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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 12 mars 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1953-03-12, Collections de BAnQ.

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r r t'i L • Fi\ ?& '-3 I Pelletier blanchit les Sénateurs 6-0: les Saguenéens en avant 2 à 1 Nos voies de communication Lortc le nom de Ligue du la paroisse St-Antoine n’est pns fondée uniquement dans le but d’obtenir cette nouvelle côte.C’est un mouvement d’enverrure paroissiale qui aura un caractère permanent et qui veillera sur les intérêts matériels de la municipalité tels que construction.) zonage, urbanisme.M.l’abbé Talbot, curé de la paroisse a encouragé scs paroissiens a fonder cette association.A l’assemblée de dimanche, M le cure était représenté par son vicaire.M.l’abbé Germain Bergeron.t REPORTAGE SI R LE COMMUNISME A MONTREAL Comment J’ai fait 11 valser les “rouges Par permission spéciale du professeur l lavirn (liarbonncau, rie .Montréal, directeur-gérant rie In re\ue mensuelle N l’.ItlTAS-INFOR-MATION, nous sommes heureux d’offrir i» nos lecteurs, en exclusivité.une partir du grand reportage du Jeune Maurice, lloyxum, fils du lieutenant John lloyexuin, rie l’escouade aniistibversive de la Police «le Montréal.Cc reportage raconte continent ce jeune homme de 1.» .ans, à cette époque, réussit à se fuirr engager par la cellule communiste rie Montréal, pour distribuer le Journal rouge 1 > A11.\ I ltllll NE et pour.surprendre les secrets «le ces agente de Moscou.On trouvera ci-dessous un résumé de ce reportage, d’après la livraison de mars de celte revue, qu’on peut se procurer dans les dépôts de journaux ou ru s’adressant à L’INSTITUT VERITAS.C.P.35.Station ”0”.Montreal.L officier d otation Louii Joron de Chicoutimi, pilote des appareils North Star de l'escadrille 426 de Dorvol couse ici avec le lieutenant Mario Côté, Iris de M.tloi Côte de Chicoutimi.L'officier Joron est le fils de feu R.-E.Joron ef le frère de M Pierre Joron de Chicoutimi.Cette photo fut prise quelque port en Alaska lors d'une randonnée de pratique pour un eicrcice des forces armeet.Il arriva transportant les soldats sous les ordres du lieutenant Côté était pilote par d'aviation Joron, Par une coïncidence heureuse les deu* officiers en charge de cctfc expédition étaient donc deux jeunes de Chicoutimi.Concours ouvert en faveur de notre Bibliothèque; plus de 700 abonnés La construction d’un motel, commencée "Je suis un Canadien d'origine ukrainienne et un catholique", commence par dire le jeune Hoyc/utn Son père est né en Ukraine et por te le sobriquet de "Balafré", chez les Rouges, à la suite d'un accident qui lui a laissé une cicatrice de deux pouces de longueur, a la mue gauche.Ce nom de so prononce Hoychum ou Puis l'auteur raconte comment l’Idée lui vint de seconder son pè rc, dans ses recherches sur les a gents communistes."Un Jour, papa rentra plus tôt que de coutume et que I avion I nie surprit à lire un de ses livres, l'officier ' A ma grande surprise, il fut assez.peu courroucé, mais il voulut savoir pourquoi et depuis quand je me livrais à cette sorte tic lecture."S’il t'arrive jamais quelque chu se.papa, placer!" lion de ce dernier, il finit par céder.Au bureau du journal, Morris \ a> lor fut présenté à Franck Arnold.dont ic vrai nom est Frank issenman.Muni d'une liste de 150 noms, le jeune homme dut parcourir de très touques distance* Hoyc/uni pour livrer le journal aux abonnés.Bon some Malgré la fatigue d’un tel travail Morris Taylor réussit à se faire passer pour le meilleur vendeur du Journal.On lui donna de nou-| voiles reponsabilités.entre autres, celle de transporter le courrier en-rc le bureau (’entrai «lu Parti com-jnuiuiste.254 est.rue Sainte-Calhe-' fine, chambres 25 et 26 et le bureau du Daily Tribune, rue Notre-Dame.C"est à la central du parti que Morris Taylor connut Harry Bl Je veux être à te rem- trier, l'organisation en chef du P.O.P j i Parti ouvrier-progressiste).•Me me demande j-„| : i-mr U lu-néln.dans In chain- parlé ainsi, mais Je n• .M Rezlta Il pleure dans mon coeur Debunny-Hartmann Caprice No M.Paganini Deep Hiver .arr f/etfrfz I.e Ronde des Lutins concert débutera n r» Hazzim Uret au théâtre t ,'npltole n Le prisonnier du vieux manoir" l’U< >< illAMMI Air en soi Variation* Mil un thème de Cor'd P i arr (I Hroh ta* II.Concerto en ne nijcm Op.77» Allegro non troppo Adagio Allegro giocOMJ, ma non trop po vivace 'I lie Prophrt- Rlrd .Schumann-lin Jets Caprice en l.n (Cuprlie In A» .Ktenuiwnkl Tango Albtfniz Krcitlcr ’Carmen" Knntiiay Ilisst-Saranatr Iti/rt 011*110u lia v»i nai/,o .Saint -Sac ns flolo.i de Piano The Ont ind the Mouse .riaroa Copland Brhrnsn, Do dièse par iMitiMunr i.iiiortunr *’ .Quand brusquement, il devin».pAle.exsangue.Avalt-ll bien lu?Fébrilement, il reprit !»• t» xtc qu’il venait «b* parcourir a In hAU et le détailla avec attention Ht pour la deuxième fois dans la même Journée H peril P.connul Mince, tombant A deux pas du feu qui se mourrait, tenant le fatidique feuillet dans tea mains crl.ipée* Pierre venait de découvrir la véritable raison qui avait pouwa* se parents h l'envoyer au camp «coin .hc document venait de la lui révéler avec son ter.niant secret | Kf|* A qui lavait terra .sé .thi homme devait mourir un chAtcau de la Va II lie, le H Juillet IPX*».’’ Nous sommes au coeur «lu mystère, .ni roein du (mirlonnant roman poil Pu d Ambroise I.alortUne.un roinnii pollcP i genre m ont i «wt A-dlre .muIn et viril main crin n’exclut nullement les Minutions tenibb*.qui font iiToiu-i .* lecteui I to cet ouvrage habilement écrit et vous saurez comment Pierre le petit dernier de pntrotiillr qui n’a pno voulu allei nu camp cl trouvé ! nux prises aver )'esprit du 'order Kilkomnknt et le* ngissetm nts tè-i nébreux de la bande ZMliuky.Action, mystère il bonne humeur r côtoient dniih ce livre charmant qui (toUIdhii petits, giandr> ft of Irira de multiples leçon t'n ouvrage de IM page avec lllus* ; (ration, sans eouvertuie illusliee 1 «leux coulcui «n Velue p.irlotil «t I FranceseattO mix Editions rides, 35 i u, rue lit* j Jacques.L£ PPG G»ES DU SAGUENAY, JEUDI, 12 MARS 1953 ! A 'oies de presse "Le mystère des t r Moraliste international — c est le titre que veut décerner Jean-Luc Pépin au voyageur e*.auteur -ques Hébert "pour U* sérieux de sa réflexion, la probité.son coura-J ge physique #-t.Intellectuel D*s I ouvrage* de ce parcoureur de continent sont édite ciiex Fides.Cinquième réédition.Celui qu on app lie a Paris le "Canadien qui chante".Felix Leclerc reste bien chez nous l'auteur le plus lu Deux de * - C'est à la suite d’une | communication A l'Académie de Marine de France faite par André Vo! vnrd que ce geste canadien a été l>osé.M Andre Vovard vient rie publier chez Fides; ‘ I/'s Mystères 1 de la Poésie".Clalre/ontaine.— Un beau titre pou» le livre le plus frais e* le plus rafraîchissant quon puisse imagl-lier II agit du Journal d une Jeune fille; son livre raconte, nu jour le Jour, ses Joies, ses peines, ses espoirs — Un document pur et authentique en preparation aux édl- c.>- rc- étonnsnte.rent cinquante ans tôt, l’ancétre n etc tué dans des constance semblables par ses claves révoltes, sldérable est que caverne rier environs et sa cherche cause tout un drame Le roman, d un intérêt tel qu on ne peut déposer le livre apres ta avoir commencé la lecture, contient ries paegs très intéressantes sur l’histoire de cette lie merveilleuse.des habitant:; - noirs, creo- u*: picuure no e qu'elle i- ^ plu ; soumettre leur», travaux d’i*, * s cir- mier mai 1953 * ïb L honorable Orner Côt* fc«- Un ^esor très con- | a ce propos, que les concoJr.î5^ reste enfoui dans quel- année, portent sur les vants; ,r«îts Section I nriï h* i , P«x de ouvrages de critique htt^ d histoire littéraire ou de d'art, les ouvrages qui trai2?** la correction du langage ^ moires ou les relations dé vn franralc* .'*?** langue française, publie^ le .Fiançais l'esclavage des noirs ler mal 1949 ou nianuxT-a.^ Mecle.les plantations del ^ > il y a un canne A sucre et enfin, i vegetation luxuriante de cette perle de» Antilles qu’est la Guadeloupe.Ce volume, de 176 pages, edPc pai FIDES.sc vend dai.toutes les librairies.an usent j.Section II: prix de ouvrage* de sciences «pDilgu^ langue française, publics T : ie 1er mal 1949 ou manuscrit,—* Section III prix de politiques : les ouvrit*^ morales, et politlniT ^ droit, et le.s ouvrages ar.a)?^ I nniJIIP fr-IMenire __x .'-W S> raies et sciences rondes vérité.1;, se gardant du faux langue française, publies c et de 1 excessif.Tout homme Intel- i 1er mai 1949 ou manuscriti^*1 '* ligent y trouve, a matière a aimer' On peut obtenir le* reslr-mieux er a mieux comprendre la concours en s’ndressan* an 0Udi ' O! I MF DANS VOTRE REMUE XI I MES TAIRE QUI C U SR I I MAI USE.* t » • La natme munit nombir d aliment- naturels—du tvlum* rthns-aire, mao mil aqhe «liment de la nature ne contient de façon au q naifaih vr ! » .Dans cfW * préme glorification le PJ®1*** " main a engagé son niitori*e • unie, à laquelle tous \r.i l'Eglise sc doivent d'être soutj.Quelques-uns cralgnalwt Q ¦ ! tinm détournât les foules c dos.11 n'en est pas ainsi.le sanctuaire portugais & .! nombre croissant de péler‘^Vj, ct-continucnt d’affluer nU -de.s Pyrénées.Voici les J* •7’ ^ statistiques.Le nombre pehrins est p.i.-sc de 1051, u 11,500,000 en 195-' ’jSrtS derniers, les Grangers rL • j 300.000 pèleiins.I/nérod.orw 1 i sun, le plus proche dc vjfj -ph Flouule, oncle ne l’enfant.Marraine Mme l.eonce Trembla), tant* tir 1 rnlun Forteusc.Mlle LuclU l'Iuurde.sotut u« 1 cuUiil.LUCUKL F A KO IBM AL Les pauusslen» ta Luc ltouchctle ont « le plaisir u’asal «r a un tut lue tus bien 0 lanlié a la parolulsltl u « < pailles de caitcr, encan».ptU de prcsci» ce il cadeaux pour lis gugnunts de cm.««ue lubie dr cui.r»' Lu partie musicale t lait H'sutre put 1rs 'Jean Dcqurn ’ u« Desbiens venu» a l.ac ltouchrtti »ptellement pour la cticon anec.llref rr fut un ti une su» ci s.la *a:ie » tait remplie.et qui rst en quel |Ue aoite un hommage ri un rrmetclt mm*.visible au\ oiuanl leurs de rette soiree, chacun ç tultra un bon souvenir de idle r» union parols ulr deiavsi me ni si ii.>nn«i»> *t inn.t aut St-Jean l'Evangéliste NAI3HANCK M Jran-l Evangéliste iliNCi M »t Mme ilmuir 1>.«Halte «Jcnnnctte La polnie ont I'lior.il’Mit de Inuc paît a leu paten s et amis, de la nuit mue «te leu trolaléme enluut.une fille baptisée som les préno u «te *>*.»•.le Jocelyne-Marlène Parrain: M Jean Kt.de Dallalre.oncle tie Fenfant: marrait.o: Mlle Gisèle Lapolnii de Hi-Corut de-Murlr, tante de l'enfant Porteuse Mm* J«au-Mnrte Pilote, tant» de lenfont.Fcllriiations a c » itcuicu» parents DfeVKH Kst déc«\fêr la semaine dernière A TUA tel Dieu tU-Valllrr Mme Joseph Allât* de notre patolsse née Emma Hnitehard.A 1 Age de BP ans Bon service et sa sépulture eurent lieu en notre paroisse, au milieu d’une foule nombreuse de parents et d amis.ITsl dfcètlée !.ueett*.A«èe de 3 mol-fillette jumelle tie M et Mme Loula-Ilrit rl Mouchant K»t décédée \ Mfètel-Dteu Ht-Valltrr.f» l’âge tie 0 mois.Jean Guy, enfant tie M et Mme Haytnond Brassattf.iMarle-Paule Tremblay» La eétéinonle t|e% Anges rul lleti le 3 en l’Eglise tie 8t-Jrai», IS»gln Condoléances aux foinllles epioutées.L'organisation du ^ > * .- tourisme à Alma Alma — La Chambre de Commerce Senior d’Alma a tenu une importante assemblée générale, Jeudi soir, sous la présidence de M.Paul-Emile Harvey.11 fut question de l’organisation du Syndicat Touristique et de l'exposition Industrielle qui a lieu à l'été.L'exécutif du Jeune Commerce avait également été invité à cette assemblée pour donner son point de vue sur l'organisation de l’exposition, qui était sous sou patronage l'an dernier.Plusieurs mémoires et rapporta de comités furent soumis à la Chambre qui les étudiera avant la prochaine séance.Belle tète au pasteur de St-Henri St Henri tD .VC.) — M.l'abbé Henri Larouche, curé tie St-Henri de Tallinn, a été le héros d’une belle léle de famille a l'occasion de 1 amnversaire sacerdotal.la.* jubilaire célébra une messe spéciale le matin dont les élèves du couvent tirent les irais du chant, Le soir une soiree intime réunissait toute la population ainsi que quelques invites a la salle du couvent, il y cul i rc.sciit.it.ou de fleurs et bouquet spirituel ainsi tpi une bour»c.i.es l\i< SS du lloii-Conseil avaient organisé un programme de choix pour la » .l'constance avec le concours des élevés du couvent.M.le cure Laiourlic remercia ensuite en let mes lies emus.Saiiit-Firmin Saint-Ambroise DAPTEMK St Ambtclsr iDNn - Mar!o-Jo*rltf rntnnt tir M Htqmotul Pllotr «n»t: lui irncr Pciten».PattAln Hollutul Prrroi» tnAtinlttr: Alphonsiiir tfnvarti, toua drax couvln rt couatnr tu I'nitHiu .Jo»«ph-Philippe-Chrutlan.tnl.oil tir M Pavid-JoArph Prrron »n««* HV;.Blême année (Mlle Marthe Hébert *: Janette Hllorirau.93 3*;; Pauline Laprlsr.03",; Bolange Gaçnon, 92%.Blême année «Mlle Marthe Ilergeroni: Lise Durht sur.93.2'/, ; Françoise URgnon.03 3%: Nicole îlolvln.91.7%.Alênte année: Micheline Ouellet, 9A%; Marcelle Coudé, 94%; Pauline Gagnon.92%.Jlemr année iMnie Tl.HourirraulD: My-ttllle lioudreault, 93*;; Laurence Bavard, 92 B*;; lluguette Ilfuudoln.93 3»i 3lème année «Mlle Lurle Nautf»: Pierrette («o srlln.fid ; ; Thérèse Laprlse, 94*:#; Lise Tallinn Dl%.21éme un tire C: Ilrnolt Potvln.93% Gilles Glrunl.92%; Jean-François Bou-«1 réunit, PI*-;.léje année A: GHîes Ouellet.93%; Jesn Lcboeuf, 90".; l'aul-Kenrl Dufour.90%.1 èt e aimer I»- Kerge Gagne, 97%; A-Inln Ouellet, 9(1 ’.: Claude Gosselin, 94%.1ère année C: Denise Laforge.93%; F.s- I/Incliistric de la mise ci» con-Kcrvr nu Canada a une production annuelle évaluée à plus de $200 millions par année.thrr Bennevllle, 90%.P2*i, Ginette Gagnon, Sans les chemins de fer, toute la vie économique du Canada s'arrêterait éventuellement.t m Trop longtemps sous le boisseau • Voici un homme qui fait beaucoup pour res concitoyens.Pourtant, il n longtemps "caché sa lumière sous le boisseau".Quiconq»ie pnreourernit la rue principale de sn ville, par exemple, ne devinerait jamais qu’il a contribué k édifier quelques-uns de ses nouveaux immeubles: magasins, hôtels, bureaux ou appartements.C’est j>our-tant un fnit.Bien des Reni ne se rendent pas compte non plus qu’ils devraient le remercier pour une partie de leur maison, ou pour l’eau potable qui coule de leurs robinets, ou pour l’électricité qui les sert de tant de façons À la commonde d’un commutateur.Chaque semoinc, des ouvriers empochent un salaire pour leur travail dans une industrie que cet homme n aide à développer.Mais ils ne se doutent pas du rapport c entre lui et leur Rounc-pain.Il o même de l’influence sur la santé de la population et sur aa longévité.Qui est-ce?C’est celui qui possède de Tas-surance-vie.et il y en a des millions au Canada.C’est par le placement de l’argent versé en primes \ 1 ; * •mi«xsi n ( «u .* I| L’HOMME À CONNAÎTRE • F 043S*5P la CITE OUVRIERE La collaboration de l’Etat Pour prévenir les grèves — Négocierions dons une otmosphcrc do confiance mutuelle — Con-ciNation dans un but de justice — Arbitrage — Ce qu'il fout attendre des tribunaux d arbitrage.: t «.^nation d un groupe de travailleurs qui ont .dCS droits essentiels ou des intérêts primor-des circonstances, ont du se plier a tou-d'une reddition sans condition.lui sacrifier j\ ou qui.a cause les exigences Car.pot jour.1; coeur ace ran< roat pai façon d auront t texte ce vrièn haine du /f a Cuil ne ;.éclater au it:.mi entretient au procher, r.-s tie' sentiments •: de haine qui l;ni-?i bic;: poursu tes en: garder mes pi «.t* ur • c \ pl1 ,12la ni \ ' U autre part, les chefs • o coin dit pas, sons pro* .û:iimT les forces ou.• ' ex* au , .>«‘S laborieuses, la patron par des discours -s ou des revcndica- , r, i - le sont la des i: sont ne nature a e^ar-sf qui M-i are les parties, rt et d autre, mer dans des attitudes .tiblea Aus- >urtout pendant que ::t les négociations les parties, on l* part et se direc-devra se d autre d inuti- res] !S d If L5idC MX cats • intérêts, t pai I msinuatior t.a pas eni-paix et laquelle De leur de lir> e\ îu i ont ne thématique, fixerait a mi-chemin intrus, I s;je point ou les parties doivent se S end cat \rie ci iiiiiii dans profes et d'i tours qu’on |U i tai:on- pour ne l’atmosphère de mutuel, dans nt se dérouler, i employeurs cr comme • .que les s> ndi t pou défendre leurs heront point, , malhonnêtes ou des malveillantes à leur ; .m-i* runité du syndi-de dissocier les ou-chefs qu'ils ont choisis co >eillcr et les orienter a poursuite de leurs intérêts • ionnels.On évitera, de part .traitci d'exploi-communistes, parce pas du même avis ou : .i> 1rs mêmes intérêts i bien on veut, de part arriver a une solution harmonieuse du litige * les parties, et que pourri dément envenimer des haine ou des proi>os Pour réussir dans sa mission, il faut que le conciliateur aie la latitude nécessaire, qu il a*e aussi 1 impartialité et la compétence qui lui gagnent la confiance des deux parties.Mais il ne doit point oublier que la conciliation doit poursuivre un but de justice.Il ne s’agit pas seulement pour lui de chercher un terrain d’entente ou un compromis qui écarte l’arbitrage, li faut que ce terrain d’entente se situe dans les limites des droits de l’employeur comme de Remployé.S'il s agit jRc ou uc force «ur arbre i crjrot.LES TRIBUNAUX D ARBI1HAGL DOIVENT PROCEDER AVEC CELERITE Mais pour donner satisfaction a la classe ouvrière, les tribunaux d arbitrage doivent auasi procéder avec celcrnc qui, sans exclure évidemment les precautions qu'impose la prudence, sait faire diligence afin de ne point exaspérer les ouvriers.Car le problème qui le» r est soumis est toujours un problè me urgent (i autant plus qu'il s'agit d'un problème collectif.Sans qu il y ait de la faute des arbitres, il arrive que les intéresses douent attendre pendant huit ou dix mois avant que les tribunaux d'arbitrage ne rendent leur decision.i est pour prévenir cet income-n.ent.que certaines organisations ouvrières suggèrent au gouvernement, de ne pas limiter le chou des candidats a la présidence des tribunaux d arbitrage.La coutume veut actuellement qu’un tribunal d arbitrage soit présidé par un juge, même st la loi ne le stipule point, or, il arrive que nos juges, déjà chargés de travail, ne peuvent consacrer que peu de temps aux tribunaux d aruitrage, pour lesquels ils ont été desigués.Et ainsi la procédure d arbitrage, devient inter minable, nu détriment des parties qui attendent la solution du conflit qui les sépare.Üautre part, comme la décision du president du tribunal est la plupart du temps decisive.il importe que sa compétence soit, pour les parties en cause, une garantie qui conquiert leur confiance.Et l'on peut trouver que le choix, que l’on lait des présidents d'arbitrage en le limitant à ceux qui sont revêtus de la magistrature, est trop restrictif.Sans vouloir mettre en doute la compétence de r.18 juges sur des questions juridiques, on ne peut tout de même pas exiger d eux qu’ils nient des -connaissances approfondies sur la socio logie, l'économie politique, l’hygiène industrielle qu’exigeraient souvent d’un président d'arbitrage, les questions et les problèmes qui sont soumis à son jugement.Car ce ne sont pas des conflits d'ordre juridique qui séparent ordinairement les parties qui se présentent devant les tribunaux d’arbitrage.CONCLUSION En attendant que soient institués, comme le demandent les mouvements syndicaux de notre province, en attendant que soient institués des tribunaux de travail qui pourront disposer des différends industriels avec plus de célérité et de compétence, les législateurs doivent mettre tout en oeuvre pour améliorer les lois et les instituions existantes, afin que l’on ne considère point, romme nous le disions tout à l’heure, la conciliation et l’arbitrage comme de simples procedures judiciaires dont il faut épuiser le cours, pour obtenir le droit légal à la grève, mais que de part et d’autre, on y recourt dans l’espoir, sinon l’assurance, rie trouver une véritable solution au conflit qui sépare les parties.Philippe Bergeron ptre "Le Crédit Sociaî s'inspire du plus pur humanisme" Chicoutimi, 8—.“La philosophie du Crédit 8ocial n'est autre que celle du plus flur humanisme, et en parfait accord avec les principes souvent rappelés par nos Papes’ affirma M.P.A.de Launiere.responsable local du mouvement du Crédit Social, de Chicoutimi, lors de leur assemblée hebdomadaire, tenue en leur salle 456 Rue St-Léon, Chicoutimi.M.De Launlére, qui s'adressait à Un auditoire de membres actifs créditâtes, énuméra sept principaux principes de la philosophie du Crédit Social : 1.La terre et scs richesses ont cté créées pour tous les hommes.2.Tout être humain détient donc, de par le seul fnit de sa naissance, une créance sur une part des biens temporels; part qui doit nu moins lui permettre le maintien de son exltence.Cela se confond d ailleurs avec le droit A la vie.3.Mais c’est aux sociétés civile?établies de déterminer elles-mêmes le mode de répartition et de distribution qui actualisera cette destination universelle des biens terrestres.• 4.Les moyens doivent être ordonnés aux fins, et Jamais les fins sacrifiées aux moyens.5.Les fins de la vie économique est la satisfaction, dans leur ordre d’urgence des besoins humains.dans Perdre tempoiel.fi.Le système financier ne peu*, avoir pour fin que d’aider la vie économique h ntteindre sa fin — et non pas de l’entraver, ni de la dicter, ni de la conditionner.7.L’industrie n pour but de four- V.J w v .u V., w 1 • « I — ‘.— 1 • .• I Marche des grains 1 jblc.ni et commentaires prépares par la Chaîne Coopérative du Saguciiay 2.91 2 72 3 05 2.63 2 54 2.51 2.47 2 m 2 RI 2 85 2 73 3 05 2.63 2.54 2.51 2 17 2.86 2 81 2.85 2 73 3.05 i Fermeture Haut Uns G 3 53 Avoine 2 CW .Avoine extra 3 C 2.65 Avoine 1 feed 2 55 Avoine 1 feed lough 2.52 Avoine 2 feed 2 48 Orge 1 feed 2 92 Orge 1 feed tough 2.87 Orge 2 feed Orge 3 feed Blé no.6 ENGRAIS SIMPLE Son .Gru rouge .G ru blanc .COMMENTAIRE Il n’y a pas beaucoup de changement à signaler sur les prix pour livraison immédiat, mais pour le futur, ils ont tomlcnce à la hausse.Pour les engrais simples le changement de prix est beaucoup plus accentué sur le son que nous avons peine .» trouver présentement a cause de l'exportation aux Etats* Unis 2.92-» 2.87»» 2.87V a • Photographie prise à u salle «pour épouses des off! ers des Syndicats nationaux rtc CM- dd.'crcptx r.vndlcats ratho- coutiml, à l’occasion de la fête syndicale organiste spécialement liques de la TtCiOn.l’a forum s’ôtait tenu dan« Paprèa-midi, un souper canadien avait élr servi le soir ei une causerie de M le chanoine Henri Pichette donnée le soir, sous le litie “Syndicalisme et famille de Plusieurs centaines d'ouvriers joignent le syndicat des métiers de la construction KénognmJ iD.NC.) — Le Syndicat National Catholique de 1 Industrie et de la Coi u*'- ruction de St-Joseph-d'AIma voit m** ctfoi»^ couronnés de succès (lai:*> sa campagne de recrutement; plusieurs centaines d’ouvriers de cette industrie ont adhéré au syndicalisme catholique et comme preuve cic 1 leur sincérité et de la confiance* i qu’ils ont dans le mouvement» ils ont monte la contribution syndicale a $2 00 par mois, au lieu de $125 Le mouvement ouvrier leur souhaite un succès encore plus grand, car, il faut de toute nécessité que les j employés de la construction s'unissent pour défendre leurs droits.On souhaite que ces mêmes syndicats a Chicoutimi, a Jonqulerc et a K*-nogami aclssent dans le mè:ne sens.nlr des produits, et non pas de fournir de l'emploi.Elle est même d autant plus parfaite qu elle produit plus en libérant d’avantage du labeur humain.L'homme a d'autres activités fonctionnelles a accomplir que la production de biens matériels.P.A.de Launlére Cette année, cumme K a mice d'ailleurs, les syndicats de la construction présentent des amendement a itur decret i.»mis négociateurs sont nommés et nous savons de source officielle que lea négociateurs de ‘ l Association l*n-t.cnale sont • gaiement nommes; d’ici quelques Jours, une première i encontre aura lieu et ils espèrent que comme par les miners passées, ils réussiront fi s'étendre a l'amiable.Les principales uemAndei «ont; Une semaine de travail ié-duitc avec pleine competent ion et un système ci2 vacances payées, comme il se pratique dans plusieurs centres de la Province di Québec.INUTILE D'OUVRIR LES FENETRES! De toute façon.l’Industrie de la construction de notre legion • -t 1 aussi développer que paiiout ailleurs dans la province et les con; ditions de travail et de sa lanes doivent etre comparables.i es Syndicats des Métiers de la Construction d* Jonquiére.ainsi que celui rie Kéncpaml sont heureux cl annoncer A tous leurs membres et même ceux qui ne le sont pas, qu'ils ont organisée des cours rte perfectionnement dans le metin de charpentier-menuisier Ce* cours comprennent le cours d equerre et le cours de la lecture des plan?Que tous lc.s menuisier -charpentiers qui le ricsi.cnt rl «pii veuirn; 1 se perfectionner, s'adressant nu bu-renu des Syndlcats-Nntlonaux.l'itl rue St-Jean A Jonqulerc, ou a Monsieur Félix Dion, 45 rue Stc-The- rése a Kenognml niln de lempltr ' le futnule d application pout suivre' ces cours qui sont donnés gratuitement (’es cours rie perfectionnement ont débute lundi soir dernier.en la salle du college ri c Kenognml.a 8 tirs pm.(rue Cabot*.Il y aurait avantage ft ce que tous ceux qui s'intéressent n la construction profite de cours gratuits den\andés par le Syndicat National île Fin dus trie et de ’a Construction de Kénogami en collaboration avec le Comité-Paritaire de l'Industrie de la Construction d Chlçoutiml i a série comûren-dra 10 cours et seront donné par M Charles Theriault.B.A.M SCS.et stftttsclen officiel de ce comité-paritaire.i ne dégage aucune ‘odeur de peinture" I 4* I.lrewr /r .* —-*• - ¦ * ¦ 4* — **n« m« parlez pat d’argent .Réglez toutes vos fa(tvres maintenant avec un PRÊT NIAGARA Combien voua fnut-il?$1001 $5001 $1,000! 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La défunte tails* poor pleurer »a :>*rt* «on per* ft •« mrr* M *•- Mm- film» n Beftusole.il.âgée o si *t 7* ana rN^MUirniint, »f ainsi que Jr» rr.frr.brf» #1 *jr.e ai.iir nr /ftmill* Ur.» fou> nombreu»* d* p»r*n'« ft ami* r*mpllnalt U r.*f parmi Iaqu*U* Jon rrmarq'i* It !** r*pré»*nt*nt4 dr !a d* Cor.* >nc*'» - If Coulorro* Tal* maltr* *• rh»f d »rr plot *t Mad* M .| .on #•irin'fr.'fant 1*n L*B«>n *n »har#« du m**aatn rt* Ja division *t Ms-dam* *1 J*an-Paul Carrier.stjrin’-n dan*.»i .Dépsr**m*nt Mécanique *t Ma-rarn* *.f fail Feuveii* ttre lu ne .les et de créer chez ij» •.enfante l'esprit rl’éconornle et i h.d.uude de léjmrcne.Apré avoir étudié attentivement le nyr,temc de.*; Culs'e*; .Senluin avec dm per onr.**.eornpettnt* et •.'éti.* n nié la Chll.ilHirntlon in.li pen/iahle du personnel en elRnant MM ¦ Cornrnl salrcvs ont déculé p >ur !*• plus grand profit dm * hints d fit-Joseph d'Alma, «I ou:, miser tlau leurs Ct (•!*.•, une r*ui* «• «i î u:n» « •; 1» , i le\t pourront, a 1« * i « v.n de* po'.er leurs petite.*, eronom'es (fini* que enfant n’aura qu'a gnei rai cuite d’adhésion pour di tenir un dé|Ki*alit a I t ntpse dt p.ligne u avi l un compte ouvert, u >on nom pe?• n» * | r> rompu* l« miiviu dai.fouler, le* écoles qu’il fréqiienteru et h»rs de son départ définitif, sera transféré a I institution ounquitiie de son choix.Des retraits pourront r.‘effectuer sur l lnuit in ion ou l» role fuit non «Kprtt Rlohiil, iii.tp eeiilernent avec IniltorlMit K»n îles Ainsi, tout le long de leur fréquentation 'colulre, nos entants se convaincront de hi valeur de l'épargne, prendront l'habitude d’économiser *t .s'Hnm.Jieront dés î école u.i petit capital que leur pej-revérimce pourra arrondir d année en annér a Ur, Toutefoif.ce or.iu projet ne réussira que dans la mesure ou nous au.onn 1 appui et Ja rooperntion dl paient» C'est rrt appui fî relie enopérntloh que nous venons solliciter.” ",t7hnkJ*-l c* J» *** èortoü nt tîü: ce pc»t# vi r’'‘ B*>-rrîi4r* .rr* JoM,Ph Boraa.^ C klcoutitaj *•.r.lr* » f:.* »î- M »* Mn - F-.-nar f \! • v: r.»» f^uts* Ciodln Parrain f marralr.*.M *t Mm* L'o AHard, or.c> n tantï de 1entan* Le 17 Jo«-ph Louis Y' eri R*rc^» ni* d* M r\ Mm* Martial Bolduc n'* Ye land* Tremblay Parrain *t marraine.M r» Mm* Aimas Jobln.oncie r* tante de ! l’enfant.I* 17 Jor*ph Xa’.ler Ciaud* Luc.fl* rt* M et Mme Antoine C»'»or.u- fil* r.ée T hères* Ma: »; Parrain *t n »r* *1-r* M *• M \r Xavier Martin, grand.i parent* d* 1 enfant.L* 21.Marie Francine Adrlenre (f* M »t M n* Henri TrTichon rée Rolande Ouar Parrain et marraine M e* M Aufiv** Truchon.!.* 22.Jrseph Caro! Yean.f! «»d* M • et Mm* Roméo l’otvln.né* Aurélie Tal • ton Parrain *t rr.arralr* M et Mme ll*nrl Potvln ond* r» tant* d* l'enfant L* 24 Marie Oabrlrltr Olin», fill* d* Ouay Parrain «’ n’.nrralne.M et Mme Arthur Lavertu.oncle et tan'.e d* l'en-| fant.1*2* Joseph T*vn Mleh*’ f!h d* M r* Mme F*ne»t Talbor r.ée Thérèse Bou-rte Parrain *t marraln* ST et Mme Joseph Talbot.v;rai d*-paf*nt* de l’enfan?rempîac'» au baptême par M Jean-Ma rl* Talbot, oncle de l'enfant rt Mi.r Berthe Ouay.T.* 2* Marl- Col mb* Fytvl* fl'.'* il* M.et Mme Art ¦ i i i 1 I aflamrr * Parrttn r' i*:.*:-.*f *’ Mm* Idola JîerjCion or.« * et tanie d* l'enfant.INHUMATION* l.e n février, a été Inhumé dani le cimetière de -file paroi-se le corps de Nicole Paré, fille d* Paul-Emile Paré et d* Marl* Luce OueJlet deeedé* Is veille is l'Age de c moi», Notre Journal offre s*» • » Dncere» condcle»r.r« •• a la t am 111* 1600 licences ont élc émises par le bureau de Roberval nrr r< Alban*! ff> Ci — y« n'; le 2% février M r de Marl*-Laure Datlalrê; 76 ans et 8 mois.Son tur* ont eu lieu le 27 f Eu décédée A GlrardVn «na dame neilma Bolduc Edouard Roy autrefol» d «féeéd* i j Doucet.«, «ait |t « u y r-ei 4 A’bt-, e SJ * AÎ?°«N ôt AtbascL Itolrervil I.c bureau *» qui ré.ili-e les piopr»*'- le* plu* rapitle*.I.t c'est dans une atmosphère de libelle que le-* (iaiiatlieiiN jouirent d»* leur pnii d en-haut, qui célébreront à Stc-Adclo, id vendredi 13 mari, leur 13e anniversaire radiophonique, leur 3000c émission prochai ne, et le recent changement dans l'horaire du roman tlcuvc.' Un homme cl son pcche", le plus populaire sur les ondes du Quebec.On voit ici Donalda et Séraphin, souriants et bien mis.L'occasion est spéciale car nous en sommes loin ici de l'état miserable dans lequel M Poudrier tient habituellement son épouse, et des haillons que sa pingrerie le force lui même a porter C'est son avarice d’ailleurs discussions ont suivi la parution qui l'a porte à célébrer son 13e anniversaire un vendredi 13, dans l'espoir que llarvev GhUlain Vu I *‘l remaille dernière (1 une nouvel- les gens superstitieux n'iraient pas, et un |0ur maigre pour éviter tout achat de r % Simard.>*’ dans les journaux à l'effet qu'un t viande.L'evem resro- Frétais de Radio-Canada diffuse chaque mardi, de 9 h.05 a 9 h.30 du jr un entretien sur les problèmes familiaux.C est le Courrier de Radio-Parents d.rf on voit ici les animateurs.M.Claude Mailhot, docteur en psychologie, analyse les lettres des auditeurs avec Mme Madeleine Mailhot.Mlle Marcelle Barfhc (à droite est (a narratrice et la réalisatrice de (émission.t on attentive de l’inie humaine.Il nous emmène en compagnie de Jacques Martin et de ses amis dans une promenade parfois heureuse, rarement gaie, souvent pénible et même funèbre.Ceux qui ont Souffert jusqu'à dé- ; 2* j» Albert Lctl sespérer apprendront qu'ils peuvent ( Real cyr trouver l’apaisement, le réconfort, l'amour même, s'ils comptent sur Dieu.Les Editions du Lévrier presen-tent un roman à la langue simple gnrault.Jran-Jacqu «r c* joa-Arthur Talon.Jcan-ciau.fr mémoire fut présenté aux autori-\ x n Ga* an inniruj ! tés municipales «l«*s villes de Jon- MA MM «WM ,U-S v,lh7 mi,r ‘Vetch d- - Un h.mm, .t Michel Boudreau Vital Dufour quu.c et 00 KénogOnU, et qu il fut rodiophoniqucmcnt parlont, il y jr n oerarii A>ac!in, Louia Dumont, attribue a la Chambre de Corn mer- I_____________________________________________ Jean Lapointe Jr C Cltlle# Lapointe.Pierre Lévesque, Kaoul Arsenaeult Jr A Raymond Gagnon Jean-Claude Hatté.Yvon Bouchard.anc, André Raymond événement feio l’obier d une belle émission de Radio Canada, le samedi 14 mari, de 1 h 30 a 2 h., laquelle comportera la reprise en entier du tout pre Un homme ct son pcche *, qui mit Séraphin ct Donalda au monde, a 13 ans pusses.ce des Jeunes de Jonquière et Ki nogiimi.On nous informe «pie c'est par * erreur que le nom de la Chambre de Commerce des Jeunes de Jon- ! w .qulère et Kénogami fut mise en Raymond Briand CflllSt, (t qu il aillait fallu dire leie a Jean ci îv Bouchard.Lévis Bou «11**11 relevait uniquement de la drrauit Arthur ryr.Chambre de Commerce Sénior de l»rr n Janine.» Plourde Yvon Vachon tnnniilAr.» Mnrrcl Gilbert JOIiqUIOrr.t .11^.V X* , - I lere «' Hobby Oing ru».Lout# Vallée 11 nr onnlverioiic 3 f i lv if A: - • ' • ¦.H B t rJf£ ! // MuiBMetfr ou Are D'L/A/ CONFORT .INCONNU JUSQU/a ! 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LES MEILLEURES AUTOS D'OCCASION SE TROUVENT CHEZ LES VENDEURS METEOR M.Johnny Tremblay IUKMvtr.r — Kftrtmtnt.davtts t hlatolrr ,1r luuotvlltf.plu* bmu Um»l|n#|» iri**-time ft dr conalrtéiâtlou n » été duuur par 1a popuUtlou «le CfUr v lllr qu A l'OCUA vion de# tunerAtlie* dp Mon*leur Jolmny Tremblay, decévté le fevrlrr dernier.Apte* une vouilc tii«Udlr, a J*Ai** dr 80 an» ri « mol# Monsieur Tremblay, personnage vénéra* ble, vrneré et reconnu comme citoyen exemplaire de nu municipalité, rendait, en filet, ce Jour IA.ion Ame A Dieu, en-tome de tous lev n rtnbrta de »n famille Mort solntcmrnt.avec tou# le» arcoui» de lu religion, qu II avait toujour# scrupuleusement pratiquée Monsieur Jolmny Tremblay recevait, vendredi dernier, le ri, 1 ultime hommage qui lut ctuit du «t auquel 11 avait droit Une suite ininterrompue de «'doyen# de tout Age et île toute# condition» »V-t»lt.d'abord, au tour* des quarante-huit heure» precedente», rendue prier * U re* fddcttre de Monileur Tremblay, résidence nul.fuit A remarquer, était celle même de la naissance du regrette défunt.A titre d ancien président rie U corn-rnlMlon scolaire «le mi vlîlr.durant nom bre t « -sencr rte Monseigneur Lionel Lemieux.Monseigneur Joseph Dufour.Monseigneur J -E Duchesne, de MM le» Abbés Gérard Desgagnés.lov U*-Joseph Drouin, lanils-Kugéne Perron, Rosaire Néron, dire de Ht-Luc.Onéslme Tremblay, Jean-Charle* Gauthier L llémbé et Charles-Auguvlr •tolly, ainsi que dr» Révérend» Frère» du Bacré-Cocur, «le l'Académie 8alnt-A.-p ho use.Le deuil était conduit par le# fils du tlrfum MM Leon, Joseph-Eugène rl Jean-Paul Tremblay, xcs filles.Mevdanres J.-Armand Roberge et louln Kwasny.Mrsde-molsrlles Gertrude et Clémence put se» gendre».MM ,1.Armand Itohergs et Loiil» Activités du Jeune Commerce Jonquière (DNC) — Le 17 mar» prochain; 4e Cours,.de PratJqut oratotre.Les litres des causeries; Responsabilité morale des autorités civiles (par MM Lucien Coudé et Louis Hcid et la Municipalisation de la l>Usre (par MM Marcel Gauthier et Pierre Bouchard.1a» 23 mars: Assemblée Générale.probablement à l’Académie St-Michel (Salle des Cours de Pratique Oratoire) Du 2(» au 29 mars: Retraite fermé»* spécialement pour les mem-( lires du Jeune Commerce, à la Villa St-lgnace (Val Racine).Octroi de $33,000 Jonquière (DNC) — La Commission Scolaire «le Jonquière annon-; ce qu’elle v»**nt «U* recevoir du Gouvernement Provincial un octroi do $33.000 qui servira à équilibrer son budget 1951-52.La Commission a engagé le comptable Robert Ravine pour faire la vérification de ses livres pour l'année 1952-53.Chicoutimi, llrrménéglltfe Tremblay, î*t-Jéidmr, ainsi que par son beau-frére, M.Godefroy Tremblay.Chicoutimi.K»< orlalrnt «•gah ment In dépouille mortelle outre tou» les prtlU-eniants du défunt te i cousin.M le notaire Joseph Plourde.de .Hi-Jérôme, et le Révérend i iéie Lucien.îles Ecole» Chrétienne», du collige de Me-Marle de BraUCf.•»«*! quo Madame Vve J -Arthur Tremblay, de Bt-Jérôtne, belle-soeur.Parmi la tte» nombreuse atslsfancr.rt .V paît le giand nombre de neveu# el nièce» du défunt, dont en particulier: MM et Mmes Geo -Henri Lavoie.Vincent Tremblay, Dr GUI*» Tremblay.Louis-Joseph Trembla v.Lucien Tremblay.Jos.-Henri liemblAv Eugène Bolvln.Paul Vallée, m.mlnlque Jlarvcy.Albert Tremblay, J -Arthur Tiemblay.etc., l'on remarquait la présence du Maire «le la Ville de liagutYlUe.M.J -C.Levesque, accompagne de» relieving David llrivHSiwd et AS-hi il l'reinbluy, MM le# Cuimnlssalrea d't-< olc» J -Il Du, heane.Dr Léo Tanguay.I ilmour Bmvurrt ef Alfred Gagné.M.P.-K.Lambert.«1« Vjuéi*ei.et Madame.M.Ixiul»-i: Robergr.Québec, Mme Honoré M-lll- laltr Quchr.Mine Hubert Robergr.nu»»l de Québec, M.Gérard Thibault, Chicoutimi.etc .rtc.Lu Compagnie Consolidated Paper Cor-poiattou.rte Port-Allred.pour laquelle Jr défunt avait été A l'emploi plu# d’une II rniainr d'année», avait délégvié trois de *f» principaux ulflclers.soit: MM.RA.Foster, I -R., C -H.Jette, L.C , Qeo.-llrnrl Coulombe.pale-inaltre.hait» aucun doute, en raison dr# nom-breusrs activités religieuses, sociale#, pu-hllquea, auxuuetle# Il fui mêlé durant toute »a vie.la famille de M.Johnny Tremblay n reçu.K l'oceiflon du déce» de ce dernier, un très grand nombre de témolgnale» de sympathies, auxquelles notre Journal »e fait un devoir de Joindre lf# siennes.Bientôt ouverture d’un nouveau SINGER IJ/// / bal»* do pi i .de $I .’lOU.OOO Oo de plus en poiiv«dr de « «innommâtIon dans I «M'onoinle de notre* i«,i;i«»ii.seule ment poui )< » moulins l'il««* Mic» tbers Notons que Jamais la compagnie n'a Invoque Incapacité «b* pnvei et l'on croit «pu* ms te*.pon sabllllés su»-laies lui !n< onihi-nl «b* / m $ Il * » > r****.- Le Trophée reponnl de pratique oratoire offert ou u Membre» dr» Chambre» ^ ter4 sur le plan économique et eaux de c-v,»/%«.— * calai compagnie n «s- ! James Mcfjiren Paper «ta Bucklnit- tcchumênaL» gonfles.II.*» font aid« hmn »*t la St-Ia»wrencr Papier d*» par quelque 250 Frères.2^00 Soeur Do 1 beau et Trois-Rivières.(>oo catéchistes.La masse laïque cm encadrée par des écoles 5 Univet sité.*, t>5 écoles secondaires et 2-» écoles primaires, et noyautée p.: des associations de medecir»:-, cl professeurs, d'etudiants u univcrsit*-de jeune.m ouvrière «hrctienne L espoir de demain rvp«>‘»«: Mir 1« cau-chumenes d'une par:, us granus séminaires d’autre part.Ces der nier*, environ 200.plus nombreux que tas prêtres indigènes actuels doubleront en quelques années h clergé autochtone.Le Japon pour 1«* moment, en Extrême-Orient, la consolation de l’Eglise missionnaire ISP.Le catholicisme au Jdpon La population du .Jupon n atteint en 1951, 03 millions sur un territoire pu* beaucoup plus grand que la moitié de la France.La chrétienté «lu Japon, fort petit»* mai» bien pourvut' d’éllle et en gvawta expansion, a passé cle 142,400 Am»**» en 1950.A 157,241 en 1951 I/acrrob.sement ayant do l'expûrienco clans la vente directement aux consommateurs — devra posséder une auto — connai-tre très bien les trois comtés Lac-Saint-Iean - Chicoutimi • Roberval — être fortement recommandé et pouvoir fournir une garantie sur les échantillons qui lui seront fourni* pour servir à la vente.Ligne de bijouterie en plug dt Stainless Steel et toute la ligne complèto d'articles d* cuisine moderne tels que malaxeurs, grille-pain, fers c repasser, etc.Campagne publicitaire de soutien gratuit* à la radio — 3 vendeurs seront sous la surveillance du dit applicant comma chef de groupe.Nous donnons un support financier et toutes les lignes sont vendues au comptant ou à crédit — telles que: montres, bagues, alliances, diamants, pendentifs, rasoirs électriques, etc.Faire application en donnant 1* plus d'information possible: REPONSE garantie, casier postal 218.Dept 118 — Chicoutimi.I illlllll!1! il n iiiii dflfiileiirs île PLUS DE BENEFICES POUR PLUS DE GENS |)t 1 s de l'énonce* prtur plu* de gens que jamais auparavant ! Idle est l.t taraclctistupic des services que rend la Metropolitan I ifc Insurance C ompany.1 n 1952, les versements faits aux détenteur* de polices et aux bénéficiaires ont atteint le chiUrc sans précédent de $^45,000,(MX).I es opérations quotidienne* de la Metropolitan sont étmitr-ment liées aux espérances et aux aspirations des hommes et des femmes, au 1 anuda et aux I tats-tims.I n effet, la sécurité apportée aux familles, l’aide économique donnée aux veuves et l'instruction mise a la portée des enfants, sont les bases sur lesquelles repose cette comptabilité annuelle.( es bases sont d’une importance qui dopasse de beaucoup ccMc de celle multitude «le chiffres inscrits aux pages des livres «le comptabilité, i épaulant, ces chiffres tcllcteni la prévoyance que les dctcntciiis «le polices déploient pour assurer la réalisation i!c leurs ambitions.A la lin «1c 1052.les détenteurs de polices bénéficiaient de la protection «le 551 ,‘MX).(MX),CM)0 d’Assurancc-Vte émise p.ir la Metropolitan.< e chiffic établit un nouveau record.Les détenteurs de polices, anciens et nouveaux, ont accru leur protection en souscrivant S 1,pothe«inc (dont 52,059,121 24 sont mui.s contrat «le vente).39I.63S.40S.63 4o,7l$.Sol.57 2,600,936.44 t! Prêts au» assures.cura mis pat les police* Especes en caisse et en banque .Primes diflerees et prime* en cours d’encaissement .Intérêts et loyers courus, etc, .TOTAL DE VACTIF.465,211,451.47 175,519,591.01 161,709,504.12 100.898,064.65 SI 1.592,529,045.66 Réserves statutaires des polices .Ce montant, exigé par la loi et augmenté «les primes futures et «le l’intérêt, est necessaire pour assurer le règlement futur de toutes les sommes assurées par les polices.Produit des polices et dividendes laisses par devers la Compagnie pour capitalisation .Fonds laissés par devers la Compagnie, par les bénéficiaires et les détenteurs de polices, pour leur être remis plus tard.Résorve pour dividendes attribués aux assures .Mise «le côté pour être versée, en 1953, aux détenteurs de polices appelés A toucher ces dm-dendes.Assurances échues ou sinistrées, mais non encore réglées.Compreml les cas en cours «le règlement et le montant estimatif des cas qui existent, mais qui n’ont pas encore etc signalés.Autres obl'gations découlant des polices Coniptcnil les primes revues* d’avance, reserves spéciales en cas de tluctuation dans lu mortalité ou dan* la morbidité.Impôts courus (Payables en 1953) .Reserve en cas de fluctuation dans les valeurs.Prescrite par les “National Association of Insurance Commissioners’*.Reserve de prévoyance concernant les prêts hypothécaires .Tous autres engagements.TOTAL DLS CSG AC EM ESTS .FONDS DE SURPLUS Fonds de surplus special 5106.783,000.00 Fonds libres Surplus* .557,944,554.32 TOTAL DLS LO S DS DE SURPLUS .’ TOTAL DLS ESC AG EM ESTS ET DES LOS DS DE SUR nus.$9,856,893.709.00 V* i i > ; V 8 r 4 a n S3 CHARLES G.TAYLOR, JR.ÇaSwr s 653,976,566.00 G M H L' 1 1S ! ,782,277.00 55,011,011.17 76,947,311.14 47,012,225.46 23,176,699.00 7,150,000.00 ____ 25,851,692 57 SI0,9:\SÔ!',49Î.34 U ____664,727,554.32 SI 1,592,529,045.66 h SU « S / >i :¦ ¦; ï H No»* — Parmi l’actif »e trouvent $552,449,409.65 que la Compagnie a Jep»* es auprès de disrrs fonctionnaires publics en exécution des prescriptions «le la loi ou des réglements de contrôle.! < Leas®?COPYRIGHT CANADA 19» — METROPOLITAN LIFE INSURANCE COMPANY Metropolitan Life Insurance Company (COMPAGNIE À FORME MUTUELLE) SIEGE SOCIAL: NEW-YORK DIRECTION GÉNÉRALE AU CANADA: OTTAWA S.LES OPERATIONS DE LA METROPOLITAN AU CANADA les détenteurs de polices de la Metropolitan et leurs bénéficiaires.au Canada, seront particulière ment intéressés d'apprendre les faits saillants suivants, sur les opérations canadiennes de la Compagnie, en 19S2, soit sa SOième année d’opérations au pays.Paiements aux Assurés et aux Bénéficiaires I n 1952.la Metropolitan a payé à scs assurés canadiens et à leurs bénéficiaires, 545.499,950 en reglements de décès, en dotations parvenues à échéance, en prestations à cause d'accidents, de maladie, d’incapacité, en dividendes et en d’autres versements.De cette somme, 68 pour 100 ont cté payés à «les assurés vivants.Les versements faits par la Metropolitan à des Canadiens, depuis son arrivée au Canada, en 1872, plus les placements qu'elle a actuellement au Canada, dépassent de plus de $416,000,000 le total des primes recouvrées des Canadiens.Assurance-Vie en Cours Au cours de 1952, des Canadiens ont souscrit pour S253.039.328 d’Assurancc-Vic auprès de la Metropolitan.A la lin de l’année, la Compagnie comptait, au Canada, 2.530.000 détenteurs «le polices d’Assurancc-Vie, polices qui assuraient un capital de 52.821.693.SI 1.Oc ce montant.56 pour !00 sont à la Branche Ordinaire; 27 pour 100, a la Branche Industrielle; et 17 pour 100, à la Branche du Groupe.Total des Placements au Canada Le total des placements de la Metropolitan, au Canada, atteignait S637.590.599, à la lin «le 1952.Ces placements jouent un rôle important «lans l’économie du Canada.Lin effet, des sommes considérables sont placées en obligations fédérales, provinciales et municipales, en obligations d’acrc-rics et de fabriques «le papier, dans l'industrie pétrolière, dans les chemins de 1er, dans les compagnies d'éclairage électrique et de forces hydrauliques et dans d’autres.Oeuvres d'Hygiène et de Bien-être Depuis 1909, la Metropolitan poursuit, au Canada, une campagne educative sur l’hygiène.Au cours de 1952, elle a pris part à de nombreuses oeuvres, clic a distribué plus de 2.200.000 brochures traitant de di\crs sujets d’hygicnc et de sécurité et clic a fait paraître aussi «les annonces sur l’hygic-ne, dans plusieurs publications nationales.fi « METROPOLITAN LIFE INSURANCE CO.Direction Générale au Canada: Ottawa 4, Canada.Messieurs- Prière «le m’envoyer un exemplaire «1c votre Rapport Annuel aux Détenteurs de Polices, pour 1952.I I L, NOS! -________ RUE- LOCALITÉ PROVINCE. M.el Mme Séraphin Poudrier recevront à l'occasion de leur 13e anniversaire LE PROGRES DU SAGUENAY, JEUDI, 12 MARS 1953 11 Mme .- Pivf-d en-haut, reccvron ^L inlLuf.;«• vendredi 3 ù \ ‘_nu I3:eme anniv Séraphin Poudrier, reccvron: a un mar*.ersaire Mm* coeur _ je lelpcir omtUir- rur.de et jalet di-.s 1* r.oupe».* Ste-Adêlc-en-haut.redan: aux iratance» Poudrier, cui a toujours l:: ;i M.Poudrier, dont la : < |« bien c «nue • dé- yL * puisse leur enseigner a vivre •'d’une manière éclairée/* lorsque la pièce atteignit son point culminant, l'enthousiasme dod spectateurs fut tri qu'ils se mirent tous a danser.Puis le Chef se leva a son tour rt.d’un air i»s&cz cm-barrasse, se joignit aux rêjoulAsan-Kt tout cela semblait si ira- portant que je Ils de même.Bans doute le progrès de l'éducation depend do» écoles, des collèges rt des universités — mais 1! r t certain que la tftche de ces établissement sera plus facllo quand les parents ainsi familiarisés avec l'enseignement n'hésiteront pas ii envoyer leurs enfants A l'école.(Par J.MacAlistcr Brcw, UNESCO».• Honneur au frère l-srôme D'Souza le K P Jérôme D’Suu/a.3.J.melon membre rie l'Assemblée constituante de la Nouvelle-Delhi et trois fois membre de la délégation de la République Indienne a l’O.N.U., a accepte, à la demande personnelle de M.Nehru, premier ministre, de faire partie du Comité consultatif pour la coopération puollauc «Ad- inents de scene rtnnt indiques par le j vlsory Committee for Publie Co-dépliu ement de 1 action d’un r%»t ¦ j operation), nommé par le gouverne-à l’autre de l’escalier, h s "extè- nient a la demande de la Comnm-rleurs" .»»' Jouant au milieu A chaque Mon du plan national.Le P D’Sou-lilalnanterle.les speetntrurs riaient de bon coeur et de •temps rn temps l'un d’entre eux prodiguait ors en- I sommités indiennes rouragements ou des eotucils aux | coiiomiquc.actrices, ijuaud les choses allaient1 jr.a, siège dans ce comité avec ÎCS chef.» des principaux partis et les en matière é- ! S.P.rst „ Pro- euislne.le bluneliissuge turc.C es cours ont lieu ment et.’ors du deuxième stage, les tommes apprennent également I tissus exceptionnellement forts car travaillent encore A échapper ô l’iso- î A lire et à écrire On organise au?M les fibres résistantes et analysées lmient.a 1 ignorance.A*la misère: de.» réunions spéciales pour 1rs ma- en éprouvettes sont tissés très i»ro- rt c’est un fait dont l'éducation de rts afin de les tenir nu courant de cites les uns des autres.Des ai- : base doit toujours tenir i anptc.I i'actlviie de leur: épouses rt de guilles fines et pointues empêche-j trn Afrique occidentale, t enfant ¦ n'assurer leur collaborât nui en vue ront les fibres de se dédoubler el pourvu d'une certaine Instruction d'améliorer l'habitat ('» 1rs cou - de se liter, quand vous épinglerez, j Kiiscito.autour de lui et en lui- ! dit ions de vie.Quand vous assemblez 1rs mor-1 même, une rouie de problèmes, a! Au cours d’un voyage, patronné (reaux d’un vêtement en tissu syn- | moins que les adultes de la coin* thetique, suivez le procédé habituel munaute n'aient vraiment con.i-de repassage à mesure que vous*, ciencc de la valeur de 1 ( iiselgnn-plquez.Cependant, assurez-vous que votre fer à repasser est réglé sur ! "bas” ou sur “nylon” ou "rayonne" ment.C’est pourquoi le ti avail auprès des adultes, et notamment des mères et des futures mens, revet ainsi qu'indiqué sur l’indicateur.Si une si grande importance.Outre votre fer n'esl pas automatique, es- t son utilité pédagogique immediate, sayez-cn la chaleur en le touchant 1 p créé des conditions propices a l’é-légèrcment du droit.jducatlon do la nouvelle génération.«et assied scs connaissances sur des I Les tissus synthétiques et les tissus mixtes ont.pour In plupart, moins d'élasticité que les fibres na-rurelies.Par conséquent, tendez légèrement vos coutures en les pt-quant.De cette façon, la ligne de piqûre sera assez longue, une fois le vêtement repassé, pour cm-flécher le fil de casser.Si vous piquez trop rapidement, la couture godera peut-être.Si votre tissu n la moindre tendance a s’effilocher, faites une couture anglaise.une couture liséréc ou une couture surfilée.I^*s lisérés des coutures et des ourlets devront être irrétrécissables et bon teint.Pour vous assurer (pie vos piqûres seront aussi durables que votre tissu, employez du fil de nylon ou de dacron ou du fil mercerisé de première qualité.Relâcher légèrement la tension de votre machine à coudre, quand vous cousez des tissus synthétiques.Pour ajuster la tension, rappelez-vous que cette dernière était ajustée à son point normal sur votre machine à coudre, n l'usine, avant la livraison.Ce point normal varie un peu avec chaque machine à coudre.Si vous essayez les changements de tension sur un morceau de tissu, vous évitérez de faire goder ou de gâcher une couture de votre vêtement.Employez une aiguille neuve et fine sur votre machine.Ses autres do couture vous indiqueront la meilleure aiguille et les grandeurs de points recommandés pour les différents tissus synthétiques.En général, il faut employer une aiguille numéro 9 pour les tissus synthétiques légers et faire de 18 a 20 points par pouce; ou.si vous piquez doucement et soigneusement 20 à 24 points par pouce.Pour les tissus synthétiques plus épais, employez une aiguille numéro on/e et allongez vos points à 15 ou 18 par pouce.(bases vraiment solides.Une oeuvre pedagogique impoi - par le Ministère britannique rie* Colonies dans les provinces occidentales du Nigeria.J’ai passé plusieurs Jours rt visiter des Classes dirigées par des équipés rie Jeunes l mîmes africaines, formées dans l'une des missions.J'ai evt lu chance d’arriver dans un village au moment metne où Ton organisait une Semaine dé la Santé pour fêter la fin dit stage Toutes les personnalité.» importantes du dis*rict Inspecteurs de la Santé et Ut l’EdU- Vvcz une Magnifique Jaquette «*.a soupe par jour d’alcool pour devenir alcoolique.Il évoque ensuite le point de vue moral.Pour ceux qui aiment l'alcool et ne savent pas où s'arrêter lors qu ns y goûtent,* il \ a les Lneor claires.Ce mouvement fait énormément °n.en novembre dernier r.* f’ le cardinal Gerller adressa'h ,ftnt appel aux étudiants rxuT.i ^ aient plus que jamais le leur travail et le sens dos r‘ sabilités qu’il leur crée ijY!J sur la part legitime et rai*r"S qu'ils doivent donner a ceruY activité» H;x)stoliqucs, en ra^T1 les consignes, rie Pie XI XII sur le devoir d icté?*» *’ toute vie chrétienne ur.e tion a l'Action catholique plauriis notamment, dit gen nence.a votre ouverture creasy dan» le sens rie l'engagement ioqi Celui-là s’interdirait toute i § ,, d'action qui n'en comprendra ^ l'urgente nécessite dans > ^ texte d’aujourd’hui, qui ne cç^ prendrait pas surtout qu'il neigj pas pour les chrétiens d'une srj rie reflexe rie défense contre le >>•< révolutionnaire, mal» d'une er;^ de leur fol, ct d'un impémil ^ leur charité fraternelle à légL^i tous les être» créés par Dm , qu'accablent aujourd’hui la srj marches et même de la competition La Bohème" de Puccini sur les ondes france ou l'injustice/ Un meilleur radeau.Un souvenir durable.' riiéâtre lyrique Molson's — | commaiirlite par Molsou’s - pré- j sent ni» La Bohême’’ «Je Puccini, ^ lundi soir, le in mars, rie u h.A 10 h., sur le réseau français ne Radio-Canada Les principaux rôle» seront interprète» par Claire Gagnler et An- j rire Turj).Jean Deslauners rilrl-géra l'orchestre: Albert Duques- ne sera le narrateur et Roger Bau-lu.l'annonceur.I VOTRE PORTRAIT PEINT A L HUILE GRANDEUR DESIREE — D APRES PHOTO OU POSE.v a partir de $23.00 L'ARTISTE DE RENOM Roberto Wilson GRAND MENAGE rr Pour lavage ue vitres, entretur.général de bureaux, nuisons privées, institutions.S'ADRESSER k Paul-Armand BOUCHAKD 423, rue Yerchéres — TéL: 4-CU CHICOUTIMI l Avis aux cuHivatwrtl Funéraüfes de Mme G.Villeneuve J’ai toujours h votre disposition deux nu trois chin de vaches à lait.Ces vaches ont toatei nbl l’épreuve de la tubercotae.Si désiré, on peut leur faire subir l’épreuve du iinf.Veuillez vous adresser à: Attention (rrrklnt.prnprtttt* A t * n I d'»rhe|er «tlrruri-vou« * i ARTHUR HARVEY 2X3 Mt, ru* Jjc«iarvC*rtlrr • lél.Henri Gagnon & Fils Enr.Assurances Générale» nnirirr tkémulât nriTt: «a M.' 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VN?Il TOIÎ Jonqulcre « D.N'.ca — Lundi le 0 mars, en l'église St-Gcorgc», d'imposantes fune.ailles ont.été faites a Mme Vvc Georges Villeneuve.nc«* Alma Girard, décédée subit»ment, le .» mars riernit r.l’Age de 59 ans.I e service diacre - sou.s-diacrc était chante par M.le cure J.B.Saul-mer.rie St-Georges, assisté de MM.le» abbés Elle Chignon **t Luclger Lnrouche, vicaires a Sl-Georges.La tombe, préceléc d'un landau rie fleurs, rie la croix ries Tertiaire» et ries Dames de Ste-Anne, portant.l«*ur bannière, était portée par Ic-a j neveux de la défunte: MM.Ludovic Girard.Antoine Girard, Jos Tremblay.Gérard Tremblay, L-riouarri Tremblay, et Jean-Charte» Villeneuve.Un cortège rie nombreux parents et amis suivait la dépouille mortelle a son enttee dans l'église remplie rie co-paroissiens et d'amis, venus rendre un dernier hommage a celle qui était ('-‘-même si sympathique.On remarquait entre autres à l'église, M.le depute Jules Gauthier, d(* Jonqute-re.M.le notaire St-Don.rie Jon-quière, ainsi que rie nombreux représentant » rie l'Aluminum.d’Arvida.Madame Villeneuve laisse dans le deuil, quatre garçons: René, d'Ar-vida, Lucien.Yvan et Bcnhold, rie Jonqutêre; huit filles: Gracia (Mme P.-E.Maltais», RoSc-Hélène, (Mme Sylvio Gagne, Gertrude, (Mme Daniel Langlois), Jeannine (Mme Fernand Bergeron).Solange, Candide, Madeleine et Colombe.Elle laisse aussi »(*» gendres: Paul-Emile Maltais.Sylvio Gagné.Daniel Langlois.notaire, et Fernand Bergeron: ses belles-filles, Mme René Villeneuve, (Georgette St* Gelais i, Mme Lucien Villeneuve (Georgette PedneaultL Elle comptait vingt-trois petits-enfants.La défunte laisse aussi ses frères: MM.Corénus Girard.Zoëi Girard.rie Jonqutêre et Edouard Girard.rie Ste-Elisabeth-rie-Proulx; ses soeurs: Hélène (Mme Vvc Achille Tremblay) Mary, «Mme Vvc Pitre Tremblay) rie St-Félicien, ct Hermêllne «Mme Philippe Trent- ; blay» rie Laterriere.Se» beaux-ire- j re»; Philippe Tremblay, rie Lntcrrie-re.Joseph Villeneuve, de Beaumont.: Alberta rt Eugène Villeneuve ri** Chicoutimi.Ses belles-soeurs: Mme (’«•renus Girard, (Delhi Intbeault).Mme Edouard Girard « Claudia Tremblay) Mme Zocl Girard «Arma Bouitannc).Mme Jo» Villeneuve.rie Beaumont, Alberta, et Mme Vve Edmond Villeneuve rie Jon-quière.A la famille cruellement éprouvée.le Progrès du Saguer.ay offre sc sincère* condoléances.298 Nofre-Domc Jonquicre Tel.: 2-6625 - 4 6412 J.-Emile Brassard Tel.: 2*3238 — JOXQCIEKE TEL: 4-4050 f TARLIE EP* Courtiers d'Assurances Agréés FEU VIE-AUTOMOBILE—TOUS GENRES D'ASSURANCES 365 est Rue Racine — Edifice Tremblay — CWcoufial .$8.& ¦ * i m Mademoiselle FERNANDE COUILLARD DEMONSTRATRICE experte de la maison W ill TE Tort sera à la disposition de notre clientèle pour lui enseigner de se servir de la nouvelle machine à coudre White et de ses !¦ i cessoires.Toutes les couturières qui possèdent déjà une m0C”V?e.coudre White ou qui désirent s'en procurer une sont co'dio ment invitees.NOM (mu s»): \ n.il Laberpe, Lefaivre & Marmette Svndic* Licencié» Rl(l«mrnii rl romptumli »nlr% dfbltrur* rt rrlanrlrrt BUREAUX Sultr 3îl, Cdlflca ••AniM.” **S r»l, me f’aclnr — ( hlcovllml Mademoiselle Couillord sera à notre magasin DH PORT"ALFRED, le 16 MARS D’ARVIDA, le 17 iMARS DE KENOGAMI.le 18 MARS DE JONQUIERE, le 16 MARS DE CHICOUTIMI, les 20 21 MARS n Qxitf.nvn' i h Le Rayon des Meubles de votre VS) ¦( *.» "I T.tk*.»v i 9215^5245713 ~ eiNGËR BON.COMPE L'ft Pi/ft .OB sOS MONTAGrNBS en VENT?PAnrOUY AU SAGUENAY CHICOUTIMI, JEUDI, 12 MARS 1953 1>I * Tl •« : 1 *1 *« *» M •f *q •t *1 X >1 A ‘
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