Bergeron Raymond i note.KMo: r* Le.* » pr/f* cf '.***nt ronipt/tnt pour fouir r;nv>n valable V o- Vi'ivt/i pi j?< r ,»*.: !» • ,r« C*U v» .Compter Je mfjrtin Compte Je eomtju*lible Complet en rouf)ranee Compter Je reparation Tote fiiperr.e imprime» Vous choisisse* votre plan de remboursement !| * ll'.'jsrh'#:-: 1 nar*r nont ni tf'V .rap, • • .«'Ml Vote rnnboir i» prenez t>, 12, • * î* p!:»i> »jtie et- yjtirJrez ainsi ex A l'exemple chnmnionna NCOURAGEZ nos ANHQHCEI l-e: diffêren partie f ut tout ; la premiere* qui ignêrent U-me enner S>\GLiEN U TOS A VI \DRE ( w:f *?du métal, ch bon ont la prer par un ivoir points \ VLNUKi d'abord insert : Archer Ijtvoici ta* clu.**» nt a 19 lu Connu carré (in uoim.: noiiGi éme iVtili znol:^a mai n* Cormier lia -De pelle*;»u Chrétien.-n»r i 7 OH dt mW I Y.ou n\T votif < ho vr>i proh! dr riiilla r peuvent onde 3 000 r< \ U)LT.1 Soulage?* le a vec le Mrrci telephone/.«trier/.• Connor i Archer-I-nvole» e point •mptr ivoti UNI f’ - L T Pant i m wnn ! g\ \S ! «1 informations "lissant, agent Chicoutimi ou mlluil epnonez a DIVER14 m d e S appartements funuc*-.Chlcoun ./v.^VJLEMEMT 00 *-f tient ) ! T A.W nu n t PATENAUDE Enr reçut Stè-f'oilK rltn uur >lonl rt*il notre À vendre deux maison c 67-71 rue Ouellct Jonc;uicrc !*°nt l’une «le ; pWr-s i Mriix ri « n I «utrr I r «i i s .ti-rs.-, Ingr inr ni * rfr '• *"t • *PP"»r IriiH'nl i• « ,»u«, » t.en • ¦ Va li * *n»l niège dollar- mini, ¦ ' 1 ' mn I'imii i.| ii »dr« *.*•» i llu.Riu< i< ml, .i h (••and.< te «h >1 il.in.,i, , Roulé**s dans du papier IMPERMEABLE V P/ui ugrcuhlci .parce que plut douces *’ «i .n Nr i « f- IIOV.X * > >lt Transpiration des pic N:\ew/ "O A f h / Mit! I» ( • Il •>.' a ridé.' d» (trlbutnir *»•' r«i Ion «*» v < v 3* e » i .» t/ LE PROGRES DU GAG U EN A Y JEUDI 24 MARS 1949 PAGE m wBSf Ov*-vv üwv v Ci.Académiciens de Quebec perdent les deux parti ci !c total des points 12-8.-cipc à 9 points et Fortin en Guay, des visiteurs, obtient assist, .nccs.les?® buts et As sont declasses dans cette première partie de la série finale.— Marcel Bouchard est la vedette bvcc un but et deux aides.— Belle tenue des defenses des Aigles.— Faiblesse des As à S'attaque.i débuté lundi h'ti'd ! A« cît : • «:it d’qbyrd ér 11.ni d'dmî »ni l i partie il ] «•• i .'ij un ilur :;•« p .i i p.! ;*.• v i la fin cil* la j)terni pt iiuh ;*i»r eut?ii i A‘> mirent i : : ; • ¦ a i P le cl 1 îi I ' « i « ut îi ur i lui) deux pointa .v.h d u.In deuxieme période • .ut* r u iWmiMw meut du g i t > ild pal 1/ \ Samedi s.r.lUrs de la premier, partie, les Académiciens ont lier uni lutte eotu.l’tou .¦ et n'ont ci défaits que par tl-5.Dimanche >1 «(piiulunt.il lit: «ni une pi\ e* facin pour lis hcmr.u'a de iamb.-Hcni Bouchard qui trinTiiplièreul 0-3.Get lie qui UNI CO.’ÜIIK oir, a l’arcna d Alma, ile-nssistanee d'au-delà de tuteurs, débutait la gran-pour le championnat de entre les As de Jonqtlie-\igles d'Alma La îoiuiellc au jeu par le députe du du Lac-St-Jean.le Dr Anto-:gcr.accompagné de .N Bouchard.president jos.-L.Fillion.vico-pri us-Joseph Bouchard, Lundi 1ère PERIOD! Dès le début, le jeu esi Lige et les joueurs loir en échec serrée de pas tre, Lessard ist appelé les 3 premiers lan de Gaudrea lemarrr.A 1 Gaston Lamtrandi à remporte sur son pas laine de pieds d* assez, par-une mise et d’au-à bloquer i ers de la part I .Bouchard et Bel- j «lème minute de jeu.i fait une montre pièce pour tout paster ige: rendu ù une vin;- il lance mit Lessard qui ne peut retenir le disque et Bill Barrett n’est pas len’ a .x en saisir pour le loger derrière lui.2 minutes plu- tard.Marcel Bouchard fait une montée en solo une fois rendu devant Robidn a la défense, il lance entre les jambes de ce riermer ( t Paul I os.surd n’y voit que du feu A la 1 Oléine minute do jeu.Roland Girard est puni par Len Corriveau pour avoir donnez du genou à Gravel et durant son absence Gagnon est appelé a faire deux beaux arrêts de la part de Cabana et Marcotte.Mais la punition de Girard prend fin sans qu'aucun dommage ne : oit enregistré.A la ltiièmc minute, lors d’une mise au jeu près dos lm.di msoB B ” 11 fffvtv vtv * * idem ecu d: ux po PERIOD tout les departements et pour ju‘i!> continuent de jouer de manière, ils sont grande.rent poiu l'emporter dans le mill de parties.:el Bouchard fut la grande p de la partie puisque, en le participer à 3 buts, il fit toute la partie du merveil-baek-checking".La paire de c des Aigles Lamirande-Lu -fut d'une soliditée à toute é-en plus de porter lu rondel-is li» territoire ennemi plus ont qua son tour: ce qui leur de participer à 3 buts.Ils d'ailleurs magnifiquement es par Roberge et Morri seau, •uve.c’est que Gagnon eut l.t e relativement facile en n’ayant 12 lancers à écartcr.dont.1 dans la dernière période: et • fut que dans la dernière mille jeu qu’il reçut ce lancci rtt fut une autre révélation cette partie.Ce lut lui qui >ta le 1er point île la partie >m sait quelle importance le noir dans une >é- L minaude) < Côté-Paré » PERIODE neb (Guay) SRfSs» eun \fci- lODi liant ira n croix ïwWÆ lire n mast .l’ANC b unnt nui raphii B LM y a brillé d'un vil ôoli rle-couleui.s de Quebt buts et autant d ass'; I :• 1 ii i Rut en p.tilirtpanl x points.1ère PERIODE .: f.midland.* v îilay-Pot vin » n- : îr.ivard «Guay le.l hirio:i 2 lé me PKRMODI [s: I .amii alidv pour Les As oBit égaillé jb sérâ© X à "i sr>ir 1er point ivar LE SKI 2c PERIODE l.a seconde période débute alors que Dcspclteaux envoie 5 hommes a l’attaque pour essayer de profiler de la punition de Girard, mais peine mutile puisque Gamircault et Miller .ont merveilleux en déblayant continuellement leur zone.A la 3icme minute de jeu.alors que les 2 équipés sont aux complets.Matent le (ait une passe à Gravel dans le coin et lorsque Moirisseau va pour le mettre en relire, il passe rapidement à Bout don découvrit devant les filets et Armand ne e«»m met pas d’erreur rn lançant dans le euln des filets de Gaglioll |»«*Mi aui.i améliorer un peu les chances des As qui .se mettent deciruvrinent a l’attaque Mais la defense des Aigles est impend rallie, tandis que les avants emit muent de se la ire de belles passes.Ce qui a pom et-tel de décourager les clans des pni les couleurs de Jouquièl'C.A la HMènie minute, les Aigles reportent leur avance à 3 points alors qur Roberge compte le •lièliic but de.locaux après une belle série de passes entre Girard et Bellcmarrc.A-piès ce bul.li' jeu semble ralentir cl e.t assez, mêlé et cela jusqu’à la fin de la période.3e PERIODE Les Aigles, bien qu’ils ne comptèrent que 1 buts dans cette période, n’en d ‘classèrent pas moim les As puisqu’ils dirigèrent 18 lancers ;ur Lessard, alors (pie Gagnon n’eut •pfà ;e croiser les bras jusqu’à la lüième minute alors que le seul lancer qu’il fut appelé à bloquer lut dirigé vers lui.I.e 1er point des Aigles dans cette dernière période lut enregistré par le valeureux pilote Armand Gnudrcauit alors qu’il accepta une passe parfaite de Lacroix pour loger la rondelle dans les buts.Le dernier but de la partie ri t enregistre par Hcc Miller qui ht (levier un lancer de Roberge, pour ainsi donner une belle victoire de 0 à 1 aux Aigles.1ère pèriole 1 Alma: Barrett (G.Lamirande» k 7.07 2 - Alma: Bouchard 8 50 3—Alma: Lacroix , * Bouchard-Millcn 1G.11 Punitions: Girard (2».Lancers: Lessard 12.Gagnon 5.2ième période 4 Jonquièrc: Bourdon (Gravel-Marcottc» 3.23 5- Alma: Roberge «Girnrd-Bollemaro 10.17 Aucune punition.Lancers: Lessard 9.Gag non (».3lème période u Alma.Gnudrcauit Lacroix-Miller» 0.31 7 Aima: Miller * Roberge-Bouchard» 13.22 Punitions: Marcotte et Robidas.lancers: Lessard îG, Gagnon i.Arbitres: Corriveau et Demers Total de lancers bloques: Lessard 37, Gagnon 12.i.Adolphe Chevalier, gérant ("est a la laveur d'une tempera lure idéale, quoique l.i condition d< la neige laissait sont terminés ai .Shipsliaw, par de loin "t m set nie, pmi* bannie iî*i ’/mie de y|;i du • liainptonnai de drir- demiei * i( aid t o bal spn t;n'iilaire du .loueur de tlrlcnv N ,m\ '* il** lenqioi lei un tiMiaivlu* hi *n im r*te de " J a I nui1 ti * Aigl« s d Mma.hier soir, au P.dais ih Spoil, d« .Jomp.iiei ni pré: iiiv de plie, de Ô.0IW sp.ei.ileurs.las A, luttaiinl .« « ohm «l*«> lu» uni tors ,ur l'remldaN a rnregislrr !outon» ti *i que e'el.iit, on i.baiiment.le | ivitiier lime but • li sa i sim pour 1* .loueur de ifé'.'i use île.\s.I,« s deux eiiliis poio.'-.ilrs ten ni eomptes par Kerii.nd I.amoo.I c-n d» s Nigb le luii ni par M > I » 11 * i ueoun; avait it«* i«"M|'oi'lé par t'mile Cloq top du ( lut» d»' Ski (le lull Allied, qui d«‘l il II) (loin |e I l n|.l|er pel pel pel individuel de la /.one de Ski poui le elüimpjoiiiiid dr la cutirs:* le deuxieme (i>neoiirs avail «*|é le saut dont le liopliee polir eette «•pleuve, olleii pat les Liqueur# Saguenay Km., avait été remporté également par Emile Clouslon.Celte epieiive avait clé tenue à la Grande-Baie sous les auspices du club de ski de Roll-Alfred.Dimanche dernier, dans bavant-midi, ce lut le championnil de la des.ente qui lut remporté p:tt Maurice Diolct.«I" l'Equipe Sun Vaïin de t hicoutimi.i.ui d‘tient donc le ili •• pe *p t ûel de; m tgtu ins J -G Boh in j w le -chi .nnal •.cttte épreuve.Dans l’nprc.s-inidi.le lioph e per-piliiel do s’aloin offert par Je magasin Givtnon rrere*."nouveaut: s" (io f iiieoinuni fut trempoiIé par 43ei : md Eotu hard du • lub de u Ai v Ida.I e club qui conserva le plus do l oint ¦ dan » le ¦ quatre épr< ut • et par ion ‘(j’icnt délient le trophée perpétuel rr« ntll ni ill per¦.-(iiiii OIK UNf AUTRE VEDETTE CUSSON fini mural iik (imparahli*.I »c ]¦ in u r.-» I (i ne.- cl 1 r i.** les, le keni-'l one ju*u I luire l.i plus Belle pièce «le voire maison.I .c kcm-Tniie est propre, allrayaiil el economnpie.II a Ions les avantages «I’ikh* pciiihirc à ITuiiB* .cl (ir>a>aniages.K-savc/ le l\( iii- l onc.Cl H|lll m-tal II m « I «»\ il! «pi m Mme CARMEN COTÉ ’2.rue Wellington, Hull, Quo." Vprc avoir rmployé l«* l\«*m I" ,*•.j’.i.ar-.jiriiie à cr«*ir«‘ «|ii( « '«’i.'it bien là la menu III peillll fIK'Ill Miel \eilb ll\ toute pu’ce : g io pi\» CW»*' IIICIIII «Il nt part -"mi v rauneiil eion mini au |o«i i « couleur i un « mml i piece (CM plu ru un m u JOUI lotit»0 (jrtrnr cl \ ^nciujic sont imfispcnsuhlcs ù l'homme qui veut »*'rur?K «M*» le bu» .'TTTrTTV •' Gunrnblctd by V fjso«t ItouvfkrrfMn^ Porron & Tremblay en 1ère position lie rl.i MM11 t* ^ | u\ du yftUO n'i*' " oulcun U*-" do tov»lcun rnis!'n ! «• MUlllçili .ilrt Re«v«'i»»» »•« ’{*••••}; é.iv .«• uni emparé de la premiere u:.il mu «le la ligue Régionale i|‘* J o .«vmlb:.du .'«agueiiav en •htetiaol lin résultat nul de 2 * * ?111 «* le.ptirte-niuleiirs de «SI-«».*“p!t d Alma.Cette nullité leur ’«hum i une avance d'un poinl sur \*K ircinbît»;; d’Arvida en tète du .hissera nt.tes (hnnccs furent tellement hra'es au courx de celte rencontre lue la différence sur le total ne i t ,i:e de deux points en faveur b Saint-J.-cbAl:na.Ce dernier ga- fm tine (»«-*(»« mrnn n I •• »nnç ié«i ¦ ai on h iv-iiI • i» qu’un homme >n% ' v«a(iluc%, « ’ • i vigueur rt «M I vicz bj fnrrr* rt I n'Mn«l il vous serait si fucilc de luire cevnine eux.Un traitement de quelrpics boites aux PILULES MORO T«•»'« dr.paruifre le manque de force, lu perte d’appétit, lo fatigue, la nervosité, les douleurs de dos ou de reins (ducs à l'épuisement) ; tous «es malaises qui vous rendent la vie pénible et qui diminuent votre énergie.tssoyez donc l«?s PILULES MORO fès aujourd'hui et vous serez, sous aussi, convaincus qu'elle, se.ai sons égales.La qualité et I efficacité des PILULES 7/OfsO sunf icconnucs ilcpuis près d'un demi-siècle.Par la poste: 50c In boite ou 3, pour $1.35 •m i* P* ise conqur / i«n« Kl du tpurn '¦.q’K a< 11 vil • • « • 191 î re opération?-, il \ .« gl.Ici* ail (IcAoili'UHqii de 1 o\\ li.vnd (I’l.s'K-Mali 'lic.ApedaiK», d Ai vida, cl Jo -.te.(i.* ILqaitvillc.La Zunt* qu'il ntl énergie («miuriica te t r< rvn 11 ac\c viatt S’a|i|iliqiie mit toute *mf.i« r |i;i|iier*leiiliin umr> peints eunlre-plaenge, itil«*riciirs en lu ique, ele.lTne >eulc eoiirlie recouvre r oui[tlrtmirnt.>«'•'Ik* piirjuitrnu'nl en une heure.4.I u gulloii >ii111( pour une grande plvrr 5.RiiA (boilriir de peinture ilénagréah!*: — Ümv.la pièce l«* même jour.6.lài lin i solide, durable, Inrnhlc.7.S’applique iii'émont MH1X lltl A VENDRE coiimif: par magie, 'liiirr.r iiruvc cuiiqirc-liallt ‘î tali«»llri.i>rs il* |ll“ .1 im.i-*.i*.iib;t i|«-»nrj^.plunrur».1 c«*i«»*»ur .li* H” à liftll-l>(*ArlltK.I c «• U J» Il nr II.s* Un tcliliir foire* ilr* b.«r.•le;* 11 %l rt |*1ti-.lrurs ar.» r* s;*iii“* «I•* iii.irhinrs .» avavoh PILULE om io** 1 \H \ nO\)W ir;a I I».IV S'iulirwrr .» Mil •Mi-an n Mai tilli(*i » I nr'il I- I* lui (• 1*•• • ni* - K-'IH-K.Iml Ci» Qiim iqu« FRANCO Amêricoine, Ltér, 1566, rue St Droit, Montréol avoir b meilleur luial mV •Alfi Vf mm mmm Wf'tv.l Lent IM lu U é.1*1 1 f .J ( urea l.itfc .» .m il ^ {f- É J ; t ;• *• * t i » * t v ((H % il iH.i \ I I Somme de $336,000 pour Inhabitation à Chicontimi Lo Société Ceotroie d c* dc Logements met un p'^jcf que It# ouforiftîi mumopoJcs acceptent — Quatorze rrci*oni dc qvcrr* lo~ gemc^ti — M Sm?tfc rcnccnt'trs 'a Comm s-S4©« murtiCipo'c 0»G-:r '.or n p 3 'C bo t* 0 n RONIQUE SYNDICALE Ci» C«ftto»?Ceaulrai 5« f -r-» R-iüf-iSr.#*- AT N * 1' • s ««O .#»c:d *:r.> :.^ M >.rr-;c.'.«fi œ -c : CJLXTfî XT*.- — - • •» *#t 25 r".zr zrrzjt-1 (terza: : *>=:«* : : - litr.L jz-.rzr.z :r~c-'AV" - ec^flL.rs.0: jlj't-'* •'*r> - — àssæe rèssaecs.io: J.-£=p* ' ' r - * *'.**.,7;?i.ee x '^irzrçxL 1r.tuzstrz ::.iy.ûc iL ^-r:w: 1.^ Tcrrtre^, 1 -~j—.«c I *ç—«î SC-Ajcxi*; :< a NU dtscou par k le 22 scs el< d:c cc • «Li •• si ; vf *rr» î c i.î i ! • #-• .* r • U r.î«sraKer-3 ^ - iÇÇKiKZ JCS pcm- .r.Hii 3150 peir^je-sf=ifrx j ;jtn Cf Cfcxc -»*-v >f-» ijufijaar** ~e > jî xc;!d< po- > ^Tçr-jrcxrr r o-:ccfcL« :::c.;./- »:n ixaxr» Nt G* *t- .r./fi A *eu{t sûp^jat Oc « ;»*'i •- .es • .-: .f cl^jî Cf :r-r-Cf :»< i+rz ¦ ABSENT L-e Dr Emile 5rnaH sc'i a oient Cf icr jçjeu Lût Cl* IL.* Yenie 2 I tncan Tl jusqu’au 2"C îvr.-X*.* -Lj» Secrétaire a Roberval Un seul accident grave sur le Blvd Talbot dimanche .•* *4» -V SOURDS L'orfrO'if diocc*.a r : nous drmc’dc de ne poi frequenter ic cin -’»c It: dimanches c* f;t:c Noj*.n'ato.ss qu une erose a ?a re oS > ^ .r?es -i.zrzxjc^rjz GriL TemciJ*:* i- rv.- — 5 ¦ .*jC TTCICT.-C CCwi.'WA.jCj«i r4 - av'JSOSOttks.1 :.?'•?- - *.* *.-X-qæsoif V z vccctn.* r.'.x rzrzti• » ;* • ~ - 4 "En Elej-Ycua B ion Sur ¦ that Lsdx * ;» Hcrmint" * « :iru.rzr-i.i , •.« i.r » ir * ¦ *t • - * ft- ^ - .4 J ^ * J .'u*: • * ccm*i a«jCs v r - j - -x -¦ .• p • « ¦* s-.r v ojiittr r t.c * is.Rcferecr.iri f jr- >.t _r.r * • r» .K w »* J- *• M )4 -—J M _ i - ( i-* • i »s:*-uin Ut ir-uJi-M 4 f* 1 » • —» t«».i»« vt i a >i.< « ut» .i* 4 y.tll- üi i ’ -m t ' t ir nn trruni vi 't v\5c i «-i G'J3^cvG Clameau .* ¦* » J ; m * i s i- ’ .s, WL; •i u»- - • f*i~ ivr* :• i —¦ i i r>*>* Cot > icc^ifcc x.!.ec çrx r ca Srf/.rrxitoe i.f.Cf norxzeur - * »- *i •¦â-' -.'ti X-'.r r".f eu ixyJJt cxr.; irrûx.: c .rx.Cd sr.4 ’'u v •*•.t *7* _ i._ j;T.*» V.v»* Xï CAFÉ FRANK 127 rue RACINE — TEL.: 3571 CHICOUTIMI a.: («r* \iitir 1 % kX , » J.ÏMir j } s r % t r t> ».J*S *.* r r>./ u*Utd Cf:s STS* u repre* r\ï+r*Tr ?r ; , M.Vf G?Bcj o Sauvez i/es PROFITEZ DES SPECIAUX DE FIN DE SEMAINE QUE VOUS OFFRE VOiCi 2 GRANDS SPECIAUX QUE VOUS TROUVEREZ VENDREDI ET SAMFDI ITS 25 ET 26 MARS 150 paires dc souliers r*»*.•» Hommes cf Jeunes Gens % M » *"• ! I V * ( \ | .*.\ » j u » h r t \ Ml: 1 X t«|!ttTtw #n f • «- fri.î r*-.*>» p^m îi'tf f#*.{n* dur*'#- rt ¦ il*» r.tnaUh i rff» f/'l rt :i i' r< rn |k ta ; ¦'•.* x .f.*.r et * < ‘.‘i-.tXA*: .Vx .*¦>*.' S.»TiC.- K.*.* • A **LnM xl L* i xi/*rx:i S* U ; a V/ Orr.ff •r.» * V i AtUvr.Lr*:iffc.•r.r.* r c'-.3?rx2xx* i ’ looquiftr.x iLrr le» tofiiG.cru ¦ i .-fm II ,i iwiîf .•» C.fi- Djèiy , a ; .f*.*#fv .r*4 rii .•k f*»» ij' 'IUf« A r , >»| i \4 4 »**T /r rl Vf ’«'* ., |.‘rr»- ^«.» r f .1 .* rr’.s* »i'i.» SO'JM ' :0HS OEW.AHOEES A.-A.*: i • .T » ^«4 • »• *"4 «*A * *•• Oü.- G.v ; i?;r d» Ix t dix et# r*tV ^*‘¦"1 -^>-5 -»'* • »» ; T-*1 i, “ * i».; 4 .• .* .•# » .*.i .; -xr xr-'.x-r.«î d xucco- «ocr.plaie * ?»: >e £».>r.xrG Tox inxi:;.» C« t«i.: lir» ;:i.LG20 ptïrsocccs scr.: 7ir.vta s'i.cuser a -x ;xp .âr:r.r< Cüsouuai x^ jo*z , Zi zt'.ic yz'zm&s ¦ - .•*> :• acSkeromirf d! : 4 c:*».;r* r::j?x-\ pnx L*= pile Uo r*H* \ •« /r i Cyrix zïzIct •> de cÂJUi'Be >: xr ' .- : i - ':r:ul locft - nri'* G 1 ' STêAK - SPAGHETTI - SAR-B-Q i x I.C .pr?13 iv fr-lf ; 1 SX.* ' ** •2%î Ea*^*ar » .« *• MP* » 4 pAÎV.S.1 -X l.»‘ S.TT/l.Ht Sl*XCl.3 t erzxee px.t.x accrp^er nt U plu-s «tt sooanbiiiûn.1 I./“ S>r.ü.c.»*.3pcr*:î di Chxcnut-rr.E:.;; Ic Ce-, f CiueouUxc.Urx Sur la scène municipale Q(/'£Sr-C£ Qi// t/APAS hh V?;x* TT' ASSOCIE DEMANDE Commerce très florissant, soÜdcmenf établi accepterait comme associé quelqu'un qui pourrait disposer d'un certain capital.S'adresser : Le Progrès du Sagucnoy, Chicoutimi P Q Case Postale 213 Departement OC -tcraoRa prLies pur iu;cdx» s -nr.ipxl'îs o» Chicrt*i'.JrsA.cri z-z ¦ .: ¦ .• .' • • i - :og:c2 cc:te nouvelle émission .r * ; .mercrvG.T e: ver.drGc: ,C£»i I » W-.¦ • • :" —r • - \ •• *¦• • fmjiîxx - ’ * h it.i* FVOMUr l>-T' t’jrf *.rV *,'* f* 2 A S|'Ji Vr rîfrv^1 .• i rîlVVAllUlVRS CONSTTK ’J CTI O N C-r.-fiI Rfyiorufti k )f l.\ T.à^X *»l r«.* ¦* a i « - I .S.•«> .A 200 paires de souliers Pour grondes fiiics roiMLIU:' X \ N *®» > * Dr.J.% ]«.+le d * r*cr\t*,t tt mcj i'M »n f«»:» 6f4n rn'iîfi- * Z toxiTTmt* 4 Ulofix 1R4I1 V'oo§ povrtn rhtjtvr r*»tr* lx vnwflf rrffiff ou de rut; ( »>i ocr«* ftCOtttd *\u* ritMh r»^ p->ur rw» repetfr îii'^t» *.i.\rni \ ‘«rvuk de>rw dtn profitrr ifndrHi ix-mrrii aux pn* ^r il »!»• ri .95 i-.’.c r.rf de S V7UJ l'heure.rurr .'tr*/ *».:ic Irai ¦ il.Ce- w * rt les rr • •'0 i^i» 1 - *1 ® fïML» !Ui * ru evut (j# uensu 1K - il Ce vie .vit 3 * Comblez >os loisirs avec PROFIT _ jiUl _ l'heure pur 20 pomu tf iu^tnU* •Db 4u-Crviv* de i iixi.:-4-d:rr s «o«x5 l'heure (Par ;Q pcisLi.Ce ûo.*u de nu?chère ; d tt.r ùjjrjc ur.e x .xgmenu:a:r.ce * nerale de S ioux l'heure a loua les I ouvriers de Construtjon c > x-d:rr ;r.e hàuaae dr.mecxxîe de ; salaire de S Kr-a l'heure.Ce::e x i*ir.er.u:^>n porte donc le salaire üe?>ournaIien x 5ô soux ' I heure c: celui deu menxix^rs j s: 10 1 heure La convention po*von heures de travail par )our et Vous apprendrez le maniement des armes; Comment vous débrouiller dans des conditicrs difficiles; Vous ferez dc l'cxcrcicc physique; Vous ferez des expeditions dc fin dc semaine, dépensés payees; Vous passerez une belle semaine au Camp Valcarticr; TOUT EN RECEVANT UNE SOLDE Cr.f cri part a U L.zjù c -lcré-Cocur qæ IzCooseQ àrâirr êtu -.d.«r .« dtsxzrc ; .cGc x ex?xu : sujet du proowfmg dc IhiUmèn ipojr k-î ouvr.crs ci e Jccn trutrc.et %.ur.i ntpxs.’ ‘.era I r*2mn.kn.n»^*^r :xrri; oo :r.foc- | X+Tà 0Tpk\rtSPTJ- » !:>*•:*•• .-r jrr> wise > • • !rr pc* ¦ - *.• a.' farin', a apç> rtfr ^ ; rrln^;.! c* r»*erru* f > * ri ,*-«* ¦ • • ¦ • m a pm .’731 en a * tdèratloii !•:*;* | c» rtnmntani aV* L* i *¦% 51 •'¦*.*.Rionifferfiftt! r :iCii ^ »*.»- ¦ ï»*rrer > t.»r > r:»r a pu*'* ;• : .- • ».* t‘r t' J» -k- ’¦'••h PV Wl zxyrt eoCTrt: la talarxr»* d :c lu.[crv.tian de la \ ¦ : rOea- ) vrr .:rrxina dc .* : Le Coaicii as-.- .- :ui.:>xr.ce d une lettre d< i'AkSxu- ’ ' - .- à 10 h.45 a.m.= e se x ~ ~ a - s Ce FI a d o-( arx ix CB J ( -’Tr-r.d.t^ :.- Whitehall Pharmacol - .- - - KOLYNOS cf ANACIN ® .w JS, JR m d’info; pales SSI Prcss® •;, » rc.spoi | bide (i 1£Ï C T fisc 1; a tou |fj une i U peut U ur.1' ¦» G' u u Q .-'•icc ci t.*.r.* * crxat que U taxe d*: •. du Hteh Schort de Sém-çani.DE VOTRE LOCALITE - Alt, fi4* r 1 C’est notre orgueil cjui nous empêche de der des saints: l'orgueil est la chaîne du chat de toii:> les vices; l'humilité, la chaîne du > c I «; t «le toutes ! es vertus.S.CURE D’ARS.La véritable amitié ne peut être détruite par la violence ni éteinte par le temps; elle reste ferme au milieu de tous les événements.DE SEVILLE S.ISIDORI TEUDI 1Î4 MARS 194!) par la même planète, équipage d’un même navire et s'il est bon que dca civilisations s’opposent pour tuvo-riser des synthèses nouvelles, il est monstrueux qu'elle.» s’entre - dévorent.l'organisation de Nations Unies est impuissante à garantir la paix et la s‘entité dans le monde Kilo est devenue, aux .veux de ceux qui en suivent les délibérai ions, un lieu choisi pour les dis ours virulents, les défis inconsidérés des politiciens qui cherchent, à .s'entre-détruire I honorable seen taire d’Ktat ;\ux Affaires extérieures U* rappelait dans son discours dernièrement Cet organisme teste tout a lait incapable de fournir à une nation quelconque les moj cas d'ussurer sa securité H comme a u .t -.1 Churchill l'ennemi cojnmun.Cette comparai -son suffit a la justilicntion de l’opposition que soulève la politique de vaine I ruvade de certains ministres Pour calmer leur ardeur belliqueuse, le principal organe des financiers et des hommes d’atfaire vie l'Ontario rappelle que le Canada est dans l'incapacité notoire de se détendre seul; que son rôle est de tournir des aliments et des produits ouvres aux défenseurs du régime démocratique; que l'immobilisation de son capital humain dans l’armée, la marine ou l’aviation, réduit sa capacité de production agricole et industrielle.Et tl conclut que cette politique va à l’encontre de l’objet qu'on se propose, puisqu’elle est de nature à nuire à la cause capitaliste.Si les forces anglo-américaines.avec le concours des démocraties européennes, ne sont pas en mesure de tenir l'alliance russo-cominunistc en échec, ce n’est pas avec sa petite armée, sa petite Hotte.et ses 300 avions, que le Canada fera pencher la balance de leur côté.Mais l'expérience de la dernière guerre’ est là pour prévenir l'électoral canadien de l’extravagance dans laquelle ver .era il un gouvernement de guerre a Ottaw i Toutes les ressources seraient misci n la disposition tir l'alliance anglo-nméricalnc, Jusqu’au jour ou la victoire de leurs armes laisserait le pays dans des embarras dix lois plus graves que ceux dans lesquels il se débat aujourd'hui.St les ti- nanciers trouvent ce jeu dangereux.tpi en penseront les pores de la-mille?Je crois qu’un moyen d’inspirer une salutaire reflexion aux chefs politiques du Canada qui revent d'une nouvelle lameherle pour notre peuple, serait, le cas échéant, de ïeui appliquer le traitement*suggère par le ministre américain au Por-tu al.lors de l’attaque sur Pearl Harbor, qui dis ut a un correspondant des Etat.s-Unis.i Tnul uct ion • l'atmosphère est assurément chargée de hâbleries en provenance de toutes le.capitales du monde Je parie que .>i tous les cl tel s du gouvernements .vivaient qu’eu cas de guerre ils perdraient immédiatement leur situation, leurs pouvoirs, leur Me (ascumnte.les acclamations (in peuple, l'atton’Ion publique et leurs trots repus pat jour, qu’ils devraient rompre meme avec le- discoin • : .< n \ ému ¦ quit ter l^ur.s loyers comme les eon.serits nrdtiiui-iis disparaître pont rouler anonymement dans ia boue, ils travailleraient ave/, longtemps d’avance et s tort pour éviter la guerre et assurer )•, paix qu'il n'y nunni plus Aux Communes Distributeurs pour Quebec de tiennent de tout propos pruvoca tem.de toute parole qui pourrai attiser la flamme de la discorde.K si l'univers doit encore être incen die.que du moins le Canada iv participe au nouveau massacre qu dans la limite de l'absolue nécessiti que commanderont l’honneur e l'intérêt de la patrie.« Traduction > Je lis ceci dans un des dernier numéros de la revue A’cir Liberty On cherche à nous faire croiri \ l) L U — Un nous sigu.uc ir discours prononcé aux Communes “ r le député M Edmond Gagnon, .*v» février, et nous estimons que ücs électeurs aimeraient à en prendre connaissance.Voici donc.ÿ- * & Monsieur i Orateur, le débat sur j-«dresse en réponse au discours du t-onc.en plus de nous fournir l’oc-c'uion d’entendre des panégyriques ou des critiques intéressantes a rvc ird du Gouvernement, nous permet chose encore plus importante, d'exposer les vues de nos commet-taxits et de faire connaître à ceux Q„* president aux destinées de la nation les sentiments et les opinons qui ont cours dans nos mi-it#ux respectifs sur certains sujets GAZ.GAZOLINE OU COMBUSTIBLE POUR OIESEL les Américains, invariablement rai son.On nous demande et'*?‘.ivo ment de cesser de penser et *y réagir que sous le coup de nos emo tions.lu» narration objective di conflit mondial est devenue inexis tante dans la presse libre des occidentaux natix censures de l'Union que.C'est par de tels nous ET AUTRES PRODUITS DE RENOM « IH»| ’Suite ti In pays comme dans les joui - soviet i-moyens qu’on i préparés à la gucrrcyavcc la Russie, guérie que des millions de citoyens de l'Amérique du Nord regardent maintenant comme inévitable.(7’r.ifc) l es soviets sans-Dicu et leur dictateur bolchevistc, alliés bénis des démocraties chrétiennes dans leur croisade contre rhitlérisme, sont devenus subitement nos ennemis.Etrange changement d'attitude qui fait écrire au Devoir; En 1043.c'était un crime de rire des Russes; aujourd’hui, c’est un acte de civisme de les détester.En 1013.Staline était un grand homme; aujourd’hui, c'est un ambitieux sans scrupules.En 1942.les soldais russes se battaient pour la délivrance des peuples asservis; aujourd'hui, ils asservissent les peuples qu'ils ont délivrés.En 1042.M.St-Luurcnt poursuivait devant les tribunaux ceux qui refusaient do collaborer avec les Russes; aujourd'hui, il lull condamner au pénitencier ceux qui collaborent avec eux.Quelle tragi-comédie, quelle pitié et quelle extraordinaire absence de clairvoyance de la part des chefs politiques chargés de prévoir les événements et de gouverner en conséquence.Comme on a fait preuve de naïveté et d'innocence! Pour corriger aujourd'hui les bévues impardonnables commises depuis dix ans.on nous oblige à réarmer.Nous dépenserons cette année encore des centaines de millions pour équiper nos soldats, nos aviateurs et nos marins.Nous paierons en argent les frais de cette course aux armements en attendant de solder avec le sang de nos jeunes gens les frasques guerrières de nos dirigeants.Tâchons cependant de voir clair, de ne pas imiter la grenouille qui veut se faire plus grosse que le boctil e! de garder ‘‘le sens de la me* ure" ainsi que l'écrit le Soleil du 13 octobre dernier, qui pour-su i! : Le Financial l’osl prévoit une dépense de plus d’un demi-milliard, au cours de l’exercice fédéral prochain.aux fins militaires.Il ne s’y opposerait pas, si cet énorme budget était dépensé à bon escient, soit à la modernisation de la défense du pays.C'est espérer trop d'un Gouvernement dont quelques-uns des ministres parlent avec extravagance.u Ottawa comme à Paris.A ce propos, le Soleil signale la différence dans le ton des derniers discours d’un Mackenzie King et d’un Lionel Chevrier.I.c premier ministre a parlé .de conciliation et de paix, au l.eu de suivre ect exemple.son collègue s’est lancé dans uni* harm epic belliqueuse contre un l’on désigne déjà comme tiens donc à declarer d’abord désireux de poursuivre dans la jrdc une existence faite de luillité et de Joies familiales et ravaillcr dans le calme a la jour et au développement de inimen.se royaume du Snguc-l(\s électeurs, aussi bien que •lectrices, dont J'ai l'honneur .le représentant en cette fibre, sont bien déterminés à idre comme à promouvoir, pâlies moyens à leur disposition, nnde cause de la paix.Ils sont Paient résolus, parce que provient intelligents et patriotes.* pas laisser entraîner notre dans une troisième guerre qui t lui apporter que des maiden uere a coûté trop de chez nous, elle trop de deuils et .Notre population ne connaître pareille incurred relie, pour c, la déclara-le premier ministre l’clf» I que nulrc ter neutre dans un militaire, ‘'meme si sur 12 millions politique de ncut raie voeu adopté d de la Société EAU DES CARMES BOYER « H Contre H MALAISES i MAUX DE COEUR | MAUX DE TETE l, DIGESTIONS DIFFICILES I llU'i ille en-l'm no ur i loi du »e pl:ire t Saint-Honi- d faut loi (l< du prochain l chanté Exupéry Nous somme.*oli«iaire: emporl pay no peu heurs.1.» cher aux ouvriers ,*i m inc après elle de larmes veut plus ' irirrr aventure.Elle uc pas dire davanta don lait*' pat (M St-I auront» a pays ne peut rc fuiui conflit 11.999.999 Canadien favorisent uni lité".Elle approuve par le congrès génci St-Jean-Raptisle de Montréal., le.21 novembre 1948, condamnant ‘cette nffu mation provocante qui laisse voir, sans équivoque, Mes intentions du premier ministre actuel.Une aussi belliqueuse verbosité démontre que, d’ores et déjà, advienne n importe quoi, l'avenir de notre jeunesse est.sur les champs de bataille.C’est le Gouvernement qui le veut ainsi comme c’est le Gouvernement qui permet et toléré cette propagande Intensive et pernicieuse qui.grâce à la complicité de ses partisans et de ses journaux, s'infiltre dans tous, les loyers poui troubler le esprits Pt les cpnyain?cre qu'un jour ou l'autre, bientôt petit-etie.i! nous faudra prendre 1rs.amies ptfur sauver une fois de plll.% la chrétienté et la liherlé.Sons le titre '‘Psychose de Chier-le”, !«• Soleil, organe du parti libéral dans P* Québec, en date du Kl octobre 1948, imprime ce qui suit: On * ne veut pas y croire mais 1 horrible menace d’une troisième guerre mondiale se dessine.Il faut bien le dire; les grandes agences d’informations américaines; principales sources de nouvelles de la presse mondiale, portent une lourde responsabilité.Par leur goût morbide de la sensation et de l’exagération.elles ont sans contredit favorise la psychose de guerre.Si les Etats-Unis et les républiques socialistes soviétiques veulent a tout prix plonger le monde dans une nouvelle tuerie, le Canada ne peut guère les en empêcher.Du moins lr.Canadiens peuvent exiger de leurs hommes d’Etat qii'ils s’abs- EXAMINEZ LA MERVEILLEUSE NOUVELLE ET COMPAREZ pays qui UIP IWIIP HIJUMMff isrrem -r nH PLYMOUTH.SLOAN A QUATRE PORTES "SPECIAL DELUXE Y Comprit l Equlpomnnf Spécial .* * Comparez h Plymouth, son Style, sa Suspension, son Confort Spacieux, ses Dimensions 4 JT * -*¦% Puissance d'une grande voituro lr» don t In PI/*»»»,*|I|» campr«nnr?n|j plut tin r v-V/, rapport *1» ramprr»»ion accru; rlranglrur riulorna»«'|*»n, inmllniii r alimentation; réchouf foç|a plut rn.Ijul’rr; prolongement de la vie d-» houyift Compara/ Iri nnuvvlln Plymouth! St;:; hellr» ligne» sont lonrl intuielâ’HM MI correctes.Lca rarro : in ont fail de la /i/ave aux passager», en arrière comme en avant, lotit on leur facilitant I Vmii.it i\il mu h l.i (Ir scenh*.Kn doniuiiil à In malle arrière sa tournure moderne, ils ont croc un (oinp.ul imetil ample pour les bagage., I/agencement des garde-boue a pour rdaultal qu’uno t’grat ignure n’entraîne pas une réparation majeure a la car rossa* rio.REFAITS A NEUF CRANDEURS: 36 » 44 Confort d’une grande voilure Grâcn à ton cnipollcmmt plu*, lanq, à I •ipnn*'* mri.l améliore »lr» ''èqr», à *r\ itinllnur» ir»»f»»t», a la hauteur fc^lcmpnloiic dr» liiiil|tl »>t à »r»n tpaciour intéripw, la Plymowtb vaut il’iniir In co»»forl d 'inp grandr voitwrr *inp ii quo vein iliMini/ voit ci i oiiilimr.I Pis mmii umivi Iles .« |< > plus 'no li tins .jmvssitient la health quo Mille* une savante (Oilinique de I .min* mol oh pi >n \ .i i i 11 nr, I IL ' sont plus sp.ii laiM’s .avec un plus i;r.tiiil i liant p do \ «si.m , ot la MtSpt tU.isiU OH OSl îc'li mini d o m c ! u M Nous aimeroz la pmssaïuc ilu mnlctir avec Icie en L’ do y)l o.v.ci son rendement i inimmiqtip .oi It s noml'totisc.s innovations v///»/»/t meni,ùn \ lollc.s que le ftlttc à lui do, lo di spi *sit il lion.un dadmissiou ot lo lilno auto-mît toyent* à l'inteticnt du t v %0ï \ m i qui "Mil p.ut io t ic i i vpn porno tn >/ •nnhuti.( .os uou v clics v oit tires démarrent plus I av 11 eu te ni et s arrêtent plus vite*.Assis au v olant.sous v oyez la route par dessus lo radiateur.Vous pouvez monter on voiture, ou en descendre, avec facilité.iWl' J l*l.i«« votts au volant! \'ous apprioicroz les noinhrouses améliot ations (jui grandis* m ni .m ou |i lonomnnodo ta Dn>nni(, sis /;;/«-inm\ ot sa s//sf>cnsinn dnme.I.o roulement déjà lelchrc* do la D*»di;o t i lo n n n; U ido » i m i ni oio plus siletti ions et reposant i»r;*u o a I isolation pins loi te, .ms monta^os on i aouti Itoiu plus souple, à l'amelioration Jou ssorts, ans itou\eau\ amottisseurs do chocs qui diminuent le "mal de mer*’ chez les passagers.-‘‘wWI W/vV.*:t*4nS rRix kaTv nanti Canton Villeneuve.1 1 : A Simla Description cita in lot porté au rôle dévaluation cn v Ku pour la muni.spaH* • de la Cite d Arvida au nom de Dame Daiiiç Villeneuve, comme étant partie du lot numéro 19* E dans le ranç A du Cant n ma equel dit lot, d aprè» d.:» ch< : .iaitCj au Bureau de la Division d'Enregistrement du Comté de Chicouu.m; par suit» d emur ou autrement, est décrit comme suit: Un certain terrain i bservé dans un acte de cession, consenti pa; Bastie Viiier.euvc fils de leu Joseph, en faveur de Jean allias Johnny Vrtlencuv»• dcvjiit Geo St-Pierre Notaire, le 30 juin 191C, sous No 12.429.d« rtoire enregistré au sus-dit Bureau d Enre.:;«17 OUS le No.1214.et pcy.être plu p.r.e uHurvmcnt décrit comme suit.Un lopin de Un v fermant partie du lot connu et désigné aux plan »• livre de renvm olii :»i du cadastre du Canton Simard, le numéro dix-hin:-B »ia*!i dans le rang A dudit canton, compris ia ns les 1 il nt 11 nt rd-oui st au chemin pu- blK vers le nord et par une ligne passant à trente pieds «30't .ni siid-out ' du i** *.u 1»* ; lu* au ^ud-micst d»* la maison et dtv kia:, » »• erahlts ci:: » sur i.» ferme faisant, l'objet du dit acte tH r» ;on.* » ump- «nt d» *• lots Nos 18-H et !7-H.des rang et canton u.ù: 1» .ud-outst partie par le terrain de Paschal Rouhannc »-: parti! pat I" sommet d'une côte qui se trouve à cet endroit.Auquel tara n ;i f.ut cependant distraire en faveur de qui de droit cet u i le d :cclui vendue par -Dame Marie Noël, veuve ci.* Sic tir B:« île Viilcntuve » n laveur de Ménard Noël, suivant a«*tc rue.embouteillage, gnindr affluence I! est donc ridicule le parler en français de la conçut ion du trafic ' : .* • tylc de q • ques auteurs français.i«- :i.«* trafi r.'a pas dans notfe lung le le « ride circulation.Quand ou parle de trafic, il o; lt d» r.ego * d» commerce.quoi qu'en pen c !u langue anglaise qui n .i pas 1«- droit ri» réglementer la langue française "Road traffic", c’est la circulation routière, !»• roulage, et non le ira fide la route 'Block in the traffic cniLxmteillage "Conge ted traffic circulation embarrassée, embouteillage On dira donc une rout»* d'un grand passage d'une circulation intense.et non d'un grand traffic.une roule très affairer, trè» pa ante.et non d'un grand trafic le dimanche le route ont eniburr • -sees, encombrées et non il y a un grand trafic; les réglement.* de la jour #|»»«* I unglue*, « •( «lu irançai** in »' prononce \'**i-i«»ii éfai» -an** • t«eif»¦ laite a un grand iiombr» «1» lii«#’ «jij?-• »-l nnnmun »ux tr-.nlui- -«»ii- j»«i-i nul I* • \ngl.ii* «|Ui* ii«mi-no»j- baH«»Hi »*»ntrc »u\ -ur mer" ( » -i m iii»*iii: auteur «jin nota* d«*v«»n-»»*t(«* innlicieti-e réfexnjn ga.tr»»n»>-uii«|ili*: D» pui** «|»H- l'aloyau n’up|/« II** («•;« • M*« «f, lion* ¦*01111(1»**’ tx-alJfOlip mb ijx noun • i n l'rani • Ih arrive oiivrut qm deux mot-"'•'i riv»*ni, ••»! .• |** a pr» -f «U* la même ma ni» n • u aiigijti-* «-t »*n fran-.ai- c» -jm nd.mt, '»• -• n- v » i* »l'iin»- laiigu»* à i'uijtr»*.lVen«*/.i* «lifférrnt»- parties d'un »a.-*«-t« l» dull *i* fait »!»• pu*-*•»•«» dé l/oif •lé«rcu|nî a i-mu «1« ce** pièce?fi'enl **ii|«- rp^ai/le.la - -»n'a* ti-i de -» u- «1«- «i»*UX v»H'abl»*>, l’un anglais Tanin* lraii»;ai im* »nit jamai totiilcinciit -in |H*t |.«*-a»»1* Elle^ ne M/incidcnt qn « Il partie, parti»* plu-«>u iiujiii «1t« iidm* -» Ion !»• -» n- •!•-innb».Ibrn »lc- g* i*-» * a »1«; pi«« j.*»ion da 11*1 I»* umn*l« du langa-g« C lu n»- veut pa ,*¦»• donn» » I» jh iii»* • u* elierelii i par qu» l m»/t lian«;ai** on u iuIi,» t»*I ni'»t atiglai- * >n » t ati-I.ut d’un voenhl» iju\ KM l*I»0YKURS î—Veuille/ envoyei imnié iliatcnicnt tous vos livrets d'assurance au Huicau nationnl de |dai:cinent ,tvc» l«(ju»| vous traite/, sauf si vous ave/ «lejâ pits de» dispositions concernant lent t ( nouvellement.Vous devez les échan^ci contt e de nouveaux livrets avant le .11 mars.Ces iiuuve.uis livicts portent île s vases poin le s contributions île nuns, tie suite «///»• vous pouvez remplacer les livicts pennies avant la lin du mois.Le renouvellement des lut» ts est impôt tant pour vous, pour vos employés et pou i la Commission, l'ttcre de faite diheem e! mai- mini Mllag» par«»i-**»• natale.I«- yen- »!«• la place, niai I.* gens •!»• la n>< alit«*.• ls* T» n-«liuri nine "plan* «I » au e-t un** ville d'eau; une « plage, une "itu.’itioti balnea in lb Uain.ai-, *nuht\t>i -igliifi»1 ««*n-slller, .¦’« > .k'ir; -v' f, nra s^MATO juiêl LE DOUBLE Ï)E VOtRÉ ARGENT VOUS :• • -r%£ sera REMBbURSes^'^^-S'5 t\ .you# né Trouvés pal què le* produit!' dp Tomptos Libby’s à "Prenion Douce"—Ju*, Catchup, Sauce Chili, e# Soupe—éonf le» meilleurs qut?vous oyex jamais A.0 • f f.• * goûtes.r 'Æ — » PA/ la f vea.s£ aireget* la ménagère Cbli(tif i nr/" dienne j»a« •• *t leot iU V) jotin > » nn»in MûlbrUff.'U « h nr;* lér* at*: enq» d< travail pt* lurui I'uppt^ »'* V » lie I.*» v « : * » : luiniMHiitiii t*“r équii4tnrut • •• proprié \l| ( » *• ! • IriK’*' eM i,upér.» autre j' »> - , il r* ' i*f«r< i In fit»** I n«* et dr • i »»iff i|p ciiNqiie UK * ¦ !i lilUfil d* r’ljlljOfl jour • ir* ueeuj-' • orrlpinrnoii *!* f I j«c# Of* d • « fiirui'r i*t‘ • ivnim* • ii • • !*• run [cinv- pf M 'If' dt: P* MOIJI 1 » TRANSFORM?F.N OCUCIEUX R0C0M5 PRÊTS À-MANGER 4 CROQUANTS! SONS! %mss NOURRISSANTS! vaMAMÀN CONNAIT xMlEUX.Faites lire le Progrcn rrm rsn e o e militer- femme* V .r, j.r • | j ir in I* ni ¦ .r ' l * , c mmrnt prendre soin de votre r.ori!c 11 * ut.dic * pot» rjuc lr'» jours de problème ne *a.'nt plu » il( *• pii'»blcirics ovee les bonnes PILULES KOUOLS.Votre confiance niix lionnes I'I lULLS FsOUCiLS or \ out tl i, l p , .(j mmcnt « i rnit »l out renient puisque, depuis pres «d'un demi siècle, les lionnes PU Ul f’S ROUGES ont maintenu leur lionne renom-m*.> ti ut en rj irdant lu continuée U(.k milliers et de Voilà In raison pour laquelle les bonnes PILULES ROUGES ont c jn -r • rt e i r.r 'et ' nqtr rnps cno r- ! ir jx^p ¦' >»‘lé les bonne.PHAJLIS l'OUfiES ont opp ut** du uloqi m ni i tontes les K?mmt n souffi lient «le; faiblesse, pâleur, mohrjue (f'nppêtit, folique, douleurs île dos, di' reins, p.ri-U* - n » n a Va pi pu r 1 »¦ fr»ur.duu jatiiM1 • 'fi.*»i.i tlrvou • t r* « do i ' ’meut tourne ment, tira inôj •* 11 r I I l < K il* M m pre w|i|i It 1 « '1 yeux .If* im* puni |v,*ui avoir «lit non I rpiand c> i.nl «dii Po»jr m»»» H).-'«iln* Unit la, m.ib j il».* âi • «pir « « ra^tr là le bai **r cj«- rt.a inèrr »* lit plus tendre en* r;r« rj'i'a i'o;dui in |mi* i r lVnfant j».i 4 i.i.» .««i».a î • * .» tant t*i I vérité.(X/Act Cal bol r Bloc-aiotes I » prix »lti beurre r:;t.en voit* rie .I.v.I a tout'he :,0 it a Mont-j r» *!.et y» t f à Toronto r t-ie par .**vrnpathie p»tn >»m arnic la maieannc que beurre; met de i eau dans son vin?.André iîmfriecî.un auteur bien i eor.nu chez non.* allirrne que le Canuda est iorti plu: grand de la i f, u erre II w: .lit que iHihtique ctran- nieu*: ?4 ?:(f.\oUm.1» AiiifUi «uiv |r i», j> .l ui ?* lo —• U* bols m* ntanq’io |> '• v ' •• \ •; uni on dr J’entre n lommunUm av» les UuU< s A mi •» du moi nie.» lea t t !»•:.Ami ' muiI m.déJA un peu la corn- Un mtinioi des s.)int.s".LM Je pense qu : î • :: : î.ti inu, m tr no joui Je Ion vivrai, jt* R -» auir.i- !’ i.i* * P>! •* quo j'.trri- tral.ces belles Ames Mot:»* Ilo-|v.«; mère.Virgile a* .Inin Ian! h i hue.mi Int Pt .I .'iu< .¦ f1 U • i fallu tL.Pa seal.Ooria'lllt' .lbe i- I |r.I! y .i < !» brun et.nm* er! m».*I*»i roi pris un livre un peu nu (*—Tous les "nbcurs", quoi!.h.t .ml relaient de.pen 4t de •*—Tour les raseurs!.s'rerie Xa-jHcné llu.in, d’autant plu .sincères vicr.Ce» raseurs, il» sont les pre- •¦u’clle n'étalent pas de tméi à la très.les traducteurs de la beauté 11 ubllclté.C'était pour lui.ra n-que pour lui i.t elles n’ont été éditées q.t apre.v • t mort Kilos m’ont recon: ié Je vais vous en lire qucl-ques-um\s Xavier lève et prend, sur !c bufir.un livre où il y a des marques .Quelques pemers seulomrnr •’ •mblte.pas.Xavier, que Je suis en \ ara uors ! r,t devant une petite Odile attentive il une Henatle nerveuse.Xitviei ht avee une complaisance ev it lent e : La vie n'est pas faite inmr être \., ue.mai pour être vnlncue Pas de mon Tous ceux qui ont droitement passé cotului.srnt ceux u pa ¦ ni Cel.i .e nomme: la tradition I .Initc e, » et te » domine eontre Dieu' Sm nue.note; ne -ouïmes p.«s "ehez nous”.Quand »»ii vieillit, tout .den va *.’aiv Dieu vient Seigneur, je vous remercie pour le MiUirmiU de la fragilité J'rn aval:; besoin pom ne pas m'attacher à de petits biens II ne m’a pas manque rout le long du voyage :1 m’a accompagné, comme la mouche aux .murs chauds.Je vous lenietvie pour les couleurs dont J’ai tant Joui.- pour les tonnes qui ont une paroi»'.et |x»ur cette nouveauté que vous mettez pour nous dans les choses familières.Je vous remercie |Hiur tant d'amitiés entrevues, non déclarées, qui laissent 1»’ départ sans regret, mais non pas sans un rêve: celui d’avoir pour amis, en paradis, toute la noblesse humaine qu'on a frôlée, devinée.quittée en route.Je vous remercie pour les lleur de chaque année, dans mon Jardin »‘t dans les champs.Je vous remercie pour les yeux purs el pour le sourire des enfants.Je vous remercie pour le bonheur, et même pour la soul fiance.Quand, ayant reform»' le livre.Xavier redescend sur la terre.Herrade vient d’allumer une cigarette anglaise.D’un air détaché, elle suit la future qui Ilitre entre ses ongles, couleur aubergine.Vraiment, clic » void inten\*cnt, » pen ées-1 > ?Mon pauvre Xavier.comme nous sommer» devenus différents! .Mais, mol.Je n'ai pas changé Alors c*.* d»ut être moi! murmure lien «idc avec une \otx dans laquelle il y a rie l’uritattou et rte la U 1st esse.XXXIll .Tout cela, Xavier l’a compris Jusqu’il présent, c’étaient des blessures qu’il avait reçues.A la Un de ce déjeuner, et pendant les heures qui suivirent, il a l’impression du coup de ixdgnaul en plein coeur.llerradc, non plus, n'est contente ni d'elle ni de Xavier.A Paris, jamais elle ne s'est montrée aussi nettement hostile Mais, comme Renan, dont elle n lu et relu les oeuvres, dès qu’elle entend affirmer une chose, elle é- prouv le besoin immédiat de la nier Chez, les Duboullcau, c'est avec mélancolie et regret qu’elle a quitté la religion.Ici.en Al>acc.où tout l’affirme, cette religion ou Xavier, un laïque pourtant, l'incarne, elle s’est dressée au?sitôt, en perdant, du premier coup, le contrôle d’cllc-mémc.Tout ce qu’file a lu et entendu depuis sept mob est accouru et s’est in are:, comme l'eau du torrent devant une barrière qu’il n’admet plus.llerradc elle-mémc est étonnée d»' l’attitude subite qu’elle a pris.de la réaction inattendue produite en elle par le contact avec c»' qui était, encore l’année dernière.In douceur ¦creme de sa vie religieuse.IM le croyait que.pendant c»*ttr courte M'tnaine.elle pourrait tout de même réussir à camoufler sa transformai ion morale Kt puis néophyte du scepticisme, cil»' a.tout de Mute, brûlo les étala ».et rejetr l'affirmation chrétienne de toute la lore»* de son ancien amour.Telle est donc leur situation à tous deux, A la fin d'une après-midi que Xavier avait rêvés délicieuse, rt qti Herrade avait espérée nu moins quelconque.Odile, toute triste, s'en va en avant.dans le sentier, sous le prétexte de cueillir les premières fleurs des prés.Loin derrière elle, et dans l’ombre qui descend.Xavier et.Herrade marchent en silence, i’un à côté de l'autre, vers la rembe où est garée la voiture.Mais ce silence est opprimait: Aucun ne veut commencer à > rompre, précisément à cause de sa gravité.Pourtant, il ne peur pas s'eterni-* * ! L’heure est arrivée où il devient nécessaire de parler.C’est Xavier qui o c comme:, ci —Herrade.vous ne pouvez pus ne pas savoir que tout, clans votre manière d’être.cct fait pour dresse: devant moi la plus doulourt use des interrogations?Je ne retrouve plus la fiancée que J’ai connue l'an dernier.Quel est votre état d'àme par rapport a ce qui me tient tant 2iu coeur?Herrade devient trr.grave, et c’est douloureusement qu’elle répond: —Je m'attendais à vutir que -•ion J’avoue même l’avoir provoquée: car.ici.rien n’est pire que l'incertitude Que devons-nou?.l'un rt l'autre, chercher loyalement dans le mariage?La probabilité et.>i c’est possible, la certitude de nous rendre heureux.Or.Xavier, je me suis posé la question bien avant que vous ne me ln posiez vous-même.Et ce fut parce^qu'elle n’était pas encore entièrement résolue en moi.que je ne su b pn venue à Noël.La raison que J'ai donnée n'en ctftit pas une.Je suis tout h fait en pied dans ma famille parisienne, et J’y fais à peu près ce que je veux .Mais, aujourd'hui, la question a évolué.Je l'ai étudiée avec la plu.entière conscience .Je sais, je touche du doigt, d’abord, que je ne serai pas.que je ne puis plus être heureuse si je'reviens en Alsace.Xavier l'interrompt: .Je vais être franche Jlisqu** C’est .ors encore plus grave tout: je n’éprouve plus aucun C-j.yai .de monter A Salnte-OdücJr^B « « : » v< 'iilez-vous II y a des notre patronne, et a revoir les ,L dit J'ai goûté un# autre vie ligieuses avec lesquelles.pouru*B .Je r’M eu que de bonne* relatio*-» Et puis, je m’y suis habltuéi Je Torn cia m’ennuie.Je me sens • Que voulez-vous! .Il y a des fatalités.J'ai goûté une autre vie.Elle m’a d’abord déplu choquée venue ici un étrangère.^ Xavier proteste de nouveau, w-f Herrade insiste: Et pub.je m’y suis habituée.je l'ai —C’est vous qui aviez raison- dû aller à Paris.V» aimée Aujourd’hui, elle, m’est devenu)» nécessaire.Je .iis revenue quelque' jours hez mes parents que J’aime.Je U d< JA cm la mo gène qu’on me parle en patois alsacien.Mi» chambre me parait misérable cl glaciale les draps, odieux Mu ocur, li pauvre petite, fait tout cc qu’elle peut ; mais elle ne peut pas rhangfr !.i maison.Sa cuisine est bonne Je mis habituée à tcllc- aurais pn .- ,.j’y suis allée.Kt quand on a • pire un certain air.il faut vu P r, dre son parti, on ne peut P1U5 * respirer un autre.Quitter son rc.il pays c'est IC *¦:: passer.nia.Quand on sait.lire, on lin P / aueup.plaisir à épeler «M a bcfi > Sentez-vous.Xavier, que Jc .parle Iranrhement.tr^*s ,ra ment.?I »• jeune meunier fait un ment mieux! * .Je ne puis pas ne pas'parler à d’assentiment.^ toute le voisines Leur conversa-1 -Je ne me vois donc plu»* turn ne m’intéresse plus Chacune liant en Alsace.me dit que “j'ai changé".Je le sais bien que j’ai changé! L'être absurde cm celui qui ne change jamais .mt en Alsace.„ -Même pas pour Xavier innnn?ta suivre) le “Progrès du Saguenay’ * nrriAcnoN ri apminmii hation »?»r»nii» L âb».Ç./* ?}*.CHln*»Jt-#9l I 41 ; »R) (réilartlnn), (A/ (i()mliiljtr*),t in.vi« ii- «!«• numniei li* S:i-liiicli.iy (jll *>ti Mi*' pt* inrlti* «I*- ra-"cit«« Pi 'ii»'’ toudiaiitn Iti'ti'in- qui x v rathubc.f •'# % K L r x i «‘tail mi vcinlu‘«li.jr m - tmuvnis • Ian- in *i: aimable holiliule «lu l’aj.I ( nlvailr.Jr ti' lonelier l**- sainte! ivliquo au\ yeux ilr lViifaiit ct .lr la I m«-ir, j indiquai la nctivnim* à fain*, • I la MiKuiv repartit.Dans notre Mirpri.v.» et notre émotion nous oii-i bliûiiics «lr «Irmaiiilrr Ir nom rt l’a-| «In-'-r « lr rrttl* lllèie ilr fatoill»*, rai IHMI- r'prii.us tous qu’tliiC foi .-i uramlf* nr résiliait pa- .-an- rée.mi- mi: préparant à «l’aut.ivs nii-M«ui-: il ,i»*ii-o.I Initni-riiimil lr |».o t»m «I.était nrtii heure.*» » lu soir.lr I »rtii t «l’u-nr vniltiir m* lit rntriolir.rllr s’arrélr • lt*\ :«ut la poitr, «m frapih*: "(^ui |^*ttt nous arrivrt «lit lr Maittr il»* la mai-'•«n é*to||l|é.^I• »n l’rfr, • l«•l-jr ot| \ i i : ” “ttiivirs, lui «|r|>oinlis-jr «|ui all .-I lr Itou i *1*11 III lu Ml- ollic pa.> liur I •• • 111 m * a* t ion a lajrr ’ l >n mii I rmlroit avait irrrnmi lit jeune «louu* ri n »ih punitif rlirirlirt -a «Irmeu-ir rii \ i!lr.Huit j s’rr*»iilri»*nt.(“était «lr jiouvrall ntl \« mlie.li, à Iieiil ltetur>‘ il*t -««U t *n Irappr à la |*.»i 1 «• : j*«m vir moi-llléllir rt j«* irnititiai- M D vrr.et jr NM.s avanr.T «lain lr ,.o- 1 «"n*lui t.ur ilr la mail*- *|Ut.il’m.ait Ht alun «lr i.Vi-pimn, mtr ilun.r Vé-1 J,,>,"N* ,,,l : 1 ,,,, v» !iot l||r 11 • liloll* IriIMMll, «Irj.i « 1 111 « ;|j»« nu m I V*i.Jr le ||x rlltll'l, rt r|i \ • II*.lin .il,II,' i .,lr l"11'- 11 1,1 •«•*«*••1.I.J.MM.< .M l,.|lli -:t,l I P:,r,,l,,> : -.1 .H.IH.Ii„ Oui la LIMONADE RIGA ç»t tout à fait inoflemive .Ah f .mail combien efficace cependant.lei milliers de personnes qui en font usage régulièrement, en attesteront à coup sûr.la LIMONADE RIGA est en vente partout.avoil «lr «lt\ à «liMI/r ans."le Pe|r • lr l‘»*l |r-Sail|tr -r 11 • »•( Vf-1 il 01 • I* -111:111 « I s I -r||i t till, i r|M*|nl'|jl'.e’r>| \"tl« llU till Jr -rivitrill Hirin' puis J»* \'"U- rt rr «lr (|Urli|U(* utilité ’ M«m l’rtr, je ueti- H*ti «|iti* «l'agir connu • vou> lr taitr.- ’ A votn- mi'»-, vou- iu* srnJJrz |»iHîtr «loutà* «1rs !ii««it.-«i * la loitutir.rt maliitr «-t*!a voir vr-nrz «l’rnirrpirmlrr, «lans tnir >ai.-oli • léja avancée, un vovap* «lr plu- «Ji l'illi|U:mtr lirurs, |MiUr rhrii-liri ln‘*s ait lta-ai«l un pauvrr religieux tpie vous rlirz trr** r\p« .-«•.• à nr lr||(;outin ni pii ci* lirii ni à ntl • lictin*?- l'ar.lontie/-moi mou IVtr, j«* nr -ni- pa- lidir, Umi.- jr ne >uis pa- lout à lait pauvre non plu-; j’ai pu sati-faiir aux Mai' • le n on v«»v:tt*r, niai- jr >ui> nirrr «l mu* m m’uniie lamillr.I.a lu «lu Uni Dim, ii’oi « !• u i n»*-1 -i* I !• * pa-, mon 1*'ir, a la mrir, «l’s'lrvi-i « ilr-méliir i >r- rnlaiit-.l*our moi jr ir- \ u\ pas es ronliri à tmr rtniiij'i'-tr; ni.poiii I» - élrvrr imii-im'mr, il faut «|tu**, ji 1rs voir, rt jr -ui*5 ronJaill|)é par lr-méili rine à (li vi nii avrry «•; nirn pr-tit v*.ai\- Mi m truuvr «lati- Uni-tioii rucosr plus :Pa tiljinr «pir I;; ¦ m mur.Jr viril?JiMir pour vé’nviri léir*-.*alite \ isiteu-*t Jr la srmainr •l«,r-nièie rlte/Jla jeune «laine «pr.e-t i Campagne de nièiv.A son retour «*n ville, elle sr mit à faire ave«* son jeune til-, la lieux aine A .Votre-Dam-.* «lu C’alvaiir, et uUitiilouua t mîtes 1rs ptrsi’t iption-| j ^ ^ îles m*'il«*eins.\ ou- vous iap|H'le/.i 3L Jonquîèee t « mi- l'état viaiment pitoyalJr «lr la méie «*t «lu fils.Eli lurn’ leur.- yeux sont parfailriurtit guéri- I.a t«*nil»lr ophtalmie avec .-«•- -upuiations puni-««•ut«*- rt ?r- niriiaccs «l’uue ciVilr é*l«'in«*ll«* a lait plnee à «l«*s paupiriv-lout à fait n«,lt«,«i rt « pu .-.lirilent •!«> \«U\ tout à lait limpi(h*' W-!-»•«• pa- là.Ill Ul l*« Venn*! IV* r r, mi mirarle rt un *!«'•- I .liiaelr?" Ainsi >r ivali-r •-*:«*«»i•* .• j«»ui rrtte paroll* till • 11 v 111 AiaMi", à l’o.«'a-lon «lu liguiri slri’il»» ftappé île umleilictioii: ' r«»utr.s I.*- rlu* «*.« «pu V'MI «Ir.lliaiulrir/.«|;iim la |MUlra\r« |-«»i, l'Mlt**.- X Oils lr- li'i'i'Viry,", l», iU-*'* Mlp i lr |>r|MMitli s «l«*|u :ll u lr lit rt li\J» tiriilirtli pa-, pai« r «piIlr- «|rm ill «lent mal; cllr- nr «lemaiulriit pa- av«*r ment dans-le cotntuctee.l es nltl-ciers du Syndicat espcfcnt ipte les Jeunes gens rl les hommes comprendront mieux leur devoir d'adhérer au Syndicat.i Extrait de la chronique syndicale) le Syndicat National des Corn mi H c'imipiabii il.a l‘n* - ENCOURAGEZ nos ANNONCEURS I une campagne «lr recrutement.î»*| L’I» fi'vrier limiter, rt ilatr, 50 nouvraux ntrtnlues ont donné îeui adhesion ali Symlleat.El lr irerute-uicnt nVM pas fini.1rs nouvelles adhesions continuent d'arriver au hutratt tin Syndicat t Mi roust a U* repriulimt que lr .jeunes filles, i oiutnis «lr tuagasms.ont iitoiUré plus d’enlliou.'iasme p«>m |r Syndical que 1rs hoiiimrs, qui sr négligent un prit «mi ee qui ««uterine Punion m 1ücnxaUa,*ne V, cuitte»* * .ac KeUofeÊ ^ R*ce 'P*Q fronces) ^i,spies (bYi ° CFKKISM5'- f El (HUiilaiit, t qurlqu tui a be-muii «lu Syndical, r'est encotr bien plus les iruiie.s |:«mi .rt l« s hommes, «pu* les jeunes till«*s, «pu.pour la plupail.ur sont que tetnpMiairr- Qui dit Marven dit excellent! \ i\vt » v- t-ïsa ^ *i,.ü«' ,.* ce 1\1 g^sagsgSd « n baXU,"i rt yeVsèVn.peu bol v/eisti dans un » deSSüS.îilétani** ni*i olaissé.«nptcs^n ,«/*".>tonddc9.oa*’' 6n c««« «msviK .RecetU* Pol‘l /^~7\ i -x ‘âr; maman connaît ^wieux • • 'R)G te".lotit «•«•la fut «lit avec i m* licite «*t un a« crm «lr foi qui mjtis éni il.tqii> jit-qti-ati loinl «lr I’.ni*.Nous lj|ié*> loti-.«II-?uihlr il n»* ti*.piièif à \»»tie-D itur «1rs S*j.t D uilriir- du loi rt sali ;i«1**11 io* lié-itatinii « lr« Ollhlimt r«M a\ ri t i-MMUClU «lr I I '.piit-Saiiit, «pli avuirr «pi«* «•«•lui qui ilrtlliiiulr à Dim avec hésifation lr-•rmlili* aux îlots dr la tort «pir lr v«,nt agitr rt polisse dr «;a rt «lr là oit- l’im pul-ioli dr -ou -oulïle capricieux l .llr avait demand • satis • hé-iialion, rrttr autir bonne liuiuiir «lu Sagite nay, et « Ilr avait tr«;u: elle avait demandé .-au- lir.-ilat ion, celle nulle bonne Irnuni* qui avait tait tmirlirr -on bfa- par;dy-é aux Saintes Erh que- rt qui m -oitalit du prc.-bytriv lit rit pleine 111«• lr uiUMlliurt avec rr nc'nir lu a-', devant h - autres inlii nu -, «I -a it dnli a «»y«*i|se implicite: ‘ l\uiui «ml vous ij’rt• •- pas guéris vou- atlll.v ?.Moi jr -ni- d«*j:i gtirtir; v**\«•/.doue.un pr.u ’’ l'Jlr*» avaient toutes (Ir.tnaildé, avec loi, r» * âm«-lrr\«*|iti- «,tli dall- la -Iiilr Ir.iiiriit leur guérison pat lr contatM de- Sainte- I « r I i q 11 r ¦ (II) I I -;*pl*Mlibrr.111 Sti \lgr Ihuuiniqiie lîacin M'.!Ycdélie dr (îltyvrhlr, o.f.ui.: mon i*i: i:\ii ii: vn\ \« ; r: \i canada, iss |-|s VJ.Troi'-liivnv*1.-,., 1 » 10, page*.JJ à JT Envoi «lr ia Soci» tr I li.-toiiqiic du Saguenay.m $ .0 i?I P/us savoureux / *r.'r J*v IV V) • ,vl' .• N -t Ü\ •fc,',i il M r i - Les nouveaux fours tie Marven ont crée une nouvelle sorte île biscuits-sodas -'Daiiiiyxi/.e**, il’utt riche brun dore, plus et ouxtillants, plus lins, plus exquis que jamais! Vous reconnaître/.la qualité et I.t pureté célèbre# de Marven mais vous apprécierez en plus la nouvelle apparence île tes biscuits pl«is croustillants, plus savoureux que jamais.Vous vous féliciterez d'avoir demandé les biscuits sodas "Daintvsize” tie Marven! a Demandez toujours que vos biscuits préférés • porten* cette marque tMt)Ui», le m:*r>- Ici M«t iop"ht,»n bife In.wtfiucr < ’oinpaux a paye, iui C«nt"l:«, ('n l'J IS, la :,U,**I à dr «!•’(flit••*|i .dr |»• .II»*»* canadien rt à !rm.s Ih t««i»«•>-.A I* fin de l’année, J,.;.»u,im)u «!•¦(«*nt«-«n d«* ncilirci •rmaduM!*' étaient a.—’uié.- pour r.’.VII.r*-,»Ç*lS, ronilur |«* n'\«’*|«,l ru , moine.trillp.S qlH* la | Mil .lira I |o|| du rapport iiiinurl «lr la M«-lropolilaii, M.tîlen J.Spahn, qui a charge d«*s lon.-caiiadnMine.-tlr la l’ompagnir., D* rapport fait mnarqurr que ««•• irr-nncnts ont une inllueiirr staluli>a- i lii'T mii la familh* et la «•«»ll«-«*t ivilé-, par l'Mlt lr pays.Au Canada, TU',, dr «•«•-'eiMMlielils ont rli* «*tl«*«*t nés à d**.-.•« •Mirés vivants.Moii.-ieur Spahn a lait remnr«|iirr qu«* l«* nioiitaiit total «les i nrgont que la Metropolitan a payés à J'i t anadu ns, • lopins son «riinV au i niuidn, mi |s7J, plus lr uioiilaut • I* i l'in* oinrilt qi i r I !•• a a«l i id b-i • «• -i « t ail ) Hiui'la, « | •'• j * a m* d'au delà dr î-laJJlOOJHK) lr total dr;» |Milor.s l«* COUVhVn «|i*s t 'a nadir us.le nouvelles affaires i «‘•ah-«’«•.-•, en DDK, «mt a I Dm ul u u total «I «• Vdià.'.KU,?11».Eu «mire, lr rapport Indique «|U«*, «lu uaMilaiit total «I assu-iHiu e «h’Iruur, Ô7', e.-t «létrim pal «!«•.-t* niés à 1 1 qilinairt*; JO'à, par d«*s i xMinVi à rin.iii-tlicite; 1 »’P,«• mont ait à $530,741,-420, ce qui .tait un excédent «le Sûô.lXMl.lMH) *>,,r l,s |ilacrments faits en l'J 17.Eh bien, tous ces dollars «le la Compagnie .v"iJ misa profit, partout le Dominion, ,f aident ainsi à la fabrication d’une plu.- lorte quantité d'articles divers et a la création d'emplois plus nombreux.D s « «ouvres «h* la Mi.dronolitan p«mr améliorer la santé rt, le liien-rtrr sr H,,J poursuivies dans le même sens que par lr pa.-r.lin effet, au cours «le '.Ynia’i- l'J IS, 222,087 visites ont été faites par des infirmières, au Canada, a des personnes «pii détenaient «les jwlices « i« • la Metropolitan dans ses branches liulu-triellc, luteriiu'dinire et •lu < uoiipr.De plus, la < ’«unpagmr, par J intermediaire « 1«- .-«•.> ag«*nts, a «list ri— • "i" j'cis «!«• deux millions «b- brocliures traitant ; x Mt': W llHRi nüSpj a mMM Æ ; ,viy.y ti Gagnez une régulier ou UNE LESSIVEUSE COMMOR THERMO AUTOMATIQUE « ; i.t ;> j.-*1*1118 Iti'iixiiini’ \ »«« -/’r«.*»/•/• uf, ,b//»»i-nislnitrur «/« lu Ihrrrtinu (nu Pr'»pos, il convient de noter que " •'-cours «le l'Assuraiwr-Vir en Oiili-,l,a,5f?M> montait ià $lî),K71,30.1,000; en Industrielle, à $0,001,870,178; au Croupe, à $10,l8ô,3M,277.f )n comptait • g.'iMinent 118,301 «•outrât*.- de rentes • contrats supplémentaires en cours., D"|, Il y avait (»,.*>JO,112 polices ou • en i tirais eu cours, polices et certilieats •l'f garantissent «1rs bénéfices en cas • ni "lent, mi «le maladie, «mi «l’ho-pi-• i-ation, ou de frais ehirurgi«'nux «mi •''«•duaux, sans oubli«»r, dans le «-lus «l«-l,|,,s Ÿ 8.70,(KM) familles, «!«•> |>ém*fi«-es accordf.„ (.JIS ,j„ frais q hnspitalisa-•"n, «I opérations eliiriirgical«*s ou «le raitemcnts nu*«lieaux, frais «auaiurus pour «les persiMines à charge.D'/ polices d’AsstiraneivVic émises '‘ 1 .t;o,1,r?*1° 12*18 et.garantissant un J'ApitaDlc $2, '.Mil, 1.77,071, comprenaient ""J Nuiune «le $i,701,801,811 en mmnmq mie somme «l«* $073,121,027 vl*»rSi.ï!;ricll(î» i)l un,‘ '!'' nn**',,r',l11 ^*roup«ï.A l'oeea*«ioii, *.I I lll-l-M-M «II, 1 rr!nftrnilcr quo d’autres «*om-^ABsuranco-yic, opérant au 4-««XV- .*«, w|J(7I Mill/ (lu et aux Etau-Unis^ avaient obtenu des résultats sembla Mes, tout «•n tenant caunpte, il va sans «lir«*, «l«* leur iinportamc et «le leurs usages traditionnels.Il est intéressant.«1«- constati-r «pie, « u dépit «lu montant total il'Assurain e-Yir «pu r.-t 3,780,7.7-1.lai outre, une somme «le .$147,015,072 a ét«* v«*rsce à quehpie 1.70,000 personnes s«>u< b»nne «!«• dotations parvenues à éeliéance et «le rentes «le retraite.Enfui, une somme de $59.103,2**8 a été versée en vertu «i’environ 'HH) réclamations s6jis forme d * *s accordés on* cas t «la peu près 0% des engagements, rt «pii sert comme de réserve off puiser en cas d’épidémies, de conditions économiques adverses ou d'autres circonstances imprévisibles, q En n w ntre chez Coté Boi vin Auto Service lue» 332, rue Racine, Chicoutimi \ \ S \ S s \ ) \ \ S s \ 4 i s s \ • I 1 » s \ 1 RÈGLES DU CONCOURS D Indiquer par des croix les deux erreurs «lu dessin.Joindre à votre réponse un abonnement d'un an.» .*») ï.cs personnes déjà abonnées ail journal devront renouveler leur abonnement pour un an et payer les arrérages, s’il y a lieu, à raison de $0.17 par mois.D IVnr avoir droit à deux chances de gagner l'un des prix, il faudra emoyer deux ans d'abonnement ou, pour l«’s personnes déjà abonnées, un renouvellement de deux ans et payer les arrérages s’il y a lieu, à raison de $0.17 par mois.\ S \ S \ \ \ I » I I I \ s s S \ \ S S.s s S \ j t I 1 I j S CONCOURS FACILE EIRE CAFTIVANT Il y a deux erreurs dans lo dessin qui accompagne le coupon d’abonnenu-nt ci-dessous .Examinez bien le dessin c’est très facile trouver.Il ne vous reste plus qu’à les indiquer par clos croix, à remplir le coupon d’abonnement selon les règles du concours et Vnou envoyer le tout.Si à titre d’abonné, vous recevez déjà Le Progrès du Saguenav, tentez votre chance (‘t profitez de notre offre spécial à nous , 4 .t .• !-offre spéciale pour prolonger votre abonnement, vous protégeant ainsi contre toute hausse possible des prix dans les 12 ou 24 mois prochains.Si vous rural du Canada et ce au prix régulier.s.V I*.ritr.Nimi Non; m.s \uiti;u.\ca;s - i*ii.>ir.i.> pC,mm.««••, i.«.u-1 •*•»» i»*«jvr„i, rri>.,.sr .,i.,*.„-,M.i P.*, ,rnM,u .«„mim«,.,H «|Ui vent «,.,«• 1rs renouvelle inritls .1 almni.riurut nui.nir,,.*„! partir .lu Irr frvrlrr lui- Il l.n.i «loin «,ur Mis MJIllUACiCK >.ir„i ,J„.I«-, i, s«»,«,««.«t.; raison Se #0.17 ’jiiir moU.7) I.;» limite «le l'ahimucinciil est «le dca\ «ms pour toii(«* prrsoiuii* qui p.it-ticipc au concours.li) ï.cs prix* seront .mordes d'après l'exactitude des réponses.7) Toutes les réponses dcvlriiiicnl la propriété du Progrès du Saguenay et elles ne seront pas retournées.A \ S S S t t t K) I.a décision du jury sera définitive et toute personne qui y participe accepte de s'y conformer.It; •Unite personne résidant au Canada peut prendre part a ee roneours, sauf 1rs employes du Progrès du Saguenay et leur famille.L 10) I i date «le la distribution des prit seia annoncée plus lard.1 1 ,,r |,crM,,,l,.,r, «'abonne,ne,«I «*-* «h» «'rpi.- .uHb t ., don, hall mal:, rï’.-.s u s.*.•, février ni» IN.i.r .v««l, .Unit .,«, , .t|rvr.n donc tnvojcr « foi.10.17 .oit Çl.:«» plu> un .m «I iibonninirnl «: ol .« ERNIERE PAGE .T.F PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 2) MARS IMO À VENDRE t.neyi lourd»' \«UnlMl4i li«)U» ^liillri tn i vohwim r*»./-» mnprrtunt 2.000 u*t'\ *¦«•* liftffl.rATlAlUtnrni tir U v r Jri* d'aubalnr.i'adrriMT a Antonin t rrm dey, MO Ja«/ju«\-C arli*-r ul 2001 ou i* l'roc/r* ilu nj (unuy tf!.: MT*» < hiroutmii On se met à l’oeuvre AV MACMKIN JOSEPH PILOTE «AlNT-AMimoiSf Vnus tr»»u»#/ l**u» l»-x U>in* â la >rrgr.prrlurl** SpnMll |r«i |H»ur dainrn ri rrifanli Lingerie- «Jr t»r l»r.Lr tout .1 prit modéré.t'nr tl\ltr rM udllcltn! Vmdrrtli denser.Mtw Mart il-lia.III.Un * i — » tifUt rr *|U** vuu» *léri/uvr«-/’ D mé.ani-li;*- né- • * * * a i i • qui I* ur riii4a !• iiH»uv*-ui«-nt il l«t t «Mil Dillll*- ** ai gui 1 tea fu*' iu*'*’ till** liHTvrille «i’ifâ-ura- iiA-rvrilit* *J** T.’é-tat • i *«-4 |tM 11 -_ iillr-" rt l.i »\ «|Ui fiirura a i ( i{-*-ur^nr Trrrnr»rT.“i7-~- “ti Fan* «*n ! *J»7 la hai'ur, la cmi\ Jn **torali* rt la rhaliM* »pi il laSriqu i |»»* ir M»m««*i-•fn» ur I >»»nm.ifpji IJa» in» .• v< «ju*- dr ( lii» »»iiliui), « ri |s7> 1 *f i rt au rpL— C'csf cc qu'affirme ncc d'etude sur la coopcrafion.— Formation de commissions qui étudient- cc sujef.— Mot d'or- M )lt rcmanjucr dre: Essor nouveau du mouvement cooperatif., :c princ;pe> c»5pênttifs ne , .chançcn: pa.-.l’application des pr:r;- ncr - \ peu: var.tr.car la formule cooperative est v:vaiuc c*.djr.umi- ASSURANCES HENRI GAGNON! VIE - FEU - VOL-AUTO 1ST, Racine, Chicoutimi, jj.i>'* représenLanu des coopéra:!- * c: de leur apprendre •* r» agricoles, de i U.C.C., des çt-j vote objectif Apr«r» l’expo é de M les auditeurs se divisèrent c:.commission.* differente» pour rants de CftUse-â Populaires et de coopérative*», de consomma Lion, ain-qï.e d« r/*pr/-en!-ar.u dr la JO M .-tin to C i« unt r* mi.' avec plus de 100 de.«gué de Syndirab Nalionaqx de »a region pour une Joum*c d e* iodes ur la coopération, tenue a la - *«-ii»** fu» |ir.;-c- Art- -.il'.i des Syndicat* Nationaux, le dimanche C mars Celte Journée d’études avait pour animateur M Jean-Marié Martin directeur du département de i'éco-nuque de la Faculté des Science-Sociale* de 1 Ur.iver ité Laval Mon irur Martin dirigea cette journée deludes avec competence et brio A la seance du matin, il un expos** des circonstances dar.d.cr chacune, quelques point cernant la Coopération RAPPORT DLS COMMISSIONS L’aprè -midi.I*.vrr.ni: ions firent rapport et établirent clairement: lo—1Ce qu'est une cooperative et coopérât .- wrf e p« r- î:/.-:.onr.ensent de >r» c-.:.- • - ' icon- .y a entre une » • .i.la difference qu : operative c: une entreprise capitaliste 2o —Le: differente especes d«.cooperative* et le domaine* ou elle* peuvent .'.’établir On i one.; que la cooperative de consomma- eop.il «ju’il ti» imur 'Dr |.*blanr, évé-• • ¦ h • I ¦ en l1 * lJ.’ .*• itlc du ( *oiw*i! IA jri-la» if «i il»- l.i t • i r »iu i* »r!« iii»*iil a (f'iél» » Du lut /•«•*.nu.lit !» iiiérit* «l'avoir • t*- l« prniii»,*r à «lét-iMivnr »•! à faire a«iiiii-Ure uoin* pi>- |m*-»’«Iiiî • li - |M*rl«i* ri» 1m- i .i|Mhi«*i »i riv.ili-iT avi-f !••- plu* I»» I1»-h »|;t'itn*« ,»av -En FMI.-i I tM ca-iuii «I«* I’» i.»u • I’uim jm r:»• «i»- urau'l prix* «*\lfaunli- *«air» p ir m ht.ur ' lixautc urain- »'* par a form** el -«•fi lustre, “pé-» tu-*' »JaiH 141 m ¦ ti» s nvièri- »lu n»»r*I «!*: M't' t" » - un journal i-iiait »|i| • li I S*i7, ai**»* qu’il était j» un** appn*nti »-lj**/ t M*n«lmn, ( ‘yriiU* Duijuet avait fait luiinrUre par *n»n patron la valeur •!*• • «*r i a i r i**- |M-rli.'s tr«»uvéi*^ «lan-* I»**» »¦*«* lesquelles est née la coopération, et *.:.doit tendre a organiser une er.expliqua D nntur» **n faisant certaine production, que ce .erait remarquer que c'en uni : rrr Uc qui avantageux le 1 ni peut • duly avoir entente entre les , système capitaliste, qui a su per*ê- ; tiVes de consommation urbaines et trer le système 'oclalbte mais qui jcs coopératives de production as:.-nc peut pas vivre dans le commu- coles r.^jr.c.c.ar il lui.faut de U liberté | 30 _0n fit revenir tou., tes a- P°:j' épeuoulr | vantas» matériels que i'cntrepn-,- Mon ,ieur Martin souligna que la coop,,raU.,e donn,.membre, f.i tre humain.M Martin a fchut' so audtteur> l pour leur attention foutcnuc.et la .li travail accom- i pli en peu de temps.Moruncur L - F B«ji1>'.president du .Régional Saguenay-Lac-St- Jean des Syndicat * Nationaux, reM Martin c: invita M Fernand Jolicoeur.directeur du Scr-vice d "Education de la C T C C.a dire quelques mots : : .; .- Orner Genest.au- ; mônier dioci .; des Syndicats Nationaux aprvi avoir remercié tous .tants et les centres qui avalent si bien préparé leur travail.' affirma que la cooperation est une de «alut pour nous.Car.a- 1 Auto à vendre Automobile I*l>rn««uth \ «jj.JrtH S «ni an lb20.Moteur ^ monté à neuf.Le tout en p*; fait état.Ronnri conditio^ S’a«lrev»cr a Antonin Trrmblq Hotel Tremblay ( hicoutimi.tel.: 2078-:^^ V r • • .-.i diens-français, et que si nous sa- | ns établir une coopération cffica- | cc* entre la classe agricole organ!- A VENDRE birn t n- propriété birn Mlurr ,ar |4 Monte 4lm.C liieootimi.nt offcn< tenir p«»ur on *rhrt^or irritai 1 4imr 4 4io«r un tr*n*f Irrrala « * brax p«»'te d observation.Terrait » I.» pu* r n» iron Huit *pp*rUo»il (bimbrt de bain londilitn d de t pd» Champ dr tennU d one raw», dr ti.v»0 nn Poor p!u« d lafarai4ii.| %’4*irr»ver a 1!bim Rramr4, IM f Racine, thieootim».Ttl.: y*î n v -OA CHEMIN DE LA CROIX coopération est née des abu.s du ca- on > il * cmai >» «>.WW».-.— -« ¦ — pitalLvme.et que.e a pour but ! tlve peut améliorer *enslbîemen: le ! nées Nt » e et la classe ouvrière organisée.I a i:r* ment dit.nous savon** unir j en commun tous les di r.rr.r:.»*.n > ta- à 1 h.15 p.m.f à la Cath blea.; economique de la prov.nce de | pOUr |e9 anciens rctraittntj remarquer que la .inger.- j0U9 ceux qui veulent te i les éliminer en réhabilitant le pouvoir d’achat des ouvriers et surtout en reconnaissant l'égaille de la dignité des êtres humour.».« La Coopération a aussi cet avantage d’éclairer les consommateurs quilIcH d'une rivi«Ve **t «ju«* «**lui-«*i avait •*?contribuer larj;**fn«tit ù établir lu n-putation méritéi: »J«* nin ;>• rl« - run.i* dierincN.Cyrille Dil«|U«*t • -t neirt .i tpiébi !?• 22 n»iVeiubr«* 1 '.*‘22 il avait »’t* ;»« • tif ;u-«pi .«jUatr*-vin-î an- pa.-*’- «;t avait ourrii une carrière l»»« n r*-u»f»li' l'id.l.* jusqu’à la fin au m«îtief «jn'iI avait i li'ii-i.il a - i par *uri4lm/i.#( plftce* a* »«• lunyi.Moteur électrojo»», 4it4ih«iinint * ,'4»4 le» t’outenmere».lumiéie.^lc.J.-C.MARCOTTE Marchand Ocatty Bro» Ltd.tJtlî 3010 — 100, rue Kucine.CldroutlniL .- 8 • ¦PnBBMBRB Mme !«'•¦.il Audet.M et Mme |.*-«.Audt'l H leur famille.M et.Mme Jos-IjOttis Treinliluy «t leur famille remerciait blncèrcmcnt tous ceux qui leur ont t(*uioigiir de la sympathie a la mort de m Rénl Audet,I soit par l'offrande de messes, txm-quels spirituels, tributs floraux, vi-i sites a la maison mortuaire, assis-' lance aux fuuendllc.s ou autrement.! Rcmerciemenlt pour sympathie* Les Iinutiles Gauthier.Gilbert et Buvard remercient sincèrement tou- | tc> les personnes qui leur ont offert des témoignages de sympathies a l'occasion de la mort de M.Georges Gauthier, soil par l'offrande de mes-8C8, de bouquets spirituels ou de fleurs, soit par la visite à la maison mortutUre, Fassitancc aux funerall-1C5 ou autrement.Vous payez meilleur marché cf vous obtenez une qualité supérieure.Faites une liste de vec besoins en fait de papeterie, articles de bureaux, sans oublier votre publicité et appelez 447 6 Notre représentant sera toujours heureux d'aller vous rencontrer.L’Imprimerie (lu Saguenay, Lice '• ' V' ’ .éditeurs Le Progrès du Saguenay Chicoutimi chantes pour varier vos menus de carême.N'oubliez pas que le fromage e.st un aliment .substantiel que l’on doit utiliser régulièrement.POMME DE TERRE DELMONICO 1 r.à tb.de beurre I e.à tb de farine Ptirily 2.tasse.»’ de lait bouilli l2 tajvsc de fromage râpé pommes de terre froide.s coupées en cubes fbouil-lir.s) chapelure beurrée Faire fondre le beurre, y mêler la farine et ajouter le lait graduellement.Cuire sur feux doux, en brassant jusqu’à épaississement.Ajouter le fromage.Remplir un plat à gratin bien graissé avec des rangs alternés de pommes de terre et de sauce.Couvrir d»: chapelure beurrée et la re rôtir à lour modéré (350 F ) ASSIETTE DE LEGUMES AU FROMAGE Un substitut intéressant de la viande est une assiette garnie de lèves de Lima, de pommes de terre cuites à la vapeur et de carotte; nouvelles.Servir avec une sauce au fromage (recette 715).Ces recettes sont tirées du Livre de cuisine Purity, page 110, nos 005-000.Au revoir, me:; amies et bons succès.#* I » •• | • Ht I i T pour LES MEUNIERS Si' ¦ ¦ .DELA FARINE PURITA» ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS A VENDRE l>» u\ tublo dr billard » \ K.« u parfait «Hat.S'adresser â GLSTWL DITOL’K («randc-Bair Laberge, Lefaivre & Marmette Sjmlio Lirrncie» K'|l»m*nl« rl «ni»* H-’.ll-ur» r» r,«jRflfii.HITÜ M X «ouf -a.i «i«r.t • uu i.” I*:.tmr Koiof — ( llieoi riMI Canada Psi^Unct Je Qur&
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