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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1954-02-06, Collections de BAnQ.

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OU SAOUKNAY SAMEDI, 6 FEVRIER 1954 BONSOIR MINOU WifM XSMEE II.MF.FAUT QUELQUE CHOSE ABSOLUMENT ! OH'OH .MON REVE1LLE-M \TINNE FONCTIONNE PAS ! JF VAIS ME UOU-( HER .II.I M I ME LEVER A SIX HEURES DEMAIN! «a-7 JF VAIS REGLER LE THERMOSTAT POUR FAIRE DECLENCHER LA FOURNAISE A SIX HEURES.JF.SAIS ( E QUE JE PUIS TENTER! QUE VAI I UHF SS** AH .JE SAVAIS QUE JE POURRAIS T REUSSIR ! WW rj&Ç m .TJ- .¦ T J • y HT J*’ ' » up > L.¦« ?B0pÎ ^ jm \ m ,v > V FBB- 7- ^4, JE ME DEMANDE CE QU’IL X A DE NOUVEAU EN VILLE AUJOURD’HUI I fEB-7 LA TRANQUILLITE DOIT REGNER FAITES FARTIE DE LA LIGUE ANTIBRUIT SH-H-h SH-H-hh JE ME DEMANDE CE QU’IL X A DE NOUVEAU EN VILLE AUJOURD’HUI I fEB-7 SH-H-h SH-H-hh LA TRANQUILLITE DOIT REGNER FAITES FARTIE DE LA LIGUE ANTIBRUIT SH-H-hh SH-HH IL FAUT DE LA PUBLICITE .LAISSE-MOI JE SOUHAITAIS QUE PLUS DE PERSONNES EN FASSENT PARTIE CE SOIN FAVTêS CLANG tard ETES PARTIE ,E LA LIGUE ANTIBRUIT TRANQUILLITE DOIT REGNER 1 Le nom d'une voiture de romanichels ou bohémiens ?(Vetr U réponse en page 1) iMÊMLÆE - = MERCI L'AMI : if AH » VAIS RO S DEMESTl OH OH M VENAIS TOI KNA.VT I ^ Mainte-7 trnjat j«* >u:« \ p PI 1S>F » UK» M IM » '3'3:3 01 M > IIIINDKI' J » I Hi*l« Wf II PI l » M\llHIMFl\ m\ rR«*i i\.i* - • M.BELLEHUMEUR jftivtCS OE IBIPN EUM't c«*.*»« f I lOMBITIKF !»r T I ru,o\ .(ii » mi 'it.in i m w t pin hk \ir APR! AH ITTRl •SW-.S&5 KT&q N l>\ S PRIE OE wrr TOVTK* rES m i mrks mssnoN*.JV.PRESENTER COMME lA PROMIT l" ' ^ I'lHII ECO! V ROI GK"’ M ns Ml / u? Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Progrès du Saguenay Page manquante ICC T MAGAZINE _/; examen.sur.: TOO points Com me h t aün de proqriJ en proqtèJ à Jo h emploi?Trouvez-vous votre travail captivant?— Etes-vous heureux?— Avez-vous des promotions?// MEMO AU PATRON Au.cours de la dernière grande guerre, ]a “boîte aux suggestions** a beaucoup rapporté aux patrons et aux employés.Plusieurs compagnies ont maintenant adopté ce système et récompensent les employés qui (ont des suggestions en offrant annuellement des bonis de près de $7,000.000.En y allant de vos propres suggestions, vous pouvei partager une partie de cette somme.Et, i) n'y a pas de risque: ous aurez au moins crédit d’être un em-))é vigilant.N VAVvWAWVAV/// I.e travail peut être un plaisir! Certes, certains en ont déjà fait l’expérience, mais la plupart (les gens passent leur vie en considérant leur emploi comme une routine ennuyeuse.L’horloge à poinçonner prend plutôt l’aspect d'un mal nécessaire que d’un symbole d’heures agréables passées au service d’une entreprise lucrative.Comment un employé peut il en venir à trouver son travail captivant?— Comment peut-il rn arriver à passer d’aussi plaisantes heures au travail qu’en autre temps?— Pour obtenir la réponse, consultons une autorité en la matière: Alex M.Lewyt, jeune industriel millionnaire, qui dès le bas âge trouvait le travail tellement amusant qu’il quitta l’école à l'âge de 16 ans pour entrer à l’usine de son père à litre d’apprenti.I.ewyt, qui inventa l’aspirateur de ce nom, manufacture aujourd’hui plus' de 200 objets différents sous le même toit et fournit de l’emploi à plusieurs milliers de personnes.II arrive au travail dans une limousine conduite par un chauffeur, et consacre encore 60 heures de travail par semaine, en “bras de chemise”, et met tellement d’ardeur au travail qu’on le croirait au début de sa carrière.La formule de Lewyt pour aller de l’avant en affaires et éprouver du plaisir à travailler est bien simple et la voici: Devenir tellement intéressé à votre emploi et à votre employeur que n’importe quel travail assigné devienne un jeu l Peut-être qu’à présent votre emploi vous apporte autant de plaisir que de jouer au tennis, au golf, au canasta ou au poker?Dans le cas contraire, voici une boite aux questions aussi utiles qu’intéressantes.Alex Lewyt en est l’auteur dans le but de susciter plus d’intérêt et de réaliser du progrès au travail.Accordez-vous 10 points chaque fois que vous pourrez répondre “OUI” aux questions suivantes Pt additionnez les pour ronnaitre le total.Boite aux questions Savez-vous pourquoi udre emploi est important?Nous ne pouvez trouver votre travail agréable à moins d’en connaître l’importance, — et le simple fait que vous retirez un salaire signifie que vous devez avoir cette connaissance.L’absence inattendue d’un chasseur, d’un commis ou d’une secrétaire peut occasionner des inconvénients insignifiants mais coûteux affectant tout le rendement d’une compagnie.St vous ne savez pas le résultat de votre travail quant à la production générale, allez voir votre surveillant et demandez-lui de vous l’expliquer en détails.Oui ou Non:.* — 11 — Acceptez-vous réellement les responsabilités?La plupart des grns ne le peuvent, et la direction est toujours à la recherche d’employés qui ont hâte de prendre de nouvelles respjnsabilités et qui désirent toujours prendre des décisions.Le fait d’accepter des responsabilités implique l’habileté à faire exécuter le travail assigné sans ennuyer le patron avec des questions de moindres détails.Demandez des questions quand c’est nécessaire, mais auparavant décidez s’il y a lieu de le faire.Oui ou Non:.,» — III — Avez-vous souvent l'impression que l'horloge marche doucement?Etes-vous surpris de ia rapidité du temps quand l’horloge annonce la fin de travail, c'est si- gne que vous portez intérêt à votre emploi.Si.au contraire, vous regardez souvent l’horloge et ralentissez le travail 20 ou 30 minutes avant la fin, vous ne jouissez pas autant de votre travail que vous le devriez ou le pourriez.Tour que le temps passe très vite, choisissez délibérément des tâches qui vous tiendront occupé jusqu’au signal.Oui ou Non:.» — IV — Avez-vous les yeux sur un meilleur emploi?Lorsque vous mesurez vos ambitions, ne craignez pas de voir grand.Vous améliorer est une question de progrès graduel, mais il vaut mieux se concentrer sur votre emploi et de faire un pas À la fois.Apprenez autant que possible les devoirs et les responsabilités de l’emploi en vue et offrez-vous à aider la personne qui la détient quand vous le pouvez.Si une vacan-:e se produit et que vous êtes promu, d’abord soyez maître du aouvel emploi et prouvez votre rendement pour ce genre de tra- vail et puis regardez pour une nouvelle promotion.Oui ou Non:.— V — Vous tenez-vous toujours occupé?Los employés paresseux ne s’en font pas des profits de la compagnie et du fait même de leur propre sécurité.L’administration essaie de prévenir cela, mais la plupart des employés se trouveront un jour ou l’autre avec du temps à leur disposition.Si cela vous arive, n'essayez pas de vous dissimuler en faisant semblant d’étre occupé.Employez votre temps libre i aider un compagnon qui appréciera beaucoup ce geste.Ou bien, demandez du travail à votre surveillant.Vous monterez ainsi dans son estime.Oui ou Non:.* — VI — Etes-vous 100 ^ loyal à votre compagnie?C’est bien humain de ne pas l’étre, mais si vous le faites à dessein cell n’augmentera pas vol chances de réussite.Un 'cévoue- VWAVvVZ/'AWvVS Vos points! 40 et moins: — vous êtes dans le mauvais chemin et devez essayer le plus possible de vous intéresser davantage à votre travail; 40 à 60: — Vous êtes dans la catégorie de la moyenne, bien qu’elle soit trop basse; 60 à 80: — Vous êtes meilleur que la plupart des employés, mais vous pouvez encore vous améliorer; 80 à 100: — Félicitations! — Vous êtes intéressé, vous êtes heureux et vous avez un cerveau pour un travail supérieur.* VVVVVV\VVV\\V\\\\V\VVWM\VVVA\W»W(W(WAN Alexander M.I.ewyt, industriel millionnaire et inventeur de l’aspirateur portant son nom, fait part à un de ses employés du secret pour aller de l’avant dans son emploi.mmm ment complet et désintéressé au devoir fera de vous un employé de renom.Dans l’armée, on accorde les médailles pour cette raison; dans le monde des affaires il en est ainsi et ordinairement cela conduit aux promotions.Oui ou Non:.— VII — Essayez-vous de vous améliorer?Nombre de journaux, revues du livres traitent de l’emploi.Pour quelques sous ou pour le trouble d’une petite marche à la bibliothèque, vous pouvez ainsi vous permettre de fréquenter des experts qui vous mettront à la page au sujet des plus récentes méthodes de travail, qui vous indiqueront des chemins de raccourci, et qui vous traceront la voie pour accomplir un travail vite et bien.Esayez de lire au moins un tel livre par année.Oui ou Non:.* — VIII — Acceptez-vous les critiques de bon coeur?Parfois nous apprenons par tâtonnement, parfois par étude dans les livres, mais nous tirons toujours profit de l’aide, des suggestions et des critiques de ceux qui en connaissent plus que nous.Alors, ne vous en faites pas si votre travail est la cible rie critiques.Acceptez de bon gré toutes les suggestions.Présentez des contre-propositions, si vous croyez qu’elles sont préférables, — mais que le patron ait le tapis dans la mêlée.Les chances sont de 100 à 0 qu’il connaisse son affaire.Oui ou Non:.— IX — Prenez-vous note de votre comportement?Voilà le meilleur moyen de découvrir la vérité au sujet de votre rendement au travail.Faites-en l’essai pendant un mois, comparant les trois dernières semaines avec la première et éva- luez la qualité et la quantité de votre travail.En soi, cela peut devenir un sport, et vous serez émerveillé de constater comment le fait de s’évaluer soi-méme peut être un stimulant pour améliorer votre rendement au travail.Oui ou Non:.* Partagez-vous vos connaissances?Tôt ou tard, la plupart des ouvriers découvrent des moyens plus faciles et plus rapides d’effectuer certains points de leur travail, et un nombre surprenant de gens gardent leur secret pour eux-mêmes.Ces derniers ont l'impression d'être ainsi supérieurs à leurs compagnons et cela les classe dans une catégorie spéciale aux yeux de l’administration.Ordinairement, la direction veut que les emplois importants soient destinés à ceux qui partagent volontiers leur habileté et leur savoir-faire.Oui ou Non:.V .—jci viez-i/ous que.Les Iles Vierges prés de Puerio-Rico furent vendues par le Danemark aux Etats-Unis en 1917 au prix de $25.000.000.Solution des mots croisés — 2.Modération — 3.Iritis; Lie — 4.Est; Décent — 5.Tiare; Os — 6.Toi; En; La — 7.En; Santé — 8.Suite; Dé — P.Piédestal — 10.Es; Ame.Verticalement: 1.Miettes — 2.Torsion — 3.Editai; Sil — 4.Tet; Sue — 5.Aride; Aide — 6.Rase; Entes — 7.D.T.; Contes — 8.Iles; Ta — 9.Loin; Dam — 10.X.Anet; Adèle. iNIZVPVW MOI 133C SECTION MAGAZINE Rosa ï re JUi rrotte Pago u AAVVVvNVVVWvVvVv ( ( .VC.ENTENDU VAM (lu £ain Ellei sont passées les fête.5 de Noel el dn Jour tie I An qui, une /ois de plus, ont démontré que l'aisance, I abondance et la prospérité sont manifestes au pays.h'fi certains milieux, ces réjouissances ont tout de meme donné lien a des commentaires fort intéressants qu’il est peut-être à propos de signaler.En effet.plusieurs journaux ont souligné le contraste qui r iste entre l’abondance de vivres au Canada et la famine qui sévit dans diverses autres contrées du globe.D’aucuns ont prétendu que l* Canada devrait di$-tribuer gratuitement aux peuples affamés de l’uni-vers le surplus de son blé, de son beurre, etc., qu’il ne peut tendre faute d’acheteu rs.S» Von en juge par 1 experience des Etats Unis sous ce rapport, cela vous ferait p'us d'ennemis que i’am s et » e soulagerait guere la pauvreté qui ré-çr e dans certains pays.Le >' -p'i-ï de rirres du Canada atteindrait certes même ie nécessiteux, si le prtj eu c'ait raisonnable.A ce suiet, 5un.de 1 ancouver, fait une observance — -*-» i qm me semble appropriée.4ort t.Coiibieit plus de preu- ves de famine ve ut on r% t- ^ M l U nt de “lâcher " le blé que nous accumulons ara- rici eusement?n s> * der an- • • le journal de ' Vancou- ter qui ajoute: ti Si l’avidité du gain n'a raii ' pas dicte un prix trop ?e* vê pour ie blé canadien.par exemple, ce proô.’e T'ie que pose notre é» Or^.e sur- pu de cette cerea’e n’e.zisterai*.pas.Et r: les syndicat ?ouvrier s s'occu- pan f' t plus activa ement de îroi ner la solution du pro- b le J me que de réclamer son.s cesse des c xugmenta- tio*s de s a'ares e: des heu res de travail : de plus ea pins écourtees, les na- tiot afsanées auxquelles on te'it porte ~ secours Fer trouver aie n\ ’ assuré met so'u.agées1 U égoïste des Canadiens • » -ef-de pas dun?\e refus de distribuer plus large- • en: leurs surplus, mais >ie dans ce’ui de les ren-ire à des prix abordables.Le pr,r < o» exige 2 tue 1er e : pour certaxs produis de ta :erre canadien’ e e;t re.'.'eme’'.* é e-é que se>.r er Etats-Unis, en o* * > -'loins besoin, peurer* se payer te Jure ie es ache0**.Mais à quoi V'* f • • • • • • Le 30VGOS »\\VvVwVAVAVAVAWe f fi1 sporlorwllo • • de • • Un sénateur champion au billard! La confrérie sportive a pour représentant au Sénat à l’heure actuelle l’un des plus populaires sportsmen que le Canada français ait produits dans la personne du sénateur Arthur Marcotte, c.r., avocat de Montréal et de Ponteix, Saskatchewan, patriote convaincu ainsi que philanthrope réputé, qui se classe au nombre des plus belles figures et des dirigeants du parti conservateur.Cet éminent compatriote, en plus d'être une des lumières du Barreau, est un maître incontesté du billard.Après toute une série de victoires éclatantes, il remporta, en 1901.le championnat amateur du Canada, titre qu’il conserva jusqu’en 1905.alors qu’;l passa au rang professionnel, sans avoir jamais connu la défaite.Pour cette prouesse exceptionnelle.qui a jete un si beau lustre sur toute notre race, l’honorable sportif mérite une niche particulière dans le Panthéon des athletes de langue française de notre pays.Le distingué sénateur peut raconter d'innombrables anecdote*, toute> plus savoureuses les unes que les autres, concernant des aventures survenues au cours de sa brillante carrière comme as du tapi* vert.Qu’on nous permette d'en relater une qui fit bondir de joie le coeur de tous les billardistes de la ville de Québec.C’était au printemps de 1902 Champion depuis un an, notre sympathique vedette, qui se trouvait alors dans toute la fleur de l’âge, éîait à l'emploi du ministère d es Terres, Forêts et Pêcheries du gouvernement provincial de Québec, dont Je premier ministre, on se Je rappelle, était alors l'honorable S.-.Y Parent.Une grippe maligne avait retenu depuis quelques jours le jeune avocat a sa résidence de la rue Saint Jean; mais, à un moment donné, il reçut un appel téléphonique de son ami Arthur Talbot, du Club de Billard et de Quilles de Québec, qui avait .ses salons rue Collins.Cet excellent camarade lui tint â peu près ce langage: —Arthur, il faut absolument que tu viennes au club tout de luife.L’n certain manufacturier de tabacs de Montréal, nommé Beckett mais que tout le monde appelle Joe Cigar, est arrivé ici depuis lundi.Il a battu nos meilleurs joueurs de billard, et maintenant il lance -un défi À tout les Québécois.Ce fanfaron doit être mis à la raison; il importe que tu fasses ton apparition pour défendre l’honneur du club et de la ville.Quelques instants après, le futur sénateur entrait dans la grande salle de billard de l’institution.ou s’étaient reunis plus de quatre cents sporMonen et hommes d’affaires de la vieilli cité de Champlain.—Vous connaissez le billard, vous?demanda Joe Cigar, sans se douter qu’il avait devant lui le champion du Canada.Le nouveau venu se contenta de hausser les épaules, tout en esquissant un sourire.C’est alors que Joe Cigar lui proposa de jouer une partie de cent points au cadre de 14 x 2, le perdant s obligeant a payer les cigares à tout le monde.M.Marcotte accepta, puis Von tira pour savoir qui jouerait Je premier.C'est le champion qui eut cet honneur.Tous les spectateur* firent cercle autour de la table; certains grimpèrent sur des chaises, tabourets et autres meubles, conscients qu’ils allaient assister h une partie vraiment sensationnelle.Le plus grand silence régnait, lorsque le joueur de Québec se disposa a compter son premier point.Faisant preuve de sa dextérité habituelle et de sa précision remarquable et utilisant toutes les ressources de sa science, Arthur Marcotte se mit à empiler les point* avec régularité.Au début, Joe Cigar regardait son adversaire d’un air hautain et moqueur; mais après les dix premiers, le champion en arriva bientôt & vingt points, puis k trente, quarante, cinquante, et ainsi de suite.I*eu à peu, la figure de Joe Cigar devint .sérieuse, tandis que le maître continuait sa série.Lorsque ce dernier fut rendu à quatre-vingts points, le fabricant de cigares se mit à applaudir et à encourager le jeune homme avec véhémence.Encore quelques coups savamment conçus, et Arthur Marcotte enregistrait son centième point.Ce fut un délire dans la salle; les cris et les applaudissements étaient devenus étourdissants.On pria le vainqueur de continuer, et il compta encore quatorze points, après quoi il s’arrêta complètement épuisé.Joe Cigar était défait sans avoir joué un seul coup.En vrai sportsman, il lnvl* ta le comité et les principaux membres à l’hôtel Rest ber, dam la Côte du Palais, où l’on sabla le champagne.—C’est ma femme qui va être contente, déclara-t-il en trinquant.Depuis tout le temps que je ma prétends invincible.Je viens da trouver mon maître.Je n'aura 1 plus raison de faire le frais comme auparavant ! .77 écoles de ski en France 3 V & depuis quelques années, est imité par de nombreuses stations i l’étranger.11 sert de modèle à la plupart des pays alpins.Lei stations d'hiver en France possèdent là un atout majeur qui a puissamment contribué à leur réputation.Les 67 écoles de ski, dont Ici plus importantes sont celles d# Val d’Isère, de l’Alpe diluez, de Mégève.de Morzine et dt Chamonix, dans les Alpes, constituent le» cellules vivantes du ski en France, autant par lej touristes que par les skieurs d# compétition qu’elles attirent.Grâce a l'organisation des court collectifs, des concours et de* Jeux réservés aux hivernants, des leçons bénévoles que les moniteurs donnent aussi, deux fois par semaine, aux enfants des écoles, ellu créent cette animation particulière qui fait le charm# des stations françaises.(S.I.F.) v prement dite, leçon qui respecte une progression d’enseignement identique pour toutes les écoles de ski.Pendant deux heures, le moniteur va de l’un a l’autre, corrige les positions, précise les mouvements, fait répéter inlassablement le même geste jusqu’à exécution parfaite L’après-midi est réservée a des promenades en haute montagne sous la conduite des moniteurs.Des examens, des concours à base sportive sont organisés qui permettent aux élèves de monter d’une classe & l'autre Ces épreuves de classement sont couronnées par une compétition où les skieurs affirmés sont sacrés "Chamois de France".Telles sont les grandes lignes de l’enseignement du ski.Son caractère dominant est l'unité: unité de la méthode, unité de la pédagogie, unité de la formation des moniteurs.Ce système, V n article de Georges DCTHE.V Dans chacune des 67 stations d’hiver que l’on compte en France, fonctionnent, en effet, des écoles de ski.Cinq cents moniteurs y sont répartis qui, chaque Jour, donnent la leçon aux skieurs qui s’inscrivent pour une somme modique, qu’ils soient débutants ou slalomeurs émérite!».Selon leur degrt d entraine- ment, leurs aptitudes, leur habileté a se mouvoir sur les pentes abruptes, chaussés de skis, ces élèves sont rationnellement groupes.par catégories.Dans chaque groupe (composé d’une dizaine de jeunes gens», dans chaque catégorie, 1 enseignement veille a favoriser l'esprit de compétition, garantie de tout progrès en matière d'éducation physique et sportive.Après quelques exercice» de mise en train, les longues files dt skieurs, accompagnés par leur moniteur, se dirigent Je matin, qui vers les tèlêfêriques, qui sers les monte pentes, qui vers les vastes champs de neige ré-s+r-és a la masse des débutants.Alors commence la leçon pro- (Phot» ét Pi{irm*T«B»4Un) Cette photo prise i Sainte Adèle, dan» les Lanrentiéet, démontre que le Canada est toujours le pays Idéal pour îe %kL JIMIIH-i IlMBHBggaBBgE 3N1ZY9VW MOI 133S ¦> L *¦.' U vj I J M A C1.'>T”Î r1!.H PPCSTIGfQaX- -MEQOS cJVaVQLjTUUES V? dans une modeste bourgade située au pied des Montagnes Rocheuses, non loin des Immenses territoires qu'habitaient ers tribus indiennes rebelle* et insoumises.l>és *a plus tendre enfance, il fut habitué N la vie saine et rude des trappeurs et des cowboys Partageant nuit et Jour l'existence de ces hommes rompus aux privations et aux fatigues, i) ne tarda pas à %e révéler comme un excellent cavalier et un tireur à l'adresse tenant du prodige.Ko IttOO, alors qu'il avait A peine quinze ans, il entra A la 'Tony Express' en qualité de postillon.La 'Tony Express" ihuit le nom est resté célébré dans les annales du Far-West, était une compagnie de transit postal rapide A travers l’Ouest américain.Kn lBtll.ta Pony F!xprrss.concurrencée par le télégraphe, sus* pendit se» services.William Cody s’engagea comme guide et éclaireur dans l'armée de* Etats-Unis.Nul mieux que lui ne connaissait tes réglons mystérieuse* de l'Ouest.Kn UW3, il fut ntfee* té au 7e régiment de cavalerie du Kansas dans lequel il servit avec honneur lois de la guerre civile de 11163.A vingt-deux ans.)) entra au service de la "Kansas Pacific Hallway Company’' qui lui donna une bien furieuse mission.11 fut chargé de ravitailler en viande de buffle les canline* de* ouvriers des chantiers qui roriAtruJ-•aient la voie ferrée.Ces ouvrier* étant au nombre de 1.200, II dut abattre se* 12 bêtes chaque jour.J)e fait, il ne se borna jamais à Comparaisons.par Pierre Trouva! ce minimum.Pendant la durée de son contrat, soit dix srpt mois, il abattit 4,200 buffles et s.» journée record fut île 1*12 buffles Ce fantastique exploit lui valut d'être surnommé Huffalo Hill (Guillaume le llulilc) m>us lequel U devait désormais être eé léhre.A l’expiration de son contrat, il reprit du service dans l'armée avec le grade de colonel qu'il avait gagné lors de la guerre de Sécession, il conduisit d'importantes expéditions punitives con tro les Sioux et les Cheyenne*.Kn IH72 il dut quitter les rangs, les électeurs de Nebraska le réclamant pour éfre leur député à Ir.Chambre des Iteprésenlant*.Seulement, quatre ans plus lard, les Sioux et les Cheyennes s'étant montrés quelque peu turbulents, le colonel Cody reprit la vie d'aventures et ce fut l’extraordinaire duel avec "Main Jaune", un chef Cheyenne réputé, lui aussi, pour son adresse.Dés le début du tournoi, digne de l’antique, le célébré éclaireur d’un coup de carabine abattit )e cheval de son adversaire, niais sa propre monture heurtant une racine, trébucha.Mettant nuvsItAt pied A terre, Buffalo Bill s'approcha de son rival et continua le duel.Celui-ci se poursuivit Implacable et se termina par la mort de "Main Jaune" qui, après avoir été atteint d'une balle en plein coeur, fut selon les lois de la Prairie.dépouillé de sa chevelure et-son scalp, refusé i son père venu le demander, fut rap porté ail camp américain comme trophès».Les aventures de la Trahie terminées, le roi des Scouts qui avait amassé une enviable fortune, devint directeur de spectacle.Kn 1HB3, il fonda un grand cirque et monta son premlrr "show": The Wild West (1/Ouest Sauvage!, ofl 11 présenta rcs mêmes Indiens qu'il avait combattus.Monté sur son fidèle coursier blanc Brigham, portant en bandoulière sa légendaire carabine (qu'il avait lui-même surnommée Lucrèce Borgia parce qu’elle ne ratait Jamais sa victime!, Buffalo Bili fut, lui-même, une attraction Incomparable.11 fut applaudi tant en Europe qu'en Amérique et des aoinc-rains tinrent A se déranger pour admirer 5* merveilleuse adresse.11 se trouvait en tournée en Kuro|»e lorsqu'il appris que le* Sioux s'étalent A nouveau soulevés 11 rentra aux Etats Unis et participa i\ ln bataille de Wounded Knee dans laquelle succomba le plus Illustre des chefs ln dims.Sitting Bull, et qui se termina par la reddition de 7,1)00 Sioux.Buffalo Bill, devenu un homme Agé, songea A se retirer dans l’immense Prairie du Wyoming où ne poussait que l’herbe A buffle et où ne vivaient que quelques misérables tribu*.Le 2.0 mai 1000, après de longs mois d’attente.Il reçut l’autorisation d'exploiter 40.000 hectare* arrosées par la rivière She.shone.C’est IA que s’élève aujourd'hui la ville de Cod.v, du nom de son fondateur.Trois ans plus tard, le célèbre pionnier céda scs droits sur cette région au Gouvernement central pour un dollar.Kn décembre 191(1, alors que ,.,/e coin des jeunes l'hiver était particulièrement rigoureux, il voulut sv rendre A Denver, auprès d une de ses filles.Au cours tir ce voyage il attrapa un mauvais rhume.Quand il rentra chez iui son état avait empiré, il dut s’aliter.Malgré le* soins qui lui furent prodigués, il expira quelques semaines plus tard.Ses funérailles revêtirent un caractère exceptionnel.Dans le cortège furent remarqués des détachement* des trou(»es américaines et de nombreuses délégations de tribus indienne*.Le colonel William Cody, dit Buffalo Bill, fut Inhumé sur la crête d’une haute montagne, la "Lookout Mountain" où fut érigé plus tard un magnifique monument Représenté A cheval par le ciseau d'un sculpteur renommé, celui qui fut le roi de U Prairie, le grand éclaireur, continue A surveiller les Immenses territoires qui furent le théAtrt de sen exploits eî qu'il sut, par sa va i J lance, sa loyauté, son courage, et m\s hautes vertus, pacifier et rendre prospères.f L ï X V ^7- Attrape ! vises bien juste.m i % m £ Voici un Intéressant dessin A.colorier.— De quelles couleurs peuvent bien être les costumes des enfants 7 — Mélangez parfois deux couleurs, par exemple du rouge et du Jaune.J 11 PITCHE: "L'art- de rompre la glace.! Ooux CQMrtt UOI .SooAO coeseic #USC.c0+1 MC.U*.COAtMC.1/1.ertofuyeu# co+teu lm ••• f/*urc0+tA*c- ••• t\uw>/r^aK ne/.Remplacez le* points par les mots représenté* par ees dessins.— SOLUTION: Doux comme un AGNEAU — Sourd comme un POT ____ Rusé comme un RE- NARD — Rapide comme la VLB-CUE — Ennuyeux comme LA Pl.UIF.— Haut comme TROIS POMMES — Meilleur comme UN Altft/UUEUK de DENTS.*•*'• '7T7~’WTft'JT'rj WmM wwmm ’//’i -/‘.//y/f/àrt Efi 9BBH8K ÉfrMH v VfSsûsS A* V.vQ b A.StonKu* SECTION MAGAZINE — Pace 13 I COLT DOEIL .SOUS LES EEUX DE LA RAMPE par (in) lU‘auInc La preparation d'une emission do theatre radiophonique demeure un grand mystère pour la majorité de nos auditeurs.On n
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