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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
mercredi 24 décembre 1952
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1952-12-24, Collections de BAnQ.

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I • • r> v ’ 5.V' wiuui U M II M.«)lt4*« iH Pn^t, OiUvi CHÎCOiniMÎ.MCKCKEOl 24 rîvV*22 - MAC V V' ?iamftvv ,t« Sr/ifi r#- '-U>1 ".Il y avait des bergers dans la région cjuî passaient la nuit à veiller a la garde de leurs troupeaux.Voici qu'un ange du Seigneur se présenta devant eux, une clarté divine les entoura et ils furent saisis d'une grande crainte.Maisl'ange leur dit: "Ne craignez pas, car je vous apporte une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple.Il vous est né aujourd'hui, dans la ville de David, un Sauveur, qui est le Christ Seigneur.Voici le signe.Vous trouverez un enfant enveloppé de langes et posé dans une crèche."Au même instant, se joignit à l ange une multitude de la milice céleste, louant Dieu et disant: "Gloire à Dieu au plus haut des deux! et, sur la terre, paix aux hommes de lionne volonté!" Saint Luc, 11-3-14 f D* ffOÊË Monsieur Jésus suffi, taf.U pauvret, •«?•ir e» qu'»at U I àZM Ebouriffé çotarn* «n motnoto qui vient de ee poudrer, une cruche ébréchée dent une main, dent l'autre le eroOton de pain de aea quatre heurta, C4aalre ae rend a la borne-fontelne, dont on entend l>au Jallllaaante aoua lea coups de bouton.à l'anale de la rue de* Mu- tait pitié, un Céaalre aux yeux rouget et gros de lannea.n a ni u maman oui sanglotait, et U pleure hxl.U pturret, même mort.ne va done paaT fait tôt.—Ah înon va! soupire Céaalre désespéré.Oit vrai, non, ça ne va —T/)Ultot, quand tu voudras! 'paa: le médecin eat venu et a aeLe» dix aoua de l'oncle Juie*.roué la tête; le curé a dit: “Ce se- pense Ixmltot, pour une poupée rA ljn ange dans le ciel!" et la vol qu'on doll envoyer au Paradis, c est *jne.*n sortant, a déridé grav»- A peine moitié prix.Pour que Jé» t ment aver une autre vieille, de bon- sus accepte l'échange.Il faut natu-|net a bonnet “Je ne lui en donne nullement que la poupée soit plus pas pour rette nuit" _ ir MCSPÉS OÜ SAÇ.UCNAY MIFC*ED1 2i DECEMBRE 1752 DIVINE PAUVRETE void l'Vloflo fl Hâte»-rotu, pourra* Qui a’eat au dénflment te Nuit ajononoéoa I bumble* eoturs.vera la plus profond réduit Calui belle que Chariot.Sans ça.rien de la rue dea Francs- fcilt.Césalre! .S'agit donc de de chvttea et da Bourgeoi».Ch*min faisant, un» Idéa lui trotte dans la tête alnal au’un plomb dans un grelot; le plomb «’agit», le grelot tonne.Pourquoi Jésus vaut-tl emmaner avec lui le petit frère de Césalre dene un Jardin du Paradl»!.Pourquoi?.Il a beau «e gratter le ber, cinq ans d’âge et d'expérience, en dépit d'un oeil futé rt de l’air du plus franc des polissons, n'arrivent pas A résoudre le problème.D’ailleurs, y comprendriez-vous voua-méme quelque chose ' Jésus a déjà pris le papa de Césalre, son grand-frère et sa grand’soeur et combien d’autres papas et mamans da petite dans le faubourg, où l’on volt qufcslment tous le» Jours passer la voiture noire!.Et maman pleurait hier soir, quand le médecin a été parti, mais pleurait a gros sanglots, disant que Jésus voulait encore emmener (.’harlot’ Que peut-il faire dans son Paradis de tout ce monde**.—Pfultt ! J’fuitf Ohé! Césalre ! Qui atffle?.Qui appelle-» .Chausses percées, nez en I air.tignasse rouge.J* vous présente I/miI tôt, un tralne-rulaseau, copain d a aile Malice de singe et six ans de diablerie.fXMiitot.c’est tout l'ndml ration de Césalre.Celui-là, Jamais rien ne l'embai ras se II connaît toute la ville, la quelle, pour tout «lire, n'est pas grande, et toute la ville 1«* connaît Il n’a pas de maison, pas rents; deux ou trois vieilli charitables s’en occupent tour à tour II est n ver cela le garçon de qui veut dans le faubourg.Cette nuit, par exemple, t! a eu pour lit, rhez Plantln le voiturier, une botte de palllr.qui a laissé des fétus en étoiles dans ses cheveux: Dieu! qu’il faisait tiède dans l’écurie, parmi la fumée des bêtes*.Et ce matin.Reffou, le boulanger.lui a plante avec un bon quignon de pain «ortant du four, une soupe fumante aux pommes de terre, qui lui fait encore tout chaud dans l’estomac.C'est si bon d’avoir bien dormi, bien mangé, quand ce n’est pas noua le* Jourc qut ça arrive! î>vut-tot «n « lea yeux vif», un air d» mé •ange et la coeur tout gai.— Eh bien’ Céaalre’ Tu •• l'air chose.Quoi que t as' Césalre po*e sa < nicha, anfonce • a c roûte de pain dans ta poche de eu lotte et.fourrant un doigt dans • a narine, ce qui e»t chez lui un • Igné d’inquiétude manifeste: — Y a que le petit frère va aller au Paradl* Jésua le réclame.Et Je me demanda pourquoi faire?—Pourquoi faire?Jambe» écartée», à cheval fur le rutfieau.lea main» dani •••poche», 1» ber de «a casquette tourné vers l’oreille droite.Ixmttot prend un air docte —C”e5t pas malin, va.vieux.Tu pense» que le Paradis ouitot.parfaitement, Loui-; tôt avait raison: Jésus, à n’en pas douter, reçut la poupée et accepta l'échange puisque Chariot no mou-nu» pa cette nuit de Noël.Jean NESMY C’était il J « oian longtemps, un villa g» dans un petit pays qui i’appelle le Tyrol.Tous le* villageol» étalent riches, bien habillés et avalent oublié le Bon Dieu.La veille d» Noël, cette annéc-lâ.tout le monde.avait préparé un beau festin pour le lendemain midi.mais 11 n'était pas question d’aller à la Messe de Minuit.Le curé de la paroisse était seul et bien triste dan» son église.Non.pourtant, un homme, une femme et leursdeux enfants, Rose et Charles, la seule pauvre famille du village, assistaient a la nir»*e eux aussi, et priaient avec ferveur pour ton» les riches qui avalent oublié de venir.* Après la mesae, le curé s’en retourna dans son presbytère, et ses paroissiens reprirent le chemin de leur petite maison.la plus humble, la plus pauvre, située à l’autre bout du village.Un petit réveillon avait | été préparé par la maman, et lc< enfants étaient bien décides à y faire honneur.Tendant ce temps, trois voya-gcurs, un homme portant un petit | enfant et une jeune femme, s’en venaient dans le chemin du village.1^* froid tenait le petit enfant éveil-1 lé et la maman tombait de fatigue.Us frappèrent a toutes les portes du village sans recevoir de réponse.Tout le monde dormait et personne ne sc dérangea pour leur ouvrir.Qui se souciait de ccuxquin'avalent pas de gîte?Et les pauvres gens étalent bien découragés.Nulle part où passer la nuit.Va-t-il falloir chercher un abri dans un autre village?Continuer la route qui semble interminable?Tout à coup, au bout, tout au bout du village, ils aperçoivent une mai- i sonnette éclairée.C’est celle des pauvres de la paroisse, les seuls ! qui se sont souvenus quo Noel est l’anniversaire de la naissance du, petit Jésus et son allés à l’église j pour le prier.Et les pauvres gens étaient bien de la maison vient lui ouvrir.-Pouvez-vous loger pour le reste | de la nuit, trois pauvres voyageurs?Notre petit enfant a froid et sa mère est bien fatiguée! a» i* pue» peur voua.^ La voyageuse était Jeune et m>1 gré ses traits fatigués ^ ‘ not,ps roses scs cheveux boucuT îévei°lcr.ent " tOUfher d' -Venei partager notre r.r.bonnes cens Notre table n'est d.: res Rornle, mai, nous offroS' p*' bon coeur ce que nous a vo'™ °* ,,voyageur, « approchent I, dame tenint ,on enfant entre .bra.rf Celui-ci ,'éveille ,lor, et 'V nlt de sa menotte le p,tn etl bumbles mets qui sont sur 1.ble.Alors apparaît à I, p!>c* “j repas somptueux: dinde fumL“ «ateaux, crèmes, etc., etc.1 ' I^s pauvres hôtes affravés recon naissent la sainte Famille et t0m bent a pfnoux, confondus d'une $ le faveur.ie‘ Quand ils osent lever la tê*« n ne reste personne.maislcurscoeû-.sont transportés de bonheur.Les villageois apprirent vit» U Krande faveur dont avalent jou* leurs pauvres concitoyena et lia .convertirent tous.Au Noël suivant, l'égli,, était remplie de tous lea fld'ële, d, La paroisse, et k chaque malton un.chandelle brillait k 1, fenêtre'pSSr que la sainte Famille sût oùltroGver un Rite si elle revenait encore dan, le village ccttc nult-là.Elle ne vint pas; maJ*.depuis c* temps, en souvenir de cet événement on met une chandelle aux f'nê'ret des maison* dan» tout lea Divi la nuit de Noël.P y,t A r* * la^V' r ¦» ' V .'.V ¦ -* .• ;t*.v La chandell t2è&SCUr?"*arti:r:.¦ -s-.*• iC,»• « rswasUfeettBàu» t s* 0 »• 'K r !?•r' * .?•i t.» La grand» loUnnité d» Notl n revenir, ramenant le» foule» immenses dans no» églises, réunion» intimes au foyer, et.malgré lea Inquiétudes d» l’heur» préienU.ua Irrésistible »entlra»at d'aliégra»»» au fond dea co»ur».Av»c 1a irftca »i douce d» aea «ouvenlr» at U poésie ingénu» de ie» légendes, «lia reste toujour* et ella apparaît partout la fêta populilr» par exceuerv-ca.Mali pour quicocqu», allant au' delà des première» surface», »e re-i cueille quelque* Instant* auprè» d« l’humble berce»u du Christ, qu’al-j lea vive» lumière» a’en dégagent.Quel» grava» tt déclsiis tniaîgn»-ment» bien propr»» à révtlll»r ou à raffermir la fol.!V» «V “î ’i7.fi è ¦»* Ntî i 1 t V F ï t f • » » %- Plu* d» dlx-n»uf aiéelei, «n effet.I se »ont écoulé», depul» le Jour mil! le fols béni où des voix célestes fai-i salent entendre »ur le berceau d’un enfant, d’un enfant, nouveau-né U parole libératrice qui apportait U paix au monde: "Gloire à Dieu dans les hautenr» de* deux et paix sur la terr» aux homme» d» bonna volonté’’.Et, tandis que le temp» rejette *1 vite dans l’oubli tout ce qui n’est qu’humain, chose* ou hommes, il est demeuré impuissant devant l’oeuvre d’affranchissement commencée, en ce jour, dans un roin obscur de la Judée.Bien plus, il n'a fait que U grandir d'une grandeur sans rival».L n.T^v>c ? •èv-rr.• .tt.,v crèch»” d» Battiltem.xl pauvre.al froid» at it nue, »»t devenue le tabernacle de marbre et d’or i de no» église*, où un DIEU a ! trouvé le secret de ie faire plu» humble encore qu’un petit enfant I pour *e rapprocher davantage d» rl'homme et gagner plu» adrammt jion coeur."L'étable", aux mur» Informe» ou délabré», e»t devenue cetta multitude innombrable de temple*, rivalisant d'art et de rlchesae.qui ont surgi sur toute terre baptisée com’ me une floraison magnifique da foi ardente, de prière et d’amour.Le "cortège" de» premier» adorateurs.*1 chétifs de condition ou de nombre, n'est transformé en ce» foule» Immense» qui, dana toute» les langue* sur toute» le« pl»ge» et sous tous les deux, célèbrent la gloire et chantent l'amour du Sauveur du monde.Le "jour" même de cette naissance qui, humainement, devait rester dans l’histoire une date Inconnue, est devenu, au contralrc.ladate historique souveraine, le point central où tout le passé aboutit ou tout K* présent se ratiache, la règle du temps, en un mot, dans tout 1 univers civilisé.Le "nom", enfin A» cet enfant que l’agent romain chargé du dénombrement hébraïque, dut écrire sur ses tablettes comme le plus ons-rur et le plus dédaigné de tous, ce nom est devenu celui devant lequel "tout genou fléchit, au ciel, sur la terre, et dan» les enfers .En vérité, quelle transformation merveilleuse cl quelle oeuvre surhumaine.Aussi pour saluer rette transformation et exalter rette oeuvre.Panons place parmi les bergers et dans le cortège des mage».Rr .lions-nous devant ce berceau miserable que l’amour d un * choisi, et laissant parler ndtrecoeur disons a Jésus: "Aimable enfant, heureux ceux qui vous ont 'u "or de vos langes, développer vosbras, étendre vos petites mains, car .votre sainte Mère et le doux Joseph tous avait adopte, ou à qu».t.vous voua éti^z donné pour faire, soutenu de lui.\o* r .s pas; dénouer votre langue et bégayer les louanges < votre Père.Je vous adore, cher K" font, dans tous le» progrès de votre âge.soit que P*r enfantins vous «ppellei rr » Q vous nourrissait, soit que sou ^ reposiez sur son sein çt entref *« bras.J'adore votre s.lencr mnis commencez, 11 est temps.A WJ**" tendre votre voix.Qui nu doi ne ‘s sa* dore les nrcessi.es OÙ v«w mettiez pour nous.U ¦ | Dieu est en vous, et je »• ! masser dans toutes vo» nt je core un coup, faites-moi enf simplicité et d’innocence.•1 qui plutôt, fils: ‘ mi ers hM - ¦ww ¦ ¦¦¦¦ » pa a-i- a.rare*» iàfcàitel.ûcxJà «- L- »» .Ji.-—.-»¦ — .~ -1**.r——• t— >r~tT * I * •« .CONTE DE NOÈL Le violon dc Guzik roo LE PROGRES DU SAGUENAY.MERCREDI 24 DECEMBRE ee=*ocrr>oc=r>oc- " ma Nuit de Noël Li Guzik aimait Stasis.Kluski n’avalt pai moins d'amour pour ell* J et accompagné* des Ancien da U VaiUir tranquillement, silencieux, dans ta maison tnueffe; Jl*e.ville, était arrivée en reine adorée 1 T*nter: llre• P™ d'Rvangila après un bout de prose profane: penser comme icône aux grand* Jours de rote, pâle et frisonante.Et au mineur’ (i une foule non moins émue Slî.u.fort éprise 2“*,P.r(‘ _P|*5e «»"* une Toui deux étalent d# prodigieux virtuose* Dr sorte que [JC «onr ‘lut: IUII rPI*5e hülllrt rnfl,AU.I - de musique elle-même, ne savait— trAf1- r J© L,* E, I^KOAÏVCES 405,RUE RACINE SUR E.A C oT E CHICOUTIMI ROUÉ, i : t fi .* * V JL ¦" T W »?A ; : , • - * • » ;• ' « >.* V TftL < ¦ ' • * ** • • .- .' ’ * •i m .K*Z \^>Vft.• i — ft* rtMHI ft* 1A4V KKAY, b»f*0«£t H MCtMtRX 1W Légende de la Crèche n faisait nuit.dans une critique sentie dei per- P, n faltalt nuit.A vingt pas de l’alre de Belt-La ha in jonchée de fétu» do paille, i) faisait plus obscur encore Tlque-tant l’ombre dense, le* feux lies pa • tears dc fU*lt*I)Jalah et roux de» bergers do Belt-Sahour scmblAlent des étoiles «lissées du firmament.Aussi.Joseph avolt-ll précautionneusement allumé son falot au foyer du Khan qui refusait do le recevoir, afin de guider plus sûrement, dans la rocailleuse déclivité de la colline, la monture où sa virginale épouse était assise.Mai* cette clarté grelottante é-clalrA a peine l’antre enténébré que la J’érr avait préparé avant toutes choses pour le berceau de son fills éternel.Quand nos voyageur» pénétrèrent HOU» les voûtes humides, il» ne Virent pas tout d’abord, mal» entendirent très bien Je bruit cégu* lier d’un souffle d’animal dans la paille la plus obscure de la grott«.Et Jours yeux habitué» A cette pé nombre virent bientôt, en effet un boeuf de labour qui, a l’entrée de la Vierge, «'était lévé par un geste Irréfléchi de rrspect comme devant une majesté.Joseph pou>sa aa monture dan» ia mémo direction.Puis nqui tu ttntc» à minuit, nrau carillon de mon ègllAe.Ton chant juc m'apporte la brise Traverse la V(Uc et le bruit.Pendant qu'au ciel Orton luit Hravant la ténèbre et la bise.Au coin du Jeu chacun revUe Les viens tfotls qui nous ont fut.Fête qui rA'ouis le monde, Ton Jour qu'un peu de ciel Inonde.Rajeunit otre coeur lasse.f,e» jeunes nottf /**man» V|0rt*.enrl* et sentant l’cnccns de» par» loin- pt l'egarement du rnl)ul**ane« tain» car attendre l'heure dr la mes- «entions bien notre der”?^1 n^>a, «le Minuit pour inspecter toutes arrivée lorsque heureuN^ fff?hf,Ur» en merveille*, vous l.» mmiirrm»* doutable héte »rrlt- nirrit It rrdoutabjr br„ “ Pauvre chat.„n tTnn cC,P'U* 1“ »n t»>.la farr nolr.bu- et opérante A leur* veux, s l’air plus bête que Jamais.fir GILLES, o f m Ils Revue fitanchralne) s , l L‘ Nfipill ilr Noel | Le frère dm buts èt des houx.Le sapin des arpents de neige, J un U, au pops de chez nou.?, P'un liturgique privilège.Près dr la Crèche, le hameau Erige, encore dans l'église La parure du baliveau, Qu'une étoile argentine irise.Suivant le rituel ancien Dc la divine nuit de fête, Le petit sapin canadien * Est enguirlande Jusqu'au faite.L'arbre se dresse, endimanché, Sous le velours vert qu'il étale, Tel.vêtu d'un satin broche.Le portcehupc dans la stalle., On raconte quo, certains so A travers le givre et la mousse Du bucolique reposoir.Clisse une berceuse tout d ater.Est-ce le sapin de Xoèl Dont le murmure, avec mystère, Sc mêle aux musiques du etcl Et berce l'enfant solitaire?* Sêrêc BEAVCHEMiy .i.,.•v***.m i A toute notre clientèle et à nos amis du district dr Chicoutimi Saguenay-Lac-St-J ran.ndus sommes heureux d'adresser avec nos remerciements nos souhaits sincères pour .Un ÿoi) eu v 1 lu f cl une bonne ‘L nee> fi fii 61 ouest, rue Jacques-Cartier Chicoutimi t/K Æ 4 Que Ln pure Lumière u même de l’rglise san» que nous ne finissions vu sortir une seule fol* de cher lui pour cela et a force de voir paiscr «ou» notre nez cette «eene singulière nous n’etion» pa* loin de conclure entre nous que les bedeaux étaient de» |M-rMinnajjrs entourés de mystère su moins la veille de Noël.Ce qui faisait que nous avion* trouvé cette Journée IA Intennlnm- nante, houle tant ,lCr ‘mené.U queue tr*i corps rond rom„ ’ •i étau gros* ün* v.Ut ctre que le rr™ f**0* deau.habitué K roinfr**1 dn *** bon» restes du presbytère ^ ^ S°lrr *,rrt»»**.noa.r.nH mes aussi vite nos «en, reux comme de» prince.rf J* he°’ ne «al» trop re qu« nrtll ** ^ continué du hancar .'ouvrit et noir.en sortit avec fanal à |tlu botte», les épaule, et Jusque !• peau garnis de barbillon, d'org^I de poussière de balle et non.en chiâmes du coup, ce qui n'en P»» encore moins assommant; en convenez qu'il aValt bel e bien mettre du grain Crtrhe?- u r «« n0,,’ passe «on temps A dans de* wen! î 2U>IJ- »WrS4M*' depuis le matin.J>n .uU ^re Honteux, d*confits, le.br^* bal- .Ianls’ ,rB orteils en “grignons- h blemrnt longue, c'eut que plus rien ,Ir* fl»mmechea su nex, nou* reprt-nr nou.» lnt«*ressnU liorini» voir »«ir- ni°n» le chemin do la maison.U tir la Crèche; no» traîneaux erraient coeur ^mpll d'appréhension »nr j*ij.A la porte de la maison, "emmous- ,Ur> de la reception qui non, serait ««llléa” de la fine neige qui «au- j rabe en rntrant car notrs poudrait dan* l'air bleu en poudre devait être passablement choqués ds de diamant rt notre pauvre chien.‘ ‘ 1 li l’air tout piteux, nou» regardait «fiun oeil vitreux et semblait »e demander ! pourquoi nou» n'en faisions pa» de ras; n'y nvait-il pa» Jusqu’il la ‘'pente raltle” en arriére du hangar A bols laquelle d'ordinaire mettait tant de feu dans noa Jambe* le soir apres l'école et que nous n’avlons pa» dégringolée une seule fol* dr la Journée parce qu’elle ne nou» «Usait rien du tout ce Jour-là.Ah?la pauvre Journée! Pourtant ver* le* quatre heure» de l'après-mldl, un bon génie eut snnvdoute pitié de nous car au moment où nous nou» y gttendlon» le moins le bedeau sortit en corps et en âme de «a maison rt se dirigeait fanal en tnaln» vers le gro» hangar de M.le Cure.C’était ça! ! ! Mon Dieu que le soleil était bsa! déjà II rasait le» montagnes rn e-tendant de» petite» clartés Jatihes sur la neige fraîche *mmaviée pendant qne dan» le '‘chassis*’ «Ju nord de c4>r* nous 11 allumait dr* palme» narrée* dan» le fleurlssage dr* ‘ vitre», mal» ee Jeu de lumière qui ! nou» amusait dan* le gro» hangar «J«ns trop éveiller l'attention du : bedeau rt sans risquer-de rencontrer ' M.le Curé.S'il allait être en dedans! Nous apercevions comme une om- | bre «l'homme qui *r déplaçait — j fieoutr.écoute, disait soudain l’un de nous, entends-tu le "rrichrmrnt” du papier «le saie?Il ouvre une autre boite! — Tien», voilà du rouge!.! le capot de saint Joseph! — Ah! Je vol» tin mouton! la laine c.i dr longue! Il doit être en vie.ra remue! — Non! non! tu vni* bien qu’un mouton en vie.ça coûte trop cher! H 1rs yeux démesurément agran- | di».le nez collé aux planches, nous ! regardions sans les voir toute» le* splendeurs que cet impénétrable pan de mur nous cachait, nous voyions san» les regarder tou» le* ravis-semrnts qui débordaient de nos ima-glnation» exaltée» tandis «pie no* j r pied» «enlisaient dans l'endroit 1 K amoliss.tnt de notre ta» de bol», que nos doigts se raidissaient dan» no» milalnes et que de silrneirtisr* brindilles «le neige sr Jouaient à la fare des premieres étoile» «orties du ciel effaré! Tiens.J’ai vu du bleu! la robe de la sainte Vierge! — Regarde! regarde! ra brille! ça doit être une .série (l'étoile* qu’il vient de trouver dans une boite! — Ou bien «le» lam-teaux a la tète; Ca grimpait apres notre tas de bois! !.et un tampon noir gros comme un ours avec de» veux luisants comme des lames de MOU, voir tant «tarder pour 1.3;î:ir ««i Mutent brailler do plu, bel!» p„nr arrt- «te» „llr* traîner «neore grond* m« mere, en nous voyant rentrer nü-de» rom me de* barre.; tene,.’ pour votre pénitence, vou* aile* von, déchausser et vou.ne *orttrvc njo* qne pour l'heure de la me»**, voilà ce que nou* attraplnut pour notre escapade ri mal rém«Jr; une pénitence, c'en éhiJt one *ûr*-ment car dans In cour» de la reil.Ire.no» tante» arriveraient certain pour avoir le temps d aller à Con-Irssn avait la me*»e de Mlmdt et alors nou» aurions obtenu facilement 1.1 permission d aller faite on tour à fi église avec elle» et même de *no-Irver un peu le coin du rideau qa| dérobait la Crèche aax yeux de* humains Jusqu’au moment solennel dot Ca Bergers.a»»embloru-noa», mai* a présent.U n'y avait plu* rien 4 y faire car lorsque maman avait parlé.Il n'y avait plu» d* répllqu* possible.Vous me croire* J* n’en dont* pas «I Je vous dt» qne non* avion* trooTi la vrillée bien long-ne m déprt de la visite qui arrivait 4 toute heure.de» voiture* qui tinUnabu-Jairnt continuellement devant la porte, joyeuse animation qui régnait dans la maison et do la permission qui nous était donnée de sortir 1.1 boite a portraits ce solr-D; «an, compter que nous craignions continuellement que quelqu’un mit noire aventure sur le tapi» pour en # rire plus a l’aise ce qui nou» aurait marris plus qne Je no pals veu* le dire.Mal* tout a une fin en ee bs» monde même le» veillée» longue» et « est ainsi qu’à force de regarder l'horloge nous en éllon, rendues A lui voir marquer enfin la de-«Ic on/e heures; de plu» psr faveur de l’Fnfant-Jésus, plu» Dieu que Jamais.J'allais dir* I nfant que Jamais, un prlvl-nous fut octroyé (parce qu’l! .avait de la visite dan* le banc) d’entendre la messe sut ((balustres” droit en face de la Creche neuve, et voilà pourquoi par un détail do la Crèche ne non» a échappé cette nuit-la ni ce» arc» aux cent ln»-trrs s’échappant en rivières d'étol-Ics entre le» branches d’une forêt souple sentant U résiné vraie ni œ» lampion* en soleil» qui faisaient «’animer le* .silhouettes ni «e» bête» en sabota verni» qui nous regardaient avec de» yeux presque rivants ou cc» gens a mine» Jeune» courbes sur la dorure de leur» piédestaux ni ses saint» en tenue de pu* mie.une lion v • ' ”"•»¦¦» ms ’ •» «i» U« \ m '« a - r ' couteau avançait.i:t «ju'Il faisait radix avec leur» visages émaillés d* noir, nmn Dieu! qu’il faisait noir! la i mystère ou »e» anges aux pied» sé- ne.grimaçante, son ICnfant-Jesus beau comme le nu i.uts de la- 1 jour, adorable de sourire et de »u»-'otegion*- ally vite prenant aux yeux et au coeur à son rVst nln.«ri noltif mie lorsou’on I avait rc- nuit complete nous avait asâit-fcé!» .vins «juc nous l’eussions vue ap- | ges avec prochcr, la nuit opaque, grimaçante, I son fantasque contre les quelle nous nous prot mes tout prêts! — Non c’est plutôt le boeuf qui a les cornes dorées! — Entendez-vous quelque chose?on «lirait plusieurs pieds nui marchent! Ca doit être les bergers qui *e lèvent tous rr.semhlc! — Avez-vous vu l’Fnfant -Jésus vous 'autres: regarder! regardez! c'est lui bien certain qui est là.I n remous venait do s'opérer dan» nous dans riens et dont le» aile» faisaient nu«-«ïex tons d’arc-rn-elel, ni Fnfant-Jésus beau comme le! point «iuc lorsqu’on gardé, il fallait le regarder encore et que jamais plus depuis — pour ma part au moins — nou» n’en avons revu de semblable.Car le» Crèches de Noël «ont toujours neuves aux yeux du chrétien niais pour le» voir dans toute leur randeur, leur douce majesté, lmr divine allégresse et leur inexprima- ble suavité, erovez-moi.il notre groupe, un remous qui .fit soudain rr\irrr le sang vc garder de perdre «e» yeux 1rs veine* nous taisant au- faut».faut Me" d’en- » IO Y E U X NOËL Bonne et.Heureuse Année I £ )7i m® u 375 av.Montcalm Chicoutimi Tél.: 1 ; ! < •*' U FftOCttl DU U&lflUUY, BIICUM *4 DCCXUU1 1S» >OEME EN PROSE NOËL L« boouf mil Vm poereelra êm Ugre •% dé l'éléphant, l’âne Inféodait le lion, le colombe planait pour l'aigle.Ainsi l'Arche était proposée à le garde de le Crèche.Do rcete, noue aérons que per une Insigne permis-¦ion, 1rs entmeoi evelent été Ici premier» averti» de le natsaance de l'Enfant, qu'il» ravalent connu a-vent le» mefes et Ici pasteurs, en par Henri LA VEDAN Qaal moi lointain, séraphique et.pauvre et d'ignorant, d humble et même tempe que l'Etoile, prévenir -rt^inrell^nient doux que celui de de berger, mot dan» lequel 11 y a Hr wn côte d'avoir à resplendir de .1.g| vieux.st vieux!., “de* le aoufflr de la bi»e et le bêle- mille facettes de son* diamant.E '°*** T J- M(1t.n.J.__I.__________ , .i_______._______________I U pin» de quatre mille an» de ment de l'agneau, la corne du boeuf pour que J Jsutbois et de musette*'." et qui et l'oreille de l'âne; les barreatrx de {été erre a des Et rien de ce monde qui ai ait tant l'homme ne fût tenu fsi b» dernière rerfce de la m ooneerrée arec soin da l’été dernier, fait croire alors à tous les petits becs arides qui la picorent que e’est, par miracle, la paille blonde sur laquelle rient de naître l'enfant Dieu, qui donne Instantanément dru épia.NoN enfin eut une fête précieuse perce qu'on y célêhre la mruse de minuit.Messe! et Minuit!.Comme ces deux mots brodes ensemble, associés, appuyé» l’un »ur l’autre, al pulaaanu et si riche» de visions, font tin beau mariage chrétien! virllllt Jamais! Toujours tmmar- la mangeoire et le tremblant hall- à l'écart de l'Evénement, et que pas j Voilà qu auvsUôt, dans les amicales .rfU* ritneelant de candeur, d’en- Ion de l'araignée.Lutine roajrstc' Noël!.On dlr.li .¦iudonrme dr Olrn quand II .11 " m°l "7* I» P**'»- Snlt que jr >.Uncr ^ " toU ou «O- J' '«¦ murmure rl ^ *°u’fn‘r- 11 nou' I ;_____* ’* .dit en non» rapetisant, en triste.Il fait gran-nous un fétu n rn Ignorât l’existence, les tenebre*.s’ouvre un portail fleuri \rgctaux et les minéraux reçurent de buissons d’or.A l'appel que font d’abord, eux aussi communication | ces flot.» de clarté tous 1rs pasaanta.de la bonne nouvelle, de telle aorte! même ceux qui n’entrent pa».savent qu'un moment, la nature enticre, ae- que c'est la messe de minuit,.’’ _ eouee, fut de connivence pour goû- aLuJVu bien que.aana le» déta- ramenant aux ierroea de renfance.; |rr H;in, l)n lnfin| (Hason l'ineffable ! Ah! Quel plaisir gTare ei ehsr-if, -nenae" les deux syllables , nourricières rubles rie no» pre- rt ravl.„nt ,Pfrft.| niant .c'était! la profonde fete que £"rt.ul qui.cnmmr dr, rloehrltr, ™ rr* pÂK 'P du mo‘ »»« ' 4* e .____.i„, M retrouvons le Jeune portrait de nos ^phonlsent as radieuse gentll-J# ne parviens pat à expri* mrr ee qu’elles font resonner aussitôt et propagent en moi! ., j* eroi» à ce seul mot qu* Js ré-4u sn vera.Iroutes-le! Noèl! — N’entendea-v»o» ra« le vol d'un duvet, la chute é un flocon sur les braa d'une croix, I» lie tac de boi» d’un berceau, le bûche, le bruissement î/arbre du Ilban.le brin d'herbe, pere» du temp*, leur baiser du soir i le* rocs du Golgotha, la pierre du que nousvprocurait dans DOS lits confiant» un sommeil filial, rêcom- d'allcr'autrefois, quand nous avion* .ai peu d'anners.entendre cette nuise aux flambeaux du village! ' D'y songer, le coeur nie manque et nies doigt» essuient mes yeux.Aussi J chemin, l'or qui coulait dans les veines de la terre, le savaient, »f ____ pense de Joueta sentant la crcche | le répétaient entre eux comme l in- | c'est un re\e fait toujours et toujours lrréalise que de partir, à l'extrémité de décembre, et de fuir 1s bestiale ville, pour arriver, aux tâtonnements du soir, loin, bien loin d’iri.dans quelque hameau de vieille province, ou il n'y a au milieu de et le» copeaux de Bethléem.Enfin secte et l’oiseau.le fauve et la ba-ave« celle du Christ, il est la devise lelne.C’est rie ce Jour que le» ani-de toute» lea nativités.Chaque fols j maux ont conquis leur droit — apres avoir subi dans celui-ci tant d'enicmatiques épreuves — au royaume de Dieu.Pour avoir été dr qu’un enfant vient au monde, c'est pour le» siens Noel et la moindre maison semble pleine d'etoilea.•ooplr df., ‘a Durnr' ,r Drui**ctnc™ , C'est un mot qui dilate, rechauffe.! l'Inauguration du Régné.11» en ae- * douve masures, serrer* en apôtres de la paille et comme un son voile rapproche et réconcilié, qui pétillé ronl toute la consommation des contre elle, qu'une pauvre petite d étrrnelles matines.Noel, mot comme un sarment, qui met un \lecles.blanc, d'une blancheur religieuse, cierge au front et des rose» au j mol givre, tombe d'une hostie, le COeur.Apres la premiere Joie de °n nC'V \ - /Y ni aux fait» ni aux chose*.A Bethléem, la réalité, c’est le dénument absolu; c’eit le froid qui mord et qui gerce: c’est l’abandon le plus complet! La réalité, r est li paille humide, h l’odeur Acre, c’est la crèche usagée, qui servait à tout venant.Vous avez encore assez de fol pour ne pas songer à faire Intervenir, ici, lo hasard, dan* tout rc qu'il y a de plu* providentiel; cette situation pénible, nous dirons, nous intolérable, elle a eié prévue et voulue; elle a été préparée en ses moindre* détail* par lea décrets éternels.Tar, Jésus a choisi d'opposer, dès sa naissance, l'humilité.1a pauvreté et la souffrance aux trois désordres qui élol gnalent l’homme de Dieu: l’orgueil de la vie.In concupiscence des yeux et les plaisirs des sens.Lui, Il a chosl de souffrir, et tout dr suite: proposllo aihl gandin, sustlnilit crurent.Du cété de Dieu, voilà la réalité: On sait bien que maint* voyageurs eussent pu souhaiter mieux.Ne fades pas le* délicat*.Restez encore.Mario et Joseph vous diront qu'il* n'avalent pas voyagé en touristes.Croyez les.Venus de 72 lieue* (66 milles», par mont* et par eaux, en hiver, non pas en auto! mais a pied ou a âne.il obéissaient a un ordre civil d’enregistrement, en même temps qu'il* accomplissaient la prophétie de Mich ée qui avait annoncé la naissance du Messie à Bethléem, la ville de *»* pères.Marie et Joseph, harassés de fatigue après pareil voyage, fait dans de telle* condition, n’nurnient-U* pas eu droit à l'accueil le plu» cordial, le plu* empressé’’ Au Jugement des hommes, certainement!.Une supposition: Remontons 80 ans dans notre histoire locale.Voici un décret gouvernemental qui force les gens du Saguenay à aller s'enregistrer dan» leur paroisse natale de Charlevoix.Un bon xolr d'hiver, donc, voyez une Jeune future maman qui arrive à la maison paternelle.aux Eboulementa ou â la Bale-Saint-Paul, après le dur trajet du Chemin du Saguenay! Quel émoi!* quelle compassion!.Imaginez 1e* cri* maternels de* parente*: Pauvre enfant!.pauvre petite fille! Et les soins et les prévenances, et les gâteries.Marie n’en méritait-elle pas autant, pour le moins?.Cependant.SI vous aviez pu les suivre, le soir de leur arrivée, dan* le» rue» de Bethléem,.Joseph, inquiet, timide, ae frayant délicatement un passage pnrînl la foule drue, grouillante et qui le bouscule.Toute* le* portes qui «'ouvraient au signal du pauvre cicerone, se refermaient aussitôt durement.L'hôtellerie commune ne fut pas plus accueillante: Joeph paraissait ai pauvre, et d'ailleurs, il n'y a-valt pas de place.a e JOYEUX NOEL ef une année 1953 remplie de bonheur, joie, paix et prospérité.Quand il n'y a Dieu l'avait voulu plu* de place'.Non eç»t ela loeua In diversorio.] ainsi: .son Fil* viendrait cher.Lui en descendant 1 chez les homme* et II ne serait point reçu: In propria xenlt et *nl Eum non reeeperunt! La sainte léemî Famlll* avait donc son billet pour la grotte d» Beth La corporation des grossistes de Chicoutimi La réalité, e’est relé.1^ rral Noël, c’eat celul-U! Pus d’un Gros-Jean y trouvera peut-être à redire; le» rhose* «ont j mal arrangée* ainsi.Jésus.Bon.Tout-puissant, aurait pu épargner ces épreuves a Marie et a Joseph.—-S'il vous plaît, laissons Jésus régler ses affaires, comme bon lui aemble; nous aurons tout h y gagner.Il vient sauver, 11 vient indiquer aux hommes le chemin du ciel: rien de plu* simple, ni de plu* glorieux.Il commence par donner l’exemple: eoepit facere!.Quant à Marie et à Joseph, leur parfaite soumission parle plus haut que la voix du monde, que la voix de l’intérêt ou de la nature, et leur exemple s’impose a qui reste encore susceptible de comprendre.Ils nous enseignent comment rester dan* l’orbite de la Providence divine, aans la permission de laquelle rien n’arrive, et qui parvient a *es fin* avec une suave infaillibilité!.Conduite qui s’harmonise admirablement avec celle de Jésus: qoae placlta sunt el, ego farlo semper! À Bethléem, la nuit de Noël, une brillante lumière s’élevait au-dfisua de la crèche .La lumière brille toujours: ee sont le* enael-gnementn qui rayonnent de ce grand mystère.I>e cantique disait bien A votre orgueil, c’est de i« qu’un liieu prérlie.Mes amis, voilà toute la portée du mystère de Noël, Sachons l’utiliser, tous autant que noua sommes.A.I la chose a no* vellc pas dans peu à peu son J.-H.LORTIE LAURENT LAPOINTE COTE, BOIVIN ' Enr.Enr.ft Cl».Inc.A ms/ : & J.-B.RENAUD L.-B.GAGNON ft Cf», Inc.& Cl» RUELLAND & SIMARD J.-P.GAGNON Limitée Limité» • V TKSSSff -y j L f* , certes! S' nous no voulons pas en profiter; si nous n'illuminons pas notre vie aux clartés de la crèche; si nous n’enseignons pas enfants; si, chaque nnnéee, notre foyer ne sc renou-cet esprit: alors, la fête de Noël se laïcisera, perdra utilité surnaturelle, car elle se résumera à de béates exclamations devant l’ingénieuse disposition d'une crèche; elle se ramènera a des distributions de poupées, de bon boas et de chevaux de boic, a de plantureux réveillons, aux traditionnelles libations entre voisin! S Rien de plus!.F.h, donc les amis, chaque année, ayons bien *oln rie nous raconter, en nous-mêmes, le *etil vrai conte de Noël .d’autant plu» beau qu’il n’est pas un route, mais une poignante histoire, charger de la plus sainte, de la plu* sublime des réalités! •«as \v ' Noël I/?BON.S V 1 t \ Joyeux Noël ; Bonne rt Heureuse Année ri IdlJS % i S s » V \ ( PHOTOGRAPHIE ARTISTIQUE ET COMMERCIALE ; 237 est Racine CHICOUTIMI Tel.4-4791 mm Nous VOUS souhaitons un joyeux Noël et A.": une b onne et h Cllreuse année 1953 62 Esr, rue Racine T4I.: 4-4655 449 Est, rue Racine Téf.: 4-4525 Hi ' tëMÊT ' -* i I J»-!**/ * 6— uu >ahêÉÉ4M>àÉé $ \ \ i » s \ s \ s \ $ t l l s * l $ $ \ $ $ > t $ « s \ \ \ \ \ \ \ \ s \ s $ $ s \ \ s \ S \ $ s \ % % » » * s 1 $ v fh .¦foulai iU iCtS p(uS .fi u erres de Ion h on ne u e.santé, * x r / / t e ; bonbons tic papier de sole.De retour en Angleterre, rc Noël-là.Torn s»* servit de cette méthode pour es amandes sucrées et.plus tard, U y ajouta une devise amoureuse: ainsi naissait la pu pt Hotte que nous connaissons aujourd'hui.Avez-vous vu le timbre de Noël tic 1952?11 comporte deux symboles impressionnants: la petite flamme de l'espérance et la croix a double traverse, emblème de la lutte antituberculeuse.Ce fut encore la rue La Joie v* faisait de plus en plus bruyante.I e Christ, alors, se rappela la douce consolation des jours de Béthanie, l’affection de Lazare, les attentions de Marthe, la fot ri ardente de Madeleine, la pécheresse.Qui sait!.II monta.i* fête ruflatalt: Noèl».Noël!.Partout un débordement d électricité trouant, de* mêmes mot* rutilant*, le noir de la nuit: ’Réveillon de Noël.” Au hasard, le Christ poussa une porte, comme Jadis, chez les publl-cains.On dansait.Mais parmi toutes les Madeleine* qui N aient IA, 11 ne reconnut paa Madeleine.Et pas une Madeleine ne le reconnut.Pourtant, l’une d’elle cria, une cigarette à la bouche: Qu’est-ce que tu viens faire Ici.vieux frère?Le Christ ln regarda.Et elle, regarda le Christ Mal» ce fut tout.D’nilleprs, elle n’aurait pas pu pleurer, car sm yeux étalent très peints.Elle n’nuralt pas pu lui essuyer les pieds avec ses cheveux, cat ses cheveux étaient coupes, riens! .Voila 100 sous! Et rlle lut Jeta, nu lieu de |pn coeur, un vieux billet crasseux qu’il ne ramassa pas.-v.Noël! .Noël! .Tous les magasins faisaient flamber le mot.Quelle réalité était derrière.Le Christ poussa la porte d’un grand café qui affichait: Réveillon «e Noèl: $5.00.—A la creche, pensa le Christ nous avons payé moins cher! Des messieurs en tenue de soirée, ifs Jeunes femmes très élégantes •titraient.Dans la salle, des petites tables alignaient, napées de blanc, éclatera de bougie* rases.Des bouteilles le champagne, nu goulot d’or, sr •ouvraient de buée dans des seaux l’Argent remplis de glace.Une femme se retourna et.apercevant le Christ, fit un signe indigné iu garçon: —Alors, comme ça.vous laissez •ntrer les “mendiant»”?I^e chasseur — un gamin de 13 ans - ** prérlplta sur 1* Christ: - Qu’est-ce que vous venez faire tel.vous?.Le Christ regarda, cet enfant — Qu’est-ce que Je viens faire Ici!.—C’est sur le trotolr seulement qu’on mendie.Mats déjà 11 était poussé dans la nie.et comment! Les soldat* romains n’étaient pas plus rapides.’Noël!.Noël! .Nous venons du ciel.” chantait une gitane au piano.lumière îvinc o r t c c r a tern c imou i Bcthl ccm n nivers haque f o y Ia Christ erra nulle part.Il erra comme Jadis, à U même datn.a Bethléem, sa Mère avait erré, sous une nuit semblable.Il erra le long des rues lntermlna- i blés, passant devant d’innombrables sans sans plus enlm boutiques où l’on fêtait Noël plus savoir ce qu’était Noël Le Christ ne voulut pas remonter RU ciel sur cette impression, pour ne pas attrister les saints.Il arrivait, las au bout d’un faubourg lépreux.Une bâtisse en plâtre, violemment éclairée, appela son attention.Le Christ s'approcha, et.au travers des carreaux, aperçut son effigie nu mur.à la place d’honneur.Plus loin, dans un coin, une Jolie crèche, avec le boeuf et l'Ane, tout illuminée.Un gamin sortit.Tl vit l'homme aux cheveux blonds, qui grelottait dans l’ombre et lr courant d’air.—Fuit pas chaud!.lui rlra-t-11.J’ai froid?• répondit le Christ.— Alors, entrez!.Nous avons un bon fou .Il entra et H parla: —* Mlsereor super turbas!.J’ai pitié des foules ." Pula, peu A peu 11 disparut.—Ce doit être Lui.répondit le prêtre.Plev* L'ERMITE Lr Christ se laissa porter par ln fouir.Elle coulait comme un fleuve entre les magasins et les baraques.Des jouets!.Des Jouets!.Quelques pères Noël; presque pas de crèches.Un couple le frôla.L’homme f îa femme portaient chacun de petites choses précieuses.Eux aussi allaient célébrer Noël.Tls paraissaient de bons bourgeois, bien honnêtes.• I/O Christ les suivit, entra dans leur maison, monta leur escalier, pénétra, Invisible, dans leur appartement.T>s Invités arrivèrent.Tous Joyeux.Le Christ regarda ouvrir les pft-tés.déboucher les bouteilles, se étoile I r m ite Pierre — Seigneur, faites que je rorugissaient les oreugles.—Seigneur, faites que /• croiej.Je crois!.Aidez mon incrédulité! .criaient a genoux let premiers néophytes sur les routes de Judée.Ce qui empêche de voir T étoile c'est souvent le bonheur humain, petite et tremblante lumière qui borre la route a l'autre, comme un seul arbre empêche parfois de voir toute la forêt.C'est souvent aussi l'orgueil.Le ciel humilie l'homme.Il est si grand, si haut, si plein de mystères, le grand ciel de Dieu!.,.L'homme descend alors dans so cave .et s'y enivre de lui-même et de toutes les petites choses à la porté# dt sa petite mam.L'etoi/e a besoin que les autres lumières s'apaisent, comme à Emmaüs, où le Christ ne se révéla que dons la nuit commençante.L'étoile o besoin de silence, encore comme Dieu, lequel n'est pas dons I agitation et le bruit.Bienheureux ceux qui ont vu I étoile.Bienheureux ceux qui ont foi en elle, même quand elle se cache.Bienheureux ceux qui, du fond de !o souffrance humaine, s'écrient: "Je sais que mon Rédempteur est vivant ft que pe le verrai ou dernier jour".Mais bienheureux surtout ceux qui suivent l'étoile sur les hauts chemins où elle appelle toujours.Tous ceux ici-bas qui onnt fait quelque chose de grand, Ton fait parce qu'ils avoient les yeux fixes sur Tétoille.Les hommes peuvent accumuler jalousie sur jalousie, haine sur haine, vengeance, sur vengeance, celui qui regarde T étoile .qui se sent suivi par rllej., aime par elle ., caresse par sa lumière, trouve ou tond de son isolement, au fond même de son cachot, une joie qu oucue adversaire ne put lui ravir.ft Paul disait la vérité quand il écrivait: 'Au milieu de toutes mes tribula fions, j'abonde, je surabonde de joie.” Quond nous descendons en ce pauvre monde Dieu allume une étoüe.file est "notre étoile .notre chère étoile.r .Quand elle s éteint, toute raison de vivre s'éteint avec elle, cor elle est la loi et la loi est notre vie.Mais au dernier rayon de cette étoile, Dieu en allume une autre.ft cette outre est h lumière définitive du jour qui ne doit plus finir: "ft lut perpétua lucent eis ." Nous te fêtons ou/ourd'hui, etole mystérieuse .qui conduisit les païens de jadis vers la vérité.Hélas! des païens il en reste encore Il en restera toujours.Car toujours, Il y aura des hommes mojt meur Ët Bejot reU.Une étoile'.Toute petite chose, brillante, fine, ai-fut, lointaine .si lointaine! Dans la ville, on ne voit pas ! é-teilo .Ae village, le peytan la regarde pour augurer du temps qu'il fera.Pour lui, elle n'est qu'un baromètre.Mois Thomme, qui reste un homme, la contemple en font qu'étoife.son mystère l'attire, et, comme jadis Pascal, le silence de ces espaces infinis l'effraye.Etoile, qui es-tu.?D'où viens-tu.?Pourquoi me fixes-tu .tantôt avec avec un immobile rayon, tantôt o-ec de palpitantes prunelles?Quand il n’y a pat d'étoiles le visage du monde est sans regard.la nuit • rf davantage la nuit., tout le grand ciel est mort.Mois il y a toujours des étoiles!.Les étoiles frigides et matérielles ne sent que les images des autres.Car d'eutreü étoiles s'allument eu ciel des âmes.Bienheureuses ce s âmes-là, car elles voient Le bonheur de voir, si vous voulez en mesurer Tétendue, figurez-vous, un instant, que vous ne voyez plus .et que vous ne verrez plus jamais, ni la douce dortê des matins, ni la splendeur des soie s.m les visages de vos aimes.''Voir clair! ." ne cas hésiter sur la route.ne faire aucuns pas en dehors de t n voie.Avoir la toi en son étoile "."J* suis ici-bas pour une raison précise J'ei ma vocation "a moi” .l'étoile me regarde: "Pose ici ton pied.Prends ce sentier montant Tous les cheveux de to tête sont comptés .Puissantes, c es ornes la, oh combien' Elles croient.Douze apôtres ont cru et ils ont soulevé le monde.L'étoile veut qu'on la cherche.Pour la trou*#', il fout lever ln tête Alors, so clarté vous remplit les yeux.La Samaritaine se trompe quand elle s écrie devant le Christ: Mon bien aimé — je t'ai cherché —- (depuis T aurore Sans te trouver — et je te trouve — (et c'est le soir: Mois quel bonheur — il ne fait pas (tout-a lait noir; Met yeux encore Pourront te voir.Elle ne eherchcit pas l'étoile depuis aurore, sans quoi elle l'aurait vue puis-7ue l'étoile précède le jour et ne se Confond qu'avec lui.—Si je savais où est le chemin de Domos, j'irais m'y promener, disait Ma* xime du Camp.Ce n est pat en te promenant qu'on trouve T étoile, mois en implorant è ge-noeu en dhrlne lumière.formulons voeux 1953 soit a n n c c rem u r c Atteste fidalei bonheur le coin HouveU» agrégé rS’\* Y -I r LA COMPAGNIE ELECTRIQUE DU SAGUENAY HEBERTVILLE CHICOUTIMI ÀRVIDA ROBERVAI» DOLBEAlf .«s* •.-* t/.•.***.r> . L* P*OC*ES DU SAGUENAY, MEBCEEDT 14 DECEMBRE SW-i ~ "tamtiwr f** y aura messes aux endroits .suivants : à la cathédrale, à la ! salle du séminaire, sans carte d’ad- fidèles seront admis à la crypte de la Chapelle du St-Sacrcment et à la sacristie de la cathédrale, dans la grande salle et à la chapelle du séminaire; aux écoles des rangs M-Joan Baptiste et St-Paul.Une inc.ssi* sera également célébrée dans la grande salle de l'Ecole Apostolique, pour les familles de Notre-Dame du Saguenay.Il y aura également une messe ¦la boulangerie de la Huche Sans Pareille pour les familles des rues Pt‘fe Honorât, boulevard St-Jcan Baptiste et boulevard Renaud.Les mission.Cependant, pour ce qui est des chapelle de communautés il faut une invitation spéciale des autorités de la maison religieuse pour y entendre la messe.Rappelons «pie les offices de la Nativité revêtiront un aspect particulier à la cathédrale.En effet Son Exe.Mgr Mclançon pontifiera à la messe (le minuit et, le lendemain soir, il y aura vêpres pontificales.I.c jour de Noël, la premiere mes- Messe de minuit dans les ch a n l iers coopéra l if s Les bûcherons eoopératciirs bénéficieront encore cette année du passage du prêtre dans leurs chantiers a 1 occasion de 1.» fete de Noël En effet.MAL les abbés Gérard Levesque aumônier de la Fédération de l’U.C.C.du Saguenay.Roland Dufour aumônier de |.i fédération de la J.A.C.Armand Tessier professeur au fcémiiinirc de Chicoutimi et Alphonse Parent professeur au grand svininaire de Chicoutimi, sc rendront dans les chantiers coopératifs y exercer du ministère rt y célébrer la mi sse de minuit.Environ deux cents bûcherons des chantiers coopératifs seront encore dans le bols à ce inomcnl-là.("est avec Joie et reconnaissance qu’ils accueilleront les aumôniers de leur mouvement d'Actii connue 1rs La Fédération ."a.v mettra à la disposition de res dévoues pasteurs, les mo>cns dr transport nécessaires à leur montée dans 1rs chantier».tnce qu’ils accueilleront les aumôniers de leur mouvc-lion Catholique et de leur association professionnelle, iltux autres abbés d’ailleurs.MM.Tessier et ! arent.ératlon des Chantiers Coopératifs de l’U.< .( .du Safur- : sc commencera à 7 lires, suivie de i deux autres qui se termineront vers i8 lires 15.Il y aura deux basses .messes à 9 lires et 9 lires 30 et une grand’messe à 10 lires.Dans la paroisse du Sacré-Coeur, il y en aura 3; à l’église paroissiale.au centre paroissial, et chez Chicoutimi Automobile.Dans la paroisse St-Nom «le Jésus, elles seront au nombre de 2: dans l’église et au sous-bassement de l’église.Au Christ-Roi, il y aura une messe a l'église, à l’école St-Mi-eliel et «à l’Académie Commerciale.Dans la paroisse St-Joachim, il y en aura 2 également, l’une à i’églisc et l’autre à l’école St-Georges.Dans la paroisse St-Antoine.il y aura une seule me* e dans l’école St-Cocur-dc-Maric.Une autre messe sera célébrée à St-,Iran-Eudes.A Chicoutimi-Noril.trois messes seront célébrées: l’une eu l’église Sle-Anne et les deux autres à l’église et au centre paroissial de la paroisse St-Lue.Ajoutons les messes de minuit dans les communautés religieuses: aux deux écoles Normales du Bon-Conseil et du Bon-Pasteur, au Collège du Bon-Pasteur, à l’Ilôlel-Dieu St-Vallicr, à l’Orphelinat, a la Chapelle des Soeurs Servantes du Très Saint-Sacrement, à la maison de retraites fermées «les Soeurs de l’Immaculée-Conccption, ainsi que chez les Pères Jésuites de Val-Racine, L'assemblée est présidée par M.L.-Ph.Body, agent d’affaires de la Féd.de la Pulpe et du Papier.Il ouvre l’assemblée par ces quelques mots: "Nous savons que les ouvriers savent passablement ce qui s’est passé à Louiscvillc.mais vos chefs syndicaux veulent vous en dire plus ualeurf rent durement molesté entre autre se sauva (Suite à la 2e grévistes fu.L’un d’eux, derrière une P Bénédiction de 20 nouvelles maisons Dimanche, heures.Mgr do la Cath’ drnle.voiles marnons f; Noire-Daim* du membres ou L’o»; le 2>> décembre Sylvio Kéroack, à n curé bénira les 20 nourri i llalês bâties à Saguenay.Les ;cil (l’Administra- tion ci.!.c:> sociétaires du Foyer Coopératif donneront ensuite une réception, laquelle aura Heu la salle de l’Ecole Apostolique, à 4 heures.Un vin d’honneur et un buffet seront servis.eut également des mots de reçoit-naissance à l'adresse des autorités civiles, en particulier de la Commision scolaire, pour avoir permis l'ti-.âge de la salle de l’école St-Coeur de Marie, pour la tenue des offices paroissiaux, en attendant la Un de la construction du sous-sol.I.e paroissiens de Saint-Antoine, en effet, entralenc pour la premiere fois lifer dans le sous-sol de re qui sera leur église paroissiale.I.a cérémonie commença par la bénédiction des lieux, et se termina par le salut du Saint-Sacrement.Au choeur, on voyait eux côtés de Mgr Melançon, et du cure, M.l’abbé Talbot, et du vicaire.M.l’abbé Germain Dallalre, No seigneurs J.-B.Martel, PD.G.-H.Dufour, supérieur du Grand-Séminaire, Sy!-«lans i vio Kéroack.curé «le la cathédrale, M.le chanoine d.Lévesque, curé de Sainte-Thérèse d’Arvidn, M.l'abbé Girard, de Sainte-Cécile de Kc- Le résultat du concours des Futurs Hommes d’Affaires i Nous savons avec quelle impatience des centaines d'écoliers attendent le résultat du Concours «les Futurs Hommes d'Affaires, et nous avions cru possible d'en donner-les détail:» dans notre édition précédant immédiatement Noël, don* dans celle-ci.Malheureusement, le nombre plus élevé que prévu «les concurrents, et la maladie de l’un de nos Juges, nous force à remettre à notre prochaine édition, celle du 8 janvier» cette publication.Toutefois, à ce moment, la distribution des prix aura très probablement été faite.$1 tout va bien, en fait; les prix seront remis aux concurrents chanceux entre Noël et le Jour de l’An.La partie du concours relative aux rapports, en particulier, exige une longue et minutieuse vérification dont on appréciera facilement les difficultés.Que nos jeunes concurrents, donc, prennent patience; Un sauront bientôt à quoi s'en tenir.Tout ce que lea juges lent bien nous dire, dans le moment, c'est qu'il semble que 1rs gagnants seront répartis sur toute l'étendue de ln ré* glon du Sagueuay-Lac-Saint-Jean.2 :i:r " y \ i 10* v % i* Funérailles de Mgr Philibert Morel ftamedl eurent lieu, en la cathédrale de Chicoutimi, les imposantes funérailles de Mgr Philibert Morel.Son Excellence )fgr Melan-chanta le service assisté «le çon Mgr Lionel Lemieux et de Mgr Jos.Dufour, comme diacre et sous-diacre.Mgr O.-D.Simard, supé (Ton remarquait aussi la présence de Dom Huet, abbé mlttré rie la Trappe de MLgtassini ainsi que plusieurs urètre» représentant toute la paroisse et les environs, aussi, tous 1rs prêtres ecclésiastiques du Séminaire.Dans la nef.avaient pris place Interdictions de J.-P.Sartre rieur du Petit Séminaire agissait |}C9 élèves du Petit Séminaire et comme prêtre ssslsUnt ?>r___ s présence des prélats do- mestiques et de la plupart des chanoines honoraires de la Cathédrale.J m * i plusieurs personnalités laïques dont son Honneur le maire Hosalrc (iau-ihirr, MM.Charles Jalbcrt.président de la Chambre de Commerce et Henri-Charles Savard.Grand Chevalier.\a• chant fut exécuté par la chu-rale dit séminaire sous la direction de M l'abbé Krrol Lavoie M l'abbé Hcrménégildc Fortin, organiste du Séminaire touchait l'orgue.Apres I absoute, présidée par Son Excellence, le cortège funèbre se rendit au Cimetière du Séminaire ou eut lieu l'Inhumation en presence d'une foule recueillie.I.a direction rie ces imposantes funérailles avait été confiée a la Maison Jos.Blackburn.De mercredi a vendredi, la dépouille mortelle de Mgr Morel fut exposée au salon du séminaire La translation des restes eut lieu ven dreril après-midi après la levée du corps présidée par Mgr 0 -1).Simard.Après l'évêque de Liège, deux é-véques français, S.Kxc.Mgr Heintz.évêque de Metz, et S.Kxc.Mgr Weber, évêque de Strasbourg, viennent de demander a leurs fidèles de ne pas assister a la pièce: "Ij- diable et le bon Dieu”.I Voici le communiqué île l'évêque de Metz "Nous avons appris avec le plus vit regret que le théâtre municipal de Metz a rnis au programme de la semaine prochaine la pièce de J.*p, Sartre: *'Iy !)la-1 ble et le Ikm Dieu".C’est parmi les i pièces de cet auteur, une de celles qui ont motivé plus particulièrement ia mise a l'Index de l'ensemble de ses oeuvres.Cette pièce est un persiflage de tout ce qui est religieux et catholique ("est pourquoi nous considérons qu'il est de notre ! devoir de faire appel a la elence des catholiques en leur I mandant de marquer leur desap- LE PPOGRES DU SAGUENAY, MERCREDI 24 DECEMBRE 1952 - était dit "Que cette proclamation ; chent de la Loi d'Emeute avait été proclamée un peu trop hâtivement.C’est la crainte qui a fait agir celui qui l’a commandée." "Les actes de la Pol.Prov.à Loui-Seville ne sont pas le fait de ce corps de police comme groupe.On doit respecter l'autorité, mais si du j ce que cette autorité fait est re- Problèmes religieux de l’Amérique latine Sous ce titre, le R.V.Eugène Pellegrino, S.J., a écrit dans l'Os-tr nature Romano d'intéressants articles, fruits d’une enquête menée dans les principaux paya l'Amérique latine.Il a voulu se rendre compte de la .situation religieuse de ces vastes républiques ou la grande majorité des habitants est catholique, mais dont la foi.faute de guides religieux, a subi maintes altérations et essuie ac tucllcment de la part du protestan ti.srnc de rudes assauts I le règlement de U grève "Quand 1* gouvernement, la police et les tribunaux sont contre l’ouvrier, qu’est-ce qu’il lui reste à fal-rrn Le aang a coulé à Asbestos, nous l'avons laissé aéchcr.Il vient d’en couler à Louise ville, le Itérons-nous sécher encore celui-là?"Les Journaux rapportent cea Jours-ci que la police a trouvé de rattelle" (mé* préhenslbie, il est permis de s’y la dynamite et de la opposer.Ijo premier but de l’assem- ' che à minet dans les locaux du syn-blée de ce soir est de vous mettre dicat, à LouisevUle.C’est faux.La au courant et de savoir si les au- police occupait déjà depuis 3 Jours lorltés syndicale» doivent aller plus ces locaux et elle n'avait rien trou-loin." Il noua présente ensuite M ! vé pendant tout cc temps.Si elle - J.Ouellet.agent d’affaires 8>n- - dicales de Shawlnigan.M.J.OUELLET Ce manque do guides religieux est la plaie de l'Amérique latlnr.Alors qu’il y a un prêtre pour 632 catholiques aux Etats-Unis et pour 472 catholiques au Canada, il n'y ; en a qu’un pour 7,000 catholiques dans l'Amérique latine.C’est ce j coriH- problème qu’expose le Père Pel-r de- legrino dont les articles, traduits en français, ont paru dans le De- Monsieur Ouellet ouvre son discours en déclarant' que les syndiques ne se laisseront pas faire les cheveux au revolver comme l'ami 3u-gnon.On sait qu'une balle lui u enlevé son chapeau II nous parle de Loulaevlllc et de sa population en a trouvé, après trois Jours de recherches, c'est elle qui l’avait apportée.” M.ADRIEN P LOURDE sent par une dure épreuve, dlt-il encore, une épreuve qui pourrait être éditée à des centaines d’exemplaires dans la Prov.de Québec, car notre législation ouvrière est inadéquate, Inadaptée aux besoins actuels du monde ouvrier.Cette e-preuve aura pour effet d’éveiller la conscience ouvrière.Il nous faut une législation ouvrière mieux r-daptée aux exigences du monde du travail.Le code civil de Napoléon, qui nous régit encore après 150 ans d'existence et q 'i fut écrit alors que le libéralisme économique était roi et maître, est désuet et presque sans valeur dans le monde du travail de nos jours.Quand les ou- vrler§ réclament une législation Z*, adéquate ce n’est pas “n ‘ " r4» "Loulsevtlle - caPr'« le libéralisme 'économiSï^.,*! pas mort." il termine aux o£r.err ?aeiAn enfants pour la cause dï?et de prier eux-mémes afin"*0'’ le» voeux de paix du Chriat nq“* de Noël, se réalise".* a W:x ««u.les prt.aldenU des syndicats des aient™!.' ainsi que plusieurs chefs S que nous avons — » ouvriers.nous avons nommes à mensm qu Us parlaient.On remarqua" *1 la présence de M i*axkl a*s" Blackburn, assistant de général.’abbé Ph.l aumônier M.Adrien Pîource, qui parle ensuite.est vice-président de la C.T.CC.et président du Syndicat de l’Aluminium d’Arvida.Il rappelle certaines difficulté» survenues récemment à Arvlda à propos des rol- probatlon on M'abstenant d'assister u cette représentation voir.Pour répondre a diverses de- M*r Philibert Morel La rivière "Tweed” en Kco.v.e est longue de 07 milles.Elle draine la plus grande partie de rest de lowlands".Il s'agit rn Honinir ronur, I.» volonté dr I eer son Intelligrnre et il r marquer son arne tout en meublant son rn-prit.Or re n'rst pas surtout avec îles techniques que l’on travaille sur les .unes, mais avec l’Instrument Irremplaçable île sa propre valeur morale, seule capable, avec la grâce de Dieu, d'entraîner a l'action, de miw lier 1rs générosités, et mrmr parfois de provoquer l'heroisrnr.IJ s'agit d'élever l'enfant; Il faut donc qiu* l'éducateur se soit placé lui-meme sur un »ommrt.— Mgr l'aul-l.mllr Léger, jn".ISP.| mandes.l'In.Utut KocUI PopuLir.i, TC^lTe qu à bl vieil - publfr n.un.- brocha- , provlnc, riilant.o Quenneville, Ghs-Henri C'aperon.J-E.Drsblcn».LP Earouche, M K.Dilgal, Laurier : Hitnard, René Dcllsle, Mc Orner I.a{K)lnte, Antoine Tremblay.Benoit Deahlens, I>oncc Côté.Eugène Gagnon.Rene Giroux, Joseph Ped-i nraiilt, Welllr Gagnon.Endure neaiiliru; Gustave La roue he, Phl-hp|*e Casgraln.Inouïs Rhéuume, Eudes Lajoie.Ch»-Art.Lajoie.Kr-Tremhlay.Emile Boileau, Georges-Emile VérJnn, M.et Mme Edmond Ht-Cyr et M Arthur Harvey et plusieurs autres.Le citant de circonstance, fut exécuté par la chorale Ht-Frunçot» Xavier sous la direction de M.Roland Bergeron et l’Inhumation eut lieu nu cimetière de la cathédrale La direction des funérailles avait été confiée à la maison Jos.Blackburn de Chicoutimi Rappelons que Mine Cloutier était la mère de h» Rdc Soeur Marie du Divin Coeur (Oilberte Cloutier) des Soeurs 8t-d’Asslse de Quebec.A la famille éprouvée le Progrès offre «es plus vives condoléances Quelques différences /.Le malade suif I ordonnance, tandis que l'ordonnance suit lof-/leler.2 Un chenil passe, la blanchisseuse repusse, le moribond trépas- sé.a pas tous deux maison.Rendu la, voyant que le» policier* l’avalent repéré.Il »en-fu11 de nouveau et voulu suutcr une clôture.I*« policier» l'avaient rejoint et »c mirent a le frapper «ur la clôture où 11 était resté accroché.Un policier frappait et disait: "1* syndicat est-il mort là?" I* type avait peine à respirer tunt il avait eu de coups.I>c policier frappait de nouveau en répétant: "Y-est-t-y à terre là?" Un autre gréviste avait tellement été battu par un groupe de policier, qu'un lieutenant de ht police dû l’enlever à se» hommes.El nous en passons.C'est quelques minutes plus tard que le» policiers, s'étant dirigés vers le local ou s et aient raxxemblé» plusieurs grévistes, tirèrent 4 coups de feu sur M Raymond Gagnon.!ul-même (l'orateur) et le manquèrent j heureusement, mais non sans qu’une halle passe à travers son chapeau et l'emporte.(N.D.L.R.De nouveau noua citerons M Gagnon»."lai police orov., à Iage à Paris au chou.M.Tremblay a préfère recevoir le montant de $650.Il a été photographié alors qu'il recevait son magnifique cheque des mains des donateurs, MM.Raymond et Gérard Picard.(Photo BLM) ni a on d Alma.riisparaitre l’esprit de cloccr qui menaçait de ruiner l’harmonie et la concorde dans une région dont ]n progrès et la sécurité exigent l’union et la coopération pour ne pas parler des exigences de la charité chrétienne.Quant A lui.dit-il.il est chez * lui aussi bien à Jonquière, a Dol- j beau, a St-Joseph d’Alma qu’A Chl- j coutlmi et il est favorable A la foi: aux patrons et aux cm* en c rt d.pensable.* 1’rcono êtres t mair me ! Il fit remarquer aux propriétaires de taxis combien ils étaient privilé- ! clés d’avoir l’un des curés qui s’in- I térr saient le plus activement et i le plus effectivement.A la cause de | l’organisation professionnelle.II rappela que le monde avait besoin d’action beaucoup plus que de pa-i toll et le peu de cas que l’on fait, de ses responsabilités conduit le ! m iule au désastre.Quant aux contributions exigées i dnt .les associations.Monsieur I Tremblay appuya sur leur insuffi-1 fonce et il mentionna beaucoup i d’activités rendues impossible par ‘ !• manque de finances.L’on vou-j di tout nvoir, dit-il, et ne »-Jçn dot nrr et certains poussent l’injus-j tscc jusqu’à dire je puis rester a : l’écart et.ne m’occuper de rien car si les autres obtiennent quelque cho- ¦ .«c j’en bénéficierai quand même.Monsieur Tremblay eut A répon- ! dre à de nombreuses questions et ! 11 s’y prêta avec un réel plaisir A la satisfaction et au bénéfice de tout ! me Jn monde.L’on demanda ensuite l’opinion ! de l’aviseur moral.Monseigneur Luc ‘ Mor n, qui approuva les paroles.Monsieur Augustin Tremblay.cotte condition dit-il du cllTT1 Comptcr sur i’iipputc i T^fV.(les autorités municipales.policières, etc.fuf voü!.ati?n, nU ConiciI JWKionnl nu \otce et la seance mit Im *u lu ht e.(T* cnlanls par P 1™°?2?r- Georges, époux de feu (.une Léda Bouchard, de st-Jo-• vpn d Alma, decode A St-Jc d’Alma, a l’Age de 83 ans.L vice a eu lieu vendredi I*» rcgllsc de St-j Joseph d’Alma.tQ , 12.>seph ser-en VILLENE1 M de dame Ilrigittc Berth ran.Maltais de epoux ; St-.lé- •i rome, decode a Moombeam.Je H ’ décembre, à l’Age de 23 3 mois.Son service a été vendredi matin, le 12.a beam.nn.s C CHASSEUR BRITANNIQUE “SEA-VENOM” Dans le cadre de* accords pour la defense de l’Europe, la Société Nationale de Construction aéronoti-que du Sud-Est a lance la fabrication e:i série du monoréacteur de conception anglaise ”Sea Venom’ à l’usage de l’aviation navale fron-I connu, a été inventée en Allemagne çaise.Cette premiere série com- vers l’année 1690.“ii de cet excellent réacteur “Ghost Le premier vol sur un de ces appareils cosfiés à la construction française a eu heu le 31 octobre à Marlgane et a été effectué dan* les meilleures conditions On croit que la clarinette, instrument de musique a vent bien f- \ “je \f *>C me rafraîchit^ JOYEUX NOEL BONNE c| HEUREUSE ANNEE A TOUS NOS CLIENTS ADRIEN I 1 de Juin h novembre 1952.Ils signa- I lent une réduction de 7 pour cent i dans l’est, mais une augmentation .de 6 pour cent dans l’ouest du pays.La situation alimentaire qui prévaut dans l’ouest n’est pas sans en-couroger la production du i>orc.Il est n noter cependant que la rcla-Mon qui existe actuellement entre le prix des moulées et celui du porc est moins favorable à l’élevage qu’il y a un an.Les producteurs sont aussi nu fait qu’il y aura baisse du prix de soutien des porcs au 1er I.a U'nu-clnciuk-mp sc.-slon cTcxa- ]a,'vt,’r llr™',ul'n H P™1 rn, réstil- ter une haïsse des livraisons pen- La tuberculose, maladie évitable.occupe encore le sixième rang parmi les causes de décès.La guerre à ce fléau ne saurait donc être ralentie niais elle doit être accentuée.Participons plus généreusement que jamais à la cam- bas j pagne du timbre de Noël.IIMMtMatMttCtMM ; JOYEUX NOËL BONNE et HEUREUSE ANNÉE AU CASTEL un ru.330 est, Jacques-Cartier Mme J.Tremblay Tel.: 4-3078 Mf Mtf—*—W—f i—i Résultat des examens d'expertise comptable i st:jean-eudes SAUCIER j: ,1 / n o 11 t k / l i k u n a u to n / .v t: CHICOUTIMI TEL.: 8-5826 mens en vue de la Licence en sciences comptables ‘donnant droit d’admission daius l’Institut des Comptables Agréés de la Province de Que- 1 bec> a été tenue a l’Ecole des ' Hautes Etude.s commerciales en oc* tobre dernier.Les candidats dont les noms suivent ont subi avec succès ces examens: M.Brault.Louis-P.Cloutier, i Sylvain; (’ôte.Real; Doray, Pierre; Dubois, Real; Duludc.Raymond; 1 Humais.Bernard; Durand.Gilles; Gauthier.J.-J ; Guy, Pierre-Paul: ; Jarry, Robert; Lemieux.Louis: Mer- • .cicr.Gaston; Morcttl.Alfred; j 1 Nuult.Laurent; Ouellette.J-J.; Rc-; I ne de Cotret.Paul; St-Georges, j J -M.; Vian.Jean-Paul.Monsieur Gilles Durand s'est clas- 1 é premier et a mérite le prix "Jean j Valiquette”.! Le Jury se composait de M Ex-dpis Minvillr.directeur de l’Ecole ( Hautes Etudes Commerciales, et | r MM Gilles Murray.Roger Char- | «înncMii et Hervé Bclzile.proies-tirs û l'Ecole des Hautes Etudes ! ommncîalcN.ainsi que- de MM.nriré Leroux.Rosaire Courtois c* , B * * Marcel Caron, représentants de l'Institut des Comptables Agrees de la Province de Québec.da ni le premier semestre dr 1953 D’ici la fin de l’année, il est improbable que les prix du porc dépassent le soutien qui est de $26 les 100 livres, catégorie A.abattu, a Toronto.A compter du 1er janvier 1953.le prix de soutien sera réduit à $23 les 100 livres.Aux Etats-Unis, on n’anticipe guère de changement dans les prix du porc î *» cours de l’étc et de l’automne 1953.La continuation d'expéditions »-boudantes de porcs amènera vraisemblablement un surplus de porc et dr produits du porc.Pendant les 12 mois terminés le 30 septembre 1952.cet excédent se chiffrait à 90 millions de livres, poids abattu.On anticipe un excédent semblable pendant la campagne 1952-1953.LES BOVINS — En dépit d’une augmentation des effectifs sur les fermes, les livraisons de bovins ont diminue au cours des neuf premiers mois de 1932.Il rc peut qu'il produise une hausse des livraisons durent les mois à venir, mais cette hausse sera vraisemblablement le- A TOUS NOS MEMBRES ET A NOS NOMBREUX CLIENTS DE LA REGION DE Chicoutimi et du Lac St-Jean Que 1953 soit une année ^ '.• • • • : • .• de prospérité.de paix et Puisse 1953 être pour vous la plus heureuse des années.«1 hi, y t » i.u Timbre de Noël Ln tuberculose est contagieuse, et c’est co (pii la rend si dangereuse.Tant qu'il existera un cas insoupçonné de tuberculose, le péril ne sera pas dissipé.Or.nous sommes encore bien loin de cet objectif.Il faut doue accentuer le dépistage et mieux organiser la prévention I.'argent du timbre de Noël est appliqué à de pareilles fins.C’est un postier danois.F.inar Holhoell, (pii conçut l’idée du timbre do Noel, l’.t c'est un postier (pii, chaque année, vous apporte \os timbres antituberculeux.l orsque vous acheté/, ers timbres, vous participe/ à une véritable croisade internationale.Cependant, l'argent (pie vous souscrit ci est dépensé chez vous.H sert a combattre la I tuberculose dans votre profile localité.t Les réserves de grains sont abondantes et les stocks de foin suffisants pour maintenir le niveau c*c la production Jusqu'au printemps 1953.l^s réserves d'humidité dans .le sol sont au-dessous de In normale, d’où les perspectives moins encourageantes des pâturages l'été prochain.Un été sec pourrait hâter ! In mise sur le marché d’un certain nombre de bêtes dans les Prairies.L’acheminement normal des bestiaux vers le marché n subi les contre-coups des ombrages Interprovin-cimix et internationaux pendant environ quatre mois.Même après la levée des embargos intcrprovina«nux, je maintien cie l’embargo américain s nul à l'écoulement normal des bestiaux.Durant le dernier trimestre.les livraisons ont eu tendance A reprendre leur coins habituel.Elles devraient être plus élevées sûr- | tout durant le premier trimestre de 1953.I c prix de soutien de $23 les 100 livres guidera probablement les prix du marché d’ici la levée de l'embargo américain.L'écart de prix entre les bétrs do qualité su- * Coopérative Agricole de Chicoutimi BOULEVARD LAMARCHE — CHICOUTIMI M.Idolo Rochefort Garant M.Maurice Tremblay Président H / LA UKLiMi ; u lacée; JU/ WÆM QUEL DÉLICE V.NOURRISSANTE BIENFAISANTE AGRÉABLE Pour vos repas et réceptions cle fêtes de fin d'année rc s O vY LA LAITE ira Ô73 EST, AVE STE-ANNE TEL.: 4-332! 4 * « • LE PROGRES OU SAGUENAY MERCREDI 24 bECEVBRE !i cents.Vous marmotîr/.qu« I P' phiases rnhaLstiquC'», tout en retournant votre paquet, et rouvrant, vous exhibe/ aux yeux » b :-bis de ta rùmpr.gulr, le ••iront -sou*»" n no ;oth aviez dissimulé dims le pli.Un truc diibolique et de (> truc est plus que simple, et 11 est étonnant autant qu’il est simple, parce que |n*r»onne n’y pense.-.l*roc u rot-vous un papier d’environ sept pouces carrés, et donnez-lui lit forme—(avec des ciseaux): oblongue, tel que dans l'illustration.Ayez soin de bien déterminer vos espaces, car le succès «le votre truc en dépend.Après avoir coupé votre papier, placez un dix cents dans le centre A.ramenez à 11, puis A 1).Quand cette opération sera accomplie, retournez le bout marqué C sur le cent in' A, et encote une fols sur 1\ tVel fait, vous vous npr:.nez que vous ave* en main un petit ANNEE LA NOUVELLE Nous prions tous nos amis «t tous ceux quo nous avons ou l'avantage do servir, d'accepter l'exprosslon do nos voeux los plus sincères pour 1953 LAURENT LAPOINTE Enr 546 est, boulevard Lamarche Chicoutimi-Toi.4-3391 æ surrcction et de vie.le Jeune catholique croyant, adorant, aimant, sentant.en son âme rassérénée, toutes les énergies du sacrifice, de l’abjuration et du martyre.Après sa conversion miraculeuse, opérée par la sainte Vierge Marie, en personne, Alphonse de Ratisbonne, s’était trouvé en possession de toutes les vérités, de toutes les dogmes catholiques dont U ignorait même l’existence; et huit Jours après, il avait reçu les sacrements du Baptême, de la Pénitence et il’EucharisUe avec les lumières d’un premier communiant des catacombes.Pour notre Jeune converti de la messe de minuit, son saint parent, témoin et instrument de la conversion de Ratisbonne, avait bien obtenu la grâce d’une foi profonde, complète et presque subite, aux vérités dondamentalcs de la présence réelle de Jésus-Christ dans le saint sacrement et de U divinité de l’Eglise romaine, mais non la science infuse du catéchisme et de la liturgie.11 dut consacrer plusieurs mois à l'acquérir et a s en pénétrer.Par égard pour ses parents toujours tendres, quoique désolés de sa résolution, il consentit à écouter les leçons et 1rs argument» d’un savant ministre protestant indéfiniment renouvelés, cependant qu'un saint religieux lui exposait les dogmes catholiques et les preuves de la divinité de l’Eglise.Sa foi, tombée du ciel, ne pouvait s’arcroltre en force, mais elle ! s'épanouit dans l’étude en présence, let elle se para, aux yeux charmés RECETTES d DINDE d'un thermomètre A viande place au centre de la cuisse, la température doit indiquer 190 F Lu autre procédé conseille de saisir le pilon au boni de l’os et de le niouvoii cv Lentement.Si la cuisse se détu che facilci * ni.l'olscuu »• t cuit CROQUETTES DK DINDE ’ i c.à thé de sel de céleri Ü c.A thé de sel •i c.a tb.de beurre 1 r t.de farine 1 c.u table d oignons émincés finement Quelques grains de )>olvr* 2 t de dinde culte, coupée en drs 1 c.à thé de persil haché finement 1 t.de bouillon ou lait et bouillon Faire clients tous nos 3lmjrux iCnrl Vmutr rt Üàrumti Àtmcr A TOUS NOS AMIS ET CLIENTS A tous 3l à toute la population nous adressons nos meilleurs souhaits de nos dims épaisse avec le ?lait, le sel et a dinde coui*:e et les assaisonnement*.Ue.Mouler en croquettes.Uou- Jîtr ler tlans ,u chapelure, tremper dans ut» oeuf battu et rouler do nou-, veau dans la chapelure.Faire cui-, re pleine friture, 390 F.Jusqu'à ce J que les croquettes soient dorées ,'i Servir chaud.• i» croquettes».DINDE EN CASSFROLH ' t- «te pain muettes» '.2 c.à tb.de beurre rc 2 oeufs battus 4 c.à tb.de lait s 2* 1 c- A thé de sel % | Pincée de poivre .1U tasse de dinde coupée en dés Quelques gouttes de .sauce tu- bosco qui le ! 2 tasse de sauce de dinde agr 1 Alterner des rangs do miettes de On 1 pain et de dinde dans une ea-csc-la role qui va au four.Saler, poivrer et mettre quelques gouttes de s«U-ON re tabasco sur chaque rang.Ver-otl * ser ln sauce sur les dessus.Mélnn-nr- 1 ger le reste des miettes «J tns.se) iur 1 avec le lait et les oeufs; mettre sur ln le dessus de la casserole et ajouter si 1 quelques petites noisettes de beurre.| re.Cuire dans un four modéré de ert 1 350 F.30 minutes.ilnynix îîitifl i'î ' rt Hjrumtsr Amtrr 16 rua Racina est LAFLAMME • FRERE LAFLAMME CHICOUTIMI TéL: 4 4016 LAC-ST-JEAN RACINE ST-FELICIEN CHICOUTIMI COMMERÇANTS DE CHEVAUX -ANIMAUX VIVANTS DE TOUTES SORTES FOIN Hmmr rt üirumisr Amtrr EDGARD GAUTHIER, gérant Snyrttx Nnfl Slmtttr rt Que le deslin AUSTIN vous apporte iijrumtsr Amtrr 4UTOMOBHC Limitée J Merci pour votre confiance au cours de l'année Ci-haut le mage réjoui de Mme Ernzst Labric.608 rue Ocrslcdf.Arvida, qui reçoit un chèque au montant de 585,000 des moins de l'annonceur Guy Boom de CKRS.Ce cheque fut gagné le 14 novembre dernier à l’émission de la Cire Succès Chercher, Trouver, Gagner.(Photo BLM) Pharmacie Liverpool fut le premier port du inonde qui installa la surveillance a l’aide du radar.Ce lot en 1048.Recettes pratiques et faciles JACQUES GRAVEL TEL.: 4-4S50 CHICOUTIMI EST, RACINE I.e plus grand lac du pays est le Grand Lar de l’Ours dans 1rs Territoires du Nord-Ouest.OEUFS A LA CREME 3 c.à table de beurre 6 oeufs cuits durs 5 c.à table de farine 2Va tasses de lait 3 carottes moyennes tranchées et cultes Sel et poivre Mettre dans une casserole le beurre et la farine.Délayer avec le lait et faire cuire Jusqu'à épaississement.Ajouter les oeufs durs tranchés et les carottes.Assaisonner.Mettre*dans un plat a gratin, couvrir de chapelure beurrée et faire gratiner a four chaud 100 F 6 service».POUDING AUX POIS VERTS 4 c.à fable de beurre 1 c.à thé de sel lVi tasse de lait 4 tasses de pois verts en conserve 2 oeufs battus 1 c.à thé de sucre Bien mélanger dans un bol le beurre, les oeufs, le lait, les assaisonnements.Ajouter les pois bien égouttés et passés en purée.Verser dans un plat bien beurré et cuire à four modéré 350 F.45 à 50 minutes ou jusqu’à ce que ce soit cuit.6 services.BISCUITS DE FARINE D’AVOINE U tasse de sucre 1 2/3 tasse de farine d’avoine 6 cuil.à soupe de graisse 3Va cull, a soupe de farine.Batte/, la graisse et le sucre en crème jusqu'il ce que ce soit très mou.Mélangez la farine et la farine d'avoine.Faites un carré et roulez en une épaisseur de .de pouce.Coupez en carrés ou en forme de doigts.Faites cuire dans un four à feu modéré Jusqu'à ce que ce soit pris.SfmjDUX 5înH rt arniiî ur It 5îbuud1 An VOUS APPORTE LA REALISATION DE VOS VOEUX LES PLUS CHERS 3lnycux îîopI ÎLnuu' rl Ijatrcufic Année Léopold Gauth Industriel Chicoutimi-Nord ENTREPRENEUR EN PLOMBERIE ET CHAUFFAGE — CHICOUTIMI 440 EST, RACINE Tél.Ris 4-5245 - Atelier 4-5SS4 i* lé LE PROGRES OU SAGUENAY.MERCREDI 24 DECEMBRE 1952 Diverses questions discutées au conseil municipal de Jonquière .* Jonquière (D.N.C.) — Une demande a ôté présentée ru conseil *es permis de construction ne s'élèvent qu'à $9.350 pour le mois de novembre.Ces permis ont ét* accordés pour la construction de 2 garages et d’une maison d'habitation.le flcrylcc du Génie municipal n’s plus d* cartes de la ville en réserve.I.n dernière édition est r-pulr«> Une personne de Québec en demandait une, mais elle devra attendre quelques mois, car le conseil veut que le projet d’annexion d'une partie de la paroisse, du roté du Cnn.National, soit réalisé avant de faire préparer de nouvelles cartes de la ville.Le conseil continue d’étudier la possibilité de prolonger la rue Chà-teauguay Jusqu'à un chemin de voiture, prés de l’Orée des Pois, et de tracer une rue à In place de ce che- j tnln afin de permettre de décongestionner une partie de In circulation d'une section de la rue Bt-Jenn I nnpttstr.rur Cliâteauguay et Chemin Rt-Oeorge*.Ia* plus difficile de l’affaire semble bien la traverse à niveau qu'il faudrait obtenir du Can.National, sur la rue de traverse, On anlt que ce débouche (Je la rue ChAteauguay -vers l'ouest mirait comme principal avantage, de donner le service d'autobus cie ville aux gens de l’Orée des Bols et des alentours, car les autobus de ville emprunteraient cette nouvelle traverse et reviendrait par la route régionale au Heu de rebrousser chemin par la rue Chàteuuguay comme Ils le font présentement.I.CA autorités du Ministère des Travaux .Publics, par M.R.Lorrain, communique au conseil oue l'état du Pont Neuf, apres les réparations qu'on lu! a fait subir s’est passablement amélioré, et que la charpente métallique se trouve de nouveau libérée.Cependant, on devra laisser les affiches.Indiquant un pold maximum de 15 tonnes, soit 30.000 livres.rr rr Les Sans Dieu jouée à Alma par les Lacordaire Alma - Les Cercles Lacordaire et Jeanne d'Arc d’Alma ont voulu signaler particuliérement leurs membres qui viennent de recevoir leur bouton ch* 10c année, par une soirée qui a remporté un grand succès à l'hôtel de Ville d’Alma devant une foule considérable, sous la présidence de M.Gérard Tremblay.La pièce de Heckman: "Les Sans Dieu", préparée par M.l’abbé Onll Cusson avec un groupe de Jeunes gens de l'Ascension a remporté un réel succès, comme l’a fall remarquer M.l’abbé Roland Dufour, qui a remercié et félicité ! les acteurs après la soirée.La soirée se termina par un goûter au cours duquel S.II.le maire Pau! Levasseur félicita les Lacordaire de leur magnifique travail et de la réussite de leur soirée.r la première fols cette année.(Comme on sait, cette partie de la municipalité de Larouche fait partie de la paroisse de St-Charles Borro-mée, de l'autre côte du Saguenay, mais il leur est difficile d’y traverser, surtout en hiver).Monsieur U.Villeneuve, maire de Larouche, a obtenu de Mgr Melançon.la permission de dire une messe de minuit dans ce rang éloigne de Jonquière.M.le curé J.-B.Saul- nier, de St-Georges.a désigné comme endroit, la maison de M.Alex Pageau.LES LOUVETEAUX FONT LEUR PART par leur travail $100 n ont conS!bSÜ cet argent a l'érection ,run l ™ ment de guerre.Iaoa®“ Le Louve mes tre de cette vu-Charles “Chuck" Bngthon.a pi*’ senté ce don au comité en à la velle de son depart plir un poste important aux Q.aT tiers-généraux de la Division h! l’Air, R.C.A.F.à Metz.France ' A TOUS LES EMPLOYEURS ET LES EMPLOYES • » • DE L'INDUSTRIE DU BATIMENT.LE COMITE PARITAIRE DE L'INDUSTRIE DE LA CONS* TRUCTION DE CHICOUTIMI EST HEUREUX D'OFFRIR SES MEILLEURS VOEUX DE A A NOEL S S I s t ( 1 \ \ ' I S I * s s s * » * I J ( j j 1 S I » il \ ' s 1 .! ! ) ; ET DU NOUVEL AN Le Comité Paritaire de l'Industrie de la Construction OFFICIERS : Président C-A.Laiol# Sec.-Gérant Jecm-Thomas Gagnon \ i * i » » s s s * s V ) ) \ s Demande d'un orphelinat el d'une maison pour les vieux Alma — A la suit»» du refus dos orphelinats d’accepter les orphelins de la région, faute d'espaee pour les loger, le Conseil de Ville d'Alma vient «le demander aux autorités 'compétentes de construire en la Ville d'Alma, rentre géographique de la région du Saguenay, un orphelinat et un refuge pour mi pics âgés.Cette dernière construction pour couples âgés s’est avérée une nécessité pour notre région et â déjà reçu l'approbation de Son Excellence Monseigneur 1K-véque de Chicoutimi.St-Jean-Vianney NAISSANTES M.et Mine I^ouis-Gcorgcs Fortin ( Edward inc Levesque) annoncent la naissance d’une fille, née le 12 novembre et baptisée le 13 sous les prénoms de Marie-Nicole.Lorrain et marraine: M.et Mme Albert Tremblay, oncle et tante de l’enfant.M.et Mme Charles-Henri Tremblay (née Isabelle Tremblay» annoncent la naissance d’une fille, née le 11 novembre et baptisée le 10 sous les prénoms de Marie-Mar-thr-Louisclle-Ginette.Parrain et marraine: M.et Mme Louis Tremblay, grands-parents de l’enfant.M.et Mme Armand Blackburn (née Rose-Alice Pillion) annoncent la naissance d’une fille née et baptisée le 22 novembre, sous les prénoms de Marie-.loannottc-Léonie-Llsette.Parrain: M.Léonard Fil-lion; marraine: Mlle Jeannette Barrette.M.et Mme René Hoily (née Annette Dallairc) annoncent la naissance d’un fils, né le 4 décembre et baptisée le 7 sous les prénoms de Joscph-Paul-Sylvain-Clermont.Parrain et marraine: M.et Mme J.-P.Dallairc, oncle et tante de l'enfant.M.et Mme Maurice Dulude (née Cécile Gravel» annoncent la nais-1 sauce d’un fils né le 0 décembre I et baptisé le l.’i sous les prénoms de Joseph-Clémcnt-Michel.Parrain , et marraine: M.et Mme Uldège I Grovel, oncle et tante de l’enfant.MARI AGI) : M.et Mme Arthur Roy (née A-| lifla Martel» ont reçu la bénédiction nuptiale qui leur fut donnée par M.l'abbé J.-H.Savard.curé de la paroisse.M.Arthur Roy servait de Le» interprète» du progromme "Le Ciel por deitut Ici Toit» préparent la premiere émission de ce programme populaire qui revient sur les ondes de Radio Canada, dimanche le 2 novembre a 5 h.30.Ils écoutent attentivement les instructions du réalisateur et de l'auteur On remarque dans le groupe, Mademoiselle Oligny qui interprète le rôle de Marie de I Incarnation depuis les debuts du programme, MM.Guy Dufresne et Guy Mouffette, auteur et réalisateur de l'émission L'émission "Le Ciel par dessus les Toits” entre dons sa smc-me saison, ayant succède a la Vie des Quatre et au Vieux clocher.C est donc la neuvième année que le Comité des Fondateurs entretient sur les ondes, gracieusement mises a sa disposition par Radio Canada, un public de plus en plus nombreux des vertus et de l'oeuvre admirable de ces géants de la Foi au pays, Mgr de Laval, Morie de l'Incarnofion, Jeanne Mance, Catherine de Saint-Augustin, la Bienheureuse Marguerite Bourgcoys.Cette année le programme glorifiera la fondatrice des Ursulincs, Marie de l’Incarnation.L’émission passera chaque dimanche, du 2 novembre 1952 au 29 mors 1953 inclusivement, sur le réseau français de Radio Canada qui dorénavant s’étend d’un océan a l'autre depuis l’extension récente du réseau aux postes français de l'Ouest.L'émission débute dimanche prochain le 2 novembre a 5 h.30.fille; M.David Black-du marie, lui servait témoin a sa burn, oncle de témoin.VA-ET-VIENT M.et Mme Rodolphe Bélanger, du ( A IM .de Bagotvlllc, étaient % • •»- _ i k>| nous offre Noël et le Nouvel, in pour remercier tous nos em Nous profitons de tfoceâsiofï' Mnpi ^ .îsjrt»wt pour leur collaboration et nous le» u n ^ • | prions d^accepter ainsi que tou» .9 ¦ ; J y nos amis de la région nos voeux les plus sincères de .• ç s • r » Soyeux -No et î)e r* ~ r%- '• v» fl f #l, • «t f.1 f; î I Imute • • - - - , r* '.V-.’ ., * .»• • • * , , .v; t, ' y ’ ^ v.r * ’ À i- Aluminum Company of Canada Limited • •• ‘ - J .*m .- et ses compagnies associées * - i i» •K ¦ i-: ^ .A # (• I N R S \ /• •- - p.C LC PROGRES OU SAGUENAY, MERCREDI 24 DECEMBRE 1952 Précisons au sujet d’un octroi Une somme de $70,000 a été consacrée aux travaux de la voirie municipale — Magnifique rapport de M.Marc-Àurclc Larouchc.Alma (D.N.C.) — Récemment S H.le maire et lout le conseil de Ville avalent demandé au Ministère provincial de In Voirie de donner des details sur l’argent qui a été dépensé dans la municipalité au cours de 1952.Monsieur Marc-Aurèlc Larouchc.cantonnier pour le district, a fall parvenir au Conseil do Ville d Alma, un rapport détaillé pour des octrois nu montant de $70,000 qui ont clé dépensés dans les nies do Ja ville au cours de 1952.Ce rapport est des plus intéressants et la population sera certes heureuse do prendre connaissance d’un résumé de ce rapport qui montre les grandes lignes de ces travaux.Un premier octroi de $20,000.a servi aux fails suivants : transport de gravier par camions et administration: $10,747.21; Achat de gravier brut de MM.Ceo.Tremblay, J.Boivin et J.-A.Thlviergc: $293.78; Gravier chargé par tracteur L.-J, Gagnon: $471.78; Gravier chargé par tracteur de Val-more Simard: $1,007.59; K panel a -l»c de gravier et confections de nouvelles rues par tracteur A.Gagnon: $4,998.50; Epandage de gravier et confection de nouvelles rues par tracteur de O’Connell $2,36$.00, soit un total de S19.887.Hli.11 reste donc sur cet octroi, une somme de $112.14.A mémo le second $50,000, l’on relève la pensée a contrat par Construction pour le pavage et la préparation des rues, 2 nulle.ou environ 15,000’: $36,071,39; lu alliage et terrassement du nouveau bouletard: $5,999.90; Tuyau de ciment de 24" pour le nouveau boulevard: $501.87; 313 heures de pelle méraith/.ic sur le nouveau boulevard: $3.443.00; Asphalte pour reparation de rues: $802.10; («ocation tracteur «Joachim Lavoie: $1,800.00; Gagnon & d’oeuvre — octroi «le partie delà Cartier Location tracteur A.Frères: $1.30.00; Main Employés de la Ville: $400.09; soit une dépense totale «le $49,217.71.Il reste donc une somme «le $782 29 a même ect octroi «!«• $50,000.00.Ces argents ont servi comme suit pour le rechargement des rues en gravier brut (les chiffres entre parenthèses indiquent le nombre «le pieds dans chaque nie: Parc Central, rue No 1 (4001; Parc Central, rue No 5 ( 800*; Hue Gagnon «150»; Ftue Boivin (1,000); Bue Côté (950); Hue Bergeron (1,200); Hue Girard (050»; Hue La-brecque (200); Hue Bégin (400); Hue Lapointe (500); Hue Laurent (300).'l outes ces rues furent rechargées avec du gravier brut provenant de N.-D, d’ilébortvüle, a l’exception de la nielle Laurent, lle-Ste-Anne où 300 pieds de remplissage fut fall avec do la terre sablonneuse provenant du Banc Thlviergc, Alma.Voici maintenant l«*s rues qui ont été couvertes en asphalte; Taschereau (587 pieds); Moreau (412); Morin (200»; Damier «*t Sauvé «891» St MI-rosiers (300); SMIcnrl (259); Parc Central, 3c rue (720*; Parc Central.2«* rue (000); Parc Central, lore rue et rue Bergeron « 2,400».Côté «1.320); SI Louis (840); Ha-c ine (510»; l)ll Collège «250»; La-hrecque (840); Scott (1.320); Collai d U80»; Body (480); Le long «lu mur (050) soit mi total «le 13.399 pieds OU 21 .• milles.Le prix a la tonne a été «le $7.18 «•t $7 25 en plus de SJ.51) pour P asphalte liquide, .soit $8 75 a la tonne.A la sii111* de « e inaqnifi«|ue rapport, le Conseil «le Ville a adopté a l’unanimité une résolution de remerciements a M le Dr Aniomo Auger, député du comte, i*oUi Je* Le notaire Lapointe a parlé des valeurs mobilières M le Notaire Kuymond Lapointe était h* conférencier au dernier diner du «Jeune Commerce d’Alma.En l’absence «le M.Maurice Paradis, la soirée était sous la présidence de M.Gérard Baribeau qui présenta le conférencier M.Lapointe a parlé de» valeurs mobilière».Il a pris h* ton humoristique et attribua a quelques-uns des membres de la Chambre des sommes fabuleuses en actions ou en o-gllgatlons, montrant à chacun se» droits et ses devoirs en tant que détenteur de ces valeurs mobilières.Cette manière de présenter sa thèse plut à tous.Les membres du Jeune Commerce ont appris des choses Intéressantes dans ce domaine et les mettront sûrement a profit dès qu'ils auront de l’argent à placer.Le H.P.Charles.Marlstc, professeur aux cours «le pratique oratoire du Jeune Commerce, qui assistait au souper fut invité à dire quelques mots.I-o Révérend Frère en profita pour dire un mot de scs élèves et de leurs succès.Il invita les membres au prochain débat oratoire qui aura lieu entre ses élèves, alors qu’on pourra constater «le réels progrès.dévouement «lont il a fait preuve dans l’obtention «h* ces octrois < t a M.Marc-Aurèlc Larouchc.pour le magnifique travail préparé pour la Ville «l’Alma.I Sl-Nicholas rencontrera les enfants d'Alma Alma (D.N.C.) — Le Grand St- ment d’un magnifique nrhr« Nicolas, que les enfants ont Dien Noél pour les enfants des connu par la chanson si populai- de la Société des Artisans «w?i re; “St-Nicolas, patron des éco- enfants des membres sont h '5 Photo prise ô l’occosion du dernier diner-couseric de la Cham* M.J.Tremblay, maître des cérémonies.M.Louis-H.Boivin, bre des Jeunes de Jonquicro-Kénogami, au salon de l’Hôtel président et Mme Boivin, M.Louis Rdd, administrateur rc-Jonquiere.L’on remorque Mlle Simonne Paré, conférencière, gionol et Mme Rcid.(Photo B.L.M.) Nous vivons clans un siècle d'associations 11ers,.”, fera son entrée trlom phale a Alma, samedi après-midi.ti 2 heures, et recevra tous les petits enfants sur le perron de l’é-glLse St-Joseph initiative bien chrétienne et qui est de nature a faire disparaître la coutume plutôt païenne du Père Noel, est duc il la Société des Artisans d’Alma, qui mérite toutes nos félicitations pour cette belle réalisation.Le président de la Société des Artisans d’Alma.M.Gérard Tremblay.invite tous les petits enfants à se rendre devant l’église d'Alma, apres a\oir escorte le Grand St-Nicholas.afin de recevoir des pc-tiv*s douceurs et quelques bons conseils.M.le chanoine Ludger Gauthier, curé de la paroisse et S.H le maire Paul Levasseur ainsi nue de nombreuses autres personnalités religieuses et civiles accompagneront 1° distingue visiteur à travers la ville et quelques-uns a-adresteront la parole sur le portique de l’église.Le lendemain, à l’hôtel de ville d'Alma, à 2 heures de l'après-midi.St-Nicholas présidera au dépouille- et 11 y aura “^au^oV^ dement'd, RarbrcTN*, de tradition chez le.s Artisan.?toujours un cachet particulier .î fait les délices des enfants et la satisfaction des parent?a En foule donc, samedi après-midi fi 2 heures, pour accueillir le Or?ni St-NIcholas, patron des ecolleS qui aportera des sucreries, plein v0t~ petit panier, si vous allez à p2ï?a prendre vos leçons et .M é os bim sages.comme des œtifç moutons.” pcuu Praprlét*B Attention Avant darhfUr terrais*.adre**ex-voa* à i ARTHUH HARVEY 2.VI est.rae Jacqnet-Carller .Ul.?-**] Paroles de M.l'abbé Roland Dufour en présence de l'Association des taxis d'Alma.Les Ingénieurs et les architectes ont pris la tète «le la liste des payeur» d’impôt en 1949 avec une moyenne de revenus de $10,428.Alma (D.N.C.) — M.l’abbé Roland Dufour, aumônier de l’Asso-! elation de Taxis d’Alma a invité la .semaine dernière les taxis, mem-i bre» de ce groupement à observer fidèlement les règlement» de cette association s’ils veulent en assurer la servie.‘ J’ai approuvé dit-il.la suggestion de notre aviseur technique de vous Joindre au Conseil | Régional parce qu’aujourd’hui on I ne peut plus vivre isolément, et une association locale, si elle veut faire des progrès, doit s’affilier au Conseil Régional, qui verra ; bientôt a créer un Conseil Provincial, puisque nous vivons dans un siècle de groupements et d’associations”.’ituiir REPRESENTANT Nous avons une proposition très intéressante pour une personne responsable, bien re commandée pour représenter notre Institution dans le Lac-Saint*Jean.Aux intéressés veuillez donner tous les détails dans votre première lettre à J.-A.Allard.L'Institut d'Entraînement Spécialisé du Québec 67 ouest, rue Jean Talon Montreal (14) En aiiairoi depuis 1900 Ad.Tremblay & Fils Enr.Nous écrivons tous les genres d'assurances 365 est rue Racine CHICOUTIMI Toi: 4-3004 — 4-3518 CT A 111.IF KN I TEL.: 4-4050 Lemieux & Pedneault Enr.Courtiers d'Assuranccs Agréés FEU-VIE-AUTOMOBILE—TOUS GENRES D'ASSURANCES 365 est Ruo Racine — Edifice Tremblay — Chicoutimi LA DIRECTION ET LES EMPLOYÉS DE LE.ROYAUME IJ lv L* ÉLÉGANCE ESSAI?Il 4Q5,Rtffc^r vavt\ i désirent vous exprimer leur limite appréciation pour votre encouragement au cours de l'année qui s'achève et vous présenter à l'occasion de Noël et du Nouvel An leurs meilleurs souhaits de santé, bonheur et prospérité.Julien Beaulieu Jacqueline Bilodeau Mme Louis Bouchard Marguerite Bouchard Paula Bouchard Mme Louise Cardinal Jeanne d'Arc Dcsmeulcs Marguerite Desgagnés Mme Ernest Fortin Léopold Fortin Madeleine Fortin Claude Foster Claire Gagnon Fleur-Ange Gognon Clairette Gauthier Mme Philippe Gauthier François Gravel Maurice Houle Thérèse Lajoie Colette Lalibcrté Mme Adolphe Lapointe Arlette Lcchasscur Mariette Martin Mme Jeanne Morin Marie-Paule Morin Juanita Néron Madeleine Néron Monique Néron Fernande Oucllct Suzanne Néron Gontron Oucllct Thérèse Rioux Mlle Majclla Simard Adrienne Thibcault Gilles Tremblay Jean-Paul Tremblay Marcel Tremblay Philippe Tremblay Raymond Tremblay Ronald Tremblay Yvonne Tremblay le aifin on r< / cJic'isard cjCeSianl M.Carlin prend la défense du conseil M.l’abbé Dufour expliqua aux membre» de l’Association que pim ils payaient par leurs contributions.soit à leur association ou au Cou- Jonqulère (D.N.C.) — Le conseil Régional, plus ILs auront dos .sellier J.-R.Bolduc a présenté des services et des avantages qu’ils se- chiffres relatifs aux achats de foin ront a même de constater.effectués par l’administration pré- Lors d«* cette assemblée, les mem- cédente.Déjà le conseiller \los.bres de l’Association dos Propriétal- Grenier avait fait allusion «i ces res de Taxis d’Alma ont choisi leurs achats.Un conseiller de l’admi- sion des vacances des Fêtes, la prochaine séance du conseil de ville n’aura lieu que le 19 Janvier.Le maire Deschencs qui a annoncé cela lundi soir, a ajoute qu’avec ses conseillers il serait heureux de recevoir les citoyens, de 11 heures à midi, le premier janvier, à l’hôtel de ville.officiers pour la prochaine année.; M.Armand Gagnon, fut réélu a la présidence.M.Jean-Marie Dupuis a été élu vice-président; M.Gaston Fillion.trésorier et M.Claude Lavoie, secrétaire adjoint.Les directeurs sont MM.Jean-Baptiste Tremblay, Etnilicn Bouchard.Maurice Tremblay.Armand Tremblay et Louis Martineau.Monsieur Augustin Tremblay, technicien du Conseil Regional des Associations Patronales du Saguenay.qui assistait à cette uasem-bl«*c adressa egalement quelques mots.II rappela qu’il était venu a Alma il y a une dizaine d’années pour fonder une association mais que le nombre de propriétaires était alors trop restreint.11 rappelle ensuite les débuts de la présente association et le dévouement des fondateurs, dont le pi -skient actuel, M.Armand Gagnon, qu’il félicité longuement.Il souli- I gne également le grand nomine de membres qui assistai r.t a l*a semblée ce qui est une assurance en survie pour l’association.Au cours de cette assemblée, ou a adopté les résolutions suivantes: 1 Seuls les membres de l'Association des Propriétaires de Taxis d’Alina t auront !e privilège et le droit dj stationner sur le terrain municipal près de l’hôtel de Ville.Il a été ! également résolu que les membres ' qui stationneront a cet endroit devront payer le coût de déménagement dti téléphone de M.Aimas i Desjardins et qui porte le No 1,000.Enfin l'Association a décide de demander son adhésion au Conseil Régional, par l’entremise de M.| Tremblay.nistrntion précédente.M.Nap.(Haul) Cantin, spectateur à ia séance de lundi soir, prit la parole et défendit les faits et gestes du conseil dont il avait fait partie.Nous reviendrons là-dcssus.La prochaine séance le 19 janvier Jonqulère (D.N.C.) — A l'ocea- GRAND MENAGE Pour lavag uC vitres, entretien général de bureaux, maisons privées, institutions.S'AIIItl SSÉ II A Paul-Armand BOUCHARD 423, rue Verchères — Tel.: 1-3216 CHICOUTIMI Pâtisserie à vendre (pour cous© de maladie) Etablie depuis 40 ans.Prix intéressant.Conditions avantageuses.S'adresser par écrit à : Jean-Charles Marauda 23, rue Sainte-Agnès Québec — Tél.î 3-9248 Henri Gagnon £ Fils Enr.Assurances Générales «miriez rui.Miu.AY .HUIT! «I IR.% ni.rae Kannr — fêl.J * «OIV Laberge, Lefaivre & Marmette Syndics Licencies rl romproroi» Mllf* «Irbitrur* rl créancier» BCKBAUX Suite '.'3, Edifice ••AI1EL'* sr.s rst.rue Racine — Chicoutimi Avis aux cultivateurs! 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